Search VoyageForum
FR
Pourquoi les suites Berri à Montréal sont-elles moins chères? English translation pending
by Cristine · 2005-08-26 · 20 replies
😐 Qu'en pensez-vous?! Je compte séjourner deux semaines à Montréal et me louer un appartement plutôt qu'une chambre d'hotel. Les Suites Berri sont deux fois moins cher que tout le reste et je ne sais pas pourquoi. A visiter leur site Internet, on croirait que ces suites Berri (suitesberri.com) sont très bien... Si quelqu'un y a séjourné et peut m'en faire un compte rendu factuel, j'en serais très heureuse.
Sécurité de la régon de Sidamo en Ethiopie English translation pending
by Jlgate · 2005-08-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un petit périple botanique dans le sud de l'Ethiopie, région de Bale et Sidamo pour y collecter diverses graines.Je me pose la question de la sécurité de la région de Sidamo.Seul avec sac à dos, c'est apparement risqué. Peut-être que parmi vous certains ont déjà traversé la région pour aller au Kenya (ou inversement).Qu'en est-il? Je suis assez refroidi après la lecture de la traversée de l'Ethiopie de Sonia et Alexandre Poussin...Je n'ai pas envie de bader... Toutes infos sont les bienvenues! Merci par avance! Jean-Luc
Bracelet en poil d'éléphant en Thaïlande English translation pending
by Peter974 · 2005-08-18 · 26 replies
Bonjour à tous de la Réunion,

Qui peut me dire où l'on peut trouver en Thaïlande à acheter des BRACELETS tout simple en POILS D'ELEPHANT avec fermoir or 18 kts ?

Le mien acheté au Sénégal est abîmé, l'usure du temps manifestement, je l'avais depuis 1985....

Merci de votre réponse

Nota/ je sais que l'animal est protégé depuis une vingtaine d'année (interdiction de le chasser et de prélever l'ivoire = j'adhère complètement à cette mesure d'interdit.....) mais bon le poil de sa queue n'est pas comparable au massacre subit pour prélever son ivoire !

Qu'en est-il en Thaïlande pour le poil ...

l'Amiral
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Cyclocampeur par nécessité ou plaisir? English translation pending
by Mohikan · 2005-08-17 · 4 replies
Bonjour à vous, je me demandais, si certains "cyclo naute" ou campeurs, qui ont choisi ce mode de transport, voir de vie parfois, ne le font pas parfois par necessité (financière, sociale ou autres ), et pas simplement par "plaisir" ou loisir ?

Je m'explique, le voyage à vélo, est surement un des plus simples et moins onereux, et se rapproche parfois du mode de vie des vagabonds, routards voir sdf (qui eux ne l'ont pas toujours choisi... biensur), et donc sachant que de nos jours, "tout est cher", en tous cas dans un mode de vie "classique" occidental (maison à acheter très chere, dependance aux loyers pour d'autres chère, voiture, taxes foncières, impots, métro, boulot, popo, dodo... lol), alors je me demandais si certains ne pratiqueraient pas parfois le cyclocamping a temps plein, simplement pour pouvoir vivre, par manque de moyens financiers, precarité, chomage ou autres... Qu'en pensez vous ? J'ai reflechi a ca l'an dernier, lors de mon voyage au japon, car dans une colline près de kyoto, en descendant la Oî river, (un fleuve) en pirogue, j'ai vu quelques "sans domiciles japonais", qui campaient sur les rives, avec pour seules possessions, leurs vélos, leurs sacoches et leur matériel de campement, quelques cartons pour s'abriter... etc Idem en faisant le trajet en train aux alentours d'osaka, Nara ... : dans les campagnes, entre chaque ville ou village "riches", on voit des campements de fortune, de sans logis entre autre (pour certains choisi, d'autres subi surement ) avec vtt, tente, ... et autres Quel est votre avis là dessus ? Je ne suis pas en situation de precarité (pour le moment en tous cas.. lol), mais c'est vrai que sans parler du coté "liberté" du voyage à vélo, je pense que ca peut etre une alternative possible, pour certains, qui n'ont pas les moyens de vivre autrement

Si vous avez un avis, merci d'avance 🙂 Amicalement
Monnaie utilisée à Cuba? English translation pending
by Miccoq · 2005-08-12 · 14 replies
Quelle est la monnaie untilisée à Cuba et où est-il préférable de changer ses Euros?
Misanthropie English translation pending
by ZeBadGuy · 2005-08-10 · 37 replies
Plus je voyage (et plus je vieillis de façon générale mais j'éprouve plus cela en voyage) et plus je deviens misanthrope. C'est grave docteur ?

