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Sapa et les minorités ethniques (Vietnam) English translation pending
En vue d'un voyage (sac au dos) au Vietnam en Novembre prochain on est en train de se tuyauter sur tous les trucs qu'on va voir.......... et revient souvent dans les guides (Lonely Planet en tous cas) la ville de SAPA.
On a trouvé plein de belles images sur le nenette ou de témoignages enthousiastes sur V.F.
C'est là que je commence vraiment à me demander si les "marchés typiques", les "costumes hauts en couleur" et les "enfants si gentils" ne sont pas un peu too much 🤪
On est bien sur intéressés de découvrir le plus de facettes possibles des Vietnamiens, y compris les montagnards, mais est ce que ce qui est prévu à Sapa pour les touristes est pas un peu surfait comme l'est le Pays Dogon au Mali Y a t il d'autres endroits/villes dans le nord Vietnam pour apprécier des rencontres avec ces montagnards
C'est là que je commence vraiment à me demander si les "marchés typiques", les "costumes hauts en couleur" et les "enfants si gentils" ne sont pas un peu too much 🤪
On est bien sur intéressés de découvrir le plus de facettes possibles des Vietnamiens, y compris les montagnards, mais est ce que ce qui est prévu à Sapa pour les touristes est pas un peu surfait comme l'est le Pays Dogon au Mali Y a t il d'autres endroits/villes dans le nord Vietnam pour apprécier des rencontres avec ces montagnards
Myanmar: les militaires sont le dos au mur (28 septembre 2007) English translation pending
Le chef de la junte, Than Shwe, pourrait avoir du mal à tenir des troupes très affectées par le mouvement des moines bouddhistes
Certains généraux auraient été ébranlés par la rébellion des bonzes et s'efforceraient de parvenir à un compromis. La plupart des soldats étant des bouddhistes pratiquants, la violence contre les moines est une attitude difficile à accepter . Les militaires ont été choqués par la décision des moines de refuser les aumônes des soldats ces derniers jours, assurent d'autres spécialistes. Les dons faits aux bonzes sont, pour les bouddhistes, un moyen d'acquérir des mérites. Si les manifestants réussissent à maintenir la pression pendant au moins quelques jours, il est possible que le moral de l'armée s'effrite. Than Shwe ne prendra peut-être pas le risque de voir l'armée abandonner la junte, et il est par conséquent probable que le pouvoir frappe le plus tôt possible avec une violence dévastatrice. La question se posera alors de savoir si les dirigeants peuvent rester unis. suite
Certains généraux auraient été ébranlés par la rébellion des bonzes et s'efforceraient de parvenir à un compromis. La plupart des soldats étant des bouddhistes pratiquants, la violence contre les moines est une attitude difficile à accepter . Les militaires ont été choqués par la décision des moines de refuser les aumônes des soldats ces derniers jours, assurent d'autres spécialistes. Les dons faits aux bonzes sont, pour les bouddhistes, un moyen d'acquérir des mérites. Si les manifestants réussissent à maintenir la pression pendant au moins quelques jours, il est possible que le moral de l'armée s'effrite. Than Shwe ne prendra peut-être pas le risque de voir l'armée abandonner la junte, et il est par conséquent probable que le pouvoir frappe le plus tôt possible avec une violence dévastatrice. La question se posera alors de savoir si les dirigeants peuvent rester unis. suite
Birmanie: point sur la situation et actions English translation pending
Comme vous le savez surement, la Birmanie est dirigée par un junte militaire extrèmement brutale. La réponse des militaires aux manifestants pour la démocratie est de leur tirer dessus (4 morts aujourd'hui 26/09/07). Rare sont les dictatures aussi féroces dans le monde.
Que pouvons nous faire, nous Francais ? au moins ne pas apporter notre argent aux militaires birmans. Pour cela deux actions concrètes :
NE PARTEZ PAS EN BIRMANIE ! l'argent provenant du visa, des hotels, des vols et autres moyens de transport arrive directement dans la poche du pouvoir.
- BOYCOTTEZ TOTAL : seule entreprise Francaise implantée en birmanie qui a eu recours au travail forcé et qui engraisse chaque jours l'armée
FAIRE UN VOYAGE EN BIRMANIE OU PRENDRE SON ESSENCE CHEZ TOTAL = DES BALLES EN + POUR L'ARMEE QUI LES UTILISERA CONTRE LES MANIFESTANTS.
