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Rwanda: Parc des Volcans English translation pending
Bonjour à tous,
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
Voyage seule en Inde à 16 ans pendant environ deux mois? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
L'été prochain, c'était à dire juillet/août 2013, je pars en Inde avec l'association Zellidja, qui est donne des bourses à des jeunes partant seuls avec un sujet dans le pays de leur choix. Pour ma part, j'ai choisi l'Inde car depuis 4 ans déjà, j'ai une sorte d'obsession pour ce pays que je ne connais pourtant que part les films, les livres, les photos et surtout les carnets de voyages trouvé sur ce merveilleux site qu'est voyageforum.com. Quand je me suis inscrite sur Zellidja, la seule chose que je savais c'est que si je devais partir, je voulais aller en Inde à tout prix. Mais voilà je ne me suis pas encore décidé sur mon sujet, j'ai plusieurs idées, mais je ne suis pas encore sure.
Il y a quelques mois, je regardais un reportage "Des saris et des hommes", un reportages sur les hijras: ses hommes qui deviennent des femmes, enfin presque des femmes, ce troisième sexe, si je puis dire. Ses "femmes" qui apportant fertilité mais aussi malédiction. Et après l'avoir vu, je peux dire que le sujet m'a beaucoup plus et que la vie de ces "femmes" m'a beaucoup intriguée. Je me suis donc dit que peut-être, mon sujet pourrait être sur ça : les hijras. Je pourrai ainsi découvrir ce monde en marge de la société indienne mais pourtant bien présent et même présent dans la mythologie. Plusieurs questions s'installèrent dans ma petite tête: Comment vivent-elles ? Comment sont organisés ses groupes ? Comment deviennent-elle des hijras ? Que représente leur guru pour elles ? Quelle place pensent-elles tenir dans la société ? Enfin bref, je trouve que le sujet pourrait être hyper intéressant, mais quelques barrières me bloque. Le monde des hijras n'est pas ouvert à tous le monde, et si je n'arrivais pas à entrer en contact avec des hijras ? Est-il prudent pour une jeune fille seule d'avoir un tel sujet, qui peut devenir très compliqué ? Je ne sais pas vraiment. J'espérais donc en postant ce post (vraiment moche cette phrase) que peut-être l'un d'entre vous pourrez me conseiller ? Peut-être même que vous avez eu à faire à des hijras ? Je sais que qu'il me reste encore un an avant de devoir vraiment partir mais je veux être vraiment prête quand je partirai et puis si je peux améliorer mes connaissances avant, autant le faire.
Dans l'idée, ou le sujet de la vie des hijras serait trop compliqué même si je viens dans l'idée que tout est compliqué mais tout est possible quand on le veut vraiment, et bien si vraiment je ne pouvais pas travailler sur ce sujet, j'ai penser que je pourrais retourner ma veste pour aller voir du coté des sadhus qui m'ont l'air d'être eux aussi des personnes très intéressantes et parfois même très hautes en couleurs! J'aime dans l'idée que des personnages avec femmes, enfants, et job puissent tout quitter d'un jour à l'autre sans regarder derrière. Je trouve ça très surprenant, et même si je sais qu'il ne sont qu'une minorité, quand même près de quatre à cinq millions de personnes, énorme non ? Enfin, ce sujet lui aussi me semble super, et je pense qu'il est peut-être même si je n'en suis pas sur, plus faisable que l'autre, enfin tout ça ce n'est peut-être que dans ma tête.
Désolé pour le message à rallonge, mais ça doit faire un mois que je garde tout ça dans ma tête à ruminer en essayant de voir encore et encore quel est le sujet qui me convient le plus et surtout celui qui me porte le plus à coeur. Mais niet, je bloque.
A part mes problèmes de sujet, je voulais aussi parler itinéraire, car ce sera mon premier voyage en Inde et il faut dire que je suis un peu paumée avec ce grand pays, enfin grand pays... C'est bien petit pour désigner l'Inde, avec toutes ses régions toutes aussi différentes les unes que les autres, si bien qu'à chaque changement de ville, on à l'impression d'avoir changé de pays, du moins c'est que j'en ai compris à travers les récits que j'ai pu lire ces derniers temps.
