Search VoyageForum
FR
Navette aéroport El Alto - La Paz English translation pending
by Cocuy · 2016-06-25 · 6 replies
Bonjour, Qui pourrait nous informer sur la navette Cotranstur allant de l'aéroport à La paz? Notamment quand commence le service de cette navette car nous arrivons très tôt? N'est-ce pas trop compliqué quand a pas mal de bagages? La navette s'arrête bien toujours près de Sagarnaga?

Merci d'avance.
Haute-Loire à vélo avec bivouac en 2015 English translation pending
by Gordrash · 2016-05-02 · 21 replies
Bonjour les amis !

Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.

C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !

Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !

Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.

En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄

Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.



Durée : 5j

Distance : ~ 280 km

Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)

A bientôt pour la première journée 😉
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse English translation pending
by Lucbertrand · 2015-09-05 · 14 replies
Encore une fois les Alpes à vélo

J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.

Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.

J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.

Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.

Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.

Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.

Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!

Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.

A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.

Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.

Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du c��té du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.

Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.

Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!

Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.

Luc
Réservation de train en Inde via Cleartrip: problème de paiement par MasterCard English translation pending
by Fmenalda · 2015-05-21 · 8 replies
Je pars en Inde au mois de juillet. J'arrive à New Delhi très tôt le matin du 19 juillet et je souhaiterais prendre le train de nuit allant à Varanasi le soir même. J'essaye désespérément de réserver mon train via cleartrip que tous les forums de voyage conseillent mais au moment de payer, ma carte de crédit mastercard est refusée. Quelqu'un peut-il m'aider? La solution ultime serait de lâcher prise et de me rendre le matin du 19 à la gare de New Delhi en espérant avoir une place libre pour le soir... Merci pour votre aide!
Un mois en Chine, hors des sentiers battus? English translation pending
by Gargotta · 2015-04-21 · 1 reply
Bonjour,

Je pars 1 mois en Chine en Septembre avec un ami. Nous avons donc peu de temps, mais nous voulons absolument sortir des "sentiers touristiques", profiter d'un endroit encore peu connu.

Nous pensons arriver à Shangai, nous voulons ensuite nous diriger vers les monts Heng (dans le Hunan), mais la région semble peut-être un peu trop touristique, non ? Connaissez-vous une randonnée d'au moins d'un semaine ? Est-ce que le sud est un bon choix ? L'ouest est-il plus sauvage ?

La moto ne semblant pas pouvoir être louée nous envisageons de voyager une semaine en vélo.

Merci d'avance !
Liaisons en ferry en Croatie English translation pending
by Gaelle1974 · 2014-10-28 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en Croatie l'été prochain en voiture depuis Paris :

Paris / Rijeka Ile de Krk Lacs de Plitvice Ile de Rab Zadar Sibenik Trogir Split Ile de Brac Korcula Dubrovnik

Je galère un peu pour avoir les infos concernant les Bateaux Ferry. Même sur le suite de Jadrolinja, impossible de voir quelques horaires, quelques tarifs... pour voir un peu l'avance ce qu'il est possible de faire.

ma question la plus importante : Est-ce possible de repartir en bateau ferry (avec voiture) de Dubrovnik vers Rijeka ?

Est-ce que toutes les liaisons sont possibles en bateau ferry (avec voiture) entre les différentes grandes iles ?

Merci pour vos infos.

Cdlt Gaelle
Train avec vélo entre la (Haute) Normandie et Marseille English translation pending
by Lasvegas007 · 2014-06-04 · 3 replies
Bonsoir à tous,

je souhaite me rendre en train à Marseille depuis Le Havre avec mon vélo. Alors un TGV "direct" Le Havre-Marseille existe bien, mais il n'accepte pas les vélos!! 😠 Je ne veux pas revenir sur le débat de la place faite pour les vélos par la sncf et plus largement les transports en communs, seulement exposer les problèmes rencontrés et leurs solutions plus ou moins bonnes. Mais je me retrouve avec diverses possibilités, tout d'abord prendre un intercité jusqu'à Paris acceptant les vélos: - puis soit rallier Marseille en TER via Lyon (mais vraiment très long) - ou bien prendre le train de nuit depuis la gare d’Austerlitz (Lunéa) puis au matin via Toulon rallier Marseille en TER (car bien sur le train de nuit pour ne pas concurrencer le TGV ne s’arrête pas à Marseille!), - il existait avant le train "cévenol" passant par Clermont-Ferrand, il existe encore plus ou moins avec des transbordements à Clermont-Ferrand. C'est un intercité. A voir - ou bien encore mixer ter et TGV Lyria (qui accepte les vélos) entre Paris et Marseille via Lyon.

