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"Bienvenu" en différentes langues du monde English translation pending
by Cilaosa · 2007-02-20 · 59 replies
Salut à tous,

Bientôt propriétaire d'un appartement, je cherchais une idée déco pour mon entrée qui puisse représenter un peu notre état d'esprit à mon épouse et moi même. Mon domicile étant souvent un lieu de reception pour mes amis, je voulais concilier ceci à ma passion pour le voyage. J'ai donc trouvé l'idée toute simple de placer un plateau de verre contre un mur en y inscrivant le mot "bienvenu" en différentes langues (dans le même esprit que le mot paix sur le champ de Mars face à la Tour Eiffel....). et c'est la que vous intervenez......

Donc si vous pouviez compléter ma liste au fil de la discussion en y mettant la langue d'origine, je vous en serais reconnaissant:

France: Bienvenue Espagne: Bienvenido Grande Bretagne: Welcome Italie: Benvenuto Allemagne: Willkommen Portugais: Boa vinda Néerlandais: Welkom Maroc: Moubaran Berbere: Laaounmaintenant c'est à vous...😉

Ps: n'hésitez avec les langues lointaines et même les patois....et si quelqu'un sait où je peux faire fabriquer ce genre de chose...

Merci
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
by Fortini · 2007-02-13 · 251 replies
AVIS En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !

question:

j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?

ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !

j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Nurse in Marrakech
by Sabrina79 · 2007-02-06 · 111 replies
Hi everyone 😉 I’m Sabrina, I’m French, and I’ve been a nurse for 5 years....... I’d like to move to Marrakech and find a nursing job there.............. but I have no idea about the working conditions there, whether my diploma is recognized, or what the salary is like...... Thanks for shedding some light on this for me....... I’m looking forward to your replies and advice on the steps to take......
Boucle Le Cap - Namibie en novembre et décembre 2006: les aventures de bigoodi en Namibie! English translation pending
by Bigoodi · 2007-01-14 · 7 replies
Voilààààààààààà c’est finiiiiiiiiiiiiiiiii !

A mon tour, donc, de vous raconter mon dernier voyage en Afrique du sud et Namibie et de vous faire profiter de mon expérience, avec un grand merci à tous ceux qui m'ont aidée à la préparation, et tout particulièrement à Smouchy, Gerenuk, Bbirdy, Jbmars et Vinylove

Voyage de début novembre à mi décembre (38 jours) : boucle Le Cap - Namibie à 2, en 2 roues motrices et logement en BB, hotels ou lodges ou jour le jour (pas de camping). Nous avions déjà visité l'Afrique du sud en 2000 dans ces conditions, mais coté Océan Indien.

Vol : réservé sur le site internet de Lufthansa début juillet. Lyon- Francfort- Le Cap à l’aller, Le Cap-Johannesburg-Francfort Lyon au retour, 1000 euros par personne tout compris. Les correspondances et horaires étaient plus pratique que British et Ibéria pour des prix similaires. Aucun problème si ce n’est que les bagages nous ont été livrés avec un jour de retard au retour.

Voiture : réservée depuis la France par internet via aroundaboutacar 🙁🙁🙁. 199 ZAR (100 Zar ou $ namibiens = a peu près 10 euros) par jour pour une bonne Toyota Corolla avec air con (sans regret de ce coté là), grand coffre, direction assistées, radio CD, km illimités et super covered : …. Sur le papier tout était top à un bon prix, mais au moment de récupérer la voiture à l’aéroport chez National Alamo🙁🙁🙁🙁, rien n’était prêt (après e-mails de confirmation 2 jours à l’avance pourtant…), pareil au retour, dossier perdu, 2H de discussions…Heureusement que nous avions de la marge pour le vol ! En plus ils m’ont réalisé un prélèvement carte qui ne correspondait à rien en plein milieu du voyage (j’ai cru que ma carte avait été copiée), au retour ils m'ont prélevé 70€ de plus que prévu... Bref je ne vous les conseille vraiment pas😠😠😠😠. Cerise sur le capot, leur contrat indique qu’ils peuvent changer les clauses unilatéralement à tout moment (!), que nous ne sommes pas couverts sur les gravels roads (en Namibie elles sont vraiment difficiles à éviter), et surtout qu’en cas de pb en Namibie, il faut rapatrier à nos frais la voiture à la frontière sud africaine ! Heureusement que tout s’est bien passé à part 3 crevaisons, car vu leur peu de professionnalisme, je n’ose pas imaginer ce qu’il se serait passé en cas d’accident grave en Namibie…

Guide de voyage : sur les conseils de certains d'entre vous, j'ai acheté la 2e édition du Bradt guide Namibie en anglais 🙂(28 euros sur internet). Les prix ne sont pas très actualisés mais ce guide est Top pour les cartes, plans des villes et adresses --> je vous le conseille ! Sinon j'avais mon vieux Lonely planet Afrique du sud de 2000 (bien aussi)...et le routard Afrique du sud : nul pour le parcours que nous avons fait (il parlent très peu du nord du cap).

Monnaie : 1 zar (monnaie sud africaine) = 1 $ namibien = 0.10 euros à peu près

2/11-Arrivée au Cap, nous arrivons en milieu de journée et n’avons pas réservé d’hotel. Nous avions gardé un très bon souvenir du Monkey valley resort à Nordhoek et décidons d’y tenter notre chance malgré les prix prohibitifs qui apparaissent sur leur site internet… Ce sont les mêmes lorsque nous arrivons mais heureusement, on peut discuter en Afrique du Sud, la gérante, très sympa, nous fait un bon prix pour une jolie chambre sans vue sur la mer mais très chouette. 500 Zar sans petit déj. Après vérifications à l’office de tourisme de Ccamps bay, difficile de trouver moins cher en ce moment… Nous sommes surpris car le Zar a bien baissé face à l’euro depuis 2000…mais les prix ont bien grimpé... et ce ne sera pas mieux en Namibie ! Notre moyenne habituelle de 400-450 zar la double avec petit déj deviendra plutôt un mini cette année…Merci les tour operators ! Bref, une arrivée un peu en demie teinte, nous avions un si bon souvenir de ce coin du monde il faut dire : la sécurité autour des habitations semblent s’être renforcée, les gens ont l’air moins optimistes et en plus il fait gris… Nous décidons de repartir des le lendemain sur Hermanus.