Enfin bref, je resterai en Inde du 6 juillet 2013 au 14/29 août 2013 c'est à dire un mois et demi environ, normalement mon avion atterrira à New Delhi et après ça je ne pense pas rester longtemps à Delhi, car d'après ce que j'ai pu voir et lire, l'ambiance n'est pas des meilleures pour une première fois, du coup je préfère me poser dans un endroit plus calme, et dans l'hypothèse ou je travaillerai sur les sadhus, je pense faire 5 des 7 villes sacrées/saintes de l'hindouisme en Inde en commençant Mathura qui n'est pas une ville très touristique mais qui pourra j'espère m'offrir le charme des villes traditionnelles indiennes. Je pense que je resterai un semaine à Mathura ou plus si l'endroit me plait. Après cela, je pense aller vers Dwarka dans le Gudjarat, et ou je resterai 4/5 jours, mais je ne connais pas bien cette ville et je ne sais pas si il y a grand intérêt à ce qui je m'y attarde en vu de mon projet sur les sadhus, tout dépendra des rencontres que j'y ferai. J'irai ensuite à Kanchipuram une semaine me diriger vers Varanasi, la cité des sadhus ou je pense rester environ deux semaines mais s'il le faut je resterai plus longtemps, on verra bien. Et pour finir je passerai une semaine à Haridwar dans Uttarakhand. Après ça il me restera deux semaines/voir une semaine si je compte les jours de voyages entre les villes, et je trouverai quelque chose à faire, nous sommes en Inde, après tout !
Enfin bref, voici mon programme si je compte travailler sur les sadhus, pensez vous qu'il est réalisable ? Devrais-je me centrer vers d'autre endroits qui faciliterai mon travail que ceux de mon programme ? J'ai essayée de faire en fonction de ceux que je savais, donc si vous avez des choses à ajouter ou à supprimer, et bien faites moi part de vos avis.
Pour ce qui est du programme si j'étudie les hijras, je ne l'ai pas encore préparé car mise à part le documentaire que j'ai vu dernièrement, je ne suis pas très documenté sur ces personnes et je ne sais pas encore ou je pourrais aller pour être en contact avec elles, dans la possibilité ou je pourrais être en contacts avec les hijras. Mais je pense me renseigner très vite.
Vous devez vous dire que je vous en demande beaucoup ? Ahah, je sais, mais je préfère être sur de ce que je vais faire et ou je vais aller, donc demander conseil me parait bien. Ah et j'avais une dernière question, qui est plus pour le budget cette fois. Sans compter le billet d'avion et les vaccins à faire, je devrais disposer de 640€ voir peut-être un peu plus si je prend de l'argent sur mon anniversaire et sur Noël, pensez vous que ce soit suffisant pour 1 mois et une vingtaine de jours en comprenant la nourriture, les guests houses (avec un minimum de confort, mais bon je peux m'adapter) et les transports qui je pense devrait prendre un place importante ?
Enfin, voilà je crois que j'en ai fini avec mes questions, merci d'avance pour vos réponses :)
L'été prochain, c'était à dire juillet/août 2013, je pars en Inde avec l'association Zellidja, qui est donne des bourses à des jeunes partant seuls avec un sujet dans le pays de leur choix. Pour ma part, j'ai choisi l'Inde car depuis 4 ans déjà, j'ai une sorte d'obsession pour ce pays que je ne connais pourtant que part les films, les livres, les photos et surtout les carnets de voyages trouvé sur ce merveilleux site qu'est voyageforum.com. Quand je me suis inscrite sur Zellidja, la seule chose que je savais c'est que si je devais partir, je voulais aller en Inde à tout prix. Mais voilà je ne me suis pas encore décidé sur mon sujet, j'ai plusieurs idées, mais je ne suis pas encore sure.
Il y a quelques mois, je regardais un reportage "Des saris et des hommes", un reportages sur les hijras: ses hommes qui deviennent des femmes, enfin presque des femmes, ce troisième sexe, si je puis dire. Ses "femmes" qui apportant fertilité mais aussi malédiction. Et après l'avoir vu, je peux dire que le sujet m'a beaucoup plus et que la vie de ces "femmes" m'a beaucoup intriguée. Je me suis donc dit que peut-être, mon sujet pourrait être sur ça : les hijras. Je pourrai ainsi découvrir ce monde en marge de la société indienne mais pourtant bien présent et même présent dans la mythologie. Plusieurs questions s'installèrent dans ma petite tête: Comment vivent-elles ? Comment sont organisés ses groupes ? Comment deviennent-elle des hijras ? Que représente leur guru pour elles ? Quelle place pensent-elles tenir dans la société ? Enfin bref, je trouve que le sujet pourrait être hyper intéressant, mais quelques barrières me bloque. Le monde des hijras n'est pas ouvert à tous le monde, et si je n'arrivais pas à entrer en contact avec des hijras ? Est-il prudent pour une jeune fille seule d'avoir un tel sujet, qui peut devenir très compliqué ? Je ne sais pas vraiment. J'espérais donc en postant ce post (vraiment moche cette phrase) que peut-être l'un d'entre vous pourrez me conseiller ? Peut-être même que vous avez eu à faire à des hijras ? Je sais que qu'il me reste encore un an avant de devoir vraiment partir mais je veux être vraiment prête quand je partirai et puis si je peux améliorer mes connaissances avant, autant le faire.
