Results for "Aix-en-Provence+|+127"
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Que faire pour un week-end à San Remo? English translation pending
salut a tous
je part le weekend du 15aout a san remo et je souhaiterais trouvé un site doffice de tourisme en français pour savoir quoi faire a san remo apart le marché et la plage
merci de votre aide
byebye
byebye
Itinéraire à vélo Mulhouse - Grenoble English translation pending
Salut à tous,
Voilà, cet été j'aimerai partir de chez moi en vacances à vélo pour rejoindre à Grenoble ma petite famille qui elle y ira en voiture.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ce parcour à vélo ?
Avez vous un itinéraire à me recommander / à me déconseiller ?
Quelle est la difficulté du trajet ?
Combien de jours faut-il compter pour arriver à Grenoble ?
Tous vos tuyaux seront les biens venus. Merci.
Voilà, cet été j'aimerai partir de chez moi en vacances à vélo pour rejoindre à Grenoble ma petite famille qui elle y ira en voiture.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ce parcour à vélo ?
Avez vous un itinéraire à me recommander / à me déconseiller ?
Quelle est la difficulté du trajet ?
Combien de jours faut-il compter pour arriver à Grenoble ?
Tous vos tuyaux seront les biens venus. Merci.
Billets tour du monde/Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour les Globe-Trotters et Bonne Année,
Je souhaite faire le Tour de l'Amérique du Sud en 2 mois cet été, connaissez-vous une agence qui propose des billets "TDM/Amérique du Sud"?
Je souhaite faire le Tour de l'Amérique du Sud en 2 mois cet été, connaissez-vous une agence qui propose des billets "TDM/Amérique du Sud"?
Location de maison sur Koh Samui English translation pending
Bonjour je pense aller sur ko samui du 23 janvier au 12 fevrier et je recherche une maison en location pour 2 adultes ou un hotel sympa nous sommes pas des fanas des nuits touristiques mais plutot des couchers de soleil merci de vos infos
est il interessant d'aller passer qques jours sur KO PHANGAN ?
MERCI D AVANCE DE VOS INFOS
Visite de la Belgique English translation pending
j'envisage un petit voyage d'une semaine en Belgique fin oct. / début nov.
Je ne connais pas du tout le pays. Bien sûr il semble qu'il y a des standards incontournables (Bruges, etc.), mais je voudrais connaître l'avis de ceux qui connaissent: les lieux, l'hébergement, les restos, les musées, les curiosités...
Démarches pour obtenir le visa français pour une mongole? English translation pending
😊globe trotter !j'ai besoin de vous et de votre experience pour faire venir une mongole en france ...apparement c'est une galere administrative pour avoir un visa pour l'europe !
comment devons nous nous y prandre pour avoir un visa francais ?
Vacances à vélo avec un bébé: remorque, logement? English translation pending
bonjour,
nous projetons de faire deux semaines de voyage en vélo avec notre fille (14 mois à la date du départ éventuel) au mois de septembre. nous en sommes encore à la phase de réflexion et d'élaboration du projet.
auriez-vous des conseils tout court ? des avis sur la remorque à choisir pour un tel voyage ? (est-il possible d'allonger l'enfant pour le faire dormir, ou les éléments intérieurs sont-ils fixes dans la remorque ?). évidemment, nous aimerions trouver une remorque très confortable, mais pas (trop) ruineuse. 😕
pour ceux qui ont déjà entrepris un voyage à vélo avec l'enfant : quid du logement le soir (camping ? logement en dur ?) - nous n'aurons pas de point fixe, puisque voyage itinérant - et comment avez-vous fait dormir votre enfant (transport du lit parapluie ??? autre ???).
merci pour vos réponses ! 🙂
nous projetons de faire deux semaines de voyage en vélo avec notre fille (14 mois à la date du départ éventuel) au mois de septembre. nous en sommes encore à la phase de réflexion et d'élaboration du projet.
auriez-vous des conseils tout court ? des avis sur la remorque à choisir pour un tel voyage ? (est-il possible d'allonger l'enfant pour le faire dormir, ou les éléments intérieurs sont-ils fixes dans la remorque ?). évidemment, nous aimerions trouver une remorque très confortable, mais pas (trop) ruineuse. 😕
pour ceux qui ont déjà entrepris un voyage à vélo avec l'enfant : quid du logement le soir (camping ? logement en dur ?) - nous n'aurons pas de point fixe, puisque voyage itinérant - et comment avez-vous fait dormir votre enfant (transport du lit parapluie ??? autre ???).
merci pour vos réponses ! 🙂
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
À la recherche des aurores boréales (Norvège) English translation pending
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir.
Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget.
La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Croisière au départ de Miami le 13 janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les croisiéristes!!! Quel bonheur de revenir vous solliciter 😉. En effet, nous partons en croisiere le 13/01/2018 avec le MSC Seaside au départ de Miami. Tout d'abord est ce que quelqu'un pourrait me dire comment rejoindre Miami Beach car nous arriverons la veille et notre hotel se trouve la bas, pas loin du port m'a dit mon agent de voyage!!! Il paraîtrait qu'il y a des bus, ligne J ou 150. Si vous pourriez me confirmer cela ca serait super cool, car sur voyage forum, j'ai lu que les taxis n'étaient pas tous Tres honnetes envers les touristes, qui , comme moi, maîtrisent tres mal l'anglais! 😰
Ensuite, pardon d'abuser, nos escales seront les suivantes : Ocho Rios ( Jamaïque) George Town (îles caïmans) Cozumel (Mexique) Nassau (Bahamas). Ça fait rêver, n'est ce pas? Donc, comme je voudrais faire les excursions par moi- meme, pouvez vous me dire que puis je faire , voir, visiter sans passer par MSC , car leurs excursions, comme les autres armateurs d'ailleurs, sont très chères! D'ailleurs, si d'autres voyageurs font la meme croisiere que nous, on peut se réunir et partager les frais... Plus on est de fous plus on rit et mieux on négocie... 😄 on pourra meme se retrouver autour d'un bon cocktail pour faire connaissance. A propos des forfait all inclusive de MSC, le forfait s'élève a 26€ par jour et par personne. 😜 sauf aux Caraïbes, où il se paie 43€ par jour et par personne... 😱. Grrrrrrr.... Quelle injustice. C'est énorme quand même... Pour l'amortir, j'ai fait le compte, il faut boire au minimum 7 verres par jour et par personne... On va devenir alcoolique !!!! 😄
Voila Voilou... J'attends avec impatience tous vos conseils, vos idees, votre expérience pour m'aider a bien préparer cette croisiere.
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
Transport collectifs & vélo English translation pending
bonjour,
Ce retour de Weekend prolongé j'ai encore râlè devant la misère des transports collectifs de vélo.
C'est pas la première fois ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
France: itinéraire sur le bord des canaux à vélo English translation pending
Bonjour,
Cet été, j'ai l'intention de faire du vélo sur les bords d'un canal ( du Midi, de la Loire ou autre, ) j'ai un fourgon aménagé , je souhaite faire des étapes de 3 a 4 jours en vélo et retour au fourgon.
Je suis a la recherche d'un itinéraire ou, je peux trouver des campings ou des coins pour faire du sauvage....Avec des étapes de 25 / 35 km/jour Que me conseillez-vous , quel sites puis-je consulter pour m'aider dans ce projet ?
Merci pour votre aide.
Pat
Circuit Pays de la Loire - Poitou-Charentes English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 2 semaines avec nos enfants dans ces 2 régions et nous aurions voulu connaitre votre avis pour nos points de chutes et activités/visites.
Nous pensions faire une première halte au Futuroscope pour 2 jours pleins puis partir vers La Rochelle ou Rochefort. A part ces 2 villes, quelles îles privilégier (à la journée) : Oléon, Ré, Aix, le 3 ? Quelles activités nature, fun, culturelles nous recommandez-vous?
Nous voulions ensuite continuer vers Bordeaux, Bassin d'Arcachon, Dune du Pilat.
Merci pour votre aide car nous avons un peu de peine de mettre le tout en place.
Nous envisageons de partir 2 semaines avec nos enfants dans ces 2 régions et nous aurions voulu connaitre votre avis pour nos points de chutes et activités/visites.
