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S'installer à Marrakech English translation pending
Bonjour,
dans quelques semaines, si tout va bien, nous partons nous installer à Marrakech,
mon compagnon ayant peut être trouver un emploi là bas.
Nous aurions plusieurs questions à vous poser concernant les formalités.
Pouvons nous voyager avec du matériel informatique ? nous avons 2 pc et souhaitons les envoyer en pièce détachées. De combien de kilos les voyageurs disposent ? et combien coute le kilo si nous dépassons la limite ?
(j'ai eu le royal air maroc au téléphone, mais je n'ai pas tout compris...l'accent du jeune homme était très prononcé :D)
Concernant les animaux, Je ne souhaite pas partir sans mes chats, vont ils accepter que nous les gardions en cabine ? quel en est le cout ? et quelles sont les formalités ?
Je suis partie plusieurs fois à Marrakech il y a quelques années et ils ne demandait qu'une CNI à l'époque ? apparemment maintenant il faut un passeport ?
Que faut il que nous amenions avec nous ? y a t'il des choses que nous ne trouverons pas là bas ?
Merci pour votre patience🙂
Transitaire pour l'exportation de deux chats en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
Je déménage pour Nouméa cette année et ai déjà reçu l'autorisation du SIVAP DAVAR pour envoyer mes deux chats au mois d'août en Nouvelle-Calédonie.
Je fais appel à vous car air france cargo m'a dit qu'ils soutraitent pour le fret des animaux. Rien de bien grave si ce n'est qu'ils ne m'ont donné qu'un contact, la société STLC.
Cette société s'est faite passer pour LA société de transit d'animaux ... et m'a bien fait attendre avant de me faire une proposition de tarifs... J'ai trouvé leur semblant de devis peu explicite et assez cher...
Je voudrais donc savoir si vous avez d'autres noms de sociétés de transit et des idées de tarifs, enfin si vous pouvez me faire partager votre expérience...
Le plus étrange c'est que la STLC facture 200 euros de frais de scellé par cage, ce que je trouve un peu énorme...
Merci d'avance pour votre aide, ciao...
Je déménage pour Nouméa cette année et ai déjà reçu l'autorisation du SIVAP DAVAR pour envoyer mes deux chats au mois d'août en Nouvelle-Calédonie.
Je fais appel à vous car air france cargo m'a dit qu'ils soutraitent pour le fret des animaux. Rien de bien grave si ce n'est qu'ils ne m'ont donné qu'un contact, la société STLC.
Cette société s'est faite passer pour LA société de transit d'animaux ... et m'a bien fait attendre avant de me faire une proposition de tarifs... J'ai trouvé leur semblant de devis peu explicite et assez cher...
Je voudrais donc savoir si vous avez d'autres noms de sociétés de transit et des idées de tarifs, enfin si vous pouvez me faire partager votre expérience...
Le plus étrange c'est que la STLC facture 200 euros de frais de scellé par cage, ce que je trouve un peu énorme...
Merci d'avance pour votre aide, ciao...
Climat en Patagonie au mois de juin? English translation pending
salut
je pars en argentine fin mai et apres quelques jours a BA, j'hesite encore sur la suite
de mon voyage..nord ou sud...au debut c'etait le nord...mais + le depart approche
+ j'hesite.....et pourquoi pas le patagonie....
donc, j'aimerais savoir le climat dans cette region du monde en juin...et egalement
le climat et l'etat des routes de BA a USHSUAIA, car je pense plutot faire l'aller
en bus et le retour en avion....
derniere petite question..sur le cout de la vie (hotels surtout) en patagonie..
merci par avance.
Idées de lecture avant de partir pour l'Ouest américain? English translation pending
avant de partir pour l'ouest avez vous quelques idées de lecture pour se mettre dans l'ambiance .Nous avons trouvé ce livre excellent :
http://www.gallmeister.fr/livre?livre_id=458.
d'ailleurs les livres de cet éditeur sont très bons.
Retour d'un mois en Thaïlande, mes bons plans English translation pending
Et ben voilà! j'lai fait, un mois entier en thailande préparé de longue date.Bien sur un voyage formidable et quelques bons plans que je me suis promis de partager à mon retour. Pour ceux qui le souhaitent vous pouvez me poser toutes les questions que vous souhaitez ici ou en MP. Donc...