Dans l'idée, ou le sujet de la vie des hijras serait trop compliqué même si je viens dans l'idée que tout est compliqué mais tout est possible quand on le veut vraiment, et bien si vraiment je ne pouvais pas travailler sur ce sujet, j'ai penser que je pourrais retourner ma veste pour aller voir du coté des sadhus qui m'ont l'air d'être eux aussi des personnes très intéressantes et parfois même très hautes en couleurs! J'aime dans l'idée que des personnages avec femmes, enfants, et job puissent tout quitter d'un jour à l'autre sans regarder derrière. Je trouve ça très surprenant, et même si je sais qu'il ne sont qu'une minorité, quand même près de quatre à cinq millions de personnes, énorme non ? Enfin, ce sujet lui aussi me semble super, et je pense qu'il est peut-être même si je n'en suis pas sur, plus faisable que l'autre, enfin tout ça ce n'est peut-être que dans ma tête.
Désolé pour le message à rallonge, mais ça doit faire un mois que je garde tout ça dans ma tête à ruminer en essayant de voir encore et encore quel est le sujet qui me convient le plus et surtout celui qui me porte le plus à coeur. Mais niet, je bloque.
A part mes problèmes de sujet, je voulais aussi parler itinéraire, car ce sera mon premier voyage en Inde et il faut dire que je suis un peu paumée avec ce grand pays, enfin grand pays... C'est bien petit pour désigner l'Inde, avec toutes ses régions toutes aussi différentes les unes que les autres, si bien qu'à chaque changement de ville, on à l'impression d'avoir changé de pays, du moins c'est que j'en ai compris à travers les récits que j'ai pu lire ces derniers temps.
Enfin bref, je resterai en Inde du 6 juillet 2013 au 14/29 août 2013 c'est à dire un mois et demi environ, normalement mon avion atterrira à New Delhi et après ça je ne pense pas rester longtemps à Delhi, car d'après ce que j'ai pu voir et lire, l'ambiance n'est pas des meilleures pour une première fois, du coup je préfère me poser dans un endroit plus calme, et dans l'hypothèse ou je travaillerai sur les sadhus, je pense faire 5 des 7 villes sacrées/saintes de l'hindouisme en Inde en commençant Mathura qui n'est pas une ville très touristique mais qui pourra j'espère m'offrir le charme des villes traditionnelles indiennes. Je pense que je resterai un semaine à Mathura ou plus si l'endroit me plait. Après cela, je pense aller vers Dwarka dans le Gudjarat, et ou je resterai 4/5 jours, mais je ne connais pas bien cette ville et je ne sais pas si il y a grand intérêt à ce qui je m'y attarde en vu de mon projet sur les sadhus, tout dépendra des rencontres que j'y ferai. J'irai ensuite à Kanchipuram une semaine me diriger vers Varanasi, la cité des sadhus ou je pense rester environ deux semaines mais s'il le faut je resterai plus longtemps, on verra bien. Et pour finir je passerai une semaine à Haridwar dans Uttarakhand. Après ça il me restera deux semaines/voir une semaine si je compte les jours de voyages entre les villes, et je trouverai quelque chose à faire, nous sommes en Inde, après tout !
Enfin bref, voici mon programme si je compte travailler sur les sadhus, pensez vous qu'il est réalisable ? Devrais-je me centrer vers d'autre endroits qui faciliterai mon travail que ceux de mon programme ? J'ai essayée de faire en fonction de ceux que je savais, donc si vous avez des choses à ajouter ou à supprimer, et bien faites moi part de vos avis.
Pour ce qui est du programme si j'étudie les hijras, je ne l'ai pas encore préparé car mise à part le documentaire que j'ai vu dernièrement, je ne suis pas très documenté sur ces personnes et je ne sais pas encore ou je pourrais aller pour être en contact avec elles, dans la possibilité ou je pourrais être en contacts avec les hijras. Mais je pense me renseigner très vite.
Vous devez vous dire que je vous en demande beaucoup ? Ahah, je sais, mais je préfère être sur de ce que je vais faire et ou je vais aller, donc demander conseil me parait bien. Ah et j'avais une dernière question, qui est plus pour le budget cette fois. Sans compter le billet d'avion et les vaccins à faire, je devrais disposer de 640€ voir peut-être un peu plus si je prend de l'argent sur mon anniversaire et sur Noël, pensez vous que ce soit suffisant pour 1 mois et une vingtaine de jours en comprenant la nourriture, les guests houses (avec un minimum de confort, mais bon je peux m'adapter) et les transports qui je pense devrait prendre un place importante ?
Enfin, voilà je crois que j'en ai fini avec mes questions, merci d'avance pour vos réponses :)
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse English translation pending
Bonjour,
j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !
Merci d'avance :)
Merci d'avance :)
TAM pour l'Argentine avec escale au Brésil: poids des bagages, produits alimentaires? English translation pending
J avec escale je pars en Argentine pour 3 semaines .Ayant de la famille là-bas je souhaiterai savoir ce que je peux passer à la douane en produits alimentaires?
De plus je pars avec la compagnie TAM LINHAS AEREAS avec escale au brésil.....quel poids de bagages est autaurisé
Merci de vos conseils
ccarlita
Merci de vos conseils
ccarlita
Itinéraire de seize jours en Namibie au mois d'août 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Se loger pour trois semaines au Japon ayant un petit budget? English translation pending
Konnichiwa minna san
voila je pars en mi-avril pour mon premier voyage au Japon pendant 3 semaines mais je n'ai toujours pas réservé pour dormir ( je m'y prend un peu tard 😊 ). Ayant un petit budget : 2000€ pour 3 semaines (billets d'avions compris) je pensais dormir dans les manga kissa, en auberge de jeunesse ou chez l'habitant ! Alors vous allez me dire qu'avec 2000€ c'est impossible de tenir 3 semaines. Oui mais bon ça fait partit de mon challenge et je pense que c'est jouable 😮
Est ce que vous connaissez des listes de : - manga kissa (celles où on peut prendre une petite pièce pour dormir si possible) - auberges de jeunesses - liens pour dormir chez l'habitant
Mon itineraire sera je pense : Tokyo -> Mont fuji -> nagoya -> kyoto -> nara -> Tokyo
merci beaucoup
voila je pars en mi-avril pour mon premier voyage au Japon pendant 3 semaines mais je n'ai toujours pas réservé pour dormir ( je m'y prend un peu tard 😊 ). Ayant un petit budget : 2000€ pour 3 semaines (billets d'avions compris) je pensais dormir dans les manga kissa, en auberge de jeunesse ou chez l'habitant ! Alors vous allez me dire qu'avec 2000€ c'est impossible de tenir 3 semaines. Oui mais bon ça fait partit de mon challenge et je pense que c'est jouable 😮
Est ce que vous connaissez des listes de : - manga kissa (celles où on peut prendre une petite pièce pour dormir si possible) - auberges de jeunesses - liens pour dormir chez l'habitant
Mon itineraire sera je pense : Tokyo -> Mont fuji -> nagoya -> kyoto -> nara -> Tokyo
merci beaucoup
Bakchich en Égypte! English translation pending
Au grand dam des uns et aux plaisirs des autres, voici LES questions.
Dans quel monnaies doit-on ou peut-on donner du pourboire en Égypte ? Tand qu'à y être, Combien vallent les prestations, informations et/ou services et dans quels devises ?
Bienvenue aux débateurs...😉
Dans quel monnaies doit-on ou peut-on donner du pourboire en Égypte ? Tand qu'à y être, Combien vallent les prestations, informations et/ou services et dans quels devises ?
Bienvenue aux débateurs...😉
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Hôtel Barlovento... N'y allez surtout pas English translation pending
Nous revenons de cet hôtel 🏴☠️ et franchement on a eu droit à la totale.
Si vous voulez jouer au camp de réfugiés, vous avez choisi le bon hôtel.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
Faire un détour par Cody: vos avis? (États-Unis) English translation pending
Comme le disent très judicieusement certains, tout est dans le titre !!!
Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.
J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.
Qu'en pensez-vous ?
Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.
J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.
Qu'en pensez-vous ?
Boire de l'eau de puit au Sénégal English translation pending
bonjour,
je pars prochainement pour 2 mois au Senegal. je vis dans une famille en brousse et l'eau de boisson vient du puit. quels sont les risques pour une europeenne de boire l'eau du puit et sinon qui peux m'indiquer des traitements de l'eau recommandés et leur coût.
brigitte
Attitude en Egypte, style vestimentaire à privilégier? English translation pending
BOnjour tous,
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
Air France et ses fidèles clients français! English translation pending
Fidèle client français d'Air France à Nice (platinum, abonné et actionnaires...si si), je viens une nouvelle fois d'être extrêmement déçu par cette compagnie.
Pour une fois il ne s'agit ni des avions, ni du service à bord, ni des PNC, ...dont nous pouvons dire qu'ils sont assez moyen et parfois bon, mais de la politique tarifaire incohérente d'Air Fance.
Les dirigeants d'Air France veulent manifestement couler leur entreprise avec leur politique tarifaire prenant les clients pour des pigeons.
- J'avais évoqué la bêtises des tarifs différents entre compagnie de SkyTeam sur un vol partagé...toujours moins cher chez l'autre plutôt que chez Air France,
- J'avais évoque la bêtise de ne pouvoir cumuler des classes de réservations différentes à tarif avantageux à l'aller et au retour (Swiss le fait),
- J'avais lu les postes sur les tarifs plus avantageux au départ de Londres et je n'avais pas réaliser le bêtise de cette solution !
