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Voyage au Mexique en camping-car avec un groupe (organisme) English translation pending
J'aimerais savoir s'il y a des québécois qui ont déjà voyagé ou si vous connaissez vrcamping.com vr caravane soleil.
On veut aller au Mexique avec un groupe et avant l'incription j'aurais aimé avoir des renseignements sur cet organisme.
Merci de me répondre.
Merci de me répondre.
Endroits à éviter ou arnaques aux touristes à Paris? English translation pending
Bonjour à paris pour 7 jours, je veux visiter à la marche et en transport en commun, je me pose la question s'il y a des endroits à éviter, question sécurité ou arnaque aux touristes Merci et Salut bien à vous
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou English translation pending
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou, en logeant chez l'habitant en juillet août 2009.
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
Expatriation en Angleterre: Londres, Brighton? English translation pending
SALUT
J'ai besoin pour mon evolution professionnelle d'acquerir un bon niveau d anglais
L'angleterre etant le plus près ! ca me semble le mieux
j ai compris que le meilleur choix n etait pas londres !
On parle beaucoup de brighton... je compte partir ds 3 - 4 mois le temps de m'organiser au mieux !
Pouvez vous me donner des conseils !
MERCI A TOUS
J'ai besoin pour mon evolution professionnelle d'acquerir un bon niveau d anglais
L'angleterre etant le plus près ! ca me semble le mieux
j ai compris que le meilleur choix n etait pas londres !
On parle beaucoup de brighton... je compte partir ds 3 - 4 mois le temps de m'organiser au mieux !
Pouvez vous me donner des conseils !
MERCI A TOUS
Temps de marche entre l'hôtel Grand Palladium et le Melia Caribe? English translation pending
Avez-vous une idée du nombre de temps que cela prend en marchant du Palladium au Melia Caribe?
Sri Lanka, retour et informations pratiques (28 janvier au 17 février 2010) English translation pending
De retour de 3 semaines splendides passées au Sri Lanka (du 28 janvier au 17 février 2010), voici quelques infos pratiques sur ce merveilleux pays :
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Quel visa demander pour rester un an aux États-Unis? English translation pending
Bonjours a tous,
J'ai 19ans et je prépare un Bac Littéraire. J'ai prévu de passer l'année qui suit le Bac à NY pour y apprendre l'Anglais. Après de longues recherches j'ai enfin trouvé une école, ZONI, qui propose un programme d'anglais intensif de 20h par semaine et qui n'est pas trop chère pour une école newyorkaise. Jusque la tout va bien sauf que je suis maintenant face a une difficulté de taille: quel visa? En effet en plus de suivre des cours j'aurai souhaité pouvoir trouver des petits boulots qui me permettent de m'installer en collocation hors de l'école. Pour passer un an d'étude aux Etats Unis il faut, d'apres ce que j'ai compris, obtenir un visa F-1. Or le visa F-1 ne permet pas de travailler hors de son école. Je me suis alors renseigné sur d'autre visas comme le H3 mais ces visas s'adresse aux personnes effectuant un stage. Une amie m'a parlé d'un certain visa B qui permettrai des travailler si l'on a moins de 18h de cours par semaine. En simple je veux pouvoir partir un an aux Etats Unis, y trouver des petits boulots à mi-temps type vendeur en boutiques, employé de coffee shop, et suivre des cours d'anglais.
quel visa dois-je demander? comment l'obtenir?
Merci d'avance.
J'ai 19ans et je prépare un Bac Littéraire. J'ai prévu de passer l'année qui suit le Bac à NY pour y apprendre l'Anglais. Après de longues recherches j'ai enfin trouvé une école, ZONI, qui propose un programme d'anglais intensif de 20h par semaine et qui n'est pas trop chère pour une école newyorkaise. Jusque la tout va bien sauf que je suis maintenant face a une difficulté de taille: quel visa? En effet en plus de suivre des cours j'aurai souhaité pouvoir trouver des petits boulots qui me permettent de m'installer en collocation hors de l'école. Pour passer un an d'étude aux Etats Unis il faut, d'apres ce que j'ai compris, obtenir un visa F-1. Or le visa F-1 ne permet pas de travailler hors de son école. Je me suis alors renseigné sur d'autre visas comme le H3 mais ces visas s'adresse aux personnes effectuant un stage. Une amie m'a parlé d'un certain visa B qui permettrai des travailler si l'on a moins de 18h de cours par semaine. En simple je veux pouvoir partir un an aux Etats Unis, y trouver des petits boulots à mi-temps type vendeur en boutiques, employé de coffee shop, et suivre des cours d'anglais.
quel visa dois-je demander? comment l'obtenir?
