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Temps en février au Sénégal? English translation pending
by Magakris · 2010-07-17 · 20 replies
j'ai bien envie de partir au Senegal l'hiver prochain. Je croix que je logerai à Saly. Quel temps fait il? Mes vacances en géneral se résument à plage, piscine, piscine, plage 😉 est ce qu'il fait assez beau en février pour se prélasser sur une chaise longue toute la journée? J'hesite entre l'hotel Neptune, le teranga et l'espadon. Qui peut me conseiller?
Espagne: bons plans sur le chemin entre Madrid et Barcelone? English translation pending
by Dreandré · 2010-06-01 · 2 replies
Nous projetons de faire un voyage en Espagne entre le 19 et le 29 aout 2010. L'objectif de départ est Barcelone et ses environs, mais les vols pour un voyage qui dure 10 jours il y aurait la solution d'atterrir à Madrid et faire le trajet jusqu'à Barcelone en voiture louée. Est-ce que sur ce chemin il y a des bon sites réputés d'Espagne, des endroits inoubliables pour y arrêter et y passer (entre autre) une nuit romantique (car nous fêterons les 40 ans de ma conjointe? Et à Barcelone, ou serait le meilleur endroit pour demeurer dans un point central ?
Avis sur circuit aux Canaries en avril/mai 2009 English translation pending
by Oliv2019 · 2009-04-03 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je serais aux canaries fin avril-debut mai pour 2 semaines (j'ai déjà réservé le vol). J'aimerai effectué un séjour plutôt orienté nature/randonnées en passant par 4 îles : Tenerife, La Gomera, Fuerteventura et Lanzarote. Voila, j'ai déjà fait une première sélection de ce que je voudrais faire à Tenerife mais j'aimerai avoir des avis/conseils sur mes choix, l'enchainement, sur d'éventuelles autres possibilités dans les coins où je vais. Connaissez vous des hotels sympa (propres et pas trop chers, de préférence pas trop dans des endroits touristiques) ? Ensuite, je suis au stade presque 0 pour les 3 autres iles. Je voudrais partir sur une répartition 3j - 3j - 3j mais je ne sais pas encore quoi faire (toujours dans le même esprit nature/rando). Des idées ? Enfin, au niveau de la location de voiture, je ne sais pas trop comment faire pour pouvoir changer de voiture sur chaque île tout en bénéficiant d'un bon prix. Faut il utiliser un loueur qui fait un package pour toutes les iles (lequel) ? Ou est il préférable de prendre différents loueurs pour chaque île ?

Voila le début du séjour :

J Arrivée en fin d'après midi à Tenerife Norte Los Rodeos Dormir à ?

J+1 Massif d’Anaga Circuit du Chinobre (Rando, 2h) De Cruz del Carmen à Chinamada (Rando, 5h30) Plage de Los Teresitas à voir ? Dormir à ?

J+2 Parc du Teide Direction le parce du Teide par la route de crête de la Cumbre Dorsal Du Parador Nacional vers le Guajara (Rando, 4h20) Teleferico del Teide (1h30, temps d’attente ?), puis les deux petites ballades de la Fortaleza (500m) et du Mirador du Pico Viejo (1km) Roques de Garcia (Rando, 1h15) Dormir à ?

J+3 Vallée d’Orotava Paisaje Lunar (Rando, de 1h à 4h45 selon version) Direction la vallée d’Orotava Chemin des Organos (Rando, 4h) Dormir à ?

J+4 Masca La Gorge de Masca (Rando, de 3h à 6h si retour par bateau) Comment réserver le bateau pour Los Gigantes et comment retourner à la voiture ?

J+5 Barranco del Infierno (Rando, 2h45) A réserver – départ de Adeje Transfert en Ferry pour la Gomera de 14h à 15h – 26.50 € Arrivée à San Sebastian de la Gomera

J+6 à J+8 La Gomera

J+9 à J+11 Fuerteventura

J+12 à J+14 Lanzarote

Merci beaucoup de vos conseils avisés 😉

olivier
Y at-il une explication au fait qu'un adolescent de Bénarès te colle pendant 5 minutes sans dire un mot? English translation pending
by Gizmo94 · 2008-09-08 · 65 replies
Bonjour,

Par curiosité, j'aimerai savoir si des personnes peuvent répondre à cette question où s'ils ont été confronté à cette situation. L'année dernière, lors d'une promenade sur les ghats de Bénarès, un adolescent nous a collé pendant 5 minutes où se postait devant nous sans dire un mot malgré nos questions et nos protestations en hindi. Y a t-il une signification à cela où c'est simplement un jeu ?

Merci pour vos réponses.