J'ai également testé le site capitainetrain mais quelques ajustements doivent encore y être menés (tous les intercités entre Le Havre et Paris st-Lazare sont indiqués comme n'acceptant pas les vélos, alors que quelques uns les acceptent selon le site de la sncf...)

Peut-être ai-je loupé une autre possibilité beaucoup plus simple ou bien moins coûteuse en temps surtout. Mais pour le moment je ne vois que ces possibilités. Alors si un forumeur connait une autre solution/possibilité ou a testé quelque chose d'autre ou bien a tout simplement une nouvelle proposition à laquelle je n'avais pas pensé, je suis preneur!

Merci à tous!
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Aller à Tolar Grande (Argentine) English translation pending
by Kashtin · 2012-11-25 · 56 replies
Bonjour,

Cette année on a fait le choix d'aller à Tolar Grande (sur la puna, à 3500 m d'altitude) dont on avait entendu le plus grand bien et nous ne l'avons pas regretté!! D'autant qu'on n'y a pas été en berline, comme on l'avait un temps envisagé, mais avec l'agence locale de tourisme équitable One Rom Travel (
http://www.oneromworldtravel.com.ar/), et heureusement pour nous! J'ai pu voir la piste avec mon oeil de conductrice de berline, et me rendre compte qu'à plusieurs endroits on ne serait jamais passés avec la Chevrolet Agil. Par exemple, à la sortie du Desierto del Diablo, dans le sens San Antonio Tolar, il y a une montée très sableuse (sable profond et mou) avec plusieurs virage serrés qui s'enchaînent. Ailleurs la piste est très rocheuse, du genre qui n'aime pas les dessous de caisse des berlines. Etc. En pick-up, on a fait du 50 de moyenne. Sinon elle est ma-gni-fi-que, avec entre autres des formations extraordinaires d'argile et de sel qu'on n'avait jamais vues ailleurs!

On n'a pas regretté l'agence non plus. Le chauffeur-guide Lorenzo, natif de Tolar, nous avait donné rendez-vous à 14 heures à San Antonio. On était 3 avec une Argentine de Buenos Aires, mais on peut être 4. Quatre heures après et 200 km plus loin on est arrivés et il nous a menés à la Casa rosa, une petite maison neuve et nickel à un angle du village, avec deux chambres (une avec lit matrimonial, l'autre avec deux lits simples), salon, cuisine, salle bains. Les repas, pris au Comedor local étaient inclus dans le prix, plus que raisonnable: 1000 pesos par personne, soit 140 €. Le deuxième jour, le matin: visite des Ojos del mar, superbes, et de El Mirador, une merveille à 360°, à tomber!!! L'après-midi, route pour le cône de Arita, mystérieuse formation conique comme son nom l'indique, de l'autre côté de l'immense salar de Arizaro, le "3e plus grand au monde" d'après Lorenzo. Le lendemain, départ à 8 heures pour être à midi à San Antonio.

On a adoré ces trois jours avec Lorenzo, très sympa, qu'on a "retrouvé" dans une video sur Tolar au MAAM (Museo archeologico de alta montaña) de Salta, où sont exposées les momies d'enfants découvertes sur les pentes du volcan Llullaillaco.

Pascale
Fermes traditionnelles dans la Puszta (Hongrie) English translation pending
by Ceeeeeed · 2012-11-12 · 1 reply
Bonjour,

Je cherche à faire un voyage (et accessoirement un mémoire) dans les Grandes Plaines hongroises de la Puszta.

Je m'intéresse tout particulièrement aux bergers des steppes et aux élevages traditionnels de bétail et de chevaux de la région. Quelqu'un aurait-il un contact d'un fermier ou d'un éleveur qui pratique encore son activité?

Merci d'avance!
Vacances d'été 2012 de trois semaines / un mois au Québec English translation pending
by Tchikataka · 2012-01-08 · 9 replies
Bonjour à tous, et bonne année!🙂

Je me permet de faire appel à vos expériences à tous, pour répondre à plusieurs de mes questions concernant un voyage de 3 semaines-1mois cette été, au QUEBEC, avec mon compagnon. Nous souhaitons nous déplacer en vélos une fois arrivée à destination et camper, pour la plupart du temps.