Merci d'avance.
Achat d'un camping-car Pilote? English translation pending
Bonjour à tous je suis interessé à l'achat d'un CC pilote d'occasion 730 dc intégral année 2007. J'aimerai connaitre l'avis de personne le connaissant
merci d'avance
Stations service au Maroc équipées en pompe Gpl? English translation pending
bonjour, à tous les camping caristes ayant fait le maroc, les stations services sont elles équipées en pompe gpl ?nécessaire pour chauffage, eau chaude, cuisine etc...merci pour vos réponses .😉
Bon forfait pas cher pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert un forfait vraiment génial et pas cher pour le Maroc cet été.
20 jours pour 1459$ CAN -- 1019 EURO Du 16 mai au 4 juin http://www.gapadventures.com/trips/morocco-on-a-shoestring/DCMO/2010/
Si cela peut aider ceux qui veulent découvrir ce pays avec un budget moyen, c'est assez bien.
J'ai découvert un forfait vraiment génial et pas cher pour le Maroc cet été.
20 jours pour 1459$ CAN -- 1019 EURO Du 16 mai au 4 juin http://www.gapadventures.com/trips/morocco-on-a-shoestring/DCMO/2010/
Si cela peut aider ceux qui veulent découvrir ce pays avec un budget moyen, c'est assez bien.
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
HELLO !!
Je part du 17 au 24 avril dans cet hotel hacienda ibero dominicus , , avez vous des infos sur l'hotel et sur les excurtion a faire sur le secteur
merci pour les infos
Itinéraire Marrakech/Essaouira/Agadir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir vos conseils pour un séjour mi-mai
Nous partons pour 10/15j, et avons vraiment besoin de détente ;-)
Arrivant à Marrakech, on pensait y restait 4/5j Puis aller à Essaouira qques jours et finir par un bon repos à Agadir
J'ai vu qu'il y a environ 160 km entre chacune des villes, pouvez-vous me dire s'il est facile de se déplacer? (transports en commun?)
Je suis également preneuse de bons plans pour des riads ou hotels dans ces régions!
Merci d'avance à tous de me faire profiter de vos expériences!
Stéphanie.
Nous partons pour 10/15j, et avons vraiment besoin de détente ;-)
Arrivant à Marrakech, on pensait y restait 4/5j Puis aller à Essaouira qques jours et finir par un bon repos à Agadir
J'ai vu qu'il y a environ 160 km entre chacune des villes, pouvez-vous me dire s'il est facile de se déplacer? (transports en commun?)
Je suis également preneuse de bons plans pour des riads ou hotels dans ces régions!
Merci d'avance à tous de me faire profiter de vos expériences!
Stéphanie.
