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Climat en République Dominicaine en juillet et août? English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir la dernière semaine de juillet ou le première semaine du mois d'août et j'aimerais savoir quel est le climat en république dominicaine à ce temps-là de l'année. Y a-t-il menace d'ouragan, beaucoup de moustiques et est-ce que les hôtels fonctionnent à personnel réduit qui fait en sorte que certains restos à la carte sont fermés. Quelles seraient les complexes hôteliers offrant une excellente qualité-prix situés sur la plage offrant un service 4* et +. Je suis une amoureuse de Cuba mais je veux explorer d'autres endroits. Je recherche des hôtels qui sont propres où il y a de l'animation, une clientèle dans la 30-40aine et qu'on y mange aussi bien. Merci de me renseigner.😊
Je prévois partir la dernière semaine de juillet ou le première semaine du mois d'août et j'aimerais savoir quel est le climat en république dominicaine à ce temps-là de l'année. Y a-t-il menace d'ouragan, beaucoup de moustiques et est-ce que les hôtels fonctionnent à personnel réduit qui fait en sorte que certains restos à la carte sont fermés. Quelles seraient les complexes hôteliers offrant une excellente qualité-prix situés sur la plage offrant un service 4* et +. Je suis une amoureuse de Cuba mais je veux explorer d'autres endroits. Je recherche des hôtels qui sont propres où il y a de l'animation, une clientèle dans la 30-40aine et qu'on y mange aussi bien. Merci de me renseigner.😊
Prix d'un billet Paris-Hanoï mi-août? English translation pending
Salut à tous,
Une amie m'a invité aujourd'hui à la rejoindre au viet-nam pendant mes vacances. Ces fameuses vacances tombent du 5 août au 27 août...et là horreur...je découvre que les billets restant tournent autour de 2000 euros....arghhh
Le seul prix raisonnable que j'ai trouvé était de 1165 €, mais cela incluais un aller avec deux étapes et 22h de voyage et un retour dans la même veine...re-arghhhhhh
J'ai très, très envie d'y aller, afin qu'elle me fasse découvrir son pays, mais à ce prix, pour trois semaine j'hésite beaucoup...aussi j'en appelle à vous et à votre expérience de cette destination.
Y aurais t'il quelqu'un qui aurais une piste pour un aller-retour à un prix plus raisonnable ?
Par avance un GRAND MERCI à tous ceux qui se pencheront sur cette bouteille à la mer...
Katabolonga
Une amie m'a invité aujourd'hui à la rejoindre au viet-nam pendant mes vacances. Ces fameuses vacances tombent du 5 août au 27 août...et là horreur...je découvre que les billets restant tournent autour de 2000 euros....arghhh
Le seul prix raisonnable que j'ai trouvé était de 1165 €, mais cela incluais un aller avec deux étapes et 22h de voyage et un retour dans la même veine...re-arghhhhhh
J'ai très, très envie d'y aller, afin qu'elle me fasse découvrir son pays, mais à ce prix, pour trois semaine j'hésite beaucoup...aussi j'en appelle à vous et à votre expérience de cette destination.
Y aurais t'il quelqu'un qui aurais une piste pour un aller-retour à un prix plus raisonnable ?
Par avance un GRAND MERCI à tous ceux qui se pencheront sur cette bouteille à la mer...
Katabolonga
Conseils sur le Portugal en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite passer quelques jours au portugal durant le mois d'août (je sais, pas idéal pour des températures douces!!!). J'arrive à Lisbonne, mais j'aimerais quelques petites filons, les trucs à voir absolument dans la région, un ou deux hôtels vraiment sympas... enfin toutes les infos que vous êtes prêts à partager.
Mille mercis d'avance !
Marieke
Je souhaite passer quelques jours au portugal durant le mois d'août (je sais, pas idéal pour des températures douces!!!). J'arrive à Lisbonne, mais j'aimerais quelques petites filons, les trucs à voir absolument dans la région, un ou deux hôtels vraiment sympas... enfin toutes les infos que vous êtes prêts à partager.
Mille mercis d'avance !
Marieke
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Mexique-Guatemala avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
Crète en août ou septembre, et conseil sur circuit/séjour English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour !
Je pars pour mon deuxième voyage dans le sud. Je suis allée a Cuba lannée derniere et jai adoré la beauté du paysage ( je suis aller a Cayo guillermo) Ce qui ma manqué cest lanimation, le nightlive et les sorties dans al ville !... Jai regardé encore cet année pour cuba mais la République semble intéressante...
Voila nous sommes 2 jeunes filles de 20 ans prête a faire le party ! Nous aimerait avoir une belle plage ( belle eau et beau sable) du temps chaud, mais aussi beaucoup d'animation pour nous les jeunes ! Nous voulons feter tard le soir et avoir des activités tout au long de la journée et des jeunes sur le site... Nous aimerait aussi pouvoir aller visiter proche ... si il y a une ville ou un village qui contient des clubs mais aussi des endroits a visiter pour nous faire connaitre le peuple ! nous partirions début juiin !!... jaimerais avoir des suggestions hotels ou de place !!
J'ai quelques hotels qui ne sont pas chers présentement... si vous pouviez me conseiller... je sais que Puerto plata est lendroit p-e le mieux pour nous car Punta Cana ou la Romana est tres cher !
AH oui important... 3.5 etoiles ou 4 etoiles... pas en bas de ca... mieux un 4 etoiles... nous prévoyons débourser entre 700 et 1000$ mais pris a la derniere minute !
