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Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Chambre chez l'habitant à M'bour au Sénégal English translation pending
by Corinlaaa · 2019-01-14 · 9 replies
Bonjour Nous partons mon mari et moi au Sénégal en Mars 2019 . Nous arrivons à l'aéroport vers 15h30 puis filons sur Mbour avec la navette express. Nous aimerions une chambre chez l'habitant , quelqu'un connait une adresse ? si possible pas trop loin de la gare routière car nous serons à pied ... Ou sinon une chambre d'hôte ... Puis Joal Fadiouth , Palmarin Djiffer , Mar Lodj , Toubacouta , tout cela à voir sur place . Même demande pour ces différents lieux. Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses Corinne
Carnet ATA par internet pour le Sénégal depuis le Maroc English translation pending
by Nicolescu · 2019-01-10 · 5 replies
Bonjour à tous.

J'ai bien lu les differentes discutions concernant le carnet ATA et cela m'aide beaucoup pour comprendre la démarche. J'ai cependant quelques interrogations qui ne me semble jamais avoir ete abordées.

Je vous explique ma situation : Je suis déja entré au Maroc avec ma voiture depuis mi Novembre, et ce n'est qu'ici que je me rends compte de la necessité de ce carnet pour entrer au Sénégal. J'aimerai donc pouvoir poursuivre mon chemin et commander l'ATA par internet. Je me le ferai envoyé chez moi et on me l'enverai au Maroc. Je précise bien que je ne resterai que 2 mois au senegal avant de faire chemin inverse. Mes questions sont donc les suivantes:

Ne faut il pas que le carnet soit tamponné a ma supposée entrée au Maroc pour etre accepté au Sénegal?

Dois-je mentionner sur la demande WebAta le Maroc et la Mauritanie en transit, et enfin le Senegal en tant que destinataire?

Ou tout simplement ne faire que mentionner le Senegal en tant que destinataire sans parler d'aucun autre pays traversé auparavant ?

J'espère avoir été clair et attends avec impatience vos réponses.

Merci par avance, Nicolas
Autorisation pour laisser son véhicule en Amérique du Sud English translation pending
by Guillame · 2018-11-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

quelqu'un peut il me dire ou il est possible de laisser en toute sécurité son véhicule 6 mois ou plus, soit au Pérou, en Bolivie, Chili en Argentine ou au Brésil.

merci pour vos réponses
Vol bon marché pour le Sénégal à Noël, un oxymore English translation pending
by Nouni78 · 2018-10-30 · 23 replies
Bonjour,

je rêve sans doute je sais mais bon... j'ai les vacances du 22.12 au 5.01 donc impossible de partir avant ou après. les vols sont tous hyper chers, je le savais (départ Genève mais c'est partout pareil). ma question est un peu idiote mais bon, peut-être avez-vous dans vos chapeaux magiques des bons plans à moins de 900euros... c'est noël, laissez-moi rêver... 😉 namena Senegal toroooop...

merci!
Passer du Sénégal en Mauritanie puis au Maroc English translation pending
by BôIndy · 2018-10-04 · 1 reply
Bonjour à tous,

Est ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce périple ou connaissent les conditions ?

J'ai une semaine seule du 4 au 11 Novembre et j'aimerai faire une itinérance jusqu'au Maroc ou la Mauritanie si trop court en temps puis reprendre l'avion surplace. est ce possible ?

Ou vaut il mieux faire un aller retour en Mauritanie et revenir prendre l'avion à Dakar ?

- Les formalités administratives pour la Mauritanie et l'ambiance de passage aux postes frontières sont ils faciles ?

Je suis pris par le temps et j'hésite, mais voudrait voir quand même voir et visiter la Mauritanie est ce sécurisé ?