Nous pensions faire une première halte au Futuroscope pour 2 jours pleins puis partir vers La Rochelle ou Rochefort. A part ces 2 villes, quelles îles privilégier (à la journée) : Oléon, Ré, Aix, le 3 ? Quelles activités nature, fun, culturelles nous recommandez-vous?
Nous voulions ensuite continuer vers Bordeaux, Bassin d'Arcachon, Dune du Pilat.
Merci pour votre aide car nous avons un peu de peine de mettre le tout en place.
Los Angeles: avis sur site de location de voiture English translation pending
bonjour amis voyageurs,
SI je vous contacte c'est que je suis en train de préparer mon voyage pour Los Angeles pour cet été. Je suis à la recherche de notre moyen de transport.
J'ai fait le tour des entreprises de location de voiture habituelles (Avis, Alamo ...) et puis j'ai cherché location de voiture de particulier à particulier, je suis tombé sur le site turo.com
J'ai trouvé LA voiture qu'il me faut à un prix correspondant à mon budget.
Mais voilà, je ne connais pas ce système de location, j'ai compris que c'était dans le même genre qu'AirBnb mais pour les voitures.
Ma question est :
- Est-ce que quelqu'un ici à déjà utilisé ce service ? - Niveau assurance comment ça se passe ? Est-ce sérieux ?
Après quelques recherches je trouve bien des avis mais seulement d'américain (je pense), j'aurais souhaité un avis de mes amis voyageurs du forum.
En attendant des réponses à mon post, je vous souhaite une bonne soirée ou journée !
Merci 😉
SI je vous contacte c'est que je suis en train de préparer mon voyage pour Los Angeles pour cet été. Je suis à la recherche de notre moyen de transport.
J'ai fait le tour des entreprises de location de voiture habituelles (Avis, Alamo ...) et puis j'ai cherché location de voiture de particulier à particulier, je suis tombé sur le site turo.com
J'ai trouvé LA voiture qu'il me faut à un prix correspondant à mon budget.
Mais voilà, je ne connais pas ce système de location, j'ai compris que c'était dans le même genre qu'AirBnb mais pour les voitures.
Ma question est :
- Est-ce que quelqu'un ici à déjà utilisé ce service ? - Niveau assurance comment ça se passe ? Est-ce sérieux ?
Après quelques recherches je trouve bien des avis mais seulement d'américain (je pense), j'aurais souhaité un avis de mes amis voyageurs du forum.
En attendant des réponses à mon post, je vous souhaite une bonne soirée ou journée !
Merci 😉
Itinéraire à vélo Paray le Monial / Annecy English translation pending
Bonjour
Je prévois de rejoindre Faverges le mois prochain à partir de ma Normandie. Je connais le début du trajet en ralliant Orléans puis la Loire à vélo jusqu'à Paray le Monial mais à partir de là, je ne connais pas...et le relief m'apparait moins sympathique !!!..ne connaissant pas bien la montagne je préfère me renseigner !!!!
Pouvez vous m'indiquer un itinéraire, bon compromis entre distance et dénivelé entre Digoin/Paray le Monial et Annecy/Faverges...
Merci...
ydso
Je prévois de rejoindre Faverges le mois prochain à partir de ma Normandie. Je connais le début du trajet en ralliant Orléans puis la Loire à vélo jusqu'à Paray le Monial mais à partir de là, je ne connais pas...et le relief m'apparait moins sympathique !!!..ne connaissant pas bien la montagne je préfère me renseigner !!!!
Pouvez vous m'indiquer un itinéraire, bon compromis entre distance et dénivelé entre Digoin/Paray le Monial et Annecy/Faverges...
Merci...
ydso
Retour de 15 jours dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour de nos deux semaines dans les cyclades en septembre dernier (2015), je me tiens à dispo par MP pour celles et ceux qui voudraient des infos supplémentaires.
Je vais pas être très long mais je tenais à mettre ma petite patte à l'édifice car ce site et vos discussions m'ont beaucoup aidé à préparer mes vacances.