Abus de pouvoir à Roissy sur le terminal F English translation pending
Bonjour
la semaine dernière, le 05 fevrier, je rentre des Seychelles, aprés une formation de travail, A l'aéroport international des Seychelles aprés avoir enregistré mon bagages pour sa destination finale Nice, je passe sous douane et me dirige vers le Duty Free. J'achète une bouteille de 75 cl de "coco d'amour", bouteille très spèciale de couleur marron en forme de Coco de mer. la vendeuse m'établit une facture puis met la dite bouteille dans un sac scéllé par ses soins sur lequel il est mentionné " ne pas ouvrir jusqu'à destination finale", à savoir Nice. Je prends donc mon vol Air Seychelles HM008 à 09H50. Pour arrivée à Paris Roissy à 17h45 heure locale. Arrivée à Paris Roissy sur le terminal 2F, je me dirigez vers l'espace correspondance, pour reprendre le vol AF7712 à 20H20 en partance pour Nice, la je présente une première fois mon passeport. aucun problème. Lors du passage de mes effets aux filtres, la personne masculine en charge de vérifier l'écran de son ordinateur me demande de voir sa collègue pour vérifier mon sac. il me demande ce que je transporte, je lui réponds " une bouteille d'eau, et une bouteille d'alcool de 75 cl acheté sous douane et scellé dans un sac adéquat. Je me dirige donc vers sa collègue qui me demande aussitot "d'où arrivez vous" je lui réponds "des Seychelles" elle a fait une moue incroyable. Je sorts le sac scélle avec la bouteille, sac je le rappelle qui ne devais pas etre ouvert avant sa destination finale. Cette personne feminine se permet de déchirer le sac, de sortir la bouteille de sa boite et de regarder la bouteille sous toute ses coutures. puis de me dire " je vais la faire passer aux filtres mais je pense quelle ne passera pas" elle va donc passer la bouteille aux filtres et bein évidemment me dit "votre bouteille ne passe pas, n'avez vous pas un sac pour l'enregister en soute, débarrasser vous de quelques affaires pour vous servir de votre sac" et de lui répondre "madame, je ne vais pas abandonner mes affaires" Il était hors de question que j'enregistre cettte bouteille dans un simple sac, qui devait passer en soute au risque d'être cassé, de plus abandonner mes affaires. Je dis à cette personne, "D'accord, je vide le contenu de cette bouteille mais je récupère le contenant." et de me répondre "non vous ne pouvez pas, et dépecher vous vous aller rater votre correspondance", de lui répondre "ne vous en faite pas madame pour ma correspondance". J'ai bien compris à ce moment là que la bouteille n'avait aucun lien avec la sécurité car outre son refus de détruire la bouteille à ignoré tous les autres liquide en ma possésion et chose bien plus graves toutes sortes d'objets tranchants et pouvant être dangereux si utilisés par des personnes pas nettes. Voyant que je ne me laissais pas faire elle me dit" j'appelle la police" de lui répondre " très bien madame appelez la". J'attends quelques minutes et la police, la PAF, arrive, la personne de la sécurite ICTS, prends le policier en aparté et lui explique la situation, le policier me réexplique et me dit " vous pouvez aller au comptoir AF acheter une boite adaptée pour faire enregistrer en soute votre bouteille" de lui répondre " pas de problème j'y vais". le policier informe donc la personne dela sécurité. A ce moment là, la personne de la sécurite dit " non elle ne peut plus y aller la bouteille et maintenant enregister nous devons la garder". le policier s'est simplement et purement rallier à ses dires. J'ai demandé à la personne féminine " mais pourquoi cette bouteille d'une contenace de 75 cl ne passe pas alors que l'on a droit à transporter 100 ml de liquide dans un sac transparent et scellé" de me répondre par une histoire abracadabrante " les couleurs de la bouteille ne passe pas aux filtres" Comprenez mon exaspération. Je quitte à grand regret cet endroit, mais quelques chose me dérangeait énormément dans cette histoire. la personne féminine qui ma supprimait ma bouteille, devant etre soit-disant destinée à la destruction, ne m'a donné aucun reçu de retrait. Je commence à me demander si ce n'est pas un vol pur et simple je redescends donc discrétement pour voir cette personne et j'entends alors " la bouteille est au frigo". Je fais rappeler la police. mais rien n'y a fait. Il est donc évident que cette personne feminine travaillant pour la societé ICTS a Roissy au pretexte de faire respecter la sécurité vole les passagers.
J'espère que cette lettre sera lue par le plus grand nombre d'entre vous. Je ne vais pas en rester là. Voyageurs mefiez vous et faites respecter vos droits.