Je dois faire un vol de NICE à SHANGHAI en classe Affaires. Le vol NCE-CDG-PVG est à environ 7.500 €, Le vol LHR-CDG-PVG est à environ 5.000 € !!!
AIR FRANCE veut développer et attirer des clients londoniens avec des tarifs avantageux. C'est bien. La problème est qu'à Nice les autres compagnies font la même choses ! Je vais donc faire le vol pour 5000 € avec Turkish ou Swiss ou Lufhthansa en passant par Zurich, Franchfort ou Istanbul !..
Une vente perdue pour Air France et un client "haute contribution" fidèle qui s'en va.
C'est dire l'incohérence de la politique tarifaire d'Air France et comment cette société qui a tous les atouts pour réussir se saborde !
Je dois faire un vol de NICE à SHANGHAI en classe Affaires. Le vol NCE-CDG-PVG est à environ 7.500 €, Le vol LHR-CDG-PVG est à environ 5.000 € !!!
AIR FRANCE veut développer et attirer des clients londoniens avec des tarifs avantageux. C'est bien. La problème est qu'à Nice les autres compagnies font la même choses ! Je vais donc faire le vol pour 5000 € avec Turkish ou Swiss ou Lufhthansa en passant par Zurich, Franchfort ou Istanbul !..
Une vente perdue pour Air France et un client "haute contribution" fidèle qui s'en va.
C'est dire l'incohérence de la politique tarifaire d'Air France et comment cette société qui a tous les atouts pour réussir se saborde !
It seems to me that poverty would be less painful in the sun
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
Concours photo du mois d’avril 2011 sur le thème: « Ombres et lumières à travers le monde »
Je déclare ouvert le 10ème concours photos VF !
Vous qui avez parcouru le monde, vous avez sans doute apprécié des luminosités différentes, en fonction des moments de la journée, des saisons, mais aussi en fonction des latitudes, des altitudes. Ces différentes lumières révèlent et magnifient les lieux, les personnes, les objets et confèrent au voyage une part de mystère, de magie qui ne manquent pas de nourrir notre imaginaire… Aussi je vous propose pour ce nouveau concours photos de traiter le thème suivant : « Ombres et lumières à travers le monde »
Règlement :
- 1 seule photo par candidat. - On envoie les photos jusqu'au vendredi 22 Avril minuit.
Kistal prend en charge le diaporama. Encore un grand merci à lui pour cet outil très utile pour accéder aux photos. Vous pourrez le consulter, après l’avoir mis dans votre navigateur de façon à ne pas obligatoirement vous connecter sous FV pour consulter les nouvelles photos rapidement. Le diaporama sera mis régulièrement à jour pour le matin suivant dans le pire des cas.
Vous pouvez y accéder par ce lien : http://s.joomeo.fr/4d94a6468ee4e
- On vote sur ce post du 23 au 30 avril pour une seule photo. - Tout le monde, participant ou non, peut voter et expliquer son choix s'il le désire. Chaque votant propose un podium en classant ses trois photos préférées. - Résultat des votes : le dimanche 1er mai . - Le gagnant aura la lourde tache d'organiser le concours suivant ! (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangeront entre eux.) (Petit rappel des thèmes précédents: transports, métiers, bleu, prières, scènes de rue, on vous mène en bateau, musique, regards et expressions, femmes du monde.)
A vous de poster !
Je déclare ouvert le 10ème concours photos VF !
Vous qui avez parcouru le monde, vous avez sans doute apprécié des luminosités différentes, en fonction des moments de la journée, des saisons, mais aussi en fonction des latitudes, des altitudes. Ces différentes lumières révèlent et magnifient les lieux, les personnes, les objets et confèrent au voyage une part de mystère, de magie qui ne manquent pas de nourrir notre imaginaire… Aussi je vous propose pour ce nouveau concours photos de traiter le thème suivant : « Ombres et lumières à travers le monde »
Règlement :
- 1 seule photo par candidat. - On envoie les photos jusqu'au vendredi 22 Avril minuit.
Kistal prend en charge le diaporama. Encore un grand merci à lui pour cet outil très utile pour accéder aux photos. Vous pourrez le consulter, après l’avoir mis dans votre navigateur de façon à ne pas obligatoirement vous connecter sous FV pour consulter les nouvelles photos rapidement. Le diaporama sera mis régulièrement à jour pour le matin suivant dans le pire des cas.
