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Compte rendu de 12 jours entre Israël et la Jordanie avec des enfants English translation pending
by Reglisse68 · 2018-11-03 · 9 replies
Voici le compte rendu de notre dernier voyage : à la découverte d’Israël et de la Jordanie en 12 jours (fin octobre 2018).

Le but de ce compte-rendu est de fournir des informations aux personnes qui préparent un voyage.

Nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et bientôt 6 ans. Nous avons décollé de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, et nous avons laissé notre voiture au parking Blue park, établissement peu onéreux et sérieux situé à 7 minutes de l’aéroport. Nous aimons découvrir d’autres cultures et rencontrer les gens à travers nos voyages. Nous voyageons souvent en croisière mais parfois nous organisons tout notre voyage par nous-mêmes ce qui fut le cas pour ce voyage.

Pour les enfants lors du voyage : vous n’aurez aucune difficulté à trouver des aires de jeux en Israël, elles sont par contre rarement propres et entretenues (rouille, excrément d’animaux…). La plupart des sites sont payants à partir de 5 ans, et en fait on a rarement payé pour nos enfants. Au restaurant, on peut commander deux plats et manger à 4 dessus…

🙂JOUR 1 : vol + Tel Aviv

Arrivée à Tel Aviv vers 11h30 par un vol easy-jet. 4h de vol, le temps passe vite !

Nous avons attendu un long moment en plein soleil pour prendre la navette pour se rendre à l’agence de location proche de l’aéroport. On a ensuite récupéré notre voiture de location (louée chez Thrifty), loueur que je ne conseille pas. Nous avons loué via internet un modèle familial et sur place, la personne voulait nous donné une Toyota Yaris… et bien entendu pas moyen de retrouver le fameux modèle familial présenté sur le site internet. Après beaucoup de négociation on a récupéré une berline pour le même prix. Nous avons hérité d’une voiture avec une vis plantée dans un pneu (crevaison lente), à croire qu’ils ne prennent pas le temps de contrôler le véhicule entre les locations. La révision aurait dû être faite depuis 2000km… Bref, heureusement qu’il y a un témoin de pression pour le pneu, on a pu le faire réparer avec une mèche pour 10€ à Eilat. Tous les loueurs fonctionnent de la même façon : il faut prendre la navette pour récupérer la voiture (car rental return center).

Nous avons ensuite affronté Tel Aviv au volant… c’est une ville embouteillée mais même si la conduite est sportive, les conducteurs sont courtois et on nous a laissé passer assez souvent.

Visite de Jaffa, le quartier historique de Tel Aviv. C’est joli, pas très propre, mais authentique. Pour se garer nous avons été au parking souterrain Jaffa court, on a payé 12€ environ pour l’après-midi aux caisses automatiques et au moment de passer la barrière, pas besoin de montrer le ticket, la barrière s’ouvre grâce à une caméra qui lit la plaque d’immatriculation.

Nous avons ensuite cherché notre chambre (logement chez l’habitant via airbnb). Nous avons logé chez Joe, dans le sud de Tel aviv, 112€ pour deux chambres pour deux nuits, dans un environnement propre et proche d’une aire de jeux, d’un parking gratuit et d’une supérette. Logement que je recommande, et Joe a été très sympa, il parle même le français ! Petite frayeur la 1ère nuit, l’appartement se trouve juste dans l’axe de décollage de l’aéroport….on a eu l’impression qu’un avion voulait atterrir dans notre chambre. Après avec la fatigue on n’y fait même plus attention.

🙂Jour 2 : Césarée + Saint Jean d’Acre

Initialement nous voulions visiter les jardins à Haïfa mais nous avons été pris dans les embouteillages et malgré la marge de temps prise en plus, jamais nous n’aurions pu être présents pour la visite de 10h. Si on veut voir les jardins il faut forcément passer par la visite, sinon il faut se contenter de la vue des jardins depuis la terrasse du haut.

Finalement, ne voulant pas trop stresser sur la route, nous avons fait un stop à l’aqueduc de Césarée, puis nous nous sommes dirigés vers Akko (Saint Jean d’Acre).

L’arrêt à Césarée n’est pas indispensable et n’a même aucun intérêt, surtout si on a déjà vu le pont du Gard ou même les vestiges romains à Saint Raphael par exemple… La baignade est en plus interdite d’après le panneau et la plage n’est pas vraiment propre.

Akko est une ville à voir. La citadelle est magnifique, le marché est authentique (vendeurs pour touristes mais également poissonniers, vendeurs de pita, de pâtisserie, de fruits et légumes…), le tunnel des templiers est à faire aussi. Un gros bémol : la ville est vraiment sale… des déchets partout, des chats au milieu, des sacs plastiques au sol, et les odeurs qui vont avec ! Parking facile à 20nis la journée (5€ environ).

Sur la route du retour nous avons mangé au restaurant italien Piano Piano situé dans le grand centre commercial de Yok neam. Tous les lundis soirs pour 3 plats achetés de pates, le quatrième est gratuit ! Autant dire qu’on a dévoré (le midi le repas était plutôt léger, 2 petites pizzas et une pita nature dans le marché).

Retour à Tel Aviv en passant par le quartier des gratte-ciels, un réel changement de décor pour ce petit aperçu de la Tel Aviv moderne.

🙂Jour 3 : Ha Carmel market + pause plage à Jérusalem beach + trajet vers Arad.

Parking près du marché pour 20NIS la journée puis pause détente dans une grande aire de jeux pour nos enfants.

Visite du marché de Ha carmel market, un marché coloré et vivant, fréquenté par les locaux et les touristes. Nous avons aussi déambulé dans la rue parallèle qui est un marché d’art, très sympathique. Nous avons mangé au bar Orchel (kebab délicieux et du poulet mariné sympa aussi avec des légumes grillés et du pain avec plein de condiments savoureux et une grande bière pour 25€ environ).

Nous avons ensuite marché un peu pour se rendre sur la plage, belle plage de sable blanc, eau agréable, plage publique gratuite avec douche.

Vers 15h nous avons repris notre voiture pour se rendre jusqu’à Arad, notre point de chute suivant pour visiter les environs de la mer morte.

Nous avons choisi de faire la cuisine pour les deux soirs suivants, donc nous faisons quelques courses au supermarché de la ville. Nous avons logé dans un appartement vide, toujours chez l’habitant. L’appartement de Leon est super bien équipé, on a pu laver notre linge, une belle cuisine, 4 bons couchages, et une belle aire de jeux juste contre l’immeuble. Le voisinage nous a par contre vraiment défiguré … 4 touristes au milieu d’un quartier résidentiel populaire à forte connotation religieuse.

🙂Jour 4 : la forteresse de Massada + oasis de Ein Gedi + pause détense à Ein Bokek (mer morte)

Une des meilleures journées de notre voyage.

Départ matinal pour arriver à la forteresse à 8h30. C’est magnifique, nous avons opté pour le téléphérique mais il existe un sentier pour y grimper à pied (deux sentiers en réalité). C’est un lieu bien conservé, magique, avec une vue splendide… et une chaleur torride ! Le dépliant en français est assez complet et pratique pour faire la visite par soi-même. On peut choisir de monter en téléphérique et descendre à pied mais le sentier est fermé s’il fait trop chaud.

Direction l’oasis de Ein Gedi pour découvrir les bouquetins et l’oasis en elle-même. Nous avons grimpé un petit peu puis nous nous sommes posés et baignés dans les cascades. Si on veut être tranquille, il ne faut pas s’arrêter au premier arrêt baignade, il faut grimper un peu plus haut. Nous avons croisé un serpent pendant le déjeuner…

Direction ensuite la mer morte pour une baignade inoubliable. Et oui, à la plus grande surprise de notre fille de bientôt 6 ans, on peut faire l’étoile de mer facilement ! Par contre il faut être prudent et éviter le contact avec la bouche et les yeux, ça brule ! Heureusement il y a des douches pour se rincer. Expérience inoubliable et gratuite.

Retour vers Arad en fin d’après-midi. La route est belle au milieu du désert, uniquement de la montée !