Voyageurs... faites passer le message !
- BOYCOTTEZ TOTAL : seule entreprise Francaise implantée en birmanie qui a eu recours au travail forcé et qui engraisse chaque jours l'armée
FAIRE UN VOYAGE EN BIRMANIE OU PRENDRE SON ESSENCE CHEZ TOTAL = DES BALLES EN + POUR L'ARMEE QUI LES UTILISERA CONTRE LES MANIFESTANTS.
Voyageurs... faites passer le message !
Vols internes en Argentine English translation pending
salut a tous! je pars en Argentine ds 3 semaines et prevois de decouvrir le nord.cependant, n etant sur place q pr 2 semaines je pense q l avion me permettra de visiter 1 max d endroits en peu de temps en evitant les trajets en bus de plus de 10h entre chaque etape. le hic c q ce trip se revele etre 1 vrai casse tete chinois car malgre ts mes appels passe, je n arrive pas a trouver des vols directs entre mendoza et cordoba, cordoba et salta, salta et igazu, iguazu et florianopolis (brazil). si l un d entre vous connais 1 compagnie qui fasse 1 de ces vols tt en direct, merci de me communiquer le nom car l organsation de ce voyage tant attendu vire au veritable cauchemar!!!! Merci d avance😉
Travailler et vivre au Canada English translation pending
Bonjour, Je vis en Suisse et c'est vraiment pas facile du tout y'a tout qui m'enerve ici et ça commence par les gens. Donc j'ai toujours enviyger de partir vivre ailleur. Depuis longtemps j'hesitais entre les usa, l'australie et le canada. L'australie est magnifique mais dure car super strict et j'ai des animaux donc les 40aine non merci !
les USA ben pays pas super pour le sociale et aussi c'est assez peu sur niveau guerre...
donc voila pourquoi mon choix va plutot pour le canada pays ou on parle le français et l'anglais, j'adore la neige, c'est un super pays et j'aimerais me mettre a fond aussi dans le mushing.
Maintenant j'ai besoin de savoir comment faire. Donc si quelqu'un peu m'aider dans n'importe quoi merci....
pour plus de precision j'ai 26 ans, je suis de formation commercial mais j'aimerais faire une formation de comptable si possible avant de partir car la je suis au chomage et j'en ai marre mais si ma periode de chomage dure trop longtemps, le temps file et je vieilli j'aimerai fonder une famille et prendre le temps pour moi et m'en sortir dans la vie kan meme car la pff c'est chiant j'habite encore chez mon papa !
Maintenant est ce que avec une formation commerciale je pourrai trouver du travail au canada ou est ce mieu d'attendre d'avoir mon brevet de comptable ? et comment on chercher du travail..? je veu ddire est ce qu'on doit allez sur place et trouver depuis la bas ou depuis la suisse ? avez vous des site ou je pourrai chercher du travail la bas et faire mes offres ? je pense aller au Qebec en premier car ils parlent français et c'est plus facile pour faire les offres.
Et pour les papier comment ça se passe ? on doit avoir un job avant ? et il s'appelle comment le permis qui correspont a la green card ?
est ce que quelqu'un qui aurait veccu cette experience pourrait me raconter ? comment est la vie la bas ? les gens sympa ? et le cout de la vie ? lées assurances ? j'ai plein de question desolée mais je suis a fond motivée et je souhaite vraiment y aller.
Maintenant je suis aussi ouverte a faire un voyage pour apprendre l'anglais dans une famille qui accepterai mon border collie (chien super gentil) contre nourri logée je ferais menage garde enfant et repas...
enfin je propose...
voila j'attend avec impatience votre savoir merci d'avance
les USA ben pays pas super pour le sociale et aussi c'est assez peu sur niveau guerre...
donc voila pourquoi mon choix va plutot pour le canada pays ou on parle le français et l'anglais, j'adore la neige, c'est un super pays et j'aimerais me mettre a fond aussi dans le mushing.
Maintenant j'ai besoin de savoir comment faire. Donc si quelqu'un peu m'aider dans n'importe quoi merci....
pour plus de precision j'ai 26 ans, je suis de formation commercial mais j'aimerais faire une formation de comptable si possible avant de partir car la je suis au chomage et j'en ai marre mais si ma periode de chomage dure trop longtemps, le temps file et je vieilli j'aimerai fonder une famille et prendre le temps pour moi et m'en sortir dans la vie kan meme car la pff c'est chiant j'habite encore chez mon papa !
