Results for "plage+ou+balnéaire+|+4+>+130"
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Kho Samet et conseils pour la côte est de la Thaïlande English translation pending
😉Bonsoir a tous, 😉
nous comptons faire notre 3ème voyage en Thailande, nous avons peu de temps (2 semaines en Mars) ou nous aimerions découvrir de nouveaux sites (mais programme orienté +farniente...) .On connait bien toute la cote Ouest (Ko Lanta qu'on a beaucoup aimé!) et on voudrait votre avis sur la cote Est.. on aimerait éviter les sites trop plein de "touristes" et donc plus chers(donc éviter Ko Samui) et on se demande si Ko Samet vaut le coup (belles plages, petite animation, marchés thais, ambiance cool...?) ou Ko Chang? En visitant le site, les avis sont trés partagés sur ce coin... je n'arrive pas a me faire une idée claire!
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!!!
Tanzanie hors de prix? English translation pending
Ma petite soeur part en juin juillet en stage en Tanzanie, et du coup on se renseigne pour aller la voir, et en profiter pour aller faire un tour dans les parcs, voir les zanimaux. Et surprise, tout parait absolument hors de prix, du type 150 euros la journée dans un parc... Peut-on trouver moins cher (auquel cas une échelle de prix et des tuyaux sont les bienvenus), ou doit-on lâchement abandonner ma petite soeur ?
Merci !
Hésitation entre Char El Cheik et Hurgahda English translation pending
Bonjour a tous,
nosu avons décidé de partir en Egypte cet été (au mois d'aout) mais nous hésitons encore entre char el cheik et Hurgahda!! Hurghada m'a l'air d'avoir un cadre plus magnifique que char el cheik!!! Les hotels que nous avons choisit sont soit le LTI donna Beach club soir le calimera club! Quelqu'un a t'il des infos la dessus!
Nous partons avec la société LUXAIR et dans la brochure il est marqué qu'il faut des chaussures de plage? vous pouvez me dire pourquoi? Est ce qu'il y a un aéroport a Hurghada ou il y a un transfert entre charm el cheik et hurgahda??
Je vous avourais aussi que nous qd meme un peu peur suite aux attentats de l'an dernier!!
Merci pour vos conseils
@+ et viviement les vacances!!!!
nosu avons décidé de partir en Egypte cet été (au mois d'aout) mais nous hésitons encore entre char el cheik et Hurgahda!! Hurghada m'a l'air d'avoir un cadre plus magnifique que char el cheik!!! Les hotels que nous avons choisit sont soit le LTI donna Beach club soir le calimera club! Quelqu'un a t'il des infos la dessus!
Nous partons avec la société LUXAIR et dans la brochure il est marqué qu'il faut des chaussures de plage? vous pouvez me dire pourquoi? Est ce qu'il y a un aéroport a Hurghada ou il y a un transfert entre charm el cheik et hurgahda??
Je vous avourais aussi que nous qd meme un peu peur suite aux attentats de l'an dernier!!
Merci pour vos conseils
@+ et viviement les vacances!!!!
Iles et plages au Vietnam et Cambodge English translation pending
Salut a tous,
J'envisage un voyage d'un mois au vietnam et au cambodge. Je pense commencer par hanoi et descendre jusqu'au cambodge. Savez vous quelles sont les plus belles plages ou iles pour y sejourner 4-5 jours ?
Merci a tous,
Alex
J'envisage un voyage d'un mois au vietnam et au cambodge. Je pense commencer par hanoi et descendre jusqu'au cambodge. Savez vous quelles sont les plus belles plages ou iles pour y sejourner 4-5 jours ?
Merci a tous,
Alex
Quelles sont les belles plages du Maroc? English translation pending
salut tout le monde....
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
Malaisie: Kuching au Sarawak English translation pending
Bonjour,
Nous partons prochainement avec notre fils de 8 ans en Malaisie 25 jours.
Si quelqu'un pouvait me tuyauter sur KUCHING au Sarawak et ses environs où nous resterions 1 semaine en mariant nature et plage. (nous ne faisons pas de plongée)
Merci
Le Glaude
Nous partons prochainement avec notre fils de 8 ans en Malaisie 25 jours.
Si quelqu'un pouvait me tuyauter sur KUCHING au Sarawak et ses environs où nous resterions 1 semaine en mariant nature et plage. (nous ne faisons pas de plongée)
Merci
Le Glaude
Climat en Espagne en novembre?? English translation pending
Suite à un séjour en France en septembre et octobre prochain, nous prévoyons aller en Espagne du 2 au 22 novembre. Nous ne savons pas trop jusqu'où descendre pour avoir de la belle température. Nous préférerions ne pas trop faire de route et éviter de nous rendre jusqu'à la Costa del Sol. Est-il possible de se baigner à la plage dans les environs de Valence à cette période de l'année? Devrions-nous plutôt rouler et nous rendre dans le coin de Malaga?
Nous voulons louer un appartement ou une maison car avec 2 jeunes enfants l'hôtel est hors de question. Nous avons commencé à vérifier des possibilités aux alentours de Salou suite à un message sur le forum.
Si vous avez des suggestions côté activités à faire avec des enfants (nous aurons nos vélos), le climat ou l'hébergement à prix modique, ce serait très apprécié. Merci à l'avance.
Nous voulons louer un appartement ou une maison car avec 2 jeunes enfants l'hôtel est hors de question. Nous avons commencé à vérifier des possibilités aux alentours de Salou suite à un message sur le forum.
Si vous avez des suggestions côté activités à faire avec des enfants (nous aurons nos vélos), le climat ou l'hébergement à prix modique, ce serait très apprécié. Merci à l'avance.
Endroits festifs sur la Costa Brava et Barcelone en Espagne English translation pending
Bjr a tous, je suis nouveau sur ce site mais je le trouve déjà très interressant !
Je pars la semaine prochaine en espagne. Nous sommes 3 et partons un peu à l'aventure.
Nous pensons aller directement à barcelone 2 ou 3 jours, vivre comme on peux, faire la fete et dormir sur la plage peut etre. A moins que l'on trouve un logement sur place mais on compte pas trop dessus etant donné le monde qu'il y aura et le peu de place de libre pdt la période. Enfin on tentera notre chance sur qques camping aux alentours.
Sinon apres ces quelques jours on essayera de trouver un logement sur tossa del mar ou autre part sur la costa brava. C'est a ce sujet que j'aimerai avoir des infos, j'ai l'impression qu'il y a bcq d'endroits sympa sur la costa brava mais lequel choisir ? (notre "theme" de vacances c'est : faire la fete, faire la fete et..faire la fete..et ah oui..visiter mais bon a barcelone on aura fait deja : ))
Dc merci de me renseigner si vs avez des infos sur la costa brava, mais également barcelone et l'espagne en générale. Toutes les infos sont bonnes a prendre !