Quand je vois tous ces beaux endroits massacrés ça me fout les boules. Quand je vois pleins d'ordures par terre alors qu'il y a une poubelle à 10 metres ça me fout les boules. Quand je vois tous ces touristes qui hurlent, qui payent pour prendre quelqu'un en photos, qui sont faussement cools (voir message à ce sujet), qui ne pesnent qu'à prendre des photos avec leurs appareils numériques pourris sans meme cadrer leurs images, qui ne pensent qu'à acheter un tissu bidule ou un un bracelet en argent machin... Quand je suis dérangé, bousculé, réveillé dans l'avion toute la nuit par le groupe de sud-américains en route pour les journées mondiales de la jeunesse (euh les catholiques sont pas censés etre respectueux de leur prochain ? sont pas censés attacher moins d'importance aux choses matérielles -bonjour la collection de lunettes prada et de casquette von dutch- ? ) je peux pas m'empecher de trouver tout le monde con, hypocrite et égoïste.

Et le pire c'est que je ne pense pas etre meilleur que la moyenne moi non plus...

C'est grave docteur ?
Hôtel Iberostar Tucan - Playa del carmen - passage d'Emily English translation pending
by SAM02 · 2005-08-10 · 1 reply
Bonjour à tous 🙂

Je pars au Tucan début septembre. J'aurais juste voulu avoir quelques infos voir quelques photos sur cet hôtel et surtout savoir si Emily n'avait pas fait trop de dégâts lors de son passage.

merci d'avance 😎
Randonnées et camping en Australie English translation pending
by YunaVF · 2005-08-03 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en Australie pour essentiellement randonner et camper en Novembre 2005. Nous allons louer une voiture. Nous voulons axer essentiellement notre voyage sur l'observation de la faune et de la flore australienne, et marcher, vivre dehors, quitte à ne fréquenter que les parcs nationaux ou presque!

A cette époque de l'année, je pense que le nord du pays subit le "wet". Cela nous laisse encore beaucoup de territoires comme le WA, le victoria, le NSW ou le south australia, lequel vous conseillez-nous? Où avez-vu aimé camper et randonner?

Merci pour vos précieux témoignages ou conseils, bonne journée, Yuna.
Riviera Maya en novembre? English translation pending
by Swin · 2005-07-30 · 6 replies
Bonjour

Je compte aller près de Cancun, à Riviera Maya en novembre, j'aimerais savoir si la température est favorable??? De plus, est-ce que Riviera Maya est moins commercial que Cancun ou si c'est pas mal la même chose??

Swin
Etat des hôtels à Riviera Maya English translation pending
by Lapélo · 2005-07-28 · 11 replies
Bonjour, quelqu'un est au courant de la riviera maya depuis l'ouragan.....Comment est la plage.les hotels...etc..... Merci
Savarine, Malarone, Doxycycline, Lariam English translation pending
by Eaurizon · 2005-07-21 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 à partir 10 mois (Sénégal, Pérou, Laos, Inde).

Pour le traitement antipaludéen, nous sommes allés voir l'institut Pasteur qui nous a conseillé Malarone ou Doxycycline mais ce dernier a un effet secondaire très désagréable : il est photosensibilisant. Comme on va travailler sur des chantiers... c'est pas le top.

J'aurais aimé avoir l'expérience de personnes qui sont allées dans ces pays ou qui ont fait des voyages de cette durée. Qu'avez-vous pris. Quel était le prix?

Merci d'avance.
Sécurité dans la région d'Alanya? English translation pending
by Laurent67000 · 2005-07-18 · 3 replies
petites questions :

La région d'Alanya est-elle a risque (attentats)? Que y faire comme excursion (tjs sans risque LOL)?