3/11-Hermanus. Nous partons par la RN2…Horreur ! Un immense township la longe sur des km…Bien pire qu’il y a 6 ans. L’ANC qui n’a pas encore la région du Cap dans son giron promet monts et merveilles à de pauvres bougres du Transkei et d’ailleurs en vue des prochaines élections, cela rajouté à l’immigration clandestine …et voilà le travail ! C’est triste : il y a 6 ans on avait l’impression que les gens avait de l’espoir, ils sont beaucoup plus circonspects aujourd’hui…A suivre 😐 A Hermanus par contre, nous retrouvons (sous la pluie) l’ambiance de la première fois et ouiiiiiiiiiiiiii !!! Elles sont là !!! Un vrai festival de baleine pour nous ragaillardir, il n’en fallait pas plus ! 🙂Nous retrouvons aussi le très sympathique windsor hotel (504 zar avec superbe petit dej) et le toujours aussi délicieux restaurant Burgundy : l’un des meilleurs du voyage, à ne pas rater si vous allez dans le coin !

4/11- Nous repartons en direction de l’Atlantique, en longeant la cote cette fois pour une étape à Langebaan, au nord du cap. Petite ville qui jouxte l’agréable West coast national park (pas mal d’oiseaux). Nuit chez Sandra’s b&b (sympa-500 zar cash only !).

5/11-Nous remontons toujours et nous arrêtons à Strandfontein. Self catering Sol y mar 350 zar. A noter : toutes les chambres pratiquement, que ce soit en AFS ou namibie sont équipées au moins d’une bouilloire et de ce qu’il faut pour un thé ou un café, et très souvent d’un petit frigo. La mer est belle mais le vent souffle, nous ne verrons aucune baleine (le lonely disait qu’on pouvait en voir à cette saison), il y aurait des dauphins régulièrement ??? à vérifier en tous cas rien pour nous aujourd’hui… Et c’est dimanche et pratiquement tout est fermé… Nous cassons la croûte dans un pub à quelques km de là Doring bay, la patronne est peu avenante mais le repas finalement excellent ! pour ceux qui vont dans le coin, il y a beaucoup plus de choix d’hébergement à Strandfontein, et si vous avez le temps, le crochet pour monter et redescendre le Van Rhynspass en direction de Niewoudtville vaut la peine (+100km a/r)

6/11-Nous voilà à Springbok à l’excellent Old Inn (450 zar b&b). Visite du Goegap national park qui vaut la peine (même si ce n’était pas la saison des fleurs). Nous avons fait la « petite » balade à pied qui nous a bien suffit : ça grimpe et il fait chaud. Mais ne nous plaignons pas, enfin, nous retrouvons tee shirt et bermuda et voyons nos premières bestioles ! (antilopes, zèbres). A éviter : la cuisine du springbok lodge. Nous trouvons pleins de renseignements et de docs y compris sur la Namibie à l’office du tourisme car nous traversons la frontière demain.

7/11-Comme prévu, nous passons la frontière sans pb à Noordoewer (taxe de 140 zar à payer cash). Nous avions prévu suffisamment de liquide pour « tenir » qq jours et nous garderons aussi des zar pour le retour en AFS (je ne savais pas si l’usage de la carte était possible ou non au kgalagadi transfrontier park, il s’avèrera que oui, mais gardez quand même un minimum pour 2 jours au retour en AFS (les dollars namibiens ne sont pas acceptés en dehors de la Namibie alors que les zar fonctionnent en 1 pour 1 des 2 cotés). Nous commençons par aller voir Ais Ais, tout est quasi désert (c’est le cas de le dire) et le site ne nous inspire pas plus que ça, nous remontons donc jusqu’à l’entrée nord du fish river nat park. Bing 170 $ 😕 ! Les prix des parcs ont bien progressé aussi depuis 2005… (la plupart du temps ce sera 80$ par pers +10 pour la voiture). Et pour un entretien…déplorable : la piste qui conduit aux 3 points de vue soit disant accessibles en 2x4 est pleine de cailloux pointus, nous n’iront pas au 3e point du vue (sur la gauche lorsque l’on regarde le canyon), c’est encore pire et je pense que nous avons bien fait : nous croiserons plus tard de nombreux touristes qui ont crevé à cet endroit, y compris en 4x4. 😠 La Namibie a voulu s’adapter au niveau de tarif des parcs des pays voisins, mais elle pourrait peut être aussi s’adapter au niveau d’infrastructure ! Bref, alors que nous nous disions « ça commence bien ! », nous rencontrons deux allemands sur le point de vue principal qui nous indiquent qu’après 15 jours de voyage, cette route du parc pour eux la pire qu’ils aient vu… Ils n’ont pas l’air emballés de leur voyage et nous annoncent des tarifs d’hôtels prohibitifs…Nous ressortons du parc en nous disant que si c’est ça, le retour en AFS sera plus rapide que prévu…Effectivement, autour du parc, les b&b ont l’air hors de prix (y compris le canyon roadhouse qui semblait l’un des moins chers du coin : 680$ b&b, et pas moyen de négocier)… Il n’est pas trop tard, nous décidons donc de continuer à remonter. La piste est moyenne et nous semble interminable. Nous ne croisons pratiquement personne (on s’habituera vite) mais doublons un vélo ! (sous un soleil de plomb), un mec tout seul avec grosses sacoches et tout le barda qui roule dans les cailloux… Et dire qu’à nous avec la clim et la voiture qui avance toute seule, ça nous paraît long ! Nous poussons jusqu’à Seeheim (de toutes façons il n’y a absolument rien avant). Seeheim, Seeheim…Nous n’avons pas encore l’habitude et nous attendons à voir un village, non juste une pancarte au bord de la route qui indique un hotel à 2km : il commence à être tard (le soleil se couche vers 19h30 et il faut éviter de rouler de nuit), bon, on se dit on va voir, au pire on tire jusqu’à keetmanshop (qui semble un peu plus grand sur la carte et surtout avec plusieurs motels indiqués sur le Namibia’s welcome guide 2006 glané à springbok). On va donc voir… la route se corse (grosses pierres dans une descente) juste avant d’arriver vers l’hotel (ze one : hotel, pub, station service, restaurant : bref ze village indiqué sur la carte !). Franck me dit "c’est un vrai coupe gorge ce truc, on se barre !" J’insiste pour aller voir (il conduit, je négocie les chambres). On a quand même pas fait tout ça pour rien…et surtout on en a marre de rouler ! On arrive dans une grande cour (qui sert en fait aux poids lourds pour manœuvrer lorsqu’ils viennent faire le plein), 3 marches et me voilà au pub : c'est finalement une sympathique gérante qui me montre la chambre (très clean), et accepte de me la brader un peu (en fait nous en aurons pour 693 $ incluant un excellent diner avec steak de springbok + b&b). Il n’y a pas de clim mais la petite piscine est bienvenue et le schwepse dry lemon bien rafraîchissant ! nous avons l’impression d’être au bagdad café. Le soleil se couche, les étoiles pointes, le repas va bientôt être servi…et voilakivoilatypa ??? Je vous le donne en mille : notre cycliste ! Stupeur ! Nous étions persuadés qu’il camperait en route ! Lui aussi à l’air d’apprécier le dry lemon (c’est bon-comme le gini- mais je ne sais pas pourquoi, les canettes sont plus petites que la moyenne) ! Il nous apprendra un peu plus tard qu’il est de Berlin, et que régulièrement, vu qu’il ne peut pas prendre le temps de faire un très grand voyage en vélo comme il en aurait envie, il en fait de « petits » : cette fois c’est Port Elisabeth AFS – whindoek en 7 semaines… La journée se termine mieux qu’elle n’avait commencé : on continue en Namibie demain !

