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Vivre à Tahiti English translation pending
bonjour a tous, je part pour 2 ans a tahiti suite a la mutation de mon mari, le départ est prévu pour juillet.nous partons en famille et j'aurais aimé savoir si au niveau scolaire cela se passe bien(ma fille est actuellement au cp)et comment se passe la vie sur une ile!!😉merci
Bons plans pour quatre à six semaines au Laos du Sud? English translation pending
Je pars le 19 février 2007 au Laos pour 4 à 6 semaines.
Quelqu'un peut il me donner des conseils sur le Laos du Sud?
Comment avez vous trouvé le Laos du Sud ?
Que faut il absolument voir? Quelles îles?
Moyens de transport?
Avez-vous quelques adresses de Guesthouse sympa?
Merci beaucoup
Jozefa
Quelqu'un peut il me donner des conseils sur le Laos du Sud?
Comment avez vous trouvé le Laos du Sud ?
Que faut il absolument voir? Quelles îles?
Moyens de transport?
Avez-vous quelques adresses de Guesthouse sympa?
Merci beaucoup
Jozefa
Été 2008 à Hong Kong? English translation pending
Salut à tous,
Nous préparons notre prochain voyage pour l'été 2008. Une fois de plus l'asie va être notre destination. C'est vrai que j'aimerai visiter Hong Kong mais il y a les jeux Olympiques 🙁 Nous, nous arriverions vers le 22 juillet pour rester au maxi 5 jours et y revenir 2 ou 3 jours pour repartir vers le 14/15/16 août. J'ai actuellement trouvé des billets pour 2 adultes 2 enfants à 3.140€ Pensez vous qu'en début d'année il va y avoir plus de vols donc moins cher ??? Ensuite nous sommes habitués pendant nos voyages à visiter une grande ville et ensuite aller vers des côtes où il y a des jolies plages (de rêves 😛) même dans un pays voisin. J'ai aussi entendu parler de très belles plages en Chine. Est-ce que quelqu'un connait ?? Donc je prends tous les renseignements et récits qui passent
Merci a vous tous
Croquechou....
Nous préparons notre prochain voyage pour l'été 2008. Une fois de plus l'asie va être notre destination. C'est vrai que j'aimerai visiter Hong Kong mais il y a les jeux Olympiques 🙁 Nous, nous arriverions vers le 22 juillet pour rester au maxi 5 jours et y revenir 2 ou 3 jours pour repartir vers le 14/15/16 août. J'ai actuellement trouvé des billets pour 2 adultes 2 enfants à 3.140€ Pensez vous qu'en début d'année il va y avoir plus de vols donc moins cher ??? Ensuite nous sommes habitués pendant nos voyages à visiter une grande ville et ensuite aller vers des côtes où il y a des jolies plages (de rêves 😛) même dans un pays voisin. J'ai aussi entendu parler de très belles plages en Chine. Est-ce que quelqu'un connait ?? Donc je prends tous les renseignements et récits qui passent
Merci a vous tous
Croquechou....
Visiter les réserves de Tanzanie en venant du Burundi English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?
Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?
Merci .
Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?
Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?
Merci .
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Hôtel Royal Decameron: excursions avec l'hôtel? English translation pending
On part pour le Panama le 18 février 2008. Nous allons être au Decameron. Pouvez-vous m'en parler et dire quel excursion qu'il est bon de faire avec cet hôtel.
Merci !
Merci !
Trajet Tombouctou-Mopti au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Retour de l'hôtel Coco Beach à la Somone (Sénégal) English translation pending
nous avons passez une très bonne semaine au coco beach, familial et convivial
les animateurs permanents ainsi que tous les gens qui travaillent à l'hôtel sont serviables et toujours présents
la seule personne de qui vous devez vous méfiez et ne pas partir avec lui en excursions, c'est Basile : il est l'organisateur des excursions de l'hotel.
ces dernières sont très chères, il faut les payées d'avance, en même temps que les taxes de séjours. il nous a organisé une sortie Bandia qui a été déplacée sans nous prévenir, remboursée au dernier moment par un autre animateur.
il n'est pas correct. il nous a organisé une excursion la veille de la sortie bandia, en dehors de l'hotel et finalement ce n'étai pas si bon marché.
on trouve des excursions moitié prix avec les gens de la plage. il faut se méfier aussi, certain arnaquent, surtout qu'ils demandent une partie voir la totalité de l'argent avant.
Notre guide, Pompidou a été très correct et serviable toute la semaine et a assuré ses prestations jusqu'au bout.
la plage est dégoutante. ne vous laissé pas embarqué par les vendeurs de la plage le prermier jour, être ferme, sinon vous risquez de tout dépenser de suite. le ménage est fait tous les jours. l'eau des douches est salée. les repas répétitifs
Inondations au Mali? (septembre 2007) English translation pending
Salut, vous me pouver dire quelque choses de la situation en mali depuis les pluis tres forts?
merci
Bonjour de Bangkok: visites? English translation pending
Bjr,
Apres une 15 minutes de reflexion a paris et un peu plus de 11h de vol
Fraichement debarquer a bangkok avec un super temps je m attendez a la pluie et non soleil chaleur le
TOP quoi.
Je souhaite aller visiter les temples Wat Po et Wat Pra Kaew et je ne connais si il y a des regles a respecter et si oui lesquelles de plus je ne sais pas comment my rendre depuis l arret Nana.
Et que visiter aussi a part ses 2 temples sachant que je part vendredi et que je souhaite faire quelquechose de mes journees a part le MBK.
Merci...
Merci...
Retour de la côte Est de Madagascar English translation pending
bonjour a tous.
M'etant beaucoup renseigné sur ce forum pour préparer mon voyage, je tiens a y apporter ma contribution et surtout a répondre au éventuelles questions qui pourront m'etre posé.
Nous sommes un couple de 25 ans et sommes partis sacs au dos. Nous avions prévu tente, duvet, moustiquaire (c'est pas la peine d'en acheter en france car c'est très chet et las bas t'en a pour 1euros50 la double imprégné et tu la trouve partout), réchaud (ça non plus on l'a pas utilisé car tu trouve a manger partout, meme les villages les plus isolés), trois tshirt et deux slips (pour simplifier!!);
on est parti de Tana pour Tamatave par la compagnie Vatsy (tres confortable et a l'heure). Tamatave on a pas trop aimé car tu te fais accoster sans cesse par les tireurs de pousse pousse (on s'est meme fait traité de rasciste car on voulait pas en prendre lors d'une ballade en ville), mais peut etre qu'on est pas resté assez longtemps pour apprecier.
puis on est parti sur l'ile sainte marie pour 4 ou jours par le "cap sainte marie". Après coup, faut bien dire que ok c'est sécu, mais c'est très cher. mieux vaut prendre le tropicana. Siante, marie, on a logé a l'hotel la palourde (très sympa, bonne cuisine, très propre et calme). Il a pas mal plus mais quand meme de belles eclaircies. Des paysages fantistiques de cartes postales. On a trouvé cette ile quand meme pas mal touristique, mais bon, je comprends vu les paysages. Du coup, le rapport avec la population est un peu moins sypa par raport a celui que nous vivrons par la suite.
Ensuite nous avons pris un bateau, le "rozina IV" pour retourner sur la grande terre. Là, c'est carrement moins sécu, bondé, et tout le monde prie pour passer sans problème l'embouchure a Sonierana-ivongo!
Nous avons pu prendre de là un 4*4 brousse pour Manompana. Mignon petit village et jolie baie. Hotel chez WEn-Ki très correct et pas cher.
Nous sommes parti a pied vers le nord dans l'espoir de ce faire prendre en route par un 4*4. Arrivé au premier bac. Nous attendons 2 heures avant de trouver un 4*4 brousse avec de la place (y en a environ 4 ou 5 par jour, on a eu le 4ème, la chance!!) pour Mananara. Alors là les amis, ben l'aventure on l'a eu: 15 heures à l'arrière sur les sacs de riz et les poules pour faire 68 kms! arrivée à 4h30 du mat'! tu descends souvent dans la boue et la pluie pour delester la voiture qui a les pneus lisses, pieds ecorchés, bref, bien content de trouver une douche à l'arrivée (on osait pas gémir, y avait des gosses avec nous qui on pas bronchés, courageux les mecs!!)
