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Voyage en Autriche, Bavière et Italie English translation pending
Nous voulons faire un voyage en Autriche, La Bavière et Italie par nos propres moyens. Nous n’avons pas encore notre itinéraire. Nous serions 3 adultes et partons 1 mois. Nous voulons louer une auto. Je veux savoir si le tout est faisable en auto et s’il y a des complications avec la langue. Merci pour les informations
Transport de New York au musée d'Ellis Island English translation pending
Bonjour,
j'envisage de me rendre au musée d'Ellis Island, j'ai lu qu'il y avait des audioguides pour la visite, mais je ne sais pas si je peux suivre en français, ou si la seule langue est l'anglais.
quelqu'un pourrait il me renseigner ? Merci d'avance
claire
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Traduction hindi English translation pending
Bonjour, j'aurais besoin de votre aide pour une traduction.
Je recherche la traduction de "Ma légende personnelle" en hindi s'il vous plaît ?
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur le sujet ?
(ce serait pour un projet tatouage)
🙂
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur le sujet ?
(ce serait pour un projet tatouage)
🙂
Recherche d'association humanitaire mexicaine English translation pending
Bonjour , connaissez vous des association humanitaire Mexicaine je ne trouve pas sur internet si vous pouvez m'aider
merciii !!!
Informations guides et chauffeurs au Vietnam English translation pending
Le guide local,
Il vous guidera dans son district sur les chemins de travers de villages en villages.
Sa formation, en théorie, 3 mois de cours du soir
pour obtenir sa carte de guide, toujours en théorie, il devra pouvoir communiquer dans votre langue....mais ce n'est pas toujours le cas, loin de là... leur sélection sera fonction des projets touristiques de la région et restera à l'appréciation du district, des services de tourisme, des besoins du lieu.
Vous pourrez avoir un guide local qui ne parle pas ou très peu votre langue mais qui connaîtra très bien le terrain, ses habitants, leurs cultures. Vous devrez vous satisfaire de quelques mots basiques, il suffit de le savoir, cela convient parfois à certains.
Si vous passez par une agence pour un circuit guidé, le guide de votre agence, celui qui vous accompagne depuis le début sera votre interprète, il devra traduire ce que dit le guide local, çà fait partie de ses attributions.
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Parent solo avec enfants souhaitant s'expratier au Royaume-Uni English translation pending
Bonjour à tous et a toutes !!🙂
j'ai un projet, celui de partir vivre au royaume-uni avec mes enfants pour commencer un nouveau départ, pour la culture, la langue et l'opportunité qu'offre ce pays.
j'ai le désire d'avoir une vie meilleure (stable), car étant non diplômé et passant d'emploi en emploi sans rien de concret, aucun soutien de la part de pole emploi, ni même de ma famille et ne connaissant que le chômage et le rsa, des refus de place en crèches, je souhaite m'expatrier pour une vie plus stable et une vie plus sereine.
Je sais que l'herbe n'est pas forcément verte ailleurs mais je préfère partir pour m’en sortir professionnellement et prévoir l'avenir de mes enfants que de rester un endroit ou je connais l'échec et la discrimination. J'ai juste envie de m'en sortir et suis prête a me surpasser et me donner a fond dans ce projet de fou.
et oui je dis de fou, car ayant déjà plusieurs fois déménager seule je sais ce que cela me demandera en terme d'énergie et sur le plan financier représente, j'ai un projet professionnelle celui de devenir Esthéticienne ai un ne trouve pas d'information sur ce sujet du jour afin de partir dans de bonnes conditions et ne trouvant que sur les étudiants, fille au pair, ou par les associations humanitaires.
je me pose un tas de questions concernant ma situation, (maman solo, sans diplôme avec enfants dont 1 bébé).
1- Etre Non-diplomé est un handicap a trouver un emploi ou une formation?
2-Si ce n'est pas possible quel serait vos conseils?!
