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Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Achat d'un appartement à Hammamet English translation pending
BONJOUR
JE SOUHAITERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS ET DE L'AIDE POUR MON PROJET D'ACHAT D'UN APPARTEMENT DANS LE NEUF A HAMMAMET.
JE NE CONNAIS AUCUNE AGENCE IMMOBILIERE; J'AI DEPOSE PLUSIEURS MAILS SUR LEURS SITE MAIS PERSONNES NE M'A REPONDU. JE CHERCHER EN PARTICULIER DES RENSEIGNEMENTS SUR 2 PROJETS IMMOBILIER A HAMMAMET, L'OLIVERAIE ET L'ANDALOUSE OU JE SOUHAITERAIS CONNAITRE LES DISPONIBILITES EN S+3 EN ETAGE OU REZ DE JARDIN AINSI QUE LES TARIFS TRES DIFFICILE A AVOIR;
MERCI DE ME REPONDRE RAPIDEMENT CAR CE PROJET ME TIENS A COEUR.
CORDIALEMENT
BELINDA
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MERCI DE ME REPONDRE RAPIDEMENT CAR CE PROJET ME TIENS A COEUR.
CORDIALEMENT
BELINDA
Circuit de dix jours en Corse fin septembre English translation pending
Bonjour à tous
Nous devons faire un circuit découverte en Corse pendant 10 jours fin septembre. Nous envisageons l'itinéraire suivant: 1- arrivée à Ajaccio 2-Ajaccio-Propriano 3-Propriano- Bonifacio 4-Bonifacio- Porto Vecchio 5-Porto Vecchio-Corte 6 et 7-Corte- Bastia ( 2 jours à Bastia ou étape intermédiaire entre Bastia et Calvi) 8-Bastia -Calvi ( ou étape intermédiaire ????) 9-Calvi-Porto 10-Porto- Ajaccio
Qu'en pensez-vous?
Nous cherchons aussi de petits hôtels simples et de prix abordables pour passer une nuit dans ces villes. Si vous aviez des pistes à nous donner, elles seraient les bienvenues. Merci à tous ceux qui voudront bien nous aider.
Nous devons faire un circuit découverte en Corse pendant 10 jours fin septembre. Nous envisageons l'itinéraire suivant: 1- arrivée à Ajaccio 2-Ajaccio-Propriano 3-Propriano- Bonifacio 4-Bonifacio- Porto Vecchio 5-Porto Vecchio-Corte 6 et 7-Corte- Bastia ( 2 jours à Bastia ou étape intermédiaire entre Bastia et Calvi) 8-Bastia -Calvi ( ou étape intermédiaire ????) 9-Calvi-Porto 10-Porto- Ajaccio
Qu'en pensez-vous?
Nous cherchons aussi de petits hôtels simples et de prix abordables pour passer une nuit dans ces villes. Si vous aviez des pistes à nous donner, elles seraient les bienvenues. Merci à tous ceux qui voudront bien nous aider.
Hôtel Abou Sofiane à Port el Kantaoui English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Tunisie le 22 aout 2009 pour une semaine a l'hôtel ABOU SOFIANE à port el kantaoui, c'est mon premier voyage dans ce pays, et j'aurais aimé avoir l'avis de personne qui sont allés dans cet hotel. J'aurais également voulu connaitre toute les astuces, les coins a visités, les choses a faire et a ne pas faire, je voulais savoir également ou se diriger pour faire des activités comme le jet ski..... par rapport a la durée de l'activité et au prix, en bref tout les bons plans et les arnaques. en plus je part avec ma petite amie, et qui dis femme dis magasins, 😊 donc si quelqu'un pouvait me dire ou faire du shopping en dehors des souks. Je me demande egalement par rapport a la monnaie, si on dois changé les euros en dinard ? et si oui ou esce le plus intéréssant de le faire? et si nous n'avons pas besoin de le faire comment cela ce passe si on paie en euros pour convertir.... en gros je voudrais connaitre tout d'un voyage en tunisie 😉
Merci d'avance pour vos reponses
Je part en Tunisie le 22 aout 2009 pour une semaine a l'hôtel ABOU SOFIANE à port el kantaoui, c'est mon premier voyage dans ce pays, et j'aurais aimé avoir l'avis de personne qui sont allés dans cet hotel. J'aurais également voulu connaitre toute les astuces, les coins a visités, les choses a faire et a ne pas faire, je voulais savoir également ou se diriger pour faire des activités comme le jet ski..... par rapport a la durée de l'activité et au prix, en bref tout les bons plans et les arnaques. en plus je part avec ma petite amie, et qui dis femme dis magasins, 😊 donc si quelqu'un pouvait me dire ou faire du shopping en dehors des souks. Je me demande egalement par rapport a la monnaie, si on dois changé les euros en dinard ? et si oui ou esce le plus intéréssant de le faire? et si nous n'avons pas besoin de le faire comment cela ce passe si on paie en euros pour convertir.... en gros je voudrais connaitre tout d'un voyage en tunisie 😉
Merci d'avance pour vos reponses
Recherche projets d'aide humanitaire à l'étranger English translation pending
Bonjour,
J, habite au Québec et j'essaye de trouver un ou des projets humanitaires dans d'autres pays. Mais vut que je vais retourné aux études ça serait sans doute pour l'année prochaine, mais je préfère m'.y prendre d'avance.