Mananara: 5 jours: fabuleux!!! c 'est magnifique, on a pas croisé un seul touriste (aéroport obsolète depuis 3 ans), ballades magnifiques, gens adorable, hotel chez Roger tout confort (ça fait plaisir, quand meme!) et très sympa, visite de l'ile du AYe-Aye, de l'ilot sacré, de la mangrove, des cultutres de cfé, girofle, vanille, ....
Ensuite, 4*4 brousse direction Maroantsetra (trouvé non sans mal, car c'est vraiment aléatoire, on te réponds tout le temps "peut etre" à la question "y a un taxi brousse qui part pour maroantstra"?
bref, 16h heures pour 120 kms (rapide donc!! avec un temps magnifique). Des paysages fantastiques sur la route. Pour ceux qui aiment le vtt, je conseil fortement de le faire pour profiter encore plus des plages paradisiaques complétement desertes avec possiblité de dormir dans les écoles des villages (après accord du chef du village bien sur!), ou à pied (nous on a pas osé mais après coup c'est largement faisable, y des villages sur la route).
Maroantsetra: 1 semaine et demi. On a rencontré Lucie (déjà mentionnée dans ce forum) qui bosse dans une Ong "antongil conservation". On a bien sympathisé et elle nous a bien balladé dans le coin (visite de la foret de farankaraina, de petit village de pecheur, baie de Navane, bon resto chez Aicha... )
On a logé à l'hotel "ébène", beaucoup moins cher que le "coco beach", très propre. On a visité pendant 3 jours la région de Tampolo en logeant chez Arrol (2 euros l'abri tente) avec un guide nommé Armand, très compétent, et une cuisinière, Julienne, un vrai cordon bleue (et ouais, on se prive de rien). Le plus cher, c'est le bateau (350 000 Ariary après négociations pour 4 jours). On a passé un nuit a nosy mangabe aussi. Très impressionnant, nombreux lémuriens, oiseaux, uroplates, caméléons (on en a vu un d'un mètre, et un, le lus petit du monde, qui faisait 1cm et demi, taille adulte), serpent..orchidées... Paysages magiques.
Puis, nous avons fait le trek de maroantsetra jusqu'à Antalaha en 5 jours avec un guide, Olivier, et un porteur, Paul. Assez fatiguant car beaucoup de rivières a traverser et beaucoup de boue mais pour ceux qui marchent de temps en temps, le GR 20 et quand meme bien plus dur. Ca fait 140 kms de marche. A Antalaha, resto le corail: excellente bouffe, tenu par un vazaha qui vient de racheter à un autre vazaha depuis début aout, très cool et sympa.
Puis direction Sambave où nous attends notre avion pour Tana.
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Madagascar: retour de trois semaines à Ramana dans la région de Diégo English translation pending
Salut,
Je reviens de 3 semaines de vacances à Madagascar. Des paysages superbes (surtout la mer d'émeraude) peu de touristes mais la pauvreté des Malgaches (je m'y attendais) est dure à supporter ! Quoiqu'il en soit je me suis inscrite sur ce forum pour aiguiller les futurs vacanciers qui voudraient se rendre dans la région de Diégo et plus particulièrement à Ramena (village). Le village est situé sur une belle plage de sable fin qui cache au coeur du village la misère, la saleté et la pauvreté. Je vous déconseille fortement la Villa Palm Beach (recommandée sur le Routard qui n'est pas à jour) trop de bruit tous les soirs (bar disco à côté de l'hôtel) musique de 10h à des fois 2h du mat et ça recommence le matin à 6h avec le coq et encore la musique !!! Préférez le 5 Trop Prés sur la plage directement 3 chambres propres avec les pieds sur la plage. Concernant la nourriture nous avons été malade, ne pas boire de café, ne pas se rincer les dents avec l'eau courante et préférez le restaurant Chez Bruno (Case en Falafy) A part ça nous étions partis pour faire du Kitesurf, très bonnes conditions an Août du vent tous les jours entre 25 et 35 noeuds. Spots à Sakalava (vagues et lagon). Attention ne pas dormir à l'hôtel de Sakalava (serpent, araignées, moustiques et patron anti-commercial, serveuse pas sympa et en + cher pour les prestations) Spot aussi à la mer d'émeraude pour confirmés (vagues jusqu'à 4m). Pour y aller demander Augustin sur la plage de Ramena il vous emmènera en bateau pirogue (super) et vous préparera le repas sur le lagon (poisson, crabe...) Voilà pour quelques informations je pense utiles pour réussir ses vacances.
Je reviens de 3 semaines de vacances à Madagascar. Des paysages superbes (surtout la mer d'émeraude) peu de touristes mais la pauvreté des Malgaches (je m'y attendais) est dure à supporter ! Quoiqu'il en soit je me suis inscrite sur ce forum pour aiguiller les futurs vacanciers qui voudraient se rendre dans la région de Diégo et plus particulièrement à Ramena (village). Le village est situé sur une belle plage de sable fin qui cache au coeur du village la misère, la saleté et la pauvreté. Je vous déconseille fortement la Villa Palm Beach (recommandée sur le Routard qui n'est pas à jour) trop de bruit tous les soirs (bar disco à côté de l'hôtel) musique de 10h à des fois 2h du mat et ça recommence le matin à 6h avec le coq et encore la musique !!! Préférez le 5 Trop Prés sur la plage directement 3 chambres propres avec les pieds sur la plage. Concernant la nourriture nous avons été malade, ne pas boire de café, ne pas se rincer les dents avec l'eau courante et préférez le restaurant Chez Bruno (Case en Falafy) A part ça nous étions partis pour faire du Kitesurf, très bonnes conditions an Août du vent tous les jours entre 25 et 35 noeuds. Spots à Sakalava (vagues et lagon). Attention ne pas dormir à l'hôtel de Sakalava (serpent, araignées, moustiques et patron anti-commercial, serveuse pas sympa et en + cher pour les prestations) Spot aussi à la mer d'émeraude pour confirmés (vagues jusqu'à 4m). Pour y aller demander Augustin sur la plage de Ramena il vous emmènera en bateau pirogue (super) et vous préparera le repas sur le lagon (poisson, crabe...) Voilà pour quelques informations je pense utiles pour réussir ses vacances.
Madagascar: Tuléar-Saint Augustin English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar ( pour la 1ere fois!) en octobre/Novembre 2007.
Hélas nous ne pouvons rester à Tuléar que du 28 octobre à 14h à peu pres, jusqu au 30 octobre 10h (contraintes de temps..), donc une seule journée complète:le 29.
Pensez vous qu il est réalisable de passer les 2 nuits à St Augustin? Je pensais à l hotel "Le Corsaire" notamment ( si qq un a un témoignage à donner je suis preneuse 😛 )
Il faudrait donc faire Tuléar-St augustin le 28 en fin d aprem, et st Augustin-Tuléar le 30 au matin, en taxi je pense. Nous passerions la journée entière du 29 à des excursions (je pensais à Nosy Vé). Qu en pensez vous? Merci 🙂
Nous partons à Madagascar ( pour la 1ere fois!) en octobre/Novembre 2007.
Hélas nous ne pouvons rester à Tuléar que du 28 octobre à 14h à peu pres, jusqu au 30 octobre 10h (contraintes de temps..), donc une seule journée complète:le 29.