Bref voici notre itinéraire: Paros/antiparos-Amorgos-Koufonissia-Santorini
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
2 semaines Haute-Savoie et Alsace English translation pending
Bonjour à vous,
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
TGV de Marne la Vallée Chessy à Paris CDG English translation pending
Bonjour à tous et toutes ( enfin bonsoir ) apparemment mon premier message n'est pas passé alors j'en refais un ! 😮
J'ai une question : je prends le tgv ouigo de lyon et j'arrive à marne la vallée chessy tgv le lundi 24 novembre à 11h44 j'aimerai prendre le tgv marne la vallée chessy à Paris aéroport CDG à 11h56 mais j'aurai aimé savoir si en 12 minutes le changement était possible ou non ? (je ne connais pas du tout la gare et je ne sais pas si elle est grande ou non... /:) le problème est que le prochain tgv est à12h52 et donc trop tard car mon vol étant à 14h15....
J'aurai donc aimé savoir si quelqu'un peut me renseigner ! merci
ps: si aussi vous savez si ouigo à l'habitude d'être à l'heure ou non merci de me le dire ^^ :P
J'ai une question : je prends le tgv ouigo de lyon et j'arrive à marne la vallée chessy tgv le lundi 24 novembre à 11h44 j'aimerai prendre le tgv marne la vallée chessy à Paris aéroport CDG à 11h56 mais j'aurai aimé savoir si en 12 minutes le changement était possible ou non ? (je ne connais pas du tout la gare et je ne sais pas si elle est grande ou non... /:) le problème est que le prochain tgv est à12h52 et donc trop tard car mon vol étant à 14h15....
J'aurai donc aimé savoir si quelqu'un peut me renseigner ! merci
ps: si aussi vous savez si ouigo à l'habitude d'être à l'heure ou non merci de me le dire ^^ :P
Un vélo de cyclotouriste pour moins de 500€ English translation pending
Bonjour à tous, amis cyclotouristes !
J'ai prévu de partir me balader pendant quelques mois en Amérique du sud, pour un total de 8000 kilomètres à peu près.
Pour cela je cherche le vélo idéal, mais l'inconvénient c'est que j'ai un budget d'étudiant, c'est à dire que je ne peux me permettre de mettre que 500€ dans mon vélo (hors sacoches et équipements spécifiques).
Après des heures de recherches sur internet (en particulier sur ce forum) et chez des vélocistes, je sais à peu près ce que je cherche, c'est la simplicité : - un cadre rigide pas trop lourd même si le poids n'est pas ma priorité. Acier ou alu, j'ai lu et relu le débat 1000 fois, et comme je ne pars pas non plus pour un tour du monde l'alu suffira je pense, l'acier serait bien mais bon, c'est cher. - des roues de 26'' parce qu'il parait que le 28'' est difficile a trouver en Amérique latine. - des vitesses en quantité pour grimper la cordillère, 21 c'est bien. - des freins V-braque - des pattes pour installer garde boue/porte bagage (voire le tout déjà installé) - le tout simple, solide, et à moins de 500€.
Alors, mission impossible ?
J'ai écumés les internets dans les grandes largueurs, et impossible de trouver quoi que ce soit répondant à ces conditions, à part le 1er prix de chez D4 à 150€ mais là vu les avis des internautes je ferais pas 30 bornes.
J'ai trouvé des trucs chez Ortler, Orbea, Kreidler, Vermont mais déjà je ne sais pas ce que ça vaut et en plus ils sont en 28''.
http://www.bikester.fr/357252.html
http://www.orbea.com/...comfort-20-equipped/ http://www.bikester.fr/377994.html
http://www.bikester.fr/357340.html Je suis atterré qu'il soit aussi difficile de trouver des bons VTT rigides. Mais bon, cadre VTT, VTC ou trekking ça me va bien tant que ça permet une assise pas trop "allongée".
Donc, la question est, avez vous des conseils ? Une marque que je devrais creuser, un site à fouiller, un modèle à regarder ? Si j'avais 1500e, ce ne serait pas vraiment u problème, mais dons mon budget, je sèche !
Merci pour votre aide, et à bientôt sur la route,
Tourista
J'ai prévu de partir me balader pendant quelques mois en Amérique du sud, pour un total de 8000 kilomètres à peu près.