3- N'ayant aucun soutien familial, pensez-vous que cela est possible de partir avec les enfants? y a t-il de bons plans (- chers que des locations) pour se loger avec des enfants ?
4- Comment vous y êtes prit pour votre déménagement? Avez-vous vendu vos meubles ou avez vous louer un camion de déménagement, si oui, lequel? avez-vous utiliser un garde meuble pour stocker vos meuble une fois sur place?
5- Quel budget me préconisez-vous à avoir?
Si vous avez des suggestions, des témoignages ou de bon plans, je suis preneuse. Si toutes fois, une ou plusieurs mamans ont ce projet de vouloir également partir, nous pouvons échanger et qui sait peut être s'entraider pour louer un logement en colocation afin de monter notre projet celui de vivre au royaume -uni. (uniquement personnes sérieuses et motivées.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon pavé, et espère avoir quelques réponses car ce projet j'y tiens et de plus j'ai un trop plein de la France.
Cordialement.
Maëva
j'ai un projet, celui de partir vivre au royaume-uni avec mes enfants pour commencer un nouveau départ, pour la culture, la langue et l'opportunité qu'offre ce pays.
j'ai le désire d'avoir une vie meilleure (stable), car étant non diplômé et passant d'emploi en emploi sans rien de concret, aucun soutien de la part de pole emploi, ni même de ma famille et ne connaissant que le chômage et le rsa, des refus de place en crèches, je souhaite m'expatrier pour une vie plus stable et une vie plus sereine.
Je sais que l'herbe n'est pas forcément verte ailleurs mais je préfère partir pour m’en sortir professionnellement et prévoir l'avenir de mes enfants que de rester un endroit ou je connais l'échec et la discrimination. J'ai juste envie de m'en sortir et suis prête a me surpasser et me donner a fond dans ce projet de fou.
et oui je dis de fou, car ayant déjà plusieurs fois déménager seule je sais ce que cela me demandera en terme d'énergie et sur le plan financier représente, j'ai un projet professionnelle celui de devenir Esthéticienne ai un ne trouve pas d'information sur ce sujet du jour afin de partir dans de bonnes conditions et ne trouvant que sur les étudiants, fille au pair, ou par les associations humanitaires.
je me pose un tas de questions concernant ma situation, (maman solo, sans diplôme avec enfants dont 1 bébé).
1- Etre Non-diplomé est un handicap a trouver un emploi ou une formation?
2-Si ce n'est pas possible quel serait vos conseils?!
3- N'ayant aucun soutien familial, pensez-vous que cela est possible de partir avec les enfants? y a t-il de bons plans (- chers que des locations) pour se loger avec des enfants ?
4- Comment vous y êtes prit pour votre déménagement? Avez-vous vendu vos meubles ou avez vous louer un camion de déménagement, si oui, lequel? avez-vous utiliser un garde meuble pour stocker vos meuble une fois sur place?
5- Quel budget me préconisez-vous à avoir?
Si vous avez des suggestions, des témoignages ou de bon plans, je suis preneuse. Si toutes fois, une ou plusieurs mamans ont ce projet de vouloir également partir, nous pouvons échanger et qui sait peut être s'entraider pour louer un logement en colocation afin de monter notre projet celui de vivre au royaume -uni. (uniquement personnes sérieuses et motivées.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon pavé, et espère avoir quelques réponses car ce projet j'y tiens et de plus j'ai un trop plein de la France.
Cordialement.
Maëva
Regard sur le Brésil English translation pending
Bonsoir
Me voila a nouveau en France après 8 mois passés au Bresil, pays immense au multiples facettes qui avec un peu de recul m'inspire plusieurs impressions, avis ici aux connaisseurs du pays pour m'apporter contradictions, ou confirmations:
Les langues: en 8 mois je n'ai rencontré quasiment aucun brésilien qui parlait une seconde langue, pas même l'espagnol. Impossible de trouver quelqu'un parlant l'anglais, voir même avec des notions de base dans une ville comme Rio. Problème de langues au Bresil?
