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Les Ha Nghi à Muòng Tè (photos) English translation pending

Les Ha Nghi à Muòng Tè.Un petit village Ha Nghi est accolé, là-bas dans le Nord, à la petite ville de Muòng Tè. Il surplombe la rivière Nâm Caú. Si de nombreuses femmes adultes conservent le port des vêtements traditionnels, les jeunes ont fait le pas de la modernité. Les ruelles en béton de ce village sont étroites et en forte pente, il est très difficile d'y circuler. Très regroupées, les habitations sont traditionnelles et encore bâties en bois, l'espace entre ces habitations est fortement restreint, c'est une véritable communauté. Les femmes approchées ne désiraient pas être photographiées mais il est possible d'en rencontrer le matin, dans la partie basse de Muòng Tè. La petite ville abrite, au moins, deux hôtels.
Ta Tông se situe à une quarantaine de kilomètres de Muòng Tè. La montée vers ce peu reluisant village Hmong offre une très belle vue sur la vallée, les massifs environnants et de temps à autre sur la Sông Dà ou rivière Noire. Les femmes et enfants revêtent encore les habits traditionnels.
A l'extrême nord, à environ 90 kilomètres de Muòng Tè, les habitants du village de Ka Lang ont abandonné leurs traditions vestimentaires.
Taroof et savoir vivre en Iran English translation pending
Bonjour,
Je suis bientôt sur le départ pour l'Iran. Afin de ne pas commettre d'impairs, je souhaiterais en connaître un peu plus sur les règles du Taroof, mais aussi d'autres règles de savoir vivre propres à l'Iran.
Concernant le Taroof, s'applique-t-il à toutes offres ou proposition qui nous aest faites ? Y-a-t-il un nombre de refus "réglementaire" à appliquer ? Je comprends bien que si un chauffeur de Taxi me propose de m'offrir le trajet, je me dois d'insister jusqu'à ce qu'il accepte. Mais si, par exemple, une famille nous invite à les rejoindre lors d'un pic-nic du dimanche pour le partager avec eux : quid ?
Une autre question que je me pose: je suis barbu, et je crois comprendre qu'il peut s'agir là bas d'un symbole de religiosité. Est-il préférable de me raser la barbe avant de partir afin de favoriser les contacts ?
Je compte prendre le train de nuit entre Tabriz et Téhéran, et apparemment les compartiments couchettes sont mixtes. Y-a-t-il certaines règles particulières à suivre autres celles du respects et du bon sens ?
Merci pour vos retours
Je suis bientôt sur le départ pour l'Iran. Afin de ne pas commettre d'impairs, je souhaiterais en connaître un peu plus sur les règles du Taroof, mais aussi d'autres règles de savoir vivre propres à l'Iran.
Concernant le Taroof, s'applique-t-il à toutes offres ou proposition qui nous aest faites ? Y-a-t-il un nombre de refus "réglementaire" à appliquer ? Je comprends bien que si un chauffeur de Taxi me propose de m'offrir le trajet, je me dois d'insister jusqu'à ce qu'il accepte. Mais si, par exemple, une famille nous invite à les rejoindre lors d'un pic-nic du dimanche pour le partager avec eux : quid ?
Une autre question que je me pose: je suis barbu, et je crois comprendre qu'il peut s'agir là bas d'un symbole de religiosité. Est-il préférable de me raser la barbe avant de partir afin de favoriser les contacts ?
Je compte prendre le train de nuit entre Tabriz et Téhéran, et apparemment les compartiments couchettes sont mixtes. Y-a-t-il certaines règles particulières à suivre autres celles du respects et du bon sens ?
Merci pour vos retours
Invité à un mariage à Kyoto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Pratique: Stress du voyage et choc des cultures English translation pending
Voyager doit être un plaisir. Et pour que ce plaisir demeure, autant faire en sorte que tout se passe pour le mieux, y compris sur le plan psychologique.
1- Stress et angoisse
1.1- Savoir où on va
La première chose évidente pour qu'un voyage se déroule bien est déjà de savoir où on va mettre les pieds et quelles difficultés (en tous genres) on va rencontrer.
"Connaître" un peu le pays avant d'y aller, ses us et coutumes diminuera d'autant les craintes possibles sur place. En outre, cela évitera souvent aussi un trop gros stress d'avant départ; stress d'ailleurs parfois accru pour certains par la peur de devoir prendre l'avion. D'où l'intérêt, dans tous les cas, de bien choisir ses destinations.
Déterminer ses envies et connaître ses limites
Bref, déterminez clairement vos envies (plus même vos moyens) et acceptez vos limites; vous n'êtes pas là pour prouver quelque chose au monde. Car même si tout cela ressemble à des évidences, combien de voyageurs sont rentrés écoeurés d'un voyage simplement parce qu'il s'étaient "trompés" de destination et étaient partis vers quelque chose de trop difficile pour eux.
Comme le reste, voyager s'apprend. Alors plutôt par exemple que de s'en aller seul un an à l'autre bout du monde ne vaut-il pas mieux se tester et débuter sur des pays proches et des durées moins longues, surtout si l'on n'est jamais sorti d'Europe plus de trois semaines ou que l'on est toujours parti en organisé?
1.2- Habitudes et perceptions
Habitudes et perceptions: deux éléments qui favorisent le choc des cultures.
En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde, où alors restez pour aider.
Quant à la perception négative des choses en voyage, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on a en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou pratiqué chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os. L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.
1.3- Stress et angoisse
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Ce qui veut dire qu'à de multiples occasions le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.
Début de solution
Pour le stress, voire l'angoisse, qu'on peut parfois éprouver en voyage, diminuez-les en adaptant votre rythme à votre état. Et tant pis si le programme que vous vous étiez fixé n'est pas respecté. Là aussi, il peut être utile de ne pas réagir toujours en occidental, notamment pour tout ce qui concerne les questions d'horaires et le confort. Encore une fois relativisez et essayez de voir les choses de manière positive; vous êtes après tout en vacances. Et puis pour ceux qui voyagent en solitaire, si le poids de la solitude s'ajoute au "choc des cultures" cherchez des coéquipiers en cours de route.
Mais tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel remettra le plus souvent les choses en place.
Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape de son voyage. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.
Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis même à l'autre bout du monde. Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher...
1.4- Longs voyages
Enfin, pour de longs voyages ou entre deux difficultés, prévoyez des haltes de quelques jours dans des endroits que vous trouvez sympas. Et à l'occasion, n'hésitez pas à vous faire le bon resto ou le super hôtel. Même si vous avez l'impression de ne rien faire ou de gaspiller votre argent, vous rechargerez au moins vos batteries et continuerez d'un bon pied la suite du voyage.
D'ailleurs, pour un voyageur peu expérimenté ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du "Tiers-Monde". Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries. D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route.
Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques...
2. Ennui et tensions
2.1- L'ennui
Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément et de stress, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours. Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.
Seul
Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce qu'on recherche ou attend de ses pérégrinations. Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.
A plusieurs
Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.
2.2- Tensions et problèmes
Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot: différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.
Quelques conseils
Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...
- © VoyageForum -
1- Stress et angoisse
1.1- Savoir où on va
La première chose évidente pour qu'un voyage se déroule bien est déjà de savoir où on va mettre les pieds et quelles difficultés (en tous genres) on va rencontrer.
"Connaître" un peu le pays avant d'y aller, ses us et coutumes diminuera d'autant les craintes possibles sur place. En outre, cela évitera souvent aussi un trop gros stress d'avant départ; stress d'ailleurs parfois accru pour certains par la peur de devoir prendre l'avion. D'où l'intérêt, dans tous les cas, de bien choisir ses destinations.