Bangkok:
bon plan:le bossotel: 34 euros la nuit, idéalement placé tout près du metro aérien et du fleuve pour les trajets en bateau propre, plutôt joli, très bonne cuisine
Kanchanaburi: 2bons plans; pour organiser vos excursions, l'agence david safarine :ils parlent français et nous ont organisé un trek sur-mesure à un bon prix i (nos visites: des grottes-tam lawa, erawan, sources d'eau chaudes etc...) ploy guest house: pas cher 15 euros la nuit, personnel adorable, vue sur le fleuve, joli deco de charme et douche sous le ciel pour les chambres du rez de chaussée. Seul bémol pas de piscine Chiang mai: Une de nos plus belles excursions: un "camp" d'éléphant ou l'on recueille les éléphants qui ont été maltraités ou exploités à outrance."elephant nature foundation:053272855) Un moment merveilleux: dans un très joli cadre au lieu d'exploiter l'animal on lui donne à manger, on va dans la rivière avec eux pour les laver.Une rencontre authentique, gaie.J'y ai appris qu'il ne faut jamais aller voir les show d'éléphants ou ils font des trucs ridicules comme du foot, ou du dessin.Pour arriver à ce résultat ils sont torturés pendant des jours. De même ne prenez jamais de photos avec des serpent et surtout des gibbons: pour obtenir un bébé gibbon a dresser, on tue toute sa famille. Et comme ces petits singes s'endorment en général vers 15H00 on les drogue pour qu'ils soient "en forme " le soir pour les touristes. Et je ne parle même pas des petits singes que l'on dresse pour faire des spectacles.Bref... le sunday market: un marché très agréable qui n'a lieu que le dimanche soir, beaucoup d'artisans et d'artistes locaux, une ambiance indescriptible pleine de charme.... Le house restaurant:Bon ok c'est un luxe (comptez 40 euros pour deux ce qui est cher pour la thailande) mais je n'ai jamais mangé aussi délicieux et raffiné que dans ce restaurant. Si vous pouvez, reservez une table sous la tente flying with gibbons: un moment vraiment sympa:de l'accrobranche a haute altitude dans des paysages luxuriants. On s'est beaucoup amusés Phuket: La on s'est offert pour quelques nuits un vrai luxe: Le marina phuket hotel (entre 100 et 200 euros la nuit) mais cela valait vraiment la peine: pas de barre d'immeuble mais de jolis bungalows dans un jardin luxuriant et direct sur la mer. Le matin partout des écureuils des oiseaux vraiment un cadre bouré de charme et un service très haut de gamme. Pour organiser vos excursions:Lee travel agent: 081 477 4730 ils parlent français et peuvent vous conseiller mille endroits pleins de charme. Nous avons là aussi loué une voiture et lui avons demandé de nous emmener dans de petits endroits hors tourisme et on a découvert de super jolies criques
voilà alors bien sur on a fait des milliers de choses en un mois mais toutes ces adresses nous ont vraiment plu et nous voulions les faire partager
Kanchanaburi: 2bons plans; pour organiser vos excursions, l'agence david safarine :ils parlent français et nous ont organisé un trek sur-mesure à un bon prix i (nos visites: des grottes-tam lawa, erawan, sources d'eau chaudes etc...) ploy guest house: pas cher 15 euros la nuit, personnel adorable, vue sur le fleuve, joli deco de charme et douche sous le ciel pour les chambres du rez de chaussée. Seul bémol pas de piscine Chiang mai: Une de nos plus belles excursions: un "camp" d'éléphant ou l'on recueille les éléphants qui ont été maltraités ou exploités à outrance."elephant nature foundation:053272855) Un moment merveilleux: dans un très joli cadre au lieu d'exploiter l'animal on lui donne à manger, on va dans la rivière avec eux pour les laver.Une rencontre authentique, gaie.J'y ai appris qu'il ne faut jamais aller voir les show d'éléphants ou ils font des trucs ridicules comme du foot, ou du dessin.Pour arriver à ce résultat ils sont torturés pendant des jours. De même ne prenez jamais de photos avec des serpent et surtout des gibbons: pour obtenir un bébé gibbon a dresser, on tue toute sa famille. Et comme ces petits singes s'endorment en général vers 15H00 on les drogue