Breezes puerto plata Grand Flamenco Azzuro Estrella Bahia principe san juan (jai lu que la plage netait pas tres belle et quil y avait seulement une rue ou il y a bcp danimation pas un village) Playa dorada paradise beach club casa marina reef luperon beach resort sirenis cocotal (punta cana)
merci davance !
Je pars pour mon deuxième voyage dans le sud. Je suis allée a Cuba lannée derniere et jai adoré la beauté du paysage ( je suis aller a Cayo guillermo) Ce qui ma manqué cest lanimation, le nightlive et les sorties dans al ville !... Jai regardé encore cet année pour cuba mais la République semble intéressante...
Voila nous sommes 2 jeunes filles de 20 ans prête a faire le party ! Nous aimerait avoir une belle plage ( belle eau et beau sable) du temps chaud, mais aussi beaucoup d'animation pour nous les jeunes ! Nous voulons feter tard le soir et avoir des activités tout au long de la journée et des jeunes sur le site... Nous aimerait aussi pouvoir aller visiter proche ... si il y a une ville ou un village qui contient des clubs mais aussi des endroits a visiter pour nous faire connaitre le peuple ! nous partirions début juiin !!... jaimerais avoir des suggestions hotels ou de place !!
J'ai quelques hotels qui ne sont pas chers présentement... si vous pouviez me conseiller... je sais que Puerto plata est lendroit p-e le mieux pour nous car Punta Cana ou la Romana est tres cher !
AH oui important... 3.5 etoiles ou 4 etoiles... pas en bas de ca... mieux un 4 etoiles... nous prévoyons débourser entre 700 et 1000$ mais pris a la derniere minute !
Breezes puerto plata Grand Flamenco Azzuro Estrella Bahia principe san juan (jai lu que la plage netait pas tres belle et quil y avait seulement une rue ou il y a bcp danimation pas un village) Playa dorada paradise beach club casa marina reef luperon beach resort sirenis cocotal (punta cana)
merci davance !
Nécessité de réserver les hôtels en Californie? English translation pending
je pars avec mon mari pour la californie (SF et LA) 10j début août. j'aurais aimé avoir des avis s'il faut ou pas réservé. trouve-t-on facilement des motels (petit budget) sur place.
merci par avance
Séjour à l'hôtel Lookea à Cefalù (Sicile) English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite avoir des renseignements concernant l'hôtel cité ci-dessus.
Je pars la première semaine du mois de juillet 06 avec mon mari et mes 2 enfants.
je ne connais pas du tous la Sicile, et ne maitrise pas non plus la langue, je parle juste Espagnol.
Est-il vrai que Palerme est une ville à risque et qu'il faut faire très attention, il y a beaucoup d'agression!!! 😕
Les plages de Céfalu sont-elles belles, y-a-t-il des criques ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses.
😉
Santa Lucia ou Puerto Plata en République Dominicaine? English translation pending
je veux partir a la mi-mai avec mon conjoint dans les antilles mais je ne sais plus quoi choisir!!!! je suis aller a varadero l`an passé et on a bien aimer mais la on pense peut etre aller a puerto plata ou santa lucia. Mon copain adore faire de la plongé en apnée alors on voudrait un site ou il est possible dans faire beaucoup!!!moi pour ma part j`aime faire de la plage et aller faire les magasins et aller manger dans des resto alors on voudrait une destination qui a une petite ville a proximité pour sortir le soir et bien sure que mon copain puisse s`amuser a faire de la plongé donc si vous avez des suggestions de choix de destination ils sont tous bienvenue a j`oubliai on aime aussi faire des excursions. nous prévoyons y aller pour 2 semaines. je vous remercie tous car je doit reserver bientot !!!!
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Conseils sur circuit à Madagascar English translation pending
Je suis à la recherche de renseignement concernat circuit sur 3 à 4 semaines sur MADA
soit Diego-vohemar-sambava-antalaha-maroantsetra-ile ste marie-foulepointe-tamatave-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-majunga-maevatanana-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-maroantsetra-ile ste marie-tamatave-tana ou si vous avez un autre circuit a me proposer ds le nord de Mada
est ce la bonne periode en nov ou devrais je partir en oct
merci
soit Diego-vohemar-sambava-antalaha-maroantsetra-ile ste marie-foulepointe-tamatave-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-majunga-maevatanana-tana
soit diego-ambanja-antsohihy-maroantsetra-ile ste marie-tamatave-tana ou si vous avez un autre circuit a me proposer ds le nord de Mada
est ce la bonne periode en nov ou devrais je partir en oct
merci
Choix d'agence au Népal English translation pending
Je sais je sais cette question revient sans cesse mais une fois que ce que l'on veut faire est clair.. reste plus qu'à choisir avec qui le faire 😉
Ce que nous cherchons est simple.. faire le grand tour des annapurna et l'EBC avec l'Island Peak. Nous avons fait le tour des agences sur le web mais voila le web (ou l'e-mail) reste le web... donc impersonnel. et faire un trek c'est quand même partager avec l'autre et aussi se sentir en sécurité, notamment en haute altitude et en ascension.
Compte tenu que nous voulons faire un "trekking peak" nous n'avons regarder que les agences qui le font en temps normal.
Notre choix reste à faire entre ses 3 agences : Trinetra, Ecology Green treks et Nepal Ecology Trek.