Déterminer ses envies et connaître ses limites
Bref, déterminez clairement vos envies (plus même vos moyens) et acceptez vos limites; vous n'êtes pas là pour prouver quelque chose au monde. Car même si tout cela ressemble à des évidences, combien de voyageurs sont rentrés écoeurés d'un voyage simplement parce qu'il s'étaient "trompés" de destination et étaient partis vers quelque chose de trop difficile pour eux.
Comme le reste, voyager s'apprend. Alors plutôt par exemple que de s'en aller seul un an à l'autre bout du monde ne vaut-il pas mieux se tester et débuter sur des pays proches et des durées moins longues, surtout si l'on n'est jamais sorti d'Europe plus de trois semaines ou que l'on est toujours parti en organisé?
1.2- Habitudes et perceptions
Habitudes et perceptions: deux éléments qui favorisent le choc des cultures.
En voyageant, surtout longtemps, on change ses habitudes, on perd peu à peu ses repères et certaines cultures sont tellement différentes de la nôtre. Donc, déjà, allez-y aller prudemment dans votre voyage sans essayer systématiquement de voir et comprendre les choses à la manière occidentale. Relativisez, prenez si nécessaire vos distances, et dans les pays très pauvres pas d'apitoiement inutile, vous ne changerez pas le monde, où alors restez pour aider.
Quant à la perception négative des choses en voyage, elle dépend d'abord des repères habituels que l'on a en soi. Des choses "extraordinaires" ou totalement inconnues passeront mieux car on ne possède aucun élément de comparaison, alors que le transport, le confort d'un hébergement, l'attente seront automatiquement comparés (même inconsciemment) à ce que l'on connaît ou pratiqué chez soi. Bref, un repas attendu une heure ou une averse prise sur la figure dans un véhicule seront moins bien vécus que la traversée d'une rivière en crue trempé jusqu'aux os. L'inconvénient de cela demeure que tant que l'on n'oublie pas ces repères (et bien d'autres notamment au niveau relationnel), il est impossible de bien voyager dans des pays difficiles ou de cultures et traditions différentes.
1.3- Stress et angoisse
Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. Soit que l'on soit dépassé par la culture locale (l'Inde est un exemple typique), le rythme de vie (les grandes mégalopoles ou au contraire la "campagne profonde"), le "trop de monde" (zones très touristiques ou encore l'Inde dans un autre genre), les tensions latentes (pays en crise), voire même l'environnement (le désert). Sans oublier qu'à tout cela peut s'ajouter le cas échéant des soucis personnels, y compris certains propres aux voyageurs (problème de budget, tension entre coéquipiers, etc). Ce qui veut dire qu'à de multiples occasions le voyageur pourra voir son niveau de stress largement augmenter.
Début de solution
Pour le stress, voire l'angoisse, qu'on peut parfois éprouver en voyage, diminuez-les en adaptant votre rythme à votre état. Et tant pis si le programme que vous vous étiez fixé n'est pas respecté. Là aussi, il peut être utile de ne pas réagir toujours en occidental, notamment pour tout ce qui concerne les questions d'horaires et le confort. Encore une fois relativisez et essayez de voir les choses de manière positive; vous êtes après tout en vacances. Et puis pour ceux qui voyagent en solitaire, si le poids de la solitude s'ajoute au "choc des cultures" cherchez des coéquipiers en cours de route.
Mais tant que le stress ne demeure qu'occasionnel ou de courte durée, pas ou peu de soucis à avoir. Après avoir analysé les causes, faire une pause, contacter ses proches, trouver un endroit sympa, un bon resto ou hôtel remettra le plus souvent les choses en place.
Par contre, en cas de stress prolongé mieux vaut agir au plus vite et le cas échéant passer même carrément à une autre étape de son voyage. Bref, tirer un trait définitif sur ce mauvais moment du voyage et passer à un autre.
Garder le contact
Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis même à l'autre bout du monde. Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher...
1.4- Longs voyages
Enfin, pour de longs voyages ou entre deux difficultés, prévoyez des haltes de quelques jours dans des endroits que vous trouvez sympas. Et à l'occasion, n'hésitez pas à vous faire le bon resto ou le super hôtel. Même si vous avez l'impression de ne rien faire ou de gaspiller votre argent, vous rechargerez au moins vos batteries et continuerez d'un bon pied la suite du voyage.
D'ailleurs, pour un voyageur peu expérimenté ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du "Tiers-Monde". Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries. D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route.
Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques...
2. Ennui et tensions
2.1- L'ennui
Si la nouveauté des lieux ou des gens rencontrés ainsi que l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie trop souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent dans la majorité des cas la première source de désagrément et de stress, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours. Même si cela concerne avant tout celui qui part seul, on peut tout autant s'ennuyer en groupe.
Seul
Voyager en solo n'est pas forcément un problème; tout dépend des personnalités et de ce qu'on recherche ou attend de ses pérégrinations. Nombre de personnes dans ce cas ne s'ennuient jamais en voyage, y compris si celui-ci dure plusieurs mois. Et il est vrai que les occasions de rencontres d'autres voyageurs aussi bien que de locaux sont nombreuses tout au long de la route. Il faut juste avoir envie de les saisir et oser aller vers les autres, sans se poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder?". Et le cas échéant, si l'on s'ennuie vraiment (ou que l'on a un "coup de blues" passager), ne pas hésiter à dire qu'on en a marre de voyager ou d'être seul(e). Les refus seront plutôt rares et l'on passera ainsi un moment ou on fera même parfois un bout du voyage avec d'autres.
En parallèle à l'ennui, on pourrait citer aussi une forme de "frustration" pouvant apparaître chez certains voyageurs (généralement d'un certain âge et qui ont déjà pas mal bourlingué). A force de vivre seuls ses voyages, ou simplement avec des gens de rencontre, un sentiment de frustration peut s'installer à la longue avec l'impression d'avoir vu et vécu plein de choses que finalement on ne peut partager avec aucun de ses proches.
A plusieurs
Assez souvent, dans les faits, il ne s'agit pas vraiment d'un ennui à proprement dit, mais plutôt de problèmes plus ou moins latents au sein du binôme ou du groupe de voyageurs. Avec à terme la possibilité que cela déboucher sur des tensions.
Cela dit, s'il s'agit réellement d'ennui, celui-ci est souvent lié à une (non)activité non partagée avec les autres (exemple type avec les séjours balnéaires). Dans ce cas le plus simple reste d'en discuter pour soit passer à autre chose ou ailleurs, soit mettre à profit ce temps pour quelque chose de plus personnel (quitte à se retrouver ensuite). Tant que la situation n'est pas trop répétitive ou trouve de bons compromis, il n'y a pas réellement de problème.
2.2- Tensions et problèmes
Fort logiquement, surtout lorsque le voyage dure, des tensions ou problèmes plus ou moins passagers peuvent voir le jour entre les voyageurs. Et cela aussi bien si les gens se connaissent avant le départ que lorsqu'ils se sont rencontrés pour l'occasion.
Quant aux causes, elles peuvent être des plus variées. Dans le lot: différences de moyens financiers, d'envies, de rythme ou de perception des choses, implication différente dans le voyage et sa gestion, problèmes relationnels (voire même sentimentaux), etc. Bref, nombre de raisons aussi bien matérielles que plus personnelles... dont certaines pourraient d'ailleurs être évitées bien avant le départ.
Quelques conseils
Que l'on se connaisse ou pas avant de partir, on aura quand même intérêt à partir avec des gens qui nous ressemblent un peu dans le fonctionnement et l'approche du voyage.
En longue durée (notamment), mieux vaut que chacun participe à l'élaboration du projet, l'itinéraire, les choses à faire ou à voir afin d'arriver à un consensus, y compris sur le plan financier. Et s'il demeure des différences, autant en parler avant pour se mettre d'accord sur la manière dont les choses se passeront ensuite. D'où l'intérêt si l'on a fait une recherche de coéquipier, de se rencontrer et apprendre un peu à se connaître bien avant la départ.