merci à ceux qui vont m, aider.
J, habite au Québec et j'essaye de trouver un ou des projets humanitaires dans d'autres pays. Mais vut que je vais retourné aux études ça serait sans doute pour l'année prochaine, mais je préfère m'.y prendre d'avance.
merci à ceux qui vont m, aider.
Carnet de voyage à Philadelphie (Etats-Unis) English translation pending
3 Juillet: Depart pour Philadelphie
Nous sommes parti en direction de Philadelphie, la deuxieme capitale des Etats-Unis (de 1792 a 1800) pour ce week-end du 4 Juillet, fete de l'independence des Etats-Unis.
Nous avons prit un hotel en utilisant "Priceline - Name your own price" et atterissont au Four Points by Sheraton (Convention Center). L'hotel se trouve pres de Chinatown, donc on reserve un bus chinois (Eastern Express) New York - Philadelphie sur megabus.com ( $8 / trajet ). Le trajet prend 2h30.
Une fois a Philadelphie, nous nous dirigeons vers le quartier historique. Ici nous avons visite l'endroit ou le congres americain se reunissait de 1792 a 1800. Il est ritue dans le Independence National Historical Park. On y voit des portraits de Louis XIV et Marie-Antoinette (pour le soutien financier de la France a la revolution US) ; Washington est devenu persident devant ces portrait ; ce qu'il ne savait pas, c'est que Louis XIV etait deja decapite a ce moment la.
Nous nous promenons ensuite dans le rester du quartier historiqu (est de la 6e rue). Nous avons ensuite joue au mini-golf a Franklin Square (entre Race Street et la 7e et 8e rue).
Une exposition est disponible a la Federal Reserve et US Mint. A la Federal Reserve, vous aurez un echantillon de billets US detruits (sans valeur) comme souvenir.
Carte de Philadelphie : http://www.gophila.com/...ls/centercitymap.pdf
Nous sommes parti en direction de Philadelphie, la deuxieme capitale des Etats-Unis (de 1792 a 1800) pour ce week-end du 4 Juillet, fete de l'independence des Etats-Unis.
Nous avons prit un hotel en utilisant "Priceline - Name your own price" et atterissont au Four Points by Sheraton (Convention Center). L'hotel se trouve pres de Chinatown, donc on reserve un bus chinois (Eastern Express) New York - Philadelphie sur megabus.com ( $8 / trajet ). Le trajet prend 2h30.
Une fois a Philadelphie, nous nous dirigeons vers le quartier historique. Ici nous avons visite l'endroit ou le congres americain se reunissait de 1792 a 1800. Il est ritue dans le Independence National Historical Park. On y voit des portraits de Louis XIV et Marie-Antoinette (pour le soutien financier de la France a la revolution US) ; Washington est devenu persident devant ces portrait ; ce qu'il ne savait pas, c'est que Louis XIV etait deja decapite a ce moment la.
Nous nous promenons ensuite dans le rester du quartier historiqu (est de la 6e rue). Nous avons ensuite joue au mini-golf a Franklin Square (entre Race Street et la 7e et 8e rue).