Si des personnes ont voyagé avec ces compagnies j'apprécierais de connaître leur impression surtout si ils ont eu l'occasion de faire un sommet.
les ouies dire sont aussi bon à prendre 😉
Merci d'avance
Ce que nous cherchons est simple.. faire le grand tour des annapurna et l'EBC avec l'Island Peak. Nous avons fait le tour des agences sur le web mais voila le web (ou l'e-mail) reste le web... donc impersonnel. et faire un trek c'est quand même partager avec l'autre et aussi se sentir en sécurité, notamment en haute altitude et en ascension.
Compte tenu que nous voulons faire un "trekking peak" nous n'avons regarder que les agences qui le font en temps normal.
Notre choix reste à faire entre ses 3 agences : Trinetra, Ecology Green treks et Nepal Ecology Trek.
Si des personnes ont voyagé avec ces compagnies j'apprécierais de connaître leur impression surtout si ils ont eu l'occasion de faire un sommet.
les ouies dire sont aussi bon à prendre 😉
Merci d'avance
De Bombay Katmandou en trois semaines English translation pending
Bonjour,
Je dispose de 3 semaines (4 au maximum) pour faire la trajet Bombay-Katmandou vers fin Novembre. Cela est t-il faisable? si c'est le cas, quel est le meilleur circuit à faire et les coins à ne pas rater?
Je voudrais preciser que ca sera mon premier voyage en inde.
Merci pour votre aide
Jihane
Je dispose de 3 semaines (4 au maximum) pour faire la trajet Bombay-Katmandou vers fin Novembre. Cela est t-il faisable? si c'est le cas, quel est le meilleur circuit à faire et les coins à ne pas rater?
Je voudrais preciser que ca sera mon premier voyage en inde.
Merci pour votre aide
Jihane
Prix de balades à dos d'éléphant en Thaïlande? English translation pending
Salut
Est-ce que les ballades a dos de Babar en thailande sont interressante ? Ou a defaut, : amusante ? Si oui sa coute combien ?
Batterie auxiliaire de camping-car English translation pending
bonjour,
sur mon cc (je débute), j'ai une batterie auxiliaire de 58 Ah.
est-ce que je peux en changer pour en mettre une de capacité plus importante sans changer la batterie du moteur ?
les deux batteries doivent-elles être identiques pour assurer la charge de chacune quand je roule et/ou quand je suis branché sur le 220v ?
(le porteur est un J5 de 1986).
pendant que j'y suis, les batteries à décharge lente ont -elles besoin d'un cablage différent ou peut-on mettre la brancher directement à la place ?
pendant que j'y suis, les batteries à décharge lente ont -elles besoin d'un cablage différent ou peut-on mettre la brancher directement à la place ?
Qui a survolé Angkor au Cambodge en hélicoptère ou ballon? English translation pending
Suite a une discussion dans un autre topic je serais curieux de savoir su quelqu'un a déja fait un survol des temple d'Angkor en hélicoptère ou par tout autre moyens ...
Etait ce cher ? ( combien ? )
Etait ce bien ?
Cela vaut il le coup ?
Etait ce cher ? ( combien ? )
Etait ce bien ?
Cela vaut il le coup ?
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage compl��tement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réserv�� par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage compl��tement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réserv�� par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Résumé de l'hôtel Coralia Club Playa de Oro du 12 au 19 février 2006 English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis allée au Coralia Club Playa de Oro pour la semaine du 12 au 19 février et j'ai passé une super semaine! j'étais avec mon copain et tous les deux on a vraiment aimé l'hotel. en passant on a 25 et 28 ans, donc l'hotel convenait à nos standards qui sont peut-être moins élevés que des voyageurs plus âgés...voici quelques détails en résumé.
Go Travel Direct et Zoom airlines: on a acheté notre voyage avec GTD; rien à redire sur eux. c'était la 2ème fois que je voyageais avec eux et je n'hésiterais pas le refaire. il y avait toujours un représentant dans le lobby pour répondre à nos questions. notre vol de retour a été retardé à cause des mauvaises conditions métérologiques au Québec, mais ce fut un plus pour nous, car nous avons pu profiter de la plage une demi-journée de plus le dimanche.
Chambre: le check-in s'est fait rapidement à notre arrivée à l'hotel (on est arrivés à 1h du matin à peu près) et ils ont donné à chaque personne une petite boîte à lunch avec des petits sandwiches, banane et jus. je ne l'ai pas mangé à cause de l'heure tardive, mais mon chum a bien aimé ça. hehe! nous avions fait la demande pour une chambre au 4ième et nous l'avons eu. on avait une vue d'ensemble sur le site, du côté de la piscine et du bar de la piscine, mais on pouvait voir quand même la mer un peu... on a passé la semaine à dire qu'on avait pogné la meilleure chambre! hehe. notre balcon était assez grand et toujours ensoleillé. je n'ai vu aucune foumi ou bibittes dans la chambre. on a été chanceux car j'ai parlé avec des gens qui eux avaient pogné une chambre au rez-de-chaussé dans un trou où ça sentait l'humidité. on était content d'avoir pris le temps d'écrire personnellement à l'hotel pour notre demande. ça a porté fruit! la chambre était propre et la maid passait chaque jour. on lui a laissé des petits cadeaux à chaque matin et elle nous a même écrit 2 fois un petit mot pour nous remercier!
Site: il y a pas mal de végétation et c'est très joli. 2 piscines, mais on ne voyait pas souvent des gens de baigner. c'est très propre, il y a toujours des employés en train d'entretenir la place.