En route, il est aussi préférable de discuter si l'on sent que les rapports commencent à se dégrader. Essayer d'en trouver les causes et d'entrevoir les solutions sera toujours préférable que de fonctionner sur le "non dit". Parfois le fait simplement de prendre un peu de distance, se ménager des moments à soi y compris pourquoi pas sur quelques jours (même si l'on est en couple), ou au contraire élargir le "groupe" pour un temps à d'autres personnes (voyageurs ou locaux) afin de réduire les "têtes à têtes", sont autant d'idées à explorer. Et si les choses deviennent trop compliquées autant alors se séparer pour un temps ou le reste du voyage.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas oublier que si l'on veut que les choses fonctionnent c'est comme toujours, aussi et surtout, à chacun d'y mettre du sien...
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Séjour au Japon en novembre 2013 English translation pending
Bonsoir, Bijour, Ohayo gozaimass, 🙂
Je pars seule au Japon, pour un mois, du 25 octobre au 22 novembre prochain :) Trop happppppppy ! (même si je laisse mon ♥ ici :( ) 🤪
Je suis un peu perdue pour l'élaboration de mon itinéraire et autres questions qui restent sans réponse :(
J'ai pas mal navigué à travers les discussions déjà mises en ligne et les réponses sont souvent claires, explicites, pleine d'envie de partager et de donner de bons conseils alors j'espère que ces yeux attentifs seront aussi généreux avec moi :) 😊
J'ai besoin de vous, pour effecteur mon itinéraire et à partir de là, je pourrais, enfin, réserver l’hébergement :) 😕
Pour parler un peu de moi, je suis une amoureuse de l'Asie, je voyage toujours seule, en sac à dos et je recherche avant tout : l'authenticité, les traditions, le choc des cultures, l’architecture nouvelle à mes yeux :) et la vie à chaque carrefour :) Je n'aime pas l'idée de faire 10 000 bornes pour passer mes vacances dans un mégalopole :(
Je ne cherche pas à vivre en mode routarde à 100% mais je privilégie :
* le repos (un an à bosser non stop, je suis nazou) donc onsen et silence au maximum, * la nature * je suis une fan de la photo, avec une préférence pour les scènes de vie, par exemple : j'ai hâte d'être à Kyoto pour voir les geishas, ou à Tokyo, pour aller au théâtre ou voir un match de sumo ou encore voir des jeunes habillés aux couleurs de leur héros de manga préféré, ou à Nagano, voir des singes se baignant dans un onsen :)
* j'ai acheté un JR Pass pour 3 semaines
Dans l'ordre :
1) ITINERAIRE : je ne souhaite pas courir et faire un maximum de choses mais je vous donne mon idée brute, qui peut être raccourcie, et je suis déjà impatiente de lire vos précieux conseils :)
- TOKYO : 5 nuits > dormir vers Uneo > UTSUNOMIYA (restaurant avec service des singes) > NIKKO (1 nuit) >(pas de visite du Mont Fuji) - NAGANO : 2 nuits (onsen de Jigokudani) - TOYAMA ou TAKAYAMA (2 nuits) - KANAZAWA (2 nuits) - KYOTO (?? nuits on va 6 nuits - je crois que je vais tomber amoureuse de cette ville) - NARA (2 nuits) - Péninsule de Ise (onsen) (2 nuits) - MONT KOYA (2 nuits) - HIMEJI (2 nuits) - MIYAJIMA (+peut-être Hiroshima) (2 nuits pour les deux villes) - ARITA - ville des potiers de Saga- (2 nuits) - BEPPU (onsen) (2 nuits) - OSAKA (je repars de cet aéroport) (1 nuit : je ne souhaite pas m'y attarder)
(TOTAL !: 33 nuits - petit souci de compteur 😕)
2) JR PASS 3 semaines : je pense que le mieux est de l'utiliser une fois que j'aurais quitté Tokyo. Cela vaut-il le coût ? Quelle est le meilleur moyen de transport de l'aéroport Narita puis pour la visite de la capitale ?
3) Pourriez-vous me donner les meilleures adresses d'onsen, peu importe public ou privé, avec les décors les plus natures possibles, pas de bling-bling :)
4) Pourriez-vous aussi me conseiller sur le ou les meilleur(s) quartiers où dormir sur Tokyo où seul le silence sera mon crédo :)
5) Ce qui serait parfait, j'aimerais aussi connaître une ou deux bonnes adresses d'hébergement dans les villes de mon itinéraire. Je prends tout : hôtel, auberge de jeunesse, ryokan, couchsurfing...
Je pense que j'ai fait le tour de nombreuses questions,
Grâce à vous mes vacances seront (presque) parfaites :) Je penserai à vous dans le train, devant un bento ou dans un onsen 😎
Biz Babeth 😉
Je pars seule au Japon, pour un mois, du 25 octobre au 22 novembre prochain :) Trop happppppppy ! (même si je laisse mon ♥ ici :( ) 🤪
Je suis un peu perdue pour l'élaboration de mon itinéraire et autres questions qui restent sans réponse :(
J'ai pas mal navigué à travers les discussions déjà mises en ligne et les réponses sont souvent claires, explicites, pleine d'envie de partager et de donner de bons conseils alors j'espère que ces yeux attentifs seront aussi généreux avec moi :) 😊
J'ai besoin de vous, pour effecteur mon itinéraire et à partir de là, je pourrais, enfin, réserver l’hébergement :) 😕
Pour parler un peu de moi, je suis une amoureuse de l'Asie, je voyage toujours seule, en sac à dos et je recherche avant tout : l'authenticité, les traditions, le choc des cultures, l’architecture nouvelle à mes yeux :) et la vie à chaque carrefour :) Je n'aime pas l'idée de faire 10 000 bornes pour passer mes vacances dans un mégalopole :(
Je ne cherche pas à vivre en mode routarde à 100% mais je privilégie :
* le repos (un an à bosser non stop, je suis nazou) donc onsen et silence au maximum, * la nature * je suis une fan de la photo, avec une préférence pour les scènes de vie, par exemple : j'ai hâte d'être à Kyoto pour voir les geishas, ou à Tokyo, pour aller au théâtre ou voir un match de sumo ou encore voir des jeunes habillés aux couleurs de leur héros de manga préféré, ou à Nagano, voir des singes se baignant dans un onsen :)
* j'ai acheté un JR Pass pour 3 semaines
Dans l'ordre :
1) ITINERAIRE : je ne souhaite pas courir et faire un maximum de choses mais je vous donne mon idée brute, qui peut être raccourcie, et je suis déjà impatiente de lire vos précieux conseils :)
- TOKYO : 5 nuits > dormir vers Uneo > UTSUNOMIYA (restaurant avec service des singes) > NIKKO (1 nuit) >(pas de visite du Mont Fuji) - NAGANO : 2 nuits (onsen de Jigokudani) - TOYAMA ou TAKAYAMA (2 nuits) - KANAZAWA (2 nuits) - KYOTO (?? nuits on va 6 nuits - je crois que je vais tomber amoureuse de cette ville) - NARA (2 nuits) - Péninsule de Ise (onsen) (2 nuits) - MONT KOYA (2 nuits) - HIMEJI (2 nuits) - MIYAJIMA (+peut-être Hiroshima) (2 nuits pour les deux villes) - ARITA - ville des potiers de Saga- (2 nuits) - BEPPU (onsen) (2 nuits) - OSAKA (je repars de cet aéroport) (1 nuit : je ne souhaite pas m'y attarder)
(TOTAL !: 33 nuits - petit souci de compteur 😕)
2) JR PASS 3 semaines : je pense que le mieux est de l'utiliser une fois que j'aurais quitté Tokyo. Cela vaut-il le coût ? Quelle est le meilleur moyen de transport de l'aéroport Narita puis pour la visite de la capitale ?