Merci de vos réponses

Christian
Voyage au Sénégal en camping-car et carnet ATA English translation pending
by Batucada974 · 2018-09-30 · 4 replies
Bonjour tout le monde ,

j'aimerais avoir quelques petits renseignements sur l'obtention du carnet ata en France pour un futur voyage au Senegal cet hiver ( prix , pesée du vehicule ... ) ? Nous avons un 609 Mercedes de 1993 , toutes personnes ayant des récits d’expériences sont les bienvenues ...

merci

baptiste et sarah
Transports en commun Saint-Louis - Nianing le 1er janvier? English translation pending
by Hasp · 2018-09-25 · 6 replies
Bonjour Nous serons au Sénégal en fin d'année et nous aimerions aller de Saint Louis à Nianing (Petite Côte) le 1er janvier, en transports en commun (taxi brousse, bus). Savez vous si cela est possible facilement ce jour-là? Merci
Passer par Tanger ou Ceuta (à moto) English translation pending
by Lesco32 · 2018-09-16 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous

je dois prendre le ferry à Algésiras en Janvier , donc une personne +une moto .

me conseillez vous de passer par Tanger ou Ceuta ?

Merci de vos infos
Randonnée au pays bassari (Sénégal) English translation pending
by Rene2 · 2018-09-13 · 5 replies
cherche info. tous genres pays bassari nom village et comment s'y rendre si ce n'est pas possible a pied coordonnées campement villageois Quel itineraire a partir de KEDOUGOU? Est il possible de se rendre proximité frontiere avec la GUINEE ? Est il interessant de se rendre dans les villages situés le long de la frontiere cote GUINEE? Merci pour vos réponses cdlt rené
Aller au Sénégal en 4x4: carnet ATA et permis English translation pending
by Bonardi · 2018-09-08 · 19 replies
je souhaite venir au senegal en novembre 3 mois en voiture 4/4 deux ans le vehicule est ce qu'il faut le fameux carnet ATA d 'autre part je possede mon permis de conduire senegalais depuis 2014 un vrai permis donc est ce qu'il me faut le permis international pour traverser le maroc et la mauritanie merci d'avance pour vos reponses
Vivre au Sénégal en 2018 English translation pending
by H3ta2m3n4s · 2018-08-31 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des informations pour des gens qui vivent au Sénégal en ce moment, en 2018, dans quel quartier serait le mieux pour vivre avec un enfant de 10 ans avec 1200 euros/mois tout comprises.
Itinéraire à vélo Tanger - Nouadhibou (Mauritanie) English translation pending
by Heybrotrip · 2018-08-24 · 4 replies
Hey,

Premier message sur ce magnifique site qui rassemble de si nombreuses personnes... je lis souvent les sujets, sans y répondre, mais voici ma première trace.

Je suis avec mon frère et nous sommes en plein Tour du Monde à vélo. Nous sommes partis de Paris - Saint-Jacques-de-Compostelle - Sagres et là nous sommes au milieu de la région de l’Algarve sous 37 degrés. On regarde notre carte pour notre prochaine destination : LE MAROC ! L’idée générale c’est de traverser l’Afrique, enfin juste le Maroc - Mauritanie et Sénégal (arrivée à Dakar).

Nous aimerions avoir vos avis sur cet itinéraire à vélo : - Tanger - Chefchaouen - Fed - Mennesson - Rabat (visa Mauritanie) - Casablanca - Toute la côte jusqu’à Nouadhibou (grande côte...)

Voilà ! Nous sommes à votre écoute et sommes heureux de pouvoir peaufiner notre tracé avec vous.

Merci.
Le tourisme sénégalais reprend son envol English translation pending
by Mandiayetss · 2018-08-23 · 15 replies
Cette année le Sénégal a enregistré des records de visites. Les professionnels du secteur s'en frottent les mains. Il faudrait penser à l'amélioration continue du secteur. Votre contribution est attendue. L'offre en produits culturels est-elle bien encadrée? Est-ce que le tourisme bénéficie correctement aux populations? Quelle est la place des locaux dans les chaines de commandement des services? Que faut-il améliorer? Comment voudriez-vous y passer vos vacances?

Vos avis sont attendus pour mieux vous servir!
Passage frontière Mauritanie - Sénégal English translation pending
by Jpfrene · 2018-08-10 · 21 replies
bonjour , à pars diama et rosso , ou peut-on passer la frontière de la mauritanie pour le sénégal merci
Sailing or cargo ship transport to Cape Verde from Senegal
by BertrandMon · 2018-07-28 · 4 replies
Hi everyone!