Nathalie ROQUE
la semaine dernière, le 05 fevrier, je rentre des Seychelles, aprés une formation de travail, A l'aéroport international des Seychelles aprés avoir enregistré mon bagages pour sa destination finale Nice, je passe sous douane et me dirige vers le Duty Free. J'achète une bouteille de 75 cl de "coco d'amour", bouteille très spèciale de couleur marron en forme de Coco de mer. la vendeuse m'établit une facture puis met la dite bouteille dans un sac scéllé par ses soins sur lequel il est mentionné " ne pas ouvrir jusqu'à destination finale", à savoir Nice. Je prends donc mon vol Air Seychelles HM008 à 09H50. Pour arrivée à Paris Roissy à 17h45 heure locale. Arrivée à Paris Roissy sur le terminal 2F, je me dirigez vers l'espace correspondance, pour reprendre le vol AF7712 à 20H20 en partance pour Nice, la je présente une première fois mon passeport. aucun problème. Lors du passage de mes effets aux filtres, la personne masculine en charge de vérifier l'écran de son ordinateur me demande de voir sa collègue pour vérifier mon sac. il me demande ce que je transporte, je lui réponds " une bouteille d'eau, et une bouteille d'alcool de 75 cl acheté sous douane et scellé dans un sac adéquat. Je me dirige donc vers sa collègue qui me demande aussitot "d'où arrivez vous" je lui réponds "des Seychelles" elle a fait une moue incroyable. Je sorts le sac scélle avec la bouteille, sac je le rappelle qui ne devais pas etre ouvert avant sa destination finale. Cette personne feminine se permet de déchirer le sac, de sortir la bouteille de sa boite et de regarder la bouteille sous toute ses coutures. puis de me dire " je vais la faire passer aux filtres mais je pense quelle ne passera pas" elle va donc passer la bouteille aux filtres et bein évidemment me dit "votre bouteille ne passe pas, n'avez vous pas un sac pour l'enregister en soute, débarrasser vous de quelques affaires pour vous servir de votre sac" et de lui répondre "madame, je ne vais pas abandonner mes affaires" Il était hors de question que j'enregistre cettte bouteille dans un simple sac, qui devait passer en soute au risque d'être cassé, de plus abandonner mes affaires. Je dis à cette personne, "D'accord, je vide le contenu de cette bouteille mais je récupère le contenant." et de me répondre "non vous ne pouvez pas, et dépecher vous vous aller rater votre correspondance", de lui répondre "ne vous en faite pas madame pour ma correspondance". J'ai bien compris à ce moment là que la bouteille n'avait aucun lien avec la sécurité car outre son refus de détruire la bouteille à ignoré tous les autres liquide en ma possésion et chose bien plus graves toutes sortes d'objets tranchants et pouvant être dangereux si utilisés par des personnes pas nettes. Voyant que je ne me laissais pas faire elle me dit" j'appelle la police" de lui répondre " très bien madame appelez la". J'attends quelques minutes et la police, la PAF, arrive, la personne de la sécurite ICTS, prends le policier en aparté et lui explique la situation, le policier me réexplique et me dit " vous pouvez aller au comptoir AF acheter une boite adaptée pour faire enregistrer en soute votre bouteille" de lui répondre " pas de problème j'y vais". le policier informe donc la personne dela sécurité. A ce moment là, la personne de la sécurite dit " non elle ne peut plus y aller la bouteille et maintenant enregister nous devons la garder". le policier s'est simplement et purement rallier à ses dires. J'ai demandé à la personne féminine " mais pourquoi cette bouteille d'une contenace de 75 cl ne passe pas alors que l'on a droit à transporter 100 ml de liquide dans un sac transparent et scellé" de me répondre par une histoire abracadabrante " les couleurs de la bouteille ne passe pas aux filtres" Comprenez mon exaspération. Je quitte à grand regret cet endroit, mais quelques chose me dérangeait énormément dans cette histoire. la personne féminine qui ma supprimait ma bouteille, devant etre soit-disant destinée à la destruction, ne m'a donné aucun reçu de retrait. Je commence à me demander si ce n'est pas un vol pur et simple je redescends donc discrétement pour voir cette personne et j'entends alors " la bouteille est au frigo". Je fais rappeler la police. mais rien n'y a fait. Il est donc évident que cette personne feminine travaillant pour la societé ICTS a Roissy au pretexte de faire respecter la sécurité vole les passagers.
J'espère que cette lettre sera lue par le plus grand nombre d'entre vous. Je ne vais pas en rester là. Voyageurs mefiez vous et faites respecter vos droits.
Nathalie ROQUE
Remorque bagages "Cargo II" pour vélo? English translation pending
Bonsoir à tous,
Sans vouloir lancer le énième débat sur les remorques, quelqu'un connaît-il la "Cargo II" ? J'ai vu une annonce pour une occasion qui m'intéresserait, mais j'aimerais bien avoir quelques avis sur la question avant d'aller plus loin.
Sans vouloir lancer le énième débat sur les remorques, quelqu'un connaît-il la "Cargo II" ? J'ai vu une annonce pour une occasion qui m'intéresserait, mais j'aimerais bien avoir quelques avis sur la question avant d'aller plus loin.