Je vous expliques: nous n'avons jamais pris l'avion, et ne savons pas du tout comment cela se passe pour l'aéroport et pour certains détails durant la durée du périple:

1) AÉROPORT: - Au niveau du poids des bagages comment cela se passe t-il? il y a un poids à ne pas dépasser pour la soute et la cabine je crois? le poids est toujours le même dans tous les aéroports? - Quels sont les objets interdit dans une valise? En plus nous voulons emmener nos vélos pour faire la route verte au Quebec, y'a t-il obligatoirement une taxe dessus?car en plus des velos il y aura une tente, des sacoches pour mettre sur les vélos, des duvets, des petites casseroles...

2) Au niveau des bagages fragiles, y'a t-il des démarches spéciales a faire? car les bagages sont parfois mal menés (le velo de mon amis coute assez chere)

3) UNE FOIS AU QUÉBEC:Comment les choses se déroulent, si nous devons aller a l'hôpital ou voir un médecin au Québec, au point de vue "paiement"? je pense qu'il faut tout simplement que nous prenions une assurance couvrant tous les frais médicaux , avant notre départ de France, qu'en pensez vous?

4) Sur la gestion de l'argent, les cartes bleu visa standard peuvent être utilisé au Québec? ou faut-il faire une demande d'option spéciale auprès de notre banque avant le départ?

5) Pour effectuer des appels du Québec jusqu'en France ou pour appeler au Québec, quel sont les chiffres a rajouter? en sachant qu'il faudra probablement que l'on prennent une option auprès de notre opérateur pour que notre réseau soit couvert

Voila je crois que j'ai fais le tour, peut-etre ai-je oubliée des choses, n'hésiter pas à m'informer sur d'autres points, je prends tous conseils,

Merci d'avance pour vos lumières

Bonne journée a tous
Régions et hôtels pas trop chers en Polynésie-Française? English translation pending
by Bubinuni · 2011-12-18 · 3 replies
Bonsoir, Moi et ma famille envisageons d'aller en polynésie française pendant les vacances d'été, mais meme après avoir lu de nombreux sites, nous n'arrivons pas a nous décider sur ou aller en polynésie. Quels sont les régions que vous conseillez? Y en a t-ils qui sont moins chers que d'autres? Aussi, est-ce que vous connaissez de bons hôtels pas trop chers? Nous recherchons des logements de types bungalow ou des maison dans l'eau pour un budget ne dépassant pas les 300 € par jour pour le logement. Dernière chose, y a t-il encore un risque d'irradiation suite aux essais nucléaires qui ont été menés sur les iles? Ma femme est un peu inquiète a ce sujet... Merci d'avance, Bubinuni.
Roissy, aéroport le plus détesté du monde English translation pending
by Arumitap · 2011-11-18 · 47 replies
TRANSPORTS - Une étude publiée sur CNN montre que l'aéroport francilien est maudit par ses utilisateurs... Le premier aéroport parisien n’a décidément pas la cote. Une étude publiée récemment sur l’un des sites Internet de la chaîne américaine CNN classe Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise) premier des aéroports «les plus détestés» des voyageurs. Sur le podium figurent aussi, dans l’ordre, le Los Angeles International Airport et Heathrow (Londres). Toilettes sales et cafés mauvais Concernant Roissy, l’enquête raille notamment l’état des toilettes et des machines à rayons X, ou encore la piètre qualité des cafés et restaurants. Les structures en tunnels, qui forment un «labyrinthe», sont aussi accusées de compliquer la circulation dans les terminaux. Le personnel n’est pas épargné: l’étude le dit «dédaigneux» et peu enclin à aider les voyageurs. «Les aéroports les plus détestés au monde ne sont pas les pires au monde», nuance le site, qui reconnaît volontiers que tout ceci n’est pas très scientifique. Les auteurs du classement se sont en effet contentés, pour l’établir, de parcourir des sites et des blogs consacrés aux voyages. Du côté d’Aéroports de Paris, l’exploitant de Roissy, on ressent un «profond sentiment d’injustice». «Nous comprenons les critiques, mais pas à ce point-là, regrette une porte-parole. L’étude donne l’impression qu’on ne se préoccupe pas des voyageurs alors que nous travaillons beaucoup pour nous améliorer: des travaux de rénovation sont régulièrement menés et on a refait toute la signalisation.» En 2009, le site Sleepingairports avait déjà qualifié Roissy de «pire aéroport au monde» où passer la nuit. - -- Le porte parole n'a certainement jamais cherché à comprendre les messages audio carrément inaudibles dans 80 % des cas. Il n'a jamais du avoir une envie pressante d'aller aux toilettes. Le porte parole doit certainement très connu dans l'aéroport pour qu'on lui réponde aimablement lorsqu'il demande un renseignement. Le porte parole a raison d'indiquer qu'AdP a refait toute la signalisation. Ca évite de demander son chemin et se faire rembarrer. Le porte parole n'a jamais du prendre les navettes qui " ramassent " les passagers dans les hôtels. Chauffeurs méprisants, aucune informations sur les arrêts et, à l'arrivée, cerise sur le gâteau, un message en anglais très approximatif dit par le conducteur, qui se fâche si on lui fait observer qu'il pourrait le dire 2 ou 3 fois. Parce qu'il n'est pas payé pour ça !!