Maintenant est ce que avec une formation commerciale je pourrai trouver du travail au canada ou est ce mieu d'attendre d'avoir mon brevet de comptable ? et comment on chercher du travail..? je veu ddire est ce qu'on doit allez sur place et trouver depuis la bas ou depuis la suisse ? avez vous des site ou je pourrai chercher du travail la bas et faire mes offres ? je pense aller au Qebec en premier car ils parlent français et c'est plus facile pour faire les offres.
Et pour les papier comment ça se passe ? on doit avoir un job avant ? et il s'appelle comment le permis qui correspont a la green card ?
est ce que quelqu'un qui aurait veccu cette experience pourrait me raconter ? comment est la vie la bas ? les gens sympa ? et le cout de la vie ? lées assurances ? j'ai plein de question desolée mais je suis a fond motivée et je souhaite vraiment y aller.
Maintenant je suis aussi ouverte a faire un voyage pour apprendre l'anglais dans une famille qui accepterai mon border collie (chien super gentil) contre nourri logée je ferais menage garde enfant et repas...
enfin je propose...
voila j'attend avec impatience votre savoir merci d'avance
Petits rubans jaunes quand l'avion est sur le tarmac? English translation pending
Voici ma question:
Quand l'avion est sur le tarmac on apperçois des petits rubans jaunes attachés à certaines pièces mécaniques de l'avion, souvent sur le train avant.
Je suppose que c'est pour informer ou signaler quelques choses, mais quoi??
Merci pour les infos A+ Vanouk
Quand l'avion est sur le tarmac on apperçois des petits rubans jaunes attachés à certaines pièces mécaniques de l'avion, souvent sur le train avant.
Je suppose que c'est pour informer ou signaler quelques choses, mais quoi??
Merci pour les infos A+ Vanouk
Hôtel Paradis, l'Heritage et le Hilton à Maurice? English translation pending
Si vous avez séjourné dans un de ces hôtels, pouvez vous me donner vos impressions sur la qualité, le service et tout ce qui pourrait me faire choisir l'un plus que les deux autres.
Merci par avance
Monnaie et paiements en Argentine? English translation pending
Bonjour,
je pars en Argentine dans une semaine; quelle monnaie faut -il avoir? uniquement des pesos? certaines excursions sont-elles payables en euros? en dollars? les travellers chèques en euros sont-ils acceptés?
merci de votre réponse!
erva, en route vers ailleurs!
erva, en route vers ailleurs!
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Stage de vipassana au Népal? English translation pending
bonjour, mon prochain depart est dans une semainde pile poil!
je compte aller au nepal où j'aimerais faire un stage de 10jours de vipassana.
est ce que qq'un a des infos? par rapport au centre, où sont ils exactement? qu'est ce que vous en avez pensé?
merci
je compte aller au nepal où j'aimerais faire un stage de 10jours de vipassana.
est ce que qq'un a des infos? par rapport au centre, où sont ils exactement? qu'est ce que vous en avez pensé?
merci
Association Cicerones à Buenos Aires? English translation pending
Bonsoir à tous,
Qui a utilisé l' aide de l'association cicerones à Buenos Aires ? Qui sont-ils ? Peut-on leur faire confiance ? Je ne connais pas ce système et est-vrai : gratuit !!! ?
merci de m'éclairer.
Tour des Etats-Unis en camping-car en deux mois English translation pending
mon copain et moi, nous avons comme projet de partir deux mois pour faire le tour des états unis en camping car, je voudrais avoir des conseils pour préparer le voyage et si quelqu'un l'a déja fait de me faire partager son expérience, merci a tous
Installation probable en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
il se trouve, que, comme beaucoup de personnes (je pense), nous voulons fuir la vie métropolitaine. Et, à force de me promener sur le net, je suis tombé sur le site de voyage forum. Et là, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder le forum sur les antilles puisque nous y avons fait un voyage (guadeloupe/martinique) il y a déjà... pfff!!!... 6 ans. Il nous est toujours resté l'envie, si l'occasion se présentait, d'y retourner, et pourquoi pas, y vivre. Mais, charge de famille oblige, on ne peut pas partir sur un coup de tête.