La saleté: les brésiliens ne se soucient absolument pas du tri de leurs déchets et de la saleté en général. Aucune éducation, sensibilisation, n'est faite a ce sujet la. Triste pour ce pays qui compte tant de merveilles et de ressources naturelles. J'ajoute qu'autant les pailles sont désormais bannis de beaucoup d'endroit, autant si vous achetez une boite d'allumettes on vous la mettra dans un sachet en plastique.
La bouffe : Alors, premier constat, le brésilien moyen est en surpoids, se bourre de sodas, et mange n'importe quand, en mélangeant tous les types de nourriture. De même beaucoup trop d'endroits vous vendent le jus de fruits en poudre comme "suco naturais", alors que les fruits sont vraiment délicieux. Premier pays au monde pour la production de nourriture transgénique, aucun brésilien ne semble être au courant de ce fléau, malgré le logo triangle jaune avec un T, que l'on retrouve sur quasiment tous les emballages de produits alimentaires. Ça ne m'a pas empêché de me baffrer de leur viande qui est vraiment excellente.
La télé : Je trouve que la télé est un bon indicateur sur ce que l'on veut inculquer a la masse de la population en général. Au Brésil, c'est culture 0, déjà il n'y a que peu de chaines gratuites, et celles ci présentent des programmes d'un niveau absolument affligeant. Même la chaine globo qui est la plus intéressante. J' ai noté que les references ou allusions au sexe sont omniprésentes sur la télé brésilienne...cela peut expliquer certaines choses ;)
La connaissance de sa ville : Obtenir une info sur un horaire, un emplacement, un itinéraire est extrêmement difficile, a croire que les brésiliens ne connaissent pas l’endroit ou ils vivent. On a du demander a 4 gardiens différents ou était le point de départ du sentier pour monter au corcovado dans le parc de Laje pour obtenir l'info.
L'architecture : Bon alors la, a part les vieux bâtiments coloniaux, et encore quand ils ne sont pas laissé a l'abandon, tout laisse a penser que le savoir faire portugais au niveau de la construction a disparu. Les villes, a part les quartiers historiques, sont généralement peu intéressantes et moches.
Le tourisme : La encore, il y a un énorme travail a faire, tant au niveau de l'accueil, que des prestations offertes. Et en ce qui concerne l’hôtellerie, comme partout, ça dépend des coins. Mais je dirais que globalement, le rapport qualité prix n'est pas bon au brésil (attention des petites merveilles existent quand même). Autant en Asie pour 2/3 euros on peut avoir accès a un logement très correct et propre, autant au Brésil quand c'est du premier prix, faut s'attendre a du glauque dans l'ensemble.
Les brésiliens : Bon la je dois dire qu'il est difficile de ne pas apprécier la joie de vivre, l'esprit de fête, le contact facile et la chaleur des brésiliens. La samba dans la peau, les brésiliens sont extrêmement bons vivants et font vraiment une bonne partie du charme du Brésil. Les brésiliens sont vraiment cools!
Pour conclure (il y aurait encore beaucoup a dire) je trouve que le Bresil est un pays aux paradoxes abyssaux, mais les brésiliens vous les font vite oublier tant ils sont sympas. Ce qui m'aura le plus marqué c'est de voir ce pays, a la nature somptueuse et surdimensionnée, qui tarde (volontairement peut être de la part des gouvernements) a réveiller la conscience environnementale des brésiliens, alors qu'il devient urgent de le faire.
Pour ceux qui connaissent le Bresil, qu'en pensez vous? Fausses impressions? raccourcis? clichés? Obrigado
Me voila a nouveau en France après 8 mois passés au Bresil, pays immense au multiples facettes qui avec un peu de recul m'inspire plusieurs impressions, avis ici aux connaisseurs du pays pour m'apporter contradictions, ou confirmations:
Les langues: en 8 mois je n'ai rencontré quasiment aucun brésilien qui parlait une seconde langue, pas même l'espagnol. Impossible de trouver quelqu'un parlant l'anglais, voir même avec des notions de base dans une ville comme Rio. Problème de langues au Bresil?