C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.

A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
Premier salon du Livre sur l'Inde à Paris - 22 et 23 octobre 2011 English translation pending
by Canaima · 2011-10-21 · 4 replies
« L’Inde des Livres » 1er salon du Livre consacré à l’Inde à Paris

Informations pratiques Samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011 de 10h à 20h (ce week-end) Mairie du 20e 6 place Gambetta 75020 Paris
http://mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp?document_id=19047&portlet_id=3470

organisé par l’association "Les comptoirs de l’Inde" : http://www.comptoirsinde.org/

conférences, rencontres, expositions, dédicaces, ventes de livres, danses et musiques, salon de thé.

- une librairie avec des livres sur l’Inde écrits par des auteurs indiens et d’autres nationalités, - des dédicaces d’ouvrages sur l’Inde, - des rencontres-débats menés par des spécialistes de l’Inde sur différents thèmes relatifs à l’Inde (société, art, littérature, géopolitique, tourisme, diaspora, bien-être, gastronomie, cinéma…)

Un coin lecture de contes et de BD sera aménagé pour les jeunes. Un espace vidéo diffusera des documents sur l’Inde et des animations ponctuelles seront présentées durant le salon telles que la danse et la musique indiennes. Enfin un restaurateur indien proposera ses spécialités salées et sucrées.

Quatre Expositions itinérantes sont présentées :

"Trois siècles de présence française en Inde"

"1914-1918 : Les troupes indiennes en France"

"Les Comptoirs de l'Inde à travers la Philatélie "

"Les Scouts dans les Comptoirs"
Inondation importante dans la région de Bago (Pegu) en Birmanie (début août 2011) English translation pending
by Clavdia · 2011-08-10 · 2 replies
De très violentes pluies se sont abattues sur Bago et sa région, conduisant à la fermeture d'un grand nombre d'écoles et de l'autoroute menant aux autres villes de la région.

En juillet dernier, les inondations avaient déjà détruit plus de 30'000 m2 de rizières. 😕

Photo : Irrawaddy

Dawei et sa plage: hébergement? (Birmanie) English translation pending
by Tertio · 2011-08-03 · 9 replies
Bonjour, pour clôturer mon prochain séjour en Birmanie, en novembre, je compte finir à Dawei et notamment quelques jours sur la plage de Maungmagan. quelqu'un sait-il s'il y a maintenant un hébergement là-bas? merci de vos avis.
Croisière sur Coral du 25 juillet 2011: cap sur Istanbul et îles grecques English translation pending
by Cricrietjojo · 2011-06-25 · 7 replies
Bonjour, mon mari et moi partons le 25 juillet 2011 depuis Marseille à bord du Coral sur la croisière cap sur Istanbul et les iles grecques pendant 11 jours et souhaiterions partager nos moyens de locomotion et notre table pendant la traversée. Nous avons 45 et 50 ans. 😛Merci à vous pour vos réponses.🙂😉
Icelandair en classé éco: pas de repas English translation pending
by Ayacucho · 2010-09-27 · 13 replies
Bonjour, Des amis américains viennent d'arriver à Paris avec Icelandair sur le parcours Seattle-Paris . Ils me disent n'avoir eu aucun repas pendant les vols ce qui m'étonne . Est ce normal avec Icelandair en éco ? Cordialement
Climat au nord du Laos en novembre-décembre? English translation pending
by Jasmin40 · 2010-08-11 · 4 replies
Bonjour,

