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645 results found.
Istanbul: trajet de l'aéroport Sabiha Gökçen à Sultanahmet English translation pending
Bonjour, avec ma compagne nous allons visiter prochainement Istanbul. Nous arrivons à l'aéroport S. Gökçen et nous désirions savoir comment rejoindre par les transport en commun l'hôtel Rose Garden Suites situé Kucuk Ayasofya. Sehit Mehmet Pasa Sok. N° 5 Sultanahmet Fatih
Merci par avance pour vos réponses.
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Aéroport Sabiha à Istanbul, transport centre ville et quartier où loger English translation pending
salut a tous,
J atteris a l aeroport sabiha a istanbul, et je voulais connaitre les moyens de transport jusqu au centre ville...si vous avez des infos, je suis preneur!
sinon quel quartier choisir pour visiter La capitale turque, quel coté du détroit? en sachant que j aime le bruit et les odeurs ( sans mauvaises allusions a un discours d un celebre homme d etat francais actuellement president ..;) et que j ai pas un gros budget!
merci d avance et bon vent a tous!
Séjour libre à Istanbul, guide pour les excursions, croisière sur le Bosphore English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 2 dames françaises, âgées de 68 et 78 ans, très toniques et désireuses de découvrir, et redécouvrir (pour moi🙂 ) cette merveilleuse ville. Mon premier voyage en Turquie était "all inclusive". Par la suite j'ai visité la Turquie en formule libre , sans revenir à Istanbul Je parlais relativement bien anglais , mais ne le pratique plus, hélas ! Par contre , mon amie pas du tout...😕
Nous avons opté pour un séjour libre de 6 jours-5 nuits sur place en septembre - avec juste un combiné avion -hôtel. Nous privilégions la liberté et le contact avec les gens.
Nous serons logées au Barin Hôtel, dans le quartier Laleli, pas loin de la mosquée bleue, Topkapi, et le grand Bazar. Je ne sais pas encore si des visites sont proposées au départ de notre l'hôtel....
Nous recherchons des agences locales avec guide francophone, pour des forfaits type croisière sur le Bosphore, et/ou visite du palais Dolmabahce, ou le musée Topkapi (harem). Si ce n'est guère possible, peut-on soi-même, acheter les tickets d'embarquements, et effectuer librement les visites? Pour les mosquées on se débrouillera sur place avec les guides écrits. par ailleurs, dans les principaux sites, existe t-il des audio guides?
Tout ce que vous pourriez m'apporter comme information me sera d'une précieuse utilité. Je vous remercie d'avance
🙂
Nous sommes 2 dames françaises, âgées de 68 et 78 ans, très toniques et désireuses de découvrir, et redécouvrir (pour moi🙂 ) cette merveilleuse ville. Mon premier voyage en Turquie était "all inclusive". Par la suite j'ai visité la Turquie en formule libre , sans revenir à Istanbul Je parlais relativement bien anglais , mais ne le pratique plus, hélas ! Par contre , mon amie pas du tout...😕
Nous avons opté pour un séjour libre de 6 jours-5 nuits sur place en septembre - avec juste un combiné avion -hôtel. Nous privilégions la liberté et le contact avec les gens.
Nous serons logées au Barin Hôtel, dans le quartier Laleli, pas loin de la mosquée bleue, Topkapi, et le grand Bazar. Je ne sais pas encore si des visites sont proposées au départ de notre l'hôtel....
Nous recherchons des agences locales avec guide francophone, pour des forfaits type croisière sur le Bosphore, et/ou visite du palais Dolmabahce, ou le musée Topkapi (harem). Si ce n'est guère possible, peut-on soi-même, acheter les tickets d'embarquements, et effectuer librement les visites? Pour les mosquées on se débrouillera sur place avec les guides écrits. par ailleurs, dans les principaux sites, existe t-il des audio guides?
Tout ce que vous pourriez m'apporter comme information me sera d'une précieuse utilité. Je vous remercie d'avance
🙂
Hôtel francophone à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
Je désire passer une semaine début MAI à Istanbul plus précisément dans le quartier de Sultanahmet.
je ne parle pas l'Anglais;Pouvez-vous me donner une adresse d'un hotel Francophone.
Merci.
Dormir à Istanbul? English translation pending
hello !
Je fais une escale à Istambul d'une nuit lors d'un retour d'Afrique.... Qui peut m'indiquer une adresse sympa et pas trop onéreuse ?
Merci à vous
MArie
Je fais une escale à Istambul d'une nuit lors d'un retour d'Afrique.... Qui peut m'indiquer une adresse sympa et pas trop onéreuse ?
Merci à vous
MArie
Byzantine Escape... 4 Days in Istanbul
Byzantium... Constantinople... Istanbul...
Three names that were bound to be synonymous with wonderful promises...
Three names for a single city... and what a city!!!

It promised things to see, to admire, a dive into the past, culture, the wonders of the 1001 Nights... AND IT DELIVERED!!! And honestly, 4 days is already great but far from enough!!! For those who might be hesitant (rightfully so) to go to Istanbul given the current climate, I’d say they’re wrong... I felt safer there than in my own city!! I went with my husband and kids and I’d do it again without a second thought!! I’d start by saying that 4 days gives a good overview—we almost did everything on foot (I made enemies in my own family...), noses in the air, 20 km a day... BUT 4 DAYS IS NOT ENOUGH AT ALL!!! That’s settled!
We flew with Turkish Airlines, Lyon to Istanbul direct—very good, nothing to complain about. We rented an apartment via Airbnb in Balat for 5 nights / 400 €—a completely renovated apartment in a typical wooden house in the neighborhood, like a dacha. The owner was super nice and let us have two apartments (since nothing was booked)—one for us parents, one for the teens!!! So, the Balat neighborhood was a deliberate choice on my part—I didn’t want to stay where the tourists were, so we sort of exiled ourselves to the old Orthodox quarter, very much in its own juice, and we loved it!!! But I’m not sure I’d recommend it... wooden houses, many still in ruins, winding cobbled streets, cats, kids playing in the street, cats, the bread vendor in the morning pushing his cart and shouting, cats, old men lined up outside on their chairs drinking coffee (the famous Turkish coffee—don’t stir it... if you like it...!), grandmas in black, dogs, chickens... it felt surreal, timeless, like we’d stepped into 1920s post-war... so opposite from the modern Istanbul waking up. Here, it was a real movie set... So disorienting and timeless that when we gave the address to a taxi driver at 11 PM, he said, "Oh no, I’m not taking you there—every time I go, I get lost..." Well, that’s what it *seemed* like he said. The second driver wasn’t any better... we don’t speak Turkish, but it was pretty clear!! My kids found it very encouraging: "Where are you taking us??? It must be super sketchy... but hey, dying in Istanbul is way more exotic than in Lyon!!" So when the third driver said "OK," we didn’t negotiate at all!! And we said thank you!! He got lost once, twice, grumbling and sighing, asked an old man out for a nighttime stroll, and we found it!!

Exploring the neighborhood the next morning while shopping for breakfast, I was really glad I’d made that choice—the area was perfect!! A mix of past and present where Orthodox and Muslims coexist without issue (at least from our Western tourist perspective). A colorful neighborhood between ruins and rebirth, between two centuries. So we wandered the area, got lost... found our way, got lost again... Our host had explained where to buy a bus pass and how it worked, so we did that, but to start, we decided to walk to the center along the Golden Horn. Well, I sold the idea to the whole tribe... they fell for it once, not twice!! We took (still on foot) Atatürk Bridge, crossed the Bosphorus, and wandered through the little streets up to Galata Tower. We had a great view from the bridge, and also from the tower, which I highly recommend. And since it was Friday at noon, we got to hear the call to prayer from all the mosques—total culture shock! The view is magical: mosques, minarets, the Bosphorus, and on the other side, Asia. Instant love for this city!!

It’s a very lively, touristy neighborhood too. They say it’s the modern side of Istanbul, but it’s kept its soul. We were immediately struck by the cultural and religious contrasts, and it was buzzing in a great atmosphere. Veiled women sitting on terraces with their friends, made-up and in miniskirts—everything seemed to coexist harmoniously. The whole trip, we felt completely safe and never oppressed. We saw a dynamic, free-spirited youth, but maybe that’s just the tourist perspective, and we’re well aware the situation could change... We wandered through the Beyoğlu and Galatasaray districts up to Taksim Square, between churches and mosques, little streets, alleys, covered markets where Zara rubs shoulders with century-old shops. My only regret is not spending two days there—it’ll be an excuse to come back... We devoured three pieces of Turkish delight and kept going, descending this time (BECAUSE ISTANBUL ISN’T FLAT!!) down to the Kabataş ferry terminal on the Bosphorus. I hadn’t planned a cruise, but given the price and the need to rest our feet, we opted for the boat. We took a 1.5-hour cruise and didn’t regret it—it was amazing! The view of the Bosphorus shores, stunning houses, palaces, wooden dachas—vestiges of the bourgeoisie. We passed 200-meter container ships, sailboats, speedboats, and dozens of dolphins—so exotic!!

We could’ve made stops (get off, visit, get back on the next boat), but we just let ourselves drift to the sound of seagulls, wondering which way we’d go back... So at the dock, we took a bus... a bit randomly, but we’d decided we needed to cross a bridge—lucky us, we did! We walked to the Spice Bazaar, ate in a little place—something spicy but not too much, with rice... for next to nothing. And on the way back, by sheer luck, I pulled out my guidebook, which mentioned not to miss Rüstem Pasha Mosque, a small mosque on the roof of the bazaar—it’s almost a stroke of luck to find it. We had it all to ourselves, with its beautiful carpet... my big crush. Nothing grandiose, but almost magical, and we were alone—it had the charm of the first time. I love Italian churches... but Istanbul’s mosques really don’t have anything to envy them! After that encounter, I added a bunch more to my itinerary—knowing there are nearly 2,800 mosques in Istanbul, we weren’t going home anytime soon!! And my son said, "I’m gonna end this trip in socks if I have to take off my shoes every time!!!"

The next day, still wandering blindly in our neighborhood, we went on foot to visit Chora Church (Kariye Museum), a Catholic church that was at the center of a monastery dating back to Roman times, with the first vestiges from the 6th century. It’s now a museum, and the magnificent golden mosaics are really worth the detour—a true little gem, just like the neighborhood, still a bit in its own juice but in full renaissance.


We reached the historic center via the grand boulevards, where shops selling tacky dresses line up one after another... not to mention the dozens of bridal shops (confirming the youth of the population... or that they get married often...). We visited Fatih Mosque, again all to ourselves—very beautiful, completely renovated.

Then Şehzade Mosque, and not far away, Laleli Mosque. My husband would say, "Once you’ve seen one, you’ve seen them all..." That’s one point of view, but I never got tired of them. These are places with such serenity, so bright, white, vast, calm—I could’ve spent the whole day there. Pure architectural and spiritual masterpieces... but other mosques were waiting!! We arrived in the historic center of Sultanahmet, with the tourist buses... but that’s what we’re here for, right?! SO, Hagia Sophia... AYASOFYA... Byzantine jewel. I’ll spare you the history—everyone goes to Istanbul to see it. It’s a must: the star of Istanbul! I recommend the audio guides.
From the outside, it’s a bit massive, not very pretty—to be honest, you’re lenient because the old lady isn’t exactly young. She started her journey in the 6th century. The inside is a bit disorienting—you immediately feel all the eras that have succeeded one another. So you’re not quite sure what you’ve come to see—a church, a mosque... it’s a museum!! But all the eras have, despite everything, respected the place, and the whole thing is very impressive and quite harmonious. I was expecting a tourist trap, but not at all—there was almost no one, and we wandered around, letting the place inspire us.


Since we were there, we moved on to the Blue Mosque: Sultan Ahmed Mosque... all the tourists were there... we waited in line, headscarves on, shoes in hand... all those people took away its charm and soul. 21,000 tiles, not so blue after all. It’s very beautiful, but not our favorite... though from the outside, it’s stunning and very photogenic.


But apparently, "Little Hagia Sophia," a bit further away, is really worth it and much less crowded. We didn’t go to the Basilica Cistern either, which tempted me so much, but there were too many people... Sultanahmet is full of ancestral treasures that make Istanbul’s charm and reputation, bearing witness to the past grandeur of this sublime city.
We headed back toward the Grand Bazaar of Istanbul... Aladdin, Scheherazade, sultans, favorites, and the 1001 Nights... it’s magical!! You can happily get lost in a maze of colors and scents, inside and out (less touristy and cheaper!!). Of course, there’s plenty to empty tourists’ wallets, but after doing the Moroccan souks several times—quite oppressive in my opinion—here, no pressure at all. We really felt great, surrounded by polite, kind, and smiling people. We found our happiness in magnets and other souvenirs... my daughter got two scarves, bracelets, and four husbands!!! At noon, it was packed; at 5 PM, no one... BUT personally, I preferred the Spice Market, located just behind Yeni Camii (oh, we didn’t visit that one...), the New Mosque on the Bosphorus. It’s smaller but better quality. We brought back jewelry, spices, bath towels (they don’t take up much space in a suitcase... but they’re so beautiful...). In short, we found what we were looking for... but that’s just our opinion....

Little walks on Galata Bridge with its fishermen, and we ended up eating a real kebab at the foot of the New Mosque—super good (and the spicy one is *really* spicy; the non-spicy one is too!!). We sat on the docks, watching the bustling city!
We took bus 99 back to Balat (because we’re *persona non grata* with the taxis!!)... And what’s great about Istanbul with the Turks is that, of course, they spotted us as loud French people. First, they saved us because we were going the wrong way, then on the bus, we were looking at the stops like: "Do you think we get off at this stop or the next one??" And every time, kind people approached us: "Ohh, you’re French! My brother-in-law works in Besançon—do you know Besançon?" "No..." "It’s nice, but it’s cold... I worked there for 3 years and then came back..." And just like that, every evening we made new friends!! They all have family in France... The first night, one even got off at the same stop as us and walked us back for fear we’d get lost "because tourists get lost in this area... taxis too, by the way!"... Don’t even get me started, my good man!!!
Day 3... After a good Turkish breakfast in our movie-set Balat-Fener, where cats, dogs, and grandpas wander (I love it +++), off we went on bus 99 toward Topkapı Palace... The 1001 Nights palace of the Ottoman sultan from the 15th to the 19th century... and its harem!!!! And we weren’t alone!! But it’s very well organized, and the audio guides are very useful. We all four loved it. We couldn’t help comparing it to the Alhambra in Andalusia... it’s less grandiose but still very beautiful. Very blue, very green, very beautiful! And very big... we spent 4 hours there dreaming of another time...

After a good meal on a terrace to rest our feet and digest the Turkish delight... we wandered the streets: headed to the hills to visit Süleymaniye Mosque: the mosque of Sultan Suleiman the Magnificent!! You can’t miss it—perched on its hill, you see it from wherever you are in Istanbul!! We put our shoes in little lockers, put on our headscarves, stopped talking, and sat on the beautiful red carpet, enjoying the ambient tranquility... My daughter thought it was the prettiest. Huge, graceful, luminous, harmonious—a true jewel (of course, if you like mosques and haven’t overdosed!!)


We walked back down quietly through the surrounding little streets, thinking we’d enjoy it more next time...

We stopped by the Spice Bazaar again, just in case we’d forgotten something... And we got back at 6:30 PM to eat pastrami and local cheese in our dollhouse wooden home...
Last day... it’s raining... bummer... We took our bus again, and big day—we took the Marmarail metro to go TO ASIA!!! For teens and adults alike, it’s too fun!!! We’re easily amused! In one metro station, we changed continents... magical! It’s very modern, clean, and there was no one... We didn’t explore the entire Asian side, which deserves much more time than we gave it, but we made do with what we had... We toured Kadıköy—very nice, lively, very commercial. You can feel it waking up, lots of cool little shops. Given the weather, there were very few tourists—a very nice surprise. We had lunch at Ciya, famous for its Turkish specialties—it was delicious.
There’s a magnificent view of the Bosphorus and Sultanahmet—at sunset, it must be magical. We came back by boat to enjoy the view—no more rain, but a good wind in return... between tankers, seagulls, and dolphins!!

We crossed another beautiful maze of little commercial streets, bustling and full of history, reached the Grand Bazaar again—just in case we’d forgotten something... and because it was raining again... so a little tea in the warmth was always welcome. We bought baklava and Turkish delight from Afiz Mustafa for the grandparents who were looking after the dog... ate one last kebab, and went back to pack, stuffing our bath towels into bags that were too small... Tomorrow, the taxi comes to pick us up at 6 AM... if he finds the address!!!

I loved it... Actually, everyone loved Istanbul... I found it such a contrasted city—between modernity and tradition, past and present, so young, dynamic, optimistic, and smiling. Sure, it’s sometimes messy, ugly, not well-maintained, but that’s its charm—so authentic. And long may it last....

It promised things to see, to admire, a dive into the past, culture, the wonders of the 1001 Nights... AND IT DELIVERED!!! And honestly, 4 days is already great but far from enough!!! For those who might be hesitant (rightfully so) to go to Istanbul given the current climate, I’d say they’re wrong... I felt safer there than in my own city!! I went with my husband and kids and I’d do it again without a second thought!! I’d start by saying that 4 days gives a good overview—we almost did everything on foot (I made enemies in my own family...), noses in the air, 20 km a day... BUT 4 DAYS IS NOT ENOUGH AT ALL!!! That’s settled!
We flew with Turkish Airlines, Lyon to Istanbul direct—very good, nothing to complain about. We rented an apartment via Airbnb in Balat for 5 nights / 400 €—a completely renovated apartment in a typical wooden house in the neighborhood, like a dacha. The owner was super nice and let us have two apartments (since nothing was booked)—one for us parents, one for the teens!!! So, the Balat neighborhood was a deliberate choice on my part—I didn’t want to stay where the tourists were, so we sort of exiled ourselves to the old Orthodox quarter, very much in its own juice, and we loved it!!! But I’m not sure I’d recommend it... wooden houses, many still in ruins, winding cobbled streets, cats, kids playing in the street, cats, the bread vendor in the morning pushing his cart and shouting, cats, old men lined up outside on their chairs drinking coffee (the famous Turkish coffee—don’t stir it... if you like it...!), grandmas in black, dogs, chickens... it felt surreal, timeless, like we’d stepped into 1920s post-war... so opposite from the modern Istanbul waking up. Here, it was a real movie set... So disorienting and timeless that when we gave the address to a taxi driver at 11 PM, he said, "Oh no, I’m not taking you there—every time I go, I get lost..." Well, that’s what it *seemed* like he said. The second driver wasn’t any better... we don’t speak Turkish, but it was pretty clear!! My kids found it very encouraging: "Where are you taking us??? It must be super sketchy... but hey, dying in Istanbul is way more exotic than in Lyon!!" So when the third driver said "OK," we didn’t negotiate at all!! And we said thank you!! He got lost once, twice, grumbling and sighing, asked an old man out for a nighttime stroll, and we found it!!

Exploring the neighborhood the next morning while shopping for breakfast, I was really glad I’d made that choice—the area was perfect!! A mix of past and present where Orthodox and Muslims coexist without issue (at least from our Western tourist perspective). A colorful neighborhood between ruins and rebirth, between two centuries. So we wandered the area, got lost... found our way, got lost again... Our host had explained where to buy a bus pass and how it worked, so we did that, but to start, we decided to walk to the center along the Golden Horn. Well, I sold the idea to the whole tribe... they fell for it once, not twice!! We took (still on foot) Atatürk Bridge, crossed the Bosphorus, and wandered through the little streets up to Galata Tower. We had a great view from the bridge, and also from the tower, which I highly recommend. And since it was Friday at noon, we got to hear the call to prayer from all the mosques—total culture shock! The view is magical: mosques, minarets, the Bosphorus, and on the other side, Asia. Instant love for this city!!

It’s a very lively, touristy neighborhood too. They say it’s the modern side of Istanbul, but it’s kept its soul. We were immediately struck by the cultural and religious contrasts, and it was buzzing in a great atmosphere. Veiled women sitting on terraces with their friends, made-up and in miniskirts—everything seemed to coexist harmoniously. The whole trip, we felt completely safe and never oppressed. We saw a dynamic, free-spirited youth, but maybe that’s just the tourist perspective, and we’re well aware the situation could change... We wandered through the Beyoğlu and Galatasaray districts up to Taksim Square, between churches and mosques, little streets, alleys, covered markets where Zara rubs shoulders with century-old shops. My only regret is not spending two days there—it’ll be an excuse to come back... We devoured three pieces of Turkish delight and kept going, descending this time (BECAUSE ISTANBUL ISN’T FLAT!!) down to the Kabataş ferry terminal on the Bosphorus. I hadn’t planned a cruise, but given the price and the need to rest our feet, we opted for the boat. We took a 1.5-hour cruise and didn’t regret it—it was amazing! The view of the Bosphorus shores, stunning houses, palaces, wooden dachas—vestiges of the bourgeoisie. We passed 200-meter container ships, sailboats, speedboats, and dozens of dolphins—so exotic!!

We could’ve made stops (get off, visit, get back on the next boat), but we just let ourselves drift to the sound of seagulls, wondering which way we’d go back... So at the dock, we took a bus... a bit randomly, but we’d decided we needed to cross a bridge—lucky us, we did! We walked to the Spice Bazaar, ate in a little place—something spicy but not too much, with rice... for next to nothing. And on the way back, by sheer luck, I pulled out my guidebook, which mentioned not to miss Rüstem Pasha Mosque, a small mosque on the roof of the bazaar—it’s almost a stroke of luck to find it. We had it all to ourselves, with its beautiful carpet... my big crush. Nothing grandiose, but almost magical, and we were alone—it had the charm of the first time. I love Italian churches... but Istanbul’s mosques really don’t have anything to envy them! After that encounter, I added a bunch more to my itinerary—knowing there are nearly 2,800 mosques in Istanbul, we weren’t going home anytime soon!! And my son said, "I’m gonna end this trip in socks if I have to take off my shoes every time!!!"

The next day, still wandering blindly in our neighborhood, we went on foot to visit Chora Church (Kariye Museum), a Catholic church that was at the center of a monastery dating back to Roman times, with the first vestiges from the 6th century. It’s now a museum, and the magnificent golden mosaics are really worth the detour—a true little gem, just like the neighborhood, still a bit in its own juice but in full renaissance.


We reached the historic center via the grand boulevards, where shops selling tacky dresses line up one after another... not to mention the dozens of bridal shops (confirming the youth of the population... or that they get married often...). We visited Fatih Mosque, again all to ourselves—very beautiful, completely renovated.

Then Şehzade Mosque, and not far away, Laleli Mosque. My husband would say, "Once you’ve seen one, you’ve seen them all..." That’s one point of view, but I never got tired of them. These are places with such serenity, so bright, white, vast, calm—I could’ve spent the whole day there. Pure architectural and spiritual masterpieces... but other mosques were waiting!! We arrived in the historic center of Sultanahmet, with the tourist buses... but that’s what we’re here for, right?! SO, Hagia Sophia... AYASOFYA... Byzantine jewel. I’ll spare you the history—everyone goes to Istanbul to see it. It’s a must: the star of Istanbul! I recommend the audio guides.
From the outside, it’s a bit massive, not very pretty—to be honest, you’re lenient because the old lady isn’t exactly young. She started her journey in the 6th century. The inside is a bit disorienting—you immediately feel all the eras that have succeeded one another. So you’re not quite sure what you’ve come to see—a church, a mosque... it’s a museum!! But all the eras have, despite everything, respected the place, and the whole thing is very impressive and quite harmonious. I was expecting a tourist trap, but not at all—there was almost no one, and we wandered around, letting the place inspire us.

Since we were there, we moved on to the Blue Mosque: Sultan Ahmed Mosque... all the tourists were there... we waited in line, headscarves on, shoes in hand... all those people took away its charm and soul. 21,000 tiles, not so blue after all. It’s very beautiful, but not our favorite... though from the outside, it’s stunning and very photogenic.


But apparently, "Little Hagia Sophia," a bit further away, is really worth it and much less crowded. We didn’t go to the Basilica Cistern either, which tempted me so much, but there were too many people... Sultanahmet is full of ancestral treasures that make Istanbul’s charm and reputation, bearing witness to the past grandeur of this sublime city.
We headed back toward the Grand Bazaar of Istanbul... Aladdin, Scheherazade, sultans, favorites, and the 1001 Nights... it’s magical!! You can happily get lost in a maze of colors and scents, inside and out (less touristy and cheaper!!). Of course, there’s plenty to empty tourists’ wallets, but after doing the Moroccan souks several times—quite oppressive in my opinion—here, no pressure at all. We really felt great, surrounded by polite, kind, and smiling people. We found our happiness in magnets and other souvenirs... my daughter got two scarves, bracelets, and four husbands!!! At noon, it was packed; at 5 PM, no one... BUT personally, I preferred the Spice Market, located just behind Yeni Camii (oh, we didn’t visit that one...), the New Mosque on the Bosphorus. It’s smaller but better quality. We brought back jewelry, spices, bath towels (they don’t take up much space in a suitcase... but they’re so beautiful...). In short, we found what we were looking for... but that’s just our opinion....

Little walks on Galata Bridge with its fishermen, and we ended up eating a real kebab at the foot of the New Mosque—super good (and the spicy one is *really* spicy; the non-spicy one is too!!). We sat on the docks, watching the bustling city!
We took bus 99 back to Balat (because we’re *persona non grata* with the taxis!!)... And what’s great about Istanbul with the Turks is that, of course, they spotted us as loud French people. First, they saved us because we were going the wrong way, then on the bus, we were looking at the stops like: "Do you think we get off at this stop or the next one??" And every time, kind people approached us: "Ohh, you’re French! My brother-in-law works in Besançon—do you know Besançon?" "No..." "It’s nice, but it’s cold... I worked there for 3 years and then came back..." And just like that, every evening we made new friends!! They all have family in France... The first night, one even got off at the same stop as us and walked us back for fear we’d get lost "because tourists get lost in this area... taxis too, by the way!"... Don’t even get me started, my good man!!!
Day 3... After a good Turkish breakfast in our movie-set Balat-Fener, where cats, dogs, and grandpas wander (I love it +++), off we went on bus 99 toward Topkapı Palace... The 1001 Nights palace of the Ottoman sultan from the 15th to the 19th century... and its harem!!!! And we weren’t alone!! But it’s very well organized, and the audio guides are very useful. We all four loved it. We couldn’t help comparing it to the Alhambra in Andalusia... it’s less grandiose but still very beautiful. Very blue, very green, very beautiful! And very big... we spent 4 hours there dreaming of another time...

After a good meal on a terrace to rest our feet and digest the Turkish delight... we wandered the streets: headed to the hills to visit Süleymaniye Mosque: the mosque of Sultan Suleiman the Magnificent!! You can’t miss it—perched on its hill, you see it from wherever you are in Istanbul!! We put our shoes in little lockers, put on our headscarves, stopped talking, and sat on the beautiful red carpet, enjoying the ambient tranquility... My daughter thought it was the prettiest. Huge, graceful, luminous, harmonious—a true jewel (of course, if you like mosques and haven’t overdosed!!)


We walked back down quietly through the surrounding little streets, thinking we’d enjoy it more next time...

We stopped by the Spice Bazaar again, just in case we’d forgotten something... And we got back at 6:30 PM to eat pastrami and local cheese in our dollhouse wooden home...
Last day... it’s raining... bummer... We took our bus again, and big day—we took the Marmarail metro to go TO ASIA!!! For teens and adults alike, it’s too fun!!! We’re easily amused! In one metro station, we changed continents... magical! It’s very modern, clean, and there was no one... We didn’t explore the entire Asian side, which deserves much more time than we gave it, but we made do with what we had... We toured Kadıköy—very nice, lively, very commercial. You can feel it waking up, lots of cool little shops. Given the weather, there were very few tourists—a very nice surprise. We had lunch at Ciya, famous for its Turkish specialties—it was delicious.
There’s a magnificent view of the Bosphorus and Sultanahmet—at sunset, it must be magical. We came back by boat to enjoy the view—no more rain, but a good wind in return... between tankers, seagulls, and dolphins!!

We crossed another beautiful maze of little commercial streets, bustling and full of history, reached the Grand Bazaar again—just in case we’d forgotten something... and because it was raining again... so a little tea in the warmth was always welcome. We bought baklava and Turkish delight from Afiz Mustafa for the grandparents who were looking after the dog... ate one last kebab, and went back to pack, stuffing our bath towels into bags that were too small... Tomorrow, the taxi comes to pick us up at 6 AM... if he finds the address!!!

I loved it... Actually, everyone loved Istanbul... I found it such a contrasted city—between modernity and tradition, past and present, so young, dynamic, optimistic, and smiling. Sure, it’s sometimes messy, ugly, not well-maintained, but that’s its charm—so authentic. And long may it last....
Profiter d'Istanbul à pied pendant huit heures depuis le port? English translation pending
Bonjour,
nous allons aller en bateau depuis Venise jusqu'à (entre autre) Istanbul. Nous n'y sommes jamais allé. Nous voulons visiter Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi. Ces sites nous intéressent le plus pour une "première" et semblent par chance proche du port (selon le plan de ville la distance entre le port et les sites est assez courte à faire à pied 2-3 km).
Nous avons 8h et savons que nous ne pourrons pas tout faire à Istanbul. Les offres sur le bateau sont par personne assez cher et nous ne voulons pas participer à : "on bouscule tout le monde pour tout voir". Nous voulons prendre le temps d'apprécier. D'où l'idée d'aller à pied.
Nous avons trouvé des charmantes photos (heu enfin oui c'est pas vilain) sur le net d'une route (un peu plus proche de l'eau que otopark - chemin piéton ? parc ?) en parallèle du long boulevard Kennedy Cd. Nous longerons un moment l'eau avant de monter droit sur Nakilbent SK (aussi une grande route) et arrivé au sultana. Mais n'y t'il pas une charmante rue qui mène aussi à destination.
Nous avons lu quelques ouvrages sur Istanbul, mais n'avons rien trouvé qui donne envie de flâner à pied plutôt qu'en bus, taxi ou train. C'est bien dommage !! Quelqu'un a déjà fait l'expérience?
Question Bonus : il semble impossible de payer en euro à Istambul les entrées des sites sus-mentionnés (pour rappel Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi) ? Qui peut confirmer ? Lire turc obligatoire ?
Merci beaucoup! Eric
nous allons aller en bateau depuis Venise jusqu'à (entre autre) Istanbul. Nous n'y sommes jamais allé. Nous voulons visiter Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi. Ces sites nous intéressent le plus pour une "première" et semblent par chance proche du port (selon le plan de ville la distance entre le port et les sites est assez courte à faire à pied 2-3 km).
Nous avons 8h et savons que nous ne pourrons pas tout faire à Istanbul. Les offres sur le bateau sont par personne assez cher et nous ne voulons pas participer à : "on bouscule tout le monde pour tout voir". Nous voulons prendre le temps d'apprécier. D'où l'idée d'aller à pied.
Nous avons trouvé des charmantes photos (heu enfin oui c'est pas vilain) sur le net d'une route (un peu plus proche de l'eau que otopark - chemin piéton ? parc ?) en parallèle du long boulevard Kennedy Cd. Nous longerons un moment l'eau avant de monter droit sur Nakilbent SK (aussi une grande route) et arrivé au sultana. Mais n'y t'il pas une charmante rue qui mène aussi à destination.
Nous avons lu quelques ouvrages sur Istanbul, mais n'avons rien trouvé qui donne envie de flâner à pied plutôt qu'en bus, taxi ou train. C'est bien dommage !! Quelqu'un a déjà fait l'expérience?
Question Bonus : il semble impossible de payer en euro à Istambul les entrées des sites sus-mentionnés (pour rappel Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi) ? Qui peut confirmer ? Lire turc obligatoire ?
Merci beaucoup! Eric
Premier séjour à l'étranger, huit jours à Istanbul English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à istanbul pour 8 jours à partir du 3 avril. Etant donné que c'est la première fois que je voyage à l'étranger je suis un peu perdu dans la préparation de mon séjour. Je vais réserver l'hôtel et le transfert depuis l'aéroport à l'avance. Faut-il préparer un plan de visite des différents sites, quels sont les moyens de transport les plus pratiques, comment faire pour se repérer facilement en ville et éviter de se perdre ? Ou se restaurer convenablement ? Quel budget prévoir ?
Enfin beaucoup de question qui me travaillent, j'aimerais bien qu'on m'aide un peu …
Je vous remercie d'avance pour vos conseils
Je pars à istanbul pour 8 jours à partir du 3 avril. Etant donné que c'est la première fois que je voyage à l'étranger je suis un peu perdu dans la préparation de mon séjour. Je vais réserver l'hôtel et le transfert depuis l'aéroport à l'avance. Faut-il préparer un plan de visite des différents sites, quels sont les moyens de transport les plus pratiques, comment faire pour se repérer facilement en ville et éviter de se perdre ? Ou se restaurer convenablement ? Quel budget prévoir ?
Enfin beaucoup de question qui me travaillent, j'aimerais bien qu'on m'aide un peu …
Je vous remercie d'avance pour vos conseils
Trajet Istanbul vers la Cappadoce English translation pending
Bonjour,
deux questions pour un trajet Istanbul-Cappadoce
1/ j'ai l'impression qu'il y a deux possibilité:-> aller à Otogar pour prendre un bus qui va retraverser toute la ville vers l'est, -> ou bien aller à la gare routière Harem, côté asiatique (avec le ferry) et partir directement de là bas. J'aurais tendance à privilégier la solution2 car elle me semble plus optimisée en terme de temps Question : est-ce judicieux ? Peut-on trouver autant de bus qui partent de Harem ? Est-ce que ceux qui y passent sont ceux qui viennent de Otogar (et y font un stop systématique) ? Peut-on réserver la veille un bus partant de Harem sans y aller (par exemple en allant à Otogar) ?
2/ Quid du trajet direct entre Istanbul et Goreme par exemple ? Je me doute que c'est fastidieux ... Est-ce que cela vaut le coup de couper par Ankara ? Le train a l'air un peu plus long (et un peu plus cher). Y a-t-il un intérêt particulier ?
Merci pour vos réponses Nicolas
1/ j'ai l'impression qu'il y a deux possibilité:-> aller à Otogar pour prendre un bus qui va retraverser toute la ville vers l'est, -> ou bien aller à la gare routière Harem, côté asiatique (avec le ferry) et partir directement de là bas. J'aurais tendance à privilégier la solution2 car elle me semble plus optimisée en terme de temps Question : est-ce judicieux ? Peut-on trouver autant de bus qui partent de Harem ? Est-ce que ceux qui y passent sont ceux qui viennent de Otogar (et y font un stop systématique) ? Peut-on réserver la veille un bus partant de Harem sans y aller (par exemple en allant à Otogar) ?
2/ Quid du trajet direct entre Istanbul et Goreme par exemple ? Je me doute que c'est fastidieux ... Est-ce que cela vaut le coup de couper par Ankara ? Le train a l'air un peu plus long (et un peu plus cher). Y a-t-il un intérêt particulier ?
Merci pour vos réponses Nicolas
Croisière sur le Costa Europa English translation pending
😉bonjour, je dois partir en croisière le 24 novembre, sur le costa Europa.
qui a déjà voyagé sur ce bateau?
Je viens de Hyères, le car qui nous transporte jusqu'à Savone, part de l'aéroport de Nice.
Les tarifs de parking sont assez onéreux, pour garer ma voiture.
qui connaît un bon plan? le car traverse-t-il la ville de Nice?
si je viens en train? ce car passe-t-il à proximitéde la gare SNCF.
Merci pour votre réponse.
Istanbul et le Sultanahmet English translation pending
RE-bonjour a tous?😉
1) est ce que vous savez me dire quel modes de transport (tramway et funiculaire)les n° du tramway et funiculaire et directions à prendre ? car je n'ai jamais été à Istanbul et j'ai comme qui dirait "la peur de l'inconnue"
2) de l’aéroport gokcen à sultanahmet ( hôtel sevila, situé à 250m. de la mosq. bleue ) ont m'a parler de taxi +/- 20€/25€ !
ets ce que ca vaut la peine de se déplacer pour acheter des vêtements ou le grand bazar et bazar egyptien est tout aussi bien ? en terme de choix et de prix ! 3) pour les belges on me parle de visa à l’aéroport ( 15€ ) à payer sur place.
😛
1) est ce que vous savez me dire quel modes de transport (tramway et funiculaire)les n° du tramway et funiculaire et directions à prendre ? car je n'ai jamais été à Istanbul et j'ai comme qui dirait "la peur de l'inconnue"