Les questions que nous nous posons aujourd'hui, sont, principalement, axées sur les écoles et collèges. J'ai cru comprendre, en lisant les forums, qu'il y a plusieurs sortent d'écoles et collèges. Nous pensons nous installer vers ste anne (guadeloupe). Nous avons remarqué qu'il y a plusieurs écoles de niveaux très différents. Quelqu'un pourrait-il nous éclairer afin que nos enfants ne perdent pas trop ce qu'ils ont eu tant de mal à retenir jusque là ? sachant de nous avons 3 enfants de 13 ans qui rentre en 4e, 11 ans qui rentre en 6e et 8 ans qui rentre en CE2. merci
Vivre en Nouvelle-Zélande English translation pending
🙂bonjour a tous!! voila je souhaiterai partir une anée en nouvelle zelande et je voudrais savoir si quelqu'un a deja vecu ca!!!? est ce dur de trouver du taff? je ne parle pas anglais ealement..... repondez moi !! envi d'etre rassuré!! bisous et a vos clavier😉
Thulé au Groenland English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Thulé au Groenland en septembre, et j'aimerais savoir à quoi m'attendre... Paysages ? Transports sur place ? Hôtel ? Type de climat en seconde ou troisième semaine de septembre ?
Merci !
Je dois me rendre à Thulé au Groenland en septembre, et j'aimerais savoir à quoi m'attendre... Paysages ? Transports sur place ? Hôtel ? Type de climat en seconde ou troisième semaine de septembre ?
Merci !
Ah l'Inde... quelle expérience English translation pending
Ca y est je suis revenue d'Inde....fort enthousiaste et avec l'envie d'y retourner (faut dire qu'on a pas pu faire tout ce qu'on voulait, notammant varanasi...)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
Cinq jours à Saint-Maur-des-Fossés (banlieue de Paris) English translation pending
Bonjour
Je séjournerai (deuxième moitié d'octobre: 5 jours) chez une amie qui habite Saint-Maur....mais avant d'y être j'aimerais avoir quelques infos: activités culturelles et autres promenades le soir: quoi faire? bons petits restaus (+ boulangeries et surtout pâtisseries, ..confiseries) jolies boutiques (s'il faut rapporter un petit souvenir! - comment rejoindre le centre de Paris (ex: église Notre-Dame, Louvres, ): métro? RER? car?)? à quelques kilomètres? et toutes autres suggestions plus originales seront les bienvenues!
Je séjournerai (deuxième moitié d'octobre: 5 jours) chez une amie qui habite Saint-Maur....mais avant d'y être j'aimerais avoir quelques infos: activités culturelles et autres promenades le soir: quoi faire? bons petits restaus (+ boulangeries et surtout pâtisseries, ..confiseries) jolies boutiques (s'il faut rapporter un petit souvenir! - comment rejoindre le centre de Paris (ex: église Notre-Dame, Louvres, ): métro? RER? car?)? à quelques kilomètres? et toutes autres suggestions plus originales seront les bienvenues!
Dix jours en Floride en septembre? English translation pending
Bonjours voyageuses et voyageurs !!!
Nous sommes deux amis d'une vingtaine d'années et nous projetons de partir 10 jours (mi-septembre) en floride, avec location de voiture.
Je voudrais d'abord savoir s'il existe un site qui peut prévoir l'intensité et la fréquence des ouragans.(une utopie?)
Et d'autre part je voudrais savoir s'il est nécessaire de réserver tous les hotels/motels depuis la france ou bien on peut trouver des chambres libres, sur place, à la derniere minute, et à bon prix?
Nous avons envie d'un peu d'aventure, y aurait il quelquechose à faire de particulier? Une découverte atypique des everglades, par exemple?
mille mercis !!!
Nous sommes deux amis d'une vingtaine d'années et nous projetons de partir 10 jours (mi-septembre) en floride, avec location de voiture.
Je voudrais d'abord savoir s'il existe un site qui peut prévoir l'intensité et la fréquence des ouragans.(une utopie?)
Et d'autre part je voudrais savoir s'il est nécessaire de réserver tous les hotels/motels depuis la france ou bien on peut trouver des chambres libres, sur place, à la derniere minute, et à bon prix?
Nous avons envie d'un peu d'aventure, y aurait il quelquechose à faire de particulier? Une découverte atypique des everglades, par exemple?
mille mercis !!!
S'installer en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je suis Médecin Généraliste en France.
Je souhaite m'installer en République Dominicaine. Je voudrais savoir si je peux exercer ma profession dans ce pays, et j'aimerais connaître le salaire moyen d'un médecin généraliste en RD.