Connaissez vous l'hotel Saphir ?
Passage de l'ouragan Emily au Mexique, que faire? English translation pending
by Carden · 2005-07-13 · 29 replies
Bonjour à vous, J'aimerais savoir ce que l'on fait avec notre voyage lorsque l'on sait que l'ouragan Emily se dirige directement vers le Mexique soit Cancun.

Nous partons samedi matin et cela m'inquiète. Y a t'il parmi vous qui sont au courant si le voyage peut être annulé? Ce qui m'étonnerait car l'ouragan est sensé frapper lundi.

Merci de vos commentaires
Varadero après le passage de l'ouragan Dennis? English translation pending
by Bxlnounours · 2005-07-11 · 11 replies
Bonjours, a-t-on des nouvelles des dégats à Varadero ? ça vaux la peine d'y aller les procains jours ?
Hôtel Paradisius Varadero après l'ouragan Denis? English translation pending
by Bxlnounours · 2005-07-10 · 2 replies
Bonjour, Nous partons pour Varadero mercredi, Varadero a été touché par l'ouragan Denis ? Tout va bien à l'hotel Paradisus ?
Sol Club Cayo Guillermo touché par l'ouragan? English translation pending
by Julia17 · 2005-07-10 · 6 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quelqu'un sait si déjà l'ile de cayo guillermo a été touchée par l'ouragan Dennis si oui, est ce que l'hôtel sol cayo guillermo est endommagé ??

merci d'avance,

Julia;
Meilleure période pour visiter Venise (Italie)? English translation pending
by Cam · 2005-07-10 · 7 replies
Bonjour