🙂Jour 5 : route entre Arad et Eilat, visite de l’aquarium d’Eilat

Nous avons pris la route assez tôt, puis nous sommes arrivés vers 12h à Eilat. La météo n’étant pas favorable (vent et frais) nous avons choisi de visiter l’aquarium.

Nous avons mangé chez Omer’s, un restaurant sympa et local, fréquenté par les locaux et les touristes. Un des serveurs est français, cela aide à choisir. Le menu est en anglais, notre repas était bon mais pas vraiment donné, 35€ pour deux plats et un coca et quelques frites.

L’aquarium (observatoire sous-marin plutôt) est à faire si vous voyagez avec des enfants. Nous avons payé 356NIS (89€ environ) pour deux adultes et deux enfants. On peut aussi acheter en avance sur le site internet pour bénéficier d’une petite réduction. Certains hôtels font aussi une petite réduction. L’aquarium des requins est sympa, on peut voir les horaires des repas et y assister. L’observatoire sous-marin est unique en son genre car les poissons sont libres, ce sont nous les « enfermés ». Il y a une aire de jeux et d’autres aquariums. Film 4d pas testé. Nous y sommes repassés le lendemain après-midi gratuitement, il suffit de se faire prendre en photo et de montrer la photo le lendemain pour pouvoir entrer (valable aussi le surlendemain si vous êtes encore dans le coin).

Nous nous sommes posés ensuite chez notre hôte, Mikaïl, dans un club de plongée qui loue des chambres. Nous ne recommandons pas, même si l’emplacement est pratique, le lieu était sale et vétuste (surtout la salle d’eau). Seule mauvaise surprise concernant le logement durant notre séjour. Il n’est pas adapté à une famille (lits simples superposés) et ressemble plus à une auberge de jeunesse.

Repas chez il pentino à côté de chez Omer’s, deux plats de pates pour 25€. C’est correct sans plus, la garniture est pauvre… Ce n’est pas donné mais sur Eilat, c’est compliqué de manger pour pas trop cher.

🙂Jour 6 : à la découverte des bords de mer côté nord + pause plage à Dekel beach Nous avons un peu déambulé sur le front de mer côté nord, aucun intérêt. La plage publique est sale, jonchée de déchets en plastique et de morceaux de verre. Il y a beaucoup de plages privées. Dans les deux cas prévoir les chaussures de bain pour se baigner en évitant les oursins…

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Dekel beach, une belle plage publique gratuite, sur laquelle on peut louer des chaises et des transats pour un prix dérisoire. Nous sommes arrivés vers 11h, et si vous voulez vous garer facilement, il ne faut pas arriver plus tard. Le temps était nuageux, presque frais ! Finalement vers 12h, le personnel installe le tapis de bain pour pouvoir entrer dans l’eau, le soleil pointe le bout de son nez et hop tous à l’eau ! Avec un masque et un tuba on croise de nombreux poissons, près du bord ! C’est magique, en bougeant dans l’eau, il ne fait pas froid.

Diner chez Peppéroni pizza, le seul restaurant ouvert un vendredi soir ! Pour 25€, une belle pizza et un énorme plat de pate bolognaise bien garni. Une bonne adresse pour remplir 4 ventres affamés !

🙂Jour 7 : passage de la frontière entre Israël et la Jordanie + trajet jusqu’à Pétra

Nous avons fait l’erreur de ne pas faire de change le jeudi, le jour de notre arrivée et nous l’avons payé cher. Le samedi, tout est fermé, y compris les bureaux de change. Nous avons dû changer nos shekels israéliens à la frontière, je vous laisse deviner le montant de la commission…

Nous avons garé notre voiture sur un parking juste avant la frontière, c’est un parking sauvage, gratuit, où de nombreuses voitures de location attendent…

Le passage de la frontière se fait facilement, il faut payer environ 25€ de taxe de sortie du territoire israélien par personne (adulte et enfant !).Pour entrer en Jordanie, nous n’avons pas le Jordan pass, mais nous n’avons rien payé car nous séjournons 4 nuits en Jordanie. Mon passeport a été épluché pour regarder tous les tampons apposés lors de nos précédents voyages. C’est relativement bien indiqué côté israélien, coté jordanien beaucoup moins, mais cela reste facile si on parle anglais.

Nous avons ensuite payé 55JOD pour aller jusqu’à Pétra, il n’y avait qu’un taxi qui s’y rendait, impossible de négocier le tarif. Le trajet dure 2h environ jusqu’à Wadi mussa.

Nous avons réservé en avance trois nuits à l’hôtel Peace way, très bon rapport qualité prix pour nous 4, 150€ les trois nuits avec le petit déjeuner (et un frigo dans la chambre !). L’hôtel n’a pas de navette mais pour 1jod un taxi peut vous descendre jusqu’au site de Pétra (ou la première voiture qui passe, ça marche aussi !).

Arrivé vers 15h à Wadi Musa, nous avons pris le temps de nous installer et de faire quelques courses pour préparer le déjeuner des jours suivants dans Pétra : du thon, du maïs, des cuillères en plastique, des gâteaux secs à l’anis délicieux achetés à la boulangerie près du rond-point… et de l’eau !

Repas dans le restaurant Al baraka, correct côté rapport qualité prix, on a négocié environ 15% du montant tous les soirs… C’est un restaurant fréquenté par les touristes mais de toute façon, trouver un restaurant vraiment local s’avère compliqué à Wadi Musa… Les plats proposés sont bons, pas sensationnels non plus, cela reste cher par rapport au niveau de vie des Jordaniens, mais en gros pour deux plats, un coca, une petite entrée on est sur 20JOD (24€ environ).

🙂Jour 8 : à la découverte de la fabuleuse Pétra

Un site majestueux qui se mérite, lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30, nous étions sur le site à 7h15. L’hôtel est à 20 minutes de marche en descente mais nous avons opté pour le taxi local (la première voiture qui passe a été arrêtée par le gérant de l’hôtel et il nous a dit ok pour 1jod). Nous étions presque seuls à l’entrée du site, bien avant que les touristes affluent par bus. Nous avons acheté sur place nos entrées pour deux jours (55jod par personne). Il faut amener les passeports et faire tamponner son papier donné à la frontière pour ne pas payer de visa jordanien.

Nous avons pris les chevaux (un adulte + un enfant sur le même cheval) pour aller de l’entrée du site jusqu’au début du Siq, seule partie où les chevaux sont autorisées. Il faut savoir que normalement le prix du cheval est compris dans le billet d’entrée mais en réalité ils demandent 5jod voire plus. Le prix réel est de 3 jod maxi, j’ai négocié à chaque fois et ce matin-là ils n’étaient vraiment pas contents…

Nous avons marché dans le siq, c’est époustouflant. Il y a des calèches qui passent dans le siq pour en théorie les personnes qui ont du mal à se déplacer, mais en fait elles sont utilisés par tout le monde (en tout cas ceux qui acceptent de payer le prix fort…). Au bout du Siq on découvre le trésor, aucune description possible, il faut le voir… Nous continuons notre visite vers le théâtre, puis vers les tombes royales, puis nous commençons le trail Al Khubta. C’est peu indiqué, la carte fournie à l’entrée gratuitement en français est peu détaillée, mais c’est mieux que rien. Le trail permet d’accéder à un point de vue superbe sur le théâtre puis sur le trésor. C’est magique. Au retour nous avons pris un thé chez un bédouin qui surplombe le théâtre, il était très gentil, le thé était excellent (1jod le thé). Il nous a autorisés à manger dans sa tente notre pique-nique, à l’abri du vent. On peut simplement s’asseoir sans consommer, il ne force pas du tout à la consommation. Il y a aussi une tente juste avant la vue sur le trésor avec un magnifique panneau « pour avoir la vue, il faut consommer » en anglais… en fait nous n’avons rien consommé du tout mais nous ne nous sommes pas attardés. Pendant nos deux jours de visite, pendant les trails nous avons rencontrés énormément de Français. Nous avons ensuite continué nos visites jusqu’à la zone des restaurants. Puis retour à pied jusqu’à la billetterie tout à l’entrée du site. Nous avions un porte bébé pour transporter la plus petite (17kg tout de même !), et heureusement car en fin de journée c’était indispensable.

