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Adresses de restaurants à Bangkok? English translation pending
Bonjour, en dehors de la problèmatique où dormir quand on va pour la première fois à BKK, j'aimerais aussi partir avec quelques adresses de restos qui vous ont énormément plu (gastronomie, ambiance, rapport qualité prix, pas trop farangs etc).
Ca peut aussi être des marchés où on se régale pour pas cher, le jour et la nuit..
J'en ai déjà 1 : Ton Pho (merci Sawaddeekha)
J'en ai déjà 1 : Ton Pho (merci Sawaddeekha)
Films thaïlandais sur Arte English translation pending
Pour ceux que sa interesse bientot sur la arte il y aura plusieurs films thai en VOSTFR! A ne pas manquer!😇😇😇Mercredi 7 juin à 22.40
Monrak transistor
de Pen-ek Ratanaruang
Un film hommage aux chansons populaires et au cinéma thaï des années 60...
Lundi 12 juin à 20.40
Satreelex, the iron ladies
de Yongyooth Thongkonthun
L'équipe des Satreelex, composée de gays et de transsexuels, part à la conquête d'un premier titre lors du championnat national de volley-ball... Une comédie thaïe très loufoque...
Mercredi 14 juin à 22.45
Les larmes du tigre noir
de Wisit Sasanatieng
Les larmes du tigre noir puise dans la tradition du cinéma populaire thaï et nous entraîne dans un univers au confluent des genres...
Lundi 19 juin à 0.20
Blissfully yours
d’Apichatpong Weerasethakul
Salué par la critique à Cannes, réputé pour son massage X, Blissfully yours est un film étrange, électrique et contemplatif...
Voici l'adresse du site pour plus de renseignement :
http://www.arte-tv.com/fr/cinema-fiction/Cycle_20cin_C3_A9ma_20tha_C3_AF/1206546.html
Bon films a ceux qui les veront. 😛😛😛
Bon films a ceux qui les veront. 😛😛😛
Quartier Kao San Road à Bangkok English translation pending
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
Visite de Cuba en août English translation pending
bonjour a tous . voici le sejour que nous avons prepare pour le mois d'aout 2006. 2 jours a la havane 2 jours a santa clara 1 jour a trinidad 1 jour a la havane 2 jours a vinales et enfin 2 jours sur le cayo levisa. a chaques etapes nous comptons visiter les principales villes ainsi que les environs . nous avons entendu parler aussi de petites randonnees pedestres sympa dans les environs de trinidad ainsi que vinales. pouvez vous nous indiquer ce qu il faut voir et ce qu il faut eviter . merci d'avance.🙂
Hamac ou tente au Mexique? English translation pending
Bonjour, je m'en vais au Mexique dans environ 3 semaines et je voyagerai backpacker pas cher. Je me suis fait recommander de laisser la tente ici et de plutôt attendre d'être la-bas pour acheter un hamac, avec un moustiquaire pour mettre autour pour certain endroit. Qu'en pensez-vous? Est-ce une bonne chose de laisser la tente ici? Et est-ce que c'est possible de louer une place pour le suspendre pas mal partout ou tout simplement le suspendre pas mal partout??
Merci d'avance.
Aide humanitaire et voyage sac à dos à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage de trois mois à Madagascar qui débutera mi-octobre pour se terminer en janvier. N'ayant absolument pas envie d'arriver là-bas les mains vides, Mon but est de récolter et d'amener avec moi un maximum de choses qui leurs font défaut (Médicaments, bandages, livres, crayons, ballons...). Mais ceci étant une nouvelle aventure pour moi, j'aurais bien besoin de conseils avisés aussi bien en ce qui concerne les choses qui leurs manquent là-bas comme au niveau de la logistique (les compagnie aérienne offrent-elles des tarifs réduits pour du fret à but humanitaire? peut-on trouver là-bas des moyens de transporter ce fret jusqu'aux endroits ou l'on en a vraiment besoin?). toutes vos réactions sont les bienvenues.
Et lorsque cela sera fait, je pense avoir encore assez de temps pour essayer de faire le tour de l'ile avec mon sac à dos. J'attend également vos réactions sur ce point car la saison des pluies arrivera et j'ai peur de ne pouvoir bouger très facilement, je n'ai pas encore une idée bien précise d'itinéraire donc vos réactions pourront m'aider à m'organiser aussi sur ce point.
J'attend vos conseils avec impatience, merci d'avance.
Et lorsque cela sera fait, je pense avoir encore assez de temps pour essayer de faire le tour de l'ile avec mon sac à dos. J'attend également vos réactions sur ce point car la saison des pluies arrivera et j'ai peur de ne pouvoir bouger très facilement, je n'ai pas encore une idée bien précise d'itinéraire donc vos réactions pourront m'aider à m'organiser aussi sur ce point.
J'attend vos conseils avec impatience, merci d'avance.
Moto au Japon English translation pending
Je lis dans le Libé de ce samedi :
Louer une moto au Japon (250 cm3 au minimum pour emprunter l'autoroute) et à Hokkaido coûte environ 80 euros par jour. A condition d'avoir un permis de moto japonais, voire un permis international validé et autorisé dans le pays.
Quelqu'un ici a-t-il essayé personnellement la moto au Japon ? En louant ou en achetant ? A quel prix ? Y'a-t-il effectivement une cylindrée minimale pour les autoroutes ? Où se gare-t-on (en voiture c'est compliqué) ? Les automobilistes sont-ils sympa avec les motards ? etc....
Marseil. 😎
Louer une moto au Japon (250 cm3 au minimum pour emprunter l'autoroute) et à Hokkaido coûte environ 80 euros par jour. A condition d'avoir un permis de moto japonais, voire un permis international validé et autorisé dans le pays.
Quelqu'un ici a-t-il essayé personnellement la moto au Japon ? En louant ou en achetant ? A quel prix ? Y'a-t-il effectivement une cylindrée minimale pour les autoroutes ? Où se gare-t-on (en voiture c'est compliqué) ? Les automobilistes sont-ils sympa avec les motards ? etc....