8/11- En route pour Luderitz … Belle route goudronnée (b4). Il est trop tôt pour faire escale à Klein aus vista, en plus ça n’avait pas l’air donné. Nous continuons donc, nous arrêtons pour prendre le petit chemin à droite pour aller voir les chevaux du désert au « garub pan » : ils sont là, une bonne trentaine à coté de « l’observatoire ». Nous restons un bon moment à les regarder, il fait toujours très chaud. Nous repartons vers Luderitz, les paysages sont chouettes, le seul hic, ce sont les « moineaux » suicidaires qui volent au dessus du bitume en rase motte, même en roulant lentement, c’est difficile de tous les éviter, nous essayons avec le klaxon, ça marche un peu mieux et c’est sur que nous ne dérangeons personne ici ! Une dizaine de km avant Luderitz, nous nous arrêtons à la ville fantôme de Kolmanskop, la visite en vaut la peine. L’air s’est rafraîchi de façon spectaculaire : le thermomètre de la voiture passe de 40 à 25 degrés en ¼ d’heure à peine. Nous avons d’abord cru qu’il ne fonctionnait pas bien mais non, le phénomène se reproduira plus au nord à chaque fois que nous nous rapprochons de l’Atlantique. Arrivée à Luderitz en plein après midi : c’est le brouillard alors que nous étions sous un soleil de plomb à 100 km de là ! Nous avons le temps, j’essaie de commencer par l’hotel le plus classe de la ville, les nest : ils acceptent de négocier mais c’est encore trop cher (environ 900 $), un autre, le protéa me donne un prix, je leur demande s’ils n’en ont pas un meilleur, Si si ! et ils descendent de 50 $ sans plus de formalités avec un grand sourire ! Nous nous retrouverons finalement au Bayview, sympa (780$ avec dîner b&b et connexion internet). Nous n’utiliserons pas la piscine, sakaîiii ! La route pour visiter la péninsule est fermée, nous allons donc faire un tour sur la plage d’agathe beach au nord de la ville. Une bonne partie des alentours est délimitée par des barbelés avec interdiction d’y pénétrer pour cause de recherche diamantifère, et un garde, sans doute tout seul toute la journée sur cette plage nous observe de loin, la kalach à l’épaule, drôle d’ambiance… de retour en ville nous faisons un tour sur le port où un dauphin barbotte ! Pas de coucher de soleil ce soir, toujours du brouillard, nous avons ressorti les polaires, on a vraiment l’impression de se retrouver dans un cul de sac du bout du monde ici, il y a très peu de blancs (nous ne l’avions pas remarqué tout de suite), et la nuit sera bruyante : rodéo en voiture et auto radio à fond dans la rue principale jusqu’au petit matin. Nous sommes pourtant en semaine…

9/11. Nous ne sommes pas mécontents de quitter le brouillard et cette ambiance bizarre, retour sur la B4 et ses moineaux jusqu’à AUS, plein d’essence, avant de bifurquer sur la magnifique C13 + D707 en route vers Sessriem. C’est l’une des plus belle route du voyage (ou était ce parce que c’était le début ?), les paysages sont magnifiques et la piste plutôt bonne. Nous faisons un petit aller retour pour aller voir le Duwisib castle de l’extérieur (+40km), tout en pierre rouge, c’est sympa. C’est pas tout ça mais nous ne savons pas où nous allons dormir ce soir, et je redoute les prix pratiqués autour de sessriem. Nous avions repéré le désert homestead sur les guides : ce sera ici ! 2 nuits dans un bungalow super mignon pour 1150$ diner+b&b la double, le petit déj est en fait constitué d’un bon pack pic nic vu que tout le monde part très tôt en excursion). L’accueil de Robin et de toute l’équipe est parfait, la petite piscine revigorante, les dîners délicieux, les étoiles filantes… Tout pour plaire🙂🙂🙂! Trop tard pour une excursion aujourd’hui, l’olive trail sera pour demain et sossusvei le surlendemain…Nous n’irons pas voir non plus le coucher de soleil sur les dunes : à 170$ c’est un peu cher pour si peu de temps !