Pour cela je cherche le vélo idéal, mais l'inconvénient c'est que j'ai un budget d'étudiant, c'est à dire que je ne peux me permettre de mettre que 500€ dans mon vélo (hors sacoches et équipements spécifiques).
Après des heures de recherches sur internet (en particulier sur ce forum) et chez des vélocistes, je sais à peu près ce que je cherche, c'est la simplicité : - un cadre rigide pas trop lourd même si le poids n'est pas ma priorité. Acier ou alu, j'ai lu et relu le débat 1000 fois, et comme je ne pars pas non plus pour un tour du monde l'alu suffira je pense, l'acier serait bien mais bon, c'est cher. - des roues de 26'' parce qu'il parait que le 28'' est difficile a trouver en Amérique latine. - des vitesses en quantité pour grimper la cordillère, 21 c'est bien. - des freins V-braque - des pattes pour installer garde boue/porte bagage (voire le tout déjà installé) - le tout simple, solide, et à moins de 500€.
Alors, mission impossible ?
J'ai écumés les internets dans les grandes largueurs, et impossible de trouver quoi que ce soit répondant à ces conditions, à part le 1er prix de chez D4 à 150€ mais là vu les avis des internautes je ferais pas 30 bornes.
J'ai trouvé des trucs chez Ortler, Orbea, Kreidler, Vermont mais déjà je ne sais pas ce que ça vaut et en plus ils sont en 28''.
http://www.bikester.fr/357252.html
http://www.orbea.com/...comfort-20-equipped/ http://www.bikester.fr/377994.html
http://www.bikester.fr/357340.html Je suis atterré qu'il soit aussi difficile de trouver des bons VTT rigides. Mais bon, cadre VTT, VTC ou trekking ça me va bien tant que ça permet une assise pas trop "allongée".
Donc, la question est, avez vous des conseils ? Une marque que je devrais creuser, un site à fouiller, un modèle à regarder ? Si j'avais 1500e, ce ne serait pas vraiment u problème, mais dons mon budget, je sèche !
Merci pour votre aide, et à bientôt sur la route,
Tourista
Itinéraire Lyon - Chapareillan à vélo English translation pending
Bonjour,
J’atterrirai à Lyon au début de juillet et je dois quitter l'aéroport à vélo, chargée de mes sacoches, pour me rendre à Chapareillan, au sud de Chambéry. Quelqu'un a-t-il un itinéraire agréable et sécuritaire à me suggérer? Je ne connais pas du tout la région alors s'il y a des incontournables en route, vous pouvez me les proposer même si ça suppose un petit détour... J'aimerais faire le trajet en deux ou trois jours. Merci!
J’atterrirai à Lyon au début de juillet et je dois quitter l'aéroport à vélo, chargée de mes sacoches, pour me rendre à Chapareillan, au sud de Chambéry. Quelqu'un a-t-il un itinéraire agréable et sécuritaire à me suggérer? Je ne connais pas du tout la région alors s'il y a des incontournables en route, vous pouvez me les proposer même si ça suppose un petit détour... J'aimerais faire le trajet en deux ou trois jours. Merci!
Recherche idées d'itinéraires à vêlo English translation pending
Bonjour à tous!
Mon copain et moi sommes à la recherche d'idées d'itinéraire de voyage à vélo pour septembre prochain, au départ d' Albertville. J'avais envisager de faire un tour de la Suisse mais les hôtels/auberges sont trop chers! 😕 Donc nous allons rester en France! Nous avons déjà fait il y a deux ans Albertville-Palavas-Albertville donc on veut éviter de retourner trop vers le sud... Mais où aller? Sachant que l'on veut faire au max 1200km aller retour en comptant env 100 bornes par jours..
Si vous avez des idées de coins sympa à voir, des conseils d'itinéraires, faciles d'accès pour vélo de route, je prends! 😉 Merci!
Mon copain et moi sommes à la recherche d'idées d'itinéraire de voyage à vélo pour septembre prochain, au départ d' Albertville. J'avais envisager de faire un tour de la Suisse mais les hôtels/auberges sont trop chers! 😕 Donc nous allons rester en France! Nous avons déjà fait il y a deux ans Albertville-Palavas-Albertville donc on veut éviter de retourner trop vers le sud... Mais où aller? Sachant que l'on veut faire au max 1200km aller retour en comptant env 100 bornes par jours..
Si vous avez des idées de coins sympa à voir, des conseils d'itinéraires, faciles d'accès pour vélo de route, je prends! 😉 Merci!
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Fin mai debut juin je souhaite faire un voyage aux USA pour visiter le classique Grand Ouest.
Je souhaite louer une voiture et reserver mes chambres d'hôtel en fonction de mon itinéraire.
Mon sejour serait d'environ 15 jours (sans durée bien précise, je peux allonger ou raccourcir le séjour)
Quelqu'un aurait-il une expérience à ce sujet : Combien de temps est-il parti. Quel a été son itineraire (c'est surtout ce
que je souhaite) ses étapes , ses remarques. Bref tout ce qu'il pourrait me dire pour préparer mon "expédition" via
internet.
D'avance merci pour vos réponses.
Fin mai debut juin je souhaite faire un voyage aux USA pour visiter le classique Grand Ouest.
Je souhaite louer une voiture et reserver mes chambres d'hôtel en fonction de mon itinéraire.
Mon sejour serait d'environ 15 jours (sans durée bien précise, je peux allonger ou raccourcir le séjour)
Quelqu'un aurait-il une expérience à ce sujet : Combien de temps est-il parti. Quel a été son itineraire (c'est surtout ce
que je souhaite) ses étapes , ses remarques. Bref tout ce qu'il pourrait me dire pour préparer mon "expédition" via
internet.
D'avance merci pour vos réponses.
Hôtel avec spa pour un week-end à Annecy? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir pour le week-end de pâques vers Annecy ou à coté mais autour du lac léman;
nous ne savons pas trop où aller , on cherche un hôtel pour 3 nuits avec spa , nous avons déjà repéré des hôtels , les connaissez-vous ::best western hôtel international? hôtels des marquisards, les balcons aix, ça c'est sur Annecy et sur Yvoire hôtel du port? les flots bleus? villa cécile? En connaissez- vous d'autres, pas mal avec spa ?
quelqu'un peut-il nous conseiller et nous dire les choses à voir à coté d'Annecy
d'avance, merci
Cordialement
Quel type de voyage avec un bébé de 10 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)
Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.
Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...
Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)
Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.
Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...
Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Annecy Yaute - Paris à bicyclette par voies vertes English translation pending
Hello les cycleux
Vieux phantasme, j'envisage de rallier la Sapaudia (Savoie) à Paris en mai 2011 J'ai déjà en étudiant les posts relatifs à ce sujet , pas mal d'infos si de Annecy Melun, je m'y voit bien j'ai un peu de mal de Melun à Paris centre , car tant qu'à faire je vais rallier le zentrum suivre les voies dites vertes semble plus du gymkana, taper carrément par le grd' rte au risk de tomber sur des pièges type 4 voies et toboggans
voici en lien mon étude http://cbandiera.free.fr/recits/paris/
si qlq peut me conseiller sur la voie à suivre
merci claudio de la Faverges
Vieux phantasme, j'envisage de rallier la Sapaudia (Savoie) à Paris en mai 2011 J'ai déjà en étudiant les posts relatifs à ce sujet , pas mal d'infos si de Annecy Melun, je m'y voit bien j'ai un peu de mal de Melun à Paris centre , car tant qu'à faire je vais rallier le zentrum suivre les voies dites vertes semble plus du gymkana, taper carrément par le grd' rte au risk de tomber sur des pièges type 4 voies et toboggans
voici en lien mon étude http://cbandiera.free.fr/recits/paris/
si qlq peut me conseiller sur la voie à suivre
merci claudio de la Faverges
Faverges - Venise à vélo English translation pending
Bonjour,
Présentation rapide pour mon premier message : Jeune couple de 26 ans, nous aimons voyager en tandem (cyclo-camping). Nous avons fait les bords de la Loire, une boucle au Pays Bas, la cote bretonne de Roscoff à Quiberon. Entre 10 et 15 jours et 600 et 1000 à chaque fois.
