Results for "High+Line+|+3+>+99"
3023 results found.
Que voir à Memphis cet été? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me décide à m'inscrire sur le forum, que je viens souvent lire pour y piocher des infos très utiles.
Voilà ce qui m'amène. Je voudrais faire une surprise à mon homme cet été et l'emmener à Memphis car c'est un grand fan d'Elvis. Il n'y a jamais mis les pieds et moi non plus. Comme c'est une surprise, je ne peux pas lui demander des infos à lui pour savoir que faire sur place. Alors je me suis dit que peut-être certains d'entre vous pourraient me renseigner...
Merci d'avance à tous !!!
🙂
Je me décide à m'inscrire sur le forum, que je viens souvent lire pour y piocher des infos très utiles.
Voilà ce qui m'amène. Je voudrais faire une surprise à mon homme cet été et l'emmener à Memphis car c'est un grand fan d'Elvis. Il n'y a jamais mis les pieds et moi non plus. Comme c'est une surprise, je ne peux pas lui demander des infos à lui pour savoir que faire sur place. Alors je me suis dit que peut-être certains d'entre vous pourraient me renseigner...
Merci d'avance à tous !!!
🙂
Mon avis sur Lufthansa (voyage du 17 février au 11 mars 2010) English translation pending
Voici mon opinion plus que récente sur Lufthansa pour un Marseille - Munich - Singapour - Phuket
aller 17/02/2010 : rien à redire vols à l'heure : Marseille - Munich avion bombardier CRJ 900 suffisant pour petite 1h30 de vol. Pour le vol Munich - singapour avion Airbus A340-600 avion magnifique très bien aménagé et bonne surprise les toilettes sont accessibles en descendant des marches donc à l'écart de sièges passagers ce que pour moi je n'avais jamais vu sur différentes compagnies ça c'est appréciable - des PTV avec 6 films en français - repas très convenable - silkair pour singapour - phuket avion très convenable et ça c'est bien passé pour l'horaire arrivée en avance à phuket le 18/02/2010.
retour 11/03/2010 : vol silkair phuket - singapour départ 10 mn avant l'heure tout le monde était bien à l'heure. vol Singapour - Munich au moment de l'embarquement une fuite kérosène à été décelée sur l'airbus A340-600 ce qui a occasionné un retard de 2h30. des petits sandwichs et boissons ont été apportés dans la salle d'embarquement au bout de 2h ce qui a occasionné une crainte de passagers qui ont cru que ça allait s'éterniser. Donc départ 2h30 en retard. Nous avons raté à cause de ça le 12/03/2010 matin notre correspondance qui devait être à 6h30 du matin pour Marseille l'arrivée était prévue à 08h05, Lufthansa n'a pas pu gérer le rerouting correctement car les 2 vols suivants étaient complets - liste d'attente , nous avons du nous énerver un peu pour qu'ils trouvent une autre solution mais rien n'a été proposé par Paris ou Francfort ils avaient aussi à gérer une grève surprise d'Alitalia donc un peu débordé le personnel. Nous avons pu prendre qu'un vol à 16h40 pour une arrivée à 18h15 à marseille soit 10 h de retard pour notre acheminement à notre destination finale. Par contre nous suspectons qu'ils n'ont pas voulu nous mettre sur sièges vacants buisness. Nous avons du réclamer des bons restauration en tout nous avons eu 17 euros pour toute l'attente de tickets repas .
Nous sommes malgré tout , car hélas toutes les compagnies ne sont pas à l'abri de problèmes, pas trop déçus. c'était très très long l'attente à Munich c'est tout.
Nous reprendrons malgré tout Lufthansa. On va essayer d'obtenir une indemnité en fonction de la nouvelle convention de novembre 2009 qui tente rien n'a rien on n'en fera pas tout un plat si refus.... ça aurait pu être pire.
Par contre des clients rencontrés qui avaient pris à l'aller le vol Franckfort - singapour mauvaise critique pour le boeing 747 de Lufthansa très mauvais appareil (vieux et peu confortable et pas PTV) donc à choisir pour les marseillais ou à proximité prenez Munich - singapour pour le confort de l'avion et le système des PTV.
bon voyage à tous.
aller 17/02/2010 : rien à redire vols à l'heure : Marseille - Munich avion bombardier CRJ 900 suffisant pour petite 1h30 de vol. Pour le vol Munich - singapour avion Airbus A340-600 avion magnifique très bien aménagé et bonne surprise les toilettes sont accessibles en descendant des marches donc à l'écart de sièges passagers ce que pour moi je n'avais jamais vu sur différentes compagnies ça c'est appréciable - des PTV avec 6 films en français - repas très convenable - silkair pour singapour - phuket avion très convenable et ça c'est bien passé pour l'horaire arrivée en avance à phuket le 18/02/2010.
retour 11/03/2010 : vol silkair phuket - singapour départ 10 mn avant l'heure tout le monde était bien à l'heure. vol Singapour - Munich au moment de l'embarquement une fuite kérosène à été décelée sur l'airbus A340-600 ce qui a occasionné un retard de 2h30. des petits sandwichs et boissons ont été apportés dans la salle d'embarquement au bout de 2h ce qui a occasionné une crainte de passagers qui ont cru que ça allait s'éterniser. Donc départ 2h30 en retard. Nous avons raté à cause de ça le 12/03/2010 matin notre correspondance qui devait être à 6h30 du matin pour Marseille l'arrivée était prévue à 08h05, Lufthansa n'a pas pu gérer le rerouting correctement car les 2 vols suivants étaient complets - liste d'attente , nous avons du nous énerver un peu pour qu'ils trouvent une autre solution mais rien n'a été proposé par Paris ou Francfort ils avaient aussi à gérer une grève surprise d'Alitalia donc un peu débordé le personnel. Nous avons pu prendre qu'un vol à 16h40 pour une arrivée à 18h15 à marseille soit 10 h de retard pour notre acheminement à notre destination finale. Par contre nous suspectons qu'ils n'ont pas voulu nous mettre sur sièges vacants buisness. Nous avons du réclamer des bons restauration en tout nous avons eu 17 euros pour toute l'attente de tickets repas .
Nous sommes malgré tout , car hélas toutes les compagnies ne sont pas à l'abri de problèmes, pas trop déçus. c'était très très long l'attente à Munich c'est tout.
Nous reprendrons malgré tout Lufthansa. On va essayer d'obtenir une indemnité en fonction de la nouvelle convention de novembre 2009 qui tente rien n'a rien on n'en fera pas tout un plat si refus.... ça aurait pu être pire.
Par contre des clients rencontrés qui avaient pris à l'aller le vol Franckfort - singapour mauvaise critique pour le boeing 747 de Lufthansa très mauvais appareil (vieux et peu confortable et pas PTV) donc à choisir pour les marseillais ou à proximité prenez Munich - singapour pour le confort de l'avion et le système des PTV.
bon voyage à tous.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plant��es sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à d��sirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plant��es sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à d��sirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Location de voiture pour un mois afin de visiter le nord du Chili? English translation pending
Bonjour à tous !