Nous avons ensuite pris un taxi pour remonter à notre hôtel, pour 2 jod. C’est l’hôtelier qui nous a donné le prix, les taxis demandent 6 jod. Il faut aimer négocier. Petit détour par la laverie pour récupérer notre linge propre, passage au supermarché, et retour à l’hôtel. Repas à 18h, comme les poules !

🙂Jour 9 : Deuxième jour dans Pétra

Debout matinal, 5h45…Nous avons à nouveau pris les chevaux, toujours pour 6 jod les 2 (après négociation…). Nous avons traversé le Siq, revu le trésor et nous avons ensuite commencé l’ascension vers le haut lieu du sacrifice, ça monte raide, mais à l’ombre ça se fait bien, même avec les enfants. Le trail est long, dans des paysages magnifiques, c’est à la limite de l’escalade à certains moments, chaussures fermées de randonnées conseillées (svp, ne pas prendre des tongs si vous tenez à vos pieds et à vos chevilles..). Les escaliers sont usés, le paysage est superbe, certains monuments découverts le long du trail sont vraiment beaux. La marche se termine au niveau des restaurants. On vous conseille de vraiment faire le tour, pas juste un aller –retour jusqu’au haut lieu du sacrifice.

Nous avons ensuite commencé la longue ascension des fameuses 800 marches jusqu’au monastère. C’est donné pour 45 minutes. Nous l’avons réalisé en 25 minutes au pas de course car nous avions pris un âne pour nos filles (10jod la montée) et la personne qui guidait l’âne marchait vite ! Et forcément on est bien obligé de suivre… La montée est réalisable, il y a des moments à plat pour se poser, ce n’est pas étroit tout le long du sentier. En haut le monument est massif, moins détaillé que le trésor, mais tout juste splendide. Nous avons pique-niqué (toujours maïs, thon, et pour changer un peu crêpes au nutella en dessert !). Le seul problème pour manger comme ça, c’est la présence des chats et chiens errants, et les mouches ! Et quelques rafales de vent qui soulèvent le sable… ! Nous avons descendus les 800 marches tous les 4 tranquillement. Svp, ne prenez pas l’âne par fainéantise, si vous êtes en état de marcher, prenez l’escalier !

Nous avons ensuite pris un âne pour nos deux enfants, 7jod, de la zone des restaurants jusqu’au trésor. Nous avons ensuite marché dans le siq, c’est pénible car les calèches foncent même dans les zones étroites. Les chevaux ne sont pas toujours bien traités, ils glissent sur les zones pavées. Ce morceau-là n’est pas agréable, et en plus c’est légèrement en montée, histoire de bien vous achever… ! Nous avons ensuite repris deux chevaux pour finir notre journée entre la fin du siq et l’entrée du site. Petite pause glace bien méritée, 1 jod la glace ! Et nous partons à la recherche d’un taxi à 2 jod pour remonter jusqu’à l’hôtel. Aucun n’a voulu nous prendre à ce tarif, nous avons marché 2 minutes au bord de la grande route qui remonte à wadi musa et un local nous a demandé 2 jod pour remonter. Oui ce n’est pas légal, mais les taxis sont trop gourmands… Les locaux risquent 100jod d’amende s’ils prennent des touristes au bord de la route.

Repas au même endroit, fermeture des valises !

🙂Jour 10 : à la découverte du désert du Wadi Rum

Debout 5h45… 7h le taxi passe nous prendre. Il s’agit du taxi qui nous a ramené à l’hôtel après le premier jour de visite de Pétra. J’ai réussi à négocier 35Jod, je pense qu’on ne peut pas avoir moins. Il y a un peu moins de 2h de route jusqu’au visitor center du wadi rum. Il existe un bus qui coute 7jod par personne (enfant et adulte, c’est le même prix) et qui part de Pétra vers 7h. Nous payons 10jod pour entrer dans le parc naturel du wadi rum (5jod par adulte, gratuit pour les enfants). Le taxi demande alors 4 fois sa route pour savoir où se trouve le bureau de Jordan tracks, là où nous avons acheté notre excursion dans le désert pour une journée et une nuit.

Finalement nous arrivons devant l’office à 8h45, avec 45 minutes d’avance. Finalement d’autres français arrivent aussi. Nous avons acheté une journée dans le désert comprenant une petite randonnée, de la jeep, une promenade en dromadaire, 3 repas et une nuit dans un campement. 80jod par adulte, 20jod par enfant donc 250€ pour nous 4, c’est un cout mais c’est sans regret. L’agence est sérieuse, le campement est vraiment dans le désert, à l’abri du vent. Les repas étaient très bons, les activités sympathiques, une véritable immersion dans un lieu unique et un décor exceptionnel. Un incontournable.

🙂Jour 11 : Retour en Israël et long trajet jusqu’à notre dernier logement près de l’aéroport

A 8h30 nous sommes de retour au village après un bon petit déjeuner, nous attendons notre taxi (arrangement avec l’agence Jordan tracks) qui doit nous reconduire à la frontière pour 25jod. Il existe un bus pour revenir à Pétra et qui passe vers 9h.

Nous passons la frontière, sans difficultés. Il faut s’alléger de 10jod par adulte pour sortir de Jordanie. C’est gratuit pour les enfants.

Nous arrivons à Eilat après avoir récupéré notre voiture de location vers 11h. Nous laissons nos enfants jouer dans une aire de jeux pendant un long moment histoire qu’elles puissent se défouler.

Nous mangeons une nouvelle fois à la pizzéria peppéroni pizza puis nous mettons le plein et nous partons pour 3h30 de route pour rejoindre notre dernier point de chute : Nachshon.

En route nous passons par Miztpe Ramon, un très joli point de vue !

Arrivée au kibbutz en fin d’après-midi, vers 17h30 dans la nuit. L’accueil est glacial mais le logement nickel, on ne peut pas tout avoir !

🙂Jour 12 : direction l’aéroport !

Notre vol étant à 13h20, nous partons du logement à 8h, et après quelques embouteillages nous arrivons enfin au « car rental return center » (très mal indiqué !). Il y a une station-service juste à côté, c’est pratique pour rendre la voiture avec le plein.

On rend la voiture rapidement, la navette passe toutes les 30 minutes pour nous ramener à l’aéroport.

Les contrôles ne sont pas très longs, il y a une belle aire de jeux dans le terminal 1 pour les enfants de 2 à 6 ans. C’est très pratique pour les faire bouger avant 4h de vol !

EN VRAC : 🤪Côté budget : 3220€ tout compris (dont 625€ de vol) pour 2 adultes et deux enfants pour 12 jours de voyage inoubliable !

🙂Nos coups de cœur : la journée à proximité de la mer morte et les trois jours en Jordanie !

🙁Notre raté : l’aqueduc de Césarée.

Notre ressenti : Les deux pays sont jonchés de détritus au bord des routes et des plages, Israël est plus propre mais dès qu’on s’éloigne d’un lieu touristique c’est à nouveau catastrophique ! Quel massacre de voir le bord des routes jordaniennes envahis par les déchets, les pneus éclatés, les bouteilles plastiques...

Les Israéliens rencontrés lors de notre séjour (sauf Joe !) se sont montrés assez froids, peu conviviaux. J’ai dit bonjour de nombreuses fois sans avoir une réponse…. On a bousculé un de mes enfants, j’attends encore qu’on me dise simplement pardon. On demande une indication, la personne ne répond pas et nous ignore (peut-être ne parlait-elle pas anglais ?). C’est une impression partagée par d’autres français rencontrés dans le désert et qui eux ont voyagé en bus et ont eu le même ressenti. A l’inverse les Jordaniens rencontrés sont aimables, disposés à vous aider, à vous expliquer quelque chose. La différence de comportement s’explique certainement aussi par le fait que les Jordaniens ont besoin des touristes pour vivre, pas les Israéliens. A méditer. Bien sur ce paragraphe n’est le reflet que de notre petite expérience.

N’hésitez pas si vous avez des questions !
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
by Franerov · 2018-02-20 · 6 replies
Avant le départ

Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille :
http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.

Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.

A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.

Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/

Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.

Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.

2. Itinéraires

Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.

Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.

Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.

Arrivée à Téhéran :

Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.

On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.

Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.

Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.

Kashan

Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.

Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.

Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.

A visiter à Kashan :

Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.

Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.

Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.

Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons

Bagh e fin : très beau jardin à la persane.

Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)

Ispahan

Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.

Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.

Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).

Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.

A visiter :

La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.

Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)

Palais Chehelsotoon

Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.

L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.

Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.

Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.

Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.

Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.

3. Yazd

Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)

Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.

Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.

A voir :

La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville

Se perdre dans la vieille ville

Le complexe Amir Chaqmaq

Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…

Le jardin Dolat abad

Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd

Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.

4. Shiraz

Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)

Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.

A voir :

Le bazar

La mosquée Vakil dans le bazar

La maison Narajstan, vieille maison kadjar

La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs

Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.

Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.

La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.

Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.

Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)

5. Teheran

Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.

Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.

On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.

La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)

A visiter :

Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …

Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.

A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.

En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…

Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.

Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)

Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.

Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.

Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.

6. Considérations diverses

Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.

Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.

Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.

Le coût de la vie sur place est assez bas :

Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros

Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros

Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros

Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros

Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Frontière Pérou - Bolivie English translation pending
by Schtrotsy · 2018-02-17 · 11 replies
Bonjour,

Loin de moi l'envie de faire peur, je souhaite tout de même partager l'expérience d'un couple espagnol lors d'un passage de frontière à Copacabana. Habitant en Bolivie, j'en entends régulièrement des vertes et des pas mûres (et ma copine bolivienne en a entendu bien plus...) sur le passage de frontière Bolivie / Pérou. Je tiens à signaler que ce n'est pas une généralité, que cela tient aussi à être à la frontière au mauvais moment (j'ai passé la frontière plusieurs fois sans soucis, et connais plein de personnes l'ayant passé récemment sans problèmes non plus). Mais là, vu que ca touche aux coups, menaces, vols et attouchements sexuels, je préfère partager.

Je conseille d'ailleurs, pour ceux qui veulent faire la trajet, de passer par le Chili (Arica) puis Tombo Quemado, je n'y ai jamais entendu quoi que ce soit.

C'est arrivé à un couple espagnol, je donne aussi quelques commentaires montrant que ca touche tout le monde.

C'est un témoignage sur un groupe facebook que je laisse tel quel :

Denuncia y advertencia a viajeros cruzando desde Perú a Bolivia por el paso de Kasani. Hace una semana tomamos un bus desde Puno en dirección Bolivia, con una parada intermedia para ver el atardecer del lago, y a la mañana siguiente seguir dirección Bolivia (Copacabana). Al llegar al lado Peruano de Kasani, nos requiere la policia nacional del Perú, a bajar del bus, junto a otra pareja Española. Nos dicen de llevar las mochilas y toda pertenencia hasta un edificio verde de la policía nacional del Perú. Ya dentro del edificio, nos separan, a mí me tocó con dos policías y a mi novia, en otra habitación también con dos policias. Me piden que saque el teléfono móvil, cámara, billetera y que los coloque encima de la mesa. Me obligan a desbloquear el móvil, encender la cámara, les comento que es algo personal el contenido del móvil y de la cámara, a lo que con malas formas me dicen algo de seguridad nacional, me vuelvo a negar y recibo tremendo golpe en la cabeza, a este punto, ya accedo a desbloquear el móvil, lo revisan junto a la cámara y lo meten en un pequeño armario, luego de desconectarlo. Empiezan a decir que para los Españoles existe una tasa de salida del Perú (detalle totalmente falso) y que a la "basura conquistadora Española" tiene que pagar una tasa, que consiste en 100 dólares o mejor aún 100 euros. Me niego rotundamente y pido de inmediato ver a a mi novia, a lo que me dan otro golpe en la cabeza y me agarran del pelo, para intentar golpearme la cabeza contra la mesa. Nosotros llevamos el dinero escondido y el resto en tarjetas. En esto escucho gritar a mi novia y ya a la fuerza me intento levantar, porque imagino, que ella lo estará pasando mucho peor que yo. La situación se vuelve más violenta y llega el punto, que si temo por reacciones violentas, si no pagamos. me dicen que el bus va a salir sin nosotros, y que quedarnos allí tendría consecuencias y muy graves. Oigo a mi novia llorar, y ya decido pagarles los 100 dolares que piden, más quedarse con el móvil y la cámara. Con el pasaporte en la mano, lo rasgan por la zona de identificación, para que no podamos salir de nuevo de Bolivia a Perú, pero que no me preocupe, que ellos arreglan para que pueda entrar a Bolivia. Cuando ya tienen todo lo que quiere, tras vejaciones y golpes, salgo al pasillo y sale mi novia totalmente descompuesta. Ya la abrazo, porque sé, que lo ha pasado muy malamente. Antes de abrirnos la puerta, nos dicen que en el trayecto hasta copacabana no digamos nada, que las consecuencias pueden ser peores en el lado Boliviano. Al salir, vemos el bus, y veo que la otra pareja Española sigue dentro, le hacen una indicación al chófer para que mantenga el bus parado. Mi novia, al sentarnos, ya rompe en lágrimas, con la cara hundida en una camiseta, entre sollozos, me cuenta, que no solo le han robado, si no que la han manoseado en sus partes íntimas, con la excusa de un cacheo personal. Sale la otra pareja Española y las caras son rotas por la indignación y la impotencia de ver todas tus libertades como personas pisoteadas y ultrajadas. Ellos van varias filas adelante del bus, y ella tiene la misma reacción. En resumidas cuentas, tengan mucho cuidado con la policia nacional peruana en Kasani. Siento la redacción y puntuación, pero la rabia e impotencia, se impone ante una situación, jamás vivida antes. Ya luego en Copacabana, nos juntamos con la otra pareja y la situación fué bastante similar.

Commentaires :

- Aquí en Bolivia nos dijeron que también tengamos cuidado, nosotros al ser argentinos y sin ninguna razón ya hemos sido insultados de distintos modos. - Realmente lo que me ha dolido, es que han violado a mi novia. - Soy peruano y es cierto la mayoria de los policias peruanos son unos hijos de puta lamento lo sucedido amigo español - Lastimosamente me pasó algo no tan fuerte pero similar al lado de Bolivia en esa frontera roban hacen de todo no importa la nacionalidad realmente es muy peligroso pasar esa frontera me amenizaron con meter droga en mi maleta y hacerme la captura si nos le pagaba un dinero en especifico - Siendo peruana me paso algo parecido hace muchos años atras.ojala puedas denunciarlos no puede puedsr asi semejante atrocidad - Los policías de las fronteras siempre han sido así una vez me robaron mi celular del lado de Bolivia en desaguadero... - Eso siempre es Haci yo soy colombiana a mi me quitaron dos teléfonos que disque era requisito para dejarme entrar a bolivia no podía ingresar los teléfonos los policías de Perú son unas RATAS - La Policia Nacional del Perú es una de esas tantas VERGÜENZAS que albergamos los Peruanos, mejor que quede advertida la gente extranjera para que tome sus precauciones... - Eso ya ha pasado anteriormente, esos serranos de la frontera son todos unos reprimidos de porqueria... Espero hayas hecho tu denuncia, cuidate y suerte - Malditos hdp!!! Sabes, no es primera vez que leo historias de este tipo sobre la policía peruana (y también de la boliviana). Qué impotencia!! Y peor aun sabiendo que este tipo de situaciones se siguen repitiendo una y otra vez - la autoridad de toda esa region digamos arequipa , juliaca puno frontera con bolivia y pueblos que estan llendo para el lado de la paz es un mundo aparte jamas podran hacer algo ahi son sus propias leyes y uno lamentablemente termina siendo un yanqui como ellos nos llaman no importa q sean argentinos españoles arabes o japoneses somos tods yanquis para esa gente solamente nos ven como una bolsa de dinero caminando , solamente te puedo decir que nunca le levanten la voz o los quieran corregir por que pueden tener severos problemas - La policia de fronteras en peru y bolivia es tremendamente corrupta y violenta, es cosa de buscar y encuentras muchos relatos como este, una lástima lo que ocurrió! - NO VAYAN A PERU NI BOLIVIA..ME HICIERON LO MISMO...ME ROBARON TODO Y UNA PALIZA...SON SUPER CORRUPTOS LOS POLI - Me dieron bofetada y me bajaron 2 dientes....cuando grite embajada..!!!! - En la frontera para cruzar a perú un policia boliviano nos trataba de malos modos ...la policia es vigilanta en todos lados , no todos pero si muchos . - yo tambien sufri de un asalto en el cruze de desaguadero , tambien me hicieron pagar 100 dls - A mi en mancora por ser chileno me quitaron Todo El dinero y me amenazaban q si no Les daba dinero , iria a la carcel , la policia peruana es horriblemente corrupta , lo bueno q jamas me olvidare de sus caras y El dia q los vea en Chile , dificilmente los deje vivo - A mi me paso pero en el lado boliviano... Me hicieron desbloquear el celular y rebuscaron en todas mis cosas y pasaban otros extranjeros y a mi solo por decir qué era colombiano me tenían ahi como una hueva... Me molesto full eso... Se siente uno humillado... Y a decirme cuanta cosa se les ocurría... Y lo mas descarado fue que después me pidieron una donación para una virgen que tienen ahi algo asi...