Marseil. 😎
Europe en stop English translation pending
Bonjour à tous !
Dans un mois, je sors de chez moi et ne compte pas revenir avant au moins trois mois équipé d'une tente, sac de couchage, sac à dos et 2000€ d'économie.
Je vais commencer par la Grande Bretagne en visitant surtout l'Ecosse au début. Jusque là, je n'ai pas de problème, j'ai un oncle qui fait des allers-retours tous les jours vers Londres depuis l'Hexagone.
Là où ça devient plus délicat, c'est sur la Grande Europe, je compte visiter l'Italie, la Grèce, la Slovénie, la Tchéquie, la Slovaquie, l'Allemagne, les Pays Bas la Belgique (et peut-être d'autres pays Européens, selon les opportunités !)
Je compte traverser ces pays en stop, la pancarte brandie aux péages et aires d'autoroutes. Après avoir fait quelques recherches sur le forum, j'ai pu (cru ?) comprendre que le stop se fait aisément en Grèce, en Italie, en Allemagne et en Slovaquie. Mais qu'en est-il pour les autres pays? Quels sont les meilleurs plans pour se déplacer dans ces lieux, sinon?
Il faudra bien que je fasse ma toilette et le camping ne sera pas forcément simple lors des visites de grandes villes. Auriez-vous des adresses pas chères dans les pays cités?
Voilà, je sais que je donne l'air de partir sans rien savoir mais je me vois des vacances un peu cheap et très nature.
Merci d'avance ! ^^
Je vais commencer par la Grande Bretagne en visitant surtout l'Ecosse au début. Jusque là, je n'ai pas de problème, j'ai un oncle qui fait des allers-retours tous les jours vers Londres depuis l'Hexagone.
Là où ça devient plus délicat, c'est sur la Grande Europe, je compte visiter l'Italie, la Grèce, la Slovénie, la Tchéquie, la Slovaquie, l'Allemagne, les Pays Bas la Belgique (et peut-être d'autres pays Européens, selon les opportunités !)
Je compte traverser ces pays en stop, la pancarte brandie aux péages et aires d'autoroutes. Après avoir fait quelques recherches sur le forum, j'ai pu (cru ?) comprendre que le stop se fait aisément en Grèce, en Italie, en Allemagne et en Slovaquie. Mais qu'en est-il pour les autres pays? Quels sont les meilleurs plans pour se déplacer dans ces lieux, sinon?
Il faudra bien que je fasse ma toilette et le camping ne sera pas forcément simple lors des visites de grandes villes. Auriez-vous des adresses pas chères dans les pays cités?
Voilà, je sais que je donne l'air de partir sans rien savoir mais je me vois des vacances un peu cheap et très nature.
Merci d'avance ! ^^
Voyage sur le Nil de quelques jours English translation pending
Bonjour,
je compte faire un voyage en Egypte de 15 jours entre Le Caire et Assouan en mai prochain. Je voudrais me balader au Caire pendant quelques jours avant de descendre à Louxor en train, pour y passer également quelques jours. J'aimerais ensuite faire un bout du voyage en bateau sur le Nil entre Louxor et Assouan (4 jours par exemple). Mais toutes les offres que j'ai vues proposent des formules complètes du type croisière 8 jours/7 nuits sur le bateau avec départ de France, arivée à Louxor/retour à Louxor, retour en France, jamais de trajet partiel. Est-il possible de trouver un bateau sur place qui fasse ce petit trajet ou une agence qui organise ce genre de choses ? OU est-ce complètement impossible ?
Merci par avance pour vos réponses !
je compte faire un voyage en Egypte de 15 jours entre Le Caire et Assouan en mai prochain. Je voudrais me balader au Caire pendant quelques jours avant de descendre à Louxor en train, pour y passer également quelques jours. J'aimerais ensuite faire un bout du voyage en bateau sur le Nil entre Louxor et Assouan (4 jours par exemple). Mais toutes les offres que j'ai vues proposent des formules complètes du type croisière 8 jours/7 nuits sur le bateau avec départ de France, arivée à Louxor/retour à Louxor, retour en France, jamais de trajet partiel. Est-il possible de trouver un bateau sur place qui fasse ce petit trajet ou une agence qui organise ce genre de choses ? OU est-ce complètement impossible ?
Merci par avance pour vos réponses !
Bam (Iran)... English translation pending
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Hommage à Ali Farka Toure - gros coup de blues... English translation pending
Gros coup de Blues...
Je viens à l'instant d’apprendre le décès d’Ali Farka Toure à la radio !
L’univers des musiques du monde perd là un de ses grands représentants et le Mali un de ses héros… Il me tarde de rentrer à la maison et mettre l'ampli à fond avec un bon blues de ce cher Ali… "Talkin Timbuktu" par exemple...
Voilà ce que je viens de trouver sur le net :
Le musicien malien Ali Farka Touré est mort des conséquences d'une longue maladie mardi à son domicile de Bamako. Il avait 67 ans.
Ali Farka Touré, né en 1939 à Tombouctou, a découvert la musique à dix ans en apprenant à jouer de la gurkel, une sorte de guitare à une seule corde. C'est cependant en 1956, lors d'un concert du guitariste guinéen Ketita Fodeba, que le jeune homme comprend que la musique sera au coeur de son existence. Il deviendra un grand guitariste.
Très vite, il s'ouvre au monde extérieur, découvre Ray Charles, Otis Redding et surtout John Lee Hooker, celui qui l'influencera le plus. Il gagnera un Grammy Award, la récompense musicale suprême aux États-Unis (la première pour un Africain), pour sa collaboration avec Rye Cooder sur l'album Talking Timbuktu, en 1995. Il récidive en 2005 et décroche un autre Grammy pour son album In the Heart of the Moon, réalisé en duo avec le joueur de kora Toumani Diabaté. L'artiste souffrait d'un cancer depuis plusieurs années et était paralysé depuis quelques mois, selon Ali Guindo, coordinateur de la fondation Ali Farka Touré. À Bamako, le monde de la musique est en deuil. Presque toutes les radios de la capitale ont suspendu leurs émissions habituelles.