pour qu'ils soient "en forme " le soir pour les touristes. Et je ne parle même pas des petits singes que l'on dresse pour faire des spectacles.Bref... le sunday market: un marché très agréable qui n'a lieu que le dimanche soir, beaucoup d'artisans et d'artistes locaux, une ambiance indescriptible pleine de charme.... Le house restaurant:Bon ok c'est un luxe (comptez 40 euros pour deux ce qui est cher pour la thailande) mais je n'ai jamais mangé aussi délicieux et raffiné que dans ce restaurant. Si vous pouvez, reservez une table sous la tente flying with gibbons: un moment vraiment sympa:de l'accrobranche a haute altitude dans des paysages luxuriants. On s'est beaucoup amusés Phuket: La on s'est offert pour quelques nuits un vrai luxe: Le marina phuket hotel (entre 100 et 200 euros la nuit) mais cela valait vraiment la peine: pas de barre d'immeuble mais de jolis bungalows dans un jardin luxuriant et direct sur la mer. Le matin partout des écureuils des oiseaux vraiment un cadre bouré de charme et un service très haut de gamme. Pour organiser vos excursions:Lee travel agent: 081 477 4730 ils parlent français et peuvent vous conseiller mille endroits pleins de charme. Nous avons là aussi loué une voiture et lui avons demandé de nous emmener dans de petits endroits hors tourisme et on a découvert de super jolies criques
voilà alors bien sur on a fait des milliers de choses en un mois mais toutes ces adresses nous ont vraiment plu et nous voulions les faire partager
Départ en Nouvelle-Calédonie fin mars English translation pending
Bonjour,
je parts pour la Nouvelle Calédonie (Dumbéa) à la fin du moi de Mars ma candidature pour un emploi a été retenu. Mon contrat début le 1er Avril LOL l'entreprise a besoin de moi rapidement.
Ma chérie reste a la métropole pour le moment et me rejoindra par la suite vers le moi d'août .
Voilà on est un peu pris de vitesse on aimerait avoir quelques renseignements: Nous recherchons l'adresse ou un site d'un transporteur pour un déménagement mobilier+voiture et pour quel prix??? environ Les banques Française sont elle les même que Nouméa (Caisse d'épargne Île de France>>>caisse d'épargne Nouméa) faut il fermé notre compte en France et en ouvrir un a Nouméa?? ou juste un transfert de banque a banque? Ma chérie va recherché un emploi en Nouvelle Calédonie ici elle est « Agent d'animation territoriaux « titulaire fonctionnaire a t elle la possibilité de se faire muté? Pour les animaux quelles démarches passeport+vaccin mais ou faut il se renseigner?Merci d'avance, , , 😎😎😎🙂🙂
Eddy😛😎
je parts pour la Nouvelle Calédonie (Dumbéa) à la fin du moi de Mars ma candidature pour un emploi a été retenu. Mon contrat début le 1er Avril LOL l'entreprise a besoin de moi rapidement.
Ma chérie reste a la métropole pour le moment et me rejoindra par la suite vers le moi d'août .
Voilà on est un peu pris de vitesse on aimerait avoir quelques renseignements: Nous recherchons l'adresse ou un site d'un transporteur pour un déménagement mobilier+voiture et pour quel prix??? environ Les banques Française sont elle les même que Nouméa (Caisse d'épargne Île de France>>>caisse d'épargne Nouméa) faut il fermé notre compte en France et en ouvrir un a Nouméa?? ou juste un transfert de banque a banque? Ma chérie va recherché un emploi en Nouvelle Calédonie ici elle est « Agent d'animation territoriaux « titulaire fonctionnaire a t elle la possibilité de se faire muté? Pour les animaux quelles démarches passeport+vaccin mais ou faut il se renseigner?Merci d'avance, , , 😎😎😎🙂🙂
Eddy😛😎
Salaire d'opérateur procédé en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
En pleine négociation pour partir travailler à Nouméa dans deux mois, nous sommes à la recherche d'infos sur le salaire et les conditions de mobilisation. Nous partons avec toute la famille + le chien : j'aurai besoin de savoir précisément comment cela va se passer pour lui. Dernière petite question : je suis actuellement inscrite à l'ANPE et j'aimerai savoir si mon dossier suivra et si oui dans quelles conditions.