Une exposition est disponible a la Federal Reserve et US Mint. A la Federal Reserve, vous aurez un echantillon de billets US detruits (sans valeur) comme souvenir.
Carte de Philadelphie : http://www.gophila.com/...ls/centercitymap.pdf
Bientôt debout dans les avions? English translation pending
Bonjour,
Article paru ce jour (4 juillet) dans la Tribune de Genève: http://epaper.edipresse.ch/Products/TDG-TG/20090704/pdf/page08.pdf
Info ou intox ?
Danielle
Article paru ce jour (4 juillet) dans la Tribune de Genève: http://epaper.edipresse.ch/Products/TDG-TG/20090704/pdf/page08.pdf
Info ou intox ?
Danielle
Huit jours en Corse à vélo: quel itinéraire pour débutants? English translation pending
Bonsoir à tous 😉,
J'ai planifié une randonnée à vélo (VTC) de 8 jours en Corse avec un ami courant août. Nous arrivons de Paris à Bastia en avion et nous repartons de la même vile. Certes, c'est un séjour plutôt court mais nous souhaiterions pouvoir l'exploiter au mieux en choisissant l'itinéraire "idéal".
Un critère important : nous ne sommes pas de grands sportifs et nous n'avons pas envie de souffrir le martyr pour monter les cols, d'autant que nous aurons sacs à dos, sacs de couchage et tente à supporter 😏. Aussi, bien qu'en Corse les reliefs soient omniprésents, je suppose que des tracés plus faciles sont possibles pour les débutants que nous sommes. Longer la côte Est (on aimerait bien profiter de la plage aussi) et remonter sur Bastia par l'intérieur des terres vous semble un bon plan ?
Qui d'entre vous pourrait nous conseiller sur le parcours (en tenant compte du fait que nous souhaitons faire une boucle Bastia/Bastia pour les raisons indiquées plus haut).
Merci d'avance pour vos bons conseils.
J'ai planifié une randonnée à vélo (VTC) de 8 jours en Corse avec un ami courant août. Nous arrivons de Paris à Bastia en avion et nous repartons de la même vile. Certes, c'est un séjour plutôt court mais nous souhaiterions pouvoir l'exploiter au mieux en choisissant l'itinéraire "idéal".
Un critère important : nous ne sommes pas de grands sportifs et nous n'avons pas envie de souffrir le martyr pour monter les cols, d'autant que nous aurons sacs à dos, sacs de couchage et tente à supporter 😏. Aussi, bien qu'en Corse les reliefs soient omniprésents, je suppose que des tracés plus faciles sont possibles pour les débutants que nous sommes. Longer la côte Est (on aimerait bien profiter de la plage aussi) et remonter sur Bastia par l'intérieur des terres vous semble un bon plan ?
Qui d'entre vous pourrait nous conseiller sur le parcours (en tenant compte du fait que nous souhaitons faire une boucle Bastia/Bastia pour les raisons indiquées plus haut).
Merci d'avance pour vos bons conseils.
Blau Costa Verde à Holguin du 12 au 19 juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
S'il y a des peronnes qui partent pour le blau costa verde de holguin le 11 ou 12 juillet prochain, répondez moi. j'y serai avec des amis, je prends le vol de sunwing le dimanche matin... avis à ceux qui aime le Cuba libre, moi et mes amis on adore ça.....
steph
S'il y a des peronnes qui partent pour le blau costa verde de holguin le 11 ou 12 juillet prochain, répondez moi. j'y serai avec des amis, je prends le vol de sunwing le dimanche matin... avis à ceux qui aime le Cuba libre, moi et mes amis on adore ça.....
steph
Bons plans sur Gokarna en Inde? English translation pending
bonjour
qui connaît Gokarna ? hébergement ? ambiance etc??? et tout ce qu'on peut en dire ! plage sympa ou pas ? les avis divergent dans la littérature !
merci
qui connaît Gokarna ? hébergement ? ambiance etc??? et tout ce qu'on peut en dire ! plage sympa ou pas ? les avis divergent dans la littérature !
merci
Tour de la Corse: endroits à ne pas manquer, budget? English translation pending
bonjour,
nous partons en amoureux pour 10 jours en camping tente et nous aimerions voir un maximum de la Corse.