Pensez vous qu il est réalisable de passer les 2 nuits à St Augustin? Je pensais à l hotel "Le Corsaire" notamment ( si qq un a un témoignage à donner je suis preneuse 😛 )
Il faudrait donc faire Tuléar-St augustin le 28 en fin d aprem, et st Augustin-Tuléar le 30 au matin, en taxi je pense. Nous passerions la journée entière du 29 à des excursions (je pensais à Nosy Vé). Qu en pensez vous? Merci 🙂
Trajet de deux semaines au Mali avec une fillette de 3 ans et demi? English translation pending
bonjour à tous,
Notre petite famille part 6 mois en voyage dont 2 petites semaines au Mali en novembre. nous voulons en profiter au maximum en ne prenant aucun risque pour notre fille qui n'a pas encore 4 ans. Elle a l'habitude de voyager, est née et vit à Mayotte mais on ne peut s'empêcher d'être un peu inquiets...notamment pour le palu et les autres maladies. Nous comptons aller en pays Dogon.
Pouvez-vous nous conseiller, nous rassurer ?! Qu'en est-il des hôpitaux ou dispensaires dans ce coin reculé ?
Nath
Équateur et les îles Galapagos avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir pour 6 semaines en Équateur avec nos deux enfants âgés respectivement de 2 ans et demi et 4 mois ( lors du voyage). Est-ce une belle folie ? Nous voulons faire de l'écotourisme en amazonie, mais ça nous a été déconseillé à cause de l'âge du plus jeune et de la fiève jaune. idée ?? Puis il y a l'altitude.. on ne s'inquiète pas trop.. mais que dire des gens autour de nous... Nous savons que les galapagos sont coûteuses..mais peut-être que des voyageurs-famille ont des petits secrets à partager avec nous.
Merci pour vos précieux conseils..
Julie
Nous voulons partir pour 6 semaines en Équateur avec nos deux enfants âgés respectivement de 2 ans et demi et 4 mois ( lors du voyage). Est-ce une belle folie ? Nous voulons faire de l'écotourisme en amazonie, mais ça nous a été déconseillé à cause de l'âge du plus jeune et de la fiève jaune. idée ?? Puis il y a l'altitude.. on ne s'inquiète pas trop.. mais que dire des gens autour de nous... Nous savons que les galapagos sont coûteuses..mais peut-être que des voyageurs-famille ont des petits secrets à partager avec nous.
Merci pour vos précieux conseils..
Julie
Passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Bering? English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Béring ? Si oui, dans quelles conditions, pour quel budget ?
D'avance merci !
Vincent
Madagascar: parc national du Masoala English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre premier voyage à Madagascar en Octobre 2007 et nous voudrions faire un trekking dans la parc National de Masoala. Est-ce que quelqu'un parmi vous y est déjà allé? Nous sommes des botanistes amateurs et nous faisons de la macrophoto des fleurs et des plantes. Nous voudrions connaître vos expériences - les prix, l'accès (nous avons que 2 semaines de vacances - est-ce que c'est faisable?), les bon guides spécialisés en botanique, etc.
Merci pour toutes vos réponses.
P.S.
Nous connaissons déjà le site officiel de l'ANGAP du PN de Masoala - nous voudrions juste avoir des temoignages directs.
Béata
Nous préparons notre premier voyage à Madagascar en Octobre 2007 et nous voudrions faire un trekking dans la parc National de Masoala. Est-ce que quelqu'un parmi vous y est déjà allé? Nous sommes des botanistes amateurs et nous faisons de la macrophoto des fleurs et des plantes. Nous voudrions connaître vos expériences - les prix, l'accès (nous avons que 2 semaines de vacances - est-ce que c'est faisable?), les bon guides spécialisés en botanique, etc.
Merci pour toutes vos réponses.
P.S.
Nous connaissons déjà le site officiel de l'ANGAP du PN de Masoala - nous voudrions juste avoir des temoignages directs.
Béata
Retour de deux mois passés à Madagascar English translation pending
Bonjour les routards,
Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4.
Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons).
Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible.
Quitte meme a deplaire a certains …
• Notre parcours :
a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours.
b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo.
c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour).
d) Ifaty – Mangilly
e) Saint – Augustin
f) Anakao et Nosy Ve
g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10)
h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 …
i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour)
Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …)
• Budget (hotels – bouffe – transports en commun)
Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles.
Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour.
Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux.
En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens.
Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir.
C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte).
Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere …
Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours.
Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee.
Surtout a Mada …
Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE …
Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour.
A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement.
Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) :
Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson.
Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert.
A vous de choisir …
Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part …
Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous.
Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix …
Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche.
Par contre, bonjour l’attente !!!
Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter.
Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu.
Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros
Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros
Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros
Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros
Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros.
Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!!
Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate …
Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!!
Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique.
Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules.
A vous de voir …
Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers.
Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros.
Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L …
C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Cayos Cochinos et la Moskitia au Honduras English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons au Honduras pour 2 mois. Nous avons tout plein d'idée de visite mais il nous manque quelques infos. Pour Cayos Cochinos comment se loger pas cher et y a-t-il des bateaux tous les jours? Si vous avez des infos sur Guanaja ça nous interesse aussi . Nous partons septembre et octobre en pleine saison des pluies comment ça se passe pour visiter la Moskitia est-ce praticable ou plutot très pluvieux. Enfin j'ai vu sur le site que vous parliez de l'ile de Amapala : est-ce que ça vaut le détour et y a-il d'autres endroits sympas dans cette région. Si vous avez eu des coups de coeur...
Merci beaucoup pour toutes vos infos
Nous partons au Honduras pour 2 mois. Nous avons tout plein d'idée de visite mais il nous manque quelques infos. Pour Cayos Cochinos comment se loger pas cher et y a-t-il des bateaux tous les jours? Si vous avez des infos sur Guanaja ça nous interesse aussi . Nous partons septembre et octobre en pleine saison des pluies comment ça se passe pour visiter la Moskitia est-ce praticable ou plutot très pluvieux. Enfin j'ai vu sur le site que vous parliez de l'ile de Amapala : est-ce que ça vaut le détour et y a-il d'autres endroits sympas dans cette région. Si vous avez eu des coups de coeur...
Merci beaucoup pour toutes vos infos
Côte est de Madagascar à vélo: transfert par voie maritime de la presqu'ile du Masoala English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
Circuit Thaïlande, Cambodge, Laos English translation pending
bonjour,
certains vont penser que je commence mes recherches trop tôt !! peut être 😉, mais je profite de quelques minutes de repos pour m'évader- je me ressource comme ça - ça correspond aussi à ma période pour la recherche de billet - (à ce jour avec la THai Paris/BKK 785 E )
le projet : depart vers le 14 novembre retour vers le 10 mars le seul impératif de date : les 16/17 novembre festival des éléphants à Surin 😉 quelques jours sur place aprés ?? notre souhait : partir au Cambodge en passant par Trat ? - visiter Siem Reap et Angkor en priorité aller au Laos - prévoir quelques jours en balnéaire A votre avis dans quel sens faut il organiser notre petit circuit ? en fonction aussi de la météo entre novembre et mars pour le balnéaire ? aller au Laos depuis le Cambodge ou repasser par la Thailande et rejoindre Ventiane ? faire notre étape balnéaire en milieu de séjour ? attendre février pour le climat ? Kho Chang? K Samui ? ou au Cambodge ?? ma première idée : BKK/ SURIN / UBON/ CHAMPASSAK/ MOUANG KLONG/ PAKSE/ANGKOR /S REAP et de Siem Reap avion jusqu'a Ventiane😮 aprés ???????????????
bref, merci à ceux qui voudont bien me donner quelques conseils -
le projet : depart vers le 14 novembre retour vers le 10 mars le seul impératif de date : les 16/17 novembre festival des éléphants à Surin 😉 quelques jours sur place aprés ?? notre souhait : partir au Cambodge en passant par Trat ? - visiter Siem Reap et Angkor en priorité aller au Laos - prévoir quelques jours en balnéaire A votre avis dans quel sens faut il organiser notre petit circuit ? en fonction aussi de la météo entre novembre et mars pour le balnéaire ? aller au Laos depuis le Cambodge ou repasser par la Thailande et rejoindre Ventiane ? faire notre étape balnéaire en milieu de séjour ? attendre février pour le climat ? Kho Chang? K Samui ? ou au Cambodge ?? ma première idée : BKK/ SURIN / UBON/ CHAMPASSAK/ MOUANG KLONG/ PAKSE/ANGKOR /S REAP et de Siem Reap avion jusqu'a Ventiane😮 aprés ???????????????
bref, merci à ceux qui voudont bien me donner quelques conseils -
Viet Nam, 03-04/2007 (maj: Hai Phong) English translation pending
Messieurs-dames,
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...