Merci d'avance
Je pars la semaine prochaine en espagne. Nous sommes 3 et partons un peu à l'aventure.
Nous pensons aller directement à barcelone 2 ou 3 jours, vivre comme on peux, faire la fete et dormir sur la plage peut etre. A moins que l'on trouve un logement sur place mais on compte pas trop dessus etant donné le monde qu'il y aura et le peu de place de libre pdt la période. Enfin on tentera notre chance sur qques camping aux alentours.
Sinon apres ces quelques jours on essayera de trouver un logement sur tossa del mar ou autre part sur la costa brava. C'est a ce sujet que j'aimerai avoir des infos, j'ai l'impression qu'il y a bcq d'endroits sympa sur la costa brava mais lequel choisir ? (notre "theme" de vacances c'est : faire la fete, faire la fete et..faire la fete..et ah oui..visiter mais bon a barcelone on aura fait deja : ))
Dc merci de me renseigner si vs avez des infos sur la costa brava, mais également barcelone et l'espagne en générale. Toutes les infos sont bonnes a prendre !
Merci d'avance
Donne conseils sur Cabarete et la côte nord English translation pending
Si vous avez besoin de conseils sur un hotel autour de cabarete, ou sosua de renseignements sur les choses a faire dans toutes la cote nord, et surtout si vous voulez eviter les arnaques, laissez moi un message
Feedback on a 3-week Thailand itinerary
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Questions about traveling in Vietnam without mass tourism after 30 years
Hello.
In 1996, we crossed Vietnam from Saigon to Hanoi by motorbike—Minsk bikes we bought in Saigon. I haven’t been back since, and it seems like a lot has changed.
- We’re heading to the south (well, the north and center) with the family in July-August (3 people).
- Is the road network more developed now? Back then, there was only National Route 1 from south to north. I’m thinking of renting a car this time (no motorbike with the family—though in ’96, they had a Jawa sidecar for sale, and we hesitated… maybe it’s for the best).
- Is Halong Bay really something to avoid because of overtourism? Even back then, it was pretty crowded. Is there a less touristy alternative?
- We’ll be traveling from Hanoi down to Danang (the only city we didn’t stop in back in ’96). Even though it’s a bit overhyped in a Chinese-tourist kind of way (from what I’ve read), we’re only going for the beach—pure relaxation for 7 days. The beaches are stunning, and I know the South China Sea is warm like coffee.
- Then, we’ll visit Hoi An, where I stopped in ’96. It was already popular with backpackers back then, but no glowing boats or all the touristy fuss!
- After that, Hue, where I have great memories—it’s a beautiful city.
- And also the nature around Ninh Binh, followed by 2-3 days in Hanoi.
That’s the plan. I’d love to hear any tips to avoid mass tourism, and if anyone’s done this before: - Is it possible to rent a car in Danang and drop it off in Hanoi?
Thanks, and long live the Nam! !
- We’re heading to the south (well, the north and center) with the family in July-August (3 people).
- Is the road network more developed now? Back then, there was only National Route 1 from south to north. I’m thinking of renting a car this time (no motorbike with the family—though in ’96, they had a Jawa sidecar for sale, and we hesitated… maybe it’s for the best).
- Is Halong Bay really something to avoid because of overtourism? Even back then, it was pretty crowded. Is there a less touristy alternative?
- We’ll be traveling from Hanoi down to Danang (the only city we didn’t stop in back in ’96). Even though it’s a bit overhyped in a Chinese-tourist kind of way (from what I’ve read), we’re only going for the beach—pure relaxation for 7 days. The beaches are stunning, and I know the South China Sea is warm like coffee.
- Then, we’ll visit Hoi An, where I stopped in ’96. It was already popular with backpackers back then, but no glowing boats or all the touristy fuss!
- After that, Hue, where I have great memories—it’s a beautiful city.
- And also the nature around Ninh Binh, followed by 2-3 days in Hanoi.
That’s the plan. I’d love to hear any tips to avoid mass tourism, and if anyone’s done this before: - Is it possible to rent a car in Danang and drop it off in Hanoi?
Thanks, and long live the Nam! !
Visiting Bangkok and Chiang Mai during a short stay
Hello everyone,
My husband and I are planning a trip to Thailand from January 2 to 10. Departure from Brussels on January 1 – arriving in Bangkok at 6:00 AM on January 2. Departure from Bangkok on January 11 at 2:00 AM, arriving in Brussels at 1:25 PM the same day. For professional and personal reasons, we can’t extend the trip.
I don’t plan on just lounging on a beach in Phuket, so with 9 days on the ground, I know it’s short... But having done this before in Hong Kong and Shanghai, I know it’s doable, refreshing, and enjoyable. We did it with the kids and included a 2- or 3-day stay at Disneyland in each city. Basically, we spent 5-6 days in each city.
Anyway, I’m reaching out because I’ve heard and read so many conflicting opinions that my head is spinning.
Following the saying, "don’t bite off more than you can chew," I’m assuming I should keep it simple. So I’m torn between just Bangkok or Bangkok and Chiang Mai.
If I go with the second option, I’m debating whether to head straight to Chiang Mai on the day we arrive (but given the flight times, we’d lose pretty much the whole day) or spend two days in Bangkok first, then go to Chiang Mai for 3-4 days, and return to Bangkok.
Thanks for your advice!
My husband and I are planning a trip to Thailand from January 2 to 10. Departure from Brussels on January 1 – arriving in Bangkok at 6:00 AM on January 2. Departure from Bangkok on January 11 at 2:00 AM, arriving in Brussels at 1:25 PM the same day. For professional and personal reasons, we can’t extend the trip.
I don’t plan on just lounging on a beach in Phuket, so with 9 days on the ground, I know it’s short... But having done this before in Hong Kong and Shanghai, I know it’s doable, refreshing, and enjoyable. We did it with the kids and included a 2- or 3-day stay at Disneyland in each city. Basically, we spent 5-6 days in each city.
Anyway, I’m reaching out because I’ve heard and read so many conflicting opinions that my head is spinning.
Following the saying, "don’t bite off more than you can chew," I’m assuming I should keep it simple. So I’m torn between just Bangkok or Bangkok and Chiang Mai.
If I go with the second option, I’m debating whether to head straight to Chiang Mai on the day we arrive (but given the flight times, we’d lose pretty much the whole day) or spend two days in Bangkok first, then go to Chiang Mai for 3-4 days, and return to Bangkok.
Thanks for your advice!