Est-il est mieux de se concentrer sur une partie (Nord/Sud) ? Est ce que le Nord vaut vraiment le coup ? Pensez vous que nous aurons le temps de faire le tour ?, sachant que nous voulons également profiter et prendre notre temps (farniente, rando, plages, plongée...) Nous arrivons à Calvi et repartons de Bastia. Nous restons 11 jours complets. Pouvez vous nous indiquer les endroits à ne pas manquer ? Quel budget prévoir environ pour camping tous les soirs et qqs restos et balades? Merci beaucoup pour vos infos; nous partons dans 2 semaines......
Barcelone: visites, bars et restaurants? English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir combien de temps en moyenne avez vous passé pour visiter: - la casa battlo - la pedrera (casa mila) - la segrada familia - le parc guell
pouvez vous également me recommander des bar branche ou des petit resto pas cher pres de la place de catalogne
merci
J'aimerai savoir combien de temps en moyenne avez vous passé pour visiter: - la casa battlo - la pedrera (casa mila) - la segrada familia - le parc guell
pouvez vous également me recommander des bar branche ou des petit resto pas cher pres de la place de catalogne
merci
Librairie à Agadir? English translation pending
Bonsoir aux Gadiris!
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕
Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?
Merci d'avance
Qui connait les bateaux Celebrity? English translation pending
Je me demande qui connait bien les bateaux Celebrity ? Nous avons réservé une croisière sur le Celebrity Millenium pour Fév.2010 et on ne connait pas beaucoup cette compagnie
Comment est le service, l'espace dans le bateau, les chambres, la nourriture est-ce que l' on peut acheter des forfaits vin et boisson gazeuse pour les enfants ( style Boy and Girl Card sur Costa).
Nous avons fait des croisière sur Costa et Carnival...Celebrity est comparable à laquelle ???
Avons adoré Costa pour le service et la nourriture et moins aimé Carnival pour le service, la nourriture et les foules
Merçi pour vos réponses
Costa Fortuna 2008 Carnival Victory 2009 Celebrity Millenium 2010
Comment est le service, l'espace dans le bateau, les chambres, la nourriture est-ce que l' on peut acheter des forfaits vin et boisson gazeuse pour les enfants ( style Boy and Girl Card sur Costa).
Nous avons fait des croisière sur Costa et Carnival...Celebrity est comparable à laquelle ???
Avons adoré Costa pour le service et la nourriture et moins aimé Carnival pour le service, la nourriture et les foules
Merçi pour vos réponses
Costa Fortuna 2008 Carnival Victory 2009 Celebrity Millenium 2010
Planification d'un voyage de cinq jours à New York English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour 5 jours à New York début juillet, j'ai préparé un planning mais j'attend vos remarques et vos suggestions tant en ce qui concerne les choix que l'ordre dans lequel les visites sont placées.
30 juin arrivée à JFK dans l'après midi, transfert vers le logement soirée sur la 5ème avenue
1er juillet ferry de staten island pour voir la statue de la liberté ground zero south street seaport wall street trinity church world financial district waterfront promenade brooklyn bridge
2 juillet chelsea historic district flatiron building macy's empire state building NY public library morgan library grand central terminal chrysler building ONU timesquare rue des diamantaires rockefeller center saint patrick cathedral moma tiffany
3 juillet chinatown little italy et nolita lower east side soho greenwich village east village pont de manhattan
4 juillet upper east side madison avenue met guggenheim central park time warner center lincoln center harlem feu d'artifice
merci à tous ceux qui auront pris le temps de me lire j'attend votre avis!
30 juin arrivée à JFK dans l'après midi, transfert vers le logement soirée sur la 5ème avenue
1er juillet ferry de staten island pour voir la statue de la liberté ground zero south street seaport wall street trinity church world financial district waterfront promenade brooklyn bridge
2 juillet chelsea historic district flatiron building macy's empire state building NY public library morgan library grand central terminal chrysler building ONU timesquare rue des diamantaires rockefeller center saint patrick cathedral moma tiffany
3 juillet chinatown little italy et nolita lower east side soho greenwich village east village pont de manhattan
4 juillet upper east side madison avenue met guggenheim central park time warner center lincoln center harlem feu d'artifice
merci à tous ceux qui auront pris le temps de me lire j'attend votre avis!