I’ve been following this forum for a while to gather some info about the journey I’m currently on. So, this is my first post here.

Here’s the scoop! For over fifteen years, I’ve been connected to Cape Verde by heart and by blood. An uncle of mine settled there about thirty years ago and opened a sailing school on the island of Boavista. Sadly, he passed away and is now buried in Praia, but I still have cousins and many friends in the country. I’ve spent quite a few stays there, some longer than others, and I’m starting to get by in Creole.

A few years ago, I had the urge to travel from France to Cape Verde by road. Not just going from point A to point B by plane, but taking the time to measure the space between my birth country and my adopted one. To see the landscapes, cultures, and people that separate them. I hit the road two weeks ago, heading toward Dakar. Right now, I’m in El Jadida, Morocco, traveling mainly by bus.

But here’s the point of my request: once I’m in Senegal, I plan to find a sailboat or cargo ship heading toward the Cape Verde islands. I expect to be between Saint-Louis and Dakar around mid-August. So, I’m open to any tips for this crossing or to being put in touch with a sailboat planning the trip around that time.

I’m not a sailor, but I’ve got some basic sailing knowledge from my uncle that I’d love to improve. And I can kill time by holding my own on a chessboard!

Cheers,

Bertrand.

PS: I know there are flights from Dakar to Praia, but I’d really prefer not to end my trip in a flying metal cage!
Meilleur moyen de communication depuis le Sénégal English translation pending
by Soloita · 2018-07-26 · 5 replies
Bonjour

Je pars plusieurs mois au senegal et j aimerais avoir les conseils de ceux qui sont sur place Quel est le moyen le plus economique pour avoir internet et telephoner en france ? Et dans l autre sens telephoner au senegal depuis la france Merci a tout les pros du senegal
Maroc - Casamance en juillet: visa entrées multiples et hébergements English translation pending
by AyoubIub · 2018-07-01 · 1 reply
Bonjour tout le monde, Dans dix jours je ferai mon départ pour la Casamance passant par le Sahara, la Mauritanie et le Sénégal, et le retour dans le sens contraire en changeant quelque passages/routes. Je voudrai vous demander si vous savez que l'ambassade mauritanien à Rabat peut octroyer un visa à entrées multiples ou que je dois nécessairement passer par les frontières prendre le visa à l'aller et payer un deuxième au retour ? Je veux prendre le train minéralier de Nouadhibou dans un des wagons vides, descendre à Choum et me réfugier quelques jours à Atar pour aller à Chinguetti, Terjit et les environs, mais je ne sais pas si c'est faisable en cette période de l'année, certes je suis marocain, mais quand même 50 degrés de chaleur au milieu du désert, j'espère que vous allez me confirmer ma capacité à le faire... :D Parce que sinon je passerai par le littoral vers Rosso et direction Saint Louis. Concernant le Sénégal, le change en CFA se fait à Rosso même ou qu'après avoir pris le bac et atteint le Sénégal ? Je reviendrai de la Casamance au nord par bateau, je réserverai ma place à Dakar, mais pour y aller, je ne sais pas si je devrais prendre le taxi brousse de Ziguinchor qui passe par Farafenni ou prendre le bus pour Tambacounda, racher làbas une journée et découvrir les lieux ( je n'ai malheureusement pas les moyens de visiter le niokolo koba ) et reprendre un nouveau transport pour Ziguinchor ? Je ne sais pas ce qui serait meilleur, rapide et moins cher, que pensez-vous ? Je pense faire trois chute en Casamance, à Ziguinchor, Oussouye et Cap Skirring, j'aurai bien aimé contourner le Cap par une plage de la haute casamance mais bon, c'est première fois làbas et le cap est un must non ? Finalement, pourriez-vous svp me proposer des hébergements pas chers tout au long du trajet et puis des bons plans ? Merci bien !
Titre de séjour français et passeport sénégalais pour un voyage au Maroc English translation pending
by Boundyboundy · 2018-06-09 · 4 replies
Bonjour

Nous avons prévu un sejour au maroc avec mon chéri. Il est titulaire d'un titre de séjour français et d'un passeport sénégalais ( qui expire + d'1 mois apres la date prévue du sejour au maroc ).