Je cherche des renseignements sur le climat du nord Laos pour un séjour de mi-novembre à mi-décembre. Quelqu'un pourrait-il me renseigner, notamment sur les températures ?

y a t-il assez d'eau pour naviguer sur la Nam Tha et la Nam Ou ?

Merci d'avance. Catherine
Au sud du Sud, un voyage en Argentine et au Chili English translation pending
by Dumultien · 2010-04-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

En septembre-octobre 2009, j'ai eu la chance de faire un magnifique voyage en Argentine et au Chili, de la frontière bolivienne à la Terre de Feu. J'en ai rapporté de nombreuses photos et un gros carnet de notes. De façon à partager ce voyage, j'en ai fait un blog. Je vous invite à y jeter un coup d'oeil :

Au sud du Sud, un voyage en Argentine et au Chili

N'hésitez pas à y laisser un commentaire, ou à me faire part de vos suggestions.

Bonne promenade au sud du Sud !

Avis sur itinéraire de cent jours en Afrique? English translation pending
by Baulle · 2010-04-21 · 7 replies
Bonjour à tous !!

En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.

Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)

Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....

Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan

Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !

On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !

Du coup, on est au jour 16 !

Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako

Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.

Soit 68 + 15 = 83 jours.

Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".

C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......

Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?

Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)

Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)

Au plaisir de vous lire !

bad'
Transfert de Newark sur Manhattan par ferry? English translation pending
by Lae38 · 2009-11-07 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à NY fin décembre, et on m'a "parlé" d'une possibilité de prendre un ferry en sortant de Newark pour rejoindre Manhattan. Je ne trouve aucune info à ce sujet. Quelqu'un peut-il me dire s'il connait ou s'il l'a déjà fait ? Si oui, comment faire ? Merci. Laëtitia
"Faire face à l’aide humanitaire: un projet au Guatemala" à Québec le 29 septembre English translation pending
by GeneFra · 2009-09-24 · 0 replies
Bonjour,

Voici une autre activité qui pourrait vous intéresser:

Faire face à l’aide humanitaire : un projet au Guatemala Café Nagua, 29 septembre 2009, 19h 990, 1ère avenue (au coin de la 10e Rue), Québec - Gratuit-

L’organisme CASIRA, Centre Amitié de Solidarité Internationale de la Région de l’Amiante (
http://www.amistadcasira.com/), permet à des gens de tous âges de vivre une expérience d’aide humanitaire hors du commun, au cœur de la culture du Guatemala. Alternant la vidéo et le témoignage, cette conférence vous mènera hors des sentiers battus à la découverte de projets menés de concert par des guatémaltèques et des participants-volontaires.

Les Mardis aller-retour s’adressent à tous ceux et celles qui, à la suite d’un séjour à l’étranger, sentent le besoin de discuter et de faire un bilan constructif de leur expérience à l’international. Elle s’adresse également à tous les curieux qui rêvent de voyager ou encore de repartir vers une contrée nouvelle. Bref, toute personne intéressée par le voyage se sentira interpellée par cette activité !
Climat et vêtements à emporter en octobre à Marrakech? English translation pending
by Lesmomolau · 2009-09-07 · 6 replies
Nous partons 3 semaines en octobre, une semaine circuit villes impériales et deux semaines au club Issil , quel climat à cette période, pour prévoir vêtements à emporter ? Merci d'avance a tous pour vos réponses
Transport d'un ordinateur portable vers la Martinique English translation pending
by Gally99 · 2009-08-19 · 9 replies
Bonjour,

je m'installe pour 10 mois en Martinique et j'aimerais prendre mon PC (de bureau et non portable ...) avec moi ! J'ai le choix entre l'envoyer par la poste en éco (ce qui me coûtera 40€ et ça mettra 5 semaines ...) ou de le prendre avec moi à l'aéroport. Je suis bien tentée par la 2e solutions mais j'ai peur qu'il soit abîmé... Le PC est emballé correctement dans deux cartons (un pour l'écran, l'autre pour la tour) et je voulais savoir si ce n'est pas risqué de faire comme ça étant donné qu'à l'embarquement les employés balancent les bagages sur les charriots et les tapis ... je n'ai pas trop envie qu'on traite mes cartons de la même manière que mes valises. J'ai téléphoné à ma compagnie, la dame m'a dit de mettre "fragile" sur les cartons. Est-ce que je peux être sûre que mes cartons ne seront pas mal menés ? Quelqu'un a t-il fait transporter des objets de valeurs comme ceci ??