Merci pour vos commentaires
à bientôt sur le caillou
En pleine négociation pour partir travailler à Nouméa dans deux mois, nous sommes à la recherche d'infos sur le salaire et les conditions de mobilisation. Nous partons avec toute la famille + le chien : j'aurai besoin de savoir précisément comment cela va se passer pour lui. Dernière petite question : je suis actuellement inscrite à l'ANPE et j'aimerai savoir si mon dossier suivra et si oui dans quelles conditions.
Merci pour vos commentaires
à bientôt sur le caillou
Traversée par bateau Bénin-Cameroun avec un 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire la traverser Bénin Cameroun en bateau avec notre 4X4 .
Si quelqu'un à des infos? des tarifs?
Ou des sites ou se renseigner se serai une grande aide pour nous merci
nathalie
Amis cyclovoyageurs: êtes-vous vaccinés contre la rage? English translation pending
Etes vous vaccinés contre la rage ?
turbu, qui ne sait pas quoi faire (voyage en Bolivie, autonomie)
Voyage de noce à l'aventure au Canada English translation pending
Bonjour à tous!
mon ami et moi allons nous marier en juillet 2009!
nous allons faire une liste de voyage (au lieu d'une liste de mariage) 😛 et la destination sera le canada!
nous voulons organiser notre voyage nous-même. nous voulons faire une semaine de traineau à chien! et puis, si les finances le permettent, visiter d'autres régions et villes du cananda!
donc voilà, j'aurai besoin de deux conseils : le 1er est sur la semaine de raid en chien de traineau. j'ai trouvé deux sites qui ont l'air très très bien mais je voudrai avoir des avis extérieurs (notament car un des sites comprend un livre d'or complètement administrer par les administrateurs du site, donc forcément il ne mettront pas d'avis négatifs...)
donc les voici : attractionsboreales.com ils sont situés près du lac St Jean et il parait que c'est une région magnifique!
crocblancaventure.com qui à l'air moins familial mais les photos font réver!!! 2ème conseil : pour les quelques jours après le raid en traineau, nous aimerions visiter quelques villes/villages. en sachant que nous n'auront pas de voiture (ou alors nous en louerons une). nous aimerions faire un petit circuit avant de reprendre l'avion pour la France certainement depuis Montréal. il parait que québec est très joli! mais j'aimerai avoir d'autres avis!
merci d'avance des conseils que vous pourrez me donner!
mon ami et moi allons nous marier en juillet 2009!
nous allons faire une liste de voyage (au lieu d'une liste de mariage) 😛 et la destination sera le canada!
nous voulons organiser notre voyage nous-même. nous voulons faire une semaine de traineau à chien! et puis, si les finances le permettent, visiter d'autres régions et villes du cananda!
donc voilà, j'aurai besoin de deux conseils : le 1er est sur la semaine de raid en chien de traineau. j'ai trouvé deux sites qui ont l'air très très bien mais je voudrai avoir des avis extérieurs (notament car un des sites comprend un livre d'or complètement administrer par les administrateurs du site, donc forcément il ne mettront pas d'avis négatifs...)
donc les voici : attractionsboreales.com ils sont situés près du lac St Jean et il parait que c'est une région magnifique!
crocblancaventure.com qui à l'air moins familial mais les photos font réver!!! 2ème conseil : pour les quelques jours après le raid en traineau, nous aimerions visiter quelques villes/villages. en sachant que nous n'auront pas de voiture (ou alors nous en louerons une). nous aimerions faire un petit circuit avant de reprendre l'avion pour la France certainement depuis Montréal. il parait que québec est très joli! mais j'aimerai avoir d'autres avis!
merci d'avance des conseils que vous pourrez me donner!
Départ à Nouméa English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur le forum, je souhaiterais que l'on me conseille sur un départ à Nouméa. je suis au courant de la vie un peu plus cher et des prix de l'immobilier. Mon ami à la possibilité d'être embaucher comme ingénieur. Nous avons eu un contact hier mais nous en serons plus demain matin. Je souhaite savoir si il est possible de négocier avec le salaire : un logement, une voiture et un retour en France annuel. C'est une entreprise locale. De plus, nous avons un chien ( un gros chien), il n'est pas tout jeune et je voudrais savoir si l'adaptation au climat n'est pas trop difficile pour eux.