Plage: wow! rien à redire là-dessus non plus! c'est vrai qu'en marchant sur la plage et en voyant les autres hotels, on s'est rendu compte qu'on avait vraiment la plus belle plage au Playa de Oro (la plage d'or!). la première journée il ne faisait pas très beau (il ventait beaucoup et il y avait les plus grosses vagues que j'ai vues de ma vie!), et il y avait beaucoup de jelly fish sur la plage... très étranges comme créatures. à tous les matins on allait se réserver un palapas et des chaises de bonne heure. jamais eu de problème avec ça, mis à part la journée ou une gang de français a décidé qu'elle nous envahissait à 13h30 et qu'elle s'installait sous le même palapas que nous!?! ils ont collé leur chaise à 1 pouce des nôtres! non mais je suis en voyage d'amoureux et tout d'un coup on se retrouve entourés de 8 français, qui même après discussion, ne comprennent pas qu'ils sont dans notre espace vital! tout le monde autour capotait. ils se sont installé autour de nous et d'un autre couple de québécois. la plage est tellement grande! il y avait de l'ombre ailleurs. entk, je ne comprends toujours pas leur façon de raisonner. on a fini par quitter notre spot....dommage, on était là depuis 9h le matin!
Animation: ce n'était peut-être pas la meilleure, mais moi ce n'est pas un critère pour que je passe une belle semaine. à tous les jours il y avait des cours de danse sur la plage et du volleyball. il y avait un band live qui jouait des fois, c'était bien. ça faisait de l'ambiance! pour ce qui est des spectacles du soir, eh bien on allait toujours voir les premières minutes de quoi ça avait l'air, mais ce n'est pas notre genre vraiment alors on se dirigeait vers le bar du lobby pour prendre un drink hehe. les gens plus vieux semblaient apprécier par contre.
Bars: il y a 3 bars. un dans le lobby (24h) mais pas mal toujours tranquille, un à la piscine, et un sur le bord de la plage. les drinks étaient pas pire. mes préférés étaient les daiquiri aux fraises du lobby, les mojitos du bars de la plage et les banana punch du bar de la piscine. hehe. la bière est bonne aussi! on tippait, mais pas à chaque fois. on avait des tasses thermos et c'était pratique. on pouvait faire remplir nos bouteilles d'eau aux bars, mais laissez-moi vous dire que si elle n'est pas hyper froide, elle est dégueulasse. après 3 jours, on a décidé de s'acheter des bouteilles à la boutique de l'hotel.
Nourriture: en général j'ai très bien mangé toute la semaine. le buffet était pas pire, on finissait toujours par se trouver quelque chose de bon à manger. c'est sûr qu'après une semaine ça peut devenir répétitif, mais on en meurt pas hehe. le soir il y avait un bar à pâtes au buffet, et c'était délicieux! moi j'adore les pâtes alors j'étais comblée. chaque journée a un thème. pour le midi, il y a un buffet grill au ranchon sur le bord de la plage. c'était délicieux! avec le band c'était génial. on peut manger des frites, hot dogs, hamburgers, pizza au bar de la piscine tous les midis. c'est très bon. ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus santé, mais on s'en fout quand on est en vacances :). on n'a pas pu essayer les 2 restaurants à la carte car ils étaient plein quand on a voulu réserver...dommage. c'est peut-être pour ça qu'on était tanné du buffet après une semaine! j'ai entendu dire que c'était très bon par exemple. pour ce qui est du service, je dirais que c'est peut-être leur point faible... à moins de tipper. et de t'arranger pour que le gars te reconnaisse. nous on a vraiment eu une mauvais expérience avec un serveur en particulier (il a décidé de nous ignorer après le premier soir où on l'avait pas tippé). après 3 soirs consécutifs à être placés dans sa section, on a décidé de se plaindre à la dame qui était en charge des serveurs. ça a marché car on a été très bien servi le restant de la semaine! par d'autres serveurs car lui a été rétrogradé je crois. entk, si jamais vous n'êtes pas satisfaits, dites-le.
Excursions: nous sommes allés passer une journée à la Havane. nous avons décidé de ne pas prendre le tour organisé par l'hotel, car ça nous tentait plus ou moins de faire ça tout organisé. on est donc allé par nous-mêmes, en prenant le bus Viazul au centre-ville de Varadero. pas mal plus économique! 10 pesos pour y aller, 10 pesos pour revenir. arrivés là-bas, on s'est fait accoster par des gens qui voulaient nous guider. faites attention car ils veulent toujours quelque chose en retour! et ils peuvent se fâcher... la Havane c'est magnifique! c'est vraiment quelque chose à voir. on a aussi fait le Crucero del Sol (excursion en catamaran pour aller sur l'île de Cayo Blanco et nager avec les dauphins). quelle belle journée! la nage avec les dauphins fut une des expériences les plus trippantes de ma vie! ça vaut vraiment la peine.
bon je crois que c'est un résumé assez complet. je recommanderais cet hotel à tout le monde qui veulent passer une belle semaine sans trop s'attendre au luxe. j'y retournerais!
si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Je suis allée au Coralia Club Playa de Oro pour la semaine du 12 au 19 février et j'ai passé une super semaine! j'étais avec mon copain et tous les deux on a vraiment aimé l'hotel. en passant on a 25 et 28 ans, donc l'hotel convenait à nos standards qui sont peut-être moins élevés que des voyageurs plus âgés...voici quelques détails en résumé.
Go Travel Direct et Zoom airlines: on a acheté notre voyage avec GTD; rien à redire sur eux. c'était la 2ème fois que je voyageais avec eux et je n'hésiterais pas le refaire. il y avait toujours un représentant dans le lobby pour répondre à nos questions. notre vol de retour a été retardé à cause des mauvaises conditions métérologiques au Québec, mais ce fut un plus pour nous, car nous avons pu profiter de la plage une demi-journée de plus le dimanche.