Merci pour vos conseils et réponses :)
Avis sur circuit de 17 jours au Maroc? English translation pending
by LhajjRachid · 2009-07-04 · 11 replies
Bonjour, je voudrais faire un circuit en parcourant le Maroc en 2 semaine ( 17j), j'ai cherché sur des cartes du Maroc, et voila le circuit que je tracé: Aller: Départ de casa >> Marrakech ( pour visiter : Lac ifni, oued imlil et peut etre le Vallée d’OURIKA) >> Essaouira >> Taghazout >> Agadir >> Mirleft >>> Retour: Ouarzazate >> Tinghir ( ls gorges de dades ) >> ( peut etre merzouga ) >> Errachidia >> " les cascade d'ouzoud, Azrou, Lhajb, Ifrane >> et puis fez >>> Home

enfin c'est juste sur papier, mais je me demande si je peux le faire, merci pour suggestion
Humanitaire, associations sur Saint-Louis et moyen économique pour se rendre au Sénégal? English translation pending
by Bullrot31 · 2009-06-09 · 4 replies
Bonjour, je viens de découvrir ce forum qui me parait trés interressant et assez fréquenté. J'aurai aimé avoir plusieurs informations en esperant que des personnes auront des réponses et peut être des solutions à m'apporter.

J'ai 17ans, actuellement lycéen, et suis partis avec des amis, avec un centre de jeunesse sur toulouse en Avril dernier au Sénégal, dans un village a côté de St louis, grace a projet que nous avons ménés pendant 2ans. Nous avons aidé les habitants du village de Sanar a nettoyer un terrain de 2hectares et nous avont rénové un terrain de foot , en installant des cages et poteaux de corners nottament, sur place.

Nous avons donc fais la bas de rencontres exeptionnelles et avont laissé la bas, non pas des amis , mais des freres..

J'aurai aimé savoir quels sont le ou les moyens les plus économiques conseillés pour pouvoir retourner voir au plus vite au cotés de notre seconde famille. Nous sommes 3 a vouloirs repartir a titre personnel, tout en continuant notre projet. L'avion est peut etre le moyen le plus sur mais aussi le plus cher non?

Je voulais savoir aussi si quelqu'un aurait des adresses ou des contacts sur St louis éventuellement dans l'humanitaires ou d'associations qui menent des actions similaires à la notre.

Merci, en esperant avoir des réponses!
Recherche association/structure pour partir faire de l'alphabétisation en Afrique Centrale et Australe English translation pending
by Lucine · 2009-04-17 · 3 replies
Bonjour

je suis a la recherche d'une structure me permettant de partir 2 semaines en juin ( du 7 au 20 ) en afrique ( senegal, guinée bissau, togo .....) . j aimerais faire de l alphabétisation, soutient scolaire, des choses axées sur les enfants ou les familles. Si vous avez des pistes, ca serait avec plaisir!!!

Merci beaucoup!!!!!
Australie: séjourner sur l'île de Magnetic Island dans le Queensland? English translation pending
by Quillou · 2009-03-21 · 10 replies
Bonjour Qui a séjourné sur l'ile de Magnetic Island dans le Queensland ? Je recherche des infos sur cette ile. Merci de votre aide.
Marcher les chemins de Compostelle avec un enfant de 8 ans? English translation pending
by Farfale · 2009-02-24 · 3 replies
Bonjour, je prends une chance car mes recherches précédentes sur le forum ne m'ont guère éclairées. J'aimerais savoir si des gens ont déjè fait Compostelle avec des enfants. Mon fils a 8 ans et je me demande, même s'il est habitué à marcher de bonne distance de façon régulière, si le projet est réalisable ou utopique. Merci à l'avance pour vos commentaires et témoignages

Mélissa

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display