Results for "Utila+|+46+>+94"
39084 results found.
Climat politique en Syrie actuellement? (fin mars 2011) English translation pending
Des VFistes sont-ils en Syrie actuellement ?
Quel est le climat politique sur place ?
Travail d'été à Edmonton, Alberta, Canada English translation pending
Bonjour,
étudiant à Québec, je souhaites passer la session d'été à Edmonton, dans la province de l'Alberta au Canada. Je souhaites y effectuer pendant mon séjour, un travail d'été. Connaissez vous des sites web à partir desquels je puis effectuer ma recherche d'emploi tout en étant à Québec? Tout conseil utile est aussi le bienvenu.
Merci.
étudiant à Québec, je souhaites passer la session d'été à Edmonton, dans la province de l'Alberta au Canada. Je souhaites y effectuer pendant mon séjour, un travail d'été. Connaissez vous des sites web à partir desquels je puis effectuer ma recherche d'emploi tout en étant à Québec? Tout conseil utile est aussi le bienvenu.
Merci.
Porto Velho (Brésil) - La Paz (Bolivie) à moto en janvier et février? English translation pending
bonjour
sauriez vous si il est possible de faireen moto Porto velho (bresil ) La paz ( bolivie ) au mois de janvier ou fevrier
d avance merci
christian
Enseigner le français en Espagne? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il existe un quelconque programme permettant d'enseigner le français en Espagne, et ce, sans formation particulière. Il est à noter ici que l'objectif serait d'apprendre l'espagnol tout en se rendant utile, et non pas de se faire de l'argent.
Merci.
j'aimerais savoir s'il existe un quelconque programme permettant d'enseigner le français en Espagne, et ce, sans formation particulière. Il est à noter ici que l'objectif serait d'apprendre l'espagnol tout en se rendant utile, et non pas de se faire de l'argent.
Merci.
Vivre à Madrid, dans quel quartier loger? English translation pending
Lu! Je suis étudiant en commerce et va vivre sur madrid le mois prochain....par conséquent j'ai besoin de conseil et d'infos sur un peu tout ce qui est bon a prendre....genre quel quartier habité? si vous avez des plans (bons) ...bref tout ce qui peut m'etre utile!!! THANKS😎
Temps pour aller de Bogotá à Popayán? (Colombie) English translation pending
bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire combien d heures il faut pour aller en bus de bogota a popayan ?
Savez-vous également s'il est utile de réserver les vols intérieurs longtemps avant en Colombie.
merci d avance
Adresse courriel de l'hôtel Iberostar Paraiso Maya? English translation pending
J'ai reserver 2 semaines au iberostar maya le 3 avril, je cherche l'adresse E-mail pour une demande special ( bloc ), si quelqu'un avais ce E-mail il me serais utile . Deplus mon epouse a été au Palladium le mois passé, dans ce complexe tous utilisais l'argent canadienne, est-ce la meme chose a l'Iberostar.
Aussi j'aimerais avoir tous renseigements au sujet de L'Iberostar MAYA et/ou LINDO Merci
Aussi j'aimerais avoir tous renseigements au sujet de L'Iberostar MAYA et/ou LINDO Merci
Blog pratique sur la Mongolie et le Transmongolien English translation pending
Bonjour,
J'ai voyagé en Mongolie (4 semaines) puis en Chine (autour de Pékin - 1 semaine) l'été dernier avec mon copain. A notre retour nous avons fait un blog regroupant toutes nos infos pratiques (visas, billets d'avion, de train, hébergement, transport, budget).
http://elise-nico.blogspot.com/
Nous espérons qu'il pourra être utile dans la préparation de votre voyage.
A vos sac à dos !!!
Elise
Mutuelle en France et voyage au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Je me posais une question: Je part 10 mois en Am du sud et bien sûr, je prend une assurance voyage. Mais vaut-il la peine de maintenir ma mutuelle en France? Certains disent que cela peut être utile en cas de rapatriement en France.
Vous faites comment vous? Merci!
Fabrice
Je me posais une question: Je part 10 mois en Am du sud et bien sûr, je prend une assurance voyage. Mais vaut-il la peine de maintenir ma mutuelle en France? Certains disent que cela peut être utile en cas de rapatriement en France.
Vous faites comment vous? Merci!
Fabrice
Voyage en Inde: passage par Chennai ou Bangalore? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Voila, mon ami et moi avons pour projet d'aller en inde en juillet pour 3 semaines. Nous arriverions à Bombay et ferions quelques jours là bas avant de prendre un vol interne soit pour Chennai soit pour Bangalore. Il nous serait bien utile d'avoir un peu votre avis entre Chennai et Bangalore. Pour info ce sera la première fois que nous irons en Inde. J'ai pu voir dans quelques discussions et selon certains dires que Chennai n'était pas exceptionnel. Mais tout commentaire est bon à prendre nous ne voulons donc pas nous arrêter à cela.