En vous remerciant, car je dois me faire une idée rapidemment. Première réponse demain matin. Nous sommes prêt à faire des sacrifices mais il est préférable de bien y réfléchir, et oui, c'est pas la porte à côté.
je suis nouvelle sur le forum, je souhaiterais que l'on me conseille sur un départ à Nouméa. je suis au courant de la vie un peu plus cher et des prix de l'immobilier. Mon ami à la possibilité d'être embaucher comme ingénieur. Nous avons eu un contact hier mais nous en serons plus demain matin. Je souhaite savoir si il est possible de négocier avec le salaire : un logement, une voiture et un retour en France annuel. C'est une entreprise locale. De plus, nous avons un chien ( un gros chien), il n'est pas tout jeune et je voudrais savoir si l'adaptation au climat n'est pas trop difficile pour eux.
En vous remerciant, car je dois me faire une idée rapidemment. Première réponse demain matin. Nous sommes prêt à faire des sacrifices mais il est préférable de bien y réfléchir, et oui, c'est pas la porte à côté.
Tortues du Maghreb English translation pending
Vous allez vous rendre en Tunisie, au Maroc, en Lybie... et vous verrez probablement un triste spectacle : des tortues en vente dans les souks et lieux touristiques.

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
Bonjour
qui connait svp une ile ideal pour survivre.
je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne
des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin.
* Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile
* des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux.
* une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire?
Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile
ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp)
ou aller tahiti? bora bora? ou autres?
merci de ne pas me demander pourquoi ce choix
juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter.
je recherche une ile avec ou sans habitant.
merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides.
cordialement
jeff
Vaccination contre la rage recommandée en Thaïlande English translation pending
L'année dernière, alors que je rentrais chez moi à pied à Bangkok, je me suis fais mordre par un chien errant dans la rue. La blessure n'était pas profonde, mais je ne suis pas vacciné contre la rage, car cette maladie n'existe pratiquement plus en France.
Par contre la rage est encore très répandue en Thailande, et cette mésaventure m'a valu cinq visites à l'Hopital sur 6 mois pour faire une vaccination préventive, à faire rapidement après la morsure. Or même si le médecin de service ce jour là a eu l'honneteté de me dire qu'il y avait en fait peu de chances que je j'ai effectivement attrapé le virus, cette maladie est mortelle à 100% une fois qu'on l'a contracté.... Si vous envisagez de passer un long moment en Thailande, je vous conseille donc de faire cette vaccination avant de partir, car il y a à Bangkok des milliers de chiens errants qui trainent partout dans les rues et qui commencent à poser un vrai problème. C'est donc avec soulagement que j'ai appris la nouvelle suivante
Par contre la rage est encore très répandue en Thailande, et cette mésaventure m'a valu cinq visites à l'Hopital sur 6 mois pour faire une vaccination préventive, à faire rapidement après la morsure. Or même si le médecin de service ce jour là a eu l'honneteté de me dire qu'il y avait en fait peu de chances que je j'ai effectivement attrapé le virus, cette maladie est mortelle à 100% une fois qu'on l'a contracté.... Si vous envisagez de passer un long moment en Thailande, je vous conseille donc de faire cette vaccination avant de partir, car il y a à Bangkok des milliers de chiens errants qui trainent partout dans les rues et qui commencent à poser un vrai problème. C'est donc avec soulagement que j'ai appris la nouvelle suivante
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Pourquoi aller au marché Chatuchak? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila j'ai passé plusieurs mois en Thailande et j'y travaille, donc je connais pas trop mal. Cela dit, une question me taraude, pourquoi la plupart des gens aiment aller à Chatuchak, j'y ai été 3 ou 4 fois et à chaque fois c'est le même constat : les souvenirs c'est du Toc, on trouve la même chose partout ailleurs en Thailande, il fait chaud, c'est blindé de monde, ...
Bon ce topic n'a pas pour but de critiquer, j'essaye juste de comprendre pourquoi tant d'engouement pour ce marché ?