La saleté: les brésiliens ne se soucient absolument pas du tri de leurs déchets et de la saleté en général. Aucune éducation, sensibilisation, n'est faite a ce sujet la. Triste pour ce pays qui compte tant de merveilles et de ressources naturelles. J'ajoute qu'autant les pailles sont désormais bannis de beaucoup d'endroit, autant si vous achetez une boite d'allumettes on vous la mettra dans un sachet en plastique.
La bouffe : Alors, premier constat, le brésilien moyen est en surpoids, se bourre de sodas, et mange n'importe quand, en mélangeant tous les types de nourriture. De même beaucoup trop d'endroits vous vendent le jus de fruits en poudre comme "suco naturais", alors que les fruits sont vraiment délicieux. Premier pays au monde pour la production de nourriture transgénique, aucun brésilien ne semble être au courant de ce fléau, malgré le logo triangle jaune avec un T, que l'on retrouve sur quasiment tous les emballages de produits alimentaires. Ça ne m'a pas empêché de me baffrer de leur viande qui est vraiment excellente.
La télé : Je trouve que la télé est un bon indicateur sur ce que l'on veut inculquer a la masse de la population en général. Au Brésil, c'est culture 0, déjà il n'y a que peu de chaines gratuites, et celles ci présentent des programmes d'un niveau absolument affligeant. Même la chaine globo qui est la plus intéressante. J' ai noté que les references ou allusions au sexe sont omniprésentes sur la télé brésilienne...cela peut expliquer certaines choses ;)
La connaissance de sa ville : Obtenir une info sur un horaire, un emplacement, un itinéraire est extrêmement difficile, a croire que les brésiliens ne connaissent pas l’endroit ou ils vivent. On a du demander a 4 gardiens différents ou était le point de départ du sentier pour monter au corcovado dans le parc de Laje pour obtenir l'info.
L'architecture : Bon alors la, a part les vieux bâtiments coloniaux, et encore quand ils ne sont pas laissé a l'abandon, tout laisse a penser que le savoir faire portugais au niveau de la construction a disparu. Les villes, a part les quartiers historiques, sont généralement peu intéressantes et moches.
Le tourisme : La encore, il y a un énorme travail a faire, tant au niveau de l'accueil, que des prestations offertes. Et en ce qui concerne l’hôtellerie, comme partout, ça dépend des coins. Mais je dirais que globalement, le rapport qualité prix n'est pas bon au brésil (attention des petites merveilles existent quand même). Autant en Asie pour 2/3 euros on peut avoir accès a un logement très correct et propre, autant au Brésil quand c'est du premier prix, faut s'attendre a du glauque dans l'ensemble.
Les brésiliens : Bon la je dois dire qu'il est difficile de ne pas apprécier la joie de vivre, l'esprit de fête, le contact facile et la chaleur des brésiliens. La samba dans la peau, les brésiliens sont extrêmement bons vivants et font vraiment une bonne partie du charme du Brésil. Les brésiliens sont vraiment cools!
Pour conclure (il y aurait encore beaucoup a dire) je trouve que le Bresil est un pays aux paradoxes abyssaux, mais les brésiliens vous les font vite oublier tant ils sont sympas. Ce qui m'aura le plus marqué c'est de voir ce pays, a la nature somptueuse et surdimensionnée, qui tarde (volontairement peut être de la part des gouvernements) a réveiller la conscience environnementale des brésiliens, alors qu'il devient urgent de le faire.
Pour ceux qui connaissent le Bresil, qu'en pensez vous? Fausses impressions? raccourcis? clichés? Obrigado
Traduction en "québécois" English translation pending
Pour les besoins d'écriture d'un livre j'aurais besoin de traduire un petit dialogue en "Québécois"; il devrait y avoir plein de "Tabernacle" et de "Crisse"
Merci d'avance
Une autre idée du bonheur: Martin Wheeler, un farang paysan English translation pending
Expatrié renommé, au parcours atypique, une vidéo récente (thaï) sur son quotidien en Issan.