25 days in southern Vietnam in February
Hello and happy to be back on this forum!
We’re planning our trip to southern Vietnam in February. We visited central Vietnam two years ago. For now, based on reading various posts, we’ve drafted the following itinerary, keeping in mind that we travel by public transport and rent bikes or motorbikes when needed. We also like to take our time!
So far, we’ve only booked our flight tickets:
1 Paris – HO CHI MINH
2 & 3 Visit HO CHI MINH
4 Day trip to Cu Chi
5 Transfer Ho Chi Minh / Cat Tien
6 & 7 Cat Tien
8 Transfer Cat Tien / Cai Be
9 & 10 Cai Be
11 Transfer Cai Be / Vinh Long or Binh Island
12 Vinh Long or Binh Island
13 Day trip to Sa Dec
14 Bus transfer Vinh Long / Can Tho
15 & 16 Can Tho
17 Transfer Can Tho / Chau Doc
18 & 19 Chau Doc
20 Transfer Chau Doc / Ha Tien
21 & 22 Ha Tien
23 Boat transfer to PHU QUOC
24, 25 & 26 PHU QUOC
27 Flight to Paris
Actually, we’re on a rhythm of 1 transfer day and 2 visit days, which doesn’t fully satisfy us. That’s why we’re wondering: Is it possible to stay in one accommodation for visits to Cai Be, Binh Island, and Vinh Long (including our day trip to Sa Dec)? Do you see any other ways to adjust the itinerary? Any oversights? We also still need to look into the transfer details. Thanks for your tips! fg
Actually, we’re on a rhythm of 1 transfer day and 2 visit days, which doesn’t fully satisfy us. That’s why we’re wondering: Is it possible to stay in one accommodation for visits to Cai Be, Binh Island, and Vinh Long (including our day trip to Sa Dec)? Do you see any other ways to adjust the itinerary? Any oversights? We also still need to look into the transfer details. Thanks for your tips! fg
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe.
La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport.
Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours.
Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante.
Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante.
Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits.
Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm.
De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Itinéraire courte durée au Laos et vol au départ de Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais votre avis sur un itinéraire au Laos, Je voyage en couple avec notre fille de 13 ans au départ de Bangkok ... J'hésites entre faire un vol Bangkok- Vientiane (1nuit à Vientiane ) Vientiane- Vang Vieng (1 ou 2 nuits à Vang-Vieng) Durée du tranfert ? Vang vieng -Luang Prabang (6 nuits à Luang prabang) Durée du transfert ?
Ou bien prendre un vol Bangkok- Luang Prabang et rester 9 nuits sur Luang Prabang, en profitant de plusieurs excursions au départ de Luang Prabang ?
J'ai peur que la durée des transferts ne valent pas le coup, pour le peu de temps ou nous restons à Vientiane et Vang Vieng ....
Est ce que 8 ou 9 jours à Luang Prabang, ce n'est pas trop long ?? Sachant que nous aimons prendre le temps ...
Merci par avance pour vos réponse, le Laos sera une première pour nous.
J'aimerais votre avis sur un itinéraire au Laos, Je voyage en couple avec notre fille de 13 ans au départ de Bangkok ... J'hésites entre faire un vol Bangkok- Vientiane (1nuit à Vientiane ) Vientiane- Vang Vieng (1 ou 2 nuits à Vang-Vieng) Durée du tranfert ? Vang vieng -Luang Prabang (6 nuits à Luang prabang) Durée du transfert ?
Ou bien prendre un vol Bangkok- Luang Prabang et rester 9 nuits sur Luang Prabang, en profitant de plusieurs excursions au départ de Luang Prabang ?
J'ai peur que la durée des transferts ne valent pas le coup, pour le peu de temps ou nous restons à Vientiane et Vang Vieng ....
Est ce que 8 ou 9 jours à Luang Prabang, ce n'est pas trop long ?? Sachant que nous aimons prendre le temps ...
Merci par avance pour vos réponse, le Laos sera une première pour nous.
Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien ��tre le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien ��tre le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

Retour sur trois semaines en juillet-août en Albanie avec voiture de location English translation pending
1 euro valait 121 leks. Il faut savoir que sur place nous aurions pu presque tout payer en euros !
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport de Tirana, prise voiture de location, route vers Berat. Visite du quartier ‘Gorica’ puis montée à la citadelle.
Jour 2 : visite du quartier Mangalem le matin.Nous avons beaucoup aimé la ville, ses ruelles… Route vers le canyon d’Osumi l’après midi… Beaucoup de route au final pour ne pas pouvoir randonner (temps orageux). En revanche, nous avons découvert qu’une belle route allait du canyon jusqu’à Permet… il y a moins de km mais je ne pourrais dire jusqu’où la route était belle !
Jour 3 : Route vers la Riviera en passant par Vllora et le col de Llogara où nous dormirons (fraîcheur garantie !)
Jour 4 : Visite de Dhermi, refait à neuf, tout clinquant. Nous nous attendions à un village quasi abandonné ! L’après midi, ballade jusqu’au canyon et la plage de Gjipe (1 heure), très sympa ! Le départ est sur la route mais il y en a un autre plus bas. (Attention la petite route qui mène à la plage ainsi qu’au 2ème départ de randonnée est utilisée dans les deux sens de circulation alors qu’il n’y a qu’une seule voie…) Journée plage. Il y a une rando côtière à faire aussi en plus de celle du canyon qui va au moins jusqu’à la plage de Jale d’un côté. Très belle vue !
Jour 5 : Les plages de la côte ne nous ont pas vraiment plu ! Pas de possibilité de se garer (c’était vraiment galère !) et beaucoup beaucoup (trop ?) de transats qui ne laissent plus beaucoup de place aux autres ! Il faudrait loger près de la plage pour en profiter pleinement. Nous avançons donc plus vite que prévu et visitons Himare et sa petite crique discrète, la baie de Porto Palermo (pas convaincu du tout…) ainsi que Qeparo, superbe village à moitié abandonné ! Si vous êtes en voiture, ça grimpe et la route est très très étroite. Nous arrivons à Ksamil en fin de journée et profitons de sa plage. Ambiance très balnéaire (resto, musique…)
Jour 6 : Visite de Butrint à la fraîche (8h !) mais il fait déjà chaud ! Superbe site ! Nous avons pris le bac (5 euros) pour visiter le reste mais au final il fallait marcher et il faisait vraiment très chaud… donc pas d'un grand intérêt. Route vers Girokaster en s’arrêtant à l’eglise Saint Nicolas (Mesopotam ?) malheureusement fermée ce jour là ! et aux Blue Eye. Trop de monde… On fuit ! Nous nous arrêtons aux sources chaudes (à faire seulement si vous avez du temps ! ). Nous avons remarqué beaucoup de travaux (route, monuments, chemin de randonnée, accessibilité de sites..) dans la région qui tend à se développer en particulier dans le domaine du tourisme. Nous nous arrêtons dormir à la Farma sotira. Une halte vraiment agréable en plein milieu de la nature et des animaux.