je souhaiterai aller à Venise et j'aimerai savoir si fin aout c'est enviseageable, s'il n'y a pas trop de monde, en bref queelle serait la meilleure periode pour y aller merci a bientôt
Le barang contemporain au Cambodge...... English translation pending
by Alan · 2005-07-08 · 5 replies
Mon ami barbot a attiré mon attention sur un article trés intéressant pour les futurs expatriés ....... notamment ceux qui désirent s'installer au Cambodge, et croire qu'ils y on trouvés là une terre d'asile ..... Expat, qui es-tu ? Partie I : L'homme expatrié : aventurier des temps modernes ? Expatrié. Le mot sonne déjà comme un voyage, une ode à l'aventure, une invitation à la découverte. Qui sommesnous, nous que le Petit Larousse définit comme des «personnes ayant quitté leur pays»? Nous sommes des Phap au Vietnam, des Farang en Thaïlande et des Barang au Cambodge. Oui mais encore? gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 42 Gavroche 43 AILLEURS | Cambodge Ces étrangers qui vivent chez les autres, sont envoyés pour le compte de leur administration, travaillent pour une entreprise privée ou sont partis seuls tenter leur chance, refaire leur vie, chercher fortune. Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou prou les mêmes comportements, même si, loin des yeux, loin du coeur, mais également très loin de sa culture, le Barang expatrié au Cambodge adopte souvent inconsciemment, dans sa vie de tous les jours et dans son travail, des attitudes toutes nouvelles. Pression du climat, chocs des cultures, au fil de son séjour, la mentalité du nouvel arrivant va, elle aussi, subir des modifications, des évolutions et sa vision des choses qui l'entoure se modifiera.L'individu va se tropicaliser. Pierre Lamant, professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, dans la postface du roman de Georges Groslier, «Le retour à l'argile», estime qu'«il y a toujours eu deux catégories d'Occidentaux en Extrême-Orient: ceux qui se laissent séduire et peuvent aller jusqu'à abandonner leurs racines et ceux qui repoussent toute approche, subissent plus ou moins patiemment leur sort momentané et rêvent du départ». Partant de cette dichotomie, il est amusant de dresser plusieurs portraits types d'expatriés. Certains n'y verront là que des caricatures, parfois grossières. Peut être, mais celui qui vit réellement au Cambodge, non pas dans un bureau climatisé mais parmi les expats; celui-là croise régulièrement ces caricatures dans les rues de Phnom Penh et d'ailleurs, dans les cocktails mondains et les basfonds humides d'un Cambodge qui n'existe pas que dans les mauvais romans… 1-Le Barang éponge Il parle khmer couramment seulement trois mois après son arrivée et est pote avec tous les moto-dop de son quartier. Il habite chez les parents de sa copine, une ancienne prostituée sur le retour déjà enceinte de ses oeuvres. Vêtu à la mode locale d'un krama noué autour des reins et de tongues en plastique, il tente d'adopter comme ses nouveaux amis la position asiatique au repos, assis sur ses talons. Le hamac est accroché sous les pilotis de la maison en bois dans un coin de campagne entouré de palmiers à sucre à vingt kilomètres de la capitale. Il fume des Ara sans filtre, paquet souple et roule en vieille Ssanyang, la moto des campagnes. Le Barang éponge a complètement absorbé la culture de son pays d'accueil et n'est relié à son ancienne vie et à son vieux continent que par la carte Visa, sa seule source de revenus. Il n'est pas là pour travailler et n'a pas fait dix heures d'avion pour voir un blanc-bec le sermonner. Il a renié tous ses anciens copains, ne fréquente quasiment plus un autre Barang et adore la cuisine de sa femme, pattes de poulet dans bouillie flottante, qu'il mange à grand renfort de riz blanc, assis sur une natte. Le Barang éponge sort tous les soirs dans les gargotes locales avec ses nouveaux amis du quartier à qui il paye des bières aux glaçons. Il est plus khmer que les Khmers et ne dort pas sous la moustiquaire. Lorsqu'il tombe malade, il fait confiance au sorcier du coin, se fait gratter le dos à l'aide d'une pièce de monnaie trempée dans du Baume du Tigre. En règle générale, le Barang éponge perd dix kilos la première année et est rapatrié sanitaire la deuxième, après plusieurs mois d''interdiction bancaire. Son retour en Europe est un enfer et est souvent assorti d'un passage en cure de désintoxication ou (et) chez un psy. Attention, le Barang éponge arrive rarement dans cet état. Il peut être auparavant expert ou pire, consultant, marié et père de famille. Le virus du Barang éponge s'attrape à n'importe quel âge, même après plusieurs séjours à l'expatriation sur d'autres continents tout aussi ensoleillés et touche toutes les classes de la société. Il n'existe pas de vaccins ni de médicaments encore au point. On a tous en tête un ami parti en vrac sous le soleil de l'Asie et qui n'en est toujours pas revenu. Les variantes de l'éponge sont le Barang résident sexuel. Ce dernier se rencontre uniquement à la nuit tombée. Comme un loup qui sort de sa tanière (une guesthouse minable forcément à Phnom Penh), il passe de poulaillers en poulaillers, écumant tous les bars à hôtesses de la ville sur sa moto Vespa, à la recherche de sa future proie. Il note sur un carnet les noms de chaque fille avec qui il couche, le prix qu'il paye et les spécificités de chacune, leur attribuant parfois une note sur vingt. Sa fierté est de coucher avec une prostituée sans la payer. Cet être-là a beaucoup existé dans les années 90 mais se raréfie. Il fréquente souvent d'autres variantes de l'éponge, comme le Barang au