Mon amie travaille dans l'immobilier en France. Je voudrais savoir les conditions et les exigences pour créer une agence immobilière en République Dominicaine.
Je souhaiterais avoir ces renseignements car c'est un projet qui nous tient vraiement à coeur. Nous voulons changer de cadre de vie.
Merci par avance pour vos réponses.
A bientôt.
Les émotions contradictoires... English translation pending
Accorde et Dolma ( Virtuose de l'émotion à nulle autre pareille .... ) m'ont donné l'idée de ce topic qui devrait rassembler de belles histoires ..... mais contradictoires, je veux dire par là des histoires qui auraient pu partir mal mais qui finalement sont devenues enchantement, ou leur contraire ......
Exemple ......
La peur et la découverte du paradis ......
Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements tout se passe bien, et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers, ce qui ne laissait pas de nous inquiéter si loin de Sanaa et seuls touristes perdus .......
Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa...... je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, mais cependant une sourde angoisse nous habite car qui sait réellement ou nous sommes à cet instant précis ..... et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venir chez eux pour déjeuner..... dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance, et mon angoisse s'est alors changé en une douce sensation de chaleur humaine .....
Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant..... j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ...... c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux.... à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce qu'une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs .......
Disposés....
, mais ravis nous étions .... et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores ..... un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps .... elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils ........ j'eu le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme ....... une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo .... ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère ..... et elles disparurent tout aussi vite ......
Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale .... et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos avec ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis ......
Le Yémen j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ...... et surtout pour y puiser ces sensations de bout du monde que l'on ne trouve bien souvent pas aux portes de nos demeures .......
Racontez une histoire qui mal parti, ou semblant mal parti, s'est retourné en un enchantement .....
Exemple ......
La peur et la découverte du paradis ......
Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements tout se passe bien, et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers, ce qui ne laissait pas de nous inquiéter si loin de Sanaa et seuls touristes perdus .......
Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa...... je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, mais cependant une sourde angoisse nous habite car qui sait réellement ou nous sommes à cet instant précis ..... et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venir chez eux pour déjeuner..... dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance, et mon angoisse s'est alors changé en une douce sensation de chaleur humaine .....
Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant..... j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ...... c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux.... à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce qu'une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs .......
Disposés....
, mais ravis nous étions .... et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores ..... un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps .... elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils ........ j'eu le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme ....... une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo .... ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère ..... et elles disparurent tout aussi vite ......Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale .... et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos avec ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis ......
Le Yémen j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ...... et surtout pour y puiser ces sensations de bout du monde que l'on ne trouve bien souvent pas aux portes de nos demeures .......
Racontez une histoire qui mal parti, ou semblant mal parti, s'est retourné en un enchantement .....
Film: "l'affaire Sacha Guitry" English translation pending
🙁🙁Qui a regardé sur la trois hier soir L'AFFAIRE SACHA GUITRY ?
film éloquent sur les règlements de compte, dénonciations calomnieuses, qui remettent en cause bien des idées toutes faites sur les FFI.
Mais il s'agissait encore d'un Russe, qui torturait les femmes, ancien de la gestapo, non dénoncé, qui à la libération s'est mis du côté des alliés.
Ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé?
film éloquent sur les règlements de compte, dénonciations calomnieuses, qui remettent en cause bien des idées toutes faites sur les FFI.
Mais il s'agissait encore d'un Russe, qui torturait les femmes, ancien de la gestapo, non dénoncé, qui à la libération s'est mis du côté des alliés.
Ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé?
À la découverte de la France sans se ruiner! English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai l'intention de partir prochainement pour la France. J'ai trouvé un vol pour Paris (Charles De Gaulle) avec Air Transat incluant 2 nuits (Quality Hôtel Abaca) pour 703$. Est-ce bien? Air Transat, est-ce une bonne compagnie aérienne? J'ai lu différents commentaires et ce n'est pas très rassurant! Quality Hôtel Abaca, est-ce bien? J'aurais passé 2-3 jours à Paris et j'aurais aimé descendre vers le sud. Est-il facile de s'y rendre en TGV et quel est le prix? Puis-je acheter mon billet sur place? J'aurais aimé visiter Marseilles, Aix-en-Provence, St-Tropez, Cannes, Nice. Est-ce trop? Est-il facile d'y voyager en bus sans que ce soit trop dispendieux! Devrais-je me diriger plutôt vers le sud-ouest? Que me suggérez-vous? Je cherche principalement à visiter des endroits dont je me souviendrai longtemps et où il fait bon être touriste. C'est un voyage de 10 jours.....