Faut il faire une demande de visa pour lui ?

Merci
Nord de la Guinée-Conakry et sud du Mali English translation pending
by Cambrousse · 2018-05-10 · 5 replies
bonjour

en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.

soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina

mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin

vos idées vos conseils me seront précieux.

merci à tous
Où faire une petite halte entre Essaouira et Dakhla? English translation pending
by Nouni78 · 2018-04-17 · 20 replies
Bonjour,

je vais aller en juillet du Maroc au Senegal en transports locaux et je me demandais où m'arrêter entre Essaouira et Dakhla sachant que je ne pense pas trop m'attarder sur ce tronçon...

je suis preneuse de tous bons plans, mille mercis!

Annina
Fêtes de fin d'année au soleil English translation pending
by Kate34 · 2018-03-06 · 5 replies
Bonsoir

J'ai longtemps hésité à poster ce mail mais après réflexion je me lance.... Nous aimerions passer les fêtes de fin d'année au soleil à un prix raisonnable. L'an passé nous sommes partis en Egypte ou nous nous sommes régalés. Si vous avez des idées.. nous sommes preneurs. Merci
Se rendre à Lompoul depuis Saint-Louis English translation pending
by BullOrient · 2018-03-01 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons demain pour Lompoul (camp ecolodge) depuis Saint Louis et voudrons savoir quelles sont les options possible à part le taxi individuel ? Taxi brousse ou bus (depuis la gare routière?) jusqu’a Kebemer puis taxi jusqu’à Lompoul ? Avez vous une idée du prix pour chaque trajet ? J’ai vu que le taxi brousse couterait 3000 CFA et le taxi individuel entre kebemer et Mompoul 6000CFA. On repart ensuite pour Dakar, est ce que vous avez aussi une idée du prix ? Merci ! Search templates (CTRL+Space)

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Météo au Sénégal à la mi-février English translation pending
by Gregory7676 · 2018-02-18 · 13 replies
bonjour nous partons dans une semaine que la météo actuelle pour la preparation des bagages si les soirees sont fraiches
Où prendre un visa pour le Burkina Faso? English translation pending
by Rudy03 · 2018-02-07 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir prochainement en 4x4 vers le Sénégal, mais j'ai très envie de retourner dans une région que j'ai adoré : le sud-ouest du Burkina, en venant de Sikasso. Le visa mauritanien se prend maintenant à la frontière. On peut prendre le visa pour le Mali, à Rabat. Mais pour le Burkina ? En habitant en Auvergne, je n'ai pas très envie de "monter" à Paris... Alors, à Rabat aussi, ou à Dakar, ou autres...

Bien cordialement, Michel
Problème avec Royal Air Maroc English translation pending
by Adye · 2018-01-26 · 20 replies
Bonjour

Je rentre de Casablanca avec Royal Air Maroc et il m'est arrivé une petite déconvenue. Juste après avoir réservé mon vol retour, un sms m'indique que le vol ne sera pas direct mais fera escale à Bordeaux. Avec un retard de deux heures pour ma destination ( Toulouse ). Bien évidemment l'avion est rempli à chaque escale, ce qui signifie que c'est parfaitement calculé. J'avais un rendez vous important à l'arrivée, je le met donc dans les pertes et profits. Mais ce n'est pas tout car en discutant avec les usagers de la RAM, je m'aperçois qu'ils ont tous un contentieux avec cette compagnie qui est censée être au top. Pour certains, ce sont des retards à répétitions, allant jusqu'à 5/6 heures, pour d'autres ce sont des vols annulés. Quand ce n'est pas des escales de trois jours à Casa / Dakar, pour cause de manque d'avion. Il y a déjà un moment que je me posais la question quand à plusieurs reprise, le vol arrive en bout de tarmac et que nous devons prendre les navettes pour rejoindre l'avion, ou le débarquement. Il me semble que dans ce cas, cela signifie que la compagnie n'a pas les moyens d'avoir un service premium. Alors cette compagnie est elle dans une situation limite ? Et au vu de ces incidents à répétitions, on pourrait même imaginer le pire.