(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :

On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !

La boucherie du grand marché.


Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...
(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :
On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !
La boucherie du grand marché.
Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
Insécurité en Casamance (Sénégal)? English translation pending
Ayant eu différents sons de cloche sur la sécurité en basse casamance, nous aurions aimé avoir des avis de routards qui y sont allés récemment. Faut il se "contenter" d'aller dans les lieux les plus touristiques (Ziguinchor, Oussouye, Cap Skirring, île de Karabane) ou est il possible de sortir des sentiers battus sans prendre trop de riques?
Merci d'avance
Zoul
Le tour de l'Inde du Sud...à vélo English translation pending
Pour pouvoir continuer à vous raconter mon voyage, j'ai repris le livre que j'avais acheté à bombay en arrivant ...et qui est franchement une bible pour les gens de la route comme je l'ai été là bas :India Road Atlas ...edition EICHER ....un genre de guide routier comme en France, les atlas routiers Michelin :au prix de 370 Rs et que vous trouverez sur le trottoir ...pas loin du Léopold Café à Bombay ...dans le quartier de Colaba .Ce guide est trés bien fait et il à un format bien cool pour le vélo ! moi je l'avais tantôt dans la sacoche du guidon, tantôt sanglé sur une des sacoches arrières ou sur la valise de porte bagages arrière . Tout est en Anglais et les distances en KM sont assez proches de la réalitée . Ce qui est pratique aussi c'est que les Indiens retrouvaient trés vite les noms que je leur indiquait sur les pages et ainsi je ne me suis jamais vraiment perdu ...même si par endroits les directions sur les paneaux sont écrites UNIQUEMENT en Malayalam ou en Tamoul ....mais là c coool, ça met encore plusss de piquant dans la sauce du voyage .
Aprés 5 jours de visite du sud de Bombay ( le quartier de Colaba et tout Marine drive ..)j'ai remonté enfin mon vélo qui était resté gentiment emballé, attaché au pied de mon lit dans la chambre de l'hotel (à ce moment là je pensais que des méchants allaient venir me voler mon cher vélo en mon absence ....pffff un peu trop parano au début, mais ça passe vite ):Bentley's hotel ....troooop cher (1100 Rs la nuit ...)mais au début je ne le savais pas et puis j'étais rassuré par le confort de la chambre .
Première sortie en ville de Bombay ....je me lève à 5h du matin, c'est mon heure habituelle, c'est là que la Ville se lève elle aussi et qu'il y a des gens à rencontrer ...au calme, et puis des couleurs de folie, des odeurs, tous les petits métiers du matin de la Vie et aussi ceux de la nuit qui ...vont dormir .Donc me voilà sur deux roues ...qui essaye de rouler à ...gauche ....mais automatiquement, dés que l'esprit est un peu en vadrouille sur telle ou telle chose qui se passe dans le paysage ( et tout est interressant si on prend le temps de bien regarder )...me voilà qui repart à ...droite !!! le peu de circulation à cette heure là m'a bien aidé, et puis les gars en face qui éclataient de rire de me voir sur la mauvaise file ...ça aide ! Au bout de la journée j'étais apte au grand départ vers le Sud de l'Inde .
Dnas mon petit guide routier on voit trés bien le trajet pour sortir de Bombay par la route ...c'est assez démentiel et long ! Donc au matin du 2 Novembre j'ai pris, au pied du Gateway of India, un petit bateau tout en bois, genre féry boat, et il m'a transporté jusqu'à : Mandve ...ernviron 25 miles au sud et un coin magnifique ...vraiment ne loupez pas ça mes amis !
Là mon Aventure à vraiment pris son élan ! Tout le long de cette côte, pas de grande routes, juste des petites voies bien entretenues et tranquiles, avec toujours des villages ou des hameaux ou on trouve à manger et surtout à boire : de l'eau en bouteille :Bislery ...à peu prés 50Rs le litre . J'en avais toujours 6 litres avec moi et je vous assure que ce n'était pas de trop ...je me souviens d'un jour ou écrasé de soleil toute la journée ( mais j'adore ça moi ...) j'ai sifflé mes 6 litres et j'en ai racheté 4 pour finir en beautée ( bon j'ai du utiliser au moins 1 bon litre pour m'arroser la tête et les jambes aussi par moments .
Question alimentation ce début de voyage à été space quand même, j'avais trés peur de manger "local" parceque au début ..franchement l'état de crasse des cuisines ou des boui boui ici ou là ..ça vous coince le ventre . Du coup j'ai été constipé pendant 9 jours et pour faire passer ça ...LE remède de chez moi ...à la Reunion ..: j'ai dévoré toooous les TAMARINS trouvés sur les arbres et dans les boutiques . C'est radical et en plus c'est trés bon ! vous verez ! à condition quand même de beaucoup boire ...de l'eau ...J'avais aussi emporté des gélules de BIOTRAVEL ...dont j'avais lu les qualitées sur ce site fantastique là ....voyage forum .com ....et bien le biotravel c'est extra les amis ! oui je suis certain qu'il m'a bien aidé . En fait j'en prenais quand j'avais des doutes sur certains trucs que j'avalais ...c'était trés ponctuel ..mais trés éficace : pendant ces 2 mois et demi je n'ai jamais été malade ...du ventre ...( arrivé à Pondy j'ai juste eu un gros coup de pompe : fièvres, étourdissements, moral en dessosu de zéro etc ...mais c parceque je voyais la fin du voyage arriver ...et le retour avec .)
Donc !donc !donc ! Parti de Bombay je suis descendu le long de cette côte, trés sauvage, franchement belle : la route est souvent au bord de la Mer, des plages immenses juste avec moi mon vélo ...et nos ombres dessus ! le peid total . Les gens sont trés curieux de nous voir là et m'offrnt volontier à boir l'eau de coco chez eux ....un jour, Ah oui ! ça peut être important ! dans ce coin là la route monte monte monet ..et puis bien sure ça redescend derrière ...mais les jolies petites côtes ça casse bien les jambes ...et puis c'est le début ...alords ne pas décourager mes amis ! il y a toujours un ou l'autre Indien, parfois avec Madame en Amazonne derrière, qui surgit avec sa mobylette et là ...oui ! kesss ki se passe ?? La dame vous tend la main ...tout le monde continue à rouler ..;et ces gens aaaadorables vous aident ainsi à gravair la jolie côte de 2 km qui alait vous engloutir encore un litre d'eau ....J'aurais aimé être un oiseau pour prendre cette photo vue du ciel ! La mob avec dessus un joli couple d'Indiens, deux bras (: un blanc et un assez noir )comme scotchés ...par la force de l'entraide simplement et un gars sur son vélo vélo HEUREUX ...tout ça avec des éclats de rire qui durent encore ...et sont gravés dans ma mémoire .