(source : http://radio-canada.ca/)
L’univers des musiques du monde perd là un de ses grands représentants et le Mali un de ses héros… Il me tarde de rentrer à la maison et mettre l'ampli à fond avec un bon blues de ce cher Ali… "Talkin Timbuktu" par exemple...
Voilà ce que je viens de trouver sur le net :
Le musicien malien Ali Farka Touré est mort des conséquences d'une longue maladie mardi à son domicile de Bamako. Il avait 67 ans.
Ali Farka Touré, né en 1939 à Tombouctou, a découvert la musique à dix ans en apprenant à jouer de la gurkel, une sorte de guitare à une seule corde. C'est cependant en 1956, lors d'un concert du guitariste guinéen Ketita Fodeba, que le jeune homme comprend que la musique sera au coeur de son existence. Il deviendra un grand guitariste.
Très vite, il s'ouvre au monde extérieur, découvre Ray Charles, Otis Redding et surtout John Lee Hooker, celui qui l'influencera le plus. Il gagnera un Grammy Award, la récompense musicale suprême aux États-Unis (la première pour un Africain), pour sa collaboration avec Rye Cooder sur l'album Talking Timbuktu, en 1995. Il récidive en 2005 et décroche un autre Grammy pour son album In the Heart of the Moon, réalisé en duo avec le joueur de kora Toumani Diabaté. L'artiste souffrait d'un cancer depuis plusieurs années et était paralysé depuis quelques mois, selon Ali Guindo, coordinateur de la fondation Ali Farka Touré. À Bamako, le monde de la musique est en deuil. Presque toutes les radios de la capitale ont suspendu leurs émissions habituelles.
(source : http://radio-canada.ca/)
Hôtel Olympic Park à Lloret del Mar English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaiterais partir dans cet hotel debut aout pour mon voyage de noces 😉. Est ce que vous le connaissez, en avez vous été content???
S'il vous plait répondez moi je dois réservez.....
Je vous remercie d'avance!!
J'espere avoir de vos nouvelles, à bientot 🙂
Coupures (devises) dans les guichets de la Thaïlande English translation pending
Bonjour, mes parents vont faire un voyage en Thaïlande et aimeraient savoir quelles sont les coupures (en Baht) qu'on retrouve dans les guichets de type «Plus» (Visa) dans les villes de Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai et à Phuket (Kata).
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Ordinateur et internet en Thaïlande English translation pending
Bonsoir
petite question technique, je ne me suis jamais servi d'un ordinateur pour communiquer par mail d'un pays étranger en France.Comment cela se passe t il?
Quel serveur faut il avoir?Quel est le plus simple?
Je pars en Thailande et préférerai éviter des notes de phone gigantesques
Perso j'ai "hotmail.com et wanadoo.fr dois je ouvrir une autre BAL?
J'aimerai bien sur place communiquer avec ma famille, mes amis et Forum Voyage mais je ne sais pas si c'est simple??
quelqu'un peut m'éclairer?Que faire devant un écran en Thailande?
Merci pour votre aide
Jocelyne
Recours auprès des compagnies aériennes pour l'annulation du voyage au Népal English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir si certains (nes) d'entre vous partent prochainement au Nepal (jours et semaines qui suivent)ou au contraire si vous avez annuler votre voyage vu l'évolution de la situation là bas et quels sont les recours auprés des compagnies aériennes.Merci d'avance.
De Katmandou à Delhi en bus English translation pending
bonjour à tous
je pars en solo en octobre pour le Népal où je compte y rester un mois . Aprés, je rejoindrai Delhi afin de me ballader dans le Rajasthan . Qui peut me fournir des renseignements sur le voyage Ktm -Delhi que je compte faire en bus ? merci de me consacrer un peu de temps . Bon vent
KIET
Casier judiciaire aux États-Unis English translation pending
J'ai déja eu un casier judiciaire il y a une dizaine d'années pour mariejuana. Rien de dément. Je me demande si les autoritées américaines vont me faire des problèmes si j'y vais en vacances.
Sharm El Sheikh, isolé du Sinaï English translation pending
L'hebdomadaire Al Ahram vient de publier l'article suivant: "Au Sud-Sinaï, et plus précisément aux abords de Charm Al-Cheikh, un des pôles touristiques des plus importants, les bédouins sont sous le choc. Bientôt, ils vont être isolés de la station balnéaire par une muraille. La plate-forme de béton armé, soutenue par des barres de fer, d’une longueur de 20 km et d’un mètre de largeur, est déjà édifiée. Il ne reste plus qu’à construire ce vrai mur de séparation.
Une décision sévère ordonnée par les services de sécurité pour protéger les touristes après les attentats perpétrés en août 2005 et qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts importants dans ce fleuron du tourisme qu’est Charm Al-Cheikh. Les principaux responsables de cet acte terroriste étant des bédouins de la région montagneuse proche de la ville, les autorités ont pensé qu’un tel mur pourrait apporter plus de sécurité.
Depuis que la construction de la muraille a commencé, les bédouins ont la peur au ventre. Le tourisme étant leur seule et unique source de revenus, ils voient déjà des lendemains peu souriants se profiler. Pas de safari possible et aussi l’accès à la ville leur deviendra inaccessible. Chaque matin, Hamid va jeter un coup d’œil sur les travaux, espérant que ce projet sera suspendu. Déçu, il se rend chez le cheikh de la tribu pour s’enquérir de la situation. « Je n’ai pas plus d’informations que toi, mon fils. Comme tu le constates, notre sort est entre les mains du gouvernement. Une fois, on nous dit qu’on va suspendre la construction du mur et une autre fois, ils (le gouvernement) semblent déterminés à poursuivre les travaux », répond le cheikh en invoquant Dieu pour qu’il leur vienne en aide.