D'ailleurs n'hésitez pas à proposer d'autres coins dans les alentours car nous sommes qu'au début de la préparation de notre voyage, nous n'avons donc pas d'itinéraire encore réellement établit et n'ayant jamais visité ce pays il est difficile de trancher car il y a énormément d'endroits qui ont l'air magnifiques mais il faudra évidemment faire un choix par conséquent renoncer à certaines choses.
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de répondre.
Voila, mon ami et moi avons pour projet d'aller en inde en juillet pour 3 semaines. Nous arriverions à Bombay et ferions quelques jours là bas avant de prendre un vol interne soit pour Chennai soit pour Bangalore. Il nous serait bien utile d'avoir un peu votre avis entre Chennai et Bangalore. Pour info ce sera la première fois que nous irons en Inde. J'ai pu voir dans quelques discussions et selon certains dires que Chennai n'était pas exceptionnel. Mais tout commentaire est bon à prendre nous ne voulons donc pas nous arrêter à cela.
D'ailleurs n'hésitez pas à proposer d'autres coins dans les alentours car nous sommes qu'au début de la préparation de notre voyage, nous n'avons donc pas d'itinéraire encore réellement établit et n'ayant jamais visité ce pays il est difficile de trancher car il y a énormément d'endroits qui ont l'air magnifiques mais il faudra évidemment faire un choix par conséquent renoncer à certaines choses.
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de répondre.
Voyager avec des enfants 1 an en Australie English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire le tour d'Australie 1 an avec 2 enfants en CC 4x4, nous aimerions partir en 09/2012. Auriez vous des conseils d'itinéraire , de climat, etc...
Quel budget peut on prévoir en sachant que nous achèterons notre véhicule sur place et bien entendu le revendre sur place également . Toute info nous serait utile. Merci a tous d'avance.
Dan
Expatriation à Windhoek (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions connaître le coût de la vie à Windhoek, le nom des quartiers sécurisés et leurs tarifs. Y a t' il un lycée français? Pour ceux qui y ont vécu, l'intégration a t'elle été facile pour des enfants francophones ? Comment sont les namibiens? quelles sont les modalités d'importation d'un véhicule? toute information utile est bienvenue. D'avance merci.
Nous aimerions connaître le coût de la vie à Windhoek, le nom des quartiers sécurisés et leurs tarifs. Y a t' il un lycée français? Pour ceux qui y ont vécu, l'intégration a t'elle été facile pour des enfants francophones ? Comment sont les namibiens? quelles sont les modalités d'importation d'un véhicule? toute information utile est bienvenue. D'avance merci.
Téléphone portable au Cambodge? English translation pending
bonjour,
nous partons bientot au cambodge et voudrions savoir si un téléphone portable bi bandes peut etre utilisé la bas? si oui, faut-il le débloquer d'ici? et aprés on peut acheter une carte prépayée au cambodge ou ici?
déolée pour toutes mes questions un peu en vrac et merci pour vos futurs conseils qui me seront bien utile
bon week end à tous
Outillage et pièces de rechange en Afrique? English translation pending
Salut les cyclovoyageurs. Je pars bientöt de France pour j'espère jusqu'en Afrique du Sud en vélo VTT quatre sacoches,18 mois. Je pars avec le vélo et l'entier équipement neuf, je me demande s'il est utile que je trimballe au fond des sacoches, un clef à cassette, un fouet, un démonte pédalier, une clef à molette...sachant que si j'en ai besoin ce sera sauf grande malchance pas avnt 8 ou 10 mille kilomètres. Je pense qu'en pleine Afrique il peut être difficile de trouver quelqu'un ou une boutique avec le matos pour réparer. Alors peut-être j'aurai besoin de mes outils...J'hésite à emporter ces affaires. Qu'en pensez-vous? Dider
http://velosacoches.blog4ever.com
Laos du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Hôtel Thavorn Palm Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances dans l'hotel thavorn palm beach resort et je n'arrive pas à trouver des renseignements sur cet hotel. Le seul commentaire que j'ai trouvé et très négatif donc ca me fait peur. Si l'un d'entre vous a séjourné dans cet hotel pourrait-il me donner des renseignements qui pourrai m'être utile. Je ne parle pas du tout le Thai et j'espère que je vais réussir à me débrouiller pour me faire comprendre. Je pars du 15 mars au 30 mars . Merci à tous
Je pars en vacances dans l'hotel thavorn palm beach resort et je n'arrive pas à trouver des renseignements sur cet hotel. Le seul commentaire que j'ai trouvé et très négatif donc ca me fait peur. Si l'un d'entre vous a séjourné dans cet hotel pourrait-il me donner des renseignements qui pourrai m'être utile. Je ne parle pas du tout le Thai et j'espère que je vais réussir à me débrouiller pour me faire comprendre. Je pars du 15 mars au 30 mars . Merci à tous
GPS en Oman? English translation pending
Nous partons 15 jours en Oman. Je pense acheter sur place le guide Oman of road pour toute la partie djebels. Par contre, pour la partie "routes et villes", je me demande si un GPS Tom Tom ne serait pas utile ? Un voyageur a-t-il testé ce moyen ? la couverture est-elle bonne ? Merci pour les infos.
Trek au Népal début mai avec appareil photo English translation pending
Avis aux experts..
Je pars faire un trek au Népal début Mai.
Passionné de photo j'emporte mon appareil Canon Eos 70 D avec un optique de base 18/55mm.
Je pense emporter un zoom Canon 55/300 mm. Mais compte tenu du poids, je me demande si un tel zoom est bien utile à emporter pour saisir paysages et habitants..
Qu'en pensez vous qui avez déjà une expérience dans ce domaine.
Est ce utile de prendre des filtres UV et polarisant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Alain
École de plongée PADI francophone à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour, actuellement je suis militaire et je prépare ma reconversion pour devenir instructeur PADI. Je recherche une école sérieuse , francophone, à playa del Carmen et/ou ses environs ( autant allié l'utile à l'agréable non ?? ) pour me former jusqu'au niveau dinstructeur ( l'organisme de reconversion peut me financer une formation pendant 1 an...).
Merci de votre aide.
Ps: Tous les conseils sont les bienvenues car je suis totalement débutant dans le
domaine.
Budget de notre voyage dans l'Ouest américain = 2000€ pour 24 jours English translation pending
Bonjour !!
Nous sommes partis dans l'Ouest Américain surant l'été 2009 et j'ai crée un Site internet retraçant notre voyage...
Aujourd'hui, j'ai crée une nouvelle rubrique qui pourra peut-être vous être utile si vous partez bientôt dans l'Ouest Américain = La Rubrique BUDGET !!
A travers cette rubrique, découvrez comment bien préparer son budget voyage avec des idées de prix & de conseils pour voyager économiquement...
De plus, découvrez NOTRE BUDGET = 2000€ par personne pour un voyage de 24 jours... Bien sûr, c'est un budget TOUT COMPRIS, qui inclue même le prix du passeport et le matériel de camping que nous avons apporter avec nous... Donc voyager économiquement, c'est possible !
A trés bientôt et bonne journée !!
--> Visiter la Rubrique BUDGET
Nous sommes partis dans l'Ouest Américain surant l'été 2009 et j'ai crée un Site internet retraçant notre voyage...
Aujourd'hui, j'ai crée une nouvelle rubrique qui pourra peut-être vous être utile si vous partez bientôt dans l'Ouest Américain = La Rubrique BUDGET !!
A travers cette rubrique, découvrez comment bien préparer son budget voyage avec des idées de prix & de conseils pour voyager économiquement...
De plus, découvrez NOTRE BUDGET = 2000€ par personne pour un voyage de 24 jours... Bien sûr, c'est un budget TOUT COMPRIS, qui inclue même le prix du passeport et le matériel de camping que nous avons apporter avec nous... Donc voyager économiquement, c'est possible !
A trés bientôt et bonne journée !!
--> Visiter la Rubrique BUDGET
Avis de visite à Rome English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 adultes et une enfant de 12ans 5jours/4nuits.Nous serons logés Via dei Gracchi, 324 près de la cité du Vatican et le Castel San angelo
Nous pesions donc tout faire à pied tranquillement...qu'en pensez vous, le roma pass est il utile ??? pouvez vous me donner nom s de resto supers bon et pas trop chers
Sinon le port Ostia est t'il bien à visiter ??
Est il nécessaire de réserver à l'avance visites pour évitere de faire la queue???
Merci pour votre aide
Moana
Nous partons 2 adultes et une enfant de 12ans 5jours/4nuits.Nous serons logés Via dei Gracchi, 324 près de la cité du Vatican et le Castel San angelo
Nous pesions donc tout faire à pied tranquillement...qu'en pensez vous, le roma pass est il utile ??? pouvez vous me donner nom s de resto supers bon et pas trop chers
Sinon le port Ostia est t'il bien à visiter ??
Est il nécessaire de réserver à l'avance visites pour évitere de faire la queue???
Merci pour votre aide
Moana
Chansons de l'île Maurice? English translation pending
bonjour, bonsoir
Je suis étudiant et je recherche des musiques (que le sons sans paroles si possible) qui sont de la culture des habitants de l'île Maurice.
Donc si vous connaissez des morceaux pour pouvoir faire un exposer s'il vous plaît envoyer moi sur ma boîte privée ou à la suite le ou les liens qui me serait bien utile car j'ai fais des recherches et je n'arrive pas à en trouvais.
merci d'avance si vous me trouvez quelque chose bonne journée ou soirée suivant l'heure
Météo à Agadir en février? English translation pending
bonjour
Nous devons partir la semaine prochaine à Agadir et ne savons pas quoi emporter comme vêtements et chaussures . Quel temps fait il ?? Sufisamment bon pour tee shirt et sandale ?? Merci pour vos réponses qui vont nous éviter de partir chargés!!
Nous devons partir la semaine prochaine à Agadir et ne savons pas quoi emporter comme vêtements et chaussures . Quel temps fait il ?? Sufisamment bon pour tee shirt et sandale ?? Merci pour vos réponses qui vont nous éviter de partir chargés!!
Camper avec une tente au Costa Rica? English translation pending
Je compte partir 3 semaines au Costa Rica (fin février à mi-mars, donc en saison sèche et touristique). J'avais en tête d'apporter tout le matériel pour camper: tente, sac de couchage. Mon but est surtout de visiter les parcs, de faire du hiking/trekking, dont possiblement le Mont Chirripo. Je crois que la tente peut être utile pour limiter les frais d'hébergement et aussi en quelque sorte dépanner certains soirs loin de la ville, en offrant un minimum de confort.
Plusieurs semblent contre l'idée d'apporter une tente, certains le déconseillent pour des raisons de sécurité. J'aimerais avoir votre avis.
Également, est-il facile de se procurer du combustible pour réchaud (Primus, MSR) de type naphta ?
merci à tous !
Plusieurs semblent contre l'idée d'apporter une tente, certains le déconseillent pour des raisons de sécurité. J'aimerais avoir votre avis.
Également, est-il facile de se procurer du combustible pour réchaud (Primus, MSR) de type naphta ?
merci à tous !
Recherche contacts pour travailler au Burkina Faso English translation pending
BONJOUR JE SUIS CANADIENNE ET RéSIDENTE A OUAGADOUGOU DEPUIS 5 MOIS.JE CHERCHE DESESPEREMENT UN PETIT BOULOT POUR GAGNER UN PEU MA VIE ET SURTOUT ME RENDRE UTILE.
MAIS JE SAIS PAS TROP A QUELLES PORTES FRAPPER.
JAI DE LEXPERIENCE COMME EDUCATRICE EN PRE SCOLAIRE? SECRETARIAT ET ASSISTANCE MEDICAL.
SI QUELQUN POURRAIS MAIDER A AVOIR UN CONTACT SERIEUX DS UNE ONG? UNE ECOLE OU..........CELA MAIDERAIS BEAUCOUP CAR SI JE TROUVE RIEN DICI QUELQUES MOIS JE DEVRAI REPARTIR LE COEUR BRISE CAR MON COEUR EST ICI AU BURKINA MAINTENANT
SUEAFRIQUA@HOTMAIL.CA
QUE DIEU MENTENDE.........
QUE DIEU MENTENDE.........
Cherche organisme pour aider au Canada English translation pending
Bonjour, je suis âgé de 22 ans, je nais pas encore participer à un voyage d'entraide, mais je suis déterminer à porter main forte aux humains, animaux, à la nature qui m'entour, car j'ai un incroyable besoin de me sentir utile.
Donc, je recherche au Canada, mon pays, un organisme qui peut m'offrir lebergement en échange de mon aide physique et psychologique. Je suis disponible dès le mois de mai, et pour 1 semaines à 1 mois.
Merci d'avance à ceux et celles qui m'aiderons à me rendre disponible au gens dans le besoin. 🙂
Donc, je recherche au Canada, mon pays, un organisme qui peut m'offrir lebergement en échange de mon aide physique et psychologique. Je suis disponible dès le mois de mai, et pour 1 semaines à 1 mois.
Merci d'avance à ceux et celles qui m'aiderons à me rendre disponible au gens dans le besoin. 🙂
Bénévolat / volontariat / stage en Tanzanie English translation pending
Bonjour à Tous,
fin mai j'aurais une licence en swahili, alors que je n'aurais jamais mis les pieds dans les pays utilisant cette langue. Donc je veux faire mon maximum pour me rendre en Tanzanie pendant un ou deux mois. Mais je n'ai pas envie d'être "touriste" et je cherche un moyen d'être utile sur place, soit via du bénévolat, soit avec un stage, soit (le rêve) avec un job.
J'ai également un BTS tourisme, j'ai fait pas mal de communication et d'accueil. Et j'ai une licence de FLE, je peux donc enseigner le français à des étrangers.
Avez-vous des conseils, connaissez-vous des associations ? Merci d'avance,
Tiphanya
fin mai j'aurais une licence en swahili, alors que je n'aurais jamais mis les pieds dans les pays utilisant cette langue. Donc je veux faire mon maximum pour me rendre en Tanzanie pendant un ou deux mois. Mais je n'ai pas envie d'être "touriste" et je cherche un moyen d'être utile sur place, soit via du bénévolat, soit avec un stage, soit (le rêve) avec un job.
J'ai également un BTS tourisme, j'ai fait pas mal de communication et d'accueil. Et j'ai une licence de FLE, je peux donc enseigner le français à des étrangers.
Avez-vous des conseils, connaissez-vous des associations ? Merci d'avance,
Tiphanya
Guide Off Road Oman 2006? English translation pending
Le site Amazone propose 2 guides : un guide 2006 disponible et un guide 2011 qui ne semble pas encore sorti.
Je pars à Oman dans 1 mois. Le guide 2006 est-il toujours utile et relativement à jour ?
Si quelqu'un est prêt à m'en céder un, je suis preneur.
Merci.
Thaïlande: réservations des ferries? English translation pending
Salut,
J'ai vu sur le net qu'il était possible de réserver ses places de bateaux pour se rendre d'une île à l'autre. Est-ce utile ? Ou il y a-t'il toujours de la place ? Ce sera en février/mars.
Merci.
Pérou: organisation d'un trek Choquequirao - Machu Picchu English translation pending
bonjour,
avec un ami, nous comptons faire ce trek fin mai, début juin. plusieurs petites questions nous turlupinent : - étant donné que les cartes précises, ne sont pas légions pour ce trek, faut il se munir d'un GPS de randonnée et où trouver les traces de ce trek ? - au pire, un GPS est il vraiment utile ? ou bien le chemin est il bien marqué au sol, façon de ne pas prendre le mauvais chemin et se perdre en pleine jungle sans l'avoir voulu. - plusieurs personnes l'ont déjà fait, mais la durée varie beaucoup, allant de 5/6 jours à 11 jours. qu'elle est la durée normale de ce trek ? - l'eau trouvée dans les rivières suffit elle (avec micropur) pour s'allimenter quotidiennement sur ce trek ? - est il sérieux de le faire en autonomie complète ou est ce + raisonable de louer les services d'un muletier/guide ? - une fois arrivé à Agua Calientes, est ce difficile d'acheter les billets d'entrée au MP pour le lendemain ? - avais vous laissé vos sacs et affaires à l'hôtel d'Agua Calientes pour visiter le MP ? ou les avez vous pris avec vous ?
Cela fait pas mal de petites questions, vous n'êtes pas obligé de répondre à toutes 😉 mais ça serait bien sympa car ça nous ferait avancer dans ce projet.
merci à vous tous
Régis
avec un ami, nous comptons faire ce trek fin mai, début juin. plusieurs petites questions nous turlupinent : - étant donné que les cartes précises, ne sont pas légions pour ce trek, faut il se munir d'un GPS de randonnée et où trouver les traces de ce trek ? - au pire, un GPS est il vraiment utile ? ou bien le chemin est il bien marqué au sol, façon de ne pas prendre le mauvais chemin et se perdre en pleine jungle sans l'avoir voulu. - plusieurs personnes l'ont déjà fait, mais la durée varie beaucoup, allant de 5/6 jours à 11 jours. qu'elle est la durée normale de ce trek ? - l'eau trouvée dans les rivières suffit elle (avec micropur) pour s'allimenter quotidiennement sur ce trek ? - est il sérieux de le faire en autonomie complète ou est ce + raisonable de louer les services d'un muletier/guide ? - une fois arrivé à Agua Calientes, est ce difficile d'acheter les billets d'entrée au MP pour le lendemain ? - avais vous laissé vos sacs et affaires à l'hôtel d'Agua Calientes pour visiter le MP ? ou les avez vous pris avec vous ?
Cela fait pas mal de petites questions, vous n'êtes pas obligé de répondre à toutes 😉 mais ça serait bien sympa car ça nous ferait avancer dans ce projet.
merci à vous tous
Régis