Jour 7 : Arrivée à Girokaster en fin de journée, visite du bazar.
Jour 8 : Visite de Girokaster. Superbe ! Nous avons eu la chance de trouver un ‘guide’ (dans notre guest house) afin de visiter la ville. Nous avons débuté par la visite de la maison ottomane Zekate fort intéressante. Pour info, nous avons déjeuné dans un petit restau tout simple derrière la forteresse sur leur terrasse (taverna tradicionale).
Jour 9 : Direction Korça. En route, visite de Sainte Marie à Leuze. Ville très moderne, piétonnière, arborée avec un bazar refait à neuf… et la plupart des boutiques fermées. Beaucoup de bars en terrasses.
Jour 10 : Visite de Voskopoje. Un numéro est à appeler (inscrit sur les bornes des lieux à visiter) afin de se faire ouvrir les portes de ces fabuleuses églises.
Jour 11 : Découverte du lac d’Ohrid et de la plage de Pogradec (j’ai beaucoup aimé l’atmosphère très sereine, les arbres délimitant la plage de la route, la promenade et le panorama !).
Jour 12 : Route vers le village de pêcheurs de Lin… devenues plutôt un village de guest houses ! Tout de même très charmant ! Départ pour Skoder en s’arrêtant dormir à Elbasan (pas transcendant !)
Jour 13 : Arrivée à Skoder dans l’après midi. Nous sommes allés boire un verre sur le lac Skodra.
Jour 14 : Promenade dans les ruelles, maisons basses, ottomanes ainsi qu’un caravansérail. Rue principale piétonnière remplie de cafés et de restaurants.
Jour 15 : Départ pour Valbona en voiture. 6h de route pour 180 km. Paysages superbes !
Jour 16,17 et 18 : Randonnées autour de Valbona ainsi que jusqu’au ‘sommet’ de la rando qui va jusqu’à Theth (ça grimpe !). Malheureusement, nous avons eu beaucoup d’orages et de pluies…
Jour 19 : Retour prévu par le ferry (je vous conseille de passer par Alpin, de par notre expérience, ils sont très accessibles et répondent rapidement à votre demande. En comparaison, Koman lake ferry a mis 4 jours à répondre à notre réservation pour nous dire qu’ils étaient complets !) mais l’orage et la pluie nous font reprendre la route (par l’autoroute payante) jusqu’à Skoder.
Jour 20 : Visite du Canyon et du pont de Mes.
Jour 21 : Route vers Kruje en passant par la lagune de Patok (un souci technique avec la voiture nous a empêché de faire ces deux derniers jours !). Visite de Kruje.
Jour 22/23/24 : retour à l’aéroport afin d’y déposer la voiture de location. Navette (6 euros) jusqu’au centre de Tirana. Visite de la ville.
Si c’était à refaire, je n’aurais pas visité le nord en voiture. J’aurais utilisé les transports locaux afin de faire une boucle entre la vallée de Theth et Valbona/lac Koman en partant et revenant à Skoder.
Les paysages sont plendides en Albanie ! Les villes anciennes superbes ! Je vous souhaite un très beau voyage.
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport de Tirana, prise voiture de location, route vers Berat. Visite du quartier ‘Gorica’ puis montée à la citadelle.
Jour 2 : visite du quartier Mangalem le matin.Nous avons beaucoup aimé la ville, ses ruelles… Route vers le canyon d’Osumi l’après midi… Beaucoup de route au final pour ne pas pouvoir randonner (temps orageux). En revanche, nous avons découvert qu’une belle route allait du canyon jusqu’à Permet… il y a moins de km mais je ne pourrais dire jusqu’où la route était belle !
Jour 3 : Route vers la Riviera en passant par Vllora et le col de Llogara où nous dormirons (fraîcheur garantie !)
Jour 4 : Visite de Dhermi, refait à neuf, tout clinquant. Nous nous attendions à un village quasi abandonné ! L’après midi, ballade jusqu’au canyon et la plage de Gjipe (1 heure), très sympa ! Le départ est sur la route mais il y en a un autre plus bas. (Attention la petite route qui mène à la plage ainsi qu’au 2ème départ de randonnée est utilisée dans les deux sens de circulation alors qu’il n’y a qu’une seule voie…) Journée plage. Il y a une rando côtière à faire aussi en plus de celle du canyon qui va au moins jusqu’à la plage de Jale d’un côté. Très belle vue !
Jour 5 : Les plages de la côte ne nous ont pas vraiment plu ! Pas de possibilité de se garer (c’était vraiment galère !) et beaucoup beaucoup (trop ?) de transats qui ne laissent plus beaucoup de place aux autres ! Il faudrait loger près de la plage pour en profiter pleinement. Nous avançons donc plus vite que prévu et visitons Himare et sa petite crique discrète, la baie de Porto Palermo (pas convaincu du tout…) ainsi que Qeparo, superbe village à moitié abandonné ! Si vous êtes en voiture, ça grimpe et la route est très très étroite. Nous arrivons à Ksamil en fin de journée et profitons de sa plage. Ambiance très balnéaire (resto, musique…)
Jour 6 : Visite de Butrint à la fraîche (8h !) mais il fait déjà chaud ! Superbe site ! Nous avons pris le bac (5 euros) pour visiter le reste mais au final il fallait marcher et il faisait vraiment très chaud… donc pas d'un grand intérêt. Route vers Girokaster en s’arrêtant à l’eglise Saint Nicolas (Mesopotam ?) malheureusement fermée ce jour là ! et aux Blue Eye. Trop de monde… On fuit ! Nous nous arrêtons aux sources chaudes (à faire seulement si vous avez du temps ! ). Nous avons remarqué beaucoup de travaux (route, monuments, chemin de randonnée, accessibilité de sites..) dans la région qui tend à se développer en particulier dans le domaine du tourisme. Nous nous arrêtons dormir à la Farma sotira. Une halte vraiment agréable en plein milieu de la nature et des animaux.
Jour 7 : Arrivée à Girokaster en fin de journée, visite du bazar.
Jour 8 : Visite de Girokaster. Superbe ! Nous avons eu la chance de trouver un ‘guide’ (dans notre guest house) afin de visiter la ville. Nous avons débuté par la visite de la maison ottomane Zekate fort intéressante. Pour info, nous avons déjeuné dans un petit restau tout simple derrière la forteresse sur leur terrasse (taverna tradicionale).