Chambre: le check-in s'est fait rapidement à notre arrivée à l'hotel (on est arrivés à 1h du matin à peu près) et ils ont donné à chaque personne une petite boîte à lunch avec des petits sandwiches, banane et jus. je ne l'ai pas mangé à cause de l'heure tardive, mais mon chum a bien aimé ça. hehe! nous avions fait la demande pour une chambre au 4ième et nous l'avons eu. on avait une vue d'ensemble sur le site, du côté de la piscine et du bar de la piscine, mais on pouvait voir quand même la mer un peu... on a passé la semaine à dire qu'on avait pogné la meilleure chambre! hehe. notre balcon était assez grand et toujours ensoleillé. je n'ai vu aucune foumi ou bibittes dans la chambre. on a été chanceux car j'ai parlé avec des gens qui eux avaient pogné une chambre au rez-de-chaussé dans un trou où ça sentait l'humidité. on était content d'avoir pris le temps d'écrire personnellement à l'hotel pour notre demande. ça a porté fruit! la chambre était propre et la maid passait chaque jour. on lui a laissé des petits cadeaux à chaque matin et elle nous a même écrit 2 fois un petit mot pour nous remercier!
Site: il y a pas mal de végétation et c'est très joli. 2 piscines, mais on ne voyait pas souvent des gens de baigner. c'est très propre, il y a toujours des employés en train d'entretenir la place.
Plage: wow! rien à redire là-dessus non plus! c'est vrai qu'en marchant sur la plage et en voyant les autres hotels, on s'est rendu compte qu'on avait vraiment la plus belle plage au Playa de Oro (la plage d'or!). la première journée il ne faisait pas très beau (il ventait beaucoup et il y avait les plus grosses vagues que j'ai vues de ma vie!), et il y avait beaucoup de jelly fish sur la plage... très étranges comme créatures. à tous les matins on allait se réserver un palapas et des chaises de bonne heure. jamais eu de problème avec ça, mis à part la journée ou une gang de français a décidé qu'elle nous envahissait à 13h30 et qu'elle s'installait sous le même palapas que nous!?! ils ont collé leur chaise à 1 pouce des nôtres! non mais je suis en voyage d'amoureux et tout d'un coup on se retrouve entourés de 8 français, qui même après discussion, ne comprennent pas qu'ils sont dans notre espace vital! tout le monde autour capotait. ils se sont installé autour de nous et d'un autre couple de québécois. la plage est tellement grande! il y avait de l'ombre ailleurs. entk, je ne comprends toujours pas leur façon de raisonner. on a fini par quitter notre spot....dommage, on était là depuis 9h le matin!
Animation: ce n'était peut-être pas la meilleure, mais moi ce n'est pas un critère pour que je passe une belle semaine. à tous les jours il y avait des cours de danse sur la plage et du volleyball. il y avait un band live qui jouait des fois, c'était bien. ça faisait de l'ambiance! pour ce qui est des spectacles du soir, eh bien on allait toujours voir les premières minutes de quoi ça avait l'air, mais ce n'est pas notre genre vraiment alors on se dirigeait vers le bar du lobby pour prendre un drink hehe. les gens plus vieux semblaient apprécier par contre.
Bars: il y a 3 bars. un dans le lobby (24h) mais pas mal toujours tranquille, un à la piscine, et un sur le bord de la plage. les drinks étaient pas pire. mes préférés étaient les daiquiri aux fraises du lobby, les mojitos du bars de la plage et les banana punch du bar de la piscine. hehe. la bière est bonne aussi! on tippait, mais pas à chaque fois. on avait des tasses thermos et c'était pratique. on pouvait faire remplir nos bouteilles d'eau aux bars, mais laissez-moi vous dire que si elle n'est pas hyper froide, elle est dégueulasse. après 3 jours, on a décidé de s'acheter des bouteilles à la boutique de l'hotel.
Nourriture: en général j'ai très bien mangé toute la semaine. le buffet était pas pire, on finissait toujours par se trouver quelque chose de bon à manger. c'est sûr qu'après une semaine ça peut devenir répétitif, mais on en meurt pas hehe. le soir il y avait un bar à pâtes au buffet, et c'était délicieux! moi j'adore les pâtes alors j'étais comblée. chaque journée a un thème. pour le midi, il y a un buffet grill au ranchon sur le bord de la plage. c'était délicieux! avec le band c'était génial. on peut manger des frites, hot dogs, hamburgers, pizza au bar de la piscine tous les midis. c'est très bon. ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus santé, mais on s'en fout quand on est en vacances :). on n'a pas pu essayer les 2 restaurants à la carte car ils étaient plein quand on a voulu réserver...dommage. c'est peut-être pour ça qu'on était tanné du buffet après une semaine! j'ai entendu dire que c'était très bon par exemple. pour ce qui est du service, je dirais que c'est peut-être leur point faible... à moins de tipper. et de t'arranger pour que le gars te reconnaisse. nous on a vraiment eu une mauvais expérience avec un serveur en particulier (il a décidé de nous ignorer après le premier soir où on l'avait pas tippé). après 3 soirs consécutifs à être placés dans sa section, on a décidé de se plaindre à la dame qui était en charge des serveurs. ça a marché car on a été très bien servi le restant de la semaine! par d'autres serveurs car lui a été rétrogradé je crois. entk, si jamais vous n'êtes pas satisfaits, dites-le.