En effet, la zone qui va être isolée abrite environ 20 tribus originaires du Sud-Sinaï, soit un millier de bédouins dont la subsistance dépend du tourisme. « Pourquoi devons-nous assumer les conséquences d’un acte odieux commis par un de nos concitoyens, comme si nous étions tous des terroristes ? », s’interroge Hamid. Depuis l’attentat, le va-et-vient de ces bédouins est sous haute surveillance, et le passage par des points de contrôle est obligatoire. Des agents de sécurité en civil ont été déployés un peu partout dans la montagne.
La vie de ces bédouins a été complètement bouleversée. Leur quotidien se résume ainsi. Pendant que les femmes confectionnent des bracelets et colliers de perles, les hommes vont à la recherche de touristes ou signent des accords avec des hôtels pour organiser des safaris dans le désert ou en montagne. Les bédouins ne se contentent pas de louer leurs chameaux ou chevaux, mais mettent aussi à la disposition des touristes des beach-buggys. Une randonnée d’une heure à dos de chameau revient à 25 L.E., à dos de cheval 50 L.E., mais pour le beach-buggy qui permet d’explorer le fin fond du désert, les trois heures coûtent 120 dollars, dîner bédouin inclus. « C’est au clair de lune que nous préparons un bon méchoui avec une ambiance musicale et un spectacle de danses bédouines. Le thé à la menthe et la chicha font partie des services que nous offrons aux touristes. Aujourd’hui, et pour des raisons de sécurité, aucun étranger ne reste au-delà de 17h dans la zone montagneuse », lâche Moustapha, originaire de la tribu Khouroum. Et pas seulement ça, les touristes sont constamment accompagnés par des agents de sécurité. Ce qui déplaît énormément aux visiteurs, qui aiment se balader en toute liberté et profiter pleinement du paysage en passant même la nuit à la belle étoile. Une Italienne, Léonnelle, scandalisée par la construction de cette muraille, confie : « Je ne vois pas où est le danger avec ces bédouins qui sont extrêmement gentils et sont prêts à se couper en quatre pour nous. Si cette muraille est érigée, je ne me sentirais plus en sécurité ». Et son mari de répliquer : « Ne te tracasse pas ma chérie, nous irons ailleurs, à Siwa ou dans le désert blanc », c’est-à-dire dans l’autre extrémité du pays.
Dès 17h, les touristes se pressent pour sortir de la zone sous la pression des services de sécurité. Ces derniers font leur apparition à cette heure fixe pour vérifier si un touriste ne s’est pas oublié dans cette région. Quant aux bédouins, ils ne doivent qu’obéissance. Il ne leur reste plus qu’à rentrer au bercail dans l’espoir de retrouver le lendemain des touristes. Car si la muraille est construite, ces bédouins ne verront plus d’étrangers, même si on a prévu trois portes d’accès. Et pour que les bédouins puissent se rendre à Charm Al-Cheikh pour s’approvisionner, ils doivent montrer un laissez-passer délivré par le ministère de l’Intérieur, comme s’ils n’étaient pas des citoyens de ce pays. D’ailleurs, ce carnet, selon les responsables de la sécurité, ne sera pas délivré à n’importe quel bédouin. Les personnes suspectes ou impliquées dans une affaire de justice ne seront pas autorisées à dépasser le seuil de la muraille. « On nous a toujours marginalisés. On nous taxe de bédouins, ce qui a déclenché en nous un problème d’identité », s’indigne Awad bin Soliman, tout en ajoutant qu’ils sont non seulement privés d’eau, mais aussi d’électricité. Certains bédouins n’hésitent pas à détourner l’électricité en raccordant des fils à partir des poteaux électriques de Charm Al-Cheikh. Awad assure n’avoir jamais pu rencontrer de sa vie de responsables pour présenter des revendications. C’est seulement au moment des législatives que les cheikhs se réunissent pour faire des recommandations à la population bédouine afin de voter pour un candidat du Parti National Démocrate (PND). Ils espèrent par-là faire entendre leurs voix aux autorités, mais peine perdue, les députés, une fois élus, deviennent de simples marionnettes du gouvernement.
Selon Awad, la construction de ce mur va non seulement les isoler de la ville et des touristes, mais aussi prolonger le chemin à emprunter pour se rendre à Charm. Sur les 20 km de muraille, il est prévu de construire trois portes d’accès. Ce qui va obliger les bédouins à parcourir une longue distance pour sortir de leur zone. « Mon mari doit nous approvisionner en eau et alimentation chaque jour. Au lieu de nous faciliter la vie, on veut nous la compliquer davantage. La seule solution qui nous reste, c’est de quitter la montagne. Mais pour aller où puisque nous sommes devenus aux yeux de tous des pestiférés ? », dénonce Mona, bédouine, mère de trois enfants.
Aujourd’hui, et à chaque fois que les yeux des bédouins se portent sur cette plate-forme où sera érigée cette muraille, ils sont persuadés que l’Etat est en train de leur creuser des sépultures. Il se pourrait que beaucoup soient contraints à vendre leur seul gagne-pain, qui est le chameau, symbole d’honneur pour eux. « Ce serait la plus grande des humiliations pour des bédouins comme nous », conclut avec amertume Rabïe.
Donc, si vous allez à Sharm, utilisez les services des bédouins cela leur sera encore plus utile.
Donc, si vous allez à Sharm, utilisez les services des bédouins cela leur sera encore plus utile.
L'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
Bonjour,
Moi et mon amie avons acheté nos billets pour le 16 décembre prochain. Je voudrais avec plein d'info, des choses qu'il est important que je sache, la température, les choses à faire....Ça sera mon premier voyage en avion et premier Tout compris. Dites-moi le plus que vous pouvez svp....ça sera vraiment apprécié !!!
@+
Moi et mon amie avons acheté nos billets pour le 16 décembre prochain. Je voudrais avec plein d'info, des choses qu'il est important que je sache, la température, les choses à faire....Ça sera mon premier voyage en avion et premier Tout compris. Dites-moi le plus que vous pouvez svp....ça sera vraiment apprécié !!!
@+
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Egypte: quoi visiter en priorité? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je cherche mais en attendant, Qui peut m'aider ?