Jour 9 : Direction Korça. En route, visite de Sainte Marie à Leuze. Ville très moderne, piétonnière, arborée avec un bazar refait à neuf… et la plupart des boutiques fermées. Beaucoup de bars en terrasses.
Jour 10 : Visite de Voskopoje. Un numéro est à appeler (inscrit sur les bornes des lieux à visiter) afin de se faire ouvrir les portes de ces fabuleuses églises.
Jour 11 : Découverte du lac d’Ohrid et de la plage de Pogradec (j’ai beaucoup aimé l’atmosphère très sereine, les arbres délimitant la plage de la route, la promenade et le panorama !).
Jour 12 : Route vers le village de pêcheurs de Lin… devenues plutôt un village de guest houses ! Tout de même très charmant ! Départ pour Skoder en s’arrêtant dormir à Elbasan (pas transcendant !)
Jour 13 : Arrivée à Skoder dans l’après midi. Nous sommes allés boire un verre sur le lac Skodra.
Jour 14 : Promenade dans les ruelles, maisons basses, ottomanes ainsi qu’un caravansérail. Rue principale piétonnière remplie de cafés et de restaurants.
Jour 15 : Départ pour Valbona en voiture. 6h de route pour 180 km. Paysages superbes !
Jour 16,17 et 18 : Randonnées autour de Valbona ainsi que jusqu’au ‘sommet’ de la rando qui va jusqu’à Theth (ça grimpe !). Malheureusement, nous avons eu beaucoup d’orages et de pluies…
Jour 19 : Retour prévu par le ferry (je vous conseille de passer par Alpin, de par notre expérience, ils sont très accessibles et répondent rapidement à votre demande. En comparaison, Koman lake ferry a mis 4 jours à répondre à notre réservation pour nous dire qu’ils étaient complets !) mais l’orage et la pluie nous font reprendre la route (par l’autoroute payante) jusqu’à Skoder.
Jour 20 : Visite du Canyon et du pont de Mes.
Jour 21 : Route vers Kruje en passant par la lagune de Patok (un souci technique avec la voiture nous a empêché de faire ces deux derniers jours !). Visite de Kruje.
Jour 22/23/24 : retour à l’aéroport afin d’y déposer la voiture de location. Navette (6 euros) jusqu’au centre de Tirana. Visite de la ville.
Si c’était à refaire, je n’aurais pas visité le nord en voiture. J’aurais utilisé les transports locaux afin de faire une boucle entre la vallée de Theth et Valbona/lac Koman en partant et revenant à Skoder.
Les paysages sont plendides en Albanie ! Les villes anciennes superbes ! Je vous souhaite un très beau voyage.
Croisière en mer Baltique sur le Costa Pacifica: informations pratiques sur les escales English translation pending
De retour d'une croisière sur la mer Baltique avec mon épouse et mes 2 filles (12 et 8 ans), je viens partager quelques informations pratiques sur les escales sachant que nous n'avons pris aucune excursion avec Costa :
Stockholm : le port se trouve à plus de 4 km du centre ville donc difficile de s'y rendre à pied (2h de perdues sur la durée de l'escale). 2 autres solutions pour se rendre au centre ville : le taxi (35 euros l'aller) ou les bus touristiques qui attendent directement à la sortie du terminal (30 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants). Avec des enfants nous avons opté pour cette 2e solution.
Helsinki : même configuration que pour Stockholm. Bus touristique gratuit pour les enfants. Nous avons là aussi opté pour cette solution qui permet de monter et descendre à volonté.
Saint-Pétersbourg (2 jours) : les excursions proposées par Costa sont très chères (270 euros par adulte pour les 2 jours, visa compris). Pour un peu moins cher nous avons opté pour une guide privée (Narine). Au delà du prix, elle nous a proposé une excursion adaptée aux enfants en terme de fatigue . Nous avions un voiture avec chauffeur et notre guide pour nous 4. Narine (je peux communiquer son mail sur demande en MP) s'est montrée très compétente, parlant un français parfait. Elle nous attendait très ponctuelle à la sortie du Terminal. J'ai juste un petit regret, de ne finalement pas avoir assez marché dans les rues de Saint-Pétersbourg. Mais nous avons vu tous les centres d'intérêts principaux (dont 2 heures de visite au musée de l'ermitage et une matinée au splendide palais de Peterhof situé à une trentaine de km du centre de Saint-Pétersbourg). En conclusion parfait avec des enfants pour leur épargner de la fatigue. Sans enfant il est plus simple et peut-être plus complet de prendre une excursion Costa. Il faut de tout façon obligatoirement prendre une excursion pour obtenir facilement un visa valable jusqu'à 72 h maximum.
Tallin : le port se trouve à 1/4 à pied du centre ville. A notre avis aucune utilité de prendre une excursion sur cette ville, très belle mais petite et facilement accessible.
Klaipeda : comme indiqué sur les forums, ville sans grand intérêt mais finalement assez authentique. Le port est à 5 minutes à pied du centre ville. Aucun intérêt de prendre une excursion. Des bateaux partent du port pour une somme modique pour se rendre sur l'isthme de Courlande ( ce que nous n'avons pas fait, faute de temps à cause de la pluie le matin)
Gdynia / Gdansk : le bateau débarque à Gdynia ville sans grand intérêt d'après les passagers qui l'ont visitée. En revanche Gdansk situé à une trentaine de km de Gdynia est splendide. Des taxis attendent à la sortie . Tarif 80 euros aller- retour, 100 euros (taxi pouvant prendre 6 personnes) s'ils vous attendent et passent par d'autres centres d'intérêt dont la station balnéaire de Sopot. Sans être exceptionnelle, un petit arrêt sur le chemin du retour constitue une halte sympa.
Retour à Kiel port sans grand intérêt
Au final une magnifique croisière avec des escales à la hauteur de nos attentes
Stockholm : le port se trouve à plus de 4 km du centre ville donc difficile de s'y rendre à pied (2h de perdues sur la durée de l'escale). 2 autres solutions pour se rendre au centre ville : le taxi (35 euros l'aller) ou les bus touristiques qui attendent directement à la sortie du terminal (30 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants). Avec des enfants nous avons opté pour cette 2e solution.
Helsinki : même configuration que pour Stockholm. Bus touristique gratuit pour les enfants. Nous avons là aussi opté pour cette solution qui permet de monter et descendre à volonté.
Saint-Pétersbourg (2 jours) : les excursions proposées par Costa sont très chères (270 euros par adulte pour les 2 jours, visa compris). Pour un peu moins cher nous avons opté pour une guide privée (Narine). Au delà du prix, elle nous a proposé une excursion adaptée aux enfants en terme de fatigue . Nous avions un voiture avec chauffeur et notre guide pour nous 4. Narine (je peux communiquer son mail sur demande en MP) s'est montrée très compétente, parlant un français parfait. Elle nous attendait très ponctuelle à la sortie du Terminal. J'ai juste un petit regret, de ne finalement pas avoir assez marché dans les rues de Saint-Pétersbourg. Mais nous avons vu tous les centres d'intérêts principaux (dont 2 heures de visite au musée de l'ermitage et une matinée au splendide palais de Peterhof situé à une trentaine de km du centre de Saint-Pétersbourg). En conclusion parfait avec des enfants pour leur épargner de la fatigue. Sans enfant il est plus simple et peut-être plus complet de prendre une excursion Costa. Il faut de tout façon obligatoirement prendre une excursion pour obtenir facilement un visa valable jusqu'à 72 h maximum.
Tallin : le port se trouve à 1/4 à pied du centre ville. A notre avis aucune utilité de prendre une excursion sur cette ville, très belle mais petite et facilement accessible.
Klaipeda : comme indiqué sur les forums, ville sans grand intérêt mais finalement assez authentique. Le port est à 5 minutes à pied du centre ville. Aucun intérêt de prendre une excursion. Des bateaux partent du port pour une somme modique pour se rendre sur l'isthme de Courlande ( ce que nous n'avons pas fait, faute de temps à cause de la pluie le matin)
Gdynia / Gdansk : le bateau débarque à Gdynia ville sans grand intérêt d'après les passagers qui l'ont visitée. En revanche Gdansk situé à une trentaine de km de Gdynia est splendide. Des taxis attendent à la sortie . Tarif 80 euros aller- retour, 100 euros (taxi pouvant prendre 6 personnes) s'ils vous attendent et passent par d'autres centres d'intérêt dont la station balnéaire de Sopot. Sans être exceptionnelle, un petit arrêt sur le chemin du retour constitue une halte sympa.
Retour à Kiel port sans grand intérêt
Au final une magnifique croisière avec des escales à la hauteur de nos attentes
Séjour à Saïgon English translation pending
Nous sommes un couple de retraité et pensons visité Saigon pour un mois. Pouvons-nous nous débrouiller en anglais et/ou en français ? Avez-vous des suggestions de logements ? Les mois de décembre et janvier sont-ils bon pour ce voyage ?
En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Deux semaines en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au mois de mars pour deux semaines en Guadeloupe. Je viens vers vous pour avoir vos avis et conseils sur la preparation de notre voyage. Nous atterissons le soir, est ce qu'il vaut mieux prendre un taxi pour rejoindre le logement ou est ce qu'on peut prendre directement la voiture et rouler le soir? La 2eme grande question est par ou commencer le circuit? On pensait dormir une semaine du coté de Basse Terre et une du coté de Grande Terre. Avez vous un endroit à nous conseiller pour loger ?
Merci d'avance,
Charlotte
Nous partons au mois de mars pour deux semaines en Guadeloupe. Je viens vers vous pour avoir vos avis et conseils sur la preparation de notre voyage. Nous atterissons le soir, est ce qu'il vaut mieux prendre un taxi pour rejoindre le logement ou est ce qu'on peut prendre directement la voiture et rouler le soir? La 2eme grande question est par ou commencer le circuit? On pensait dormir une semaine du coté de Basse Terre et une du coté de Grande Terre. Avez vous un endroit à nous conseiller pour loger ?
Merci d'avance,
Charlotte
Cambodge et Laos en 2 semaines et agence locale English translation pending
bonjour
nous souhaitons allée visiter le cambodge essentiellement pour le site d'ANGKOR et du coup le coupler avec le Laos seulement ne disposant que de 2 semaines voyage compris est ce que cela fait trop court ? est ce que çà vaut la peine de rester au cambodge 2 semaines ? Sachant que nous privilégions la nature, les sites historiques et beaucoup moins les villes peut être aussi juste finir le séjour sur une plage pour se reposer mais c'est pas notre priorité
si on prend une agence locale est ce possible ?
je vous remercie pour vos conseils
nous souhaitons allée visiter le cambodge essentiellement pour le site d'ANGKOR et du coup le coupler avec le Laos seulement ne disposant que de 2 semaines voyage compris est ce que cela fait trop court ? est ce que çà vaut la peine de rester au cambodge 2 semaines ? Sachant que nous privilégions la nature, les sites historiques et beaucoup moins les villes peut être aussi juste finir le séjour sur une plage pour se reposer mais c'est pas notre priorité
si on prend une agence locale est ce possible ?
je vous remercie pour vos conseils
Tafraoute et la côte Atlantique de Mirleft à Dakhla English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, dans deux semaines, nous retournons au Maroc mais dans de nouveaux lieux : Taroudant, Tafraoute et la Vallée des Almens puis nous descendrons la Côte Atlantique de Mirleft à Dakhla via Sidi Ifni, Tan Tan Plage, Akhfénir et le Parc National de Khnifiss puis Tarfaya : nous avons 30 jours pour effectuer cette route sans voiture de location / véhicule personnel.
Nous avons l'habitude de voyager sans voiture et après hésitation, nous allons continuer en transports en commun pour ce voyage mais en louant peut être un 4x4 avec guide pour faire des incursions notamment entre Sidi Ifni et Tan Tan Plage + autour de Dakhla. Nous pensons également marcher et utiliser les quelques transports publics, les jours de souk, dans les environs de Tafraoute : on est en train d'imaginer une boucle d'une semaine de villages en villages.
De nombreuses questions restent en suspens et je vous les livre en vrac :
- Mirleft et/ou Sidi Ifni ? Les deux villes sont si proches géographiquement parlant. 2 ou 3 nuits dans chaque ou une semaine dans une seule ? Les ambiances sont-elles si différentes hors saison ?
- Connaissez-vous des agences de voyage locales dans l'une ou l'autre de ces villes avec laquelle nous pourrions organiser une petite excursion en 4x4 2N / 3J au départ de Sidi Ifni pour bivouaquer plage blanche + Foum Drâa + Oued Chbika. Avez-vous par ailleurs une idée du prix ?
- Les informations notamment récentes lorsqu'on ne voyage pas en voiture / camping car se raréfient à partir de Tan Tan Plage... Avez-vous une adresse d'hôtel sympa sur cette plage ? (budget modéré)
- Par ailleurs, qui d'entre vous aurait visité le Parc National de Khnifiss sans agence ? Il faut loger à Akhfénir ? Est-il possible de circuler sans voiture à l'intérieur du parc ? J'ai cru lire qu'il y a que 11 bateaux de pêcheurs pour aller se balader dans la Lagune de Naïla : Est-ce vrai ? Faut-il réserver en avance ?