Excursions: nous sommes allés passer une journée à la Havane. nous avons décidé de ne pas prendre le tour organisé par l'hotel, car ça nous tentait plus ou moins de faire ça tout organisé. on est donc allé par nous-mêmes, en prenant le bus Viazul au centre-ville de Varadero. pas mal plus économique! 10 pesos pour y aller, 10 pesos pour revenir. arrivés là-bas, on s'est fait accoster par des gens qui voulaient nous guider. faites attention car ils veulent toujours quelque chose en retour! et ils peuvent se fâcher... la Havane c'est magnifique! c'est vraiment quelque chose à voir. on a aussi fait le Crucero del Sol (excursion en catamaran pour aller sur l'île de Cayo Blanco et nager avec les dauphins). quelle belle journée! la nage avec les dauphins fut une des expériences les plus trippantes de ma vie! ça vaut vraiment la peine.
bon je crois que c'est un résumé assez complet. je recommanderais cet hotel à tout le monde qui veulent passer une belle semaine sans trop s'attendre au luxe. j'y retournerais!
si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Visa pour Madagascar à l'arrivée? English translation pending
j'ai lu que l'on pouvait prendre le visa d'entrée en arrivant à Ivato mais cela est il sûr ou vaut il mieux le faire faire avant?
Notre experience - Ile Rihiveli English translation pending
Un mot sur les Maledives qu’on nous avait heureusement soufflé avant, méfiez vous des hôtels ou vous n’avez pas pension complète, il faut pas oublier que vous vous trouverez sur une ile qui fera max 200 x 200m et que vous étés a leur merci pour les prix et les repas. Tout ce que vous achetez en complément coûte une fortune. Je me souviens d’un Mars pour 5$, d’une bouteille d’eau à 3$, d’une carte postale + timbre 2$.... donc imaginez vous, après les épreuves sportives avec une belle soif et une petite faim…. Car l’eau du robinet n’est pas consommable. De plus il faut payer pour toutes les activités et c’est également cher. Dans l’avion du retour nous avons parlé à un couple qui était très déçu, vu qu’ils n’avaient pas eu l’argent de faire des activités, tout est parti dans les repas et boissons non inclus. Le téléphone était une folie aussi et les portables ne passent pas.. Donc vaut mieux pas promettre d’envoyer des cartes de la bas, envoyez les d’ailleurs ou quand vous serez revenu (nous on avait promis une carte a ceux qui avaient offert le voyage donc la plupart des invités du mariage). Vaut mieux aussi éviter de promettre de donner de ses nouvelles par téléphone car 1min c’est autour de 10$.
Nous on avait choisi la seule ile, sous direction française et qui de plus à une formule TOUT COMPRIS. C'est-à-dire les sorties en bateau pour faire de l’apné (snorkeling), de la pêche la nuit, du ski nautique, des excursions sur d’autres iles, kanoe, kajak, le matériel pour le snorkling…. Tout inclus. N’était pas inclus la plongé sous-marine, mais franchement s’il reste plus que ça a payer… et avec le snorkeling vous voyez la même chose. De plus sur notre ile il y avait une fontaine d’eau potable, gratuite !!!!! Déjà avec ces info’s vous saurez a quoi faire attention dans les catalogues de voyages. Notre Ile s’appelle Rihiveli et est présent dans la plupart des catalogues. Particularité de l’ile ; 1 ile principale avec 2 petites iles qu’on peut atteindre a pied ou au kajak pour être tranquille. L’équipe est très sympa, il y a parfois des barbecues au poisson sur une des deux petites iles sur laquelle il n’y a aucun bâtiment. Voici un lien pour voir l’ile et des photo’s, a savoir la prestation est la même alors que les prix des différents opérateurs diffèrent pas mal.
Nous on avait choisi la seule ile, sous direction française et qui de plus à une formule TOUT COMPRIS. C'est-à-dire les sorties en bateau pour faire de l’apné (snorkeling), de la pêche la nuit, du ski nautique, des excursions sur d’autres iles, kanoe, kajak, le matériel pour le snorkling…. Tout inclus. N’était pas inclus la plongé sous-marine, mais franchement s’il reste plus que ça a payer… et avec le snorkeling vous voyez la même chose. De plus sur notre ile il y avait une fontaine d’eau potable, gratuite !!!!! Déjà avec ces info’s vous saurez a quoi faire attention dans les catalogues de voyages. Notre Ile s’appelle Rihiveli et est présent dans la plupart des catalogues. Particularité de l’ile ; 1 ile principale avec 2 petites iles qu’on peut atteindre a pied ou au kajak pour être tranquille. L’équipe est très sympa, il y a parfois des barbecues au poisson sur une des deux petites iles sur laquelle il n’y a aucun bâtiment. Voici un lien pour voir l’ile et des photo’s, a savoir la prestation est la même alors que les prix des différents opérateurs diffèrent pas mal.
Conseils pour un voyage en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes deux étudiants et nous souhaiterions partir en Australie deux semaines en novembre 2006. Nous aimerions arriver à Sydney et remonter jusqu'à Cairns en deux semaines. J'ai peur que ce soit trop court, et que l'on soit obligé de courir, au risque de rater plein de choses... J'aimerais avoir toutes les infos, conseils pratiques, remarques, idées... que vous pourriez avoir, si vous connaissez la région. En revanche, je suis déjà allé sur la cote ouest américaine, en Chine et en Inde, alors si vous voulez des infos, il y a pas de problèmes.