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
Recherche hôtel sur Ao Nang English translation pending
Bonjour
Nous serons sur la commune de Ao Nang en mars 2019... nous sommes à la recherche d'un petit hôtel sympa où le personnel parlerait le Français , car nous sommes pas trop à l'aise dans la langue de Shakespeare .....en connaissez vous ?
Randonnée de 3 jours au pays Toraja sans guide: possible? English translation pending
Bonjours est il possible de faire une randonnée de plusieurs jours dans le pays toraja sans guide et dormir dans un village ?
Si non connaissez-vous des guides francophones ?
Merci
Croisière MSC Splendida: visiter Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous partons mon mari et moi de Paris le 26/01/19 pour Dubai avec Msc pour 1 croisière sur le Splendida .
Nous n avions pas réfléchi...mais nous ne parlons ni l ' Anglais ni l' Arabe... a- t- il eu quelqu' un que comme nous ne parlait pas la langue, et comment vous etes vous débrouiller? donnez nous des astuces, on est 1 peu paniqués....car, nous voudrions visiter Dubai....le jour d arrivée...
Nous avons avons essayer de contacter 1 guide Français mais le prix pour 4h est de 450/600E...
merci d' avance,
pour vos réponses.
Go
Sans voiture à Malte, et en "épicurien" English translation pending
Bonjour,
Avec ma douce moitié, nous (surtout elle) aimerions visiter Malte.
Les questions:
Où séjourner , (plutôt vielles pierres) ?
Pour "rayonner": Bus ou taxi "privatisé"(z'aime pas rouler à Gauche !);
Vos "bonnes adresses" ?
Crésus n'est pas notre ami, mais, "Old-Timers", un confort mini n'est pas à négliger.
Enfin, Shakespeare n'est pas mon frère, mais je me débrouille avec sa langue; Au pays des "Sabirs" et autres frères des "Barberousse", est-ce suffisant ?
Un grand merci pour vos retours, si notre projet se réalise, nous ne manqurons pas de vous relater notre aventure gériatrique!
A + ?
Razul
Enseignant de conversation espagnole à Puerto Morelos ou Playa del Carmen English translation pending
Est-ce quelqu'un connait un bon enseignant de conversation espagnole à Puerto Morelos ou Playa del Carmen? Je connais bien les bases de la langue et le parle couramment mais j'aimerais trouver un étudiant universitaire ou un enseignant là-bas avec qui je pouvais echanger pendant les 3 semaines de mes vacances (mi-janvier-début février)?
Merci
Du Guyana à la Guyane English translation pending
Slt tt le monde!
je savoir le cours de trajets depuis la Guyana jusqu’à la Guyane. tout les détailler que vous n'avez pas mention dans les quelque message j'ai lu. je parle français, est ce qu'avec la langue française je peux voyager dans tt les pays que je viens de citer.
Est ce que je dois avoir un visa pour chacun de ces pays? si je décide de rester deux a trois jours grand max, est il possible?
Joule2021
je savoir le cours de trajets depuis la Guyana jusqu’à la Guyane. tout les détailler que vous n'avez pas mention dans les quelque message j'ai lu. je parle français, est ce qu'avec la langue française je peux voyager dans tt les pays que je viens de citer.
Est ce que je dois avoir un visa pour chacun de ces pays? si je décide de rester deux a trois jours grand max, est il possible?
Joule2021
Apprendre l'arabe en Jordanie English translation pending
Salut à tous !