Pourquoi les camping-cars d'occasion sont-ils si chers? English translation pending
Bonjour
je suis a la recherche d un camping car d occasion de 5/6 ans type capucine et je trouve que les occasions sont super cheres quand je compare avec les sites types argus :
http://annonces.campingcar-magazine.fr/cote.jsp
http://www.lemondeducampingcar.fr/site/cote-officielle.php .
Tous ces sites donnent un decote bcp plus importantes que ce que je vois sur ts les sites d occasion, plus ou moins 55000 euros genre 28/30000 ou lieu de 22/24000.
Deux questions : - Est ce que les prix affiches par les vendeurs de cc d occasion sur volontairement surevalue parce que les gens negocient un fort rabais lors de l achat ?
- Est ce que les revendeurs (par opposition aux particuliers) font la loi du marche et mettent tous des prix TROP eleves poussant alors les particuliers a faire de meme en prenant des marges de cochons. Une idee de leur marge ?
10000 Mercis Amaury
Tous ces sites donnent un decote bcp plus importantes que ce que je vois sur ts les sites d occasion, plus ou moins 55000 euros genre 28/30000 ou lieu de 22/24000.
Deux questions : - Est ce que les prix affiches par les vendeurs de cc d occasion sur volontairement surevalue parce que les gens negocient un fort rabais lors de l achat ?
- Est ce que les revendeurs (par opposition aux particuliers) font la loi du marche et mettent tous des prix TROP eleves poussant alors les particuliers a faire de meme en prenant des marges de cochons. Une idee de leur marge ?
10000 Mercis Amaury
Mui Ne colonie russe? English translation pending
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Acheter un blackberry a Bangkok: fonctionnera-t-il en France? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars pour Bangkok d'ici une semaine, je compte m'acheter un blackberry là-bas. Ma seule hantise est qu'il ne fonctionne pas avec une simcard française et qu'il soit donc inutilisable en France... Certains d'entre vous ont déjà acheté un smartphone à Bangkok ? Ont-ils eu des problèmes ? Merci d'avance pour vos réponses !!
Costambar et ses bons restaurants? (République Dominicaine) English translation pending
je vais etre a costambar du 1 avril au 7 mai quelque pourais me dis comment est costambar et si il a des bon resto a costambar
merci d avance
merci d avance
Nuits albanaises (femme seule) English translation pending
Samedi 30 janvier 2010. Quartiers branchés de Tirana.
Des files de Mercedes attendent de se garer, rutilantes, dernier cri. Quatre-vingts pourcents de Mercedes en Albanie. Le tout vieux modèle. Mais dans ce quartier de la capitale, toutes sont flambant neuves, le dernier modèle. Je descends de celle qui m`y a menée. A l`entrée, la fouille est méticuleuse. Pour Korep, qui m`accompagne. Moi, on ne me touche pas.
Je gravis les marches, tapis rouge, et franchis les portes du club privé. Korep est un habitué. On m`offre un boutelle de vodka sur un plateau d`argent. Le goulot est enduit de sel, subtilité albanaise. Nous trinquons. Je ne peux m`y faire. Chaque fois, mes doigts viennent saisir la bouteille à l`endroit du goulot. Je m`essuie discrètement sur mon pantalon.
Sur un écran gigantesque, les images d`un défilé de mode au Palais de Chaillot. Korep connaît le Palais de Chaillot. Je lui dis que j`ai longtemps habité tout près. On m`offre une deuxième vodka. Ne pas trop boire. Cette fois, mon hôtel est loin. Ne pas trop boire, donc.
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
Vivre dans une tente genre "safari" dans le sud de la France? English translation pending
Bonjour à tous, voilà mon intérrogation :
j'ai hérité d'un petit terrain dans le Sud de la France et avec toute ces constructions sauvages qui ruinent le paysage de ma région, je me suis jurée de ne pas y couler la moindre dalle de béton ! J'ai eu de très bonne expérience au cours de voyages, avec des tentes dites "de luxe", du genre tente safari, et je voulais savoir si certains d'entre vous pensent possible de vivre à plein temps dans ce type d'habitation. Je sais que certains camping en France les proposent en location pour des vacances par exemple. Je suis à la recherche de sites, expériences, témoignage, vendeurs en France....Etc. Tout ce qui pourrais m'être utile !
Merci d'avance.