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Hôtel Villa Telamar ou Palma Real aux Honduras? English translation pending
Bonjour aux grands voyageurs de ce site et si quelqu'un pourrait nous renseigner sur une destination que nous croyons très récente soit le Honduras...2 hôtels semblent bien soit: Villas Telamar Honduras
: Palma Real
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
Chez les khazakhs en Mongolie English translation pending
bonjour, nous rentrons de Mongolie.. ou nous avons fait un super voyage en pays khazaks donc si quelqu'un a envie d'y aller je peux vous donner des infos...
nous y sommes allés en jeep et il faut compter 4/5 jours en fonction des rencontres et de la route choisie pour rejoindre Olgy.
avons aussi assister su tournoi des aigles pour le interesser il y a aussi possibilité de aprtir dans la montagne chassé avec un khazak avec son aigle..
a plus
a plus
Coût de la traversée en ferry Sète-Tanger? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en août au Maroc. Je souhaite partir de Sète. Je viens d'avoir Euromer au téléphone qui m'indique des tarifs qui me semblent prohibitifs. 1 camping car (6m x 3, 10) 2 adultes, 1 enfant payant : 1500 euros. De plus il semblerai qu'il ne soit pas possible de faire la traversée en camping à bord. Est-ce que quelqu'un a une information récente ? A lire différents messages j'avais plutôt l'impression que le coût de la traversée Sète/Tanger se situait autour des 700 à 800 euros. Ou alors est-ce que mon interlocuteur était un peu fatigué en ce vendredi après-midi ? A part l'Espagne est-ce que ça vaut le coût de partir d'Italie par exemple ? Merci pour vos réponses. 😎
Je souhaite me rendre en août au Maroc. Je souhaite partir de Sète. Je viens d'avoir Euromer au téléphone qui m'indique des tarifs qui me semblent prohibitifs. 1 camping car (6m x 3, 10) 2 adultes, 1 enfant payant : 1500 euros. De plus il semblerai qu'il ne soit pas possible de faire la traversée en camping à bord. Est-ce que quelqu'un a une information récente ? A lire différents messages j'avais plutôt l'impression que le coût de la traversée Sète/Tanger se situait autour des 700 à 800 euros. Ou alors est-ce que mon interlocuteur était un peu fatigué en ce vendredi après-midi ? A part l'Espagne est-ce que ça vaut le coût de partir d'Italie par exemple ? Merci pour vos réponses. 😎
Comment se rendre au Myanmar? English translation pending
Bonjour. Je suis en train d'envisager d'aller au Myanmar, et j'ai de ce fait quelques questions :
1- Comment y aller ? J'aimerais ne pas avoir à prendre l'avion, et je suis disposé à traverser n'importe quelle frontière terrestre, pourvu qu'elle soit ouverte (Inde, Chine, Thaïlande, Laos, ...). Où obtenir un visa (dans quel pays voisin ?)
2- Comment en sortir (même question et mêmes hypothèses que précédemment) ?
3- Comment vivre sur place ? Je suis du type marcheur au long cours, avec tente et sac à dos pour tout bagage
4- Comment se déplacer ? J'aime bien le stop, mais dans certains pays, on doit prendre moult bus ou trains pour se déplacer
5- Comment se loger ? Y a-t-il la possibilité d'être hébergé par l'habitant ? Existe-t-il des auberges style youth hostels ?
Merci d'avance de vos réponses. Bien sûr, je comprends que vos réponses traitent de la situation particulière du pays (sans quoi je ne me poserais même pas la question de savoir si on peut être hébergé ou si on peut faire du stop, par exemple), mais je vous remercie de ne pas répondre à la question que je ne pose pas, à savoir : "est-il éthiquement envisageable d'aller au Myanmar ?". C'est une question que je n'ai toujours pas tranchée et qui a donné lieu à suffisament de débats sur ce même forum.
Fred
Merci d'avance de vos réponses. Bien sûr, je comprends que vos réponses traitent de la situation particulière du pays (sans quoi je ne me poserais même pas la question de savoir si on peut être hébergé ou si on peut faire du stop, par exemple), mais je vous remercie de ne pas répondre à la question que je ne pose pas, à savoir : "est-il éthiquement envisageable d'aller au Myanmar ?". C'est une question que je n'ai toujours pas tranchée et qui a donné lieu à suffisament de débats sur ce même forum.
Fred
Une semaine à Oman via Dubai English translation pending
Tout d'abord un grand grand grand MERCI à Sadek qui m'a déjà donné plein d'infos très utiles pour la préparation de notre voyage à Oman.
Nous aurons une semaine en février prochain pour explorer le sultanat, via Dubai. Nous comptons prendre un vol jusqu'à Dubai seulement, ensuite faire la route jusqu'à Oman et visiter le pays en voiture de location. J'ai donc plein de questions! Tout d'abord, en si peu de temps, que faut-il privilégier comme régions ou comme sites à visiter, entre les forts, villages, canyons, montagnes, oasis, déserts, plage, etc.? Et à Dubai, y a-t-il des incontournables? A Oman, vous pensez que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Salalah et la région alors qu'on n'a qu'une semaine? La conduite dans les Emirats et à Oman: quels conseils? est-ce facile de se garer en ville par exemple (dans Muttrah, près de la corniche?)? La plage: est-ce que les femmes se baignent là-bas sur les plages publiques??? Sinon, comment faire pour profiter des plages? aller sur les plages privées des hôtels uniquement? Les mosquées (Dubai et Oman): y en a-t-il qui se visitent? Où il est autorisé de prendre des photos? Photo: comment sont les gens avec la photo, ils se laissent prendre en photo si on leur demande l'autorisation?