Mon jeune fils voudrait partir en Egypte début 06, quels sont les bons plans, que visiter en priorité etc etc...
Merci de vos réponses
Je cherche mais en attendant, Qui peut m'aider ?
Mon jeune fils voudrait partir en Egypte début 06, quels sont les bons plans, que visiter en priorité etc etc...
Merci de vos réponses
Un mois ou plus en Californie English translation pending
Bonjour, voilà j'aimerai partir en californie pour au moins un mois voir plus....Bien évidemment je pars seul et j'aurai aimé savoir si qqun était interessé par cette idée, ou si qqun pouvais me renseigner un peu plus sur les modalités à suivre.
Merci de vos réponses... ciao et a bientot
Merci de vos réponses... ciao et a bientot
Marathon photo numérique 3/4 décembre 2005 English translation pending
Voyageurs du monde, expatriés ou touristes, ici ou ailleurs... AVIS !
Les Photogènes organisent un 1er MARATHON PHOTO NUMERIQUE les 3 et 4 Décembre 2005. Le principe: 24 heures, 24 thèmes pour 24 photos.Inscription, participation exclusivement en ligne !Un jury constitué de professionnels de l'Image.3 grands gagnants (totalité des thèmes) + 24 gagnants par thème.Des prix à gagner (concernant la photo et l'informatique) + l'expo permanente en ligne sur le site + une expo papier dans la ville de l'asso: Montpellier (34).
Toutes les infos sont sur http://www.marathonphoto.org et à partir du 15/10/05 sur http://www.marathonphoto.fr
SOYEZ NOMBREUX À PARTICIPER DU MONDE ENTIER !!! 😉
Les Photogènes organisent un 1er MARATHON PHOTO NUMERIQUE les 3 et 4 Décembre 2005. Le principe: 24 heures, 24 thèmes pour 24 photos.Inscription, participation exclusivement en ligne !Un jury constitué de professionnels de l'Image.3 grands gagnants (totalité des thèmes) + 24 gagnants par thème.Des prix à gagner (concernant la photo et l'informatique) + l'expo permanente en ligne sur le site + une expo papier dans la ville de l'asso: Montpellier (34).
Toutes les infos sont sur http://www.marathonphoto.org et à partir du 15/10/05 sur http://www.marathonphoto.fr
SOYEZ NOMBREUX À PARTICIPER DU MONDE ENTIER !!! 😉
Sites attrayants et pas trop touristiques au Pérou English translation pending
je pars au perou en octobre.j' aimerai bien aller dans des coins pas trop frequentés..mais attrayants quand meme.si vous pouvez m aider dans ma preparation.merci
Cherche billet Paris-Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
Bonjour à tous..
Je cherche un billet a/r paris oulan bator pour le mois d'aout, j'ai l'impression que ça va etre difficile surtout dans les prix maxi 1000€.
si quelqu'un à un renseignement à m'indiquer... c'est avec plaisir que je vous lirais...
et si une personne annule son voyage, je suis interessé...
merci
et bon voyage à tous
fred
Le barang contemporain au Cambodge...... English translation pending
Mon ami barbot a attiré mon attention sur un article trés intéressant pour les futurs expatriés ....... notamment ceux qui désirent s'installer au Cambodge, et croire qu'ils y on trouvés là une terre d'asile .....
Expat, qui es-tu ? Partie I : L'homme expatrié : aventurier des temps modernes ? Expatrié. Le mot sonne déjà comme un voyage, une ode à l'aventure, une invitation à la découverte. Qui sommesnous, nous que le Petit Larousse définit comme des «personnes ayant quitté leur pays»? Nous sommes des Phap au Vietnam, des Farang en Thaïlande et des Barang au Cambodge. Oui mais encore? gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 42 Gavroche 43 AILLEURS | Cambodge Ces étrangers qui vivent chez les autres, sont envoyés pour le compte de leur administration, travaillent pour une entreprise privée ou sont partis seuls tenter leur chance, refaire leur vie, chercher fortune. Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou prou les mêmes comportements, même si, loin des yeux, loin du coeur, mais également très loin de sa culture, le Barang expatrié au Cambodge adopte souvent inconsciemment, dans sa vie de tous les jours et dans son travail, des attitudes toutes nouvelles. Pression du climat, chocs des cultures, au fil de son séjour, la mentalité du nouvel arrivant va, elle aussi, subir des modifications, des évolutions et sa vision des choses qui l'entoure se modifiera.L'individu va se tropicaliser. Pierre Lamant, professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, dans la postface du roman de Georges Groslier, «Le retour à l'argile», estime qu'«il y a toujours eu deux catégories d'Occidentaux en Extrême-Orient: ceux qui se laissent séduire et peuvent aller jusqu'à abandonner leurs racines et ceux qui repoussent toute approche, subissent plus ou moins patiemment leur sort momentané et rêvent du départ». Partant de cette dichotomie, il est amusant de dresser plusieurs portraits types d'expatriés. Certains n'y verront là que des caricatures, parfois grossières. Peut être, mais celui qui vit réellement au Cambodge, non pas dans un bureau climatisé mais parmi les expats; celui-là croise régulièrement ces caricatures dans les rues de Phnom Penh et d'ailleurs, dans les cocktails mondains et les basfonds humides d'un Cambodge qui n'existe pas que dans les mauvais romans… 1-Le Barang éponge Il parle khmer couramment seulement trois mois après son arrivée et est pote avec tous les moto-dop de son quartier. Il habite chez les parents de sa copine, une ancienne prostituée sur le retour déjà enceinte de ses oeuvres. Vêtu à la mode locale d'un krama noué autour des reins et de tongues en plastique, il tente d'adopter comme ses nouveaux amis la position asiatique au repos, assis sur ses talons. Le hamac est accroché sous les pilotis de la maison en bois dans un coin de campagne entouré de palmiers à sucre à vingt kilomètres de la capitale. Il fume des Ara sans filtre, paquet souple et roule en vieille Ssanyang, la moto des campagnes. Le Barang éponge a complètement absorbé la culture de son pays d'accueil et n'est relié à son ancienne vie et à son vieux continent que par la carte Visa, sa seule source de revenus. Il n'est pas là pour travailler et n'a pas fait dix heures d'avion pour voir un blanc-bec le sermonner. Il a renié tous ses anciens copains, ne fréquente quasiment plus un autre Barang et adore la cuisine de sa femme, pattes de poulet dans bouillie flottante, qu'il mange à grand renfort de riz blanc, assis sur une natte. Le Barang éponge sort tous les soirs dans les gargotes locales avec ses nouveaux amis du quartier à qui il paye des bières aux glaçons. Il est plus khmer que les Khmers et ne dort pas sous la moustiquaire. Lorsqu'il tombe malade, il fait confiance au sorcier du coin, se fait gratter le dos à l'aide d'une pièce de monnaie trempée dans du Baume du Tigre. En règle générale, le Barang éponge perd dix kilos la première année et est rapatrié sanitaire la deuxième, après plusieurs mois d''interdiction bancaire. Son retour en Europe est un enfer et est souvent assorti d'un passage en cure de désintoxication ou (et) chez un psy. Attention, le Barang éponge arrive rarement dans cet état. Il peut être auparavant expert ou pire, consultant, marié et père de famille. Le virus du Barang éponge s'attrape à n'importe quel âge, même après plusieurs séjours à l'expatriation sur d'autres continents tout aussi ensoleillés et touche toutes les classes de la société. Il n'existe pas de vaccins ni de médicaments encore au point. On a tous en tête un ami parti en vrac sous le soleil de l'Asie et qui n'en est toujours pas revenu. Les variantes de l'éponge sont le Barang résident sexuel. Ce dernier se rencontre uniquement à la nuit tombée. Comme un loup qui sort de sa tanière (une guesthouse minable forcément à Phnom Penh), il passe de poulaillers en poulaillers, écumant tous les bars à hôtesses de la ville sur sa moto Vespa, à la recherche de sa future proie. Il note sur un carnet les noms de chaque fille avec qui il couche, le prix qu'il paye et les spécificités de chacune, leur attribuant parfois une note sur vingt. Sa fierté est de coucher avec une prostituée sans la payer. Cet être-là a beaucoup existé dans les années 90 mais se raréfie. Il fréquente souvent d'autres variantes de l'éponge, comme le Barang au crochet de ses parents, le Barang prof de français à deux sous, ou même le Barang richissime ébloui par le potentiel de ce pays qui va, en quelques années, dilapider toute une vie d'économies, aidé par ses nouveaux amis… 2- Le Barang rejet Il est au Barang éponge ce que le Yin est au Yang, au rat des villes ce que son confrère est au rat des champs. Mais comme rien n'est jamais figé en Asie, le Barang rejet peut rapidement glisser vers l'éponge. Ce sont des choses malheureusement fréquentes. Le soir, on le rencontre généralement dans les cocktails mondains, les restaurants climatisés à la mode, les soirées à l'ambassade ou entre amis dans les plus belles villas de la capitale. (On le trouve rarement ailleurs qu'à la ville, sauf certains week-ends qu'il passe à Kompong Som). La journée, s'il n'est pas dans un 4x4 climatisé avec chauffeur, c'est qu'il est déjà arrivé à son bureau tout aussi climatisé avec secrétaire. Il peut être spécialiste en rédaction de projets (avant financement) ou de programmes (après financement) et passe son temps les yeux rivés sur son écran d'ordinateur. Il est le champion de l'expatriation et le Cambodge n'est jamais son premier poste. Ses employés de maison (nombreux) sont des gens «extraordinaires » quoique «un peu fainéants et nonchalants». Il connaît des dizaines de bonnes blagues sur les Africains; son dernier poste était à Dakar. Il occupe ses loisirs dans les clubs de sports des grands hôtels avec piscine et sauna et se promet toujours d'aller passer un week-end à Angkor. Avec ses amis, il compare l'attitude des locaux de ce pays avec celle d'autres locaux d'autres pays où il a séjourné. Il critique vertement, toujours en public, le comportement des étrangers de sa race qui fréquentent les prostituées et profitent de la pauvreté des autochtones. Pourtant, s'il regardait bien, si la pauvreté venait un jour à disparaître de la planète, il perdrait son boulot. Après un an passé sur place, il ignore toujours comment on dit bonjour en cambodgien. Le monde, le Barang rejet le considère en deux parties, avec d'un côté les Etats membres du G8 qui ont inventé l'avion et la poêle Tefal, et d'un autre, ceux qui n'ont pas eu cette chance. C'est pour rétablir cet équilibre qu'il juge injuste d'ailleurs que l'on retrouve très souvent le Barang rejet à la tête d'organismes internationaux humanitaires. Tout cela ne l'empêche pas de se laisser aller et de tomber parfois sans y prendre garde sous le charme de l'Asie. On peut alors retrouver son 4x4 garé devant certains bars nocturnes des basfonds humides de Phnom Penh. Mais uniquement lorsque sa femme est en vacances à l'étranger. 3- Le Barang à mi-chemin Pas assez riche ou trop solitaire pour entrer dans la catégorie rejet, trop bien éduqué et pas assez pauvre pour tomber dans l'éponge, le Barang à mi-chemin n'est jamais arrivé par hasard en Asie du Sud-Est. Son type de femme a toujours été la petite brune finette aux yeux bridés. Il a longtemps pleuré devant le film Indochine et considère Apocalypse Now comme le seul véritable chef-d'oeuvre du cinéma. Il se marie très souvent avec une locale ou une Asiatique de la région en poste ici, parfois après avoir laissé trois femmes et plusieurs enfants en France. Il parle la langue plus ou moins bien, parfois même la lit et l'écrit couramment, connaît l'histoire récente du pays, a déjà visité Angkor ou ne va pas tarder à le faire, a fait le tour du lac en moto si l'état de son dos le lui permet et connaît par coeur la route de Kampot. Lartéguy, Hougron, Groslier, Tauriac, Loti, Glaize, etc. sont