Rachid
Pèche au gros à Madagascar English translation pending
by Jipi · 2008-07-02 · 22 replies
a majunga il y a un monsieur qui a une vedette rapide de peche je ne sais plus quel est sont nom (a majunga tout le monde l apelle le belge) attention il a laisse il y a un mois 4 touristes sur une ile pour passer la soiree et les a oublier jusqu au lendemain ils avaient payes 400 euros/jour la sortie = 800 euros de plus ce monsieur n y connait strictement rien a la navigation et a la secu maritime quand la la peche au gros c est la risee de tout majunga alors eviter de sortir en peche avec lui renseignez vous bien !! a plus
Pérou: alerte au tourisme industriel excessif English translation pending
by Silsama · 2007-10-27 · 37 replies
Le courrier que nous vous adressons EST moins un récit de voyage ou d'une demande de renseignements qu'une alerte. En effet, étant de "vieilles" habituées du Pérou, nous sommes d'année en année et au fur et à mesure de nos séjours, consternés par la pollution à la fois écologique et économique provoquée par Le lobby industriel du tourisme au Pérou. Cela en devient démentiel ! Au Macchu Picchu au mois d'Août des masses énormes de tourisme commencent à laisser l'empreinte du saccage, les touristes font n'importe quoi, nous en avons même vu grimper sur les murets du "quartier des fontaines". Le site perd de son mystère et de sa solidité . D'autre part nous avons upu apprécier aprés 3 jours de marche de trekking éprouvant, le merveilleux site de CHOQUEQUIRAO dont 30 % seulement a été dégagé de la végététion, et répétorié par les archéologues (Français et Péruviens). Mais nous avons appris par les agences locales, les guides, la population de Cachora qu'il est fortement question de créer un gigantesque complexe touristique de luxe dans cette région (qui s'appellera "Parque de Vilcabamba") qui consiste à tracer une route le long de l'Apurimac, fleuve torrentiel fortement encaissé dans ce relief montagneux entre deux parois abruptes de montagne, Ce projet consiste de même à créer un piste hélico (par la société COPESCO) directement sur le site archéologique de Choquequirao, pour transporter par hélicoptères, de la vallée au site, ce genre de touristes qui veulent tout sans effort et dans Le confort maximum. Il est d'autre part question de faire construire pas un, mais, des téléphériques. La conséquence de ce projet de complexe touristique de luxe est qu'une région magnifique dont la population vit en harmonie avec son environnement va être défigurée par : - Le tracet d'une route qui défigurera à jamais Le canyon de l'Apurimac, - Des aller-retours d'hélicoptères et l'activité des téléphériques qui ne pourront que polluer et détruire l'écosystème de la montagne et souiller Le site, - Des hôtels de luxe à la mode occidentale qui auront délocalisé toute la population d'origine. Ce projet risque fort de ruiner l'économie de cette région dont la population vit du tourisme du trekking. Que deviendront les muletiers, qui louent leurs chevaux et mules aux trekkeurs, les cuisiniers qui accompagnent les trekkeurs et qui à l'heure Des bivouacs les régalent de leur savoir faire extraordinaire dans la préparation de la cuisine locale, que deviendront les petits propriétaires Des campements très soucieux de l'environnement de "leur" montagne (Casa masama, Chikista, Santa Rosa etc...) qui permettent aux aventuriers de la marche de planter leurs tentes pour une somme dérisoire, que deviendra Le village de Cachora qui de l'heure vit dans la sérénité et la paix. Déjà des promoteurs peu scrupuleux, en vue de ce projet de tourisme, tente de spolier les terres des petits paysans locaux en leur proposant d'acheter leurs lopins de terre à un prix bien inférieur au coût réel.

Et qu'on arrête avec ce sophisme qui veut faire croire que ce genre de projet de complexe touristique est une chance pour la population locale. Nous connaissons bien la mentalité des cholos corrompus qui détiennent les rênes de l'économie dans ce pays, le sort des populations queschuas des campagnes est le cadet de leurs soucis, seul compte pour eux le profit à tout va, même atteint par les voies les plus malhonnêtes qui soient. On peut constater qu'à cause du tourisme à outrance dans la région de Cuzco c'est la splendeur d'un côté (là où Le tourisme incontrôlé s'est développé) et la misère noire de l'autre (celui Des queschuas de plus en plus refoulés et méprisées par la population métis -les cholos - péruvienne).

Le même phénomène risque de se produire dans toute la région de Vilcabamba.

Nous NE savons que faire face à ce projet insensé, nous faisons feu de tout bois pour alerter Le plus de monde possible, mais nous nous heurtons à chaque fois au mur de l'indifférence quant au devenir Des populations qui dans Le monde sont menacées par les pressions Des lobbies du tourisme industriels.

Nous espérons que vous aurez retenu toute votre attention à Notre message d'alerte.
Route Chiang Mai et Cambodge English translation pending
by Sandryn · 2006-11-06 · 8 replies
bonjour a tous

Me voici donc en Thailande depuis une semaine, tout se passe bien, mais evidement j ai quelques questions pratiques a vous soumettre!! Merci d avance de vos reponses :) Actuellement a Chiang Mai, je ne reussis pas a remettre la main sur une ruelle proche du night bazar et aussi du marche Warorot si mes souvenirs sont exacts ou je pourrais acheter de l argent pas cher et aussi des pierres semies precieuses et des pendantifs dans une sorte de petit magasin organise en bazar. Il me semble que dans cette rue il y a plusieurs petits shops qui proposent des choses dans le genre mais pas comme on trouve au Night Bazar> Impossible de me souvenir ou ca se trouve, si quelqu un voit de quoi je parle!

Hier nous avons rencontre un americain qui nous a parle du Festival des Fleurs qui se tiendrait en ce moment meme hors de Chiang Mai mais proche tout de meme, qvez vous des renseignements? A ce sujet, jai promis de rapporter des orchidees en tubes a un ami, mais de une, je ne sais pas ou en trouver, de deux, je ne sais pas combien de temps elles se conservent ni si je dois les transporter en soute plutot quen cabine ou linverse. Est ce autorise den rapporter?

Litineraire va ensuite nous amenner au Cambodge, passage a poipet, mon ami est suedois et na pas encore son visa. Est il possible de le faire faire directement a lambassade Cambodgienne a BKK en y allant directement ou devrons nous attendre 2 jours quand meme? Sinon au pire des cas, peux on le faire faire a laeroport, on compte prendre un vol BKK/ Phom Phen... Ou a la frontiere? Dans tous les cas cela est il plus cher? Si nous devons le faire etablir a BKK, ou est ce ce quil est le plus recommande de le faire faire? Est ce que tous les changes en thailande nous permettront de nous procurer les indispensqbles billets verts pour le Cambodge?

Ensuite cest assez simple, ou louger pour pas cher a Sianoukville? Est ce que le parc naturel de Bokor vaut le coup detre vu?

Et pour finir Koh Chang, on recherche quelque chose de calme sur place, pas trop touristique si possible pour loger quelques jours.

Et enfin (cetait pas fini en fait!!!), on voudrait aller se reposer sur les iles voisines, Koh Wai, Koh Kut et autres, vraiment loin de tout et proche des gens. Le lonely ne parle quasi pas de ces iles, il y a til des possibilite dhebergement? Le top aussi serait que lon puisse tomber ds un village de pecheurs, et pourquoi pas essayer de passer du temps avec eux, voir leur mode de vie etc...

Et une derniere question qui na rien a voir, ou acheter des petits trucs manga, rigolos, colores et inspire de la culture japonaise a BKK (c pour ma cousine 😉)

Un enorme merci davance! Et le bonjour du pays du sourire 😛
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Conduite de scooter Asie du Sud-Est English translation pending
by Artefakt · 2015-12-30 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je vais bientôt m'envoler pour l'Asie du Sud est, notamment Cambodge et Laos.

A force d'écumer le forum, je me suis rendu compte que louer un scooter ou une petite moto était incontournable pour visiter certaines régions de manière autonome dans ces pays.(Au départ, je l'avais pas envisagé, n'ayant jamais conduit de scooter ou moto).

J'ai beaucoup lu de post sur les prix des locations de scooter et les boucles à faire ou sorties possibles selon les endroits.

Ma question est plutôt d'ordre pratique: Concrètement lors d'une courte pause (pour aller visiter un temple ou acheter de l'eau par exemple), d'une étape plus longue ou le soir lors d'un périple de plusieurs jours à moto, que faites vous de la moto. Un antivol est il fourni? peut on laisser la moto n'importe ou non attachée sans problème? Peut on la garer n'importe ou? Quelles sont les mesures de sécurité et les usages en la matière?

Question subsidiaire: peut on laisser seulement une copie du passeport au loueur ou un autre document (carte d'identité par exemple)? Certaines personnes recommande de pas laisser le passeport.

Je suis preneur de tout avis, conseils... Stephane
Meilleur itinéraire aéroport Marseille à Arles English translation pending
by Manazuru · 2015-05-13 · 24 replies
Bonjour, J'arriverai à l'aéroport de Marseille vers 8:30 am en provenance de Montréal. Je vais louer une voiture pour aller à Arles. Google Maps me propose deux itinéraires : 1) par les autoroutes A7 et A54 (vers Salon-de-Provence) (durée du trajet : 50min pour 70km); 2) par les routes secondaires D9, A55, N568 et N113 (en passant par Martigues) (durée du trajet : 55min pour 73km).

En sachant que ma chambre à l'hôtel Ibis Arles Palais des Congrès ne sera pas prête avant 14:00, je me demande quel est le meilleur itinéraire à prendre. J'aimerais bien éviter les péages en prenant la deuxième option et me rendre directement à Arles. Est-ce que la route par Martigues est intéressante?

D'un autre côté, il serait peut-être mieux de suivre l'itinéraire par les autoroutes et faire un arrêt à Salon-de-Provence pour relaxer dans un café en attendant de me rendre à Arles. Que me suggérez-vous?

Merci de vos conseils.
Rio de Janeiro: questions diverses 2015 English translation pending
by Stef2Mars · 2015-05-06 · 8 replies
Bonjour ! 🙂

Je suis en pleine préparation de mon prochain séjour à Rio. C'est ma 3ème visite de la "Cidade maravilhosa" mais il y a certains points sur lesquels je souhaiterais avoir des précisions.

- Le tram de Santa Teresa ("bonde") a-t-il été remis en service ? Pour rappel un tragique accident avait eu lieu en 2011.

- Est-il possible de se rendre à Vista Chinesa autrement qu'en voiture ?

- Existe-il un chemin pédestre permettant de relier le sommet du Pain de Sucre à la Praia Vermelha (via la pista Claudio Coutinho) ?

- Peut-on visiter une école de samba ? Il semble qu'elles se situent pour la grande majorité d'entre elles dans des favelas...

- Qu'en est-il de la pollution des eaux de la ville. J'ai vu quelques photos, notamment sur le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux polluées avaient quelques dégâts sur la faune aquatique. En est-il de même pour Ipanema et Copacabana, est-il possible de s'y baigner sans danger ?

Merci d'avance pour votre infos !!! 🙂

Stef
Camino frances en septembre English translation pending
by Claire83 · 2014-08-26 · 10 replies
Bonjour, Je vais partir début septembre de Saint-jean pied de port pour rejoindre Santiago puis Fisterra en octobre et je me pose des questions sur les températures la nuit dans les refuges: est-il nécessaire de prendre un duvet chaud, donc plus lourd sur le dos, ou un léger suffit? Est-ce qu'il y a des couvertures, des oreillers à dispo? dans quel état sont les lits? Autre question, sur l'itinéraire: je voudrais suivre le camino frances mais aussi passer à Lugo, qui est pas loin mais pas non plus sur ce chemin, est-ce que c'est faisable à pied? Merci de vos infos pour ceux qui ont déjà cheminé, et je suis preneuse de tout conseil! Et si quelqu'un prévoit de faire la route en septembre, n'hésitez pas à me contacter.
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-17 · 1017 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Encore une arnaque des taxis à Manille English translation pending
by Cottetcottet · 2013-12-17 · 48 replies
une arnaque que je ne connaissais pas des taxismeter de l aeroport : le taxi a appuye sur son bouton et m a montre qu il affichait bien 70 p de prise en charge. j ai trouve ca bizarre d autant plus que l qffichage a ensuite diaparu. resultat, a l arrivee il m affiche 600 p pour une course que je paie d habitude entre 200 et 250 p. les portier de l hotel avait recupere mes bagages dans le coffre et j ai pose 250 php sur le siege en lui disant d aller se plaindre au poste de police voisin. il a file. donc, l affichage de la prise en charge doit se faire avec des gros chiffres bien visible et rester afficher tout le long du trajet. les joies de manille. apres 2 semaines a port barton, on oublie que ca existe
Kenya le retour: Baringo et Massai Mara English translation pending
by Bwindi · 2012-02-17 · 41 replies
Lors de notre précédent séjour une bestiole indéfinie nous a piqué et depuis nous ne pensons plus qu'à retrouver les paysages et animaux qui nous ont enchanté précédemment. Dès notre retour des amis, tous passionnés de photo et curieux de l'Afrique m'ont demandé de leur concocter un séjour kenyan après avoir entendu le récit de nos aventures précédentes. C'est donc avec un groupe de 7 que nous arrivons le 2 janvier à Nairobi en provenance de notre cailloux réunionnais. Denys, notre chauffeur de taxi nous attend pour nous conduire à notre hébergement d'un soir. Nous y retrouverons Marithé arrivée le matin de métropole pour rejoindre notre petit groupe. Après une bonne douche et notre première "Tusker" la bière locale suivie d'un bon dîner nous irons rapidement nous coucher car nous sommes debouts depuis 5h. du matin et demain une longue route nous attend.

Jeudi 3 janvier: C'est avec beaucoup d'émotion que nous retrouvons Abu et Jackson qui nous "supporteront" durant ce séjour, ainsi que Simon venu nous saluer.



Nous prendrons ensuite le chemin du Lac Baringo pour 5 h. de route qui nous fera découvrir une vue du grand rift et de la vie quotidienne kenyane.





Une surprise nous attend à notre arrivée à Baringo, les fortes pluies de décembre ont fait déborder le lac et nos maisons "pieds dans l'eau" le sont vraiment, nous serons donc logés au Sun Africa hôtel et ses voisins plus ou moins accueillants !







Vers le milieu de l'après-midi nous embarquons pour notre première découverte du lac et de sa faune.



Cette fois-ci sur les conseils avisés de Zabinouk, j'ai offert un boitier à ma douce car selon Zab elle fait des meilleures photos que moi, nous allons donc nous partager la partie illustration. Et cela commence dans ce sanctuaire de l'ornithologie par toutes sortes d'Aigrettes, Jacana, Barbican, Crabiers et autres Martins Pêcheurs.













Le retour se fera au soleil couchant, voilà un séjour qui s'annonce bien et tout le monde a hâte d'être à demain !

Voyage d'un mois à moto en Andalousie English translation pending
by MissMiaouw · 2011-08-02 · 15 replies
Bonjour,

J'ai parcouru la section et une question revenait souvent : quelle bécane pour quel trajet.

Etant avec un homme atteint du virus motard et étant moi-même atteinte de voyagite aigue, nos deux maladies se sont conjuguées et me voilà avec la furieuse envie de faire le tour de l'Andalousie, au départ de Paris, en 35 jours.

La machine dont nous disposons pour le moment : un Fazer 600, ça vous semble dingue?

Question confort, on a déjà testé sur 500 km de rang et...évidemment, on a envie de se lever mais honnêtement, c'est faisable. La selle a été adaptée, confortisée et donc c'est confortable. On a deux bagages amovibles qui permettent de loger des vêtements pour une semaine + un sac de réservoir dépliable. On est équipé...raisonnablement : il a un cuir complet + bottes et moi j'ai le blouson renforcé + bottines qui remontent.

Ah oui, je suis la passagère :)

Merci pour vos réponses,

Miss Miaouw.
Retour d'Oman, en février 2011 English translation pending
by Schischi · 2011-03-15 · 29 replies
Nous revenons d'un mois (février 2011)à Oman en couple. Merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer notre voyage. A notre tour de donner des infos, notamment à ceux qui veulent vivre "en routard", à l'économie. - Arrivée Dubaï: visites faciles en bus et métro aérien; 2 jours suffisent! - Dubaî-Musandam en bus (20 dirhams pp= 4 euros)+ taxi (avec taximètre: 77 dirhams=15 euros)+ stop (pas d'autre moyen); très facile, ne pas hésiter. Intéressant pour ceux qui ne veulent pas louer de véhicule à Dubaï pour ne pas avoir à y revenir. - Musandam: camping sur la plage, toilettes et eau; (petite tente apportée de France avec matelas autogonflants); aucun risque, pays très sûr. Avec une agence locale(on peut y laisser ses affaires) partir la journée en mer en dhow; 20 rials pp= 40 euros avec buffet; à faire absolument, magnifique. Balade en 4x4=25 R pp;assez cher; belles montagnes arides; pas fondamental car on en voit d'auusi belles dans le reste d'Oman. Il y a aussi des loueurs de voiture à Khasab. - Musandam-Muscat en ferry rapide, neuf et très confortable:24R pp=48 euros avec repas à bord. On passe par le détroit d'Ormuz. - Muscat: location d'un 4x4 pour 14 jours depuis la France (en km illimité: inutile car même en roulant beaucoup, on ne dépasse pas la moyenne de 200km par jour, sauf si on veut aller à Salalah en voiture). Toyota Parado: 56 euros par jour. On nous a en fait fourni un véhicule plis grand: Toyota land cruiser dans lequel nous avons pu dormir confortablement avec nos matelas autogonflants.Très pratique. - Nous avons circulé dans presque tous les wadis et nous pensons (comme Pierre 1-2-3 de voyageforum )que les endroits les plus spectaculaires sont: le village de Wukan et ses jardins suspendus dans le wadi Mistall, Balad Sayt dans le wadi Bani Awf et Wijmah dans le wadi As Sathan (pistes pas faciles mais c'est superbe). Circuler dans le canyon du wadi Ghul jusqu'au village Al Nakhur est spectaculaire; à faire absolument. - On peut facilement se laver et faire de la lessive dans certains wadis: Al Abyad, Snake canyon, As Shab et Bani Khalid. Pas d'eau du tout en février dans le wadi Tanuf. La seule piste qui passe du nord au sud dans les western Hajar vaut la peine (on monte très haut)même si ce n'est pas toujours facile. - Boucle du Salma plateau: pistes diaboliques, très raides et en lacets; bien réfléchir avant de s'y engager... - Sinaw: souq très intéressant avant 10h: marché aux bestiaux avec bédouines masquées. - Ferry pour Masirah: 20R pour le 4x4 aller et retour; nature à l'état brut. - En quittant l'île la route côtière remontant vers Sur longe le désert (chameaux, cabanes de pêcheurs et retour de pêche). - Raz el Jinz: visites guidées 3R pp pour voir quelques tortues (beaucoup dès Mai parait-il); - Les dunes de Wahiba Sands: nous n'avons pas voulu conduire dans le sable; un local nous a fait faire une balade acrobatique dans les dunes avec son 4x4 pendant 2 h pour 35 R après marchandage; ça vaut le coup. - Wadi Tiwi: ne pas entrer dans le village avec le 4x4, c'est extrèmement étroit. - Bords de mer: belles plages, (Yiti, As Sifah...) des coins pas toujours très propres. - Muscat-Salalah en bus 7,5R pp, 12h. Location de voiture sur place par l'intermédiaire de l'hotel: Nissan Tiida: 12R par jour. marché aux poissons avec atmosphère sympathique. - plage superbe à Al Mugsayl avec toilettes et douche (coté homme) à l'extrémité ouest, pas loin du bon restau qui surplombe la mer - retour en bus à Muscat et location de voiture pour les derniers jours sur les plages. Renseignements indispensables pour les pistes dans le Oman Off road que l'on trouve sur place et à Dubaï: 25 euros. N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez d'autres infos; Gérard et Marie
Excursion vers La Havane de Varadero English translation pending
by Allosyl · 2010-02-08 · 12 replies
Je serai à varadero en avril prochain et j, aimerais avoir des informations sur les excursions offert pour la havane.

je serai avec nolitour et on est 5, 2 adultes, 1 supposé adulte (18 ans)😉 et 2 enfants (15 et 11 ans).

les prix ont l'ai de quoi et à ce que je lis sur internet, il a plusieurs choix pour la havane.

Quelqu'un peu m'éclairer SVP.

merci
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-02-01 · 94 replies
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.

La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Première partie

Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)

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Vendredi 8 mai

Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.

Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !

Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.

Samedi 9 mai

Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.

Dimanche 10 mai

J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.

Lundi 11 mai

Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.

Mardi 12 mai

En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.

Mercredi 13 mai

Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.

Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.

Jeudi 14 mai

Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.

Vendredi 15 mai

Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.

Samedi 16 mai

Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !

Dimanche 17 mai

Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !

Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.

Lundi 18 mai

8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.

Mardi 19 mai

Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.

Mercredi 20 mai

Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c���est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.

Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.

Jeudi 21 mai

Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.

Vendredi 22 mai

Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.

Samedi 23 mai

Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.

Dimanche 24 mai

C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…

Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.

Lundi 25 mai

Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.

Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l��argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.

Mardi 26 mai

Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.

Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
République Dominicaine: deux jeunes filles en prison pour trafic de stupéfiants English translation pending
by Arrawak · 2008-06-20 · 95 replies
🙁aux infos, il y a deux jours, une famille Française est catastrophée. Deux jeunes filles de 18 et 19 ans, dont c'était le premier voyage viennent d'être incarcérées, pour trafic de stupéfiants, 5 kgs de cocaïne ont été trouvés dans les valises. Or, d'après la famille, elles auraient été baladées dans l'ile par un dominicain galant, et pendant ce temps, la drogue aurait été mise à leur insu dans la valise à leur hôtel (complicité certaine par un pmembre du personnel) L'avocat dominicain demande une somme astronomique pour elles 5000 euros pour les défendre. Elles risquent 20 ans de prison, et sont sans doute uniquement coupables d'avoir fait trop confiance, mais on peut les comprendre, contentes de pouvoir connaître l'ile avec un local. elles ont dit à la famille que leurs conditions de détention sont épouvantables; Et bien sûr, les vrais coupables courent toujours. Qui peut en dire plus?
Club Ancon à Trinidad English translation pending
by Francois001 · 2007-01-11 · 9 replies
Bonjour, Nous voulons partir ma copine et moi au Club Ancon en forfait tout inclus pour 14 jours. Est-ce que quelqu'un a vécu ce séjour récemment et peut nous dire si on fait un bon choix? Merci ! 🤪
Surin le 19 novembre 2549 (Thaïlande) English translation pending
by Davdevil75 · 2006-11-19 · 50 replies
Sawade krap, apres avoir ecrit mon dernier post le 16 novembre, nous sommes donc parti a la decouverte de la vie de nuit de Surin.....Nous avons ete manger dans une sorte d'immense salle de fetes avec orchestre, il y avais des chanteurs et une ambiance super sympa....Apres cela nous avons ete dans un autre endroit avec des chanteurs, les Thais adore chanter....En sortant nous avons decider d'aller au Karaoke....Les karaokes ici sont totalement differents de chez nous....Ha ca....Rien avoir....Vous entrer, on vous emmene a l'etage ou il y a plein de pieces, chaque piece est un salon avec canape, table de salon, une telivision avec pc pour choisir votre chanson.Vous vous asseyer, vous commander a boire et ensuite une dizaine de filles arrivent, se tiennent debout et vous choissiserzune fille pour vous tenir compagnie et chanter avec vous....Tres special....J'ai chanter avec Henna...Encore plus special, je vais au toilettes, je me tiens evidemment debout et la personne qui s'occupe des toillettes arrive derriere vous, vous met un torchon tiede sur la nuque, vous masse et vous craque la nuque....Tres special aussi...Enfin nous avons passer une bonne soiree.... Le 17 novembre 2549, nous nous somme lever assez tot, pour partir a Surin voir les elephants parader....C'est vraiment un animal magnifique....Nous avons eu la chance de voir Playe Tong Bay, le plus gigantesque et le plus bel elephant d'asie du Sud Est....Ici c'est une star....Il y avait aussi plein de bebes elephants....C'est vraiment beau...Et 350 elephants dans une ville, c'est impressionnant.....J'ai fait au moins 200 photos....Vraiment c'etait super....J'ai hate de voir le big show demain..... Debut d'apres midi nous sommes retourner manger sur l'etang avec les nenufards🙂.... Vraiment j'adore la cuisine thai, tout est delicieux, peu importe ce que c'est, c'est bon....... Apres cela nous avons ete visiter le village de la soie....Tres interressant de voir les thais tisser la soie....Denouveau un travail de fou.....Le soir nous repassons par Surin ou nous nous arretons pour faire un tour a dos d'elephant, apres 2 minutes le mahout me fait passer sur la tete de l'elephant et me dit ce qu'il faut faire....Vraiment les mahouts ont un contact exeptionnel avec leur elephant...Ils les dirigent avec des petits mouvements....Ca faisait bien rire le mahout de crier He..Fareng mahout....He....Et essayer de me faire croire que c'est moi qui dirigait l'elephant....Enfin, ca ma bien plus....Et tout ca en pleine ville entre les voitures....Il faut imaginer 350 elephants dans la ville...Qui attendent a la gare pour jouer au taxi, qui se balladent, qui balladent des gens.....La folie..... Soiree calme etant donner qu, on doit se lever tres tot le landemain.Le big show commence a 8h00, faut se lever a 6h00..... Le 18 novembre 2549....Ca y est c'est le jour du big show, on se rend donc au stadium de Surin pour le Big show...Alors la....Hohohohoho.....Pfffffffff.......Immense...gigantesque....me laisse sans voix....C'est beau...C'est unique....Spectacle avec 350 elephant et au moins 1500 figurants...Tous habiller d'epoque....Y compris les elephants....Ca retrace l'histoire de Surin avec des danses folkloriques magnifiques....Y a des moments le stadium est plein tellement il y a des acteurs.....Et pas une fausse note....Spectaculaire.....Il faut absolument voir ca.... Apres le big show nous rentrons pour faire un barbecue chez Alban avec pas mal de monde de Vf.....On a passer une bonne apres midi.... Hier soir nous avons ete boire un verre a Surin, apres nous sommes retourner au karaokee.....je suis rentrer avec Henna.... Aujourd'hui journee cool...Nous partons debut d'apres midi pour visiter des temples Kmers.... Voila....Il est ici 9h06.... David
Vélo tourisme à Cuba English translation pending
by Araquirit · 2006-03-08 · 0 replies
Cyclotourisme à Cuba 19 février – 5 mars 2006

Tour opérateur : Cyclo-services (Québec) Montage : Universitur (Holguin, Cuba) Encadrement : 4 personnes Taille du groupe : 11 cyclistes Guide-accompagnateur (Québécois, trilingue) Chauffeur, mécano-motard, guide (Cubains, tous unilingues)

Évaluation

Appréciation d’ensemble

Nous sommes assez satisfaits de notre séjour de 2 semaines à Cuba. Malgré les nombreuses modifications apportées au forfait, nous avons su nous adapter et faire contre mauvaise fortune bon cœur. Grâce à la cohésion du groupe et la diplomatie de l’accompagnatrice, tous les membres du groupe ont su conserver leur bonne humeur.

Un peu de fausse représentation, un peu d’arbitraire

Nous avons acheté le forfait sur la base d’un prospectus plus qu’approximatif. Ce n’est qu’une fois à bord de l’avion que nous avons reçu le carnet de voyage. Force fut de constater que ce dernier ne correspondait plus du tout au feuillet d’origine quant aux hôtels, aux itinéraires, aux randonnées à vélo et aux visites touristiques. De plus, d’autres changements sérieux furent apportés en cours de route à la liste des hôtels et, du coup, aux itinéraires vélo.

Appréciation des hôtels

Hôtel Universitur, Holguin : hôtel diurne bien apprécié, l’après-midi de notre arrivée, en attendant les cyclistes en provenance de Québec (11 heures d‘attente).

Hôtel Playa Covarrubias (2 nuits, 4 étoiles) : selon le prospectus, l’hôtel Mayabé devait être la plaque tournante de bien des excursions avec un séjour prévu de 3 nuits. Le remplacer par un hôtel très excentré, le Playa Covarrubias, constitue un changement majeur par rapport au plan initial: deux heures de mauvaise route pour s’y rendre et les routes des environs pas idéales pour une première sortie vélo le lendemain. Hébergement très bien, mais bouffe sans imagination.

Le Pernik, Holguin (3 étoiles, 3 nuits) : Holguin constitue un bon point de départ pour les randonnées, mais l’hôtel retenu est minable malgré ses 3 étoiles: pannes d’eau chaude, pannes d’électricité, coquerelles, personnel antipathique, etc. Salle à manger et menus convenables bien que peu variés. Tous les cyclistes du groupe se seraient accommodés d’un hôtel modeste et propret.

Las Brisas Guardalavaca ( 2 nuits, 3 étoiles) : Très bon tout-compris, hébergement et bouffe de haut standard. Longue attente pour l’accès aux chambres dû au manque de priorité, les groupes arrivant par avion semblant avoir préséance sur notre groupuscule.

Hôtel Royalton Bayamo (3 étoiles, 1 nuit) : Situé au centre-ville, cet hôtel est bien tenu, mais les repas font un peu chiche.

Hôtel El Salton, sis dans la Sierra Maestra (? étoiles, 1 nuit) : accès par une route en pitoyable état. Confort approximatif, bouffe de pauvre, peu de choix. Cette étape de 2 jours fut créée à pied levé. Le lieu ne permettait pas de randonnées à vélo. Visite d’un hameau montagnard intéressante et congé pour notre équipe d’encadrement cubain! Petit déjeuner très sommaire servi dans le car le jour du retour vers Santiago.

Hôtel Melia Sol de Santiago de Cuba, (2 nuits, 5 étoiles) : hôtel en tout point irréprochable. Visites de la ville et environs fort intéressantes.

Hôtel Sierra Mar Las Brisas, Guama, côte Caraïbe (2 nuits, 4 étoiles) : très bonne table, accueil efficace, mais air climatisé en panne les 2 nuits.

Retour vers l’aéroport

Le trajet Sierra Mar - aéroport d’Holguin fut long et précipité en raison d’une crevaison à la remorque (sans pneu de secours) et des arrêts à la demande de l’encadrement cubain ! Arrivée un peu juste, moins d’une heure avant le départ.

Repas aux frais des voyageurs

Les Paladors : A la plage d’Herradura, le repas pris au Palador de l’endroit n’était pas à la hauteur: poisson, tortue, poulpe, mais les fruits de mer «promis» étaient pour le lendemain (mañana, comme on dit à Cuba!). Par contre, le repas pris dans le magnifique Palador de Gibara était en tout point excellent pour un prix à peine supérieur. Quant au repas «offert» par la famille de l’un des membres de l’équipe cubaine, la bouffe était bien apprêtée et authentique, mais les conditions d’hygiène laissaient à désirer. Ce Palador «officieux» devrait être évité.

Les restaurants : Quant aux repas pris au resto (pizzeria, casse-croûte, buvette), tout était selon les normes.

Aspects techniques : le choix des routes

Comme on devait s’y attendre, les routes de Cuba étant en assez mauvais état, les itinéraires étaient à l’avenant. Toutefois, sur les centaines de kilomètres de route que comporte l’île, il doit bien y avoir moyen d’éliminer certains tronçons non sécuritaires par la planification des lieux de séjour ou en faisant meilleur usage de la voiture-balai (autocar).

Appui mécano

Le mécano, qui nous accompagnait aussi en moto, est un élément essentiel de ce forfait. Notre mécano s’est révélé un homme dévoué, serviable, mais pas tout à fait à la hauteur quand il s’agissait de certains réglages vélo et pas suffisamment équipé. L’organisation devrait mieux prévoir le matériel à emporter et/ou repérer au préalable les points de vente de pièces.

Conclusion

Après 10 ans d’exploitation, il est étonnant de constater que ce forfait se trouve encore en rodage. Toute planification à moyen terme ne semble pas possible. Si tel est le cas, le forfait n’atteindra jamais le stade de maturité auquel nous a habitués l’industrie touristique en général. L’encadrement (4 personnes) est trop lourd et l’arbitraire de certaines décisions semble être le fait de l’encadrement cubain du forfait. Comme le démontre, malgré tout, notre degré de satisfaction assez élevé, tout cycliste se joignant à un groupe doit faire preuve de souplesse, mais l’arbitraire ne doit pas pour autant piloter l’itinéraire et compromettre la qualité des prestations : hébergement, repas et visites .

Si un forfait est offert en mode “prototype“, le consommateur est en droit d’être informé au préalable. Sinon, il s’agit de fausse représentation pure et simple ou d’un produit de qualité inférieure, indigne du timbre de voyagistes sérieux. Par ailleurs, si un groupe d’aficionados veut bien s’offrir un forfait “bricolé” et partager ce genre d’aventure en cercle fermé, libre à eux . Un tel produit ne devrait toutefois pas être offert à une clientèle touristique plus large.
Conseils pour Castilla et Extremadura (Espagne) English translation pending
by Ceinwyn · 2006-02-23 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛

Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).

Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.

Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.

Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.

Ciao

Ceinwyn
Taxi de la gare de Chumpon à Ranong English translation pending
by Isabelledou · 2018-01-04 · 38 replies
Bonjour

Nous serons à la gare de chumpon (nous arrivons de BBK en train) et nous devons nous rendre a Ranong Pensez vous que nous pouvons organiser ce voyage en taxi ? et a votre avis quel en serait le prix? sinon nous prendrons le bus local bien sur mais pas les minivans VIP car ils me font trop peur!

je vous remercie pour vos avis et votre temps

isabelle
Séjour en Italie: 5 jours à Naples English translation pending
by Voyage256 · 2017-07-24 · 33 replies
Bonjour à tous, je m'adresse à vous afin d'avoir des petits conseils pour mon séjour à venir.

En effet nous nous apprêtons à partir au mois d'août en Italie et passer plus précisément 5jours à Naples puis 2jours à Rome (enfin plus exactement 1/2 car nous comptons nous y rendre en train depuis Naples) avant de repartir.

A Naples nous logerons dans l'hôtel ibis près de la gare centrale.

Alors j'aurais bien aimer savoir ce qu'il faut absolument voir et faire dans cette région sachant que nous nous déplaçons uniquement en transports en commun n'ayant pas de véhicule sur place (nous venons en avion) et ne souhaitant pas en louer.

Nous avons déjà prévu un petit programme, j'aimerai avoir votre avis et vos petits "tuyaux" ;)

Lundi: visite de Naples (enfin des principaux monuments....)

Mardi: Pompéi le matin et le Vésuve l'après midi (d'après ce que j'ai vu sur le net cela est faisable...??)

Mercredi: Nous aimerions passer la journée sur l'île de Capri, en empruntent un bateau bien évidemment mais savez vous comment cela se passe, les billets, prix??

Jeudi: Nous voudrions aller faire un tour du côté de la cote amalfitaine vers Sorente, Salerne, Positano enfin nous ne savons pas exactement, est ce possible? Et quel est le meilleur transport pour s'y rendre??

Enfin pour la journée de vendredi nous n'avons encore rien décidé, si vous avez des idées à me proposer, je suis preneuse. Sinon nous pensons peut etre continuer la visiter de Naples qui nécessité au minimun 2jours d'après ce que j'ai pu trouver sur le net.

Et enfin savez comment cela se passe pour se rendre à Rome depuis Naples? Sachant que nous voudrions nous y rendre en train au départ de la gare centrale étant juste à quelques pas de notre hôtel. Est ce compliqué sachant que nous avons nos valises....? Comment acheter les billets?

Merci par avance pour vos réponses.
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
by MaryElectra · 2015-08-28 · 233 replies
Bonjour à tous De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt, Take care Chris
Compte rendu de 12 jours en Floride en janvier 2015 English translation pending
by AnneV78 · 2015-02-13 · 13 replies
Bonjour, De retour de Floride, je vous propose un CR de notre voyage, puisque je me suis inspirée de certains compte rendus, à mon tour de vous donner le mien. Nous avons fait un voyage similaire en avril dernier, et cette fois ci nous recherchions une destination pour fêter nos anniversaires (passage de dizaine). Comme on voulait du soleil, et quelque chose de simple à préparer, et que la Floride nous avait beaucoup plu, nous avons décidé d’y retourner. Cette fois ci nous sommes 3 à partir : mon chéri, son fils de 20 ans qui est en vacances à cette période et qui découvre la Floride, et moi.

Au départ je cherchais des billets d’avion Paris- Miami mais finalement j’ai trouvé des billets d’avion pas cher en septembre pour Paris Orlando. Le voyage est prévu en janvier. 402€ par personne l’AR Paris – Orlando avec Icelandair. Avec une escale à Reykjavik J Ce sont des petits avions (rangées de 2*3 sièges), sur lesquels les repas ne sont pas fournis (je ne savais pas que ça existait sur des vols long courrier) mais on a le droit d’avoir 2 bagages en soute par personne. Il y a des écrans individuels, mais les films sont exclusivement en langue anglaise ou islandaise. Notre circuit est le suivant : Orlando – Tampa – Naples – Miami – Croisière Bahamas et Key West – Miami – Orlando. Nous partons du 19/01 au 1/02. La veille du départ, à 19h, je reçois un email m’informant que mon vol du lendemain Paris – Reykjavik est annulé pour un pb météo en Islande… Panique à bord… J après 20mn d’attente au téléphone, on nous recase sur un vol US Airways Paris Orlando via Philadelphie. L’avantage c’est qu’on part un peu plus tôt, et du coup on arrive à 18h à Orlando au lieu de 20h. Et surtout, cela me permet de découvrir que le vol initial via Icelandair n’arrivait pas à l’aéroport international de Orlando, mais arrivait à l’aéroport SANFORD d’Orlando (un peu notre Beauvais pour Paris). Là le nouveau vol nous fait bien arriver à l’aéroport international, ce qui tombe bien car la réservation de voiture, je l’ai prise à cet aéroport !!!!! Heureusement que notre vol a été annulé, car sinon nous serions arrivé à Sanford avec notre voiture qui nous attendait à l’aéroport international…

1er Jour : Paris – Orlando Suite à cet imprévu, nous partons plus tot que prévu, et encore plus tôt car nous souhaitons éviter les embouteillages parisiens pour atteindre Roissy. Le voyage se passe très bien. A l’escale à Philadelphie, nous avons récupéré nos bagages et les avons redéposées qq mètres plus loin. L’avantage de l’escale aux Etats-Unis c’est qu’on y passe la douane, du coup à Orlando c’est plus rapide. A orlando, nous avons récupéré nos bagages puis fait la queue pour récupérer notre voiture, chez Dollar (réservation faite via autoescape). Il s’agit d’une grosse voiture Dodge, que l’on choisit rouge parmi toutes les voitures auxquelles on avait droit. Nous n’avons pas prit le Sunpass, car nous avons un GPS qui nous permet d’éviter les routes à péage. Cela avait bien fonctionné lors de notre dernier séjour mais là j’ai quelques doutes, car j’ai lu sur les forums que ça devenait compliqué de les éviter. On verra bien. Au départ j’avais réservé un hôtel pas très loin de l’aéroport, pour éviter que mon chéri ne doive faire trop de route après le voyage et avec le décalage (il est près de 3h du matin pour nous). Nous devions y passer la nuit, puis au matin rejoindre directement Tampa pour aller au Parc d’attraction Busch Garden. Le soir nous logions chez des amis. Finalement nous avons annulé notre nuit d’hôtel et décidé de rejoindre directement nos amis à Tampa. Nous partons donc de l’aéroport, dînons rapidement au Burger King le plus proche puis filons sur Tampa.

Jour 2 – Tampa Après une nuit bien méritée chez nos amis, nous partons pour le parc d’attraction Busch Garden. 10-18h. 17$ pour le parking. Entrée 95$ (là on a mal joué, j’espérais pouvoir acheter les billets sur internet le matin, mais on n’a pas eu le temps, du coup on a payé plein pot). Nous avons déjà été dans ce parc l’année dernière et c’est celui qui nous avait le plus plu (nous avions fait aussi les 2 parcs Universal). Comme le fils de mon chéri voulait faire un parc nous avons choisi de retourner dans celui-ci. Je trouve que c’est celui qui a le plus d’attractions à sensations. Il y a également des animaux, un peu comme dans un zoo. Je trouve le mélange sympa. Moi je ne fais pas beaucoup d’attractions, je prends les photos J mais ils ont adoré Sheikra, Muntu, Cheetah Hunt, et le nouveau Falcon’s Fury.









Le soir, dîner et nuit chez nos amis.

Jour 3 – Tampa – Naples Le matin, nos amis nous font faire un rapide tour de Tampa en voiture. Cela dure une heure, et c’est assez sympa, même si je pense qu’il n’y a pas 36000 choses à y faire. Nous prenons ensuite la route direction Naples. Il y a 280 km mais j’ai prévu plusieurs arrêts. Nous passons par St Petersburg, pour emprunter le Sunshine Skyway. Le péage est cette fois obligatoire, on paye donc nos 1.25$ en pièces.



Notre premier arrêt est pour Siesta Key. Nous y arrivons en fin de matinée. On se gare, j’avais repéré des parkings gratuits devant la plage. Nous préférons aller manger, direction le restaurant « Bonjour », qui est tenu par des français. Ils y proposent des crêpes entre autres. C’est très sympa, de pouvoir échanger quelques mots en français. Puis direction la plage pour une petite sieste, l’eau est trop froide pour se baigner (18°). Le sable de cette plage est exceptionnel ! Fin, on dirait de la farine… Je suis contente d’avoir fait cet arrêt.





Nous reprenons la route, direction Sanibel Island, avec ses plages de coquillages. Nous y arrivons plus tardivement que prévu, il est au moins 17h, le soleil commence à décliner… et surtout on croise des dizaines et des dizaines de voitures qui sont dans le sens inverse… des kms de bouchons… là on commence à se poser des questions pour notre retour… On paye le péage (6.5$) et on arrive sur l’ile, là on a un peu galérer pour savoir où aller… j’avais moins préparé cet arrêt et je l’ai un peu ressenti… bref on a un peu tourné, et finalement on a trouvé un parking près d’une plage. J’ai préféré payé les 3$ demandés pour une heure, mais après 18h je crois que ce n’était pas nécessaire. Quand on arrive sur la plage, le soleil vient de se coucher, et les coquillages annoncés ne sont pas là, ou au moins pas comme je l’attendais… Il y a en a plein, mais je ne trouve pas ça sensationnel comme j’ai pu le lire. Je sais que ça peut dépendre des jours, donc je me dis qu’on est sur un jour « sans » J .



Cette plage est sympa quand même, on y fait de belles photos, mais il fait vite froid quand le soleil est couché, donc on retourne à la voiture et on repart. Coup de chance, les bouchons sont terminés, on atteint Naples et notre hôtel (Ramada Inn) sans encombre. Dîner au Taco Bell en chemin. Nous avons repris le même hôtel que l’année dernière. Il nous avait bien plu, sans être trop cher.

La suite au plus vite...
Visite de Bangkok à dos d'éléphant English translation pending
by Yellowmop · 2013-08-30 · 135 replies
🙂 Bonjour,

Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?

Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.

Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!

Cordialement.

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