2) de l’aéroport gokcen à sultanahmet ( hôtel sevila, situé à 250m. de la mosq. bleue ) ont m'a parler de taxi +/- 20€/25€ !
ets ce que ca vaut la peine de se déplacer pour acheter des vêtements ou le grand bazar et bazar egyptien est tout aussi bien ? en terme de choix et de prix ! 3) pour les belges on me parle de visa à l’aéroport ( 15€ ) à payer sur place.
😛
Turquie en juillet: se rendre à Sainte-Sophie et taxi d'Istanbul English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un voyage en Turquie pour le mois de juillet. J'ai repérer un hôtel qui est à coté de pot ferry de besikta.
Comme tout touriste je veux me rendre à sainte-sophie et tout le quartier de sultanahmet.
Est-ce que le taxi est cher à istanbul? D'autre part, est-ce loin en taxi? Risque-t-il d'y avoir des embouteillage pour y aller?
Merci à tous
Est-ce que le taxi est cher à istanbul? D'autre part, est-ce loin en taxi? Risque-t-il d'y avoir des embouteillage pour y aller?
Merci à tous
Visite Istanbul: logement très proche de Taksim et transports English translation pending
Bonjour a Tous,
Dans 2 Week End je vais enfin avoir l'occasion de partir 4 jours a Istanbul.
Je suis loge dans un hotel tres proche de la place Taksim. Est-ce encore dangereux? Y-aurait-il quelqu'un sur place pour donner des nouvelles fraiches.
Par Ailleurs, j'ai entendu dire que les taxis n'etaient pas toujours facile et il faut pas mal negocier. Combien de temps faut-il pour aller de Taksim au centre des endroit touristique "Sultanahmet" en taxi et en transport en commun?
Merci d'avance de votre aide
cat9001
Dans 2 Week End je vais enfin avoir l'occasion de partir 4 jours a Istanbul.
Je suis loge dans un hotel tres proche de la place Taksim. Est-ce encore dangereux? Y-aurait-il quelqu'un sur place pour donner des nouvelles fraiches.
Par Ailleurs, j'ai entendu dire que les taxis n'etaient pas toujours facile et il faut pas mal negocier. Combien de temps faut-il pour aller de Taksim au centre des endroit touristique "Sultanahmet" en taxi et en transport en commun?
Merci d'avance de votre aide
cat9001
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
5 jours à Istanbul avril 2015 English translation pending
Bonjour, nous partons en famille, 2 Adulte et mini Miss de 9 ans dernière semaine d'Avril pour un séjour de 5 jours et 6 nuits sur Istanbul. Nous logerons en hôtel à Beyoglu, proche de la tour de Galata, nous voulions connaître l'avis de certains forumeurs, peut-être plus spécialises (vazyvite... ) sur notre programme... Surtout SI CE programme est réalisable dans les délais journaliers envisagés ! (La croisière à Anadolu peut-être inversée selon le temps). Avec cela je serais désireux de connaître quel secteur pour les antiquaires spécialisés en vieux papiers si existant 🙂 Merci de vos contributions, surtout pour les infos récentes. 😉
Dimanche
Ste Sophie Hippodrome Citerne basilique Mosquée Bleue Mosquée Sokullu M. Pasa Petite Ste Sophie (St Serge)
Lundi :
Topkapi Mosquée Soliman Eglise Christ pantacrator St sauveur in Chora Murailles/Erdine Secteur café Bozacisi Rue Miel et Bouchers Aqueduc Valens
Mardi :
Palais Dolmabahce Gd Bazar Mosquée Beyayit Mosquée Nuruosmaniye Eyup / Mosquée P. Lotti
Mercredi :
Croisière Eminonu > Anadolu Kavagi + petit tour Partie Asiatique istanbul
Jeudi :
Mosquée Rustem Pasa Bazar Egyptien Mosquée Yeni Cami Gare Sirkeci Quartier Beyoglu Istiklal / Taksim Galata
Dimanche
Ste Sophie Hippodrome Citerne basilique Mosquée Bleue Mosquée Sokullu M. Pasa Petite Ste Sophie (St Serge)
Lundi :
Topkapi Mosquée Soliman Eglise Christ pantacrator St sauveur in Chora Murailles/Erdine Secteur café Bozacisi Rue Miel et Bouchers Aqueduc Valens
Mardi :
Palais Dolmabahce Gd Bazar Mosquée Beyayit Mosquée Nuruosmaniye Eyup / Mosquée P. Lotti
Mercredi :
Croisière Eminonu > Anadolu Kavagi + petit tour Partie Asiatique istanbul
Jeudi :
Mosquée Rustem Pasa Bazar Egyptien Mosquée Yeni Cami Gare Sirkeci Quartier Beyoglu Istiklal / Taksim Galata
Escale de croisière à Istanbul: bus touristique à partir du port? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en escale pour une soirée et une journée à Istambul en septembre et j'ai vu sur Expedia qu'on peut acheter un tour touristique en bus, valable pour 24h00 et où on peut monter et descendre à notre gré aux endroits importants.
Est-ce qu'il y en a qui savent si ces bus sont accessibles facilement à partir du port, si ça vaut le coup ou si on peut de toute manière facilement se repérer à pied, par nous-mêmes.
Merci de m'informer.
Nous serons en escale pour une soirée et une journée à Istambul en septembre et j'ai vu sur Expedia qu'on peut acheter un tour touristique en bus, valable pour 24h00 et où on peut monter et descendre à notre gré aux endroits importants.
Est-ce qu'il y en a qui savent si ces bus sont accessibles facilement à partir du port, si ça vaut le coup ou si on peut de toute manière facilement se repérer à pied, par nous-mêmes.
Merci de m'informer.
Hôtel pas cher à Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous,
je recherche un hôtel avec une chambre pour 1 personne (single si possible) aux environs de 15 euros, sans être trop regardant sur le confort.
Merci d'avance pour vos tuyaux !
6 heures à Istanbul English translation pending
Bonjour, nous faisons une escale de 6 heures a l'aéroport d'Istanbul de 5 heures du mat a 11 h le 7 aout.
Est ce que quelqu'un qui connait bien la ville pourrait me dire ou on a le temps d'aller et comment (on est 5) en si peu de temps. Juste histoire de prendre un cafe et de voir un peude cette ville qui semble magnifique...
Istanbul en décembre avec bébé de 20 mois English translation pending
bonjour,
nous souhaiterions partir 10 jours en turquie avec notre petit bout. mais nous nous questionnons encore sur le climat à cette époque de l'année. est ce que ça ne va pas être trop galère avec un bebe?pleut il beaucoup? le quartier de sultanahmet semble le plus pratique pour tout visiter à pied, est ce un bon choix de quartier pour loger avec un petit? on cherche un petit appart pour avoir un petit peu d'autonomie notamment pour lui faire à manger est ce que 10 jours à Istanbul c'est trop? est ce que c'est pas trop court pour viser d'autres villes?
merci de vos réponses
céline
nous souhaiterions partir 10 jours en turquie avec notre petit bout. mais nous nous questionnons encore sur le climat à cette époque de l'année. est ce que ça ne va pas être trop galère avec un bebe?pleut il beaucoup? le quartier de sultanahmet semble le plus pratique pour tout visiter à pied, est ce un bon choix de quartier pour loger avec un petit? on cherche un petit appart pour avoir un petit peu d'autonomie notamment pour lui faire à manger est ce que 10 jours à Istanbul c'est trop? est ce que c'est pas trop court pour viser d'autres villes?
merci de vos réponses
céline
Croisière "Toute la Magie du Bosphore" English translation pending
bonjour, je compte partir sur le costa delisicousa du10/10 magie du bosphore aimerais avoir des renseignements merci
Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Plaidoyer pour le voyage en Allemagne: le cas de Lindau English translation pending
A force de croiser dans de lointains horizons des teutons en voyage, on oublie que l’Allemagne est une formidable destination de voyage. Pourquoi sur ce forum voyage-t-on plus en Tunisie qu’en Allemagne, je me le demande bien. J’ai choisi de braquer ici les projecteurs sur un bijou du patrimoine naturel et architectural de l’Allemagne : Lindau
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
Istanbul-Inde en 2CV sans carnet de passage en douane English translation pending
On est 4 francais a istanbul avec notre 2CV qui realisent de plus en plus qu ils sont bloques au niveau administratif dans leur periple.
Notre but: Aller en İnde en voiture sans carnet de passage en douane et arriver mi septembre au plus tard.
Par la route de la soie, a force d eplucher ce forum, on a le sentiment qu on a peut etre une chance de pousser Notre deuch assez loin mais par contre cela necessite bcp trop de temps et de galere visaiennes…
Par l iran Pakistan il apparait qu il faudra lacher la deuch entre la turquie et l iran a moins de suivre les indication de Lekaribu et donc payer 1000$ pour faire rentrer le vehicule illegalement… Ce soir on est assez demoralise et penchons donc d avantage pour cet itineraire ce qui sucite les question suivantes: - A quoi ressemble le no man’s land entre la Turquie et l’iran? Peut on eventuellement y confier notre vehicule si nous n’arrivons pas a le faire passer? - Si on y parvient en payant les 1000$ reussirons nous a rentrer sans CPD au Pakistan et en inde? Sont ils plus souples par la bas?
En attendant si quelques uns d entre vous sont a istanbul nous sommes desireux de vous rencontrer …
Merci Beaucoup thibault_delavigne@hotmail.com
Par la route de la soie, a force d eplucher ce forum, on a le sentiment qu on a peut etre une chance de pousser Notre deuch assez loin mais par contre cela necessite bcp trop de temps et de galere visaiennes…
Par l iran Pakistan il apparait qu il faudra lacher la deuch entre la turquie et l iran a moins de suivre les indication de Lekaribu et donc payer 1000$ pour faire rentrer le vehicule illegalement… Ce soir on est assez demoralise et penchons donc d avantage pour cet itineraire ce qui sucite les question suivantes: - A quoi ressemble le no man’s land entre la Turquie et l’iran? Peut on eventuellement y confier notre vehicule si nous n’arrivons pas a le faire passer? - Si on y parvient en payant les 1000$ reussirons nous a rentrer sans CPD au Pakistan et en inde? Sont ils plus souples par la bas?
En attendant si quelques uns d entre vous sont a istanbul nous sommes desireux de vous rencontrer …
Merci Beaucoup thibault_delavigne@hotmail.com
Trajet de l'aéroport Atatürk au quartier Sultanahmet English translation pending
Combien de temps et combien coute le trajet pour se rendre de l'aéroport de Ataturk jusqu'à Sultan Ahmet en utilisant le métro et tramay (échangeur à zeitinburnu) ?
Merci aux habitué(es)
Petit déjeuner dans le quartier de Sultanahmet à Istanbul? English translation pending
Bonjour !
Je pars dans quelques jours et je viens de me rendre compte qu'il n'y a pas de "breakfast service" là où je vais loger... ( le yenihostel à sultanameth) est-ce que quelqu'un sait où je peux trouver un endroit où prendre un bon petit déj dans ce coin là et pour pas trop cher ? Merci !
Dormir à Istanbul: quartier de Sultanahmet ou Beyoglu? English translation pending
Bonour,
Je pars queqlues jours à istanbul et cherche ou loger pour env 50/60 euors. Est il preferable de loger à sultahnamet ou vers beyoglu? Il semble que beyoglu soit plus cher mais plus animé le soir? a t il des soucis de "securité" le soir dans istanbul? Peut on facilement aller et venir entre ces 2 quartiers?
Et pour finir, auriez vous des coneils d'hotel? (du 1 au 5 octobre) . Nous avons pré-reservé à l'hotel silviyia . Queqlu'un le connait il?
Merci
Je pars queqlues jours à istanbul et cherche ou loger pour env 50/60 euors. Est il preferable de loger à sultahnamet ou vers beyoglu? Il semble que beyoglu soit plus cher mais plus animé le soir? a t il des soucis de "securité" le soir dans istanbul? Peut on facilement aller et venir entre ces 2 quartiers?
Et pour finir, auriez vous des coneils d'hotel? (du 1 au 5 octobre) . Nous avons pré-reservé à l'hotel silviyia . Queqlu'un le connait il?
Merci
Horaires et réseaux de bus en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je sais que certaines de mes questions ont déjà été posées mais j'ai du mal à trouver des réponses précises/actualisées :
Je pars en Turquie dimanche prochain :
Après 4 jours à Istanbul, je pars pour Gorème : où puis-je acheter mon billet et comment se rendre le plus facilement du quartier de Sultanahmet à l'otogar ? (taxi, transports en commun ? combien de temps ?)
Après 3 jours à Gorème, je voudrais partir pour Pamukkale : connaissez-vous les horaires de bus Gorème-Denizli-Pamukkale ? et où faut-il commencer la visite de Pamukkale ? Le soir même je dois me rendre à Kusadaçi : quels sont les horaires des bus ? Y en a-t'il en fin d'après-midi qui partent de Denizli ?
Ensuite je reste une nuit à Kusadaçi et je souhaite visiter Ephèse le lendemain : faut-il prendre le bus jusqu'à Selçuk ou existe-t-il une autre entrée du site ? Le soir je repars pour Istanbul : où faut-il prendre le bus et quels sont les horaires ?
Merci d'avance pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter, de vos conseils et propres expériences ! Y a -t-il d'ailleurs des compagnies de bus que vous recommandez ?
Je ne manquerai pas de faire un point à mon retour de ce pays que j'ai depuis très longtemps envie de découvrir !
Je sais que certaines de mes questions ont déjà été posées mais j'ai du mal à trouver des réponses précises/actualisées :
Je pars en Turquie dimanche prochain :
Après 4 jours à Istanbul, je pars pour Gorème : où puis-je acheter mon billet et comment se rendre le plus facilement du quartier de Sultanahmet à l'otogar ? (taxi, transports en commun ? combien de temps ?)
Après 3 jours à Gorème, je voudrais partir pour Pamukkale : connaissez-vous les horaires de bus Gorème-Denizli-Pamukkale ? et où faut-il commencer la visite de Pamukkale ? Le soir même je dois me rendre à Kusadaçi : quels sont les horaires des bus ? Y en a-t'il en fin d'après-midi qui partent de Denizli ?
Ensuite je reste une nuit à Kusadaçi et je souhaite visiter Ephèse le lendemain : faut-il prendre le bus jusqu'à Selçuk ou existe-t-il une autre entrée du site ? Le soir je repars pour Istanbul : où faut-il prendre le bus et quels sont les horaires ?
Merci d'avance pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter, de vos conseils et propres expériences ! Y a -t-il d'ailleurs des compagnies de bus que vous recommandez ?
Je ne manquerai pas de faire un point à mon retour de ce pays que j'ai depuis très longtemps envie de découvrir !
Transport aéroport d'Istanbul SAW - hôtel à Sultanahmet? English translation pending
Bonjour, je pars demain pour Istanbul arrivée aéroport SAW et hôtel dans le vieux Istanbul ( Sultanahmet) quel est le meilleur rapport prix/temps pour se rendre à Istanbul ?
L'hôtel propose de venir nous chercher pour 60 euros ( c'est trop cher!!!!)
J'ai lu qu'il existait la navette Havas mais après 4.30 de voyage je n'ai pas envie de passer ma première soirée dans les transports en commun .Nous arrivons à 18h30.
Merci pour ceux et celles qui ont des tuyaux !
Trajet pas cher de l'aéroport Sabiha Gökçen à Old City Sultanahmet, 34400 Istanbul? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme et ma fille de 18 mois le 14/12/2010, retour le 22/12, pouvez-vous me dire quel est le moyen pas trop cher et pas trop difficile car nous avons un enfant de 18 mois? Il y a un bus qui part de l'aéroport de Sabiha Gökçen à Sultanahmet mais il faudra égalememnt traverser la mer, comment faut-il faire pour ne pas trop faire de changement sans que cela soit trop cher car le taxi coûte trop cher
Un grand merci pour votre réponse
Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait magnifique
Je pars avec ma femme et ma fille de 18 mois le 14/12/2010, retour le 22/12, pouvez-vous me dire quel est le moyen pas trop cher et pas trop difficile car nous avons un enfant de 18 mois? Il y a un bus qui part de l'aéroport de Sabiha Gökçen à Sultanahmet mais il faudra égalememnt traverser la mer, comment faut-il faire pour ne pas trop faire de changement sans que cela soit trop cher car le taxi coûte trop cher
Un grand merci pour votre réponse
Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait magnifique