ses auteurs favoris même s'il ne jure que par Jaraï de Loup Durand dont il possède même un exemplaire de la version originale épuisée. Ses soirées sont invariablement les mêmes et on le croise, dans l'ordre, au Deauville ou à la Marmite et à l'Asiate avec certaines variantes incontournables comme le Martini ou d'autres endroits de débauche du soleil couchant, dont les patrons sont tous des copains. Les nouveaux venus le considèrent comme un expert du Cambodge. Il tombe amoureux dix fois par jour, entretient parfois plusieurs maîtresses, et sait décrire comme personne les beautés du royaume. Le Barang à mi-chemin a participé de près ou de loin à la reconstruction du pays ces dernières années. Médecin, chirurgien, maraîcher, journaliste, responsable d'une organisation non gouvernementale, hôtelier, barman, restaurateur, il finira par prendre racine dans un recoin du royaume, à Phnom Penh ou ailleurs, même dans des endroits les plus reculés. Il se pose en observateur sur la politique de ce pays, estime que les choses ne sont pas simples, ne réduit pas le régime khmer rouge à une variante du maoïsme, regrette la pauvreté généralisée, l'impunité, l'absence d'intérêt général des pouvoirs publics, la lenteur du développement, et même s'il y travaille, sait critiquer l'action des organisations internationales. Le Barang à mi-chemin vit en permanence sur la corde raide. Suivant les rencontres de la vie et les placements financiers hasardeux, il finira ses jours dans le costume strict du Barang rejet ou dans celui, plus léger, du Barang éponge. Mais il se peut qu'il réalise simplement que cela fait trop longtemps qu'il vit au soleil. S'il part, ce ne sera que pour mieux revenir. D'ailleurs, la seule définition de la France qu'il connaît se résume à trois mots: pain, vin et fromages Frédéric Amat (Le mois prochain, la femme expat: passante du sans-souci ou épouse au foyer?...) Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou pour les mêmes comportements. gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 43
Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
Des nouvelles en direct du climat à El Portillo (Samana) English translation pending
Je ne voudrais pas plomber l'ambiance, mais je viens d'avoir ma fille de la presqu'île de SAMANA, cela fait une semaine qu'elle est là bas et mis à part les 2 premiers jours il pleut du matin au soir. Il me semble que c'est quand même une région particulièrement arrosée et qu'il est préférable de privilégier le sud de la République Dominicaine. Evidemment le facteur chance est important et l'avant dernière semaine d'après les CR il a fait beau mais en régle générale c'est pas génial.
Elle a encore une semaine a passé la bas et à son retour elle fera un compte rendu.
Si ça intéresse du monde j'ai le n° de faxe de l'hôtel.
A+
Elle a encore une semaine a passé la bas et à son retour elle fera un compte rendu.
Si ça intéresse du monde j'ai le n° de faxe de l'hôtel.
A+
Voyager seul en Jamaique English translation pending
Hello aufait je part seul pendant 15 jours en jamaique, style routard, j'aurias voulus avoir quelques infos qd a la sécurité du pays, savoir si c'est dangereux de prendre les bus pour visité l'ile n'ayant pas d'autres moyens, la population, ??? est ce vrai qu'il y a bcps de racisme ? je suis quarteron pis si vous avez des endroits simpas a proposer, les blues montains ??? voila merci de m'informer 🙂
Climat en Thailande en novembre English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Thailande les 3 premières semaines de novembre, je voudrais savoir à quel climat m'attendre entre Bangkok et Chiang mai, et ensuite quelle plage choisir entre Phuket et Koh Samui au niveau du climat à cette période
Merci d'avance pour vos réponses!
Olivier.
Le Pif Paf Pouf enfin révélé! English translation pending
La Machine… Pif!, à voyager…Paf!, vers les Étoiles…Pouf!
J’ai trouvé le moyen de transport pour voyager au-delà de la Boule! La version améliorée du truc à téléporter du Capitaine Kirk. Moi oncle Marcel, altruiste de naissance, m’a t’en vas vous le lui expliquer gratos. Manuels d’assemblage et d’utilisation en primes. Copistes et fraudeurs seront déçus : j’ai fait breveter le chouette machin qui, pour l’instant, se décline en deux couleurs; rose Harlequin et bleu poupon.
Prémices : Ici sur Terre la bougeotte nous fait sauter de continents en continents, de pays en pays et d’îles en îles. Avec mon Truc on sautera de Galaxies en Galaxies, de Constellations en Constellations et d’Étoiles en Étoiles.
Ne riez pas petits coquins! Après la lecture de ce post vous aurez une raison supplémentaire de croire que les voyages vers ailleurs peuvent s’avérer agréables et rigolos! Fin de l’intro.
Après d’innombrables creuse-méninges et d’abyssalement profondes réflexions j’ai cru bon tester les différents modèles existants. Remerciez-moi. Je vous évite une perte de temps incroyable!
- L’avion de St-Exupéry : Le Petit Prince a prouvé que ça marche. Cependant ya un gros hic! Oùssé-qu’à lé?... on cherche encore.
- La Patente volante à Raël : Très efficace pour faire des rencontres avec les Choses là… comment y s’appellent déjà? Anyway! Faut prendre rendez-vous. Raël m’a dit que s’il n’est pas aux commandes lui-même… y prête pas sa soucoupe!
- La Télépathie : Difficile à maîtriser. De plus c’est interdit aux solitaires! Faut toujours être 2. Meuh oui quoi! Pour télépathier il faut un émetteur pis un récepteur, un qui envoi et l’autre qui reçoit et vice-versa. Jusque là vous suivez? Mais imagines que cé toé qui émet de Betelgeuse disons, pis que la ou le récepteur se trouve sur Orion mettons, pis qu’yé occupé à prendre des photos genre, ou à faire sécher son linge comme…coudonc yé occupé bon! Forcément tu te trouves à télépathier dans le vide! Non oubliez ça…cé pas fiable pantoute!
- Le Balai de Sorcière : Ça demande de la dextérité pas à peu près. Harry Potter a failli se péter la gueule avec çà! Croyez-en mon expérience, ce n’est pas à la portée du premier arrière-train venu. En plus c’est très inconfortable pour les longs trajets. Pis oùssé qu’t’installes le porte-bagages après c’t’Affaire là?
- L’Escabeau sidéral en aluminium : Il s’agit du modèle dernier cri de l’année 2005 avec patins à glace intégrés qu’un ou une VFiste propose sur le site. Malgré mes recherches je n’ai pas retrouvé le forum où j’ai appris l’existence du Précieux Objet. Alors je lance un appel à tous. Mon but, une fois l’Engin récupéré, est d’y boulonner un réacteur ionisant à Pensée Magique inversée de ma conception. Avec çà je mets les voiles sur l’Étoile Polaire où je lance un défi au Père Noël (qui est Canadien ne l’oublions pas!) dans une partie de hockey. Ce sera la Fée des Étoiles et moi contre Lui et le P’tit Renne au nez grenat. Les vainqueurs se verront offrir un souper, aux chandelles boréales sil vous plait, où il leur sera révélé le secret de la Caramilk. Si ça fouère (une panne d’Escabeau, ça peu arrivée!) je rentre chez-moi gentiment, je prends une photo de l’Engin que je met dans mon profil de membre VF…affaire à suivre.
Bref comme vous pouvez le constater aucun des moyens précédents n’est sur et fiable à cent pour cent. À l’usage les résultats s’avèrent trop aléatoires pour faire un choix éclairé. C’était sans compter sur le Marsou que je suis! Avec mon Truc vous voyagerez c’est certain. Il est breveté sous le nom de : Patente Originale Et Superfétatoirement Infaillible Enregistrée. Son sigle se prononce POÉSIE.
Les douaniers célestes vous gueulerons : Poètes! Vos papiers! Comme disait tonton Léo…ferré en la matière.
DeCléricy
J’ai trouvé le moyen de transport pour voyager au-delà de la Boule! La version améliorée du truc à téléporter du Capitaine Kirk. Moi oncle Marcel, altruiste de naissance, m’a t’en vas vous le lui expliquer gratos. Manuels d’assemblage et d’utilisation en primes. Copistes et fraudeurs seront déçus : j’ai fait breveter le chouette machin qui, pour l’instant, se décline en deux couleurs; rose Harlequin et bleu poupon.
Prémices : Ici sur Terre la bougeotte nous fait sauter de continents en continents, de pays en pays et d’îles en îles. Avec mon Truc on sautera de Galaxies en Galaxies, de Constellations en Constellations et d’Étoiles en Étoiles.
Ne riez pas petits coquins! Après la lecture de ce post vous aurez une raison supplémentaire de croire que les voyages vers ailleurs peuvent s’avérer agréables et rigolos! Fin de l’intro.
Après d’innombrables creuse-méninges et d’abyssalement profondes réflexions j’ai cru bon tester les différents modèles existants. Remerciez-moi. Je vous évite une perte de temps incroyable!
- L’avion de St-Exupéry : Le Petit Prince a prouvé que ça marche. Cependant ya un gros hic! Oùssé-qu’à lé?... on cherche encore.
- La Patente volante à Raël : Très efficace pour faire des rencontres avec les Choses là… comment y s’appellent déjà? Anyway! Faut prendre rendez-vous. Raël m’a dit que s’il n’est pas aux commandes lui-même… y prête pas sa soucoupe!
- La Télépathie : Difficile à maîtriser. De plus c’est interdit aux solitaires! Faut toujours être 2. Meuh oui quoi! Pour télépathier il faut un émetteur pis un récepteur, un qui envoi et l’autre qui reçoit et vice-versa. Jusque là vous suivez? Mais imagines que cé toé qui émet de Betelgeuse disons, pis que la ou le récepteur se trouve sur Orion mettons, pis qu’yé occupé à prendre des photos genre, ou à faire sécher son linge comme…coudonc yé occupé bon! Forcément tu te trouves à télépathier dans le vide! Non oubliez ça…cé pas fiable pantoute!
- Le Balai de Sorcière : Ça demande de la dextérité pas à peu près. Harry Potter a failli se péter la gueule avec çà! Croyez-en mon expérience, ce n’est pas à la portée du premier arrière-train venu. En plus c’est très inconfortable pour les longs trajets. Pis oùssé qu’t’installes le porte-bagages après c’t’Affaire là?
- L’Escabeau sidéral en aluminium : Il s’agit du modèle dernier cri de l’année 2005 avec patins à glace intégrés qu’un ou une VFiste propose sur le site. Malgré mes recherches je n’ai pas retrouvé le forum où j’ai appris l’existence du Précieux Objet. Alors je lance un appel à tous. Mon but, une fois l’Engin récupéré, est d’y boulonner un réacteur ionisant à Pensée Magique inversée de ma conception. Avec çà je mets les voiles sur l’Étoile Polaire où je lance un défi au Père Noël (qui est Canadien ne l’oublions pas!) dans une partie de hockey. Ce sera la Fée des Étoiles et moi contre Lui et le P’tit Renne au nez grenat. Les vainqueurs se verront offrir un souper, aux chandelles boréales sil vous plait, où il leur sera révélé le secret de la Caramilk. Si ça fouère (une panne d’Escabeau, ça peu arrivée!) je rentre chez-moi gentiment, je prends une photo de l’Engin que je met dans mon profil de membre VF…affaire à suivre.
Bref comme vous pouvez le constater aucun des moyens précédents n’est sur et fiable à cent pour cent. À l’usage les résultats s’avèrent trop aléatoires pour faire un choix éclairé. C’était sans compter sur le Marsou que je suis! Avec mon Truc vous voyagerez c’est certain. Il est breveté sous le nom de : Patente Originale Et Superfétatoirement Infaillible Enregistrée. Son sigle se prononce POÉSIE.
Les douaniers célestes vous gueulerons : Poètes! Vos papiers! Comme disait tonton Léo…ferré en la matière.
DeCléricy