Marie
j'ai hérité d'un petit terrain dans le Sud de la France et avec toute ces constructions sauvages qui ruinent le paysage de ma région, je me suis jurée de ne pas y couler la moindre dalle de béton ! J'ai eu de très bonne expérience au cours de voyages, avec des tentes dites "de luxe", du genre tente safari, et je voulais savoir si certains d'entre vous pensent possible de vivre à plein temps dans ce type d'habitation. Je sais que certains camping en France les proposent en location pour des vacances par exemple. Je suis à la recherche de sites, expériences, témoignage, vendeurs en France....Etc. Tout ce qui pourrais m'être utile !
Merci d'avance.
Marie
Dix meilleurs endroits pour faire les plus belles photos à Sumatra, Java et Bali? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer un mois en Indonesie, principalement sur Sumatra et Java, et eventuellement Bali. Je compte me consacrer pleinement a la photographie.
Je compte donc repertorier 10 endroits ou je pourrais faire les plus belles photos, afin de me preparer un petit programme.
Coins touristiques ou hors des sentiers battus, ou pensez-vous que je peux me faire le plus plaisir ?
Merci Geoffrey
Je souhaite passer un mois en Indonesie, principalement sur Sumatra et Java, et eventuellement Bali. Je compte me consacrer pleinement a la photographie.
Je compte donc repertorier 10 endroits ou je pourrais faire les plus belles photos, afin de me preparer un petit programme.
Coins touristiques ou hors des sentiers battus, ou pensez-vous que je peux me faire le plus plaisir ?
Merci Geoffrey
Aller distribuer mon scénario à Los Angeles? English translation pending
Bonsoir je viens vers vous pour vous demandez quelque information
j'ai décidé d'aller au état unis avec 4000 euros en poche pour los angeles pour aller distribuer mon scenario las bas.Les question sont les suivantes
Dois je avoir un visa specifique ?
Avez vous des amis qui ont tenter le coup ??
Pensez vous que c'est vouez a l'echec ??
Hôtel Delphin Ribat à Monastir English translation pending
Bonsoir!
Je me rends a Monastir dans l'hotel Delphin Ribat durant la semaine du 2 au 9 mai et j'aimerai avoir quelques avis sur cet hotel ainsi sur la ville de Monastir. Comment se rendre a Sousse et a port el kantaoui? quels sont les jours ou je pourrai me rendre dans les souks? quel monument faut-il que je visite? Merci de vos reponses🙂
Je me rends a Monastir dans l'hotel Delphin Ribat durant la semaine du 2 au 9 mai et j'aimerai avoir quelques avis sur cet hotel ainsi sur la ville de Monastir. Comment se rendre a Sousse et a port el kantaoui? quels sont les jours ou je pourrai me rendre dans les souks? quel monument faut-il que je visite? Merci de vos reponses🙂
Noms de studios de photographie pour un mariage à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Qui peut me renseigner sur des noms de studio qui font des photos de mariage à Hong Kong ?
Pouvez-vous me donner des adresses ? Merci
Qui peut me renseigner sur des noms de studio qui font des photos de mariage à Hong Kong ?
Pouvez-vous me donner des adresses ? Merci
Consigne pour planches de surf à Delhi? English translation pending
bonjour!
nous avons besoin de laisser 2 surf en consigne pour au moins 45 jours à Delhi. à la gare? à l'hotel?
connaissez vous des endroits ou on accepte des bagages aussi volumineux à la consigne et à quelle tarif?
est-ce risqué?
merci par avance.
Comment est l'atmosphère à Playa Dorada? English translation pending
😎 Bonjour, comment est l'atmosphère en ce moment en Réplublique soit à Playa Dorada? Est-ce que l'on ressent la misère des gens en Haïti?
Départ le 25 janvier 2010 à l'hôtel Casa Marina, 637$ de Québec English translation pending
Bonsoir
Est ce qui en a parmis vous qui partent en même temps que moi?
Est ce qui en a parmis vous qui partent en même temps que moi?