http://prensatur.pe/2014/05/turistas-ahora-a-cuidarse-de-la-policia/
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande English translation pending
by Capou02 · 2018-02-02 · 79 replies
Bonjour,

J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!

Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.

Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?

Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)

Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?

Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?

Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Vallée des Aït Bougmez à vélo English translation pending
by Bergot · 2018-01-18 · 11 replies
Bonsoir En juin, je pars pour deux semaines au Maroc , dans le haut Atlas . Quelqu'un a t'il fait le parcours Demnate Agouti à vélo (distance , difficultés ????) Ainsi que le parcours de tabant (vallée des ait bouggmez)) à imilchil, en passant par la Cathédrale et anergui ? Merci pour des réponses. Bergot
Petting a lion in South Africa?
by Michel85200 · 2018-01-18 · 192 replies
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).

Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.

The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)

The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.

The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.

What will the tourist do?

How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!

What have you actually just done?

What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)

There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!

(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)

Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.

(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)

Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.

The uncomfortable questions!

* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?

The right answers!

We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!

It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.

Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.

Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!

The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.

Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.

Please, keep this in mind on your next vacation!
RN7 de Tananarive à Tuléar avec enfant English translation pending
by Bbvdsb · 2018-01-08 · 15 replies
Arrivée a Tana avec un enfant direction de village en village jusque Tuléar. Que conseillez vous ? Avec un enfant de 8 ans, ?
Passeport pour escale de croisière en Jordanie English translation pending
by Loulouttech · 2017-10-12 · 78 replies
Bonjour,

Je vais faire la croisière transatlantique au départ de la réunion , avec escale à Aqaba et Eilat Costa demande un passeport sans tampon de la Jordanie, 😠 j'ai refait mon passeport en 2016 et j'ai un tampon de la Jordanie dessus

Quelqu'un aurait il eut le même problème

Merçi

Chantal
Été 2016, 22 jours en famille de Denver à Denver English translation pending
by Lhaura · 2017-10-08 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis une "lectrice sous marine" de ce forum et ai longtemps hésité à rédiger ce petit carnet, étant peu rigoureuse et une procrastinatrice dans l'âme, n'ayons pas peur des mots !

Mais ce n'est qu'un juste retour des choses... et une façon de revivre ces 3 semaines formidables en famille. Nous sommes si nostalgiques que le prochain road trip est prévu pour l'été prochain, de Los Angeles à San Francisco, du 26 juin au 19 juillet.

2 ans de lecture sur le forum, d'hésitations sur le choix de l'itinéraire, des états à visiter. On s'est demandé ce que nous voudrions voir si nous ne devions aller qu'une fois dans l'ouest : le Yellowstone a fait l'unanimité ! Facile, on n'était que 2 à décider ! Nous avons donc construit nos 3 semaines autour.

2 ans d'économies aussi, 1 an de préparation, de réservations, les derniers mois sont interminables .... et nous voilà partis pour un premier road trip familial aux USA.

Des USA, nous connaissions seulement NY pour y être allés 2 fois 1 semaine, en couple pour commencer, puis avec 5 copains, en 2013 et 2015. On était tombés sous le charme des USA et de l'hospitalité des américains.

Les enfants avaient à leur actif 10 jours au Maroc et 25 jours en Thaïlande, donc pas d'appréhension les concernant... C'était sans compter qu'en grandissant, leur capacité à la dispute facile avait grandit avec eux ...

Les garçons ont 10 ans et presque 6 ans lors du road trip.

Je n'ai malheureusement pas la mémoire des noms des lieux donc c'est parfois imprécis, je m'en excuse (mon surnom est Dory, pour de vrai !).

Quelques regrets de ne pas avoir fait tout ce que nous souhaitions, à cause de la fatigue, notamment du coté de Moab où nous avons commencé à accuser le coup des levers très matinaux, chaleur, rythme des journées ... Mais ça n'a en rien gâché le voyage.

Ah, les enfants aussi, nous avons parfois regretté de les avoir emmenés ! Ils ont donné tout ce qu'ils avaient de chiantise, boudage, blasage, disputes ... Au final, ils n'en gardent que des souvenirs fabuleux et en redemandent ! Nous, c'est une autre histoire. Mais c'est trop tard, on a signé pour l'an prochain, ils ont promis de changer ... Des maso, j'vous dis !

Voici l'itinéraire du 22 juin au 14 juillet 2016 :

1) 22/06 Arrivée à Denver 2) 23/06 Colorado Springs- Nuit Manitou Springs 3) 24/06 Victor- Cripple Creek- Mollie Creek- Nuit Buena Vista 4) 25/06 St Elmo- Salida- Nuit Great Sand Dunes 5) 26/06 Route vers Durango. Nuit Durango 6) 27/06 Durango : sortie en 4x4 et retour par le train à vapeur. Nuit Durango 7) 28/06 Route vers Ouray par la Million Dollars. Nuit Ouray 8) 29/06 Route vers Moab. Nuit Moab 9) 30/06 Moab. Arches National Park. Nuit Moab. 10) 1/07 Moab. Canyonland. Nuit Moab 11) 2/07 Moab. Mill Creek et Corona Arch. Nuit Moab 12) 3/07 Route vers Salt Lake City- Antelop Island. Nuit Ogden. 13) 4/07 Route vers Jackson- Grand Teton. Nuit Signal Lodge 14) 5/07 Route vers Yellowstone- Nuit Old Faithful 15) 6/07 Yellowstone. Nuit Old Faithful 16) 7/07 Yellowstone. Nuit Canyon Lodge 17) 8/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 18) 9/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 19) 10/07 Route vers Cody. Nuit Cody 20) 11/07 Cody. Nuit Cody 21) 12/07 Journée route vers Denver. Nuit Denver 22) 13/07 Journée Denver. Nuit Denver 23) 14/07 Vol retour

Le budget :

Vol British Airways Paris- Londres- Denver/ Denver- Miami- Paris : 2200 euros, achetés en aout 2015 Location de voiture Jeep Patriot : 680 euros Essence : environ 300 dollars Hotel : environ 2800 euros Nourriture : environ 1500 euros Activités : environ 800 euros Divers : parking- Café ... : environ 100 euros Outlets : environ 500 euros SNCF- Taxi : 250 euros

Avec une marge de 10% d'oublis, on arrive à environ 10 000 euros environ.

Maintenant faut que je me lance dans la rédaction du carnet. Si je poste ce message, je m'oblige à aller au bout ! J'hésite ....

Go !
Itinéraire de 15 jours en Israël English translation pending
by Djibril78 · 2017-08-29 · 19 replies
Bonjour à tous, Je tiens à signaler que je suis nouveau sur ce forum et que c'est mon 1er message.

Etant passioné de voyages, je compte aller en Israël et Palestine pendant 15 jours afin de découvrir ces deux pays qui m'attirent tant. Les dates ne sont pas définitivement établies mais ça sera soit la dernière quinzaine de Novembre (18/11 à 02/12), soit en Mars/Avril 2018 : il me semble que ce soient les meilleures périodes afin d'éviter le froid hivernal et les chaleurs infernales de l'Eté, vous confirmez?