J'ai pensé prendre 2 nuits dans un hôtel à Paris, car j'ai lu que les auberges de jeunesse n'étaient pas très recommandées. Pour le reste de mon voyage, je veux économiser........Avez-vous des suggestions? Connaissez-vous des gens fiables qui seraient prêts à m'accueillir pour une nuit ou deux? Comme je voyagerai seule, j'aurais bien aimé rencontrer des gens sympathiques.....des gens qui peuvent me conseiller sur des endroits à visiter.... Sinon, il restera toujours les auberges de jeunesse!
Également, comme je fais du swing (je danse le Balboa, Lindy Hop, Jive...), j'aurais bien aimé rencontrer des gens qui font partie de la communauté swing en France. Avez-vous des endroits à me suggérer?
Enfin, j'aurais aimé savoir s'il y a de l'emploi en France pour une enseignante en mathématique (j'enseigne aux jeunes âgés entre 11 et 16 ans). J'ai vraiment besoin de changer d'air! Ce n'est pas pour tout de suite mais dans un avenir rapproché!
Je sais que j'ai beaucoup de questions et je vous remercie à l'avance pour vos réponses. 😛
J'ai l'intention de partir prochainement pour la France. J'ai trouvé un vol pour Paris (Charles De Gaulle) avec Air Transat incluant 2 nuits (Quality Hôtel Abaca) pour 703$. Est-ce bien? Air Transat, est-ce une bonne compagnie aérienne? J'ai lu différents commentaires et ce n'est pas très rassurant! Quality Hôtel Abaca, est-ce bien? J'aurais passé 2-3 jours à Paris et j'aurais aimé descendre vers le sud. Est-il facile de s'y rendre en TGV et quel est le prix? Puis-je acheter mon billet sur place? J'aurais aimé visiter Marseilles, Aix-en-Provence, St-Tropez, Cannes, Nice. Est-ce trop? Est-il facile d'y voyager en bus sans que ce soit trop dispendieux! Devrais-je me diriger plutôt vers le sud-ouest? Que me suggérez-vous? Je cherche principalement à visiter des endroits dont je me souviendrai longtemps et où il fait bon être touriste. C'est un voyage de 10 jours.....
J'ai pensé prendre 2 nuits dans un hôtel à Paris, car j'ai lu que les auberges de jeunesse n'étaient pas très recommandées. Pour le reste de mon voyage, je veux économiser........Avez-vous des suggestions? Connaissez-vous des gens fiables qui seraient prêts à m'accueillir pour une nuit ou deux? Comme je voyagerai seule, j'aurais bien aimé rencontrer des gens sympathiques.....des gens qui peuvent me conseiller sur des endroits à visiter.... Sinon, il restera toujours les auberges de jeunesse!
Également, comme je fais du swing (je danse le Balboa, Lindy Hop, Jive...), j'aurais bien aimé rencontrer des gens qui font partie de la communauté swing en France. Avez-vous des endroits à me suggérer?
Enfin, j'aurais aimé savoir s'il y a de l'emploi en France pour une enseignante en mathématique (j'enseigne aux jeunes âgés entre 11 et 16 ans). J'ai vraiment besoin de changer d'air! Ce n'est pas pour tout de suite mais dans un avenir rapproché!
Je sais que j'ai beaucoup de questions et je vous remercie à l'avance pour vos réponses. 😛
Hôtel Intercontinental de Taba English translation pending
Bonjour à tous,
Je part pour l'hotel Intercontinental de TABA en fin de semaine (le 22/07/2007) j'ai déjà pu glaner pas mal de renseignements au sujet de Taba en général mais je ne trouve pas grand chose sur l'hotel en particulier et notamment sur la formule Tout inclus qui y est proposée. J'ai lu notamment dans certaine discussions que cette formule n'est pas complète et pas "claire".
Je suis preneuse de tout renseignements concernant cet hotel et notament la formule All in, mais aussi sur les diveres escursions qui sont proposées au départ de TABA.
D'autre part, je ne suis pas super douée en ANGLAIS, et il me semble que le Français ne soit pas super courant là bas, pouvez vous me dire (si vous y avez séjourné) si le satf de l'hotel est un peu francophone ou si je vait devoir apprendre le langage des signes ?!
Par avance merci des renseignements que vous pourrez m'apporter, et bon voyage à ceux qui partent bientôt en vacance !
Marlène.
Je part pour l'hotel Intercontinental de TABA en fin de semaine (le 22/07/2007) j'ai déjà pu glaner pas mal de renseignements au sujet de Taba en général mais je ne trouve pas grand chose sur l'hotel en particulier et notamment sur la formule Tout inclus qui y est proposée. J'ai lu notamment dans certaine discussions que cette formule n'est pas complète et pas "claire".
Je suis preneuse de tout renseignements concernant cet hotel et notament la formule All in, mais aussi sur les diveres escursions qui sont proposées au départ de TABA.
D'autre part, je ne suis pas super douée en ANGLAIS, et il me semble que le Français ne soit pas super courant là bas, pouvez vous me dire (si vous y avez séjourné) si le satf de l'hotel est un peu francophone ou si je vait devoir apprendre le langage des signes ?!
Par avance merci des renseignements que vous pourrez m'apporter, et bon voyage à ceux qui partent bientôt en vacance !
Marlène.
Golfe du Mexique ou Côte Pacifique? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 5 septembre au 18 septembre au Mexique, à San Luis Potosi précisemment. Je cherche à savoir les bons coins à voir dans un rayon de 4 à 500km autour de cette ville où j'aurais "ma base". Notamment, j'aimerais visiter les côtes... mais vraisemblablement je ne pourrais pas faire les deux pour pls raison: le temps (15 jours ça passe vite tout de même), le budget (à tout casser 800$ après avoir payé le billet d'avion) mais aussi parce que je voyage seul.
Quels sont donc les coins qui offrent le meilleur aspect prix/beauté/accueil local...? Quelles sont les plus belles côtes (si ce n'est les côtes de ma Bretagne natale...😉)
Où puis je faire de belles photos?
Merci de vos réponses
Je pars du 5 septembre au 18 septembre au Mexique, à San Luis Potosi précisemment. Je cherche à savoir les bons coins à voir dans un rayon de 4 à 500km autour de cette ville où j'aurais "ma base". Notamment, j'aimerais visiter les côtes... mais vraisemblablement je ne pourrais pas faire les deux pour pls raison: le temps (15 jours ça passe vite tout de même), le budget (à tout casser 800$ après avoir payé le billet d'avion) mais aussi parce que je voyage seul.
Quels sont donc les coins qui offrent le meilleur aspect prix/beauté/accueil local...? Quelles sont les plus belles côtes (si ce n'est les côtes de ma Bretagne natale...😉)
Où puis je faire de belles photos?
Merci de vos réponses
Chine: Guangzhou, Hainan et Guilin? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais probablement partir 3 semaines en août à Guangzhou, et comme je n'aime pas trop les villes, je pense que 2-3 jours suffiront, alors malgré que j'ai parcouru les forums j'ai encore bcp de questions :
1- Que pensez-vous d'un itinéraire Guangzhou, Guilin, Yangshouo, Hainan ? et quel seraient les meilleurs moyens de locomotion ? (durée, prix, facilité... etc.)
2- La pluie (voire les typhons !) risquent-ils de compromettre les balades ? (je ne crains pas la chaleur)
3- Je cherche principalement à voir de beaux paysages naturels et préservés, les montagnes en question, des rizières, de très belles plages (sable fin, clair, cocotiers etc) et pas trop touristiques ! Alors où aller précisemment ???
4- Pouvez-vous me donner qques adresses d'hotels budget petit-moyen, mais sutout "authentiques" et romantiques (si ça existe), avec du cachet dans ces 3 régions ?
5- Peut-on trouver des bungalows comme on voit sur les îles en Thaïlande (genre 6-10 €), basiques mais super mignons... ?
6- Est-ce qu'on peut se faire masser facilement et quels sont les tarifs moyens ?
Voilà, si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas... je pense qu'il vaut mieux visiter la région plutôt que de vouloir parcourir des km et des km, mais j'avoue que je n'ai pas trouvé grand chose sur le Guangdong dans mes guides, à part sur la ville de Guangzhou !
Merci d'avance 😉 !
Je vais probablement partir 3 semaines en août à Guangzhou, et comme je n'aime pas trop les villes, je pense que 2-3 jours suffiront, alors malgré que j'ai parcouru les forums j'ai encore bcp de questions :
1- Que pensez-vous d'un itinéraire Guangzhou, Guilin, Yangshouo, Hainan ? et quel seraient les meilleurs moyens de locomotion ? (durée, prix, facilité... etc.)