Circuit de sept semaines en camping-car au Portugal English translation pending
Nous partons au Portugal cet été avec notre camping car .
Nous serons sur place 7 semaines .
Nous vous proposons ce circuit :
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Hôtel à Rome fin juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
je vais a Rome pour 3 ou 4 jours fin juillet (autour du 26-27) et je cherche un hotel bien situe. Avez-vous des recommandations? J'attends vos suggestions, merci.
je vais a Rome pour 3 ou 4 jours fin juillet (autour du 26-27) et je cherche un hotel bien situe. Avez-vous des recommandations? J'attends vos suggestions, merci.
Afrique de l'Ouest en Peugeot 206? (Mali, Burkina Faso et Ghana) English translation pending
bonjour
avec mon amie, nous voudrions partir 3 mois en afrique de l'ouest, a partir de novembre : espagne, maroc, mauritanie, mali, burkina, et ghana on pense le faire avec ma peugeot 206 ( de 2003) : qu'en pensez vous ; est ce realisable ; la voiture sera t elle facilement "depannable" en afrique ; revendable sur place ?????????????
si ce n'est pas realisable avec la 206, quelle voiture est la plus apropriée (et pas cher !!) ?
autres questions : comment reagir face aux "petits cadeaux" demandés sur la route par la police ... ? quelle assurance ? (pour la voiture, perso)
merci d'avance pr vos reponses
bons vents et a tantot
avec mon amie, nous voudrions partir 3 mois en afrique de l'ouest, a partir de novembre : espagne, maroc, mauritanie, mali, burkina, et ghana on pense le faire avec ma peugeot 206 ( de 2003) : qu'en pensez vous ; est ce realisable ; la voiture sera t elle facilement "depannable" en afrique ; revendable sur place ?????????????
si ce n'est pas realisable avec la 206, quelle voiture est la plus apropriée (et pas cher !!) ?
autres questions : comment reagir face aux "petits cadeaux" demandés sur la route par la police ... ? quelle assurance ? (pour la voiture, perso)
merci d'avance pr vos reponses
bons vents et a tantot
Trouver des cheeseburgers à New York? English translation pending
bonjour a tous, je vais a new york en juillet. et en fait
j'adore les cheeseburgers, ma question est: est ce qu'on peut en trouver facilement à new york?
Visites incontournables pour cinq jours à Rome? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Rome pour 5 jours.
1- Quelles sont les visites incontournables à ne pas rater?
2- Est ce que le Roma Pass pour 3 jours est intéressant?
Merci d'avance de vos réponses.
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Meilleur hôtel 4 étoiles ou plus à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes déjà en train de planifier notre voyage pour l'hiver prochain, et j'aurais besoin de votre aide. En fait, on a disons, peut-être un peu beaucoup de critères... Alors si vous pensez connaitre un hotel qui pourrait nous convenir, je vous en serais très reconnaissante!
Nous partons en groupe, le nombre n'est pas déterminé encore. Il y en a de tous les âges : de 3 à 58 ans!
Nous voulons un 4 étoiles ou plus, on veux bien manger, ma mère veut une chambre avec vue sur la mer, et le plus près possible.
On veut une belle plage, un frigo dans la chambre, et que ce soit très propre.
S'il y a des chambres comme deux chambres collées ensemble séparées par une chambre de bain commune, ce serait l'idéal!
Les enfants doivent être les bienvenus bien sur!
Merci beaucoup!
Carnet de voyage Espagne, Valence & Barcelone English translation pending
J’étais en Espagne entre le 19 mars et le 29 mars. Je recommande le guide Michelin de l’Espagne méditerranéenne, il est vraiment à jour et donne de bonnes indications. Je m’y suis référer plus d’une fois, particulièrement pour ma visite de Barcelone.
Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!
Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :
http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/
Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :
http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html
Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!
Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…
Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.
La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!
Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…
Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.
La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.
La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.
Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.
L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!
Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!
Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!
Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :
http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/
Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :
http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html
Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!
Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…
Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.
La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!
Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…
Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.
La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.
La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.
Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.
L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!
Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!
Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Hôtel Seaside à Djerba English translation pending
😎 Bonsoir !
Nous partons une semaine à l'hôtel Seaside à Djerba du 16 au 23 août ! Qui de vous connais cet hôtel, je ne le trouve pas sur la liste des hôtels à Djerba, est-il bien ? situation etc... Merci pour vos réponses. 😄
Nous partons une semaine à l'hôtel Seaside à Djerba du 16 au 23 août ! Qui de vous connais cet hôtel, je ne le trouve pas sur la liste des hôtels à Djerba, est-il bien ? situation etc... Merci pour vos réponses. 😄
Voyage d'un mois (juillet) au Laos: actualisation English translation pending
hello les routards
je me prépare à tracer au Laos pour un mois en juillet
après avoir parcouru les differents sites et forums ai remarqué que bp de posts sont datés de l'année derniere ....
plusieurs questions me viennent à l'esprit
le cout de la vie ( pour les touristes que nous sommes !)aurait il changé au Laos (cf un post de quelqu'un qu'il fait tripler les tarifs annoncés sur les differents guide Lonely, Routard)
un mois suffit il pour explorer le sud et ensuite le nord ...?
est ce que la periode de la mousson annule certaines destinations (le mekong doit etre capricieux en cette période ) les chutes de Phapheng...?remonter au sud par le mekong (sans les off shores !!) est il judicieux de passer par Hué au vietnam en remontant ?
le réseau de bus s'est amélioré ou faut il toujours compter sur de longs trajets (sommes habitués était au Chili l'année derniere ...)
Niveau connexion Internet ...les principales villes sont elles équipées ?
Pause à Savannakhet ? Thakhek? Khamkeut? Phonsavan ?
etant donné que nous arrivons à BKK et pensons commencer par le sud :Train jusqu'a ubon ratchathani ou bus direct jusqu'a Pakxé? retour de ventiane idem bus ou train ? le réseau avion est il judicieux ?
je sais pleins de questions
merci d'avance si vous répondez ...
ps si vous voulez des infos sur l'am du sud suis à votre dispo !!!
Yan
je me prépare à tracer au Laos pour un mois en juillet
après avoir parcouru les differents sites et forums ai remarqué que bp de posts sont datés de l'année derniere ....
plusieurs questions me viennent à l'esprit
le cout de la vie ( pour les touristes que nous sommes !)aurait il changé au Laos (cf un post de quelqu'un qu'il fait tripler les tarifs annoncés sur les differents guide Lonely, Routard)
un mois suffit il pour explorer le sud et ensuite le nord ...?
est ce que la periode de la mousson annule certaines destinations (le mekong doit etre capricieux en cette période ) les chutes de Phapheng...?remonter au sud par le mekong (sans les off shores !!) est il judicieux de passer par Hué au vietnam en remontant ?
le réseau de bus s'est amélioré ou faut il toujours compter sur de longs trajets (sommes habitués était au Chili l'année derniere ...)
Niveau connexion Internet ...les principales villes sont elles équipées ?
Pause à Savannakhet ? Thakhek? Khamkeut? Phonsavan ?
etant donné que nous arrivons à BKK et pensons commencer par le sud :Train jusqu'a ubon ratchathani ou bus direct jusqu'a Pakxé? retour de ventiane idem bus ou train ? le réseau avion est il judicieux ?
je sais pleins de questions
merci d'avance si vous répondez ...
ps si vous voulez des infos sur l'am du sud suis à votre dispo !!!
Yan
Sejour en Chine: cherche jeunes locaux pour découvrir le pays English translation pending
Je pars pour 3 semaines en CHine du 21 mai au 13 juin en solo, je cherche des personnes susceptibles d'être intéressées par un échange linguistique pour découvrir le pays avec elles.
Je passe à Pékin (et alentours), Xi'an, Kunming (et alentours), Guilin (et alentours) et Hong Kong (et alentours).
J'aimerai marcher et faire du vélo avec une personne de la ville, sortir un peu...
Je vais résider en auberge de jeunesse.
A l'inverse, je pourrais faire visiter Paris et alentours au même personne si elles séjournent un moment dans la ville.
Erica
A l'inverse, je pourrais faire visiter Paris et alentours au même personne si elles séjournent un moment dans la ville.