Suite aux différents sujets sur le forum que j'ai pu consulter, j'envisage de faire l'itinéraire suivant, en louant une voiture à Tel Aviv pour les 15 jours.

J1: vol vers Tel-Aviv (arrivée à 17h15), location voiture (chez Budget) puis route vers Jérusalem. Nuit à JER. Question : Il m’a semblé avoir lu un avis positif sur l’Abraham Hostel, une auberge de jeunesse au centre-ville, mais je ne le retrouve plus. Quelqu’un peut-il me confirmer que cette auberge de jeunesse est correcte ?

J2 (JER): mont des Oliviers (tôt le matin), Gethsimani et entrer dans la Old city puis Mur des Lamentations. Nuit à JER.

J3 et J4 (JER) : Vieille ville, le Kotel, marché Ma'hane Yehuda, Dôme du rocher, St Sépulcre, Mont du temple (mosquée ouvert entre 7h30 et 10h30), Yad Vashem (0,5 jr), le quartier de l'ancienne gare (animé le soir), Quartier Méa Sharim, Musée d'Israël (facultatif, s'il pleut - compter 1 jr complet). Nuit à JER. Remarque : ces 2 jours restent à affiner. J’ai juste mis en vrac les principaux sites cités dans le forum. D’ailleurs, cela vaut il le coup de prendre un guide pour visiter Jérusalem ? J5) (JER): Hébron (matin) et Bethléem (après-midi). Retour en fin de journée à Jérusalem. Nuit à JER. Q) Est-il simple de se rendre à Hébron depuis JER ?

J6) (JER): Visite de Ramallah (nuit à Ramallah ou retour en fin de journée vers JER). Q: Est-il possible de dormir à Ramallah?

J7) Naplouse (matin), Jéricho (après-midi) - Retour vers Ramallah puis JER puis route vers Massada (1h30 de route). Nuit à Massada.

J8) Lever du soleil, visite de Massada (2h), mer morte, route 90 vers Ein Guedi puis Wadi David, puis route vers Acre (3h) - Nuit à Acre ou Haifa. Q: Massada et la mer morte sont-ils incontournables ? J’hésite en fait à aller directement à Haïfa après Jérusalem et passer le J8 à visiter Haïfa. Ceci d’autant plus que d’aller à Massada me fait faire un détour important.

J9): Acre (petit-déjeuner chez Said dans le souk + jardin bahaïs + Mausolée de Bahaullah). Route vers Tibériade (1h). Nuit à Tibériade. Q: conseil sur un hébergement à Tibériade (50€) ? J10) Plateau du Golan (réserve de Hula sur la 90 - si lever tôt- Nimrod Forterresse et Mas'ada, Un stop sur Qatsrin et les Golan Winnery). Nuit à Tibériade.

J11) Tabgha + Capharnaüm, Mont des béatitudes, Tsfat, Hamat Gader (soirée le Mardi). Nuit à Tibériade.

J12) route vers Césarée (1h30). Visite voire soirée à Césarée (1/2 journée) puis route vers Tel Aviv (1h15). Nuit à TA Q : conseil sur un hébergement à TA (50€) ?

J13) Visite de TA (Centre Ytzakh Rabbin, Musée de l’art, Marché Ha Carmel, Sarona Market, Yarkon Park. Q : une journée est-ce suffisant ? SI non, qu’est-ce qui est incontournable ?

J14) Visite de Jaffa (1/4h de TA) : port de pêche le matin, vieille et haute ville, souk du marché au puce, repas chez Docteur Shashoukah ? Retour à TA le soir

J15) visite de TA le matin, rendre voiture puis vol TA-Paris à 18h10.

D'une manière générale, cet itinéraire vous parait-il cohérent ? Y-a-t-il des villes, des lieux qui vous semblent importants à visiter et qui ne figurent pas dans mon itinéraire.

Je vous remercie par avance de vos réponses,

Bien cordialement,

Djibril78.
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
by Juanito31 · 2017-08-13 · 164 replies
Bonjour, nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba. Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares. En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau. Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.

Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.







- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".



- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.



- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).





- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.







- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !





- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.





- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara





- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎



- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.



N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Djerba, loin des plages English translation pending
by Elusiane · 2017-08-04 · 31 replies
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011). Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir." L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba. Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.





Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?



Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.



D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !



En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.



La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.



La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.





Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.

J'ai gagné au loto! English translation pending
by Fontaige · 2017-05-28 · 64 replies
Je viens d'apprendre que j'avais gagné au loto !

Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !

Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.

C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?

Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.

Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?

Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…

Et je me marre ... 🙂
Circuit de 10 jours en Sardaigne English translation pending
by Pany · 2017-03-14 · 9 replies
Bonjour,

Je cherche des conseils de personnes connaissant la Sardaigne !

Nous recherchons des vacances sur de belles plages (plongée, snorkelling, kitesurf), avec des escales dans de belles villes colorees avec d'excellents restaurants ! Nous recherchons des vacances assez calmes meme si nous sommes conscientes que la Sardaigne est tres touristique.

En lisant les differents posts, je pensais au parcours suivant : - Arrivee a Cagliari - Chia (avec un passage a Spaggia di Turueda) - Calasetta - Eventuellement Caloforte- Iglesias - Eventuellement Oristano - Nuoro - la cote Est - retour a Cagliari

J'aimerais avoir votre avis sur notre parcours en sachant que nous n'aurons que 10 jours sur place :

- est-ce qu'il faut privilegier Iglesias ou Oristano ? Ou est-ce que, par rapport a notre programme, ces etapes sont "moins" interessantes que les autres ?

- nous recommandez-vous Calasetta ou Caloforte ?

- nous avons beaucoup entendu parler d'Alghero, de Bosa et de Santa Teresa Gallura. Pensez-vous qu'il vaille la peine de zapper Chia / Caloforte / Calasetta / Cagliari au profit du Nord ?

Egalement, je vois beaucoup d'arnaques sur la location de voiture. Quelle agence nous recommandez-vous ?

Nous aimerions aussi faire quelques excursions en bateau (et eventuellement dormir sur un bateau). Quel est le meilleur endroit pour faire cela ?

Merci beaucoup pour votre aide !
Résolution 4501 relative à la sortie de véhicules du Chili English translation pending
by Thierry6789 · 2017-03-09 · 96 replies
Bonjour, suite aux nombreux posts relatifs aux difficultés rencontrées ces derniers temps pour sortir un véhicule du Chili, il me semble que j'ai trouvé le texte officiel correspondant. Il s'agit apparement d'un décret émis par le Ministère de Hacienda et le Service National des Douanes. Je ne l'ai pas encore examiné en détail, mais il me semble -du moins à première vue- qu'il peut être utile. Je le copie ci-après.

(Il date bien du mois de juillet 2016).

MODIFICA RESOLUCIÓN N° 3.816, DE 2001

Núm. 4.501.- Valparaíso, 29 de julio de 2016.

Vistos:

La resolución N° 3.816/2001, que establece un procedimiento operativo para la Admisión y Salida Temporal de vehículos particulares y equipaje acompañado.

La resolución N° 1.300/2006, Compendio de Normas Aduaneras, Capítulo IV Salida de Mercancías.

El decreto de Justicia N° 1.111 D.O. 09.03.1985 Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, que en su artículo 8° señala que se presumirá propietario de un vehículo la persona a cuyo nombre figure inscrito en el Registro, salvo prueba en contrario.

El artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, que en relación con la destinación aduanera de Salida Temporal señala que para el caso de la salida del país de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.

El decreto ley de Interior N° 1.094 D.O. 19.07.1975, que establece Normas sobre Extranjeros en Chile, y que en relación con los residentes, señala que se otorgarán visaciones con las siguientes denominaciones: oficiales, sujeto a contrato, estudiante, temporario y residente con asilo político o refugiado, y finalmente contempla la permanencia definitiva.

El decreto precitado establece, en sus artículos 52 y 53, para los extranjeros mayores de 18 años, salvo los turistas y residentes oficiales, una obligación de registro especial de extranjeros en el Servicio de Investigaciones y a solicitar Cédula de Identidad.