Euh le seul point positif que je vois à ce marché c'est pour le mobilier, mais à moins d'habiter en Thailande...
Voila, ouvrez moi les yeux et peut etre verrais-je Chatuchak d'une autre facon (je l'espere!!!). Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis 😉
Voila j'ai passé plusieurs mois en Thailande et j'y travaille, donc je connais pas trop mal. Cela dit, une question me taraude, pourquoi la plupart des gens aiment aller à Chatuchak, j'y ai été 3 ou 4 fois et à chaque fois c'est le même constat : les souvenirs c'est du Toc, on trouve la même chose partout ailleurs en Thailande, il fait chaud, c'est blindé de monde, ...
Bon ce topic n'a pas pour but de critiquer, j'essaye juste de comprendre pourquoi tant d'engouement pour ce marché ?
Euh le seul point positif que je vois à ce marché c'est pour le mobilier, mais à moins d'habiter en Thailande...
Voila, ouvrez moi les yeux et peut etre verrais-je Chatuchak d'une autre facon (je l'espere!!!). Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis 😉
Immigrer au Québec avec deux chiens? English translation pending
Je compte immigrer au Québec avec mes deux chiens. Et j'aurais aimé savoir quel budget prévoir pour les emmener avec moi (on me dis que c'est exorbitant) . Puis par la suite trouver une maison car ils sont tellement encombrants que ça serait l'idéal. Est ce possible ?
Qui pourrait me renseigner et me donner de précieux conseilles ?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Combats de coqs en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
nous préparons activement notre voyage sur Samana (départ dans 10 jours 😎😎😎😎)
J'ai lu que les combats de coqs faisaient partie des sports nationaux en République dominicaine. Je ne suis pas très fan des bastons entre gallinacés mais l'ambiance qui règne dans ces confrontations est paraît-il survoltée. Quelqu'un pourrait-il en témoigner et éventuellement me donner quelques infos sur ce "sport". Adresses sur Samana? jour? présence souhaitable des touristes et des femmes en particulier?? J'avoue, sans être jugeant, que ça m'intrigue 😐
Merci à tous
Yanno
Itinéraire pour un mois en Afrique du Sud en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 1 mois début novembre en Afrique du sud avec ma femme mon fils de 2 ans et un ami.
J’ai déjà réserve un camping car à Joburg et j’aimerais faire un voyage tourné vers la nature, animaux et paysages.
J’aurais voulu savoir si le périple que je projette de faire est réalisable en 1 mois ?
De joburg direction Le Kruger puis descente de toute la cote jusqu'à captown.
Remontée sur la cote West, visite de la pointe du Kalahari et retour sur Joburg.
Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.
De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?
Merci Jean.
Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.
De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?
Merci Jean.
TDM et Santé...demande conseil... English translation pending
Bonjour !
En phase de préparation de notre tour du monde, nous nous renseignons sur la question "santé". Si la pharmacie ne sera pas un probleme (ma mere est infirmiere !), nous avons par contre besoin des conseils de ceux qui sont déjà partis, en ce qui concerne les vaccins.
Nous serons à jour de DT polio et Hépatite A et B. Nous comptons aussi faire la fièvre jaune et thyphoide. Par contre, ne partant pas en période de mousson, nous pensons ne pas faire l'Encéphalite Japonaise. Et la question qu'on se pose en ce moment c'est si le vaccin contre la rage est VRAIMENT nécessaire. Pour cela j'en appelle à ceux qui ont fait des trecks pdt leur périple: y a t il reellement un risque ou eskon peut facilement éviter le contact des animaux ?
Autre question: le paludisme ! Nbreuses ont été nos lectures de carnet de route et certains n'ont pas jugé utile de prendre d'antipaludéen de prévention, prétendant que ca ne dispense pas d'un traitement curatif en cas de fievre, que ca peut retarder l'apparition des symptomes et que ca peut aussi cacher des choses plus graves). Nous ne passons pas par l'Afrique... Eske qqn s'est retrouvé dans ce meme cas ?
Merci pour votre témoignage !