3) Pourriez-vous me donner les meilleures adresses d'onsen, peu importe public ou privé, avec les décors les plus natures possibles, pas de bling-bling :)
4) Pourriez-vous aussi me conseiller sur le ou les meilleur(s) quartiers où dormir sur Tokyo où seul le silence sera mon crédo :)
5) Ce qui serait parfait, j'aimerais aussi connaître une ou deux bonnes adresses d'hébergement dans les villes de mon itinéraire. Je prends tout : hôtel, auberge de jeunesse, ryokan, couchsurfing...
Je pense que j'ai fait le tour de nombreuses questions,
Grâce à vous mes vacances seront (presque) parfaites :) Je penserai à vous dans le train, devant un bento ou dans un onsen 😎
Biz Babeth 😉
Thaïlande en famille English translation pending
Bonjour
Nous sommes une petite famille de deux adultes moi 35ans, ma femme 31ans et deux enfants de 12 et 3ans lors du voyage.
Avant de nous lancer, auriez vous quelques conseil a nous donner, dates, durée, parcours, compagnie de vol, etc
Le but de ce voyage que nous envisagerions courant 2014 serait de rapprocher les enfants des choses essentiels pour bien vivre sur terre et de voir leur vision du monde s elargir.
Envisager un voyage a dos d elephant d une durée de 3 ou 4 jours ou autre si vous aviez une suggestion dans le voyage serait un plus.
Decouvrir la culture et les traditions .
Vivre chez l habitant ou au plus près.
Nourrir les enfants des choses simples de la vie pour leur faire prendre conscience des choses essentiel.
Pour vous decrire un peu qui nous sommes,
Je suis moi un papa proche des miens et a la fois aventureux, ma femme elle est chinoise, née En thailande et ayant grandi en france et de plus en plus 4x4.
Mes enfants, le grand est né d une précédente relation et de maman francaise, il rentre dans l adolescence a grands pas et j aimerai lui offrir l ouverture d esprit et le gout des choses simples, j ai pour idée que pour faire de grandes choses il faut faire énormément de petites choses avec un immense amour. Qu il se rapproche des origines asiatiques de son frere et sa soeur qui elle resterait en france le temps du voyage car pas encore 1an donc trop petite a notre gout.
Le plus petit est lui beaucoup plus maniable, partagé de deux cultures tres differentes dans sa famille il en tire beaucoup de facultés bien que petit encore. Mes beaux-parents lui enseignent le mandarin, coutumes et art de vie chinoise et quand a ma famille avec de profondes racines francaise (de parents antiquaire donc attachés a l histoire) le conforte dans ce doux equilibre, que je souhaiterai pour lui harmoniser au mieu interieurement.
Ma femme est elle un joli petit brin de femme, mais qui ici en france souffre de ses traits physique asiatique (bien que rien a envier aux Européennes ) et qui lui conferent beaucoup de complexes. Pour elle j aimerai, que ce voyage avec sa petite famille lui revele son petit garçon aux traits tres marqués lui aussi asiatique face a un peuple aux traits similaires pour qu elle prenne conscience de leur richesse physique.
Moi, moi je veux tout, tout voir, tout goûter, tout sentir, tout ressentir, me nourir du voyage des miens au travers d eux, comprendre pourquoi cet attachement si fort aux miens. Je veux les voir rire, chanter, rever, grandir, prendre conscience, s eveille au monde, vivre, observer autour d eux, partager, donner d eux meme, enfin tout ce dont un parent reverai de voire au travers de sa descendance.
Je vous dit tout cela que vous puissiez cerner plus precisement les attentes de ce voyage pour moi, car c est un cadeau que je souhaiterai le leur offrir. Ils ne se doutent encore pas de mes intentions et je souhaiterai faire en sorte de les surprendre. Vous aurez bien compris que pour moi trouver un guide francophone et independant a pour but de pouvoir cibler au plus proche de nous et de pouvoir aussi partager avec un compagnon de route et cela sans pour autant etre contraint a un programme stricte.
Auriez vous des idées a me soumettre, un parcours, enfin voyez en ce pays ce qu il pourrait s y trouver pour viser en tout cela... voir plus. merci a toi lecteur qui a su prendre le temps dans un premier temps de me lire et peut etre dans un deuxieme temps de me repondre.
cordialement Mr CORONAD Johan
Pour vous decrire un peu qui nous sommes,
Je suis moi un papa proche des miens et a la fois aventureux, ma femme elle est chinoise, née En thailande et ayant grandi en france et de plus en plus 4x4.
Mes enfants, le grand est né d une précédente relation et de maman francaise, il rentre dans l adolescence a grands pas et j aimerai lui offrir l ouverture d esprit et le gout des choses simples, j ai pour idée que pour faire de grandes choses il faut faire énormément de petites choses avec un immense amour. Qu il se rapproche des origines asiatiques de son frere et sa soeur qui elle resterait en france le temps du voyage car pas encore 1an donc trop petite a notre gout.
Le plus petit est lui beaucoup plus maniable, partagé de deux cultures tres differentes dans sa famille il en tire beaucoup de facultés bien que petit encore. Mes beaux-parents lui enseignent le mandarin, coutumes et art de vie chinoise et quand a ma famille avec de profondes racines francaise (de parents antiquaire donc attachés a l histoire) le conforte dans ce doux equilibre, que je souhaiterai pour lui harmoniser au mieu interieurement.
Ma femme est elle un joli petit brin de femme, mais qui ici en france souffre de ses traits physique asiatique (bien que rien a envier aux Européennes ) et qui lui conferent beaucoup de complexes. Pour elle j aimerai, que ce voyage avec sa petite famille lui revele son petit garçon aux traits tres marqués lui aussi asiatique face a un peuple aux traits similaires pour qu elle prenne conscience de leur richesse physique.
Moi, moi je veux tout, tout voir, tout goûter, tout sentir, tout ressentir, me nourir du voyage des miens au travers d eux, comprendre pourquoi cet attachement si fort aux miens. Je veux les voir rire, chanter, rever, grandir, prendre conscience, s eveille au monde, vivre, observer autour d eux, partager, donner d eux meme, enfin tout ce dont un parent reverai de voire au travers de sa descendance.
Je vous dit tout cela que vous puissiez cerner plus precisement les attentes de ce voyage pour moi, car c est un cadeau que je souhaiterai le leur offrir. Ils ne se doutent encore pas de mes intentions et je souhaiterai faire en sorte de les surprendre. Vous aurez bien compris que pour moi trouver un guide francophone et independant a pour but de pouvoir cibler au plus proche de nous et de pouvoir aussi partager avec un compagnon de route et cela sans pour autant etre contraint a un programme stricte.
Auriez vous des idées a me soumettre, un parcours, enfin voyez en ce pays ce qu il pourrait s y trouver pour viser en tout cela... voir plus. merci a toi lecteur qui a su prendre le temps dans un premier temps de me lire et peut etre dans un deuxieme temps de me repondre.
cordialement Mr CORONAD Johan
Travailler comme enseignante de français en Arabie Saoudite English translation pending
slt je suis algerienne, je vie en france et j'ai une licence en langue française en algerie et un diplome de secretaire medicale en france j'aimerai bien aller travailler en arabie saoudite comme enseignante en langue française ou comme secretaire medicale mais j'ai aucune idée ni adresse pour commencer ma recherche et pour les demarches aussi. merci de m'aider et de me donner au moins des adresses des ecoles ou des etablissements medicales qui acceptent des secretaires medicales en langue française.aider moi svp je veux vivre dans un payé musulman
Voyage à Oman en utilisant les transports locaux (bus) English translation pending
Bonjour,
J’envisage de faire un voyage à Oman (4 semaines). Je voyage seule, je ne souhaite pas louer une voiture ou 4x4 car seule ce n’est pas toujours évident de conduire et de chercher son chemin , plus simple avec un(e) co-pilote. Seule, la panne ou problème devient très vite un cauchemar.
Je voyage seule dans la plupart de mes voyages mais certains pays s’y prêtent mieux que d’autres.
Je voudrais savoir si quelqu’un a déjà fait un voyage à Oman en empruntant les bus qui relient
les grandes villes : Nizwa, Sur, Salalah et si sur place il est ensuite facile de trouver soit une voiture
avec chauffeur, taxi ou agence locale pour organiser les visites que je veux faire. Pour le Musandam je prendrai un vol Muscat-Khasab et bateau Khasab-Muscat (pour avoir les vues d’en haut et de la mer).
En résumé mon voyage consiste à découvrir un maximum d’Oman et y retourner ensuite pour faire
un trek par exemple dans les djebels ou visites plus approfondies des déserts.
Voici ce que j’aimerai faire :
Visite Muscat/Djebels et Wadis à partir de Nizwa (Muscat-Nizwa en bus) /Côte de Muscat à Sur (wadis) –Ras Al Had (tortues) /Désert du Wahiba /Muscat-Salalah-Muscat (bus) /Musandam (vol & bateau). J’ai trouvé les horaires de certaines grandes lignes de bus par contre il est difficile de trouver leur itinéraire exact pour des arrêts éventuels en cours de route, est-il possible de se procurer ce genre d’informations sur un site. Quelqu’un a-t-il déjà fait ce voyage ? Des avis de personnes vivant à Oman seraient intéressants. Au vu du coût de la vie à Oman un voyage de 4 semaines en individuel (voiture + chauffeur) avec une agence locale me coûterait beaucoup trop cher. J’essaie donc de trouver une autre solution. D’avance merci.
J’envisage de faire un voyage à Oman (4 semaines). Je voyage seule, je ne souhaite pas louer une voiture ou 4x4 car seule ce n’est pas toujours évident de conduire et de chercher son chemin , plus simple avec un(e) co-pilote. Seule, la panne ou problème devient très vite un cauchemar.
Je voyage seule dans la plupart de mes voyages mais certains pays s’y prêtent mieux que d’autres.
Je voudrais savoir si quelqu’un a déjà fait un voyage à Oman en empruntant les bus qui relient
les grandes villes : Nizwa, Sur, Salalah et si sur place il est ensuite facile de trouver soit une voiture
avec chauffeur, taxi ou agence locale pour organiser les visites que je veux faire. Pour le Musandam je prendrai un vol Muscat-Khasab et bateau Khasab-Muscat (pour avoir les vues d’en haut et de la mer).
En résumé mon voyage consiste à découvrir un maximum d’Oman et y retourner ensuite pour faire
un trek par exemple dans les djebels ou visites plus approfondies des déserts.
Voici ce que j’aimerai faire :
Visite Muscat/Djebels et Wadis à partir de Nizwa (Muscat-Nizwa en bus) /Côte de Muscat à Sur (wadis) –Ras Al Had (tortues) /Désert du Wahiba /Muscat-Salalah-Muscat (bus) /Musandam (vol & bateau). J’ai trouvé les horaires de certaines grandes lignes de bus par contre il est difficile de trouver leur itinéraire exact pour des arrêts éventuels en cours de route, est-il possible de se procurer ce genre d’informations sur un site. Quelqu’un a-t-il déjà fait ce voyage ? Des avis de personnes vivant à Oman seraient intéressants. Au vu du coût de la vie à Oman un voyage de 4 semaines en individuel (voiture + chauffeur) avec une agence locale me coûterait beaucoup trop cher. J’essaie donc de trouver une autre solution. D’avance merci.
Les plus beaux coins d'Afrique? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune femme qui prépare un tour du monde 😛 et j'aimerais avoir une idée sur les beaux pays d'Afrique (sud et centrale et non du Maghreb ) selon vous ! des pays à très riche faune et flore, peuples à traditions originales, beau paysages, couchers de soleil... de préférence sans conflits politiques et à caractère touristiques pour trouver logement et sécurité...
Juste besoin du bout du fil autrement des noms de pays, encore mieux des coins intéressants dans ces pays, je ferais plus de recherche personnelle... 🙂
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
J'attendrais impatiemment vos réponses et ce post aidera certainement plein d'autres voyageurs à se lancer dans la découverte de l'Afrique .
Merci beaucoup
Préparation d'un voyage en Tunisie du Sud English translation pending
je prepare pour mon prochain voyage en tunisie , un circuit dans le sud avec visites des cites les plus importants, nuit en campement dans le desert etc , en meme temps et des maintenant, je voudrais connaitre une personne tunisienne qui saurait me parler de sa religion , en effet je me sens tres attirée parce que je vois et j'entend quand je vais en vacances en tunisie
j'aimerais en connaitre d'avantage, on m'a déja expliqué que les gens du grand sud sont encore très ancrés dans la religion et la tradition
si quelqu'un de cette region peut m'aider , peut etre je pourrais rencontrer la personne qui aura su me faire comprendre tout cela merci encore de prendre un peu de votre temps pour me donner des explications,
amandine
Travailler et vivre à Mayotte English translation pending
bonjour,
j'ai une proposition de travail sur Mayotte ( que je ne connais pas, je ne connais que Reunion et Maurice dans la zone océan indien) et j'aimerais savoir si la vie est beaucoup plus chère qu'en région parisienne, le côut des locations et ou s'installer ?
Les communications internet fonctionnent-elle bien ? Est-il facile et pas trop chez d'allez sur Mada et réunion ?
J'ai lu que de nombreux "metro" ne restait pas longtemps savez vous pourquoi ? Sachant que je parts seul et que je n'ai pratiquement pas de famille en france que des amis ( je ne pense pas être "soumis a l'isolement" ).
Tout les conseils sont les bienvenus
bonsai78
j'ai une proposition de travail sur Mayotte ( que je ne connais pas, je ne connais que Reunion et Maurice dans la zone océan indien) et j'aimerais savoir si la vie est beaucoup plus chère qu'en région parisienne, le côut des locations et ou s'installer ?
Les communications internet fonctionnent-elle bien ? Est-il facile et pas trop chez d'allez sur Mada et réunion ?
J'ai lu que de nombreux "metro" ne restait pas longtemps savez vous pourquoi ? Sachant que je parts seul et que je n'ai pratiquement pas de famille en france que des amis ( je ne pense pas être "soumis a l'isolement" ).
Tout les conseils sont les bienvenus
bonsai78
Short pour femme autorisé à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si le short (pas au ras des fesses) mais pas le bermuda non plus, est autorisé à Dubaï.
Merci de votre réponse.
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie? English translation pending
allo,
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
Voyage seule en Egypte English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d’apprendre l’arabe et je souhaite me rendre en Egypte pour une ou deux semaines afin de pouvoir pratiquer de façon active cette si jolie langue. Je sais déjà un peu lire, écrire et me débrouiller...
Je souhaite me rendre au Caire et parcourir un peu le pays. Je voyagerai très probablement seule. Par conséquent, je souhaite savoir si cela ne pose pas trop de problèmes. Pour information, je suis une grande blonde qui risque de passer difficilement inaperçu. J’ai l’habitude de voyager seule notamment dans les pays musulmans (Syrie, Asie centrale, Turquie, …) donc je pense savoir comment me comporter… Je me permets donc de poser la question sur l’opportunité de se balader seule en Egypte car j’ai déjà entendu tout et son contraire. Il semblerait en effet que le harcèlement des femmes (et pas seulement étrangères) soit monnaie courante (mais bon ce sont les « on-dit » et je souhaiterais avoir divers avis objectifs notamment de gens vivant ou ayant beaucoup voyagé en Egypte).
Merci beaucoup
Mudem
Je suis en train d’apprendre l’arabe et je souhaite me rendre en Egypte pour une ou deux semaines afin de pouvoir pratiquer de façon active cette si jolie langue. Je sais déjà un peu lire, écrire et me débrouiller...
Je souhaite me rendre au Caire et parcourir un peu le pays. Je voyagerai très probablement seule. Par conséquent, je souhaite savoir si cela ne pose pas trop de problèmes. Pour information, je suis une grande blonde qui risque de passer difficilement inaperçu. J’ai l’habitude de voyager seule notamment dans les pays musulmans (Syrie, Asie centrale, Turquie, …) donc je pense savoir comment me comporter… Je me permets donc de poser la question sur l’opportunité de se balader seule en Egypte car j’ai déjà entendu tout et son contraire. Il semblerait en effet que le harcèlement des femmes (et pas seulement étrangères) soit monnaie courante (mais bon ce sont les « on-dit » et je souhaiterais avoir divers avis objectifs notamment de gens vivant ou ayant beaucoup voyagé en Egypte).
Merci beaucoup
Mudem
Le roi de Thaïlande et son peuple... English translation pending
Pour ceux qui critiquent le regime monarchique de Thailande sans vraiment connaitre son fonctionnement ou ceux que le sujet interesse, voici quelques rappels, extraits d une etude de Michel Klein, docteur en lettres et sciences humaines.
Le consensus monarchique
9
Le roi Rama IX occupe le trône de Thaïlande depuis un demi-siècle. Son règne est le plus long de toute l’histoire de la royauté siamoise. Cette exceptionnelle longévité fait de l’actuel souverain thaïlandais le roi le plus ancien en fonction dans le monde. Depuis son couronnement en 1950, Rama IX a façonné un style particulier d’humanisme, car il jouit d’une très grande popularité auprès de toutes les couches sociales. L’exceptionnelle déférence que lui porte son peuple reste sans équivalent dans le monde. Aucun Thaïlandais ne se risquerait à porter la moindre critique sur son monarque. Le sujet demeure tabou. Les citoyens du royaume vilipendent leurs hommes politiques, mais ils ne portent jamais de jugement sur leur souverain, ni sur la famille royale. Ce phénomène national de vénération va bien au delà du rituel. En aucun cas il ne s’agit d’une contrainte, mais bien d’une adhésion populaire. Parler de culte de la personnalité serait une grossière erreur, car le roi n’a aucun pouvoir sur les affaires du pays. La Thaïlande est une monarchie constitutionnelle (la monarchie absolue a été abolie en 1932) : le roi règne, mais ne gouverne pas. La force du monarque réside dans son très grand charisme et sa façon toute simple de s’adresser à son peuple.
10
La très forte personnalité du souverain a notamment exercé une influence déterminante à l’occasion de trois crises majeures qui ont ébranlé la nation. Dans le premier cas, en octobre 1973, la médiation du monarque a été décisive pour mettre un terme aux émeutes sanglantes à Bangkok et contraindre, par la persuasion, le général Kittikachorn à la démission. Quatre ans plus tard, à l’occasion du putsch conduit par le général Kriangsak en octobre 1977, le roi a exprimé sa désapprobation d’une manière symbolique (les symboles ont un impact très fort en Thaïlande) en portant un simple costume de ville, au lieu de revêtir la tenue royale d’apparat au cours de la première cérémonie officielle suivant le coup d’Etat. Humilié et ainsi déconsidéré aux yeux de la nation entière, le général putschiste a dû démissionner deux mois plus tard. Dans le troisième cas, en mai 1992, l’intervention du monarque a été également capitale pour arrêter la dynamique de répression contre les manifestants à Bangkok, consécutive à l’affrontement pour le pouvoir entre les généraux Suchinda et Srimuang. A cette occasion, les téléspectateurs du monde entier ont été bouleversés par les images poignantes des deux officiers protagonistes, à genoux aux pieds de leur roi pour implorer son pardon. Cette scène pathétique, inimaginable dans un Etat occidental, a mis fin à l’une des plus graves crises du pays. Elle est restée profondément ancrée dans la mémoire des Thaïlandais. Garant de l’unité nationale, le souverain apparaît comme un facteur d’apaisement.
11
Rama IX n’est pas seulement un médiateur révéré, il est aussi un humaniste à l’écoute des problèmes quotidiens de son peuple. Le monarque se déplace fréquemment dans toutes les régions du territoire, y compris dans les coins les plus reculés où se trouvent les minorités ethniques ; mais il ne se rend jamais à l’étranger. Il a aussi parrainé plusieurs projets de développement. Ce contact chaleureux avec toutes les couches de la population reste entretenu par les membres de la famille royale (le roi a quatre enfants), en particulier par la reine Sirikit et la princesse Sirindhorn (la troisième fille du couple royal), qui jouissent d’une très grande popularité en raison de leur engagement en faveur des plus démunis et de leurs fréquentes visites dans les hôpitaux, les hospices de vieillards et les organismes pour handicapés. Le dynamisme de la société
12
La figure emblématique du royaume a été à l’origine de nombreuses avancées sociales. Grâce à une action habile de persuasion des différents gouvernements, le roi a réussi à faire gommer de la tradition locale le dogme qui tendait à établir la nature inférieure de la femme par rapport à celle de l’homme. Actuellement, la femme thaïlandaise peut bénéficier d’une autorité et d’une liberté dignes des grandes démocraties occidentales. Elle prend ainsi une place de plus en plus importante dans les affaires : les magnats féminins (les fameuses lady tycoons) sont de plus en plus nombreux à la tête des grands hôtels, des agences de tourisme et des entreprises de transports ; beaucoup sont également avocates internationales, professeurs d’université et fonctionnaires de police. En outre, dans les campagnes, les femmes peuvent devenir chefs de village depuis 1983. Le royaume siamois a ainsi remarquablement adapté certains préceptes bouddhistes à l’évolution de la société moderne....................................
Le consensus monarchique
9
Le roi Rama IX occupe le trône de Thaïlande depuis un demi-siècle. Son règne est le plus long de toute l’histoire de la royauté siamoise. Cette exceptionnelle longévité fait de l’actuel souverain thaïlandais le roi le plus ancien en fonction dans le monde. Depuis son couronnement en 1950, Rama IX a façonné un style particulier d’humanisme, car il jouit d’une très grande popularité auprès de toutes les couches sociales. L’exceptionnelle déférence que lui porte son peuple reste sans équivalent dans le monde. Aucun Thaïlandais ne se risquerait à porter la moindre critique sur son monarque. Le sujet demeure tabou. Les citoyens du royaume vilipendent leurs hommes politiques, mais ils ne portent jamais de jugement sur leur souverain, ni sur la famille royale. Ce phénomène national de vénération va bien au delà du rituel. En aucun cas il ne s’agit d’une contrainte, mais bien d’une adhésion populaire. Parler de culte de la personnalité serait une grossière erreur, car le roi n’a aucun pouvoir sur les affaires du pays. La Thaïlande est une monarchie constitutionnelle (la monarchie absolue a été abolie en 1932) : le roi règne, mais ne gouverne pas. La force du monarque réside dans son très grand charisme et sa façon toute simple de s’adresser à son peuple.
10
La très forte personnalité du souverain a notamment exercé une influence déterminante à l’occasion de trois crises majeures qui ont ébranlé la nation. Dans le premier cas, en octobre 1973, la médiation du monarque a été décisive pour mettre un terme aux émeutes sanglantes à Bangkok et contraindre, par la persuasion, le général Kittikachorn à la démission. Quatre ans plus tard, à l’occasion du putsch conduit par le général Kriangsak en octobre 1977, le roi a exprimé sa désapprobation d’une manière symbolique (les symboles ont un impact très fort en Thaïlande) en portant un simple costume de ville, au lieu de revêtir la tenue royale d’apparat au cours de la première cérémonie officielle suivant le coup d’Etat. Humilié et ainsi déconsidéré aux yeux de la nation entière, le général putschiste a dû démissionner deux mois plus tard. Dans le troisième cas, en mai 1992, l’intervention du monarque a été également capitale pour arrêter la dynamique de répression contre les manifestants à Bangkok, consécutive à l’affrontement pour le pouvoir entre les généraux Suchinda et Srimuang. A cette occasion, les téléspectateurs du monde entier ont été bouleversés par les images poignantes des deux officiers protagonistes, à genoux aux pieds de leur roi pour implorer son pardon. Cette scène pathétique, inimaginable dans un Etat occidental, a mis fin à l’une des plus graves crises du pays. Elle est restée profondément ancrée dans la mémoire des Thaïlandais. Garant de l’unité nationale, le souverain apparaît comme un facteur d’apaisement.
11
Rama IX n’est pas seulement un médiateur révéré, il est aussi un humaniste à l’écoute des problèmes quotidiens de son peuple. Le monarque se déplace fréquemment dans toutes les régions du territoire, y compris dans les coins les plus reculés où se trouvent les minorités ethniques ; mais il ne se rend jamais à l’étranger. Il a aussi parrainé plusieurs projets de développement. Ce contact chaleureux avec toutes les couches de la population reste entretenu par les membres de la famille royale (le roi a quatre enfants), en particulier par la reine Sirikit et la princesse Sirindhorn (la troisième fille du couple royal), qui jouissent d’une très grande popularité en raison de leur engagement en faveur des plus démunis et de leurs fréquentes visites dans les hôpitaux, les hospices de vieillards et les organismes pour handicapés. Le dynamisme de la société
12
La figure emblématique du royaume a été à l’origine de nombreuses avancées sociales. Grâce à une action habile de persuasion des différents gouvernements, le roi a réussi à faire gommer de la tradition locale le dogme qui tendait à établir la nature inférieure de la femme par rapport à celle de l’homme. Actuellement, la femme thaïlandaise peut bénéficier d’une autorité et d’une liberté dignes des grandes démocraties occidentales. Elle prend ainsi une place de plus en plus importante dans les affaires : les magnats féminins (les fameuses lady tycoons) sont de plus en plus nombreux à la tête des grands hôtels, des agences de tourisme et des entreprises de transports ; beaucoup sont également avocates internationales, professeurs d’université et fonctionnaires de police. En outre, dans les campagnes, les femmes peuvent devenir chefs de village depuis 1983. Le royaume siamois a ainsi remarquablement adapté certains préceptes bouddhistes à l’évolution de la société moderne....................................Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Les mariages franco-indiens English translation pending
bonjour
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
Hébergement chez l'habitant au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons le projet de partir au maroc 15 jours au mois d'aout dans les alentours de marrakech, ouarzazat, agadir, Essaouira et nous aimerions bien savoir si c'est possible de trouver des hebergements chez l'habitants, si cela se pratique au maroc pour se retrouver melé a la population et vivre les coutumes au coeur.
Merci par avance de tous vos conseils
Merci par avance de tous vos conseils
Séjour de trois semaines en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en inde mi-mai pour un séjour de 3 semaines avec une amie.
on n'a pa eu le temps de tout bien préparer mais maintenant que les exams sont passés on essaye de prendre les choses en mains.
En fait on a déja une idée de parcour: New-Delhi, Agra, Bombay, Palitana, Ahmadabad, Udaipur, Jodhpur, jaisalmer, jaipur, parc naturel près de mussoorie et retour à la case départ à New-Delhi. Je voulais savoir se que vous en pensez? se que vous me proposez de modifier (c'a d rajouter ou suprimer)et se que vous me suggerez de visiter.
Pour la question de transport, certain conseil les taxis d'autre le train car mieux conseillé pour deux jeunes filles seules et de plus nous avons un budget de à peu pré 1000euros pr le séjour sur place.
Pour finir, nous savons qu'à cette époque de l'année il fait très chaud ms quels sont les vêtements conseillés pour ne pas déranger les traditions indiennes? (exemples es que l'on peut mettre des débardeurs, des shorts...)
voilà je crois que je vais en rester là pour l'instant!
merci d'anvance pour vos réponses + maëlle
En fait on a déja une idée de parcour: New-Delhi, Agra, Bombay, Palitana, Ahmadabad, Udaipur, Jodhpur, jaisalmer, jaipur, parc naturel près de mussoorie et retour à la case départ à New-Delhi. Je voulais savoir se que vous en pensez? se que vous me proposez de modifier (c'a d rajouter ou suprimer)et se que vous me suggerez de visiter.
Pour la question de transport, certain conseil les taxis d'autre le train car mieux conseillé pour deux jeunes filles seules et de plus nous avons un budget de à peu pré 1000euros pr le séjour sur place.
Pour finir, nous savons qu'à cette époque de l'année il fait très chaud ms quels sont les vêtements conseillés pour ne pas déranger les traditions indiennes? (exemples es que l'on peut mettre des débardeurs, des shorts...)
voilà je crois que je vais en rester là pour l'instant!
merci d'anvance pour vos réponses + maëlle
Sondage sur l'indispensable et systématique en voyage English translation pending
J'ai trouvé ça et là sur le forum des remarques sur des objets ou denrées dont certains d'entre nous trouvent très difficile de se passer en voyage.
Il peut être intéressant d'en voir l'énumération.
Donc: Qu'est-ce qu'il vous est systématiquement indispensable d'emporter en voyage? (médicaments spécifiques exceptés, bien sûr), ou de trouver sur place? Le manque de quelle denrée, objet ou activité engendre chez vous une telle frustration que vous en rêvez pendant votre voyage et vous précipitez dessus dès votre retour?
Donc: Qu'est-ce qu'il vous est systématiquement indispensable d'emporter en voyage? (médicaments spécifiques exceptés, bien sûr), ou de trouver sur place? Le manque de quelle denrée, objet ou activité engendre chez vous une telle frustration que vous en rêvez pendant votre voyage et vous précipitez dessus dès votre retour?
Le goût des autres English translation pending
Le titre de ce topic fait reference au film d'Agnes Jaoui et de Jean Pierre Bacri "Le Goût des Autres" car parfois en me baladant sur le forum j'ai l'impression d'y retrouver un peu l'ambiance du film, certains personnages ainsi que certains propos !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
Se loger chez l'habitant en Thaïlande English translation pending
dites-moi, est il possible de loger chez l'habitant de temps en temps???
en etant tres poli, respectueux...
est-il possible de le faire en donnant un peu d'argent ou autre chose, ou alors ce sera mal interpreter...
comment faut-il s'y prendre sans froisser les gens!!!
cela permet de vivre a la thai tout en apprenant leur maniere de vivre et leur coutumes!
qq'un l'a t'il deja fait et comment ça s'est passé ???
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Travailler dans le milieu culturel à Oman English translation pending
Bonjour,
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
Vos conseils sur le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, souhaitant préparer un voyage au vietnam pour avril 2007 (je m'y prends assez tot) je souhaiterais avoir conseils de toutes personnes ayant déjà fait ce voyage. Vaut il mieux passer par un tour opérator ou organiser soit meme son voyage (nous sommes couple 46 ans). Avons un budget de 1500 euros par personne et souhaitons en profiter au maximum avec ce buget en privilègiant le contact avec les gens du pays et en respectant leur traditions . Merci de me fournir un max de conseils. Amitiés à tous et à toutes.😉
Voodoo practices in the Dominican Republic?
Since the DR is right next to Haiti, I was wondering if voodoo is also practiced there? And how can you attend these ceremonies?
a
a
The unique characteristics of French regions
Hello everyone.
First and foremost, I hope this topic won’t just focus on my region—the South of France—and that those of you who enjoy exchanging ideas will share what makes your own regions special.
Personally, I’ve often wanted to push back when people call us vulgar (though I’ll admit I sometimes play it up). At heart, we pure-blooded Southerners just have our own way of expressing ourselves, which differs from other regions. We also get heated in conversations pretty easily (some researchers say it’s the influence of the sun and climate in general).
What some perceive as vulgar, we don’t see that way at all.
Do you want a uniform world with no differences? If so, how do you handle traveling to places with cultures completely different from your own?
In the travel community, the word "authenticity" comes up a lot, and it often takes priority in people’s searches.
In my specific case, speaking a purely regional language without having gone to school for it doesn’t help with understanding on this forum. That’s what creates what you call controversies—and what I call passionate exchanges.
I remember a reply from a member in this thread: https://voyageforum.com/forum/ma-vie-en-camargue-pays-origine-en-colombie-pays-c-ur-d10778555/
It left me speechless and ended the conversation because, for him, that’s just how he sees things, and he refuses to debate it, sticking to his position. I’ll quote him, hoping he won’t hold it against me:
"For me, things like bullfighting, boxing, football, and MMA are just tangible proof that human evolution is still at a primitive stage."
For him, our Latin-origin bullfights are barbaric customs. For us *taurins*, we need to see men face wild beasts (bulls and *toros*) at the risk of their lives every day. Does that make us barbarians?
We’ve always had this need to confront death—it’s in our genes.
Take the example he gave about football: fans of the sport would be considered mentally underdeveloped. But what about a kid who’s passionate about the game and has that drive to be a winner, just like a boxer or athletes in other violent sports?
As a traveler myself, passionate about old stones and beautiful historic buildings, I’ve visited Rome but couldn’t fully appreciate it. Religion is everywhere, and I felt like I had a lead weight on my head realizing that millions of people worldwide have believed in a god for millennia.
I’ve also judged believers for basing their faith on archaic texts that don’t prove a god (or gods) ever existed—I still think that, but I’m open to being proven wrong so I can say, "You’ve convinced me I was mistaken."
- If everyone clings to their own ideas and positions, no discussion is possible, and that’s a shame.
I’ll take away two things from my forum interactions: some accuse me of being omnipresent when I just love exchanging ideas. My way of speaking is misunderstood (regional differences), even if I’ll admit I sometimes turn up the heat—or rather, the *aïoli* —which for me is just lively debates 🔥 (a regional specialty).
And my "mocking" side, which I really need to work on.
This topic isn’t just about me—I hope other forum members will share their own regional "specialties" . For example, in Alsace, some older folks switch to their local language when they don’t want outsiders to understand, and I still don’t know if it’s German or something else.
https://www.marseille-tourisme.com/decouvrez-marseille/traditions/le-parler-marseillais/
https://www.lexpress.fr/informations/accent-du-midi-ave-ou-sans_642635.html
First and foremost, I hope this topic won’t just focus on my region—the South of France—and that those of you who enjoy exchanging ideas will share what makes your own regions special.
Personally, I’ve often wanted to push back when people call us vulgar (though I’ll admit I sometimes play it up). At heart, we pure-blooded Southerners just have our own way of expressing ourselves, which differs from other regions. We also get heated in conversations pretty easily (some researchers say it’s the influence of the sun and climate in general).
What some perceive as vulgar, we don’t see that way at all.
Do you want a uniform world with no differences? If so, how do you handle traveling to places with cultures completely different from your own?
In the travel community, the word "authenticity" comes up a lot, and it often takes priority in people’s searches.
In my specific case, speaking a purely regional language without having gone to school for it doesn’t help with understanding on this forum. That’s what creates what you call controversies—and what I call passionate exchanges.
I remember a reply from a member in this thread: https://voyageforum.com/forum/ma-vie-en-camargue-pays-origine-en-colombie-pays-c-ur-d10778555/
It left me speechless and ended the conversation because, for him, that’s just how he sees things, and he refuses to debate it, sticking to his position. I’ll quote him, hoping he won’t hold it against me:
"For me, things like bullfighting, boxing, football, and MMA are just tangible proof that human evolution is still at a primitive stage."
For him, our Latin-origin bullfights are barbaric customs. For us *taurins*, we need to see men face wild beasts (bulls and *toros*) at the risk of their lives every day. Does that make us barbarians?
We’ve always had this need to confront death—it’s in our genes.
Take the example he gave about football: fans of the sport would be considered mentally underdeveloped. But what about a kid who’s passionate about the game and has that drive to be a winner, just like a boxer or athletes in other violent sports?
As a traveler myself, passionate about old stones and beautiful historic buildings, I’ve visited Rome but couldn’t fully appreciate it. Religion is everywhere, and I felt like I had a lead weight on my head realizing that millions of people worldwide have believed in a god for millennia.
I’ve also judged believers for basing their faith on archaic texts that don’t prove a god (or gods) ever existed—I still think that, but I’m open to being proven wrong so I can say, "You’ve convinced me I was mistaken."
- If everyone clings to their own ideas and positions, no discussion is possible, and that’s a shame.
I’ll take away two things from my forum interactions: some accuse me of being omnipresent when I just love exchanging ideas. My way of speaking is misunderstood (regional differences), even if I’ll admit I sometimes turn up the heat—or rather, the *aïoli* —which for me is just lively debates 🔥 (a regional specialty).
And my "mocking" side, which I really need to work on.
This topic isn’t just about me—I hope other forum members will share their own regional "specialties" . For example, in Alsace, some older folks switch to their local language when they don’t want outsiders to understand, and I still don’t know if it’s German or something else.
https://www.marseille-tourisme.com/decouvrez-marseille/traditions/le-parler-marseillais/
https://www.lexpress.fr/informations/accent-du-midi-ave-ou-sans_642635.html
Maasai Safari Guide in Tanzania
Hi,
I went on a safari with a Maasai guide in several national parks in Tanzania (Serengeti, Ngorongoro, Arusha National Park, etc.). There are very few Maasai guides, so it’s pretty special to be able to do a safari with one of them. He doesn’t just explain the animals but also the Maasai culture and can even take you to villages where the Maasai live—not those where you pay $50 to see three Maasai jumping around.
I’ll leave his contact details here, and you can reach him on WhatsApp: +255 69 219 0474 Just a heads-up: all communication is in English
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Quelques jours en Slovaquie en septembre English translation pending
Hello tout le monde !! :-)
Avec des amis, nous souhaitons partir randonner quelques jours en Slovaquie au mois de Septembre.
On pense rester 4/5 jours sur place et nous serons en autonomie.
Dans l'idéal, on souhaiterais aller dans les Tatras et nous espérons pouvoir apercevoir des ours ( c'est un peu le but de notre voyage ^^ )
Avez vous des conseils ou des suggestions d’itinéraires à partager avec nous ?
Niveau bivouac, on a les deux sons de cloches... alors finalement ? C'est autorisé ou pas la bas ??
Merci d'avance pour votre aide ! :-)
Vol direct Tunis - Biélorussie et visa English translation pending
Bonsoir
je cherche un vol directe Tunis bielorussie ou avec un escale pas très long
j aimerai bien savoir pour le visa car on a pas embrassade de bielorussie a Tunis
Merci beaucoup