El DFL de Hacienda N° 3 D.O. 15.02.1969 por el cual se crea un Rol Único Tributario, en el cual se identificará a todos los contribuyentes del país, de los diversos impuestos, y otras personas o entes que señala.

Considerando:

Que, conforme al numeral 1.3 del Apartado E, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario Acuerdo Chileno Argentino, de la resolución N° 3.816/2001, se establece como documento de base, en su letra b), el Certificado de inscripción del vehículo en el Registro de Vehículos Motorizados del Servicio de Registro Civil e Identificación, y agrega luego que, para dichos efectos, también podrá utilizarse una solicitud de inscripción vigente para los casos de vehículos transferidos y que aún no se ha emitido el Certificado correspondiente.

Que por oficio N° 15.381 de 2013 del Subdirector Jurídico, ante consulta de la Subdirección Técnica, se señaló que en ningún caso puede acreditarse el dominio con documentos distintos al Padrón o el Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes, conforme a los artículos 17, 18 y 28 del Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, por lo que debe retirarse la mención a una solicitud de inscripción.

Por otra parte, por resolución N° 402 de 20.01.2014, se complementó el numeral 17.1.1 letra b) del capítulo IV Salida de Mercancías de la resolución N° 1.300 de 2006, agregando un Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados, como documento de base, el que fuera calificado como idóneo para acreditar el dominio del vehículo en oficio 15.381/2013, por lo que es conveniente normalizar las menciones equivalentes de ambos textos.

Que, el numeral 1.4.1 a) del Apartado G, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario TSTV, de la resolución N° 3.816/2001, establece como requisito, para otorgar la destinación respectiva, acreditar residencia permanente en Chile, y luego estipula que ello se deberá probar exhibiendo la respectiva Cédula de Identidad o RUT, y a párrafo siguiente se expresa que las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia permanente en Chile mediante certificado emitido por la Dirección del Registro Civil.

Que, en primer término y en relación a la exigencia de residencia permanente en Chile, se debe tener presente lo dispuesto en el artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, respecto de la destinación aduanera de Salida Temporal, que señala para el caso de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.

A su turno, el oficio N° 3.593 de 06.04.2016 del Subdirector Jurídico, señala que la condición de residente establecida en la Ordenanza de Aduanas, no hace distinción alguna sobre el carácter definitivo o temporal de la misma, por lo que debe retirarse la mención "permanente".

Que, en relación al Rol Único Tributario como documento de base para acreditar la residencia en Chile, debe retirarse dicha mención por cuanto se trata de un documento que identifica a los contribuyentes del país, de los diversos impuestos y, por tanto, su función no es acreditar residencia en Chile.

Que, en armonía con lo anterior, el Compendio de Normas Aduaneras, resolución 1.300 de 2006, en el numeral 17.1.1 letra a) del capítulo IV Salida de Mercancías, señala que son documentos de base, para el Título de Salida Temporal de Vehículos, la Cédula de Identidad, Pasaporte, Rol Único Tributario o certificado de residencia en Chile, emitido por la autoridad de Migraciones.

En consecuencia, es necesario actualizar la denominación de los instrumentos e institución certificadora de residencia en Chile para extranjeros, en el sentido incorporar los actuales: Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, y Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos emitidos por la autoridad migratoria.

Que, de lo anterior deriva la necesidad de actualizar y normalizar los textos señalados tanto en la resolución N° 3.816 de 2001, como en el Compendio de Normas Aduaneras, resolución N° 1.300 de 2006.

Teniendo presente:

Lo dispuesto en el artículo 4°, número 8 del DFL N° 329/1979 del Ministerio de Hacienda, Ley Orgánica del Servicio Nacional de Aduanas y la resolución N° 1.600 del 30.10.2008, de la Contraloría General de la República, sobre exención del trámite de Toma de Razón, dicto la siguiente:

Resolución:

I. Modifícase la resolución N° 3.816 de 10.10.2001, como se indica:

1. Sustitúyese el texto de la letra b) del numeral 1.3, Apartado E, por el siguiente:

b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.

2. Sustitúyese el texto de los párrafos 1 y 2 de la letra a) del numeral 1.4.1, Apartado G, por los que señala:

a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria.

II. Modifícase la resolución N° 1.300 de 14.03.2006, Compendio de Normas Aduaneras, como se indica:

3. Sustitúyese el texto de la letra a) del numeral 17.1.1, Capítulo IV Salida de Mercancías, por el siguiente:

a) Cédula de Identidad, Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros o Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.

III. La presente resolución entrará en vigencia a partir de la fecha de publicación en el Diario Oficial.

Anótese, comuníquese y publíquese en el Diario Oficial y en la página web del servicio.- Juan Araya Allende, Director Nacional de Aduanas (T y P).

E. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS PARTICULARES, NACIONALES O NACIONALIZADOS AMPARADOS POR EL DOCUMENTO "SALIDA Y ADMISIÓN TEMPORAL DE VEHÍCULOS ACUERDO CHILENO-ARGENTINO".

La presente normativa relativa a la Salida Temporal de vehículos particulares y del equipaje acompañado de personas, hacia la República de Argentina, entrará en vigencia previo aviso por parte de la Dirección Nacional del Servicio de Aduanas de Chile.

Previo a dicha notificación la operatividad de este sistema único y simplificado que autoriza simultáneamente la salida temporal desde Chile y la admisión temporal a Argentina de vehículos particulares, se sujetará a las normas contenidas en la letra F más abajo descrita.

1. EMISIÓN DEL DOCUMENTO

1.1 La Salida Temporal de vehículos particulares nacionales o nacionalizados y el equipaje acompañado de personas que viajen a la República Argentina, se formalizará mediante el documento "Salida y Admisión Temporal de Vehículos - Acuerdo Chileno-Argentino", denominado en adelante también "F.U. Chile-Argentina". (Anexo 2). Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. 1.2 El documento a que se refiere el número precedente será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza de salida o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.3 Las personas chilenas o extranjeras, sean o no propietarias del vehículo, que soliciten la salida temporal del mismo hacia la República Argentina deberán presentar a la Aduana o avanzada de salida el documento "F.U. Chile-Argentina", conjuntamente con los siguientes antecedentes:

a) Cédula de Identidad o Pasaporte. b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación. En caso que el conductor del vehículo no fuere propietario, el documento "F.U. Chile-Argentina" deberá ser acompañado con una autorización del propietario firmada ante notario.

1.4 La suscripción del documento que autoriza la salida temporal del vehículo, por parte del propietario y/o autorizado, constituye un compromiso de retornar el vehículo al país dentro del plazo autorizado y la cancelación de las multas que se adeudaren por el incumplimiento extemporáneo de tal obligación. 1.5 Al momento de solicitarse la salida temporal, el funcionario aduanero deberá verificar que:

a) El "F.U. Chile-Argentina" haya sido llenado y suscrito por el conductor del vehículo, de acuerdo a las instrucciones del Anexo N° 2. b) Se acompañan los documentos establecidos en el N° 1.3 precedente, según corresponda.

G. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS AMPARADOS POR TÍTULO DE SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS

1. EMISIÓN DEL TÍTULO

1.1 La Salida Temporal de los vehículos que a continuación se señalan, se realizará mediante Título de Salida Temporal de Vehículos (T.S.T.V.) (Anexo 5).

a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República de Argentina y la República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "CD", "CC", "OI" y "PAT".