Tout autre avis et conseil serait bien sûr le bienvenu!
Merci beaucoup d'avance, bonne année, beaux voyages à tous :)
Nous aurons une semaine en février prochain pour explorer le sultanat, via Dubai. Nous comptons prendre un vol jusqu'à Dubai seulement, ensuite faire la route jusqu'à Oman et visiter le pays en voiture de location. J'ai donc plein de questions! Tout d'abord, en si peu de temps, que faut-il privilégier comme régions ou comme sites à visiter, entre les forts, villages, canyons, montagnes, oasis, déserts, plage, etc.? Et à Dubai, y a-t-il des incontournables? A Oman, vous pensez que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Salalah et la région alors qu'on n'a qu'une semaine? La conduite dans les Emirats et à Oman: quels conseils? est-ce facile de se garer en ville par exemple (dans Muttrah, près de la corniche?)? La plage: est-ce que les femmes se baignent là-bas sur les plages publiques??? Sinon, comment faire pour profiter des plages? aller sur les plages privées des hôtels uniquement? Les mosquées (Dubai et Oman): y en a-t-il qui se visitent? Où il est autorisé de prendre des photos? Photo: comment sont les gens avec la photo, ils se laissent prendre en photo si on leur demande l'autorisation?
Tout autre avis et conseil serait bien sûr le bienvenu!
Merci beaucoup d'avance, bonne année, beaux voyages à tous :)
Temps à consacrer au Machu Pichu English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer plus précisément mon projet pour aout-septembre prochains au Pérou/Bolivie et je voudrais savoir combien de temps il "faut" passer sur le site du Maccu Pichu pour éviter la peste (expédier le site en une demi journée) et le choléra (y passer trois semaines).
Je n'ai pas prévu de faire le trek de l'inca car d'une part il semble que ce soit peu prévisible (quotas...), cher, et surtout une usine à touristes... Je pense donc (si j'ai bien compris) monter à Cuzco et de là prendre le train pour Maccu Pichu.
Ma question donc : combien de jours je dois prévoir pour visiter Cuzco et Maccu Pichu en tout? J'avais prévu une semaine dans mon projet initial mais je me demande si, vu que le Maccu Pichu se visite en un jour si j'ai bien compris, ce ne serait pas beaucoup trop...
Voilà je ne suis pas très clair désolé ;)
Question annexe pour ne pas créer un nouveau topic : dois je emportter une tente pour mon voyage sachant que je ne prévois pas de treks immenses mais que j'aime bien camper et que c'est parfosi moins cher que l'hotel? (sous entendu : y a t il bcp d'endroits où camper, est-ce facile là bas... ou bien prendre une tente est vraiment du poids inutile?)
un grand merci encore
Je suis en train de préparer plus précisément mon projet pour aout-septembre prochains au Pérou/Bolivie et je voudrais savoir combien de temps il "faut" passer sur le site du Maccu Pichu pour éviter la peste (expédier le site en une demi journée) et le choléra (y passer trois semaines).
Je n'ai pas prévu de faire le trek de l'inca car d'une part il semble que ce soit peu prévisible (quotas...), cher, et surtout une usine à touristes... Je pense donc (si j'ai bien compris) monter à Cuzco et de là prendre le train pour Maccu Pichu.
Ma question donc : combien de jours je dois prévoir pour visiter Cuzco et Maccu Pichu en tout? J'avais prévu une semaine dans mon projet initial mais je me demande si, vu que le Maccu Pichu se visite en un jour si j'ai bien compris, ce ne serait pas beaucoup trop...
Voilà je ne suis pas très clair désolé ;)
Question annexe pour ne pas créer un nouveau topic : dois je emportter une tente pour mon voyage sachant que je ne prévois pas de treks immenses mais que j'aime bien camper et que c'est parfosi moins cher que l'hotel? (sous entendu : y a t il bcp d'endroits où camper, est-ce facile là bas... ou bien prendre une tente est vraiment du poids inutile?)
un grand merci encore
Ile de la Réunion: quoi visiter en une semaine? English translation pending
bonjour tout le monde! Ma famille et moi partons en vacances sur l'île de la Réunion à Noël et tout est déjà réservé mais comme nous somme assez libre durant 1 semaine, nous ne savons pas exactement quoi visiter (bien entendu nous avons déja quelques projets) mais il nous faudrait vos conseils si vous y etes déjà allé!
Quelles sont les choses à ne pas manquer, quels sont vos meilleurs souvenirs, que pourrait-on faire comme parcours durant cette semaine-la, en pensant que nous avons loué un petit bus (mais nous avons 1 hotel fixe).
Y aurait-il aussi des choses plus calme à faire car le plus petit à 6 ans et il n'aime pas énormément marcher (on peut immaginé qu'on se sépare et qu'une partie de la famille fasse qqchose de plus calme et les autre une randonnée par exemple...)!
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Navette aéroport - Hôtel Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour,
nous avons prévu d'arriver à Punta Cana le 7 novembre avec le vol Air France 490. Mais, nous n'avons pas de navette pour aller à l'hacienda dominicus. Quelqu'un aurait-il comment nous pourrions faire pour que ce petit trajet ne nous coûte pas trop cher.
Merci d'avance. Anne et Sébastien
nous avons prévu d'arriver à Punta Cana le 7 novembre avec le vol Air France 490. Mais, nous n'avons pas de navette pour aller à l'hacienda dominicus. Quelqu'un aurait-il comment nous pourrions faire pour que ce petit trajet ne nous coûte pas trop cher.
Merci d'avance. Anne et Sébastien