En allant vers le sud vous arriverez à MURUD, c'est une petite ville au bord de la Mer et c'est simple et beau : toujours à boire et à manger sans problèmes et de quoi dormir pour tous les tarifs ...bon il n'y en a pas 36 non plus ! Cabine téléphonique Of course !! et internet avec un peu de patience . Ah ! j'oubliais, avant d'atteindre MURUD ( prononcer mouroud ...) il y aura une rivière à traverser ...avec une petite pirogue, aprés avoir emprunter une piste toute en terre ...bien rouge ...il y a des mines de Boxite dans ce coin là et attention à bien mettre du WD40 un peu sur la colone de direction et dans les articulation du vélo ...la poussière est là, partout ( ah ! un peu comme les corbeaux aussi ...!!)et quand les gros trucks qui charient le minerais vers l'embouchure du fleuve ( là ou vous prendrez la pirogue ...)pour l'embarquer sur des barges direction la belgique je crois bien ....donc barrrrrrez vous de la piste !! les chauffeurs ne vous laisseront pas beaucoup de temps pour les voire passer .
aprés Murud direction : Srivardhan, puis Devgarth ...encore une pirogue et des moments uniques en vue !!! vous verez !! la vase dans les chaussures pour pédaler du matin au soir c'est pas top ! ..alors petit conseil : gardez vos savates sur le porte bagages et enlevez bien les chaussures pour mettre vos savattes, avant d'aller prendre les pirogues . Le confort sur la route, sur le vélo, ...bien dans ses chaussures, je suis sure que ça à participé à la réussite de mon voyage, mais bon ! les pros du vélo savent bien tout ça je me doute !
Aprés Devgarth, Bankot : Magnifiquement pommé puis Kelshi ...et repirogue . Là il faut prendre le temps de réaliser ou on est ! c'est complètemet encaissé au fond d'une petite valée, en pleine forêt ...presque vierge ( ben oui, il y à quand même 1milliard et quelques d'Indiens là bas !!) et au bord de l'embarcadère vous allez trouver une petite caze qui vous vendra LE PEPSI de vos rêves !!!et bien glacé !( bon moi je préfère quand même le Cocacola !!)
On continue la descente vers ...Dapoli...et là c'est tr��éééés moche ! enfin c'est mon avis ! et puis c'est pas au bord de la mer et moi j'etais trop bien en bord de Mer .
ça fait déja 4 jours qu'on roule, mais ça aurait pu durer plus, moi j'avais envie de rouler et de rouler encore, j'ai pris plein de photos et causé avec plein de gens . Là je commençais à me prendre pour le centre du monde ...tout le monde m'appele sur le bord du chemin et me demande d'ou je viens ....france ?? ...oh Yessss ! ZIDANE !!! wouaaaala ! j'étai plié de rire ...au début surtout ! parceque jusqu'à Pondichery les gens continuaient à m'appeler pour que je m'arrête et qu'on cauze encore et encore ...alors des fois croyez moi ça fatigue ! mais j'étai tellement heureux de vivre tout ça que c'est passé sans problèmes .
Comme ce périple s'est étiré sur plus de 3000 km, je ne vais pas pouvoir aller de ville en ville comme je le fais depuis le début de ce récit ....ceux qui vont y aller à leur tour trouveront bien la route ...en longeant les National Hyways ....du nord au sud puis en remontant vers Madras ...et plus haut si on veut . En passant ...les National Hyways c'est vraiment les pires routes que je connaisse ...et parfois il n'y à pas d'autres solutions pour filer, filer encore et se sortir de certains endroits pas sympas . Alors prendre patience et ne pas trop s'énerver ...savoir éviter surtout !! éviter les accidents, les gamelles dans la boue, les vaches, les vélos fous, les Trucks énormes qui roulent souvent avec des mauvais freins ...mais d'EXELLENTS Klaxons !!! et tant mieux !!! aprceque les Indiens en général aiment beaucoup klaxonner pour ...non seulement dire pousse toi ! ...mais aussi pour dire ...ATTTENTION ...!!J'ARRIIIIIIVE !!! et je trouve qu'ils se débrouillent finalement trés bien dans cette pagaille ...apparente... pour nous . Ce sont les rois de l'esquive je trouve ! j'ai vécu deux belles gamelles mais dans de la boue bien molle ...et ça amortit bien ! mais en dehors de ça et de quelques grand coups de poing que j'ai balancé à un ou l'autre gros bus (...trop costaud leur carrosserie en plus ..je les ai fait bienb rigoler ...)qui juste aprés m'avoir doublé à ..;disons 70 km h ...venait stopper net devant moi ... 100 mêtres plus loin pour faire monter des passagers ...n'importe ou, sur le bord du chemin ...au bout d'iunn petit moment on apprend à anticiper, quand il y a des gens qui attendent sur le bord du chemin ...prudence !!
je voudrai vous donner une petite liste de mes effets sur le vélo ...sans prétention, juste pour que ça puisse servir à ceux que ça interresse :
Puisque je n'avais droit qu'à 23 Kg sur British Airways ...vélo compris ...je suis parti avec les mains dans les poches et le vélo un peu emballé avec ses sacoches ( Ortlieb ...c'est génial comme c'est bien foutu ! et costaud ! ...les miennes étaient Rose fluo, volontairement ...et ils me voyaient bien je crois ! ) arrivé à Bombay j'ai "équipé la les bêtes ...le vélo et moi même !! :un sac à viande sur mesure en coton super qualité, quelques kurta ( jolie chemise en coton ..idem super qualité )j'avais sur moi un exellent bermuda quicksilver ...et je l'ai usé à blok ! il me servira encore pour la suite du voyage en plus ...vers Décembre 2007 ...chuuuuttt...)des trés bonnes basquettes ultralégères et faites pour aller aussi dans l'eau ...donc qui sèchait vite et bien ! j'ai acheté 2 pantalons en corton que j'ai fais recouper genre bermuda et voilà ! au bazard de Colaba je me suis acheté des effets perso : ...petit garde manger en inox à étage ( génial pour se transporter les thali et tout ce qui se mange en Inde ...avec des sauces qui arrrrrachent bien ! ) cuillère en métal ...manger à la main je suis pas trop trop habitué !!!et puis un gobelet inox aussi, une petite assiette pareil, un petit nécessaire de pharmacie ..pour compléter mes gélules de Biotravel : Coton, antiseptique en crème, alcool 70 °, saparadra, colyre pour les yeux ( j'ai quelques allergies ici en france alors ...) une petite boite en plastique pour y mettre la savonette qui colle de partout mais qui arrache bien ...c'est fou comme ça nettpoit bien la peau leurs savonettes là !!! et puis c'est parfumé au santal, au jasmin, au coc etc ..hhhhhmmmmmm... .trop bon !, une petite brosse en plastique pour laver mes habits ( je le faissais chaque soir en arrivant dans ma chambre et vue la chaleur le matin c'était propre ..et sec !! j'ai aussi fais le stok de petits carnets pour écrire tout ce qui me passait par la tête ..tout le temps ....et vers le début du Kérala j'ai acheté une cinquantaine de stylos ..Made in India ..pour pouvoir les distribuer sur les routes à touuuuus ces petits enfants qui me demandaient ...hello ! sir ! One Pen please !! one pen !!! d'ailleurs c'est vraiment en entrant au Kerala que j'ai commencé à comprendre le sens de leur demande ...et à mieux comuniquer avec tout le monde . vous savez quoi ? ..;des fois je me demande si c'était vraiment moi là bas, si je suis vraiment allé là bas ! je dis ça parceque revenu ici depuis quelques mois, la vie en France à repris ses droits ...même si je lutte fort ! ...maintenant que je suis riche de tout ça et que certaines choses me passent loin loin au dessus du coco .... Bon, bref ! ...la suite ! donc : équipement photo et mizik ! : Un appareil numérique Minolta avec écran qui se tourne dans tous les sens ..(.pfff je sais plus la référence excacte mais je vais vous la retrouver .. )et que je laissais en permanence dans la sacoche du guidon, ce qui m'a permis de shooter parfois en roulant certaines choses, et puis aussi à cet endroit là on ne pouvait pas me la voler . Il y avait aussi dans ma sacoche de guidon (Ortlieb ..of course !! ) un petit bijoux de technologie ....un disque dur externe : ARCHOS ..Gmini 402 : là franchement je ne regrette pas les 300 euros investis il prend 20 gigas ...: photos environ 10 000 celon le poids, videos environ 50, mizik ..là j'avais toute ma bibli Windows et je me suis régalé à écpouter du grand grand Sting ...assis SEUL sur quelques plages immenses ...ah ! non ! pas vraiment seul ! ..il y a toujours un ou deux corbeaux qui se ramènent, ou que vous soyez! de temps en temps, quand je sentai bien le cyber café ou je m'arrètais, je vidai quelques centaines de photos sur un CD que j'envoyais en france au cas ou . Total ! j'ai rapporté mes 5000 et quelques photos et vidéos et je n'ai pas fini de faire partager ma balade à ceux que j'aime . j'ai aussi aaaacheté deux petites lampes de poche à halogène genre porte clef, de la taille d'une barre de chocolat ..mars ...et qui se rechargent seules au soleil ....le top vraiment ...un soir en rentrant vers Goa et ...sans phares, je les avais scotchées sur le vélo et c'est allé au poil ! il y a bien sure aussi les systèmes à manivelles ..plus faaaatiguants . pour le vélo j'avais emporté avec mon petit sac dans l'avion ...oui j'en avais un ...touuuut petit ! donc j'avais : 2 cahmbres à air, 4 cables (frein et dérailleurs ), des nécessaires à rustines, une pompe téléscopique minuscule, un bidule qui vous fait tous les outils en un seul ..de marque allemende, des tas de petits bouts de cordages bateau ( oui j'aime bien les bateaux ...c'est ma maison ..) du velcro cousu mâle sur femelle ..;dos à dos ...pour faire comme une grande sangle et arimer n'importe quoi, n'importe ou sur le vélo !! ça, ils ont essayés de me le piquer au moins 4 fois ...mais j'ai résisté ! enfin ..;et je dois avoir oublié des trucs quand même ...enfin j'avais confectionné à ma voilerie préférée des petits sacs en toile à spi de couleurs ...attention !!! ..ROSE FLUO et JAUNE FLUO !! là ça arrache vraiment ! je vous promet ça se voit et ça évite de tout retrouver en vrac dans le fond des sacoches ....mais surtout, j'ai coupé des longues bandelettes de ces tissus flashis ( 1cm sur 40cm ) et j'ai fais avec ça une grosse grappe de bandelettes qui était attachée à la sacoche tribord arrière du vélo ...ouiiii tribord c'est à droite !! et bien oui ! comme on roule à gauche les fous du volant ils arrivent de derrière nous ..par la droite ...et de loin ils me voyaient j'en suis certain, avec cette belle chevelure rose et jaune qui me pendait au derrière . Ah aussi, j'avis un hamac avec moustiquaire intégrée ..léger et trés résistant . et puis ...suuuuper important!!! si si, !! des slips sans coutures !! ..trééééés confortables et ..résistants, et qui sèchent vite aussi ! wouaaaala !
bon, je fatigue là ! et puis il faut que je vous montre quelques photos ..mais je dois les réduire un peu en poids avant ! alors j'y vais . à bientôt mes amis .
Comme ce périple s'est étiré sur plus de 3000 km, je ne vais pas pouvoir aller de ville en ville comme je le fais depuis le début de ce récit ....ceux qui vont y aller à leur tour trouveront bien la route ...en longeant les National Hyways ....du nord au sud puis en remontant vers Madras ...et plus haut si on veut . En passant ...les National Hyways c'est vraiment les pires routes que je connaisse ...et parfois il n'y à pas d'autres solutions pour filer, filer encore et se sortir de certains endroits pas sympas . Alors prendre patience et ne pas trop s'énerver ...savoir éviter surtout !! éviter les accidents, les gamelles dans la boue, les vaches, les vélos fous, les Trucks énormes qui roulent souvent avec des mauvais freins ...mais d'EXELLENTS Klaxons !!! et tant mieux !!! aprceque les Indiens en général aiment beaucoup klaxonner pour ...non seulement dire pousse toi ! ...mais aussi pour dire ...ATTTENTION ...!!J'ARRIIIIIIVE !!! et je trouve qu'ils se débrouillent finalement trés bien dans cette pagaille ...apparente... pour nous . Ce sont les rois de l'esquive je trouve ! j'ai vécu deux belles gamelles mais dans de la boue bien molle ...et ça amortit bien ! mais en dehors de ça et de quelques grand coups de poing que j'ai balancé à un ou l'autre gros bus (...trop costaud leur carrosserie en plus ..je les ai fait bienb rigoler ...)qui juste aprés m'avoir doublé à ..;disons 70 km h ...venait stopper net devant moi ... 100 mêtres plus loin pour faire monter des passagers ...n'importe ou, sur le bord du chemin ...au bout d'iunn petit moment on apprend à anticiper, quand il y a des gens qui attendent sur le bord du chemin ...prudence !!
je voudrai vous donner une petite liste de mes effets sur le vélo ...sans prétention, juste pour que ça puisse servir à ceux que ça interresse :
Puisque je n'avais droit qu'à 23 Kg sur British Airways ...vélo compris ...je suis parti avec les mains dans les poches et le vélo un peu emballé avec ses sacoches ( Ortlieb ...c'est génial comme c'est bien foutu ! et costaud ! ...les miennes étaient Rose fluo, volontairement ...et ils me voyaient bien je crois ! ) arrivé à Bombay j'ai "équipé la les bêtes ...le vélo et moi même !! :un sac à viande sur mesure en coton super qualité, quelques kurta ( jolie chemise en coton ..idem super qualité )j'avais sur moi un exellent bermuda quicksilver ...et je l'ai usé à blok ! il me servira encore pour la suite du voyage en plus ...vers Décembre 2007 ...chuuuuttt...)des trés bonnes basquettes ultralégères et faites pour aller aussi dans l'eau ...donc qui sèchait vite et bien ! j'ai acheté 2 pantalons en corton que j'ai fais recouper genre bermuda et voilà ! au bazard de Colaba je me suis acheté des effets perso : ...petit garde manger en inox à étage ( génial pour se transporter les thali et tout ce qui se mange en Inde ...avec des sauces qui arrrrrachent bien ! ) cuillère en métal ...manger à la main je suis pas trop trop habitué !!!et puis un gobelet inox aussi, une petite assiette pareil, un petit nécessaire de pharmacie ..pour compléter mes gélules de Biotravel : Coton, antiseptique en crème, alcool 70 °, saparadra, colyre pour les yeux ( j'ai quelques allergies ici en france alors ...) une petite boite en plastique pour y mettre la savonette qui colle de partout mais qui arrache bien ...c'est fou comme ça nettpoit bien la peau leurs savonettes là !!! et puis c'est parfumé au santal, au jasmin, au coc etc ..hhhhhmmmmmm... .trop bon !, une petite brosse en plastique pour laver mes habits ( je le faissais chaque soir en arrivant dans ma chambre et vue la chaleur le matin c'était propre ..et sec !! j'ai aussi fais le stok de petits carnets pour écrire tout ce qui me passait par la tête ..tout le temps ....et vers le début du Kérala j'ai acheté une cinquantaine de stylos ..Made in India ..pour pouvoir les distribuer sur les routes à touuuuus ces petits enfants qui me demandaient ...hello ! sir ! One Pen please !! one pen !!! d'ailleurs c'est vraiment en entrant au Kerala que j'ai commencé à comprendre le sens de leur demande ...et à mieux comuniquer avec tout le monde . vous savez quoi ? ..;des fois je me demande si c'était vraiment moi là bas, si je suis vraiment allé là bas ! je dis ça parceque revenu ici depuis quelques mois, la vie en France à repris ses droits ...même si je lutte fort ! ...maintenant que je suis riche de tout ça et que certaines choses me passent loin loin au dessus du coco .... Bon, bref ! ...la suite ! donc : équipement photo et mizik ! : Un appareil numérique Minolta avec écran qui se tourne dans tous les sens ..(.pfff je sais plus la référence excacte mais je vais vous la retrouver .. )et que je laissais en permanence dans la sacoche du guidon, ce qui m'a permis de shooter parfois en roulant certaines choses, et puis aussi à cet endroit là on ne pouvait pas me la voler . Il y avait aussi dans ma sacoche de guidon (Ortlieb ..of course !! ) un petit bijoux de technologie ....un disque dur externe : ARCHOS ..Gmini 402 : là franchement je ne regrette pas les 300 euros investis il prend 20 gigas ...: photos environ 10 000 celon le poids, videos environ 50, mizik ..là j'avais toute ma bibli Windows et je me suis régalé à écpouter du grand grand Sting ...assis SEUL sur quelques plages immenses ...ah ! non ! pas vraiment seul ! ..il y a toujours un ou deux corbeaux qui se ramènent, ou que vous soyez! de temps en temps, quand je sentai bien le cyber café ou je m'arrètais, je vidai quelques centaines de photos sur un CD que j'envoyais en france au cas ou . Total ! j'ai rapporté mes 5000 et quelques photos et vidéos et je n'ai pas fini de faire partager ma balade à ceux que j'aime . j'ai aussi aaaacheté deux petites lampes de poche à halogène genre porte clef, de la taille d'une barre de chocolat ..mars ...et qui se rechargent seules au soleil ....le top vraiment ...un soir en rentrant vers Goa et ...sans phares, je les avais scotchées sur le vélo et c'est allé au poil ! il y a bien sure aussi les systèmes à manivelles ..plus faaaatiguants . pour le vélo j'avais emporté avec mon petit sac dans l'avion ...oui j'en avais un ...touuuut petit ! donc j'avais : 2 cahmbres à air, 4 cables (frein et dérailleurs ), des nécessaires à rustines, une pompe téléscopique minuscule, un bidule qui vous fait tous les outils en un seul ..de marque allemende, des tas de petits bouts de cordages bateau ( oui j'aime bien les bateaux ...c'est ma maison ..) du velcro cousu mâle sur femelle ..;dos à dos ...pour faire comme une grande sangle et arimer n'importe quoi, n'importe ou sur le vélo !! ça, ils ont essayés de me le piquer au moins 4 fois ...mais j'ai résisté ! enfin ..;et je dois avoir oublié des trucs quand même ...enfin j'avais confectionné à ma voilerie préférée des petits sacs en toile à spi de couleurs ...attention !!! ..ROSE FLUO et JAUNE FLUO !! là ça arrache vraiment ! je vous promet ça se voit et ça évite de tout retrouver en vrac dans le fond des sacoches ....mais surtout, j'ai coupé des longues bandelettes de ces tissus flashis ( 1cm sur 40cm ) et j'ai fais avec ça une grosse grappe de bandelettes qui était attachée à la sacoche tribord arrière du vélo ...ouiiii tribord c'est à droite !! et bien oui ! comme on roule à gauche les fous du volant ils arrivent de derrière nous ..par la droite ...et de loin ils me voyaient j'en suis certain, avec cette belle chevelure rose et jaune qui me pendait au derrière . Ah aussi, j'avis un hamac avec moustiquaire intégrée ..léger et trés résistant . et puis ...suuuuper important!!! si si, !! des slips sans coutures !! ..trééééés confortables et ..résistants, et qui sèchent vite aussi ! wouaaaala !
bon, je fatigue là ! et puis il faut que je vous montre quelques photos ..mais je dois les réduire un peu en poids avant ! alors j'y vais . à bientôt mes amis .
Mon voyage à vélo en Inde du Sud English translation pending
Pour pouvoir continuer à vous raconter mon voyage, j'ai repris le livre que j'avais acheté à bombay en arrivant ...et qui est franchement une bible pour les gens de la route comme je l'ai été là bas :India Road Atlas ...edition EICHER ....un genre de guide routier comme en France, les atlas routiers Michelin :au prix de 370 Rs et que vous trouverez sur le trottoir ...pas loin du Léopold Café à Bombay ...dans le quartier de Colaba .Ce guide est trés bien fait et il à un format bien cool pour le vélo ! moi je l'avais tantôt dans la sacoche du guidon, tantôt sanglé sur une des sacoches arrières ou sur la valise de porte bagages arrière . Tout est en Anglais et les distances en KM sont assez proches de la réalitée . Ce qui est pratique aussi c'est que les Indiens retrouvaient trés vite les noms que je leur indiquait sur les pages et ainsi je ne me suis jamais vraiment perdu ...même si par endroits les directions sur les paneaux sont écrites UNIQUEMENT en Malayalam ou en Tamoul ....mais là c coool, ça met encore plusss de piquant dans la sauce du voyage .
Aprés 5 jours de visite du sud de Bombay ( le quartier de Colaba et tout Marine drive ..)j'ai remonté enfin mon vélo qui était resté gentiment emballé, attaché au pied de mon lit dans la chambre de l'hotel (à ce moment là je pensais que des méchants allaient venir me voler mon cher vélo en mon absence ....pffff un peu trop parano au début, mais ça passe vite ):Bentley's hotel ....troooop cher (1100 Rs la nuit ...)mais au début je ne le savais pas et puis j'étais rassuré par le confort de la chambre .
Première sortie en ville de Bombay ....je me lève à 5h du matin, c'est mon heure habituelle, c'est là que la Ville se lève elle aussi et qu'il y a des gens à rencontrer ...au calme, et puis des couleurs de folie, des odeurs, tous les petits métiers du matin de la Vie et aussi ceux de la nuit qui ...vont dormir .Donc me voilà sur deux roues ...qui essaye de rouler à ...gauche ....mais automatiquement, dés que l'esprit est un peu en vadrouille sur telle ou telle chose qui se passe dans le paysage ( et tout est interressant si on prend le temps de bien regarder )...me voilà qui repart à ...droite !!! le peu de circulation à cette heure là m'a bien aidé, et puis les gars en face qui éclataient de rire de me voir sur la mauvaise file ...ça aide ! Au bout de la journée j'étais apte au grand départ vers le Sud de l'Inde .
Dnas mon petit guide routier on voit trés bien le trajet pour sortir de Bombay par la route ...c'est assez démentiel et long ! Donc au matin du 2 Novembre j'ai pris, au pied du Gateway of India, un petit bateau tout en bois, genre féry boat, et il m'a transporté jusqu'à : Mandve ...ernviron 25 miles au sud et un coin magnifique ...vraiment ne loupez pas ça mes amis !
Là mon Aventure à vraiment pris son élan ! Tout le long de cette côte, pas de grande routes, juste des petites voies bien entretenues et tranquiles, avec toujours des villages ou des hameaux ou on trouve à manger et surtout à boire : de l'eau en bouteille :Bislery ...à peu prés 50Rs le litre . J'en avais toujours 6 litres avec moi et je vous assure que ce n'était pas de trop ...je me souviens d'un jour ou écrasé de soleil toute la journée ( mais j'adore ça moi ...) j'ai sifflé mes 6 litres et j'en ai racheté 4 pour finir en beautée ( bon j'ai du utiliser au moins 1 bon litre pour m'arroser la tête et les jambes aussi par moments .
Question alimentation ce début de voyage à été space quand même, j'avais trés peur de manger "local" parceque au début ..franchement l'état de crasse des cuisines ou des boui boui ici ou là ..ça vous coince le ventre . Du coup j'ai été constipé pendant 9 jours et pour faire passer ça ...LE remède de chez moi ...à la Reunion ..: j'ai dévoré toooous les TAMARINS trouvés sur les arbres et dans les boutiques . C'est radical et en plus c'est trés bon ! vous verez ! à condition quand même de beaucoup boire ...de l'eau ...J'avais aussi emporté des gélules de BIOTRAVEL ...dont j'avais lu les qualitées sur ce site fantastique là ....voyage forum .com ....et bien le biotravel c'est extra les amis ! oui je suis certain qu'il m'a bien aidé . En fait j'en prenais quand j'avais des doutes sur certains trucs que j'avalais ...c'était trés ponctuel ..mais trés éficace : pendant ces 2 mois et demi je n'ai jamais été malade ...du ventre ...( arrivé à Pondy j'ai juste eu un gros coup de pompe : fièvres, étourdissements, moral en dessosu de zéro etc ...mais c parceque je voyais la fin du voyage arriver ...et le retour avec .)
Donc !donc !donc ! Parti de Bombay je suis descendu le long de cette côte, trés sauvage, franchement belle : la route est souvent au bord de la Mer, des plages immenses juste avec moi mon vélo ...et nos ombres dessus ! le peid total . Les gens sont trés curieux de nous voir là et m'offrnt volontier à boir l'eau de coco chez eux ....un jour, Ah oui ! ça peut être important ! dans ce coin là la route monte monte monet ..et puis bien sure ça redescend derrière ...mais les jolies petites côtes ça casse bien les jambes ...et puis c'est le début ...alords ne pas décourager mes amis ! il y a toujours un ou l'autre Indien, parfois avec Madame en Amazonne derrière, qui surgit avec sa mobylette et là ...oui ! kesss ki se passe ?? La dame vous tend la main ...tout le monde continue à rouler ..;et ces gens aaaadorables vous aident ainsi à gravair la jolie côte de 2 km qui alait vous engloutir encore un litre d'eau ....J'aurais aimé être un oiseau pour prendre cette photo vue du ciel ! La mob avec dessus un joli couple d'Indiens, deux bras (: un blanc et un assez noir )comme scotchés ...par la force de l'entraide simplement et un gars sur son vélo vélo HEUREUX ...tout ça avec des éclats de rire qui durent encore ...et sont gravés dans ma mémoire .
En allant vers le sud vous arriverez à MURUD, c'est une petite ville au bord de la Mer et c'est simple et beau : toujours à boire et à manger sans problèmes et de quoi dormir pour tous les tarifs ...bon il n'y en a pas 36 non plus ! Cabine téléphonique Of course !! et internet avec un peu de patience . Ah ! j'oubliais, avant d'atteindre MURUD ( prononcer mouroud ...) il y aura une rivière à traverser ...avec une petite pirogue, aprés avoir emprunter une piste toute en terre ...bien rouge ...il y a des mines de Boxite dans ce coin là et attention à bien mettre du WD40 un peu sur la colone de direction et dans les articulation du vélo ...la poussière est là, partout ( ah ! un peu comme les corbeaux aussi ...!!)et quand les gros trucks qui charient le minerais vers l'embouchure du fleuve ( là ou vous prendrez la pirogue ...)pour l'embarquer sur des barges direction la belgique je crois bien ....donc barrrrrrez vous de la piste !! les chauffeurs ne vous laisseront pas beaucoup de temps pour les voire passer .
aprés Murud direction : Srivardhan, puis Devgarth ...encore une pirogue et des moments uniques en vue !!! vous verez !! la vase dans les chaussures pour pédaler du matin au soir c'est pas top ! ..alors petit conseil : gardez vos savates sur le porte bagages et enlevez bien les chaussures pour mettre vos savattes, avant d'aller prendre les pirogues . Le confort sur la route, sur le vélo, ...bien dans ses chaussures, je suis sure que ça à participé à la réussite de mon voyage, mais bon ! les pros du vélo savent bien tout ça je me doute !
Aprés Devgarth, Bankot : Magnifiquement pommé puis Kelshi ...et repirogue . Là il faut prendre le temps de réaliser ou on est ! c'est complètemet encaissé au fond d'une petite valée, en pleine forêt ...presque vierge ( ben oui, il y à quand même 1milliard et quelques d'Indiens là bas !!) et au bord de l'embarcadère vous allez trouver une petite caze qui vous vendra LE PEPSI de vos rêves !!!et bien glacé !( bon moi je préfère quand même le Cocacola !!)
On continue la descente vers ...Dapoli...et là c'est trééééés moche ! enfin c'est mon avis ! et puis c'est pas au bord de la mer et moi j'etais trop bien en bord de Mer .
ça fait déja 4 jours qu'on roule, mais ça aurait pu durer plus, moi j'avais envie de rouler et de rouler encore, j'ai pris plein de photos et causé avec plein de gens . Là je commençais à me prendre pour le centre du monde ...tout le monde m'appele sur le bord du chemin et me demande d'ou je viens ....france ?? ...oh Yessss ! ZIDANE !!! wouaaaala ! j'étai plié de rire ...au début surtout ! parceque jusqu'à Pondichery les gens continuaient à m'appeler pour que je m'arrête et qu'on cauze encore et encore ...alors des fois croyez moi ça fatigue ! mais j'étai tellement heureux de vivre tout ça que c'est passé sans problèmes .
Bon ! à Montpellier il pleut des cordes et y a trop de vent!! alors je suis scotché à l'ordi et à vous ...j'ai oublié d'aller déjeunner ...hmmmmm ! c'est beau les voyages !, ça efface la grisaille, là je suis rempli de soleil !
bon appétit amis voyageurs !
Guatemala, Honduras et Nicaragua en un mois? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question pour vous. Mon copain et moi voulons aller en janvier prochain pour tout le mois en amérique centrale. Nous sommes déjà allé au Costa Rica trois semaines. Mais là j'aimerais beaucoup voir les sites mayas au Guatemala, faire de la plongée au Honduras et finir au Nicaragua pour faire du surf. Est-ce possible ou je rêve? MErci de votre temps!🙂
Ge
J'ai une petite question pour vous. Mon copain et moi voulons aller en janvier prochain pour tout le mois en amérique centrale. Nous sommes déjà allé au Costa Rica trois semaines. Mais là j'aimerais beaucoup voir les sites mayas au Guatemala, faire de la plongée au Honduras et finir au Nicaragua pour faire du surf. Est-ce possible ou je rêve? MErci de votre temps!🙂
Ge
Hébergement à Mangili (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous pensons passer 5 jours à Mangily en mai. Avez vous des hôtels à nous conseiller (du style petit bungalow sympa en bord de mer pas trop cher)?
Même question pour les repas (est on obligé de manger dans l'hôtel choisi compte tenu de l'éloignement du village pour certains établissements d'après ce qu'on a lu)?
Qu'avez vous pensez de l'endroit : plage, plongée, à voir alentours, etc?
Nous hésitons entre Mangily et Anakao sachant que certaines personnes du groupe sont des plongeurs et d'autres non et que ces derniers ont peur de s'ennuyer à Anakao.
Merci pour vos infos.
Steph
Nous pensons passer 5 jours à Mangily en mai. Avez vous des hôtels à nous conseiller (du style petit bungalow sympa en bord de mer pas trop cher)?
Même question pour les repas (est on obligé de manger dans l'hôtel choisi compte tenu de l'éloignement du village pour certains établissements d'après ce qu'on a lu)?
Qu'avez vous pensez de l'endroit : plage, plongée, à voir alentours, etc?
Nous hésitons entre Mangily et Anakao sachant que certaines personnes du groupe sont des plongeurs et d'autres non et que ces derniers ont peur de s'ennuyer à Anakao.
Merci pour vos infos.
Steph
Recherche bungalow plage en Polynésie English translation pending
Bonjour,
je pars en polynésie fin mai avec mes 2 enfnats de 2 et 5 ans. Je cherche un bungalow avec une kitchenette, dans une petite pension, avec plage de sable blanc et eau peu profonde. Si vous avez ça à me proposer, je prend.
Les îles traversées : tahiti, bora bora, maupiti, huhaine, moorea.
Merci pour vos suggestions.
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Excursions et balades à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire prochainement un séjour à Maurice.
Sommes à la recherche de bons plans pour faire des excursions et belles ballades...
Si vous avez des idées et des suggestions, elles sont les bienvenues:-)
Merci d'avance de vos réponses🙂
Nous allons faire prochainement un séjour à Maurice.
Sommes à la recherche de bons plans pour faire des excursions et belles ballades...
Si vous avez des idées et des suggestions, elles sont les bienvenues:-)
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