J'ai pour projet de partir en hiver-printemps prochain quelques mois en Jordanie pour apprendre l'arabe (et découvrir ce pays !). Jusqu'à présent je n'ai trouvé personne dans mes contacts directs qui y soit allé, et encore moins pour apprendre une langue. Au cours de mes recherches sur Internet j'ai trouvé des écoles mais sans connaître c'est assez difficile de savoir à qui faire confiance.. Je lance donc un appel à qui veut bien prendre un peu de son temps pour me répondre sachant que je n'ai donc aucun contact là bas, je n'y suis jamais allée (je suis allée 10 jours au Liban en 2015 c'est tout) et que je suis une femme seule qui désire apprendre l'arabe dans un pays étranger :)
Merci d'avance !!
Claire
J'ai pour projet de partir en hiver-printemps prochain quelques mois en Jordanie pour apprendre l'arabe (et découvrir ce pays !). Jusqu'à présent je n'ai trouvé personne dans mes contacts directs qui y soit allé, et encore moins pour apprendre une langue. Au cours de mes recherches sur Internet j'ai trouvé des écoles mais sans connaître c'est assez difficile de savoir à qui faire confiance.. Je lance donc un appel à qui veut bien prendre un peu de son temps pour me répondre sachant que je n'ai donc aucun contact là bas, je n'y suis jamais allée (je suis allée 10 jours au Liban en 2015 c'est tout) et que je suis une femme seule qui désire apprendre l'arabe dans un pays étranger :)
Merci d'avance !!
Claire
Chambre d'hôtes à Londres English translation pending
bonjour à tous
nous prévoyons de faire Londres au vacances de la Toussaint 'fin octobre) et nous recherchons un logement du genre chambre d hôte en France.
nous profitons de ces vacances pour améliorer la première langue étrangère de notre gars donc on privilégie la présence de personnes avec qui nous pourrions échanger.
nous avons regarde sur air b an b et l’hôte n'est pas toujours présent
il nous faudrait une famille d'accueil en quelques sortes si vous avez des tuyaux n'hésiter pas
merci
Étudier en Équateur English translation pending
Bonsoir je suis camerounais et j'aimerais poursuivre mes études en Équateur et j'aimerais que quelqu'un m'aide si possible
Séjour linguistique en Amérique Latine English translation pending
Salut à tous!
Voilà je m'y prend un peu tôt mais je souhaite partir faire un séjour linguistique en Amérique latine l'année prochaine (dès septembre 2019 mais sans date de départ fixée). Je veux donc faire quelques mois dans une école de langue puis voyager un peu en sac à dos sur le contient.
L'Amérique latine me faisant rêver depuis longtemps déjà avec ces paysages de rêves et toute sa culture, je désespère de trouver des connaisseurs pour m'aider dans ce choix cornélien de trouver une destination où me poser pour quelques mois.
Merci d'avance pour vos sages paroles
Voilà je m'y prend un peu tôt mais je souhaite partir faire un séjour linguistique en Amérique latine l'année prochaine (dès septembre 2019 mais sans date de départ fixée). Je veux donc faire quelques mois dans une école de langue puis voyager un peu en sac à dos sur le contient.
L'Amérique latine me faisant rêver depuis longtemps déjà avec ces paysages de rêves et toute sa culture, je désespère de trouver des connaisseurs pour m'aider dans ce choix cornélien de trouver une destination où me poser pour quelques mois.
Merci d'avance pour vos sages paroles
Confirmation et conditions d'annulation chez Agoda English translation pending
bonjour à tous
un coup de gueule pour le site Agoda les confirmations d'hôtel sont rédigées moitié français et le principal soit les conditions d'annulation en anglais , langue que je ne maîtrise pas moralité après un échange par mail trés discourtois de" l'hôtel Casa de Amed" à Amed suite à une question que j'ai posé sur les chambres et qui m'a pousser fortement vers l'annulation est ce récurent chez eux je me pose la question vu la suite des événements ????.j'ai compris pourquoi lorsque j'ai reçu la confirmation de mon annulation car il vont percevoir 70% de ma réservation (cette fois écrit en français), j'ai un budget serré et le voilà amputé de 289 € je suis furieuse et je me demande si je n'ai pas possibilité d'un recours qu'en pensez vous ?
merci par avance de vos conseil ...
Ouvrir un organisme pour enfants dans un pays musulman English translation pending
Bonjour,
Après avoir obtenue mon diplôme de directrice de séjour et de centre pour enfants. Je souhaite enfin quitter Paris pour un pays d'Afrique du nord de l'ouest ou du centre ou un pays du moyen orient. J'ai beaucoup penser au Sénégal, au Maroc, à l'Egypte ainsi que au soudan. * Je souhaite un pays francophone ou de langue arabe car je n'assimile pas facilement l'apprentissage des langue. Je souhaiterais ouvrir une association pour les enfants, le but de cette dernière peut varier en fonction du pays et des besoin mais se serais une association culturelle à mis chemin entre MJC et accueil de loisir. Attention je ne suis pas dans l'optique de faire de l'humanitaire à "l'occidentale" mais seulement de travailler dans un but pédagogique avec des enfants et des ados comme j'ai pue le faire dans mes diverse expériences.
Si vous avez des idée ou des avis qui pourrais m'éclairer se serais cool de me les partager.
Merci !
Après avoir obtenue mon diplôme de directrice de séjour et de centre pour enfants. Je souhaite enfin quitter Paris pour un pays d'Afrique du nord de l'ouest ou du centre ou un pays du moyen orient. J'ai beaucoup penser au Sénégal, au Maroc, à l'Egypte ainsi que au soudan. * Je souhaite un pays francophone ou de langue arabe car je n'assimile pas facilement l'apprentissage des langue. Je souhaiterais ouvrir une association pour les enfants, le but de cette dernière peut varier en fonction du pays et des besoin mais se serais une association culturelle à mis chemin entre MJC et accueil de loisir. Attention je ne suis pas dans l'optique de faire de l'humanitaire à "l'occidentale" mais seulement de travailler dans un but pédagogique avec des enfants et des ados comme j'ai pue le faire dans mes diverse expériences.
Si vous avez des idée ou des avis qui pourrais m'éclairer se serais cool de me les partager.
Merci !
Voyage en Iran en décembre English translation pending

Bonjour à tous Je m'appelle Padideh, je suis née en France, et j'y ai grandi, mes deux parents qui sont tous deux Iraniens ont toujours eu à coeur de me transmettre la langue, la culture, les valeurs de ce pays merveilleux... Depuis quelques temps je repars à la découverte de mes origines, je redécouvre l'Iran, ses paysages, son peuple si accueillant, son Histoire, sa culture au travers de mes voyages en famille... Des moments simples et authentiques que j'aimerais aujourd'hui partager avec ceux qui souhaitent découvrir ce fabuleux pays.
Avec mon compagnon Jean, nous partons en Iran du 30 nov au 12 déc 2018 pour un circuit de 11j à la découverte de l'artisanat, de l'art culinaire, de la musique et de la poésie persans... Au programme les plus grandes villes (Shiraz, Ispahan, Yazd...) mais aussi quelques villages situés en dehors des sentiers battus... Mon père et ma tante qui vivent en Iran se joindront à nous. Nous serions heureux de partager cette aventure avec des personnes qui souhaitent découvrir l'Iran , et pour qui ces dates conviendraient.
Nous avons acheté nos billets à 184 euros A/R depuis Paris... Du jamais vu!! Pour plus d'informations vous pouvez me contacter par message privé! Je partage avec vous quelques photos de nos voyages précédents...
Les différences culturelles entre la Chine et l'Afrique (anglophone) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant habité un an en Chine, et arrivant tout juste en Afrique, voici mes remarques sur les grandes différences culturelles.
Au Ghana, où j'habite, 90% de la population parle parfaitement anglais, A Shanghai, c'était plutôt 90% des gens qui ne savaient rien dire d'autres que "Sorry" et "No english". La langue influence grandement sur la culture. Le résultat, c'est que l'Afrique est beaucoup plus proche culturellement de l'occident que ne l'est la Chine. Il est donc beaucoup plus facile de discuter avec les locaux et de faire des affaires. En Chine, j'avais tous le temps l'impression de me retrouver sur une autre planète culturelle, en Afrique, la plupart des choses me sont familières.
https://youtu.be/qp2hAsCmlqI
Appli Air China English translation pending
Quelqu un peut me dire si on peut mettre en français ou en anglais l'appli téléphone Air China?