- Enfin, à Dakhla, des adresses sympas pour petits budgets ? Idem, connaissez-vous des agences de voyage locales pour organiser des excursions dans les environs ? Une ou des excursions à ne pas manquer ? Nous sommes preneurs de toute information de voyageurs non motorisés et qui n'y ont pas uniquement fait du kite-surf... ;)
MERCI par avance pour vos retours récents sur ce trajet !
Cordialement, Céline
PS : Pour vous en dire plus, on aime marcher, le poisson, les ports, les souks, le désert, l'océan, les montagnes, les villages, les ambiances bout-du-monde, lire et se reposer dans des lieux où la nature est belle, discuter autour d'un thé à la menthe de la vie...
Avec mon compagnon, dans deux semaines, nous retournons au Maroc mais dans de nouveaux lieux : Taroudant, Tafraoute et la Vallée des Almens puis nous descendrons la Côte Atlantique de Mirleft à Dakhla via Sidi Ifni, Tan Tan Plage, Akhfénir et le Parc National de Khnifiss puis Tarfaya : nous avons 30 jours pour effectuer cette route sans voiture de location / véhicule personnel.
Nous avons l'habitude de voyager sans voiture et après hésitation, nous allons continuer en transports en commun pour ce voyage mais en louant peut être un 4x4 avec guide pour faire des incursions notamment entre Sidi Ifni et Tan Tan Plage + autour de Dakhla. Nous pensons également marcher et utiliser les quelques transports publics, les jours de souk, dans les environs de Tafraoute : on est en train d'imaginer une boucle d'une semaine de villages en villages.
De nombreuses questions restent en suspens et je vous les livre en vrac :
- Mirleft et/ou Sidi Ifni ? Les deux villes sont si proches géographiquement parlant. 2 ou 3 nuits dans chaque ou une semaine dans une seule ? Les ambiances sont-elles si différentes hors saison ?
- Connaissez-vous des agences de voyage locales dans l'une ou l'autre de ces villes avec laquelle nous pourrions organiser une petite excursion en 4x4 2N / 3J au départ de Sidi Ifni pour bivouaquer plage blanche + Foum Drâa + Oued Chbika. Avez-vous par ailleurs une idée du prix ?
- Les informations notamment récentes lorsqu'on ne voyage pas en voiture / camping car se raréfient à partir de Tan Tan Plage... Avez-vous une adresse d'hôtel sympa sur cette plage ? (budget modéré)
- Par ailleurs, qui d'entre vous aurait visité le Parc National de Khnifiss sans agence ? Il faut loger à Akhfénir ? Est-il possible de circuler sans voiture à l'intérieur du parc ? J'ai cru lire qu'il y a que 11 bateaux de pêcheurs pour aller se balader dans la Lagune de Naïla : Est-ce vrai ? Faut-il réserver en avance ?
- Enfin, à Dakhla, des adresses sympas pour petits budgets ? Idem, connaissez-vous des agences de voyage locales pour organiser des excursions dans les environs ? Une ou des excursions à ne pas manquer ? Nous sommes preneurs de toute information de voyageurs non motorisés et qui n'y ont pas uniquement fait du kite-surf... ;)
MERCI par avance pour vos retours récents sur ce trajet !
Cordialement, Céline
PS : Pour vous en dire plus, on aime marcher, le poisson, les ports, les souks, le désert, l'océan, les montagnes, les villages, les ambiances bout-du-monde, lire et se reposer dans des lieux où la nature est belle, discuter autour d'un thé à la menthe de la vie...
Quel point de chute pour hôtel en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
j'aimerais partir en Taïlande pour les 15 ans de mariage, avec mes 3 enfants .Mais, je ne sais pas prendre quelle hotel Phuket, Pattaya, Samui biensur avec la plage pour les enfants .Mais aussi nous prenait Monuments etc pas trop lion biensur , la saison aussi mars ou juin quelle mois choisir?
abientot
fred
Costa Magica et enfant English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaiterions avoir des avis sur le costa Magica et ses installations pour enfants. Ce bateau possède t il un espace "place de jeux"? Est il agréable avec un enfant de 2an et demi ? Les chambres balcon sont elles spacieuses ? Et si des personnes ont des conseils ou un retour sur une croisière avec un enfant d'un peu plus de deux ans nous serions heureux de connaître votre expérience. Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement Gilles
Séjour près de Hurghada sécurisé? (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous ,
je découvre ce forum avec beaucoup d’intérêt🙂
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Ébauche itinéraire ouest du Canada (un mois en août) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir 4 mois, fin 2019, pour faire un périple incluant l'ouest canadien (environ 1 mois), l'ouest états-unien, la Polynésie française et peut-être un crochet par New York (le tout sur 3 mois environ, enfin, 89 jours maximum très exactement 😎).
Nous sommes une famille de 4, nos enfants auront à ce moment 6 et 11 ans. Nous ne randonnons pas beaucoup (même si j'espère que cela va évoluer d'ici-là !). Nous ne connaissons pas du tout le Canada, ni la Polynésie, mais sommes partis 5 fois aux USA : 4 fois dans l'ouest et une fois à NYC.
Je me permets de soumettre un itinéraire pour la première partie du voyage, qui se déroulerait en août 2019, avec un départ probable à la mi août. Arrivée obligatoire à Vancouver, puis location de voiture + hôtels.
Pouvez-vous me donnez vos avis ? Cette ébauche vous semble-t-elle cohérente ? (les durées de route s'entendent bien sûr sans les arrêts ni les visites)
Jour 1 : vol Paris > Vancouver Jours 2 et 3 : Vancouver Jour 4 : Vancouver > Parksville (île de Vancouver) : traversier
prise du véhicule - Traversier Vancouver > Nanaimo - route jusqu'à Parksville (30 min) - Concours de sculptures de sable de Paksville (caler la date en fonction de ce concours)
jour 5 : Parksville > Ucluelet : 2h30 de route
sur la route, arrêts à The Old Country Market (chèvres sur le toit) et à macmillan provincial park - Cathedral Grove
jours 6 et 7 : Ucluelet
Plages entre Ucluelet et Tofino, Rainforest, Tofino, Uncluelet
jour 8 : Ucluelet > Chemainus : 3h de route
murals de Chemainus
jour 9 : Chemainus > Victoria : 1h30 de route
arrêt à Duncan pour le totem tour
jours 10 et 11 : Victoria
Vicotria, Butchart Gardens, Royal British Colombia museum , etc
jour 12 : Victoria > Whistler : 2h de route
traversier Victoria > Vancouver, sea-to-sky road, arrêt à Squamish pour faire le Sea to Sky Gondola, arrêt à Brandywine Fall
jour 13 : Whistler > Lilooet : 2 heures de route
question : autre arrêt que Lilooet pour équilibrer les étapes ?
jour 14 : Lilooet > Clearwater : 3h30 de route
Wells Gray. question : l'accès à ce parc est-il long / loin à partir de Cleanwater ? Maps n'en dit rien... (peut-être ce parc est-il fermé pour l'hiver ?)