Vous pouvez y accéder par ce lien : http://s.joomeo.fr/4d94a6468ee4e
- On vote sur ce post du 23 au 30 avril pour une seule photo. - Tout le monde, participant ou non, peut voter et expliquer son choix s'il le désire. Chaque votant propose un podium en classant ses trois photos préférées. - Résultat des votes : le dimanche 1er mai . - Le gagnant aura la lourde tache d'organiser le concours suivant ! (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangeront entre eux.) (Petit rappel des thèmes précédents: transports, métiers, bleu, prières, scènes de rue, on vous mène en bateau, musique, regards et expressions, femmes du monde.)
A vous de poster !
Croisière sur le Nil en avril 2011 English translation pending
Bonjour,
Je pars de Nantes le 2 avril 2011 pour une croisière sur le Nil avec Voyages Losirs. Une journée au Caire est également prévue. Certains ont-ils déjà expérimenté ce produit ?
Pour ma part, j'ai fait l'expérience de la Turquie avec cet organisme l'année dernière et tout était nickel: h��tel, nourriture, excursions, guide, organisation ... tout était vraiment bien, compte tenu du prix de participation demandé.
Je suis impatiente d'y être, d'autant que pour avoir récemment communiqué via ce site avec des personnes vivant au Caire, je suis complètement rassurée quant à la sécurité.
Merci de me faire part de vos impressions sur les packs Voyages Loisirs. Je souhaite aussi aller visiter Abou Simbel à partir d'Assouan, y a-t-il des astuces à connaître?
Bérangère
Pour ma part, j'ai fait l'expérience de la Turquie avec cet organisme l'année dernière et tout était nickel: h��tel, nourriture, excursions, guide, organisation ... tout était vraiment bien, compte tenu du prix de participation demandé.
Je suis impatiente d'y être, d'autant que pour avoir récemment communiqué via ce site avec des personnes vivant au Caire, je suis complètement rassurée quant à la sécurité.
Merci de me faire part de vos impressions sur les packs Voyages Loisirs. Je souhaite aussi aller visiter Abou Simbel à partir d'Assouan, y a-t-il des astuces à connaître?
Bérangère
Croisière "Perles de la Baltique" sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour à Tous,
C'est parti pour de nouvelles aventures, nous partons, mon épouse et moi, en compagnie d'un couple d'amis, faire la croisière en Mer Baltique, sur l'Orchestra le 31/04 jusqu'au 08/05.
Plusieurs questions pour les habitués de ce parcours.
Nous sommes habitués, enfin débutants quand même, puisque ce sera la 2ème, la première fut en mer Egée, Grèce et Turquie, superbes souvenirs, donc pour le bateau, c'est bon mis à part les fameux pourboires, qui, selon moi, est un peu cher et je préférerai le donner qu'à ceux qui m'ont effectivement bien servit sur le bateau, steward et serveurs.
sur l'Orchestra, peut-on toujours donner ces pourboires à ce que l'on veut ??
Pour la Baltique, le passeport est-il obligatoire, car pour la Suede, le Danemark et l'Allemagne non, mais l'Estonie je sais pas, merci de me renseigner ??
Je suis preneur de tous renseignements sur cette croisière et ce bateau qui me semble neuf, je crois
Bonne soirée à tous.
Très cordialement
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Écosse en voiture et camping l’été prochain? English translation pending
Bonjour ,
On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?
S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?
Merci de nous éclairer un peu
On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?
S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?
Merci de nous éclairer un peu
Traverser le GR 10 (Pyrénées) en une seule randonnée? English translation pending
salut à tous ,
j'ai l'intention de me faire cette fameuse traversée des Pyrénées par le gr 10 , je voudrais démarrer fin juin pour une période indéterminée encore .... il aurait t'il quelqu'un qui aurait tenté cette aventure en solo et en bivouac ? est t'il possible de se ravitailler régulièrement tout le long du chemin ? j'aimerais prendre le départ de hendaye pour arriver à banyuls dois-je prévoir plusieurs jours supplémentaires à mon périple pour me réapprovisionner ? si oui , à quelle fréquence environ ? car la nourriture lyophilisée , ça creuse à la longue 😛😛😛 merci d'avance...😉
j'ai l'intention de me faire cette fameuse traversée des Pyrénées par le gr 10 , je voudrais démarrer fin juin pour une période indéterminée encore .... il aurait t'il quelqu'un qui aurait tenté cette aventure en solo et en bivouac ? est t'il possible de se ravitailler régulièrement tout le long du chemin ? j'aimerais prendre le départ de hendaye pour arriver à banyuls dois-je prévoir plusieurs jours supplémentaires à mon périple pour me réapprovisionner ? si oui , à quelle fréquence environ ? car la nourriture lyophilisée , ça creuse à la longue 😛😛😛 merci d'avance...😉
Formalités pour un mariage en France avec une Philippine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens tout juste des Philippines où j'étais parti rejoindre ma chérie dans le but de déposer un dossier de mariage à l'ambassade de France à Manille. Je précise que je suis divorcé... Ils n'ont malheureusement pas pu enregistrer notre dossier, car mon acte de naissance ne portait pas la mention "divorcé depuis le..." Je sais, c'est stupide de ma part, j'aurais du vérifier avant de partir, mais je ne savais pas.