Merci
Voyager au Japon English translation pending
Bonjour. J’ai besoin de conseils. Nous souhaiterions partir au Japon en octobre prochain. Sur voyage privé cela me semble cher. Nous sommes habitués à faire nos road trip aux States mais là le Japon nous hésitons. Aussi si vous l’avez fait par vos propres moyens aidez moi. C’est faisable ? Ils parlent du train , facile ? Et avec la langue japonaise ? Peut-on se déplacer de ville en ville ? On ne veut pas de voiture. Donc train métro et nos jambes. Merci de vos conseils Lisbeth
Immigrer au Canada ou aux États-Unis English translation pending
bonjour nous sommes un couple de 37 et 32 ans et on a un bébe de 18 mois je suis ex footballeur et je passe mes diplomes pour devenir entraineur de foot et ma femme est institutrice de langue arabe... on aimerais bien trouver une vie meilleure on veut éssayer d'imigrer au Canada ou aux états unis ... merci
Retour de voyage en Bulgarie avec agence English translation pending
Ce voyage du 12/06 au 19/06 au départ de notre ville (Bergerac) aurait dû être agréable.
Première déception : nous avons vu atterrir un boeing 737 hors d'usage, cendrier plein de vestiges de voyageurs, hôtesses dévouées parlant peu voire pas du tout la langue du commandant de bord. Compagnie Tchèque "Smartwings".
Deuxième déception : arrivée à Varna, aucun accueil organisé, où allons nous et avec qui !
Arrivés à l'hôtel à 23H, le restaurant est fermé, un vague repas froid nous est servi.
Troisième déception : les repas tirés vers le bas, 3 premiers jours avec le même menu au cours du circuit, pour le reste tout juste mangeable. D'ailleurs plusieurs personnes ont été malades.
1 Guide pour 50 personnes, plus ou moins dépressif et indifférent débitant son texte, sans interaction et monocorde, n'attendant personne durant les visites, même les plus âgés.
Ce que nous avons retenu du voyage, pas grand chose mais heureux d'être rentrés ...
😕🙁
Traduction du russe cyrillique vers le français English translation pending
Bonjour à tous,
Nouveau sur le site, j’aimerai savoir si quelqu’un serait en mesure de me traduire ces quelques mots de Russe (apparement) ?
АЯЖЯЗ ЯѴДѴЯДЯВВШ ААБЯѴ АѴЯАѴНЯАѴЯСР ЯАѴЯРЯБЯ УАЮАЯАБЭѴ АЯ ЯАБА СЯ АБЭЯЯ ѴЦЯ БЬБ ГЭЦЯШАЫАЫШ
Merci par avance 😉
PS : le premier mot serait un NOM et le reste une citation de cette personne !
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Merci par avance 😉
PS : le premier mot serait un NOM et le reste une citation de cette personne !
Parcourir l'Elberadweg depuis Dresde et jusqu'à Hambourg à vélo English translation pending
HELP,
J'envisage de parcourir l'Elberadweg depuis Dresde et jusqu'à Hambourg dans les prochaines semaines (soit en juin, ou juillet ou août). Il n'existe à ma connaissance de guide qu'en allemand, et je ne pratique pas cette langue. De ce fait, j'aimerais un retour d'expérience de ceux qui - sur ce forum - auraient parcouru le trajet.
Est-il difficile (orientation, circulation, dénivelés) ?
Dangereux (trop de routes et peu de pistes cyclables) ? J'ai cru comprendre que non...
Hôtels : faut-il impérativement avoir réservé pour trouver une chambre ?
Merci à ceux qui voudront bien m'aider !