1.2 Se entenderá por equipaje acompañado el descrito en el numeral 1.2 de la letra H más abajo descrita. Dichas mercancías deberán cumplir con las condiciones descritas en el numeral 1.3 de la misma letra H que más abajo se describe. 1.3 El Título de Salida Temporal de Vehículos será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza ante la cual se solicite la salida, o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.4 Se debe dar cumplimiento a los siguientes requisitos:

1.4.1 Tratándose de los vehículos a que se refiere la letra a) del N° 1.1 precedente:

a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de residencia y domicilio para extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria. No obstante lo anterior, se permitirá la salida temporal del vehículo sin acreditar residencia permanente a aquellas personas que su ingreso al país se haya realizado en calidad de "Residentes Oficiales", o bien, que por su investidura puedan acreditar la documentación emitida por la autoridad competente, que permita asegurar que el vehículo retornará al país. b) Acreditar propiedad del vehículo. Esta circunstancia se probará mediante la presentación del certificado de inscripción en el Registro de Vehículos Motorizados del Registro Civil e Identificación (Padrón). En caso que el conductor no fuere el propietario del vehículo se deberá presentar autorización del propietario firmada ante Notario. c) Constituir garantía prendaria. Sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 26°

17. OTROS DOCUMENTOS DE SALIDA TEMPORAL

17.1. Título de Salida Temporal de Vehículos

La salida temporal de los vehículos, y el equipaje acompañado de personas que a continuación se señalan, podrá realizarse mediante "Título de Salida Temporal de Vehículos" (T.S.T.V.), el que será proporcionado por el Servicio. (Anexo N° 45).

a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República Argentina y República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "C.D."; "CC"; "O.I." y "P.A.T."

17.1.1. Los documentos que sirven de base para la confección del título son los que a continuación se indican:

a) Cédula de Identidad, Certificado de residencia y domicilio para extranjeros o Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.i b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.ii c) En caso que el conductor no sea el dueño del vehículo, deberá presentar autorización notarial del propietario. d) Certificado emitido por el Ministerio de Relaciones Exteriores (Anexo N° 62) tratándose de vehículos de funcionarios diplomáticos, a que se refiere la letra b) del N° 8.5.1.1 precedente.

17.1.2. La presentación del título se hará ante la Aduana, avanzada o paso fronterizo en la cual se solicitare la salida del vehículo, acompañada de los documentos que le sirven de base.

Sin embargo, el usuario previamente a la llegada a la Aduana o Avanzada, podrá transmitir vía internet, el FU de tal forma de minimizar el tiempo de atención en frontera.

De estar conforme la documentación presentada, la Aduana procederá a numerar y fechar el título, consignando la fecha de vencimiento del régimen de salida temporal y entregar el documento al interesado. -- i Resolución N° 4.501 de 29.07.2016. ii Resolución N° 402 de 20.01.2014.

Con la numeración del título se entenderá concedida la autorización para la salida temporal del vehículo y equipaje acompañado del país.

17.1.3. Los vehículos a que se refiere el número 17.1 podrán salir temporalmente del territorio nacional hasta por el plazo de 180 días contado desde la fecha de emisión del título.

17.1.4. La prórroga del título deberá ser solicitada por el interesado directamente ante la Aduana más cercana, debiendo acompañar el documento de salida temporal.
Sécurité en Colombie (jeune femme blonde) English translation pending
by Maueplam · 2016-11-30 · 26 replies
Bonjour à tous,

En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.

Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
Bientôt la fin des passeports papiers? English translation pending
by Duboismarc · 2016-07-06 · 19 replies
Bonjour à tous !

D'après cet article, "Bientôt le passeport dématérialisé ?", nos passeports vont bientôt changer...

Ce n'est pas pour maintenant je pense mais on dirait bien que dans quelques années, les passeports disparaîtront (enfin, en version papier) et avec eux les tampons de chaque pays !

Plus pratique d'un côté, c'est aussi la fin des collections de tampons ! Et ça, c'est un peu triste d'un côté... :'(
Bus Punta Arenas - El Calafate English translation pending
by Phili35133 · 2016-06-02 · 11 replies
Nous désirons nous rendre de Punta Arenas à El Calafate via Puerto Natales. Malgré mes recherches, rien de précis Quelqu'un peut il me renseigner Horaires, compagnie, coût Philippe
Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec English translation pending
by Caussat · 2016-05-17 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d’une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma clé USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Kanazawa - Shiragawago (Japon) English translation pending
by Keei · 2015-12-31 · 26 replies
Bonjour à tous!

Je repars en voyage pour la 2eme fois au Japon en Mai- juin. Je souhaite refaire presque le même voyage :x Oui j'ai adoré et je voudrais creuser plus. Cette fois ci je pars 1semaine de plus soit 4 semaines. Je vais passer au moins 5-6 jours à Osaka j'ai adoré! Mon ami veut retourner à Hiroshima au moins 2 jours ( j'ai un doute je trouve qu 'il n'y a pas énormément de chose à y faire). Miyajima pour grimper à pied cette fois ci! Kyoto 3-4 jours que je n'ai pas aimé la première fois mais j'ai du rater quelques chose ;x Et ensuite ça se complique j'ai une envie folle de tester Kanazawa et Shiragawago je pensais partir de Kyoto mais combien de temps dois-je y rester ( pour les connaisseurs :) ). Le bus pour rejoindre Shiragawago c'est pas trop la galère ? Niveau réservation etc comment s'y prendre ;( on peut dormir à Shiragawago ? Je pensais aussi à la péninsule d'Isu pour la suite pour finir sur Tokyo.

Merci pour votre aide j'ai le cerveau en ébullition à force de me poser toutes ces question étant de nature un peu stressée :)
Excursion à Miami English translation pending
by Zoubbye · 2015-10-19 · 81 replies
Bonjour , Nous faisons une double croisière au départ de MIAMI le 21 Novembre 2015, sur le MCS DIVINA, avec un jour d'arrêt entre les deux sur MIAMI. Nous recherchons des idées sur la façon de voir un maximum de choses à MIAMI, si possible en Français. Nous avons contacter MSC et notre agence de réservation, qui se renvoient la balle au sujet des excusions faites pas MSC, sur le forum certains nous disent même, qu'ils n'y en a pas. Pouvez vous, SVP, nous donner vos trucs et astuces qui ont fonctionné sur MIAMI ? Un grand merci à ceux qui voudront bien répondre. Croisièrement vôtre.

Patricia
Visa Mauritanie à Rabat English translation pending
by Jv66 · 2015-08-15 · 110 replies
Bonjour Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse. Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55. Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question. Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse. Cordialement Jean
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
by Isap29 · 2015-08-04 · 226 replies
Bonjour,

comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).

Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.

********************

Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.

Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.

Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.

Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.

Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).

Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.

29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.

30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.

01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).

Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.

La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).

Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎

Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.

02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.

Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.

03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.

04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/

À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?

05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).

Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).

Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.

À suivre 😉.
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
by Nataly03 · 2015-07-29 · 955 replies
bonsoir à tous.

Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
Denver-San Diego en 3 semaines: réaliste? English translation pending
by Lionel77 · 2015-05-11 · 59 replies
Bonjour, je prépare un 3e road trip dans l'Ouest américain. Cherchant de la nouveauté, j'ai eu l'idée d'itinéraire suivant. Les connaisseurs pourraient ils me donner leur avis et leurs suggestions ? Durée : 2 à 3 semaines. Départ de Denver Rocheuses Moab et ses parcs Éventuellement Bryce (déjà visité) Éventuellement Zion (déjà traversé) Las Vegas (même si déjà visité) Mojave park Borrego Springs park San Diego

Des étapes incontournables sont-elles à ajouter, quitte à rallonger ? Que voir absolument à chaque endroit ? Des étapes sont-elles à retirer ? Quelle durée pour chaque endroit ? Où dormir pour ne pas se ruiner, surtout avec l'euro faible ?

Merci d'avance !
Costa Diadema fin mai 2015 English translation pending
by Natalia92 · 2015-04-25 · 42 replies
Bonjour,

Je pars sur Costa Diadema au mois de mai, et il me reste quelques questions assez précises. Si quelqu'un pouvait y répondre, ce serait sympa.

- Est-ce qu'il y a l'eau en carafe à table au dîner ? Nous serons 4 et s'il faut acheter l'eau même au forfait, c'est quand même assez cher. Y a-t-il toujours l'interdiction d'emporter l'eau des escales (sur MSC je le faisais) ?

- Peut-on manger au self vers 15-16 heures au retour des excursions ?

- Y a-t-il encore des glaces gratuites (c'était le cas sur Mediterranea en 2010) ?

- Combien de temps on reste dans la ville quand on prend l'excursion Florence depuis La Spezia ?

- Enfin, l'escale à Savone : comment est la route pour Monaco ? Ma mère a peur des montagnes et des routes "suspendues".

Merci d'avance.

Natalia

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