Dans le cadre d'un voyage de 5 semaines dans le nord du Chili au mois de mai, nous souhaiterions (nous sommes 2) louer une voiture pour profiter au maximum de cette partie de ce beau pays ! 🙂
Nous étant renseigné sur les tarifs, on trouve en premier lieu du Hertz à ~1150€ pour de la compacte 5 places ou du Sixt pour la même catégorie à ~800€. On trouve également de l'éconorent (compagnie chilienne recommandée dans un ancien topic de ce forum) mais à du 1500€ même véhicule. 🏴☠️
Dans un premier temps, pensez-vous qu'il est possible de parcourir l'essentiel de cette région avec ce type de voiture ? Nous savons que les geysers nécessitent un 4x4 ou 4x2 mais il semble aux dires d'autres voyageurs qu'il s'agit du seul endroit, quelqu'un pour confirmer ça ?
Autre point, l'agence SIXT semble proposer des tarifs ultra intéressants, qu'est ce que ça cache ? Il semble qu'ils soient leader du segment location cheap mais les avis ne sont pas toujours positifs, en tous cas dans les pays européens. Avez-vous des retours sur le loueur au niveau local ?
Dernières questions, faut-il s'attendre à des frais d'autoroute, franchissement de frontière (argentine ou bolivie), parking, etc. ? et le camping sauvage, du moins pionçage dans voiture est-il envisageable ? 😎
Merci d'avance pour toute lecture et surtout pour toute réponse !
Dans le cadre d'un voyage de 5 semaines dans le nord du Chili au mois de mai, nous souhaiterions (nous sommes 2) louer une voiture pour profiter au maximum de cette partie de ce beau pays ! 🙂
Nous étant renseigné sur les tarifs, on trouve en premier lieu du Hertz à ~1150€ pour de la compacte 5 places ou du Sixt pour la même catégorie à ~800€. On trouve également de l'éconorent (compagnie chilienne recommandée dans un ancien topic de ce forum) mais à du 1500€ même véhicule. 🏴☠️
Dans un premier temps, pensez-vous qu'il est possible de parcourir l'essentiel de cette région avec ce type de voiture ? Nous savons que les geysers nécessitent un 4x4 ou 4x2 mais il semble aux dires d'autres voyageurs qu'il s'agit du seul endroit, quelqu'un pour confirmer ça ?
Autre point, l'agence SIXT semble proposer des tarifs ultra intéressants, qu'est ce que ça cache ? Il semble qu'ils soient leader du segment location cheap mais les avis ne sont pas toujours positifs, en tous cas dans les pays européens. Avez-vous des retours sur le loueur au niveau local ?
Dernières questions, faut-il s'attendre à des frais d'autoroute, franchissement de frontière (argentine ou bolivie), parking, etc. ? et le camping sauvage, du moins pionçage dans voiture est-il envisageable ? 😎
Merci d'avance pour toute lecture et surtout pour toute réponse !
Modifications de VTT pour un voyage de sept cents kilomètres? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, bravo et merci à tous les participants à ce forum, la source d'infos est impressionnante, et les projets de voyage font tout simplement rêver rien qu'a lire le titre...
Nous projetons ma chérie et moi de relier Lons le Saunier (39) à Barbezieu (16). environ 700Km sur 10 jours, le tracé n'est pas définitif, et nous partirions les deux premières semaines d'Août 2010. J'ai pu lire beaucoup de chose sur les vélos utilisés, le transport de matériel, les selles, les pneus et tout et tout.... Mais j'ai du mal à synthétiser et à relier ces infos avec nos montures.
Nous avons deux Vtts rockrider, ils n'ont pas un an... tout suspendu. Je compte réaliser les modifs suivantes:
- pneus route (pas encore choisi) - modification du guidon/potence (pour adapter une position moins couchée) - selle? (les nôtres conviendraient elles?) - garde-boue. - porte gourde + différents petits trucs - remorque mono-roue. (la doc du vélo nous interdit porte bagage et sacoche avant et arrière.)
ils subiront une petite révision (tension des rayons, patin de frein, graissage, vérif câbles freins et dérailleurs dans un atelier vélos près de chez nous...).
est ce que vous pensez que ces vélos feraient de bonnes montures pour notre voyage, trouvez vous des choses à redire ou ajouter... Nous sommes ouvert à tout idée ou conseil... sachant que ce n'ai que les début du projet, et que pour moi c'est le premier du genre...
Merci à tous.
Laure et Bertrand
Tout d'abord, bravo et merci à tous les participants à ce forum, la source d'infos est impressionnante, et les projets de voyage font tout simplement rêver rien qu'a lire le titre...
Nous projetons ma chérie et moi de relier Lons le Saunier (39) à Barbezieu (16). environ 700Km sur 10 jours, le tracé n'est pas définitif, et nous partirions les deux premières semaines d'Août 2010. J'ai pu lire beaucoup de chose sur les vélos utilisés, le transport de matériel, les selles, les pneus et tout et tout.... Mais j'ai du mal à synthétiser et à relier ces infos avec nos montures.
Nous avons deux Vtts rockrider, ils n'ont pas un an... tout suspendu. Je compte réaliser les modifs suivantes:
- pneus route (pas encore choisi) - modification du guidon/potence (pour adapter une position moins couchée) - selle? (les nôtres conviendraient elles?) - garde-boue. - porte gourde + différents petits trucs - remorque mono-roue. (la doc du vélo nous interdit porte bagage et sacoche avant et arrière.)
ils subiront une petite révision (tension des rayons, patin de frein, graissage, vérif câbles freins et dérailleurs dans un atelier vélos près de chez nous...).
est ce que vous pensez que ces vélos feraient de bonnes montures pour notre voyage, trouvez vous des choses à redire ou ajouter... Nous sommes ouvert à tout idée ou conseil... sachant que ce n'ai que les début du projet, et que pour moi c'est le premier du genre...
Merci à tous.