Pour le début du mois d'Aout, j'aimerais partir de chez nous, Faverges et aller à Venise et je me pose quelques questions. Le projet en est la: - Départ de Faverges pour rejoindre Genève et longer la rive sud du lac léman puis rejoindre Brigue ou nous prendrons le train pour passer en Italie à Domodossola (ça évite de passer le col du simplon, madame n'aime pas les longs dénivelé en tirant la remorque). - De là, je voudrais passer par les grands lacs en évitant les routes avec trop de dénivelé, en traversant certain en bateau puis finalement rejoindre Venise après 10 à 12 jours de vélo.
Mes questions: - Le train de Brigue à Domodossola accepte t il les tandems (je pense que oui car prévu pour le ferroutage mais je ne suis pas sur)? - Peux t on rouler sur des routes assez tranquille ou existe il des pistes cyclable sur notre trajet. Je n'aime pas rouler dans le trafic? - Quel trajet entre le lac de garde et Venise? - Y a t il suffisamment de camping en Italie pour pouvoir trouver de la place au mois d’Aout (au moins une nuit sur deux pour le confort de prendre une bonne douche)?
Si vous avez des suggestions de routes, de visites ou autres, n'hésitez pas, je suis preneur de toutes ces infos?
D'avance merci, Navier
Pour le début du mois d'Aout, j'aimerais partir de chez nous, Faverges et aller à Venise et je me pose quelques questions. Le projet en est la: - Départ de Faverges pour rejoindre Genève et longer la rive sud du lac léman puis rejoindre Brigue ou nous prendrons le train pour passer en Italie à Domodossola (ça évite de passer le col du simplon, madame n'aime pas les longs dénivelé en tirant la remorque). - De là, je voudrais passer par les grands lacs en évitant les routes avec trop de dénivelé, en traversant certain en bateau puis finalement rejoindre Venise après 10 à 12 jours de vélo.
Mes questions: - Le train de Brigue à Domodossola accepte t il les tandems (je pense que oui car prévu pour le ferroutage mais je ne suis pas sur)? - Peux t on rouler sur des routes assez tranquille ou existe il des pistes cyclable sur notre trajet. Je n'aime pas rouler dans le trafic? - Quel trajet entre le lac de garde et Venise? - Y a t il suffisamment de camping en Italie pour pouvoir trouver de la place au mois d’Aout (au moins une nuit sur deux pour le confort de prendre une bonne douche)?
Si vous avez des suggestions de routes, de visites ou autres, n'hésitez pas, je suis preneur de toutes ces infos?
D'avance merci, Navier
Voyage à pied France-Espagne, camping sauvage: matelas ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie cet été pour deux mois, on va descendre la France et aller en Espagne à pieds. On va principalement faire du camping sauvage.
Doit-on prendre un matela ? J'hésite.
D'un coté on va beaucoup marcher, on portera les sacs, on sera fatiguées et on aura mal au dos, alors dormir par terre ... surtout qu'on sait pas d'avance sur quel genre de sol on va dormir ...
Mais d'un autre coté, un matela gonflable deux places c'est relativement lourd, et ça prend de la place. Je me disais, un matela une place pour deux, on dort dessus chacune notre tour, ça pourrait être un bon compromis ?
Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des astuces pratiques pour faire lèger, des conseils de sacs ou tentes pas trop lourdes, n'hésitez pas.
Mais d'un autre coté, un matela gonflable deux places c'est relativement lourd, et ça prend de la place. Je me disais, un matela une place pour deux, on dort dessus chacune notre tour, ça pourrait être un bon compromis ?
Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des astuces pratiques pour faire lèger, des conseils de sacs ou tentes pas trop lourdes, n'hésitez pas.
Voyage à vélo de Bourgoin-Jallieu à Annecy English translation pending
Bonjour à tous, j'ai pour projet de relier à velo début mars bourgoin-jallieu à annecy. J'ai découvert une voie cyclable qui va de morestel a chanaz mais une fois a chanaz elle contiue a geneve . Je ne trouve pas de voie reliant chanaz a annecy donc si quelqu'un connait un itineraire de chanaz a annecy en velo ou bien sur dans les alentours de bourgoin-jallieu à annecy?
Merci d'avance,
Antoine