10/11 – Naukluft et Olive trail : nous partons de très bonne heure. Malgré les indications de Robin, nous nous demandons si nous ne nous sommes pas trompés, mais non, l’entrée du parc est bien à droite en partant de sessriem sur la d854, mais les panneaux ne sont pas nombreux ! Personne au bureau du parc lorsque nous arrivons : nous partons donc seuls sur l’Olive trail (se garer le plus loin possible du chemin principal, ça passe même si le début de la bifurcation semble plutôt fait pour les 4x4 : ça ne dure pas longtemps). On commence par monter gentiment…Il commence aussi à faire chaud, un plateau, puis la redescente et marche au fonds du canyon. Le début nous a paru sympa, la suite un peu longuette, peut être aussi en attendais-je trop suite à certains post s’extasiant sur cette ballade ? bref, des cailloux, des cailloux, encore des cailloux, 3H plus tard, on s’en lasse un peu. Les fameuses chaînes arrivent, on tente sur la droite, ça passe (et je suis loin d’une alpiniste croyez moi)…heureusement que nous n’avons pas pris à gauche : 10 mn plus tard, nous croisons des rangers qui viennent réparer la fin de la chaîne de gauche, qui, il est vrai, avait l’air de pendouiller un peu ! Bon là on se dit que c’est bientôt la fin…Que nenni ! encore une bonne heure dans les gadins avant de retrouver le parking ! Robin nous avait conseiller de nous rafraîchir un peu au camp avant de faire une partie du waterkloof trail, jusqu’aux pools, mais là on en a marre : on paye le parc (90$) et on s’en va ! Au retour nous passons par Sesriem pour acheter notre droit d’entrée pour le lendemain (170$). De retour au Desert homestead nous rencontrons 2 français qui ont craché leur voiture dans un virage un peu avant d’arriver. Heureusement, rien de grave à part pour leur toyota 2x4, bien foutue (ils avaient la ceinture tous les 2) ! Il paraît que 10% du parc de voitures de location disparaît ainsi tous les ans. Ce n’était pas leur jour de chance : 1 pneu haché menu à Fish river, carte avalée un dimanche à Luderitz, l’accident et Avis qui leur fait croire pendant toute la journée que la voiture de remplacement vient de partir de whindoek - est en route – est en train de faire changer son pare brise, tout ça pour finir par leur avouer dans la soirée qu’elle n’arrivera que le lendemain (les escorteurs préfèrent rouler de nuit pour toucher un bonus)… chapeau Avis 😠 ! (ils n’ont pas l’air mieux que aroundaboutacar /alamo). Heureusement que Robin est là pour décommander l’hotel qu’ils avait prévu à solitaire et qu’il leur avait gardé une chambre au cas où (alors que tout est pratiquement complet, il faut le souligner). Le professionnalisme des uns compense la nullité des autres !

11/11- Nous partons à l’aube : à nous les dunes ! Nous nous retrouvons devant les grilles à attendre l’ouverture au lever de soleil, vers 6h15 (ceux du camping sont partis une heure plus tôt)… et là petit instant jubilatoire… nous filons tout droit puisque nous avons pris l’entrée la veille, et les petits filous qui essayaient de nous suivre se sont vite fait renvoyer faire la queue au bureau pour payer leur obole ! L’important n’est pas tellement d’être les premiers, mais plutôt de ne pas avoir à attendre alors que le soleil est en train de se lever, et surtout d’être en décalage avec les autres pour avoir « sa » dune à soi ! Le soleil est déjà bien levé lorsque nous arrivons sur la dune 45, nous sommes seuls pour l’escalader : je ne vous la conseille pas : allez plutôt directement vous faire déposer à sossusvlei ou mieux, big daddy (en face) . les 4x4 sont toujours à 90$ par personne aller retour mais vous dépose à votre gré sur tous les coins du site du moment qu’ils ont de la place. Des 9h30 il commence à faire très chaud et nous n’avons pas regretté de ne pas faire les 5 derniers km en navette plutôt qu’à pied. C’est vraiment un très beau site, incontournable ! En fin de matinée, nous voilà de nouveau à sessriem, direction Solitaire et Walvis bay. En résumé sur ce coin, si c’était à refaire, je ferais une impasse sur le Naukluft (je sais que je vais en faire hurler plus d’un mais c’est mon avis)… Je pense que ça dépend aussi des autres voyages et ballades déjà faits auparavant, ou peut être aussi de la saison-il n’y avait pas d’eau dans notre cas ???

Bon, nous revoilà dans les cailloux, une petite halte à Solitaire où nous retrouvons nos 2 cascadeurs à qui Avis a fini par livrer la voiture de remplacement… pas le temps de discuter longtemps, la route est encore longue !

Longue…et peu peuplée : à l’un des rares croisements, nous faisons comme à notre habitude un petit signe au conducteur qui nous laisse passer (nous avions découvert cette mode en Afrique du sud et en Patagonie : c’est vrai que c’est sympa lorsque l’on croise un véhicule tous les 200 km !). Nous continuons tout droit et le voyons tout d’un coup débouler, nous doubler, et s’arrêter au bord de la route juste devant nous… Moment de doute … En fait il s’agissait que d’un pauvre banquier angolais venu tout seul en vacances en Namibie : le loueur de voiture à l’aéroport de Whindoek lui avait dit que Sesriem était à 3 heures de route, il était donc parti la fleur au fusil, sans eau, cool, et a cru se tromper en voyant le temps passer…et personne auprès de qui se renseigner (l’Angola, pourtant frontalier, n’a pas l’air du tout comme cela !). Il était tellement content de nous voir que finalement, il décide de changer son programme et de nous suivre jusqu’à Walvis bay ! 🤪

Nous avions vu que le Lagoon lodge était tenu par un français, en plus il donne sur le lagon : nous commençons donc par celui ci. Les très sympathiques patrons sont lyonnais et les chambres ravissantes et originales, le petit déjeuner royal 🙂🙂🙂: nous y resterons 2 jours pour profiter de l’excursion à Sandwich harbour.