Retour de l'hôtel Blue Bay Villas Playa Dorada (Puerto Plata) English translation pending
J'ai séjourné a Puerto Plata du 23 décembre 2009 au 6 janvier 2010 au Blue Bay Villas. C'est un hôtel interdit aux moins de 18 ans fréquenté principalement par des Nord Américains. Très peu d'Européens, surtout des Anglais. L'hôtel est plutôt mignon, environ 250 chambres, réparties en plusieurs bâtiments à deux étages. Les jardins sont magnifiques et très bien entretenus. La chambre que nous avons eu était assez grande et propre. La plage est correcte mais l'eau est très sablonneuse et pas très agréable pour la baignade. Il faut marcher quelques minutes en direction de Puerto Plata pour trouver un eau plus claire qui donne envie de faire trempette.
Les vendeurs de plage sont très présents mais plutôt sympatiques et pas trop insistants. Attention aux vendeurs de séjours dans les différents hôtels du groupe BlueBay. Si vous avez 2-3 heures à perdre (et quelques milliers de dollars) à écouter leur baratin vous pouvez tenter l'aventure. La nourriture est correcte mais pas à la hauteur des standards qu'on pourrait attendre d'un hôtel qui se prétend 4 étoiles. Les cocktails sont très médiocres et le vin carrément mauvais. Il s'agit d'un all inclusive, pas le pire que j'ai expérimenté mais pas le meilleur non plus. Mon pire souvenir de ce séjour a été l'attitude du directeur de cet hôtel qui nous a menacés de nous expulser de l'hôtel parce que nous riions trop fort. Nous étions en compagnie d'un groupe de personnes rencontrées sur place (10 personnes de 33 à 50 ans) en train de passer notre dernière soirée ensemble au bar de la plage. Ce bar est situé à environ 300 mètres des habitations, il est ouvert 24h/24h et c'est le seul endroit ou l'on peut boire un verre et se restaurer (hamburger, frites, ailes de poulet, salade) après minuit. Ce soir là il pleuvait des cordes et le bruit de la pluie couvrait certainement le bruit de nos rires. Le lendemain, lors d'une rencontre entre le directeur et 2 convives participant à cette soirée, le directeur à reconnu avoir "perdu le contrôle" parce qu'il avait trop bu ce soir là. C'est totalement inadmissible de se faire traiter de la sorte car nous n'avons à aucun moment eu une attitude méritant l'expulsion. De plus après avoir discuté avec plusieurs clients de l'hôtel, les prix payés par les nord américains pour leur séjour était moitié moins cher que celui que nous avons payé depuis la Suisse - même le voyage plus long ne justifie pas une telle différence. Je comprends mieux les critiques très positives trouvées sur TripAdvisor, c'est vrai que si j'avais payé moitié moins j'aurais été plus indulgente sur la qualité très moyenne des prestations en général. En conclusion, pour nous qui avons payé le prix fort, le rapport qualité/prix est très médiocre et je ne retournerais certainement pas dans cet hôtel.
Choisir entre un vélo Giant "CRS" ou "Roam" pour parcourir les îles Canaries? English translation pending
bonjour à vous tous,
Voilà, je projette d'aller faire un petit trek itinerant inter-îles sur les îles Canaries cet été (juin/juillet 2010) pendant environ 3 semaines. Pour l'instant rien de bien compliqué. Mais je souhaite faire cette aventure en vélo et c'est là que je commence à me poser des questions ... car ... j'ai bien un VTT mais il date de quand j'avais 13/14 ans !!!! autant dire une eternité !!!!! en gros il a pas loin de 20 ans le bike ...
Alors vous vous doutez bien que je compte investir dans un nouveau vélo, et c'est maintenant que je vais avoir besoin de votre aide précieuse.
Pour ce qui est du budget, je ne voudrai pas dépasser les 450/500€ pour l'achat du vélo (sans l'équipement), je suis allé donc voir le vendeur de cycles pas loin de chez moi et il vend principalement la marque Giant, m'étant renseigné un peu aussi sur le net, j'ai bien compris que la marque n'est vraiment pas mauvaise. et pour ce que je veux faire j'ai ciblé 2 familles de vélos chez Giant, les "CRS" et les "Roam", je vois bien que ce n'est pas du tout les même vélos mais je commence déjà par cibler large afin de procéder par élimination. Donc chez le vendeur j'ai vu réellement comment étaient faits ces 2 groupes de vélo, et déjà esthetiquement ils me conviennent. Cela dit, le vendeur n'est pas très calé au niveau cyclocamping-cyclotourisme (il est plutôt branché descente, cyclo-cross, ...) donc ses conseils n'étaient pas terribles. Je me retourne donc vers vous tous pour m'aider à faire mon choix. Je pense que pour dans les îles Canaries il n'y aura pas que de la route asphaltée à faire et quelques pistes +/- caillouteuses devront être prises (dans le parc Timanfaya par exemple, c'est une grosse région volcanique). C'est un investissement aussi pour l'avenir et si je veux revenir en Islande, ça serait avec ce vélo là, donc à prévoir aussi dans le choix !!!!
Je sais bien que le "CRS" est plutôt un vélo de route, qu'il a l'avantage d'être plutôt léger (12kg), facilement transformable (saccoches, porte bagage, ...), est adopté par de nombreux cyclotouristes, mais peut être limite dès qu'il faut prendre des petits chemins caillouteux ou pierreux. La serie "Roam", je n'ai pas trouvé grand chose sur le net comme avis à part sur le site de Giant mais ce ne sont que les caractéristiques, je suppose qu'il est plus adapté aux chemins, mais bien plus lourd aussi (14kg) donc sur la route peut-être moins agréable à pédaler et plus fatigant, cela dit la fourche est blocable donc ça reviendrait à avoir une fourche rigide, non ? pour éviter le pompage. est il transformable pour les saccoches et porte bagage ? convient il aussi pour la route ?
Je vous remercie par avance pour m'indiquer les qualités et défauts de chacun de ces vélos et m'aider à faire mon choix !!!!
Régis
Pour ce qui est du budget, je ne voudrai pas dépasser les 450/500€ pour l'achat du vélo (sans l'équipement), je suis allé donc voir le vendeur de cycles pas loin de chez moi et il vend principalement la marque Giant, m'étant renseigné un peu aussi sur le net, j'ai bien compris que la marque n'est vraiment pas mauvaise. et pour ce que je veux faire j'ai ciblé 2 familles de vélos chez Giant, les "CRS" et les "Roam", je vois bien que ce n'est pas du tout les même vélos mais je commence déjà par cibler large afin de procéder par élimination. Donc chez le vendeur j'ai vu réellement comment étaient faits ces 2 groupes de vélo, et déjà esthetiquement ils me conviennent. Cela dit, le vendeur n'est pas très calé au niveau cyclocamping-cyclotourisme (il est plutôt branché descente, cyclo-cross, ...) donc ses conseils n'étaient pas terribles. Je me retourne donc vers vous tous pour m'aider à faire mon choix. Je pense que pour dans les îles Canaries il n'y aura pas que de la route asphaltée à faire et quelques pistes +/- caillouteuses devront être prises (dans le parc Timanfaya par exemple, c'est une grosse région volcanique). C'est un investissement aussi pour l'avenir et si je veux revenir en Islande, ça serait avec ce vélo là, donc à prévoir aussi dans le choix !!!!
Je sais bien que le "CRS" est plutôt un vélo de route, qu'il a l'avantage d'être plutôt léger (12kg), facilement transformable (saccoches, porte bagage, ...), est adopté par de nombreux cyclotouristes, mais peut être limite dès qu'il faut prendre des petits chemins caillouteux ou pierreux. La serie "Roam", je n'ai pas trouvé grand chose sur le net comme avis à part sur le site de Giant mais ce ne sont que les caractéristiques, je suppose qu'il est plus adapté aux chemins, mais bien plus lourd aussi (14kg) donc sur la route peut-être moins agréable à pédaler et plus fatigant, cela dit la fourche est blocable donc ça reviendrait à avoir une fourche rigide, non ? pour éviter le pompage. est il transformable pour les saccoches et porte bagage ? convient il aussi pour la route ?
Je vous remercie par avance pour m'indiquer les qualités et défauts de chacun de ces vélos et m'aider à faire mon choix !!!!
Régis
Hôtel Lookea à Samana English translation pending
bonjour je souhaite aller a l hotel lookea a samana en mars prochain , je voulais savoir si il y a des possibilites de se promener a l exterieur de l enceinte de l hotel ? en mars 2009 nous sommes allés a punta cana avec lookea et on nous avait fortement deconseiller de sortir de l hotel au risque de se faire attaquer ou voler , ce que nous avons fait , mais obliger de prendre les sorties du club , alors pouvez vous me renseigner merci d avance 😎