Après en avoir discuté avec les habitués nous avons fini par nous dire, autant prendre du low-cost avec lesquels et paradoxalement il n'y a pas ce genre de soucis. Si vous avez d'autres retours de vols à incidents, je vous invite à en faire part. Car il me semble que quand l'on prend ce genre de compagnie, on doit s'attendre à un service de qualité et je pense que la RAM est en train de perdre pied ( sans jeux de mots ) 🙂
Quel meilleur moyen de transport entre Hué et Saïgon: bus ou train? English translation pending
by Guetton · 2018-01-11 · 17 replies
Bonjour à tous Nous allons voyager en février, après la fête du Tet, entre Hue et Saïgon avec deux jeunes de 12 et 13 ans. Nous voulons prendre des transports publics et faire plusieurs escales. Que nous conseillez vous, train ou bus? Et quelle compagnie si bus ? Et pour bus ou train, faut il réserver. Merci beaucoup pour vos réponses.
Circuit 4x4 de Cusco à Salta English translation pending
by JérémyER · 2018-01-11 · 20 replies
Bonjour à tous,

J’envisage avec un groupe d'amis de partir en « road trip » en Amérique du sud pendant 3 semaines. Nous souhaitons rallier Cusco à Salta, en passant par la Bolivie ou le Chili. Ce que nous voudrions c’est tout faire en voiture. Nous souhaitons louer une voiture en Argentine et la déposer au Pérou ou l'inverse.

Premièrement, savez-vous si il est possible et facile de traverser les frontières en Amérique du Sud avec une voiture de location ?

Deuxièmement, connaissez-vous des entreprises de location qui permettent de louer une voiture en Argentine et de la déposer au Pérou ?

Merci d'avance pour votre aide.
Retour de Casamance English translation pending
by Ocre · 2018-01-07 · 15 replies
Tout juste rentrés de Casamance nous souhaitions partager nos impressions et quelques plans. Nous avons fait un magnifique voyage malgré le fait que nous n'avons jamais eu nos bagages. Alors première recommandation, la compagnie Tunisair à éviter à tout prix ;-) Personnel pas sympa, incompétent, qui n'assume rien, avion dégueulasse... et pourtant nous ne sommes pas très regardant, nous voyageons plutôt roots... mais là c'était vraiment médiocre. Nous n'avions pas capté que nous pouvions arriver directement en Gambie sans passer par la case Dakar. Nous essaierons cela la prochaine fois. Mais nous n'aurions pas vécu le trajet en ferry, et ça c'est bien sympa.

Nous étions deux adultes et un enfant de 5 ans et nous avons vraiment apprécié le rapport que les Sénégalais ont avec les enfants. Leur accueil a été très chouette. Nous avons particulièrement apprécié Oussouye et sa région avec ses rites, ses fêtes, son petit marché, sa vie tranquille. Par contre nous avons trouvé très cher et sans aucun charme le campement chez Pierre à l'entrée d'Oussouye. A Ziguinchor nous avons dormi dans une petite guesthouse non loin du Perroquet, Keur Touty, très propre et pas cher (11000fcfa pour 3), à l'accueil bien sympathique. Le festival d'Abéné est très sympa. Ambiance particulière tout de même. Dommage que les spectacles soient uniquement tard le soir car avec un enfant c'est plus compliqué. La plage est magnifique, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Nous avons rencontré un chauffeur très chouette, Laye, du côté de Diembereng- Cap Skirring. Si vous souhaitez ses coordonnées, nous vous les donnons en MP.

Nous avons été un peu écœuré par le tourisme sexuel, mais ce n'est pas spécifique à la Casamance... Nous y retournerons car il y a beaucoup à découvrir. Désolés, pas de photo car il était dans le sac que nous avons récupéré au moment de notre avion retour ;-) Merci à tous vos posts et conseils qui nous ont permis de penser notre voyage en amont.

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