Autre question: le paludisme ! Nbreuses ont été nos lectures de carnet de route et certains n'ont pas jugé utile de prendre d'antipaludéen de prévention, prétendant que ca ne dispense pas d'un traitement curatif en cas de fievre, que ca peut retarder l'apparition des symptomes et que ca peut aussi cacher des choses plus graves). Nous ne passons pas par l'Afrique... Eske qqn s'est retrouvé dans ce meme cas ?
Merci pour votre témoignage !
From Mexico to the Wonderful Chiapas

This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).
Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.
Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.
Mexico City: Day 1.

Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.





The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.
We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work.
Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill.
The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.
The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.

In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!
From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Bonjour,
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
Concours photo de mai 2020: "Défilés et Cortèges" English translation pending
Salut à tou(te)s.
Gagnant du concours d'avril 2020 il m'échoit de vous proposer celui de mai 2020 :
En ce mois de mai propice aux défilés, surtout le 1er en temps normal (sans pandémie donc sans distanciation physique), je vous propose le sujet du concours de photo du mois « Défilés et Cortèges » avec les précautions suivantes :
Ce sera celui de participants au défilé en nombre, en extérieur, pour une cause explicite dans l'image proposée (pancarte ou slogan, costumes, décor...). Ce ne sera donc ni la déambulation d'une foule, même bigarrée, ni une file d'attente, mais un cortège de rue qu'il soit religieux, militaire, funéraire, festif, revendicatif, exprimant joie ou peine, colère ou détermination. La foule qui peut l'accompagner ne sera pas l'objet central de la photo mais son complément (prouvant son audience). Voir l'introduction de l'article Défilé sur Wikipédia : On l'aura compris : pas de défilé d'animaux, de chars, ni de roches fracturées : des gens qui se réunissent pour une cause explicite, affichant leurs costumes, leurs uniformes.
Exemples : Cortège du Palio de Sienne (août 2012) :
Fête des vignerons 2019 à Vevey, bout de fanfare :
Fête des saintes patronnes de Santa Fiora (Toscane - juillet 2009). Toutes obédiences des autorités municipales à la fin de la procession :
Participation Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au vendredi 22/05 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du samedi 23/05 au vendredi 29/05 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama est là. La discussion est là
À vous de jouer !
En ce mois de mai propice aux défilés, surtout le 1er en temps normal (sans pandémie donc sans distanciation physique), je vous propose le sujet du concours de photo du mois « Défilés et Cortèges » avec les précautions suivantes :
Ce sera celui de participants au défilé en nombre, en extérieur, pour une cause explicite dans l'image proposée (pancarte ou slogan, costumes, décor...). Ce ne sera donc ni la déambulation d'une foule, même bigarrée, ni une file d'attente, mais un cortège de rue qu'il soit religieux, militaire, funéraire, festif, revendicatif, exprimant joie ou peine, colère ou détermination. La foule qui peut l'accompagner ne sera pas l'objet central de la photo mais son complément (prouvant son audience). Voir l'introduction de l'article Défilé sur Wikipédia : On l'aura compris : pas de défilé d'animaux, de chars, ni de roches fracturées : des gens qui se réunissent pour une cause explicite, affichant leurs costumes, leurs uniformes.
Exemples : Cortège du Palio de Sienne (août 2012) :

Fête des vignerons 2019 à Vevey, bout de fanfare :

Fête des saintes patronnes de Santa Fiora (Toscane - juillet 2009). Toutes obédiences des autorités municipales à la fin de la procession :

Participation Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au vendredi 22/05 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du samedi 23/05 au vendredi 29/05 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama est là. La discussion est là
À vous de jouer !
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Programme pour 16 jours entre Québec et Washington avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
Organiser une partie de mon séjour autour de la rivière Saguenay (Québec) English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait deux semaines que je tourne en rond dans l'organisation de mes quelques jours autour de la rivière Saguenay, malgré mes lectures approfondies de ce forum!
Ma grande inquiétude : mal évalué le temps lié aux distances et attractions + louper les baleines.
Mes certitudes sont : 1/Nous partons jeudi matin du parc Mauricie, pour arriver (je suppose) durant la soirée aux condos Natakam (Essipit), où nous logerons. 2/ Nous devons arriver le soir du dimanche à Sherbrooke (Canton de l'Est) 3/ j'aimerais vraiment prendre la route 381 4/ j'aimerais vraiment dormir à "entre chien et loup" pour aller le matin promener les chiens. 5/ objectif : les baleines. Qui, au lire des différents posts, ne m'attendront pas pour la photo😛. Elles vont et viennent ... à nous d'être là!