12/11 – Nous sommes arrivés un dimanche à walvis bay : et bien sur tout était fermé, le lundi matin, il est trop tard pour partir en bateau avec Mola mola dans la baie. Qu’à cela ne tienne, nous discutons un peu et finissons par avoir pour 800$ par personne un tour commenté du lagon en jeep, pic nic de l’autre coté (pas accessible aux 2x4), et Sandwich harbour l’après midi. Nous voilà donc à attendre l’arrivée du bateau (un 3e touriste doit nous rejoindre pour le déjeuner et l’excursion de l’après midi)… Et voilakivoilatypa ??? Notre angolais accourant vers nous un grand sourire jusqu'aux oreilles, à l'autre bout du ponton 😏! Le reste de la journée fut enchanteur : aller par le rivage, retour par les dunes (un vrai rodéo, c’est plus facile à escalader comme ça qu’à pied), et Herman de Mola Mola a été un excellent guide- conducteur… Beau gosse avec ça, ce qui ne gâche rien 😉!

13/11- Swakopmund : beaucoup d’hôtels pleins, chers, ou moches avant de tomber sur l’intermezzo (490$ b&b). Nous achetons le permis (90$) pour faire le welwitchia drive (3-4h, tranquilou). C’est une ballade très sympa (paysages, welwitchias). Tout est fermé lorsque nous revenons en ville (tout ferme vers 17h – 17h 30 en général) mais nous profiterons des ribs du lighthouse...et retrouvons encore "notre" Angolais !

14-15/11 – Nous décidons de partir sur le Spitzkope : depuis swakop ça se fait vite finalement, et nous avons terminé la balade classique en milieu d’après midi. Ca vaut vraiment la peine, c’est magnifique et je pense que pour ceux qui ont l’équipement, le camping doit être super aussi ! Pour nous par contre, après avoir vu les pauvres cahutes tout autour du parc (ceci dit, les enfants sont très sympas et vraiment pas insistants), nous ne nous sentons pas trop de rester là dans un bungalow à attendre la nuit (il n’y a absolument aucun autre touriste et nous n’avons pas de quoi manger). Nous décidons donc finalement de poursuivre jusqu’à Henties bay. Le De Duine ne m’inspire pas (les chambres sont vieillotes), le Fisherman lodge est plein, nous atterrissons à Gambsberg accomodation : 250$ en self catering : c’est tout neuf, cuisine équipée, vue sur la mer : la super affaire 🙂🙂🙂 ! et ce n’est pas fini !!! Estelle et Hennie nous invitent à boire le café, nous discutons, sympathisons, et vu que nous n’avons pas de programme vraiment figé, ils nous proposent de les accompagner le lendemain pour « tester » un de leur nouveaux tours dans le Brandberg !!! Génial, nous commençons par cape cross (c’est sur le chemin), puis Hennie nous conduit sur des pistes 4x4 dans des coins que nous n’aurions jamais vu tous seuls, même avec un 4x4 ! En fin d’après midi, nous approchons du White lady brandberg restcamp, et là coup de bol ! nous tombons sur un petit troupeau d’éléphants du désert… coup de bol, coup de bol… à part qu’ils sont bien plus farouches que ceux du kruger ou d’étosha, et qu’ils n’ont pas du tout envie de bouger du milieu de la piste. Après une pause goûter et 2 allers retours infructueux pour essayer de passer, Hennie décide finalement de faire demi tour et de rejoindre le camp par l’autre coté : nous traversons des marécages, tout est très vert d’un coup, beaucoup d’oiseaux, c’est magnifique ! Nous y voilà ! nous nous disons bon, allez, va falloir monter la tente et tout le barda (vous l’aurez compris, nous ne sommes pas campeurs pour un sou !)…et ben non ! Le camp propose des tentes toutes montées avec des vrais lits à l’intérieur, toilettes et douche privée sous les acacias à l’arrière de la tente…Le bonheur ! Nous finissons cette journée magique autour d’un bon brai avec Estelle et Hennie, à nous régaler en discutant, en rigolant, en regardant la croix du sud… 🙂 Pour ceux que ça intéresse, hormis l’accommodation à ne pas rater, ils proposent aussi des excursions où vous les suivez avec votre propre 4x4 (angola, kalahari-namib, brandberg…), vous ne le regretterez pas ! Contacts et site :
http://www.gamsberg-safaris.com/ Vous pouvez les contacter de la part de Laurence et Franck, de Lyon !

16/11- Petit déj au joli resto du camping avec un petit suricate apprivoisé à nos pieds. Nous repartons tranquillement en visitant le site de la white lady, puis en poursuivant sur Uis (pas grand chose a voir en ville), puis sur henties bay. C’est l’anniversaire d’Hennie : tout le monde au resto ce soir ! Nous irons au De Duine : c’est bon et copieux, mais décidément, ils ne sont pas très doués pour les desserts dans ce pays…

17/11- Il faut bien nous résoudre à partir (snif), nous décidons de rejoindre Twyfelfontein en longeant la cote par la Skeleton coast, puisque nous avons déjà pris la route qui remonte vers Uis. Nous découvrons un peu plus haut que la route est payante (170 $ biiiing 🤪!) : c’est le parc en fait. Sur le moment, nous regrettons, mais finalement c’était chouette : le temps était gris, les couleurs étranges et tout d’un coup, dès que nous tournons en direction de khorixas tout change : du vert, du rouge, du bleu, cette portion est magnifique et contraste beaucoup avec Skeleton. Il commence à être tard : pas de place en bungalow au l'Aba Huab Campsite, le Twyfelfontein lodge est hors de prix…un petit tour aux Organ pipes et a la montagne brulée puisque nous ne sommes pas loin… Là nous aidons 2 allemandes qui se sont ensablées, puis direction Khorixas, la route est magnifique (la petite qui part sur la droite en quittant twyfelf., pas la principale qui vient de palmwag), un serpentaire s’envole juste devant la voiture en nous montrant ses serres … Mais le temps presse ! Il fait quasiment nuit lorsque nous atteignons khorixas, la journée a été longue, nous arrivons au Khorixas restcamp : pas un chat, piscine vide, mais ils ont des bungalows, propres sans plus : négocié 400$ avec petit déj. Nous ne sommes pas mécontents de partir d’ici ! (en fait il s’avèrera que ce sera le moins bon hôtel de tout le voyage, et c’était quand même loin d’être un taudis !)

18/11 – Retour à Twyfelfontein pour visiter la foret pétrifiée (sympa, mais elle ne vaut pas celle de Patagonie l’an passé ! cf http://voyageforum.com/v.f?post=392736; ), et le site de Twyfelfontein : s’il y a site de peinture rupestre à choisir, pour moi c’est celui là en Namibie. En plus nous nous retrouvons à suivre notre super bushgirl guide (germane) avec deux autres fort sympathiques touristes…français. Pas vraiment des touristes d’ailleurs, ils vivent à Whindoek. Coincidence : nous aurons croisé très peu de compatriotes lors de ce voyage, et lorsqu’on jette un œil sur les livres de réception des b&b, c’est 90% d’Allemands ! Devant les nombreux posts qui vantait les mérites de la ferme à guépards de kamanjab, nous les avons appelés la veille pour savoir si nous pourrions y dormir ce soir. Ils nous ont dit qu’ils attendaient des confirmation mais que nous ne devrions pas avoir de problème. C’est donc assez confiants que nous partons vers Kamanjab en prenant la route de palmwag : nous ne nous y arrêtons pas, car nous n’avons pas bien le temps et la route est très poussiéreuse, bref nous sommes pressés d’arriver… Si nous avions su…nous n’serions pas v’nus : 2 bus de touristes sont là, à caresser un pauvre guépard les uns après les autres, à la chaine, pour une photo minable (pour ma part je n’en prendrai pas, ça me dégoutte). Les proprios ne sont pas du tout accueillants et en plus ils nous annoncent qu’ils n’ont finalement pas de place 😠 ! Adresse à éviter en ce qui nous concerne : si nous avions su, nous serions passés par le bambatsi holiday ranch vers khorixas ou nous aurions fait une étape à Palmwag. Ca conforte en tous les cas bien notre façon de voyager en réservant le moins possible à l’avance, on est décidément plus libres ! Bref nous laissons ces gros nuls sans remords pour arriver tard et couverts de poussière à Namatubis guestfarm (977$ dîner et b&b), vers outjo, la chambre sur le jardin est très chouette, la piscine aussi, mais nous n’en profiterons pas : nous avons crevé (nous en sommes à peu près à 5000km depuis le Cap)…Hennie nous avait pourtant bien prévenus que la route vers palmwag et au-dessus n’est pas terrible pour une 2x4, c’est d’ailleurs finalement pour cela que nous faisons l’impasse sur Warmquelle, le pays Himba et les Epupa falls (ce n’est que partie remise)…La douche en tous cas, est providentielle, le repas délicieux, et le personnel super.🙂 Au fait, concernant la poussière, vous n’y échapperez pas : prévoyez de grands sacs poubelles costauds et des élastiques pour y envelopper vos bagage : c’est très efficace ! Emportez les de France : les sacs vendus sur place sont fins et fragiles…

19/11-Le lendemain (un dimanche…) nous trouvons sans difficulté à faire réparer notre roue à la station Total de Outjo…Nous n’y sommes pas passés par hasard ! Nous voilà donc repartis un peu tard sur la belle route goudronnée qui mènent à Etosha (il n’y a pas d’entrée plus à l’ouest que celle d’Okakauejo). Nous sommes frais et dispos, n’avons pas pu réservé par téléphone, et nous disons qu’au pire, nous prendrons une place de camping et dormirons dans la voiture. Nous arrivons en fin de matinée, demandons un bungalow et miracle, il y en a un ! Pas grand luxe mais propre (400$ + 170$ par jour pour le parc, sauf le dernier jour, gratuit). Nous devons avoir de la chance : une bonne partie d’Etosha (dans les camps) est en cours de réhabilitation pour préparer le centenaire en 2007. Ce n’est pas la bonne heure mais c’est notre premier jour de parc : nous achetons la carte du parc à l’épicerie et décidons d’aller quand même tenter notre chance plutôt que de profiter de la piscine… Effectivement, il fait chaud et nous verrons plutôt des oiseaux mais pour une première fois depuis longtemps, on est vite ébahis par les antilopes et les zèbres ! Nous repartons vers 16h00 et nous arrêtons à oliphantsbad…Alors là, c’est l’arche de Noé 🙂: antilopes, zèbres, girafes, autruche et éléphants !!! Nous avions vu une carte postale qui ressemblait à cela mais pensions que c’était exceptionnel, voire un montage : magnifique ! Les 4 ou 5 voitures qui sont là ont coupé le moteur et tout le monde s’émerveille en silence. Tout d’un coup l’autruche lève la tête et fonce sur nous…bizarre ! ben non pas si bizarre : un guépard arrive tout doucement et s’approche de l’eau pour boire, nous sommes épatés, ça au moins c’est de l’émotion – et pas du pauvre fauve d’opérette si vous voyez c’que j’veux dire !!! Nous n’en avions vu qu’un lors de notre premier voyage en Afrique du sud et très furtivement…Là il prend son temps, après l’autruche c’est l’émeute chez les antilopes et les zèbres. Ils ne s’enfuient pas mais restent à distance, les éléphants eux, se regroupent et entourent les petits, on se croirait dans un doc de François et maryse de la Grange… Le plus drôle, c’est que les antilopes semblent oublier la présence du guépard et recommencent à vaquer à leurs occupations 10mn plus tard comme si de rien n’était. Le guépard, lui reste tapis tranquillement à l’ombre au bord de l’eau…L’heure commence à tourner, et il faut être de retour au camp au coucher du soleil, nous repartons donc…Et là, 500m plus loin, 2 lionnes et leurs lionceaux à 10 mètres de la route ! Un coup de vent, et tout d’un coup elles se lèvent, passent de part et d’autre de la voiture en nous ignorant superbement, pour aller traquer une girafe qui se trouve de l’autre coté et qu’elles viennent de sentir : la girafe les as vu et s’en ira sans demander son reste…et nous nous repartons vers okakauejo comblés…et ce n’est pas fini ! Avant le repas, nous allons faire un tour au point d’eau du camp : éclairé la nuit et bien aménagé. Il n’y a rien, nous pensons y voir au moins le coucher du soleil, quand quelques silhouettes se découpent sur l’horizon : un groupe de girafe vient doucement boire avant la nuit, un vrai ballet, c’est magnifique ! Après toutes ces émotions nous allons nous aussi nous sustenter au resto du camp : le buffet n’est pas mauvais mais c’est vraiment l’usine. Dans les autres camps, nous achèterons du biltong, du pain et des fruits pour trinquer et pic niquer aux points d’eau : c’est beaucoup plus sympa ! je suis morte, un petit retour au point d’eau après le repas : il n’y a rien, je vais me coucher, Franck reste un peu : il verra 2 rhinos (les seuls de tout le voyage d’ailleurs), il paraît que le cérémonial de la buvette est très très très lent chez eux… 😐