Laure et Bertrand
Kirghizistan en août 2010: visa et bons plans? English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Cherche deuxième véhicule pour container le Havre-Buenos Aires English translation pending
bonjour à tous,
partant pour un voyage en amerique du sud, j'envoie mon van sur buenos aires. Je recherche un 2eme véhicule pour partager un container et ainsi diviser les frais. Les dates seraient courant mars. cordialement
partant pour un voyage en amerique du sud, j'envoie mon van sur buenos aires. Je recherche un 2eme véhicule pour partager un container et ainsi diviser les frais. Les dates seraient courant mars. cordialement
Goûter au Cameron Highlands pour deux jours? (Malaisie) English translation pending
bonjour,
voilà j'ai quelques "petite" questions, mon mari et moi repartons en Malaisie fin mars et pour le programe de cette année nous voulions goûter au cameron highlands pr deux jours...
connaissez-vous les cameron higlands? est-ce bien? y'a t'il bcp de choses à visiter?
deux jours ce n'est pas beaucoup?
et au sinon pr le logement auriez-vous des idées pr des endoits gai et à très bon prix? (max 20euros)
dans le guide du routard pour le logement des cameron higlands j'ai trouvé l'hotel " KR Highlanders budget Hotel" vous connaissez? est-ce bien? malgrés les petites précisions du guide je voulais connaitre votre avis ^^ tjrs sûr ^^
j'en profites pour une autre question:
au programme juste avant les cameron highlands nous serons en principe à Melacca
et on se demandait s'il y'avait un moyen plus efficace d'aller de Melecca au cameron highlands sans devoir passer par kuala lumpur se serais génial mais bon à priori en me renseignant vite fais pas trouver d'autes solutions......
merci de nous éclairer à ce sujet ^^
voilà j'ai quelques "petite" questions, mon mari et moi repartons en Malaisie fin mars et pour le programe de cette année nous voulions goûter au cameron highlands pr deux jours...
connaissez-vous les cameron higlands? est-ce bien? y'a t'il bcp de choses à visiter?
deux jours ce n'est pas beaucoup?
et au sinon pr le logement auriez-vous des idées pr des endoits gai et à très bon prix? (max 20euros)
dans le guide du routard pour le logement des cameron higlands j'ai trouvé l'hotel " KR Highlanders budget Hotel" vous connaissez? est-ce bien? malgrés les petites précisions du guide je voulais connaitre votre avis ^^ tjrs sûr ^^
j'en profites pour une autre question:
au programme juste avant les cameron highlands nous serons en principe à Melacca
et on se demandait s'il y'avait un moyen plus efficace d'aller de Melecca au cameron highlands sans devoir passer par kuala lumpur se serais génial mais bon à priori en me renseignant vite fais pas trouver d'autes solutions......
merci de nous éclairer à ce sujet ^^
Visiter Cantorbéry et ses environs sans voiture? (Angleterre) English translation pending
Bonjour,
Je vais sans doute aller passer un long week-end à Canterbury au mois de mai et j'ai plusieurs questions: - Une fois visitée Canterbury elle-même, que voir dans les environs? - Est-il possible de se déplacer dans la région sans automobile?
Je vais sans doute aller passer un long week-end à Canterbury au mois de mai et j'ai plusieurs questions: - Une fois visitée Canterbury elle-même, que voir dans les environs? - Est-il possible de se déplacer dans la région sans automobile?
Retard de vol Easy Jet: vol suivant raté English translation pending
Bonjour à tous,
En partance vers l'ile maurice au départ de Milan, nous avions pris un transfert de paris à milan sur une autre compagnie (easy jet), ce vol a eu 2h15 de retard et ne nous a pas permis de prendre notre vol à temps (billet nnon remboursable, modifiable....) Nous avons trouver le lendemain un billet sur une autre compagnie. Cout de l'opération 1580 euros + frais annexes (hotels....)
Puis-espérer un dédomagement de la part d'easy jet ?
Merci pour vos réponses.
En partance vers l'ile maurice au départ de Milan, nous avions pris un transfert de paris à milan sur une autre compagnie (easy jet), ce vol a eu 2h15 de retard et ne nous a pas permis de prendre notre vol à temps (billet nnon remboursable, modifiable....) Nous avons trouver le lendemain un billet sur une autre compagnie. Cout de l'opération 1580 euros + frais annexes (hotels....)
Puis-espérer un dédomagement de la part d'easy jet ?
Merci pour vos réponses.
Liste des compagnies aériennes "low-cost" en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Ca va rendre service:
Thaiair.com est la compagnie aérienne nationale de Thaïlande. Elle opère des vols nationaux et internationaux sur quatre continents depuis son principal hub à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok. Elle est membre de Star Alliance et a son siège social à Bangkok.
Bangkokair.com Bangkok Airways est une compagnie intérieure thaïlandaise.
Nokair.co.th est une compagnie aérienne thaïe, à bas coûts (low-cost). Elle propose des vols intérieur à des prix promotionnels
Orient-thai.com Compagnie aérienne thaïlandaise domestique et internationale. Elle propose des tarifs à bas coût (low cost).
Phuket Airlines est une compagnie qui opère depuis cette date sous le nom de Suvarnabhumi Airlines, et vient de créer une filiale à consonance occidentale, Holidays Airlines. La plus grande prudence doit être observée.
Airasia est une compagnie aérienne régionale Malaisienne, à bas coûts, basée au terminal "Low Cost" de l'aéroport international de Kuala Lumpur (KLIA-LCCT.
Tiger est une compagnie aérienne à bas coût de Singapour qui arbore une livrée de tigre.
One two go (voir aussi Orient-Thaï) est une compagnie aérienne thaïlandaise, fondée en décembre 2003. C'est la première compagnie à bas coûts de Thaïlande.
Pour des billets pas cher depuis la province vers l'asie: voyagesmoinscher.fr
Ca va rendre service:
Thaiair.com est la compagnie aérienne nationale de Thaïlande. Elle opère des vols nationaux et internationaux sur quatre continents depuis son principal hub à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok. Elle est membre de Star Alliance et a son siège social à Bangkok.
Bangkokair.com Bangkok Airways est une compagnie intérieure thaïlandaise.
Nokair.co.th est une compagnie aérienne thaïe, à bas coûts (low-cost). Elle propose des vols intérieur à des prix promotionnels
Orient-thai.com Compagnie aérienne thaïlandaise domestique et internationale. Elle propose des tarifs à bas coût (low cost).
Phuket Airlines est une compagnie qui opère depuis cette date sous le nom de Suvarnabhumi Airlines, et vient de créer une filiale à consonance occidentale, Holidays Airlines. La plus grande prudence doit être observée.
Airasia est une compagnie aérienne régionale Malaisienne, à bas coûts, basée au terminal "Low Cost" de l'aéroport international de Kuala Lumpur (KLIA-LCCT.
Tiger est une compagnie aérienne à bas coût de Singapour qui arbore une livrée de tigre.
One two go (voir aussi Orient-Thaï) est une compagnie aérienne thaïlandaise, fondée en décembre 2003. C'est la première compagnie à bas coûts de Thaïlande.
Pour des billets pas cher depuis la province vers l'asie: voyagesmoinscher.fr
Trajet Colorado-Nouveau Mexique-Arizona English translation pending
Bonjour,
C'est la troisième fois que je post ce message et j'espère la dernière. Mes deux précédents posts ont tout simplement disparu en même temps que ma demande de recherche de post...je ne comprends pas vraiment ce qui a pu se passer... Voici donc à nouveau le post. Nous avions précédemment envisagée une route pour rallier Page depuis Denver tout en passant par le Bisti Badlands qui était un coup de cœur... 13 Mai: Arrivée Denver 23h35; 14 Mai: Denver-Great Sand Dunes; 15 Mai: GSD-Taos-Santa Fe via la route de montagne avec églises mexicaine entre Taos et SF; 16 Mai: SF-Tent Rocks-Bisti; 17 Mai: Bisti-Chinle; 18 mai: Chinle-Page;
Et voici le petit nouveau: 13 Mai: Arrivée Denver 23h35; 14 Mai: Denver-Gunnisson; 15 Mai: Gunnisson-Cortez/Mesa Verde via Silverton; 16 Mai: Cortez/Mesa Verde-Bisti; 17 Mai: Bisti-Chinle; 18 mai: Chinle-Page;
Duex routes différentes avec des rencontres et paysages contrastés, deux routes très attirantes mais vous quel est votre avis?
Merci.
Lanfeust
C'est la troisième fois que je post ce message et j'espère la dernière. Mes deux précédents posts ont tout simplement disparu en même temps que ma demande de recherche de post...je ne comprends pas vraiment ce qui a pu se passer... Voici donc à nouveau le post. Nous avions précédemment envisagée une route pour rallier Page depuis Denver tout en passant par le Bisti Badlands qui était un coup de cœur... 13 Mai: Arrivée Denver 23h35; 14 Mai: Denver-Great Sand Dunes; 15 Mai: GSD-Taos-Santa Fe via la route de montagne avec églises mexicaine entre Taos et SF; 16 Mai: SF-Tent Rocks-Bisti; 17 Mai: Bisti-Chinle; 18 mai: Chinle-Page;
Et voici le petit nouveau: 13 Mai: Arrivée Denver 23h35; 14 Mai: Denver-Gunnisson; 15 Mai: Gunnisson-Cortez/Mesa Verde via Silverton; 16 Mai: Cortez/Mesa Verde-Bisti; 17 Mai: Bisti-Chinle; 18 mai: Chinle-Page;
Duex routes différentes avec des rencontres et paysages contrastés, deux routes très attirantes mais vous quel est votre avis?
Merci.
Lanfeust
Salle de gym à Sosua ou dans un hôtel? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir, vue qu'il n'y a aucun gym a mon hôtel, s'il y a un gym dans la ville de sosua, genre gold gym, ou sinon, est-il permis d'aller dans un autre hôtel pour utiliser leur salle de gym???
MErci!
MErci!
Dix jours en Floride en février English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Floride en février pour voir ma fille qui habite à Gainsville (au Nord d'orlando) mais j'ai peur d'être déçue par ce voyage. Apparemment à Miami il n'ya a pas grand chose à part la plage et le quartier Arts décos; les keys sont devenues uniquement touristiques et dans les Everglades on paye très cher pour juste aller voir les alligators!!!! Alors que me conseillez vous? Y a-t-il de jolies choses à voir plutôt au Nord? Merci pour votre réponse PRESSE
Je souhaite me rendre en Floride en février pour voir ma fille qui habite à Gainsville (au Nord d'orlando) mais j'ai peur d'être déçue par ce voyage. Apparemment à Miami il n'ya a pas grand chose à part la plage et le quartier Arts décos; les keys sont devenues uniquement touristiques et dans les Everglades on paye très cher pour juste aller voir les alligators!!!! Alors que me conseillez vous? Y a-t-il de jolies choses à voir plutôt au Nord? Merci pour votre réponse PRESSE
Routes Independance Pass et Kebler Pass dans le Colorado, fermées en mai et juin? English translation pending
Bonjour,
En surfant un peu sur le site, j'avais vu un bel itinéraire dansle colorado, mais en juin y'a toujours beaucoup de neige là bas qu'il risque d'y avoir des routes fermées??
Je pense particulièrement à Independence Pass et Kebler Pass et éventuellement dans le Rocky Mountain NM.
Il exist un site pour savoir si ces outes sont Open??
Merci
Jp
En surfant un peu sur le site, j'avais vu un bel itinéraire dansle colorado, mais en juin y'a toujours beaucoup de neige là bas qu'il risque d'y avoir des routes fermées??
Je pense particulièrement à Independence Pass et Kebler Pass et éventuellement dans le Rocky Mountain NM.
Il exist un site pour savoir si ces outes sont Open??
Merci
Jp
Dix jours dans les Cyclades en juillet 2010: ferries, budget? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un périple de 10 jours dans les Cyclades en Juillet 2010 et j'aurais besoin d'un peu d'aide pour l'organisation du voyage et la prévision du budget. Je vais arriver et repartir d'Athènes et je prévois de visiter les îles de Santorin, Naxos et Mykonos.
J'aimerais savoir s'il existe des traversées en ferry Athènes-Santorin de nuit et quel est env. le tarif ? Ensuite, pourriez-vous me renseigner sur les prix approximatifs des traversées Santorin-Naxos, Naxos-Mykonos et Mykonos-Athènes ? (J'ai cherché sur des sites mais apparemment les réservations ne sont pas encore ouvertes pour Juillet...) Je souhaite utiliser les ferries classiques, pas les plus rapides mais les moins chers !
Pensez-vous que ce circuit soit raisonnable et nous permette d'avoir une bonne vision des Cyclades ? J'ai un peu peur de faire beaucoup de bateau par rapport au temps que nous allons rester sur les îles... Voici le planning que je prévoyais : L 12 - Arrivée à Athènes 15h. Ferry de nuit direction Santorin. M 13 - Santorin. M 14 - Santorin J 15 - Ferry direction Naxos V 16 - Naxos S 17 - Naxos D 18 - Naxos L 19 - Ferry direction Mykonos M 20 - Mykonos M 21 - Ferry direction Athènes. J 22 - Athènes. Avion à 16h.
Merci d'avance pour vos avis et votre aide !
Je prépare un périple de 10 jours dans les Cyclades en Juillet 2010 et j'aurais besoin d'un peu d'aide pour l'organisation du voyage et la prévision du budget. Je vais arriver et repartir d'Athènes et je prévois de visiter les îles de Santorin, Naxos et Mykonos.
J'aimerais savoir s'il existe des traversées en ferry Athènes-Santorin de nuit et quel est env. le tarif ? Ensuite, pourriez-vous me renseigner sur les prix approximatifs des traversées Santorin-Naxos, Naxos-Mykonos et Mykonos-Athènes ? (J'ai cherché sur des sites mais apparemment les réservations ne sont pas encore ouvertes pour Juillet...) Je souhaite utiliser les ferries classiques, pas les plus rapides mais les moins chers !
Pensez-vous que ce circuit soit raisonnable et nous permette d'avoir une bonne vision des Cyclades ? J'ai un peu peur de faire beaucoup de bateau par rapport au temps que nous allons rester sur les îles... Voici le planning que je prévoyais : L 12 - Arrivée à Athènes 15h. Ferry de nuit direction Santorin. M 13 - Santorin. M 14 - Santorin J 15 - Ferry direction Naxos V 16 - Naxos S 17 - Naxos D 18 - Naxos L 19 - Ferry direction Mykonos M 20 - Mykonos M 21 - Ferry direction Athènes. J 22 - Athènes. Avion à 16h.
Merci d'avance pour vos avis et votre aide !
Séjour d'une semaine au Maroc (Marrakech-Cassablanca) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous partons au Maroc pour 1 semaine
Nous arrivons à Marrakech où nous y restons 3 jours et 3 nuits puis nous allons partir à Casablanca avec une voiture que nous allons louer sur place
Ce pays pour nous c’est une première fois alors, j’aimerai savoir si quelque est en mesure de nous donner des renseignements sur les hôtels pas trop chers genre 35E la nuitée à Marrakech ainsi qu’à Casablanca et bien évidemment assez adéquates par rapport au prix
Merci du fond du cœur à tous et à toutes
Air France vise le leadership européen pour sa classe affaires en 2013-2014 English translation pending
De doux euphemismes...
La Tribune (France), no. 4384 Business Industrie & Services, lundi, 11 janvier 2010, p. 17
Air France vise le leadership européen pour sa classe affaires en 2013-2014
Fabrice Gliszczynski
La compagnie estime s'être laissé distancer par ses concurrents. Son projet couvre tout le voyage, de la réservation à l'après-vol. L'écroulement du trafic en classe affaires constitue l'élément majeur de la grave crise qui frappe depuis plus d'un an les compagnies aériennes. Mais, alors que nul ne sait quel sera le rythme de la reprise en termes de volume et de prix, cette clientèle voyageant en première classe et en classe affaires, dite de " haute contribution ", restera le nerf de la guerre des grands transporteurs qui fourbissent leurs armes. C'est le cas chez Air France, qui prépare en toute discrétion une offensive d'envergure pour sa classe affaires long-courrier, son coeur de cible. " Notre ambition est que la classe affaires d'Air France devienne la référence en Europe à l'horizon 2013-2014 ", indique la direction dans un document transmis aux managers le 30 novembre. Un objectif qualifié de vital. " Aujourd'hui avec la crise et demain plus encore dans un paysage simplifié, les clients qui font notre marge, les clients haute contribution, décideront de notre avenir. C'est pourquoi il est vital, au sens le plus littéral du terme, de leur proposer le meilleur produit et le meilleur service en vol parmi les compagnies. " Un sujet d'autant plus crucial que la compagnie estime " s'être laissé distancer par ses concurrents en termes de restauration et de services en vol sur le long-courrier, en particulier sur les classes avant ". Selon la compagnie, " les niveaux d'exigence des clients ont été particulièrement renforcés par les nouveaux standards instaurés par nos concurrents européens et asiatiques ". Les transporteurs du Golfe, pourtant en pointe sur le sujet, sont curieusement oubliés. En Europe, même si Air France estime ne pas être la référence, il est difficile d'établir un classement sur un sujet aussi subjectif, car il n'y a pas de très gros écart entre la compagnie tricolore et ses deux rivaux British Airways et Lufthansa. Mais ceux-ci sont à l'origine des grandes évolutions en termes de produits en vol et au sol observées ces dix dernières années (un lit complètement horizontal en classe affaires pour le britannique, des aérogares réservées aux passagers de première pour l'allemand, par exemple).
L'expérience client Le projet d'Air France concerne l'ensemble de l'expérience client, de la réservation à l'après-vol. Les premières mesures viennent de débuter. En première classe, après avoir lancé en 2009 un service d'exception au sol à Roissy (appelé à être décliné à New York, Tokyo et Genève), les efforts sont désormais portés en vol, avec un service assuré par des hôtesses et stewards dédiés (plus de 1.000 ont été formés), et une restauration faisant appel à trois chefs de renom. En classe affaires, la restauration vient d'être améliorée. Au-delà, Air France travaille sur la dernière évolution des fauteuils qui équiperont les nouveaux avions à partir de fin 2010 et sur la définition des classes affaires en termes de dimension (plus ou moins de sièges) et de produits offerts à l'horizon 2013-2014. Au sol, l'objectif est de concevoir des prestations faisant de Roissy " notre vitrine d'excellence " d'ici à 2012. Aucun chiffre sur l'investissement n'est apporté. Mais changer les sièges sur l'ensemble de la flotte coûterait des centaines de millions d'euros. Cette montée en gamme de la " business " est nécessaire pour recréer un écart avec la toute nouvelle classe Premium intermédiaire entre les classes affaires et économique et éviter que celle-ci ne cannibalise la cabine affaires. Le plus difficile sera donc d'avoir la prévision la plus fine possible du marché de la classe affaires, pour bien calibrer le nombre de sièges dans chacune des classes. La recette unitaire en dépendra.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
La Tribune (France), no. 4384 Business Industrie & Services, lundi, 11 janvier 2010, p. 17
Air France vise le leadership européen pour sa classe affaires en 2013-2014
Fabrice Gliszczynski
La compagnie estime s'être laissé distancer par ses concurrents. Son projet couvre tout le voyage, de la réservation à l'après-vol. L'écroulement du trafic en classe affaires constitue l'élément majeur de la grave crise qui frappe depuis plus d'un an les compagnies aériennes. Mais, alors que nul ne sait quel sera le rythme de la reprise en termes de volume et de prix, cette clientèle voyageant en première classe et en classe affaires, dite de " haute contribution ", restera le nerf de la guerre des grands transporteurs qui fourbissent leurs armes. C'est le cas chez Air France, qui prépare en toute discrétion une offensive d'envergure pour sa classe affaires long-courrier, son coeur de cible. " Notre ambition est que la classe affaires d'Air France devienne la référence en Europe à l'horizon 2013-2014 ", indique la direction dans un document transmis aux managers le 30 novembre. Un objectif qualifié de vital. " Aujourd'hui avec la crise et demain plus encore dans un paysage simplifié, les clients qui font notre marge, les clients haute contribution, décideront de notre avenir. C'est pourquoi il est vital, au sens le plus littéral du terme, de leur proposer le meilleur produit et le meilleur service en vol parmi les compagnies. " Un sujet d'autant plus crucial que la compagnie estime " s'être laissé distancer par ses concurrents en termes de restauration et de services en vol sur le long-courrier, en particulier sur les classes avant ". Selon la compagnie, " les niveaux d'exigence des clients ont été particulièrement renforcés par les nouveaux standards instaurés par nos concurrents européens et asiatiques ". Les transporteurs du Golfe, pourtant en pointe sur le sujet, sont curieusement oubliés. En Europe, même si Air France estime ne pas être la référence, il est difficile d'établir un classement sur un sujet aussi subjectif, car il n'y a pas de très gros écart entre la compagnie tricolore et ses deux rivaux British Airways et Lufthansa. Mais ceux-ci sont à l'origine des grandes évolutions en termes de produits en vol et au sol observées ces dix dernières années (un lit complètement horizontal en classe affaires pour le britannique, des aérogares réservées aux passagers de première pour l'allemand, par exemple).
L'expérience client Le projet d'Air France concerne l'ensemble de l'expérience client, de la réservation à l'après-vol. Les premières mesures viennent de débuter. En première classe, après avoir lancé en 2009 un service d'exception au sol à Roissy (appelé à être décliné à New York, Tokyo et Genève), les efforts sont désormais portés en vol, avec un service assuré par des hôtesses et stewards dédiés (plus de 1.000 ont été formés), et une restauration faisant appel à trois chefs de renom. En classe affaires, la restauration vient d'être améliorée. Au-delà, Air France travaille sur la dernière évolution des fauteuils qui équiperont les nouveaux avions à partir de fin 2010 et sur la définition des classes affaires en termes de dimension (plus ou moins de sièges) et de produits offerts à l'horizon 2013-2014. Au sol, l'objectif est de concevoir des prestations faisant de Roissy " notre vitrine d'excellence " d'ici à 2012. Aucun chiffre sur l'investissement n'est apporté. Mais changer les sièges sur l'ensemble de la flotte coûterait des centaines de millions d'euros. Cette montée en gamme de la " business " est nécessaire pour recréer un écart avec la toute nouvelle classe Premium intermédiaire entre les classes affaires et économique et éviter que celle-ci ne cannibalise la cabine affaires. Le plus difficile sera donc d'avoir la prévision la plus fine possible du marché de la classe affaires, pour bien calibrer le nombre de sièges dans chacune des classes. La recette unitaire en dépendra.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
"Née en Thaïlande" mentionné sur passeport et carte d'identité: droits en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
ma petite amie est née en Thaïlande, mais est venue vivre en France toute petite, et est nationalisée "française". Mais sur son passeport et sa carte d'identité il est bien mentionnée qu'elle est née en Thaïlande. D'où ma question, a-t-elle des droits dans le pays du sourire (de propriété, de facilités d'immigration...etc) ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Hôtel sur jolie plage en Floride? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en pleine organisation de voyage aux USA l'été prochain. Nos 3 semaines de périple dans l'Ouest sont bookés/bouclés, mais nous aimerions pour bien terminer nous reposer 4/5 jours sur une jolie plage de Floride... Mais je suis en mal de trouver un hôtel sur une jolie petite plage, style Caraïbes, en Floride. C'est plutôt Buildings devant km de sable à Miami, ou pas de plage du tout dans les Keys... Avez-vous une destination plage américaine à nous suggérer pour trouver décors, chaleur et confort ? Merci d'avance pour votre aide. Bonne journée !
Nous sommes en pleine organisation de voyage aux USA l'été prochain. Nos 3 semaines de périple dans l'Ouest sont bookés/bouclés, mais nous aimerions pour bien terminer nous reposer 4/5 jours sur une jolie plage de Floride... Mais je suis en mal de trouver un hôtel sur une jolie petite plage, style Caraïbes, en Floride. C'est plutôt Buildings devant km de sable à Miami, ou pas de plage du tout dans les Keys... Avez-vous une destination plage américaine à nous suggérer pour trouver décors, chaleur et confort ? Merci d'avance pour votre aide. Bonne journée !
Avis sur itinéraire de dix/douze jours Kuala Lumpur-Perhentian-Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le site et souhaite avoir des infos (précises si possibles) sur mon futur séjour en malaisie thailand (10 à 12 jours) départ le 5 avril retour le 15 ou 17avril. Alors je souhaiterais partir le lendemain de mon mariage (surprise pour madame !!) en malaisie, je vous explique ce que je souhaite faire après quelques recherches sur le net et ensuite je demanderais les détails:
paris - KL (1n/1j à KL) : Je souhaiterais prendre un bon hotel proche des monument à visiter (pas trop chère non plus) car je souhaiterais me déplacer en transport en commun. Si vous avez une bonne adresse pour manger ou autre je suis preneur.
KL - Perhentian (2j ou 3j/3n): Apparement ca sera kota bahru en avion (air asia) et taxi puis taxi boat. Je souhaite faire de la plongé avec bouteille, du snorkling et profiter de belles plages. Un petit tour en bateaux serait pas mal aussi (on m'a dit qu'il y avait des excursions en bateau pour faire différents coins de l'ile magnifique). Ou séjourner ? (belle endroit, belle vu et activité proche)
Perhentian - Phuket (2j/3n) : Donc retour a KL pour un vol vers Phuket. Quels sont les activités sur phuket et quel hotel prendre pour une nuit car ensuite je souhaite aller à kho phi phi. Que me conseillez vous ? n'est ce pas trop de voyage pour si peu de temps ou ca en vaut vraiment la peine ? Peut etre autre chose à voir ou a faire ?
Phuket - KL : Fin sur KL pour le retour en france KL - paris
Merci à tous pour vos réponses importante pour moi !!!
Je suis nouveau sur le site et souhaite avoir des infos (précises si possibles) sur mon futur séjour en malaisie thailand (10 à 12 jours) départ le 5 avril retour le 15 ou 17avril. Alors je souhaiterais partir le lendemain de mon mariage (surprise pour madame !!) en malaisie, je vous explique ce que je souhaite faire après quelques recherches sur le net et ensuite je demanderais les détails:
paris - KL (1n/1j à KL) : Je souhaiterais prendre un bon hotel proche des monument à visiter (pas trop chère non plus) car je souhaiterais me déplacer en transport en commun. Si vous avez une bonne adresse pour manger ou autre je suis preneur.
KL - Perhentian (2j ou 3j/3n): Apparement ca sera kota bahru en avion (air asia) et taxi puis taxi boat. Je souhaite faire de la plongé avec bouteille, du snorkling et profiter de belles plages. Un petit tour en bateaux serait pas mal aussi (on m'a dit qu'il y avait des excursions en bateau pour faire différents coins de l'ile magnifique). Ou séjourner ? (belle endroit, belle vu et activité proche)
Perhentian - Phuket (2j/3n) : Donc retour a KL pour un vol vers Phuket. Quels sont les activités sur phuket et quel hotel prendre pour une nuit car ensuite je souhaite aller à kho phi phi. Que me conseillez vous ? n'est ce pas trop de voyage pour si peu de temps ou ca en vaut vraiment la peine ? Peut etre autre chose à voir ou a faire ?
Phuket - KL : Fin sur KL pour le retour en france KL - paris
Merci à tous pour vos réponses importante pour moi !!!
Transport Bangkok-Trat? English translation pending
peut on rejoindre TRAT depuis l aeroport de bkk
Merci de me repondre rapidement car j arrive a bkk le 6/01/10
Prix pratiqués à Hong Kong pour du matériel électronique? English translation pending
Bonjour à tous,
je dois me rendre à Hong Kong en février prochain pour une semaine.
J'aimerais savoir si on peut se nourrir pour pas trop cher (et relativement correctement).
Ensuite, il est clair que je compte bien m'acheter aussi un peu de matériel électronique. Je me suis déjà renseigné sur les quartiers intéressants (comme Mongkok) mais je n'arrive pas à trouver d'infos récentes sur la différence de prix entre ceux pratiqués en Europe (sur le net car c'est souvent là le moins cher) et ceux à HK ?
Pour le matos j'envisage un camescope numérique, un objectif pour un reflex et un mini PC. Je ne rentre pas en France immédiatement (je pars pour l'Australie ensuite) ... je pensais là aux douanes ! Et je sais aussi que je peux sans doute m'asseoir sur la garantie (sauf si elle est internationale).
Donc si qq'un peux me renseigner sur les prix pratiqués, ça m'aiderait à savoir s'il vaut mieux acheter en Europe sur le net ou attendre HK !
Merci !!!
je dois me rendre à Hong Kong en février prochain pour une semaine.
J'aimerais savoir si on peut se nourrir pour pas trop cher (et relativement correctement).
Ensuite, il est clair que je compte bien m'acheter aussi un peu de matériel électronique. Je me suis déjà renseigné sur les quartiers intéressants (comme Mongkok) mais je n'arrive pas à trouver d'infos récentes sur la différence de prix entre ceux pratiqués en Europe (sur le net car c'est souvent là le moins cher) et ceux à HK ?
Pour le matos j'envisage un camescope numérique, un objectif pour un reflex et un mini PC. Je ne rentre pas en France immédiatement (je pars pour l'Australie ensuite) ... je pensais là aux douanes ! Et je sais aussi que je peux sans doute m'asseoir sur la garantie (sauf si elle est internationale).
Donc si qq'un peux me renseigner sur les prix pratiqués, ça m'aiderait à savoir s'il vaut mieux acheter en Europe sur le net ou attendre HK !
Merci !!!
Tente trois places, autoportante avec la toile intérieure en moustiquaire pour un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un long voyage à vélo et nous cherchons une tente 3 places, autoportante avec la toile intérieur en moustiquaire... Nous en trouvons beaucoup respectant ces critères mais ce sont des 2 places.
Quelqu'un peut il nous donner une piste pour une 3 places ?
Un grand merci
Morgan
Nous préparons actuellement un long voyage à vélo et nous cherchons une tente 3 places, autoportante avec la toile intérieur en moustiquaire... Nous en trouvons beaucoup respectant ces critères mais ce sont des 2 places.
Quelqu'un peut il nous donner une piste pour une 3 places ?
Un grand merci
Morgan
Louer un 4x4 pour deux semaines au Costa Rica? English translation pending
Bonjour!!es-ce que vous pensez que ca vaut vraiment la peine de louer un 4x4 pour 2 semaines au Costa rica versus le transport en commun, je sais bien que c'est plus pratique et plus vite pour les déplacements mais je trouve ca dispendieux(environ $1200 , en plus l'essence qui n'est pas donné la bas)je me pose la question, c'est certain que je veux voir le plus d'endroits possible. Merci !!
Passer de Londres à Dublin pour le travail English translation pending
Voila je suis arrivé il y a maintenant 1 mois et je ne trouve pas de travail je cherche a plein aucun appel, je compte donc allez voir du coté de l'Irlande voir si se sera plus simple la concurrence est énorme ici à Londres donc je c pas trop comment faire
quand pensez vous ?
Quel est le meilleur moyen de passer de londres a dublin, train ou avion ??
Merci ciao
Merci ciao
Changement de flotte chez Corsair English translation pending
Bonjours
J'ai lu sur un magazine de l'aerien AIR&COSMOS de ce mois ci,
que CORSAIR allait changer une partie de sa flotte B744 par des B777/200 ou A332 ou A333
pour des raisons de rentabilité
Quelqu'un a t'il des infos
merci
Censure de Facebook au Vietnam... English translation pending
"Le ministère vietnamien de la Sécurité publique a ordonné le blocage de Facebook, a indiqué aujourd'hui le service consommation d'un fournisseur d'accès internet après plusieurs jours de plaintes sur la toile dénonçant des difficultés d'accès au site de socialisation.
"Nous avons fermé la page Facebook depuis quelques jours", a-t-on répondu chez ce fournisseur d'accès internet à une question posée en tant que simple consommateur. "Nous avons reçu l'ordre du ministère de la Sécurité publique de la fermer sur l'ensemble du pays fin août".
De même source, on indiquait que d'autres fournisseurs d'accès à internet avaient certainement reçu les mêmes instructions des autorités du pays communiste. Joints par téléphone, ces autres fournisseurs ont préféré évoquer des problèmes techniques.
Depuis plus d'une semaine, les blocages ne sont pas systématiques mais de nombreux internautes se plaignent de problèmes d'accès à leurs comptes. Le recours aux "proxy", des serveurs qui permettent de déjouer la censure, permettait généralement de contourner le problème."
Source : le Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/19/01011-20091119FILWWW00470-facebook-bloque-au-vietnam.php
"Nous avons fermé la page Facebook depuis quelques jours", a-t-on répondu chez ce fournisseur d'accès internet à une question posée en tant que simple consommateur. "Nous avons reçu l'ordre du ministère de la Sécurité publique de la fermer sur l'ensemble du pays fin août".
De même source, on indiquait que d'autres fournisseurs d'accès à internet avaient certainement reçu les mêmes instructions des autorités du pays communiste. Joints par téléphone, ces autres fournisseurs ont préféré évoquer des problèmes techniques.
Depuis plus d'une semaine, les blocages ne sont pas systématiques mais de nombreux internautes se plaignent de problèmes d'accès à leurs comptes. Le recours aux "proxy", des serveurs qui permettent de déjouer la censure, permettait généralement de contourner le problème."
Source : le Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/19/01011-20091119FILWWW00470-facebook-bloque-au-vietnam.php
Avis sur circuit de sept jours dans l'Orissa + régions tribales, budget? English translation pending
Namaskar,
Après élimination de choses que je ne voulais pas, voici ce qu'il reste du projet
de circuit avec l'agence "HERITAGE TOUR " , conseillée sur ce site. Leur offre
comporterait tout, sauf 2 nuits d'hotels (que je veux choisir) à Bubhaneswar et Puri.
Cout de leur prestation : 440 €, pour 6 jours, (car le jour 1 = transfert tard et le jour 7= demi journée) soit
70 euros/jour.🤪
Quelqu'un a-t-il un avis sur le coût et sur le contenu ????
Merci d'avance.😏
Day1-24/01/2010-Sun-Bhubaneswar- S/S- Train to Rayagada
Arrival Bhubaneswar airport meet our representative if time permit visit the jain cave at Khandagiri and Udaygiri - excursion the gloriest past of orissa history since 2nd century BC. & Tribal museum at Bhubaneswar. overnight train (the railway authoriety give you blankate, pillow, bedsheet etc and that train is well sleeping bearth) from Bhubaneswar to Rayagada.
Day2-25/01/10-Mon- RAYAGADA- LANJIA SAURA TRIBE-RAYAGADA. Early arrive (5 am) at Rayagada, after refreshment drive towards only aryan tribe of orissa - " Lanjia Saura" (2 & half hr drive). meet the Lanjia saura tribe at their village and their colorful market near Gunupur area. Lanjia saura (proto- austrolied) - famous for terrece cultivation, special kind of house making, wood plug, special cloth wearing like tail shape, and most interesting their dream painting -called " idital".
after some time with them return back to hotel at Rayagada or basic tent at Desia tribe village of a lush green forest and high hill zig zag path.
Day3-26/01/10-Tue-Kutia tribe market- Rayagada Morning departure for baliguda area (4 hr drive) meet the tattoo faced tribe (Popularly known as Kutia tribe)and their weekly market return back to Rayagada or basic tent at Kondh tribal village near Bissam cuttack area.
Day4-27/01/10-Wed-Chatikona- Paraja tribe village- Jeypore After breakfast departure for Chatikona (1 ½ hr drive). Meet the most colorful Dunguria tribe at their weekly market. Excursion their primitiveness. They are famous for their special ornament and white color saree , a special kind of scarp which is the symbol of love and also horticultural product and seasonal fruit which is most interesting when they arrive from Niyamgiri hill to the weekly market at the morning. After some time with them departure for Jeypore enroute visit the Paraja tribal village and explore their primitiveness. check in a decent hotel at Jeypore.
Day5-28/01/10-Thu-BONDA TRIBE-Night train to Puri Meet the most colorful tribe of orissa- " Bonda" at their weekly market. Bonda: called semi naked tribe , women - upper part cover by breed neckless only- saved head and cover by breed neckless, lower part cover by lean cloth-6" weath and 30 cm leanth a pices of cloth which they weave of their own. typical hygenic orissan lunch at waterfall cooked by our crew. visit the another primitive tribe - " Gadhava" at their village and explore their life style and house construction. drive towards Koraput to board the night train for Puri via: Khurda.
Day6-29/01/10-Fri-Puri- Konark- Puri Morning (8am) arrive at Khurda station and transfer to Puri by road check in a decent hotel at Puri near beach. Afternoon excursion the world famous Konark sun temple-13th century AD (1hr drive) Return back to Puri and relax.
Day7-30/01/10-Sat-Puri-Bhubaneswar after breakfast check out (8am) Explore the local sightseeing of Puri by cycle rickshaw- such as traditional street, holy ponds, marshal art place and Jagannath temple-12 th century AD on top of old library. Afternoon drive towards Bhubaneswar visit the deferent ancient temple such as Parasurameswar, Mukteswar, Lingaraj- on top of platform etc. Check in a decent hotel at Bhubaneswar .
Day8-31/01/10-Sun-Departure After breakfast checkout and departure towards airport for your onwards
Day1-24/01/2010-Sun-Bhubaneswar- S/S- Train to Rayagada
Arrival Bhubaneswar airport meet our representative if time permit visit the jain cave at Khandagiri and Udaygiri - excursion the gloriest past of orissa history since 2nd century BC. & Tribal museum at Bhubaneswar. overnight train (the railway authoriety give you blankate, pillow, bedsheet etc and that train is well sleeping bearth) from Bhubaneswar to Rayagada.
Day2-25/01/10-Mon- RAYAGADA- LANJIA SAURA TRIBE-RAYAGADA. Early arrive (5 am) at Rayagada, after refreshment drive towards only aryan tribe of orissa - " Lanjia Saura" (2 & half hr drive). meet the Lanjia saura tribe at their village and their colorful market near Gunupur area. Lanjia saura (proto- austrolied) - famous for terrece cultivation, special kind of house making, wood plug, special cloth wearing like tail shape, and most interesting their dream painting -called " idital".
after some time with them return back to hotel at Rayagada or basic tent at Desia tribe village of a lush green forest and high hill zig zag path.
Day3-26/01/10-Tue-Kutia tribe market- Rayagada Morning departure for baliguda area (4 hr drive) meet the tattoo faced tribe (Popularly known as Kutia tribe)and their weekly market return back to Rayagada or basic tent at Kondh tribal village near Bissam cuttack area.
Day4-27/01/10-Wed-Chatikona- Paraja tribe village- Jeypore After breakfast departure for Chatikona (1 ½ hr drive). Meet the most colorful Dunguria tribe at their weekly market. Excursion their primitiveness. They are famous for their special ornament and white color saree , a special kind of scarp which is the symbol of love and also horticultural product and seasonal fruit which is most interesting when they arrive from Niyamgiri hill to the weekly market at the morning. After some time with them departure for Jeypore enroute visit the Paraja tribal village and explore their primitiveness. check in a decent hotel at Jeypore.
Day5-28/01/10-Thu-BONDA TRIBE-Night train to Puri Meet the most colorful tribe of orissa- " Bonda" at their weekly market. Bonda: called semi naked tribe , women - upper part cover by breed neckless only- saved head and cover by breed neckless, lower part cover by lean cloth-6" weath and 30 cm leanth a pices of cloth which they weave of their own. typical hygenic orissan lunch at waterfall cooked by our crew. visit the another primitive tribe - " Gadhava" at their village and explore their life style and house construction. drive towards Koraput to board the night train for Puri via: Khurda.
Day6-29/01/10-Fri-Puri- Konark- Puri Morning (8am) arrive at Khurda station and transfer to Puri by road check in a decent hotel at Puri near beach. Afternoon excursion the world famous Konark sun temple-13th century AD (1hr drive) Return back to Puri and relax.
Day7-30/01/10-Sat-Puri-Bhubaneswar after breakfast check out (8am) Explore the local sightseeing of Puri by cycle rickshaw- such as traditional street, holy ponds, marshal art place and Jagannath temple-12 th century AD on top of old library. Afternoon drive towards Bhubaneswar visit the deferent ancient temple such as Parasurameswar, Mukteswar, Lingaraj- on top of platform etc. Check in a decent hotel at Bhubaneswar .
Day8-31/01/10-Sun-Departure After breakfast checkout and departure towards airport for your onwards
Partir découvrir le Maroc English translation pending
Je compte aller prochainement au Maroc pour découvrir ce Pays dont je rêve depuis tout enfant ... ses paysages, ses merveilles artistiques, sa et/ou ses culture(s) en un mot son Ame !
Qui voudrait bien m'en parler ... me conseiller ?
D'ores et déjà merci à celles, ceux qui voudront bien répondre à cette démarche.
merci.