J'ai demandé s'il était possible de prendre quand même en compte notre demande, que je leur ferai parvenir mon acte de naissance mis à jour dès mon retour en France, mais la réponse a été négative.
J'ai alors passé trois semaines là-bas, non pour rien puisque j'ai revu ma fiancée, mais rien n'a avancé côté mariage...
Je vais donc devoir retourner là-bas 2 fois si je ne me trompe pas, une pour le dépôt du dossier et l'entrevue obligatoire avec l'ambassade et une pour le mariage après obtention du certificat de capacité légale, alors que si notre dossier avait été pris en compte, je pense que je n'aurais dû y retourner qu'une fois pour le mariage.
Ma question est la suivante : ne serait-il pas plus simple et moins cher d'essayer d'obtenir un visa pour elle, en vue d'un mariage en France. J'ai téléchargé sur le site de l'ambassade de France la liste des documents à fournir pour une "demande de visa en vue d'un mariage avec un français". C'est donc aussi possible de se marier en France. Le problème est l'obtention du visa, sachant qu'il est quasiment impossible d'obtenir un visa touristique pour une philippine, sauf si elle est mariée avec un français. Là, ce serait un visa en vue d'un mariage avec un français...
Quelqu'un s'est-il récemment marié en France avec une philippine, si oui pourrait-il me donner des infos et des conseils SVP Je suis preneur de tout renseignement, y compris pour le mariage là-bas.
Merci d'avance pour vos réponses.....
Je reviens tout juste des Philippines où j'étais parti rejoindre ma chérie dans le but de déposer un dossier de mariage à l'ambassade de France à Manille. Je précise que je suis divorcé... Ils n'ont malheureusement pas pu enregistrer notre dossier, car mon acte de naissance ne portait pas la mention "divorcé depuis le..." Je sais, c'est stupide de ma part, j'aurais du vérifier avant de partir, mais je ne savais pas.
J'ai demandé s'il était possible de prendre quand même en compte notre demande, que je leur ferai parvenir mon acte de naissance mis à jour dès mon retour en France, mais la réponse a été négative.
J'ai alors passé trois semaines là-bas, non pour rien puisque j'ai revu ma fiancée, mais rien n'a avancé côté mariage...
Je vais donc devoir retourner là-bas 2 fois si je ne me trompe pas, une pour le dépôt du dossier et l'entrevue obligatoire avec l'ambassade et une pour le mariage après obtention du certificat de capacité légale, alors que si notre dossier avait été pris en compte, je pense que je n'aurais dû y retourner qu'une fois pour le mariage.
Ma question est la suivante : ne serait-il pas plus simple et moins cher d'essayer d'obtenir un visa pour elle, en vue d'un mariage en France. J'ai téléchargé sur le site de l'ambassade de France la liste des documents à fournir pour une "demande de visa en vue d'un mariage avec un français". C'est donc aussi possible de se marier en France. Le problème est l'obtention du visa, sachant qu'il est quasiment impossible d'obtenir un visa touristique pour une philippine, sauf si elle est mariée avec un français. Là, ce serait un visa en vue d'un mariage avec un français...
Quelqu'un s'est-il récemment marié en France avec une philippine, si oui pourrait-il me donner des infos et des conseils SVP Je suis preneur de tout renseignement, y compris pour le mariage là-bas.
Merci d'avance pour vos réponses.....
Partir faire son mémoire de master sur la diversité culturelle à Penang? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Etudiante en master en sciences sociales, je vais aller étudier un semestre à l'Université Sains Malaysia à Penang. Je vais là bas en programme d'échange principalement pour faire une recherche de terrain pour mon mémoire de master. Mon sujet d'études est la diversité culturelle, et bien sûr j'ai choisi Penang vu que cette ville représente bien la diversité culturelle de la Malaisie avec les 3 groupes ethniques. Mais bon, la diversité culturelle c'est assez vaste comme sujet. J'essaie de récolter un max d'infos sur Penang afin de trouver un sujet plus précis. Est-ce que qqun aurait une suggestion? J'ai envisagé deux types d'études: étudier l'adaptation d'un groupe ethnique à Penang: par exemple voir comment les Indiens arrivés à Penang se sont adaptés à la vie malaysienne, est-ce qu'il y a modification ds leurs habitudes de vie, rituels, etc
étudier comment les différents groupes ethniques interagissent, comment ils arrivent à vivre ensemble sans dissensions majeures
Malheureusement, je n'ai pas encore eu l'occasion de voyager en Malaisie et j'ai un peu de la peine à trouver un sujet concret que je pourrais observer, tout reste assez théorique pour moi. Est-ce que qqun connaissant la Malaisie aurait une suggestion à me faire? J'ai rv avec le prof responsable la semaine prochaine alors je pense lui demander des conseils, mais j'aimerais bien avoir d'autres avis....
Merci d'avance!
Etudiante en master en sciences sociales, je vais aller étudier un semestre à l'Université Sains Malaysia à Penang. Je vais là bas en programme d'échange principalement pour faire une recherche de terrain pour mon mémoire de master. Mon sujet d'études est la diversité culturelle, et bien sûr j'ai choisi Penang vu que cette ville représente bien la diversité culturelle de la Malaisie avec les 3 groupes ethniques. Mais bon, la diversité culturelle c'est assez vaste comme sujet. J'essaie de récolter un max d'infos sur Penang afin de trouver un sujet plus précis. Est-ce que qqun aurait une suggestion? J'ai envisagé deux types d'études: étudier l'adaptation d'un groupe ethnique à Penang: par exemple voir comment les Indiens arrivés à Penang se sont adaptés à la vie malaysienne, est-ce qu'il y a modification ds leurs habitudes de vie, rituels, etc
étudier comment les différents groupes ethniques interagissent, comment ils arrivent à vivre ensemble sans dissensions majeures
Malheureusement, je n'ai pas encore eu l'occasion de voyager en Malaisie et j'ai un peu de la peine à trouver un sujet concret que je pourrais observer, tout reste assez théorique pour moi. Est-ce que qqun connaissant la Malaisie aurait une suggestion à me faire? J'ai rv avec le prof responsable la semaine prochaine alors je pense lui demander des conseils, mais j'aimerais bien avoir d'autres avis....
Merci d'avance!
Discussion relative au concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
🙂 C'est ici pour faire tous les commentaires du concours photo du mois de janvier 2011😉
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Egypte en "routard" avec deux enfants: transports, location de voiture, hôtels...? English translation pending
BOnjour
Je souhaite organiser un voyage en Egypte, en sortant des formules des tour-operators, oui mais voilà ce serait une premiere pour nous !! Pour nos deux précédents beaux voyages, nous avions réservé tout à l'avance en choisissant notre circuit avec voiture de location.
Nous sommes deux parents + deux enfants (4 et 8 ans). Est-ce que ça se fait bien de prendre les billets d'avion et de voir sur place pour les hôtels ? (en ayant préparé un itinéraire avec un guide genre le routard ou lonely planet). Pour trouver sur place les billets pour les bus, les trains, est ce que ça se fait bien? Ou alors il vaut mieux quand même prendre un guide sur place??(je précise que mon mari est bilingue français anglais et que moi je me débrouille bien en anglais sans être bilingue)
Ah oui et aussi j'aimerais faire l'égypte des pharaons, or si on veut voir les sites principaux, ça va du Caire à Louxor, est ce que je peux prendre les billets A-R pour Le Caire et ensuite faire le trajet ?? en voiture de loc? transports en commun?? OU alors connaissez vous des compagnies qui permettent de faire un aller vers le caire et un retour par alexandrie par exemple?
Ce serait pour un séjour fin octobre (j'espère que je ne m'y prends pas trop tard)
Merci d'avance
PS : j'ai hésité avec le topic "vacances en famille" désolé si ce sujet n'est pas au bon endroit
Je souhaite organiser un voyage en Egypte, en sortant des formules des tour-operators, oui mais voilà ce serait une premiere pour nous !! Pour nos deux précédents beaux voyages, nous avions réservé tout à l'avance en choisissant notre circuit avec voiture de location.
Nous sommes deux parents + deux enfants (4 et 8 ans). Est-ce que ça se fait bien de prendre les billets d'avion et de voir sur place pour les hôtels ? (en ayant préparé un itinéraire avec un guide genre le routard ou lonely planet). Pour trouver sur place les billets pour les bus, les trains, est ce que ça se fait bien? Ou alors il vaut mieux quand même prendre un guide sur place??(je précise que mon mari est bilingue français anglais et que moi je me débrouille bien en anglais sans être bilingue)
Ah oui et aussi j'aimerais faire l'égypte des pharaons, or si on veut voir les sites principaux, ça va du Caire à Louxor, est ce que je peux prendre les billets A-R pour Le Caire et ensuite faire le trajet ?? en voiture de loc? transports en commun?? OU alors connaissez vous des compagnies qui permettent de faire un aller vers le caire et un retour par alexandrie par exemple?
Ce serait pour un séjour fin octobre (j'espère que je ne m'y prends pas trop tard)
Merci d'avance
PS : j'ai hésité avec le topic "vacances en famille" désolé si ce sujet n'est pas au bon endroit