Jour 15 : Cleanwater > Jasper
Jours 16 à 20 : Japser
Jasper Nation Park
Jour 21 : Jasper > Lake Louise. par la route des glaciers Jours 22 à 26 : Lake Louise
Banff National Park, Yoho NAtional Park
jour 27 : Lake Louise > Carway (frontière Canada / US) : 4h30 de route jour 28 : Carway (Canada) > Helena, MT (USA) : 4h de route
question : le passage de frontière à Carway est-il judicieux ? J'ai lu à plusieurs endroits ici-même qu'il y avait de "bons" endroits pour passer la frontière, sans arriver à déterminer les passages plus faciles (moins de monde) que d'autres... Peut-être y a-t-il un trajet plus sympa reliant Banff et Yellowstone ?
question : sans randonner beaucoup et après en avoir pris plein les yeux à Jasper et Banff côté lacs, est-il judicieux de faire l'impasse sur Waterton Lakes (Canada) et Glacier NP (US) ? On voudrait varier les plaisirs et axer la suite du voyage sur d'autres choses... Cette impasse est-elle une grosse erreur et l'un de ces parcs est-il absolument incontournable ?
Pour info, la suite du voyage se profile comme ça : - Yellowstone (autour de mi septembre) - fin septembre : route (et visites !) à travers le Montana et le Washington (ou Iadaho et Oregon, cela reste à définir) en direction de Seattle. Retour du véhicule (vérifier frais de drop off, peut-être plus avantageux de remonter jusqu'à Vancouver ?), puis Coast Starlight (train) jusqu'à LA. - 2/3 semaines en Polynésie - de retour à LA (vers fin octobre), direction l'Arizona, l'Utah, le Nouveau Mexique... Un très très grand merci pour vos retours et avis !
Christelle
Nous projetons de partir 4 mois, fin 2019, pour faire un périple incluant l'ouest canadien (environ 1 mois), l'ouest états-unien, la Polynésie française et peut-être un crochet par New York (le tout sur 3 mois environ, enfin, 89 jours maximum très exactement 😎).
Nous sommes une famille de 4, nos enfants auront à ce moment 6 et 11 ans. Nous ne randonnons pas beaucoup (même si j'espère que cela va évoluer d'ici-là !). Nous ne connaissons pas du tout le Canada, ni la Polynésie, mais sommes partis 5 fois aux USA : 4 fois dans l'ouest et une fois à NYC.
Je me permets de soumettre un itinéraire pour la première partie du voyage, qui se déroulerait en août 2019, avec un départ probable à la mi août. Arrivée obligatoire à Vancouver, puis location de voiture + hôtels.
Pouvez-vous me donnez vos avis ? Cette ébauche vous semble-t-elle cohérente ? (les durées de route s'entendent bien sûr sans les arrêts ni les visites)
Jour 1 : vol Paris > Vancouver Jours 2 et 3 : Vancouver Jour 4 : Vancouver > Parksville (île de Vancouver) : traversier
prise du véhicule - Traversier Vancouver > Nanaimo - route jusqu'à Parksville (30 min) - Concours de sculptures de sable de Paksville (caler la date en fonction de ce concours)
jour 5 : Parksville > Ucluelet : 2h30 de route
sur la route, arrêts à The Old Country Market (chèvres sur le toit) et à macmillan provincial park - Cathedral Grove
jours 6 et 7 : Ucluelet
Plages entre Ucluelet et Tofino, Rainforest, Tofino, Uncluelet
jour 8 : Ucluelet > Chemainus : 3h de route
murals de Chemainus
jour 9 : Chemainus > Victoria : 1h30 de route
arrêt à Duncan pour le totem tour
jours 10 et 11 : Victoria
Vicotria, Butchart Gardens, Royal British Colombia museum , etc
jour 12 : Victoria > Whistler : 2h de route
traversier Victoria > Vancouver, sea-to-sky road, arrêt à Squamish pour faire le Sea to Sky Gondola, arrêt à Brandywine Fall
jour 13 : Whistler > Lilooet : 2 heures de route
question : autre arrêt que Lilooet pour équilibrer les étapes ?
jour 14 : Lilooet > Clearwater : 3h30 de route
Wells Gray. question : l'accès à ce parc est-il long / loin à partir de Cleanwater ? Maps n'en dit rien... (peut-être ce parc est-il fermé pour l'hiver ?)
Jour 15 : Cleanwater > Jasper
Jours 16 à 20 : Japser
Jasper Nation Park
Jour 21 : Jasper > Lake Louise. par la route des glaciers Jours 22 à 26 : Lake Louise
Banff National Park, Yoho NAtional Park
jour 27 : Lake Louise > Carway (frontière Canada / US) : 4h30 de route jour 28 : Carway (Canada) > Helena, MT (USA) : 4h de route
question : le passage de frontière à Carway est-il judicieux ? J'ai lu à plusieurs endroits ici-même qu'il y avait de "bons" endroits pour passer la frontière, sans arriver à déterminer les passages plus faciles (moins de monde) que d'autres... Peut-être y a-t-il un trajet plus sympa reliant Banff et Yellowstone ?
question : sans randonner beaucoup et après en avoir pris plein les yeux à Jasper et Banff côté lacs, est-il judicieux de faire l'impasse sur Waterton Lakes (Canada) et Glacier NP (US) ? On voudrait varier les plaisirs et axer la suite du voyage sur d'autres choses... Cette impasse est-elle une grosse erreur et l'un de ces parcs est-il absolument incontournable ?
Pour info, la suite du voyage se profile comme ça : - Yellowstone (autour de mi septembre) - fin septembre : route (et visites !) à travers le Montana et le Washington (ou Iadaho et Oregon, cela reste à définir) en direction de Seattle. Retour du véhicule (vérifier frais de drop off, peut-être plus avantageux de remonter jusqu'à Vancouver ?), puis Coast Starlight (train) jusqu'à LA. - 2/3 semaines en Polynésie - de retour à LA (vers fin octobre), direction l'Arizona, l'Utah, le Nouveau Mexique... Un très très grand merci pour vos retours et avis !
Christelle
Road trip en Italie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance