Results for "Cathédrale+Saint-Patrick+|+3+>+99"
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Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €.
Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R).
- Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire).
- Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892).
- LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga...
- Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon.
- Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Plages du débarquement de Normandie English translation pending
Bonjour à tous,
Passionné depuis mon plus jeune âge par l'histoire et la seconde guerre mondiale notamment, et normand de surcroît, je vais vous parler des plages du débarquement.
Je vais vous citer ici les principales choses à voir dans la région s'y rapportant...
Je possède de nombreuses photos et je reste à la disposition des personnes voulant plus d'informations. Pour info, l'idéal pour visiter ces plages est bien évidemment en début Juin au moment des commémorations.
Autrement, il reste également le fameux Mémorial de Caen à vister.
Secteur n°1 : SWORD ( secteur britannique ) : - Pont de Pegasus Bridge avec son musée - Batterie de Franceville-Merville - Ouistreham avec ses 2 musées - Colleville Montgomery - Ranville avec son cimetière britannique ( 2151 tombes )
Secteur n°2 : JUNO ( secteur canadien ) : - Courseules sur mer avec le centre JUNO Beach. - Douvres la délivrande avec son fameux radar - Beny sur mer avec son cimetière canadien ( 2048 tombes ) - Bernières sur mer - Grayes sur mer
Secteur n°3 : GOLD ( secteur britannique ) : - Longues sur mer et sa batterie côtière - Ver sur mer : Musée GOLD Beach - Port en Bessin et son musée des épaves sous-marines - La Cambe avec son cimetière allemand ( 21 160 tombes ) - Arromanches avec les vestiges du pont artificiel, ses musées et ses commerces spécialisés
Secteur n°4 : Omaha ( secteur américain ) : - Vierville sur mer avec son musée "D-DAY OMAHA" - La pointe du Hoc - Saint Laurent sur Mer et son musée mémorial - Colleville sur mer avec le célèbre cimétière américain de 9386 tombes. De nombreuses scènes de films ont été tournés dans celui-ci dont le film "Il faut sauver le soldat Ryan" - Grandcamp Maisy avec son musée et sa batterie
Secteur n°5 : Utah ( secteur américain ) : - Sainte Mère l'Eglise avec son parachutiste accroché au clocher de l'église, son musée et ses magasins spécialisés - La Fière avec le monument "IRON MIKE" dédié à la gloire des parachutistes - Sainte Marie du Mont et ses nombreux musées - La plage d'UTAH Beach avec son musée et ses monuments.
Amicalement, Surcouf
Passionné depuis mon plus jeune âge par l'histoire et la seconde guerre mondiale notamment, et normand de surcroît, je vais vous parler des plages du débarquement.
Je vais vous citer ici les principales choses à voir dans la région s'y rapportant...
Je possède de nombreuses photos et je reste à la disposition des personnes voulant plus d'informations. Pour info, l'idéal pour visiter ces plages est bien évidemment en début Juin au moment des commémorations.
Autrement, il reste également le fameux Mémorial de Caen à vister.
Secteur n°1 : SWORD ( secteur britannique ) : - Pont de Pegasus Bridge avec son musée - Batterie de Franceville-Merville - Ouistreham avec ses 2 musées - Colleville Montgomery - Ranville avec son cimetière britannique ( 2151 tombes )
Secteur n°2 : JUNO ( secteur canadien ) : - Courseules sur mer avec le centre JUNO Beach. - Douvres la délivrande avec son fameux radar - Beny sur mer avec son cimetière canadien ( 2048 tombes ) - Bernières sur mer - Grayes sur mer
Secteur n°3 : GOLD ( secteur britannique ) : - Longues sur mer et sa batterie côtière - Ver sur mer : Musée GOLD Beach - Port en Bessin et son musée des épaves sous-marines - La Cambe avec son cimetière allemand ( 21 160 tombes ) - Arromanches avec les vestiges du pont artificiel, ses musées et ses commerces spécialisés
Secteur n°4 : Omaha ( secteur américain ) : - Vierville sur mer avec son musée "D-DAY OMAHA" - La pointe du Hoc - Saint Laurent sur Mer et son musée mémorial - Colleville sur mer avec le célèbre cimétière américain de 9386 tombes. De nombreuses scènes de films ont été tournés dans celui-ci dont le film "Il faut sauver le soldat Ryan" - Grandcamp Maisy avec son musée et sa batterie
Secteur n°5 : Utah ( secteur américain ) : - Sainte Mère l'Eglise avec son parachutiste accroché au clocher de l'église, son musée et ses magasins spécialisés - La Fière avec le monument "IRON MIKE" dédié à la gloire des parachutistes - Sainte Marie du Mont et ses nombreux musées - La plage d'UTAH Beach avec son musée et ses monuments.
Amicalement, Surcouf
Marseille à Pâques: visites, logement? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je compte aller à Marseille pour le long WE e Paques, du 01/04 au 04/04...
Qui est de ce coin? Auriez-vous des choses à me conseiller? J'aime la nature, la culture, la bonne bouffe :-) , les coins pittoresques, la belle vie quoi... ! Et un musée par ci par là aussi. Et je cherche un B&B/hotel sympa pas trop cher.
Merci d'avance pour vos idées!
Aurélie
je compte aller à Marseille pour le long WE e Paques, du 01/04 au 04/04...
Qui est de ce coin? Auriez-vous des choses à me conseiller? J'aime la nature, la culture, la bonne bouffe :-) , les coins pittoresques, la belle vie quoi... ! Et un musée par ci par là aussi. Et je cherche un B&B/hotel sympa pas trop cher.
Merci d'avance pour vos idées!
Aurélie
Retour de croisière sur le Victoria: "de l'Adriatique à la Grèce" octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
Quoi visiter à Toulouse? English translation pending
Bon matin à tous.
1)est-ce que Toulouse est à voir ?
Et combien d'heure de train(TGV) pour se rendre à Rodez?
Nous partons fin juillet jusqu'au début septembre et ne connaissons pas l'endroit dutout
pour un travail.Alors voulons tout savoir.
Et Rodez à mur de Barrez quel est la distance??
Aussi est-ce que l'Espagne est loin de ces endroits??
Excusez mon ignorance ...Mais c'est pour cela que j'ai besoin de bons conseils.
Merci...Certain que je reviendrez sur vf pour d'autres questions
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Voyage à Londres et à Paris entre filles English translation pending
Bonjour,
moi et 2 amies partons 1 semaine à Londres et 1 semaine à Paris au début ou mi-juin. Tout d'abord, je voudrais savoir dans quel quartier de Londres devrions-nous choisir notre hôtel sachant que l'on veut pouvoir aller prendre un verre le soir et rentrer à pied sans danger à 2h du matin. De plus, si nous partons en début juin, je fêterai mes 19 ans à Londres et si nous partons à la mi-juin, mon amie fêtera ses 19 ans à paris. auriez-vous des suggestions où nous pourrions sortir question de bien fêter?😛 Aller à Stonhenge et à Bath coute-t-il un prix de fou ou c'est tout de même abordable? Finalement, est-t-il nécessaire d'acheter les billets pour le train entre Londres et Paris d'avance ou l'on peut se pointer à la gare de st-pancras et acheter nos billets le matin même?
Merci d'avance
Émilie
Petite ville pour une nuit au nord de Paris? English translation pending
bonjour, en août prochain, je visiterai la normandie et je prends l'avion à Paris pour le retour à la maison. j'ai déjà visité Paris et j'aimerais avoir des suggestions pour une petite ville sympatique (près de Paris) à visiter en quelques heures car nous n'y serions que pour une nuit. mes goûts? je cherche une petite ville où nous pourrions faire une petite balade à pied, prendre le repas du soir sur une petite terrasse, et tout cela tout près de notre ou gîte. en en passant, si vous avez des bonnes adresses pour un gîte ou autre, ce serait gentil! je connais déjà Chartres, et Fontainebleau
merci!
merci!
Visiter la Haute-Normandie (Rouen) English translation pending
j'ai voyagé à Belfort novembre dernier, je suis rentré au désert, tout just avant les vastes orages de nège! j'ai visité Colmar, Mulhouse Montbilard...mais mon rève était depuis toujours de vister la Haute Normandie, surtout Rouen où ma chère Madame Bovay était enterrée...🙁ça sera pour l'année prochaine, l'été 2010!
vous avez des conseils à me donner?😇
au plaisir de vous lire
Quelle région visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Paris en juillet 2010. Nous visiterons cette
ville. Cependant, quelle autre région pourrions-nous visiter
dans le Nord de la France. L'Alsace? Vos commentaires
seront très appréciés. Nous serons en France pour 3 semaines
et nous prendrons le train. Nous aimons marcher dans les villes,
visiter les sites historiques. Merci.😊
Endroits pas trop touristiques en Écosse? English translation pending
Bonjour, 🙂
La dernière fois où j'ai posé une question sur ce forum c'était il y a un an et vos idées m'ont beaucoup aidé à construire ce voyage. Bon voilà ça y est on part en Mai 2010 pour 3 semaines faire le tour de l'Écosse. Nous avons une bonne idée de ce que nous voulons voir. Par contre nous voulons éviter les endroits trop touristique (les attrapes-touristes).
J'apprécierais vos suggestions d'endroits que vous avez visité et qui sont des coups de coeur! Et surtout à coût raisonnable. Nous voyagerons par train ou par autobus. Pour ce qui est des Highlands nous aurons peut-être une voiture. Nous sommes dans la quarantaine mais jeunes de coeur et curieux. Je spécifie car nous ne ferons aucun camping et n'irons pas dans des auberges de jeunesses.
Je suis accros des châteaux, des cafés et du médiéval et mon mari de la pêche et des antiquités. Ne riez pas je sais nous sommes au bon endroit... Mais justement il y en a trop à voir alors j'aimerais avoir de l'aide pour ne pas trop courir en tout sens.😕
Merci à tous à l'avance.😉
La dernière fois où j'ai posé une question sur ce forum c'était il y a un an et vos idées m'ont beaucoup aidé à construire ce voyage. Bon voilà ça y est on part en Mai 2010 pour 3 semaines faire le tour de l'Écosse. Nous avons une bonne idée de ce que nous voulons voir. Par contre nous voulons éviter les endroits trop touristique (les attrapes-touristes).
J'apprécierais vos suggestions d'endroits que vous avez visité et qui sont des coups de coeur! Et surtout à coût raisonnable. Nous voyagerons par train ou par autobus. Pour ce qui est des Highlands nous aurons peut-être une voiture. Nous sommes dans la quarantaine mais jeunes de coeur et curieux. Je spécifie car nous ne ferons aucun camping et n'irons pas dans des auberges de jeunesses.
Je suis accros des châteaux, des cafés et du médiéval et mon mari de la pêche et des antiquités. Ne riez pas je sais nous sommes au bon endroit... Mais justement il y en a trop à voir alors j'aimerais avoir de l'aide pour ne pas trop courir en tout sens.😕
Merci à tous à l'avance.😉
Qui connaît San Sebastian? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Espagne dans les régions de Navarre et Pays Basque. Peut-être avec un séjour à San-Sebastian .Qu'y a t-il à visiter dans cette ville et aux alentours ? Est-ce que quelqu'un connaît le camping Igueldo ?
Je suis prête à écouter toutes les suggestions d'hébergement et de visites en ville ou en pleine nature pour cette région.
Est-ce que ça vaut le coup de passer quelques jours à Pamplone ? Ce sera de toute façon en dehors de la San Fermin.....
Parcours de trois semaines Le Havre - La Rochelle à vélo English translation pending
Hello!
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Visa et hôtel pour St Petersbourg? English translation pending
Bonjour,
Je peux grâce à des miles aller à St P pour presque rien mais le prob est que je n'ai que 4 jours, je sais ce n'est pas assez, disons que c'est un voyage découverte rapide en vu d'un prochain séjour plus long (pas de CP , je viens d'arriver dans ma boite). Bref, je souhaite avoir des infos pratiques de la part de ceux qui connaissnet bien les lieux et les démarches. Tout d'abbord j'ai vu que les hôtels semblent chers , j'ai entendu parlé de mini hôtels et de AJ privées visiblement mieux que des hôtels avez vous des bonnes adresses à me donner à petit prix ??? De plus, j' ai vu qu'il fallait un visa et ça à l'air particulièrement casse pied à obtenir ... assurance ? vouncher? de quels documents il s'agit? Il faut obtenir le visa avant le départ ou est ce à l'arrivée à l'aéroport?
Merci d'avance pour les infos, pour 4 jours, ça m'a l'air bien compliqué et coûteux .... mais je pense que la ville vaut le coup !
Je peux grâce à des miles aller à St P pour presque rien mais le prob est que je n'ai que 4 jours, je sais ce n'est pas assez, disons que c'est un voyage découverte rapide en vu d'un prochain séjour plus long (pas de CP , je viens d'arriver dans ma boite). Bref, je souhaite avoir des infos pratiques de la part de ceux qui connaissnet bien les lieux et les démarches. Tout d'abbord j'ai vu que les hôtels semblent chers , j'ai entendu parlé de mini hôtels et de AJ privées visiblement mieux que des hôtels avez vous des bonnes adresses à me donner à petit prix ??? De plus, j' ai vu qu'il fallait un visa et ça à l'air particulièrement casse pied à obtenir ... assurance ? vouncher? de quels documents il s'agit? Il faut obtenir le visa avant le départ ou est ce à l'arrivée à l'aéroport?
Merci d'avance pour les infos, pour 4 jours, ça m'a l'air bien compliqué et coûteux .... mais je pense que la ville vaut le coup !
Croisière sur le Bleu de France "la bella vita" English translation pending
nous partons le 27 juin 2010 avec le bleu de france la croisiere la bella vita (l'italie)j'aimerais savoir si quelq'un a déja fait la croisiere des renseignement sur les excursions car il y a florence, civitavecchia, rome napples, sousse et minorque savoir aussi pour rome si on peu le faire seul merci d'avance
Partir quelques jours à Naples ou Séville? English translation pending
j'aimerais partir quelques jours et j'hésite entre Naples, son golfe, la côte amalfitaine et seville ??
faite moi part de vos experiences, vos impressions
merci
faite moi part de vos experiences, vos impressions
merci
Petit tour en voiture de la Provence à Turin via le Mercantour du 2 au 9 septembre 2009 English translation pending
Le lundi, départ de Sanary, via Toulon, puis Cuers, Brignoles, Cotignac (marché le mardi matin) et Aups.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Italie (Venise + autres) pour deux semaines en juillet 2010 English translation pending
Bonjour !
Je souhaites partir avec ma mère 2 semaines , idéalement les 2 dernières semaines de juillet 2010, 1 semaine à Venise, en Italie et une autre semaine dans une autre ville, peut-être Turin, ( Si ont trouves de bon commentaires sur cette ville ! 😉 ) Nous avons trouvés pour une semaine à Venise, plus précisément à Lido une hôtel très abordable et jolie : Villa Albertina. La question, est-ce que Lido est proche du " centre-ville " de Venise ?
Mais avant de " planifier " Quoi que se sois, on aimerais vraiment bien s'informer. Nous aimerions aller tout la semaine à Venise, uniquement, visiter. Qu'est-ce qu'ils faut absolument visiter à Venise ? Quelle compagnie d'avion faut prendre ? Existes-il des forfaits pas trop chers ? Car les billets d'avion Montréal - Venise sont très dispendieux ( J'ai regardé à dates Air Canada et CanJet )
Merci de pouvoir nous éclairer un peu plus sur l'Italie !
Ma mère est déjà allée à Rome et au Vatican, et en Florence. Mais elle a toujours voulue allée à Venise !
Mais avant de " planifier " Quoi que se sois, on aimerais vraiment bien s'informer. Nous aimerions aller tout la semaine à Venise, uniquement, visiter. Qu'est-ce qu'ils faut absolument visiter à Venise ? Quelle compagnie d'avion faut prendre ? Existes-il des forfaits pas trop chers ? Car les billets d'avion Montréal - Venise sont très dispendieux ( J'ai regardé à dates Air Canada et CanJet )
Merci de pouvoir nous éclairer un peu plus sur l'Italie !
Ma mère est déjà allée à Rome et au Vatican, et en Florence. Mais elle a toujours voulue allée à Venise !
Idées de circuit pour deux semaines dans le nord de la France? English translation pending
Bonjour !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Où dormir sur Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de bons plans pour la semaine prochaine (17 Août) car j'ai des amis de Pologne qui arrivent un couple & ses 2 enfants 8 & 5 ans & ils aimeraient visiter PARIS. Ils me demandent de leurs conseiller un endroit où dormir pour 3, 4j mais a part le " Formule 1" je n'ai pas d'inspiration.
Merci d'avance à toutes les personnes qui m'aideront car ils ne sont pas fortunés & j'aimerai qu'ils gardent un bon souvenir de la France...
Pour les visites il y a le classiq = Tour Eiffel, Champs Elysées mais encore à ne pas rater en ce mois d'Août, Paris plage ??? sachant q pour eux la mer est à + 800 km.
J'attends des idées de votre part
Merci
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Voyage New York - Washington en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis petit nouveau sur le forum,
je me suis inscris car j'ai envie de découvrir des bons plans pour mon futur voyage aux USA
je pars du 7 au 18 septembre 2009 pour un voyage de 5 jours à NYC et 6 à Washington
j'ai déjà mon hotel, vol Bruxelles - NYC, NYC - Washington, et puis vol de retour :)
mes questions sont :
que puis je faire de sympa et de "moins touristique" à New York sachant que j'ai fais l'année passée l'Empire State Bulding, Central Park, Wall Street, Ground Zero, Soto, china town, brooklin, fifth avenue, brodway ...
je vais quand même faire les traditionnels Staten island, empire, central park pour ma copine qui n'a jamais vu NYC et on s offre un voyage en hélico de 30minutes
mais bon en 5 jours on aura largement le temps de découvrir d'autres endroits je pense , raison pour laquelle je fais appel à vous ;)
2ème chose,
pour washington on va surement visiter les traditionnels white house, capitol, musé de l'air, ... mais on ne connais rien du tout et sur les bonnes et moins bonnes choses à faire à washington,
on compte aussi louer une voiture pour 3 des 6 jours , avec peut ètre une ville voisine sympa à visiter ?
d'avance merci
Dan
Je suis petit nouveau sur le forum,
je me suis inscris car j'ai envie de découvrir des bons plans pour mon futur voyage aux USA
je pars du 7 au 18 septembre 2009 pour un voyage de 5 jours à NYC et 6 à Washington
j'ai déjà mon hotel, vol Bruxelles - NYC, NYC - Washington, et puis vol de retour :)
mes questions sont :
que puis je faire de sympa et de "moins touristique" à New York sachant que j'ai fais l'année passée l'Empire State Bulding, Central Park, Wall Street, Ground Zero, Soto, china town, brooklin, fifth avenue, brodway ...
je vais quand même faire les traditionnels Staten island, empire, central park pour ma copine qui n'a jamais vu NYC et on s offre un voyage en hélico de 30minutes
mais bon en 5 jours on aura largement le temps de découvrir d'autres endroits je pense , raison pour laquelle je fais appel à vous ;)
2ème chose,
pour washington on va surement visiter les traditionnels white house, capitol, musé de l'air, ... mais on ne connais rien du tout et sur les bonnes et moins bonnes choses à faire à washington,
on compte aussi louer une voiture pour 3 des 6 jours , avec peut ètre une ville voisine sympa à visiter ?
d'avance merci
Dan
Logement à Segovia en Espagne et au Pays Basque? English translation pending
J'ai besoin d'un renseignement, est ce que quelqu'un connait le Parador de Ségovia sur la rue Carretera de Valladolid c'est un 4 étoiles il me semble très bien, nous aimerions y loger 2 jours en septembre.
Peut on me le confirmer est ce que quelqu'un a loger a ce Parador.
Merci pour cette question
Ensuite nous poursuivons notre route vers Burgos, connaissez vous un hotel ou BB a me suggèrer.
Poursuivre sur la cote soit Santander, ou San sébastien, ont ma dit que san sébastien était très beau. Qui a loger a San Sébastien avez vous une hotel a me suggèrer. Si cela est trop cher je vais aller du coté de la France, peut-être Hendaye ou St Jean de Luz est ce une bonne idée. Mon budget entre 70 et 100 euro par jour.
Merci a ceux qui peuve m'aider en me conseillant, si vous avez des photos j'aimerais bien
Bonne fin de soirée
Francine
Peut on me le confirmer est ce que quelqu'un a loger a ce Parador.
Merci pour cette question
Ensuite nous poursuivons notre route vers Burgos, connaissez vous un hotel ou BB a me suggèrer.
Poursuivre sur la cote soit Santander, ou San sébastien, ont ma dit que san sébastien était très beau. Qui a loger a San Sébastien avez vous une hotel a me suggèrer. Si cela est trop cher je vais aller du coté de la France, peut-être Hendaye ou St Jean de Luz est ce une bonne idée. Mon budget entre 70 et 100 euro par jour.
Merci a ceux qui peuve m'aider en me conseillant, si vous avez des photos j'aimerais bien
Bonne fin de soirée
Francine
Où aller autour du lac Léman? English translation pending
Bonjour,
On cherche surtout un coin assez luxueux où il y a de beaux hôtels avec piscine ou accès au lac.
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Avis sur itinéraire en France et Allemagne English translation pending
Bonjour, je suis seule et je voyage avec mon sac à dos cet été
J'aimerais avoir des conseilles pour des endroits à visiter, resto, vignoble, bar, paysage.... des endroits incontournables...... n'importe quoi, même si c'est qqc de complètement anodin, mais qui vous as marqué dans votre vie, vous pouvez me le conseiller!! Je voyage seule à pied et avec mon sac à dos.
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Lieu d'accostage du MSC Opera à St Petersbourg? English translation pending
Nous faisons la croisière MSC Opera qui passe à St Petersbourg les 29 et 30 juin 2009 et nous cherchons à savoir le lieu d'accostage.
MSC refuse de le communiquer et renvoie vers notre vendeur ABCroisiere qui malgré nos relances ne répond pas à cette question pour que nous achetions des excursions organisées.
Pourquoi cette "importante " question ? parce que nous souhaitons visiter cette ville que nous connaissons en individuel et que le lieu d'accostage peut être le nouveau port récemment inauguré permettant un accès relativement facile à la ville. Si c'est l'ancien port, il est excentré au milieu des docks, interdit à la circulation des taxis, avec des difficultés pour revenir au bateau et limite sécuritaire ... Nous avons lu plusieurs témoignages dissuasifs sur cet endroit.
Donc avant de payer un visa individuel couteux et compliqué nous voulons savoir si nous pourrons l'utilser.
Qui en sait plus sur la question ??
Qui en sait plus sur la question ??
Transport possible sans voiture entre le Super 8 Motel à la Nouvelle-Orléans et le quartier français? English translation pending
Mon mari et moi envisageons un voyage en Louisiane en février 2010. Nous comptons rester 3 ou 4 jours à la Nouvelle-Orléans sur 9 jours et demi sur place (pensez-vous qu'il vaut mieux 3 ou 4 jours pleins sur place ?). Après avoir fait des recherches sur Internet, j'ai cru comprendre qu'il n'était pas nécessaire de louer de voiture tant qu'on restait sur la nouvelle-orléans. Nous envisageons de loger au super 8 motel (bon rapport qualité-prix) mais il est excentré (au nord du quartier français et du centre ville). Comment peut-on rejoindre l'hôtel et le centre ville en transport en commun ? Est-ce possible en tramway ou bus. Dans le cas contraire, est-il possible de prendre un taxi ? Si oui, quel est le prix approximatif de la course ? Est-il facile de trouver des taxis en ville ?
Ne vaut-il mieux pas louer une voiture pour faciliter les déplacements ?
Nous nous sommes arrêtés sur cet hôtel car je sais que c'est une chaîne sérieuse et pas chère (40 euros la nuit alors que j'ai regardé au centre ville et au moins cher, je trouve des endroits à 65-70 euros la nuit).
Retour de Chypre: le paradoxe English translation pending
Chypre le paradoxe,
Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Bons plans pour passer sept à dix jours en Alsace mi-juin? English translation pending
A vous tous qui allez me lire bonjour,
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
Voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire un voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été. Je voudrais savoir où se trouvent les plus belles plages (et criques) de cette côte qui, paraît-il, est beaucoup plus préservée que la côte méditerranéenne. Savez-vous également si les hôtels sont moins remplis que sur les costas et si l'on trouve facilement de quoi se loger sur place sans avoir rien prévu à l'avance ?
D'une manière générale, qu'ont pensé ceux qui ont passé leurs vacances sur la côte nord de l'Espagne (qui, j'imagine, sont peu nombreux en France).
Merci par avance.
Je souhaiterais faire un voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été. Je voudrais savoir où se trouvent les plus belles plages (et criques) de cette côte qui, paraît-il, est beaucoup plus préservée que la côte méditerranéenne. Savez-vous également si les hôtels sont moins remplis que sur les costas et si l'on trouve facilement de quoi se loger sur place sans avoir rien prévu à l'avance ?
D'une manière générale, qu'ont pensé ceux qui ont passé leurs vacances sur la côte nord de l'Espagne (qui, j'imagine, sont peu nombreux en France).
Merci par avance.