2- La pluie (voire les typhons !) risquent-ils de compromettre les balades ? (je ne crains pas la chaleur)
3- Je cherche principalement à voir de beaux paysages naturels et préservés, les montagnes en question, des rizières, de très belles plages (sable fin, clair, cocotiers etc) et pas trop touristiques ! Alors où aller précisemment ???
4- Pouvez-vous me donner qques adresses d'hotels budget petit-moyen, mais sutout "authentiques" et romantiques (si ça existe), avec du cachet dans ces 3 régions ?
5- Peut-on trouver des bungalows comme on voit sur les îles en Thaïlande (genre 6-10 €), basiques mais super mignons... ?
6- Est-ce qu'on peut se faire masser facilement et quels sont les tarifs moyens ?
Voilà, si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas... je pense qu'il vaut mieux visiter la région plutôt que de vouloir parcourir des km et des km, mais j'avoue que je n'ai pas trouvé grand chose sur le Guangdong dans mes guides, à part sur la ville de Guangzhou !
Merci d'avance 😉 !
Cherche un emploi dans l'associatif, social, développement en Guyane English translation pending
Bonjour !
Moi aussi, comme pas mal de membres de ce forum apparemment, je compte m'installer à la rentrée en Guyane avec mon ami. Et moi aussi, je cherche du travail !
En ce qui me concerne, j'ai travaillé 5 ans dans l'humanitaire, dans des ONG en France et sur le terrain. Je possède des compétences dans la gestion de projets, l'audit / l'évaluation / les études socio-économiques et l'éducation. J'ai aussi fait Sciences-Po.
Dans l'idéal, je recherche donc un boulot dans une association d'aide au développement et je suis particulièrement intéressée par les populations amérindiennes.
De manière plus générale, je pourrais aussi peut-être travailler dans les collectivités territoriales (conseil général...).
Si vous avez des pistes à me proposer, des conseils, je suis grandement preneuse et je vous remercie par avance !!!
biz à tous de Paris sous la pluie...
ps : mon copain est ingénieur informaticien alors si vous avez des pistes dans ce domaine là....
Aveyron: quels sont les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Sur la route des vacances, nous avons décidé de faire une halte en Aveyron durant deux jours... Je sais, c'est court mais nous aimerions avoir un bon aperçu de ce qu'il y a à y voir... avant peut-être d'y retourner ! Pouvez-vous me donner, selon vous, les sites incontournables à visiter... Merci d'avance
Hôtel Club Jasmina à Djerba English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila, nous devons partir( à six) au mois d'octobre à l'hotel jasmina et nous aurions aimé avoir des renseignements sur cet hotel (car nous avons lu de bonnes mais surtout de mauvaises appréciations )et sur les visites qui peuvent être faites sachant que nous les ferons tous les six ensemble.
Merci de nous faire profiter de vos experiences.
Recherche hôtel sur Tlemcen ou Maghnia (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire venir, seule, en Algérie vers le mois de septembre. Pourriez vous m'indiquer un hôtel sur Tlemcen ou éventuellement sur Maghnia.
Comment se rendre ensuite à Maaziz ? est ce plus pratique de Tlemcen ou de Maghnia.
J'avais aussi pensé louer une voiture, est ce mieux de la louer à Tlemcen ou à l'aéroport d'Oran.
Je précise que mon séjour n'est pas touristique, ce serait plutot un séjour "commémoratif".
Merci par avance pour vos réponses et conseils (ils sont les bienvenus).
Hôtel à Sydney? English translation pending
bonjour à tous !!!!
ca fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles sur ABM car beaucoup de travail. Bref, notre TDM commence dans 2 mois et l'excitation se fait sentir. Afin de peaufiner mes points de chute je voulais vous solliciter pour un hotel pas cher, sympa, sans prétention dans sydney car nous arriverons de NZ et nous voudrions éviter de chercher qq chose après le voyage. Merci par avance
ca fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles sur ABM car beaucoup de travail. Bref, notre TDM commence dans 2 mois et l'excitation se fait sentir. Afin de peaufiner mes points de chute je voulais vous solliciter pour un hotel pas cher, sympa, sans prétention dans sydney car nous arriverons de NZ et nous voudrions éviter de chercher qq chose après le voyage. Merci par avance