Nous aurons donc toute la journée du vendredi et celle du samedi, et peut être une partie du dimanche dans le coin.
Ces jours là, je souhaite : - faire une randonnée pour voir les baleines (nous ne souhaitons pas aller sur l'eau pour les voir). Où? promenades à partir du condo en bord de falaise? - nous irons au centre d'interprétation du cap bon désir. Pour faire connaissance avec les cétacés + randonnée? - passer par grande bergeronne? - aller à Tadoussac, faire la pointe de l'islet. - un saut à sacré coeur? un saut à l'anse roche? - la promenade des bélugas à la baie sainte marguerite. - dormir à saint rose du nord? - voir Chicoutimi/ Saguenay?
Ma première idée serait de dormir le vendredi à Sainte Rose du Nord pour me donner toutes les possibilités de voir les baleines dans la journée du vendredi. Ou à Tadoussac, au cas où elles se seraient cachées durant notre journée? Alors du coup, je dormirai la nuit de samedi à la Grangette . Nous promènerions les chiens le matin ... mais est- ce que ça ne va pas être trop long d'aller à Sherbrooke, par la route 381, ensuite? en partant à midi par exemple? arriverons nous le soir? Ou alors j'y dors la nuit de vendredi et alors samedi ??
Bon! je ne sais pas si mon message est suffisamment clair pour pouvoir être aidée. ... vu que c'est assez confus dans mon esprit ;-)
Merci d'avance en tout cas et ...à vous lire.
Cela fait deux semaines que je tourne en rond dans l'organisation de mes quelques jours autour de la rivière Saguenay, malgré mes lectures approfondies de ce forum!
Ma grande inquiétude : mal évalué le temps lié aux distances et attractions + louper les baleines.
Mes certitudes sont : 1/Nous partons jeudi matin du parc Mauricie, pour arriver (je suppose) durant la soirée aux condos Natakam (Essipit), où nous logerons. 2/ Nous devons arriver le soir du dimanche à Sherbrooke (Canton de l'Est) 3/ j'aimerais vraiment prendre la route 381 4/ j'aimerais vraiment dormir à "entre chien et loup" pour aller le matin promener les chiens. 5/ objectif : les baleines. Qui, au lire des différents posts, ne m'attendront pas pour la photo😛. Elles vont et viennent ... à nous d'être là!
Nous aurons donc toute la journée du vendredi et celle du samedi, et peut être une partie du dimanche dans le coin.
Ces jours là, je souhaite : - faire une randonnée pour voir les baleines (nous ne souhaitons pas aller sur l'eau pour les voir). Où? promenades à partir du condo en bord de falaise? - nous irons au centre d'interprétation du cap bon désir. Pour faire connaissance avec les cétacés + randonnée? - passer par grande bergeronne? - aller à Tadoussac, faire la pointe de l'islet. - un saut à sacré coeur? un saut à l'anse roche? - la promenade des bélugas à la baie sainte marguerite. - dormir à saint rose du nord? - voir Chicoutimi/ Saguenay?
Ma première idée serait de dormir le vendredi à Sainte Rose du Nord pour me donner toutes les possibilités de voir les baleines dans la journée du vendredi. Ou à Tadoussac, au cas où elles se seraient cachées durant notre journée? Alors du coup, je dormirai la nuit de samedi à la Grangette . Nous promènerions les chiens le matin ... mais est- ce que ça ne va pas être trop long d'aller à Sherbrooke, par la route 381, ensuite? en partant à midi par exemple? arriverons nous le soir? Ou alors j'y dors la nuit de vendredi et alors samedi ??
Bon! je ne sais pas si mon message est suffisamment clair pour pouvoir être aidée. ... vu que c'est assez confus dans mon esprit ;-)
Merci d'avance en tout cas et ...à vous lire.
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Croisière Costa au depart de Mumbai English translation pending
Ayant eu peu de réponses (1 ! ) je repose ma question !! Merci à tous
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde