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Itinéraire pour trois semaines au Vietnam à Noël? English translation pending
Bonjour a tous!
J'ai decouvert ce forum par hasard et je dois dire que je ne m'en lasse pas, quel bonheur de trouver tant d'informations!
Pour mon premier message je fais appel a vous concernant mes vacances au Vietnam.
Voila la situation: j'arrive a Singapour le 15 decembre et aurait la possibilité de me rendre de la vers Hanoi ou Saigon.
Je serais au Vietnam du 16 décembre au 6 janvier soit 21 jours. Je me demandais donc si c'etait suffisant pour faire Saigon-Hanoi en voyant le max de choses et rentrer depuis Hanoi sur Singapour ou si vous me conseillez plutot de faire pleinement soit le Sud soit le Nord.
Vos propositions d'itinéraires sont les bienvenues sachant que je suis plutot type routard, rando et sac au dos qu'hotels de luxe, plages et farniente!
Merci d'avance aux ames charitables qui me repondront😉!!
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE»
Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Formulaire de demande de visa cambodgien: mon point de sortie n'est pas officiel English translation pending
Bonjour,
En remplissant le formulaire de demande de visa pour le Cambodge, je me suis rendue compte qu'il y a une case "Point de Sortie", nous sortirons du Cambodge pour le Laos à Veunk Ham, point de sortie non reconnu officiellement! Qu'avez-vous marqué pour ceux qui ont déjà fait l'expérience? Merci pour vos réponses. Annaïck
En remplissant le formulaire de demande de visa pour le Cambodge, je me suis rendue compte qu'il y a une case "Point de Sortie", nous sortirons du Cambodge pour le Laos à Veunk Ham, point de sortie non reconnu officiellement! Qu'avez-vous marqué pour ceux qui ont déjà fait l'expérience? Merci pour vos réponses. Annaïck
Visite de quatre jours à Phnom Penh English translation pending
Bonjour .Je passe 4 jours, (avant un grand tour du pays )à Phnom Penh en novembre ( 20-21-22-23) -correspondances avion et fête des Eaux obligent- .Je voudrais savoir ce qu'on peut faire et visiter dans la capitale à part les grands sites :Palais Royal, Pagode d'Argent, musée national et marchés .Que penser du musée Tuol Sleng et même de Choeung Ek ?Merci à vous .Maritebe
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Retour de Syrie English translation pending
bonjour à tous,
De retour de Syrie, je ne peux que conseiller les voyageurs d'aller dans ce pays, j'y ai passé 26 jours, seul, et je me suis déplacé en voiture de location, de Damas à Palmyre, de Deir Ezzor à Raqqa, d'Alep à Hama.
Je ne vous raconterai pas les visites des monuments, tous très interressants, de la mosquée des Omeyyades, des ruines de Palmyre, de Doura Europos, de Halabya, Rassafa, Qalat Jabar, Saint Simeon, Sergilla, Harem ect.... tous ces sites sont à voir.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est la gentillesse et l'hospitalité des syriens, c'était sans doute plus façile pour moi, dans la mesure ou j'étais seul.
Je n'ai pas compté le nombre de cafés ou de thés que l'on m'a offert mais partout ou j'allais, que ce soit dans les musées, ou quand je demandais un renseignement, ou tout simplement quand je discutais avec quelqu'un, on m'offrait à boire, si ce n'est parfois à manger.
Aussi quelques rencontres inatendues, comme être invité par un militaire gradé à prendre le café dans une caserne syrienne, pour me remercier de l'avoir pris en stop, ou discuter sur le bord de la route ( du moins essayer ) avec des bédoins qui avait une très grande soif, ou encore ( essayer ) de parler avec un viel homme, pendant deux heures sur la terrasse de l'unique maison reconstruite, dans une ville morte difficile d'accès, près de Saint-Siméon. Prendre en stop, un peu malgré moi, une famille de bédoins de 5 personnes dans une Clio, pas façile, les changements de vitesses.Ou une partie de pêche près de Palmyre avec 2 receptionistes de l'hotel ou j'étais.
Etre invité par un prof de math dans son école, après qu'il m'est servi gracieusement de guide pour la visite d'un château un peu oublié.
Oui la Syrie est très hospitalière, si vous avez un problème, demandez à un syrien, il fera son possible pour le résoudre.
Si vous avez l'esprit ouvert, vous ferez beaucoup de rencontres,
à bientôt pour la suite................
Namibie: dernières questions d'intendance avant le départ English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à une semaine du départ pour 1 mois en Namibie avec nos 3 enfants. Nous louons un 4x4 avec tentes sur le toit chez Asco. Nous avons quelques dernières interrogations niveau intendance et organisation à poser ! les duvets loués avec le 4x4 sont-ils suffisants pour les nuits fraîches de juillet ? des conseils pour la pharmacie ? au niveau nourriture, que trouve-t-on sur place (à part de la viande!!! ? y a-t-il des choses comme des yaourts, conserves, pain...? Bouteilles d'eau ? téléphone satellite et GPS vous semblent-ils indispensables ?
Si vous avez des conseils précieux (avisés, nous n'en doutons pas !), nous sommes preneurs aussi !!! Un grand merci à vous de nous faire partager vos expériences, c'est très sympa à lire : ça donne envie et c'est instructif !
Si vous avez des conseils précieux (avisés, nous n'en doutons pas !), nous sommes preneurs aussi !!! Un grand merci à vous de nous faire partager vos expériences, c'est très sympa à lire : ça donne envie et c'est instructif !
Exposition et spectacle sur le Cambodge à Paris English translation pending
pour info :
exposition de photos "Poids mouche" sur la boxe cambodgienne à la galerie Jayavarman VII, 17 rue de l'Échaudé, Paris 6ème (très belle galerie!) jusqu'au 31 Juillet, du lundi au samedi de 11h -19h entrée libre.
Ballet royal du Cambodge à la Salle Pleyel, (la légende de la création de Kok Thlok, le royaume khmer) les lundi 7 avril et mardi 8 avril 2008 à 20h : tarifs 45e/35e/25e/17e/10e.
exposition de photos "Poids mouche" sur la boxe cambodgienne à la galerie Jayavarman VII, 17 rue de l'Échaudé, Paris 6ème (très belle galerie!) jusqu'au 31 Juillet, du lundi au samedi de 11h -19h entrée libre.
Ballet royal du Cambodge à la Salle Pleyel, (la légende de la création de Kok Thlok, le royaume khmer) les lundi 7 avril et mardi 8 avril 2008 à 20h : tarifs 45e/35e/25e/17e/10e.
Sac de couchage en tour du monde? English translation pending
Bonjour, je vais bientot preparer mon sac a dos pour mon tdm.
Je vois sur de nombreux blogs que certains prennent un sac de couchage et un matelas de sol avec eux. Je compte dormir dans des auberges ou chez l'habitant en general (mais pourquoi pas du camping ?).
Alors a votre avis, c'est utile ou pas (prendre en compte que c'est aussi tres encombrant !).
Meme question pour le "sac a viande". Je ne compte pas acheter 1 Kg de boeuf dans chaque pays et je devrai arriver a me nourrir un peu partout. Quel en est l'utilité selon vous ?
Je vois sur de nombreux blogs que certains prennent un sac de couchage et un matelas de sol avec eux. Je compte dormir dans des auberges ou chez l'habitant en general (mais pourquoi pas du camping ?).
Alors a votre avis, c'est utile ou pas (prendre en compte que c'est aussi tres encombrant !).
Meme question pour le "sac a viande". Je ne compte pas acheter 1 Kg de boeuf dans chaque pays et je devrai arriver a me nourrir un peu partout. Quel en est l'utilité selon vous ?
Avis sur itinéraire de 35 jours en Chine English translation pending
Bonjour,
Sympa ce site !!
Je pars 5 semaines en Chine ( 35 jours ) et j'aimerais avoir votre avis sur mon itinèraire ( pour savoir si je passe à côté de quelque chose ). J'avais prévu au début de voir Datong et Luoyang : mais je les ais supprimé pour avoir plus de temps dans les autres villes et éviter de passer trop de temps dans les trajets ( je privilégie l'avion ). 1er jour : arrivée à pékin 2éme j : Pékin : balade hutong - tour cloche - temple confucius - temple lama 3éme j : Pékin : tombeaux ming - palais d'été 4éme j : Pékin : temple ciel - marché soie 5émé j : Pékin : trajet en train vers Chengde - arrivée à Chengde - visite ville - temple 6éme j : Chengde : excursion sur la muraille à Simatai -7éme j : Chengde : visite des temples et environs8éme j : retour à Pékin en train9éme jour : Pékin10éme j : avion vers Taiuyan puis trajet bus vers Pingyao - arrivée Pingyao : visite ville11éme j : Pingyao12éme j : Pingyao13éme j : Pingyao14éme j : retour en bus vers Taiuyan puis avion vers Xian15éme j : Xian : visite armée enterrée16éme j : Xian17éme j: Xian 18éme j : avion vers Lijiang via Kunming19éme j : Lijiang : excursion saut du Tigre20éme j : Lijiang21éme j : trajet bus vers Dali22éme j : Dali23éme j : Dali24éme j : Dali25éme j : Dali : trajet avion ou train vers Kunming26éme j : Kunming : visite de la foret de Pierre27éme j : Kunming : avion vers Guiling et trajet bus vers Yangshuo28éme j : Yangshuo29éme j : Yangshuo30éme j : Yangshuo31émé j : Yangshuo32éme j : retour bus vers Guiling et avion vers Guangzhou ( Canton ) puis bus ou train vers Hong Kong 33 éme j : HK34éme j : HK35éme j : HK et retour en France...sniff
Je préfére rester quelques jours à Pingyao, à Dali et à Yangshuo pour faire des balades à vélo dans la campagne. Je veux faire un séjour "cool" sans trop de stress et de fatigue dans les trajets ( j'ai déjà fait il y a 2 ans un trajet en train sur siège dur au Vietnam pendant 18h et ce fut un bon "souvenir" pour mes ...fesses..... mais là je privilégie l'avion ). Et je souhaite rester dans certains endroits plus longtemps pour profiter de la "vie" à la chinoise. Bref voilà !
Merci de me dire ce que vous en pensez.
Je pars 5 semaines en Chine ( 35 jours ) et j'aimerais avoir votre avis sur mon itinèraire ( pour savoir si je passe à côté de quelque chose ). J'avais prévu au début de voir Datong et Luoyang : mais je les ais supprimé pour avoir plus de temps dans les autres villes et éviter de passer trop de temps dans les trajets ( je privilégie l'avion ). 1er jour : arrivée à pékin 2éme j : Pékin : balade hutong - tour cloche - temple confucius - temple lama 3éme j : Pékin : tombeaux ming - palais d'été 4éme j : Pékin : temple ciel - marché soie 5émé j : Pékin : trajet en train vers Chengde - arrivée à Chengde - visite ville - temple 6éme j : Chengde : excursion sur la muraille à Simatai -7éme j : Chengde : visite des temples et environs8éme j : retour à Pékin en train9éme jour : Pékin10éme j : avion vers Taiuyan puis trajet bus vers Pingyao - arrivée Pingyao : visite ville11éme j : Pingyao12éme j : Pingyao13éme j : Pingyao14éme j : retour en bus vers Taiuyan puis avion vers Xian15éme j : Xian : visite armée enterrée16éme j : Xian17éme j: Xian 18éme j : avion vers Lijiang via Kunming19éme j : Lijiang : excursion saut du Tigre20éme j : Lijiang21éme j : trajet bus vers Dali22éme j : Dali23éme j : Dali24éme j : Dali25éme j : Dali : trajet avion ou train vers Kunming26éme j : Kunming : visite de la foret de Pierre27éme j : Kunming : avion vers Guiling et trajet bus vers Yangshuo28éme j : Yangshuo29éme j : Yangshuo30éme j : Yangshuo31émé j : Yangshuo32éme j : retour bus vers Guiling et avion vers Guangzhou ( Canton ) puis bus ou train vers Hong Kong 33 éme j : HK34éme j : HK35éme j : HK et retour en France...sniff
Je préfére rester quelques jours à Pingyao, à Dali et à Yangshuo pour faire des balades à vélo dans la campagne. Je veux faire un séjour "cool" sans trop de stress et de fatigue dans les trajets ( j'ai déjà fait il y a 2 ans un trajet en train sur siège dur au Vietnam pendant 18h et ce fut un bon "souvenir" pour mes ...fesses..... mais là je privilégie l'avion ). Et je souhaite rester dans certains endroits plus longtemps pour profiter de la "vie" à la chinoise. Bref voilà !
Merci de me dire ce que vous en pensez.
Destination pour une semaine après le tour du Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde avec 2 amis du 30 juillet au 22 aout.
Nous commencons par le tour du Rajasthan jusqu'au 11 aout en voiture avec chauffeur.
Ensuite nous hésitons entre Haridwar ou Benares n'ayant pas assez de temps pour faire les 2.
Quelle est selon vous le plus interessant à faire?
Merci d'avance por vos réponses.
Plages au Cambodge? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir quelles plages sont sympa au cambodge?
Dix jours au Laos ou Sihanoukville (Cambodge)? English translation pending
bonjour,
un mois en mai en Asie du SE, commencant par samui, finissant par BKK. entre ça...10 jours...soit au Laos, Soit Cambodge sur Sihanoukville et ses plages et iles environnantes.
un faible pour le laos que je ne connais pas...mais ou aller en 10 jours, sachant que je veux arriver par avion de BKK et repartir par avion pour BKK. (soit thai airways, soit bangkok airways....ça importe peu, j ai la carte fidelite pour les 2 et ca me fait des miles :)
si Laos, que faire ? commencer par Luang prapang, Ventiane ...et combien de jours, et tenter d aller au sud ?
merci de vos suggestions.
un mois en mai en Asie du SE, commencant par samui, finissant par BKK. entre ça...10 jours...soit au Laos, Soit Cambodge sur Sihanoukville et ses plages et iles environnantes.
un faible pour le laos que je ne connais pas...mais ou aller en 10 jours, sachant que je veux arriver par avion de BKK et repartir par avion pour BKK. (soit thai airways, soit bangkok airways....ça importe peu, j ai la carte fidelite pour les 2 et ca me fait des miles :)
si Laos, que faire ? commencer par Luang prapang, Ventiane ...et combien de jours, et tenter d aller au sud ?
merci de vos suggestions.
Chennai et Tamil Nadu fin janvier English translation pending
Vanakkam!
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
Maroc en camping-car: assurance responsabilité civile sur place? English translation pending
bonjour vous tous
voila nous désirons partir au maroc en avril pour 2 semaines suisse - espagne et ferry mais oui il y a un mais ....
notre assurance vehicule ne couvre pas la rc pour le maroc (responsabilite civile ) j'ai entendu dire que nous pouvions faire une telle assurance a notre arrivee a cote de la douane dans des agences ..
quelqu'un connait il les prix et comment cela se passe
un enorme merci
et a tres bientot 😎
Siem Reap et les tuk tuk English translation pending
j'ai rencontré un driver à Siem Reap, on est devenu ami et je me suis promis de l'aider. il est digne de confiance. Il s'appelle RADY.Que ce soit pour venir vous chercher à la station de bus, aéroport, aller à l'hotel, visiter Siem Reap ou les temples d'angkor. Il vous fera voir ce que les autres touristes ne visitent pas appelez le de ma part.
je m'appelle Pascal
Itinéraire de trois semaines à Madagascar seule en routard English translation pending
Pour ou contre la full moon party? (Thaïlande) English translation pending
La question est dans le titre, y a-t-il plus de gens qui soutiennent la full moon party ou au contraire qui l'exècrent..?
Certains diront que c'est l'une des plus grandes fêtes qui existe au monde, qu'il n'y a pas de mots pour la décrire et qu'il y ont fait la meilleure party de leur vie..: 10000 personnes qui font la fête non-stop toute la nuit avec 6 ou 7 types de musique différents le long de la plage..
Les autres diront que c'est à cet endroit qu'on retrouve toute la décadence des touristes qui viennent là pour se bourrer, se droguer et polluer la plage.., que cela donne une mauvaise image de la thailande..
Et vous quel est votre avis? 😉
Et vous quel est votre avis? 😉
Grossiste de bijoux en argent sur Delhi? English translation pending
bonjour a tous
je vais en inde en mars pour acheter des bijoux en argent et pierre, pouvez m'aider sur les noms des quartiers spécialisés sur delhi et jaipur et si certains ont dejà des noms
merci pour votre gentillesse
mary
je vais en inde en mars pour acheter des bijoux en argent et pierre, pouvez m'aider sur les noms des quartiers spécialisés sur delhi et jaipur et si certains ont dejà des noms
merci pour votre gentillesse
mary
Vos avis sur Dalat et Phan Thiet au Vietnam? English translation pending
bonjour
pour ceux qui sont deja alles a Dalat et Phan Thiet
je voulais avoir vos avis: est ce que ca vous a plu ? combien de temps etes vous restes la bas ? y retournerez vous ou conseilleriez vous ces destinations ? et enfin quelles sont vos attentes en termes de besoins (activites, infrastructures, services) dans ces endroits ?
merci
pour ceux qui sont deja alles a Dalat et Phan Thiet
je voulais avoir vos avis: est ce que ca vous a plu ? combien de temps etes vous restes la bas ? y retournerez vous ou conseilleriez vous ces destinations ? et enfin quelles sont vos attentes en termes de besoins (activites, infrastructures, services) dans ces endroits ?
merci
Nager à Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
Bonjour, je pars prochainement pour le Cambodge avec un budget très limité (donc guest house à bas prix) et je cherche des bons plans piscine à P P et siem Reap; les Lonely Panet est plutôt succinct à ce sujet, et le prix d'entrée des piscines présentées me paraît prohibitif, avez vous des ruses de Sioux pour faire trempette à pas cher. (genre bars avec piscine, restos pas cher idem, hotels accueillants qui ne surtaxeraient pas l'accès ) bien cordialement
Achat de souvenirs à Bali English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Bali en Novembre et nous aimerions profiter de conseils pour l'achat des classiques souvenirs. J'ai vu qu'il y avait un grand marché à Denpassar. Quoi en penser?
Ubud semble un centre artisanal très prisé mais est-ce que les tarifs n'en souffrent pas?
Enfin toutes les infos sur ce magnifique sujet!!!
Cordialement
Stéphane
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous organisons notre voyage en inde du sud pour 1 mois et avons pleins de questions, les voici ! :
Voici notre itinéraire (tient-il en 1 mois ?):
Départ Paris-Madras-Mahalipuram-Tanjore-trichy-Madurai
Munnar (Nous souhaitons prendre le petit train qui monte sur Munnar et voir les plantations de thé, quel est le meilleur transport pour aller de Madurai à Munnar ?)
Backwaters avec une nuit sur un houseboat (quel est le point de départ et d'arrivée, Allepey, Quillon ? Cochin
Goa
Hampi (Avons nous le temps en 1 mois de faire ce détour ? le site ne parait pas très accessible en transport, peut on repartir directement de Hampi vers Madras ?)
Pour le retour, nous ne savons pas par où repartir : remonter de Goa jusqu'à Bombay ou redescendre de hampi jusqu'à madras ?
Merci pour vos réponses et conseils. PS : quels sont vos bons plan pour les billets d'avion ? PS : une idée de budget pour 1 mois ?
Merci pour vos réponses et conseils. PS : quels sont vos bons plan pour les billets d'avion ? PS : une idée de budget pour 1 mois ?
Acheter des bijoux en Inde English translation pending
POURRIEZ VOUS M INDIQUER OU TROUVER DES COPIES DE JOALIEREN INDE MERCI D AVANCE
Artisanat et antiquités à rapporter du Vietnam? English translation pending
Quels objets d'artisanat, antiquites peut-on rapporter du Vietnam?
Avez-vous trouve des objets insolites?
Avez-vous des adresses?
Merci de me donner, des conseils, des adresse.
Retour d'un périple de six semaines à Madagascar English translation pending
Nous revenons d'un périple de 6 semaines à Mada (12 juillet - 21 août) et comme nous avons de grands consommateurs de ce forum pour préparer notre aventure, nous sommes prêts à aider ceux qui partent bientôt...
Nous pouvons vous donner des renseignements sur Tana, Antsirabe, Ambositra, Fianar, Ambalavao, le parc de l'Andringitra, Tuléar, Morondava, Belo/Tsrihina (et le fleuve), Tsingys !!!
Il serait trop long et compliqué de tout raconter alors soyez précis dans vos demandes (hébergement, mode de transport, achats, change, etc)...
A bientôt
Mat et Sev
Nous pouvons vous donner des renseignements sur Tana, Antsirabe, Ambositra, Fianar, Ambalavao, le parc de l'Andringitra, Tuléar, Morondava, Belo/Tsrihina (et le fleuve), Tsingys !!!
Il serait trop long et compliqué de tout raconter alors soyez précis dans vos demandes (hébergement, mode de transport, achats, change, etc)...
A bientôt
Mat et Sev
Avis sur guest houses à Siem Reap et Pnom Penh (Cambodge) English translation pending
bonjour,
J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
GR 5 de Modane à Nice English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons décidé de partir en randonnée cet été au mois d'Août pour effectuer une partie du GR 5 de Modane à Nice.
Nous sommes tous les deux débutants, nous recherchons donc le maximum d'informations sur ce voyage. Nous avons prévu 25 jours, il me semble que ce délai est suffisament long pour une première?
Nous souhaitons effectuer la plupart du voyage en autonomie avec cependant un arrêt par semaine environ en refuge.
Cependant, nous n'avons pas d'informations sur les conditions climatiques en montagne. Nous savons que nous risquons d'avoir des orages important (surtout en Août apparement) mais nous n'avons pas encore pu prévoir pour les vêtements.
Pourriez vous nous donner des informations sur les vêtements à prévoir, sur la durée de notre trajet (25 jours sachant que nous sommes débutants) et également nous donner des conseils pour partir en autonomie.
Merci par avance de votre compréhension et pour vos réponses Raph
Mon amie et moi avons décidé de partir en randonnée cet été au mois d'Août pour effectuer une partie du GR 5 de Modane à Nice.
Nous sommes tous les deux débutants, nous recherchons donc le maximum d'informations sur ce voyage. Nous avons prévu 25 jours, il me semble que ce délai est suffisament long pour une première?
Nous souhaitons effectuer la plupart du voyage en autonomie avec cependant un arrêt par semaine environ en refuge.
Cependant, nous n'avons pas d'informations sur les conditions climatiques en montagne. Nous savons que nous risquons d'avoir des orages important (surtout en Août apparement) mais nous n'avons pas encore pu prévoir pour les vêtements.
Pourriez vous nous donner des informations sur les vêtements à prévoir, sur la durée de notre trajet (25 jours sachant que nous sommes débutants) et également nous donner des conseils pour partir en autonomie.
Merci par avance de votre compréhension et pour vos réponses Raph
Trajet Bangkok-Hanoi en un mois et demi English translation pending
Bonjour,
je prépare mon voyage depuis... aujourd'hui.
Je pensais faire un trajet partant de Bangkok et finissant à Hanoi, entre le 17 juin et le 29 juillet, soit presque un mois et demi. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ça ici? Des recommandations ? Est-ce une trop longue distance pour un séjour de cette durée?
Vos suggestions sont les bienvenues.
merci.
Mat
Mat
Turquie en camping-car au mois de juillet et août? English translation pending
Nous désirons aller en turquie cet été.
Nous possedons un vieux camping-car mercedes 608 de 1974
Nous voyagons à 4 (2 adultes+2enfants)
Etant donné l'ancienneté de notre bahut, nous avons l'intention
de rejoindre la turquie par bateau au départ d'italie.
Durée de notre séjour:7 semaines.
Auriez-vous quelques conseils d'itinéraires(surtout la côte)
quelques infos sur les compagnies maritimes.
On préfère le sauvage à la foule.
Voilà, et merci d'avance!
Voilà, et merci d'avance!