Erica
Retour du Sol Cayo Largo (du 23 au 30 avril 2009) English translation pending
Séjour du 23 au 30 avril 09
Finalement j'ai bien aimé Cayo Largo et j'ai trouvé l'endroit très très beau ! Je savais à quoi m'attendre m'étant bien renseigné avant de partir J'ai trouvé que c'était un endroit plus petit et plus personnel que les endroits que je vais habituellement (playa pesquero, bahia principe, grand palladium) et je dois avouer que j'ai très apprécié, ça faisait changement et on avait plus 'la paix' ! La plage est très belle mais nous avons eu le drapeau rouge 6 jours sur 7 Je suis donc allée aux plages Paraiso et Serena que j'ai trouvées supers !!! Mais je crois que j'aime mieux avoir une plage un peu moins belle et l'avoir directement sur le site que de faire 20 minutes de train ... Le detour vallait le coup, mais à tous les jours .... C'est une question de gout ! Je le savais en partant qu'il y avait des possibilités de plage absente !!
Le buffet était correct et je suis allée à un des 2 resto a la carte, celui de la plage et il était aussi correct. Cuba c'est Cuba ! Tout ce que j'ai mangé ou presque était bon !Les pâtes, le poisson, les fruits sauf les bananes qui etait louches !!Très bon jus de fruit le matin ! Je ne suis pas particulierement difficile mais j'ai eu la malchance d'être malade les 4 derniers jours de mon voyage et la diete était restreinte ... Rien à voir directement avec la qualité des repas de l'hotel !
Ma chambre était belle mais située en face de la piscine qui selon moi est un endroit trop bruyant ! Mais il faut dire que j'ai passée plus de temps que normal dans ma chambre ...
Très bon service, le personnel super attentionné, j'allais toujours voir la meme serveuse au buffet le matin et le soir et elle me gardait ma table !! rien à dire de ce côté !!
Finalement j'ai vu Cayo Largo et je suis bien contente de l'avoir fait c'est un endroit paradisiaque à voir mais je ne penses pas avoir eu la 'cayolargo mania' J'ai eu une mauvaise expérience au niveau de la santé mais qui n'a rien a voir avec l'endroit ! Si vous avec des questions ne vous genez pas !!!
Kathleen
Finalement j'ai bien aimé Cayo Largo et j'ai trouvé l'endroit très très beau ! Je savais à quoi m'attendre m'étant bien renseigné avant de partir J'ai trouvé que c'était un endroit plus petit et plus personnel que les endroits que je vais habituellement (playa pesquero, bahia principe, grand palladium) et je dois avouer que j'ai très apprécié, ça faisait changement et on avait plus 'la paix' ! La plage est très belle mais nous avons eu le drapeau rouge 6 jours sur 7 Je suis donc allée aux plages Paraiso et Serena que j'ai trouvées supers !!! Mais je crois que j'aime mieux avoir une plage un peu moins belle et l'avoir directement sur le site que de faire 20 minutes de train ... Le detour vallait le coup, mais à tous les jours .... C'est une question de gout ! Je le savais en partant qu'il y avait des possibilités de plage absente !!
Le buffet était correct et je suis allée à un des 2 resto a la carte, celui de la plage et il était aussi correct. Cuba c'est Cuba ! Tout ce que j'ai mangé ou presque était bon !Les pâtes, le poisson, les fruits sauf les bananes qui etait louches !!Très bon jus de fruit le matin ! Je ne suis pas particulierement difficile mais j'ai eu la malchance d'être malade les 4 derniers jours de mon voyage et la diete était restreinte ... Rien à voir directement avec la qualité des repas de l'hotel !
Ma chambre était belle mais située en face de la piscine qui selon moi est un endroit trop bruyant ! Mais il faut dire que j'ai passée plus de temps que normal dans ma chambre ...
Très bon service, le personnel super attentionné, j'allais toujours voir la meme serveuse au buffet le matin et le soir et elle me gardait ma table !! rien à dire de ce côté !!
Finalement j'ai vu Cayo Largo et je suis bien contente de l'avoir fait c'est un endroit paradisiaque à voir mais je ne penses pas avoir eu la 'cayolargo mania' J'ai eu une mauvaise expérience au niveau de la santé mais qui n'a rien a voir avec l'endroit ! Si vous avec des questions ne vous genez pas !!!
Kathleen
Retour de croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
bonsoir
nous voila de retour, apres une semaine plutot pluvieuse(pas de chance). l'embarquement a genes avec l'enregistrement express porte vraiment bien sont nom en 10-15mm nous etions sur le bateau. le fantasia est un bateau superbe, la cabine tres jolie avec peigoir et corbeille de fruit, chambre faite 2 fois par jour. les differents bars sont agreable avec de la musique:le manhattan avec du jazz.l'insolito lounge et la piste de dance.le bar des sports et les ecrans partout.la cantina toscana le bar a vins.bar de l'atrium avec musique classique. bien d'autres bars encore!!!! en ce qui concerne les piscines attention pont 15 a l'arriere du bateau, la piscine et les 2 jaccuzis sont reserve aux adultes. il y a en tout 12 jaccuzis ont a toujours trouve de la place. par contre concernant l'animation j'ai trouvee qu'il n'y en avait tres peu. la salle de sport a l'avant du bateau pas mal. par contre le point qui fache un peu les repas et la salle de restaurant je comprend maintenant pourquoi le soir c'est resto ou rien, car le soir la cafet est aussi un resto de ce fait nous n'avons pas eu la chance de mange au red velvet ou au cerchio d'oro, matin, midi et soir ce fut la cafet. tres peu de choix, nous mangeons souvent la meme chose, pour les enfants le midi c'est le paradis:hot dog, steack haches, frite tout les jours. par contre fruit et crudite a vonlonte tous les jours. attention interdiction de remplir une petite bouteille d'eau au fontaine a eau a la cafet. le bateau est prope et le personnel synpa. la croisiere etait bien mais je prefaire quand meme costa, msc est un ton en dessous. voila, je continurai plus tard avec des photos et le circuit. si vous souhaitez des infos, pas de soucis. a+😉
nous voila de retour, apres une semaine plutot pluvieuse(pas de chance). l'embarquement a genes avec l'enregistrement express porte vraiment bien sont nom en 10-15mm nous etions sur le bateau. le fantasia est un bateau superbe, la cabine tres jolie avec peigoir et corbeille de fruit, chambre faite 2 fois par jour. les differents bars sont agreable avec de la musique:le manhattan avec du jazz.l'insolito lounge et la piste de dance.le bar des sports et les ecrans partout.la cantina toscana le bar a vins.bar de l'atrium avec musique classique. bien d'autres bars encore!!!! en ce qui concerne les piscines attention pont 15 a l'arriere du bateau, la piscine et les 2 jaccuzis sont reserve aux adultes. il y a en tout 12 jaccuzis ont a toujours trouve de la place. par contre concernant l'animation j'ai trouvee qu'il n'y en avait tres peu. la salle de sport a l'avant du bateau pas mal. par contre le point qui fache un peu les repas et la salle de restaurant je comprend maintenant pourquoi le soir c'est resto ou rien, car le soir la cafet est aussi un resto de ce fait nous n'avons pas eu la chance de mange au red velvet ou au cerchio d'oro, matin, midi et soir ce fut la cafet. tres peu de choix, nous mangeons souvent la meme chose, pour les enfants le midi c'est le paradis:hot dog, steack haches, frite tout les jours. par contre fruit et crudite a vonlonte tous les jours. attention interdiction de remplir une petite bouteille d'eau au fontaine a eau a la cafet. le bateau est prope et le personnel synpa. la croisiere etait bien mais je prefaire quand meme costa, msc est un ton en dessous. voila, je continurai plus tard avec des photos et le circuit. si vous souhaitez des infos, pas de soucis. a+😉
Association pour faire un mois de volontariat à Arequipa ou Cuzco? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une association pour faire 1 mois de volontariat à Arequipa ou Cuzco. Avez-vous des idées ou contacts ??
Merci,
Je recherche une association pour faire 1 mois de volontariat à Arequipa ou Cuzco. Avez-vous des idées ou contacts ??
Merci,
Quelles sont vos atuces pour voyager à petits prix? English translation pending
Tout est dans le titre...
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^