crochet de ses parents, le Barang prof de français à deux sous, ou même le Barang richissime ébloui par le potentiel de ce pays qui va, en quelques années, dilapider toute une vie d'économies, aidé par ses nouveaux amis… 2- Le Barang rejet Il est au Barang éponge ce que le Yin est au Yang, au rat des villes ce que son confrère est au rat des champs. Mais comme rien n'est jamais figé en Asie, le Barang rejet peut rapidement glisser vers l'éponge. Ce sont des choses malheureusement fréquentes. Le soir, on le rencontre généralement dans les cocktails mondains, les restaurants climatisés à la mode, les soirées à l'ambassade ou entre amis dans les plus belles villas de la capitale. (On le trouve rarement ailleurs qu'à la ville, sauf certains week-ends qu'il passe à Kompong Som). La journée, s'il n'est pas dans un 4x4 climatisé avec chauffeur, c'est qu'il est déjà arrivé à son bureau tout aussi climatisé avec secrétaire. Il peut être spécialiste en rédaction de projets (avant financement) ou de programmes (après financement) et passe son temps les yeux rivés sur son écran d'ordinateur. Il est le champion de l'expatriation et le Cambodge n'est jamais son premier poste. Ses employés de maison (nombreux) sont des gens «extraordinaires » quoique «un peu fainéants et nonchalants». Il connaît des dizaines de bonnes blagues sur les Africains; son dernier poste était à Dakar. Il occupe ses loisirs dans les clubs de sports des grands hôtels avec piscine et sauna et se promet toujours d'aller passer un week-end à Angkor. Avec ses amis, il compare l'attitude des locaux de ce pays avec celle d'autres locaux d'autres pays où il a séjourné. Il critique vertement, toujours en public, le comportement des étrangers de sa race qui fréquentent les prostituées et profitent de la pauvreté des autochtones. Pourtant, s'il regardait bien, si la pauvreté venait un jour à disparaître de la planète, il perdrait son boulot. Après un an passé sur place, il ignore toujours comment on dit bonjour en cambodgien. Le monde, le Barang rejet le considère en deux parties, avec d'un côté les Etats membres du G8 qui ont inventé l'avion et la poêle Tefal, et d'un autre, ceux qui n'ont pas eu cette chance. C'est pour rétablir cet équilibre qu'il juge injuste d'ailleurs que l'on retrouve très souvent le Barang rejet à la tête d'organismes internationaux humanitaires. Tout cela ne l'empêche pas de se laisser aller et de tomber parfois sans y prendre garde sous le charme de l'Asie. On peut alors retrouver son 4x4 garé devant certains bars nocturnes des basfonds humides de Phnom Penh. Mais uniquement lorsque sa femme est en vacances à l'étranger. 3- Le Barang à mi-chemin Pas assez riche ou trop solitaire pour entrer dans la catégorie rejet, trop bien éduqué et pas assez pauvre pour tomber dans l'éponge, le Barang à mi-chemin n'est jamais arrivé par hasard en Asie du Sud-Est. Son type de femme a toujours été la petite brune finette aux yeux bridés. Il a longtemps pleuré devant le film Indochine et considère Apocalypse Now comme le seul véritable chef-d'oeuvre du cinéma. Il se marie très souvent avec une locale ou une Asiatique de la région en poste ici, parfois après avoir laissé trois femmes et plusieurs enfants en France. Il parle la langue plus ou moins bien, parfois même la lit et l'écrit couramment, connaît l'histoire récente du pays, a déjà visité Angkor ou ne va pas tarder à le faire, a fait le tour du lac en moto si l'état de son dos le lui permet et connaît par coeur la route de Kampot. Lartéguy, Hougron, Groslier, Tauriac, Loti, Glaize, etc. sont ses auteurs favoris même s'il ne jure que par Jaraï de Loup Durand dont il possède même un exemplaire de la version originale épuisée. Ses soirées sont invariablement les mêmes et on le croise, dans l'ordre, au Deauville ou à la Marmite et à l'Asiate avec certaines variantes incontournables comme le Martini ou d'autres endroits de débauche du soleil couchant, dont les patrons sont tous des copains. Les nouveaux venus le considèrent comme un expert du Cambodge. Il tombe amoureux dix fois par jour, entretient parfois plusieurs maîtresses, et sait décrire comme personne les beautés du royaume. Le Barang à mi-chemin a participé de près ou de loin à la reconstruction du pays ces dernières années. Médecin, chirurgien, maraîcher, journaliste, responsable d'une organisation non gouvernementale, hôtelier, barman, restaurateur, il finira par prendre racine dans un recoin du royaume, à Phnom Penh ou ailleurs, même dans des endroits les plus reculés. Il se pose en observateur sur la politique de ce pays, estime que les choses ne sont pas simples, ne réduit pas le régime khmer rouge à une variante du maoïsme, regrette la pauvreté généralisée, l'impunité, l'absence d'intérêt général des pouvoirs publics, la lenteur du développement, et même s'il y travaille, sait critiquer l'action des organisations internationales. Le Barang à mi-chemin vit en permanence sur la corde raide. Suivant les rencontres de la vie et les placements financiers hasardeux, il finira ses jours dans le costume strict du Barang rejet ou dans celui, plus léger, du Barang éponge. Mais il se peut qu'il réalise simplement que cela fait trop longtemps qu'il vit au soleil. S'il part, ce ne sera que pour mieux revenir. D'ailleurs, la seule définition de la France qu'il connaît se résume à trois mots: pain, vin et fromages Frédéric Amat (Le mois prochain, la femme expat: passante du sans-souci ou épouse au foyer?...) Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou pour les mêmes comportements. gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 43

Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
Préparez bien votre voyage English translation pending
by Jaisalmer · 2005-07-03 · 11 replies
Bonjour,

Récemment un troll (sujet polémique) est apparu sur le forum Asie du Sud (sous-continent indien) à propos de mauvaises surprises lors d’un voyage au Rajasthan. J’ai d’abord cru rêver. Puis j’ai compris que c’était sérieux. Les plombs ont sauté.

Comment est-ce encore possible ? Et de quelqu’un qui dit avoir l’habitude des voyages !

L’avantage de ce forum est qu’il donne non seulement les informations “stables” sur les pays que vous allez visiter, ce que vous trouvez dans tous les guides un peu sérieux (L.P. Indian Handbook, Rough Guide), mais aussi des nouvelles fraîches.

En 1995 j’ai lu dans le L.P. un avertissement quant à la qualité désastreuse de l’hygiène qu’on pouvait constater dans l’hôpital de Jaisalmer. J’en ai les moyens financier (ce n’est pas si cher), j’ai acheté une trousse avec ce qu’il fallait pour une intervention “stérilisée”. Ainsi qu’une couverture de survie laquelle a servi pour un Bolivien gravement accidenté perdu au fond du Pando et qui devait subir trois heures de bus avant d’atteindre l’hôpital.

Je suis passé depuis au travers de quelques aventures un peu risquées, mais seul (ce n'est pas mon style de mettre la vie d'un autre en péril) : je n’ai pas abandonné ma façon de préparer mes voyages (plutôt ceinture et bretelles). Pas de bricoles vraiment sérieuses pour l’instant.

En suivant les conseils de base d’un bouquin, tout simplement.

Alors, comment peut-on encore arriver à lire des mails “déçus / surpris “ par de si mauvaises conditions de voyages dans un endroit labouré, re-labouré, retourné de fond en comble au point d'être un des coins les plus occidentalisés de l'Inde ?

Le moindre des respects pour un pays et des gens auxquels nous allons rendre visite est de les aimer et, pour cela, d’essayer de bien les connaître avant de partir.

Prenez-vous la peine, que dis-je la joie d’aimer, de faire connaissance avec cet ami que vous aller découvrir ?

Et l’hôpital de Jaisalmer dans tout ça ? En 1998 je fus obligé d’y aller. Et alors ? Qu’en j’en parle, les copains sont tordus de rire. Grave de chez grave, je peux vous le confirmer. Mais je m'en suis sorti.

A venir - Voir Ambikapur et... -
Profondeur de champs et camera video English translation pending
by Ivo · 2005-06-24 · 5 replies
faisant uniquement de la photo, je me pose une question quant a la gestion de la profondeur de champs en video: en photo on gere la PdF avec le diaphragme et on compense l exposition avec la vitesse. Est ce que en video il existe un systeme similaire, si oui, est ce que l "exposition" est corrigee par la sensibilite variable du capteur. J ai peur de ne pas etre bien clair 🤪
Avion TUI ou Futura? English translation pending
by Jeffinou · 2005-06-22 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars de Bruxelles le samedi 06 août à destination de Palma de Majorque. J'ai réservé via Sunjets (sorte de division low cost de Jetair) et je sais qu'ils utilisent des vols de TUI Belgium...

Mais toute la question est de savoir si je voyagerai à bord d'un avion Jetair ou de Futura ?

Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec Futura? Qu'en a-t-il été (Sentiment de sécurité, état de l'appareil, service...)

Merci d'avance

Jeff
Concert de sarod (Inde du nord) English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-05-30 · 0 replies
Vendredi 17 juin à 20h30 Auditorium Guimet, 6 place d'Iéna 75116 Paris Alok et Abhisek Lahiri Concert de sarod (Inde du nord) Le Sarod est le cousin proche d'un instrument arabe : le rebab, qui, vers l'an 1300, fut renommé en Inde le Sah-roda. Instrument aux cordes de boyau, il fut introduit à la court des empereurs moghols d'Inde du Nord. Beaucoup de modifications furent apportées au Sarod jusqu'à la fin du dix-neuvième siècle. Pour frapper les cordes, on utilisa alors un plectre en noix de coco. Depuis, il n'a plus subi de modifications majeures. Pdt. Alok Lahiri fut initié par son père à la pratique de cet instrument multicentenaire puis devint le disciple d'Ustad Amjad Ali Khan. Récompensé très tôt par le convoité " President Gold Medal for musical excellence ", il entame alors une carrière internationale. Sa spécialité, vite reconnue, fut son excellence à pratiquer les duos avec les plus grands maîtres de la musique indienne. Comment s'étonner alors de l' entendre aujourd'hui sur scène aux côtés de son fils de 20 ans, Abhisek, prodige du sarod et héritier incontournable de quatre générations de musiciens exceptionnels ? Alok et Abhisek Lahiri, lauréat du President's award en l'an 2000, seront accompagnés par Prabhu Edouard (tabla) et Marc Linnhoff (tampura). Prix des places 14 et 10 euros Renseignements, réservations : 01 40 73 88 18 ou auditorium.guimet@wanadoo.fr Métro : Iéna ou Boissière
Excursions sur Djerba, photos English translation pending
by Voyageuses60 · 2005-05-24 · 2 replies
qui pourrait envoyer sur le forum des photos sur son séjour à djerba et les meilleures excursions à faire. Je pars le 27 septembre à l'hotel El manara avec marmara, etapes nouvelles. J'ai trouve sur d'autres forum des photos mais pas vraiment sur djerba. Faut -il craindre les vols comme beaucoup le disent, et emporter le minimum pour ne pas attirer l'attention. Merci voyageuses60
Thomas cook English translation pending
by Mojito · 2005-04-16 · 4 replies
bonjour à tous,

je tiens à vous faire part de mon indignation avec le voyagiste Thomas cook. Au mois de fevrier, nous sommes partis au Mexique (3 enfants et 2 adultes) et pour une raison de dépot de bilan du sous-traitant belgium exel, nous avons mis 27 h pour faire Bruxelles-Cancun, le recit de notre histoire est sur le forum à la page hôtels tout inclus sous le titre revenons de l'iberostar Paraiso beach. Nous avons subi un voyage aller dans les pires conditions, la representante Thomas cook à l'hôtel était inapte et desagréable et en plus ils nous ont perdu nos valises au retour à Lisbonne! la totale quoi!!!

Nous venons de recevoir une lettre nous informant que le prejudice subit ne serait pas dédommagé. Thomas cook n'assume aucunement ses responsabilités car le sous traitant c'est bien lui qui en a la charge.

voilà je tenais absolument à informer les lecteurs de ce forum.
le site de Bagan English translation pending
by Ganddalf · 2005-04-13 · 17 replies
ayant un foule de photos sur les temples et pagodes de Bagan, j'aimerai réaliser une carte avec toutes les architectures présences pour en faire un site internet interactif.

J'ai déjà écrit à l'Unesco et à l'ambassade du Myanmar qui ne m'ont pas répondu !

je sais qu'il y a eu des repérages par le japon qui datent d'une 15e d'années.

je cherches des cartes (le mieux par satellite !!! je sais je rêve ...), des adresses, vos photos pourquoi pas et votre savoir sur le sujet.

je sais, c'est pour des fous-dingues d'histoire locale, mais y'en a !!

merci
bali trop de touristes? English translation pending
by Estellou · 2005-04-08 · 25 replies
Je pars à Bali 1 mois cet été et j'ai vraiment besoin de conseils (logement pas très cher, endroits sympas, déplacements, cout de la vie...), car j'ai entendu des trucs de fous du genre on essaie de t'arnaquer tout le temps, les mecs t'arrêtent avec ta voiture de loc pour te bébrancher qq chose et tu tombes en rade, dur de se loger en haute saison, déferlante de vendeurs en tout genre sur les plages....qu'en est-il de cette ile paradisiaque et de l'acueil des balinais?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display