20/11- Direction Halali, je joue les facteurs entre les 2 camps. Nous n’avons pas pu réserver non plus : même à Okakauejo l’informatique ne marche pas avec les autres camps. Bref rebelote, mais là non plus, pas de pb pour un bungalow (500$) vu que j’ai été une postgirl sympa ! Le camp semble un peu moins « busy » que l’autre. Le matin, pas grand chose en vue…Tous les points d’eau sont déserts, nous allions faire demi tour à celui de Salvatori quand tout à coup, un beau lion male nous toise de toute sa splendeur juste à coté de la borne…il est là, la crinière au vent, tranquille… et la femelle n’est pas loin : juste derrière un buisson à coté duquel nous aurions pu passer sans nous douter de rien. Le « stay in your car » apposé sur toutes les bornes prend définitivement tout son sens pour nous ici 😮 ! Cette fois, nous profiterons de la piscine en milieu de journée. Un petit tour au point d’eau du camp et cette fois, le spectacle est donné par des centaines de waxbills (petits oiseaux) qui vont boire en nuées compactes et bruyantes, en effrayant les koudous. L’un d’entre eux y laissera plus que des plumes : on a l’impression qu’il se noie, il n’arrive pas à remonter sur la berge. A la jumelle, nous finissons par voir qu’il est en train de se faire manger par…une tortue ! (si si, je vous jure !) Ballade de fin de journée : il y a eu un gros orage (c’est le début de la saison des pluies), pas grand chose en vue, les animaux n’ont pas soif et font les fous : les antilopes cabriolent dans tous les sens, les gnous font la toupie... Bref c’est la fête au village ! Avec un peu d’espoir nous retournons à Salvatori : rien. Franck allait jeter l’éponge qaund je lui dis d’aller quand même faire un tour au dernier point d’eau avant le camp (ça fait souvent un petit détour, et quand on en a fait plusieurs sans rien voir, on finit par se décourager). Il y va pour me faire plaisir : et là, notre lionne du matin (si, si j’en suis sure, c’est la même ;-), avachie de tout son long, dormant d’un œil (en remuant les oreilles quand même), et, clou du spectacle, sa grosse patte posée sur la borne « Stay in your car » ! Clic-clac, fallait pas la rater celle là ! Le soir apéro pic nic au point d’eau c’est beau mais la soirée sera moins productive qu’hier… faut quand même pas trop en demander !

21/11- Encore un bungalow sans problème à Namutoni (500$. Ouf, nous n’avions pas envie de dormir dans la voiture) mais il a replu : ce n’est pas la bonne journée pour voir les animaux. Nous tomberons quand même sur 21 girafes d’un coup, et sur 2 beaux éléphants en train de prendre leur bain dans la gadoue. Nous quitterons Etosha ravis et comblés, et dire que nous n’étions pas sensés être à la meilleur période pour les animaux… Je me demande ce que ce doit être à la saison sèche !

22/11- Nous partons en fin de matinée après un dernier petit game drive, direction Rundu ! C’est goudronné, tout va bien. Nous faisons halte au lac Otjikoto (moyen mais ça fait un break, si vous avez des enfants, ils apprécieront le jardin, le paon, le croco et autres bestioles). Par contre ne faites pas le détour pour le lac Guinas : le site est complètement abandonné et on ne peut rien voir sans descendre de voiture : pas très rassurant de laisser là tous les bagages. Un petit arrêt dans la sympathique bourgade de Tsumeb : grand supermarché bien achalandé et super cyber café, presque rapide (Ne vous attendez pas à trouver du haut débit en Namibie !). Un autre crochet pour aller voir la plus grande météorite du monde à Hoba : sympa…Elle nous enverra même une –petite- décharge électrique ! Nous passons sans nous arrêter à Grootfontein (le Bradt indique que les touristes y sont souvent la cibles de vols rapides dans les voitures, même lors de courts arrêts ou avec quelqu’un dans la voiture, nous ne tenterons donc pas le diable), et nous voilà un peu plus tard au Roy’s Camp sur les conseils de Hennie. C’est marrant : des bungalows très rustiques mais charmants, une jolie véranda, un bar en plein air, dommage que la piscine soit vide, nous l’aurions bien appréciée. Nous nous rabattons sur une petite ballade à proximité. Le dîner sera superbe, à la bougie et les autres guests sont bien sympas : 2 couples d’allemands (inévitables mais sympas) et un australien qui nous donne des conseils pour la conduite sur piste avec sa copine du Botswana et son collègue (ils font dans la géologie). Nous apprécions la soirée et allons retrouver les bras de Morphée…Pas pour très longtemps ! La botswanaise s’est engueulée avec son Jule et vient tambouiner à notre porte nous raconter ses malheurs à 4h du mat (soupir…). 😕 Nb : si vous voulez aller au Roy’s camp, ne faites pas comme nous : lorsque vous voyez le panneau Roy’s camp 1km, ne prenez pas tout de suite le petit chemin sur la gauche en pensant que c’est là : c’est 1 km plus loin sur la rte goudronnée (l’entrée est ensuite bien signalée, encore fallait t’il le savoir !)

23/11- Encore une petite étape aujourd’hui : nous remontons, le paysage change complètement après la barrière vétérinaire, on se sent encore plus en Afrique avec des villages de cases, des gens qui vendent leurs produits au bord de la route, le bétail qui se promè, e un peu de partout… Nous nous arrêtons à une 15zaine de km à l’ouest de Rundu pour profiter du magnifique Akusembe lodge 🙂(1140$ avec dîner et b&b). La chambre est superbe, la piscine divine, le jardin splendide : tou pour plaire ! L’Okavango s’écoule devant nous et l’Angola est juste de l’autre coté. Nous faisons une sunset cruise : biltong et apéro sur le bateau : nous ne sommes que tous les 2 avec le guide, nous verrons un croco et quelques oiseaux, mais pas d’hippo. A choisir, après coup, nous l’aurions plutôt faite un peu plus à l’ouest, où les hippos sont plus nombreux, mais c’était bien sympa quand même. Dîner aux chandelles, gros coup de vent et coupure d’électricité oblige… (c’est apparemment souvent dans le coin, elle ne sera rétablie que le lendemain). Veillée à la lumière de la lampe à pétrole…de toutes façons, la télé ne nous manque pas !

24/11 – Et c’est reparti pour une deuxième crevaison ! Nous trouvons la roue à plat au moment de nous en aller : nous mettons ça au départ sur le compte des acacias sous lesquels nous étions garés mais finalement non, c’était un beau clou ! (ce sera ça à chaque fois : la roue avant soulève le clou qui vient se planter tout droit dans celle de derrière, nous avons eu du bol, à chaque fois la roue s’est dégonflée tout doucement). Réparation à Rundu (autour de 50$ en général), et poursuite sur Divundu, à coté de Mahango et des Popa falls. Nous arrivons un peu au hasard et sous une pluie battante au Ndhovu lodge 🙂🙂🙂, l’accueil de Mister Horst est chaleureux, nous resterons 2 nuits (1200$ avec dîner et b&b par nuit) : les chambres sont constituée de belles tentes plantée à 2 pas de l’Okavango, avec lits à l’intérieur chevets, armoire et salle de bain privée à l’arrière. Les délicieux repas et petits déj se prennent dans la salle à manger sur pilotis (vue sur l’Okavango bien sur…et les hippos !), Horst est aux petits soins et nous explique des tas de choses sur la vie en Namibie (il est aussi fermier). Il nous expliquera par exemple pourquoi il ne faut pas donner de bonbons aux enfants : les enfants gardent le bétail, si tous les touristes leur donnent quelque chose, ils restent au bord des route à les attendre, le bétail n’est plus gardé et s’échappe ou va détruire les cultures des voisins…et c’est le début de la fin ! (nous ne lui dirons pas que nous en avions acheté un énorme paquet…). Il nous conseille plutôt de donner des cahiers ou stylos aux écoles des villages : à bon entendeur ! Les autres guests –allemands le 1er jour et namibiens le 2e- sont très sympas aussi, nous prenons du bon temps. Sur les conseils de Horst, nous allons voir les popas falls depuis la rive en face : il faut simplement repartir au village de Divundu, traverser le pont et suivre le petit chemin sur la droite qui longe la prison, après c’est bien indiqué : on arrive ainsi vraiment à coté des chutes alors que sur l’autre rive elles sont bien moins visibles. La 1ére nuit est un peu mouvementée : nous avons laissé les « volets» ouverts mais les hippos s’en donnent à coeur joie juste en contrebas…et la discrétion, c’est pas leur truc ! Un peu plus tard voilà un espèce gecko qui se coince dans la moustiquaire en poursuivant une libellule…😕 Mais le lever de soleil sur okavango depuis notre « cabane » est merveilleux et nous fait bien vite oublier tout ça! 🙂

25/11- C’est parti pour Mahango parc, à quelques km : nous irons le matin, y retournerons l’après midi mais ne verrons pratiquement rien d’int��ressant à part des antilopes des sables que nous n’avions pas encore vu jusqu’ici. Il pleut pratiquement tous les après midis depuis quelques jours et les bestioles n’ont rien à faire des points d’eau. Tan pis ! Nous ne regrettons pas d’être venus jusqu’ici, mais nous n’irons pas plus loin : l’aller retour sur la bande de caprivi + les chutes victoris nous prendrait trop de temps, il faut penser à redescendre. La 2e nuit est bien plus calme (nous devons nous habituer, mais les hippos sont partis un peu plus loin aussi il faut dire !)

26/11- Ca sent la fin … Il faut redescendre : on fait tirer sur la belle route goudronnée jusqu’à Otjiwarongo. Attention tout de même, en partant ce matin nous croisons une voiture complètement défoncée sur le bas coté et 4 vaches mortes en plein milieu de la route : on a facilement tendance à relâcher l’attention sur ces belles routes qui changent des pistes… Trop tard pour aller voir la fondation Africat, nous dormons dans un petit hôtel sympa « out of africa » (450$ b&b).

27/11- 8000km plus loin…Nous voilà au Waterberg : pas de pb pour avoir un bungalow (500$). La piscine est dans un très beau cadre (avec colonie de suricates pour nous distraire un moment), et de petites ballades à pied bien balisées sont sympas à faire dans la journée. Vers 16h00, départ pour le game drive du soir (520$ pour 2). Nous partons sur le plateau en 4x4 avec 5 ou 6 autres touristes dans une jeep surelevée (je ne crois pas qu’on puisse y aller seul, même en 4x4). Tous les animaux sont « parqués » là haut, nous verrons buffles, girafes et antilopes … et un pangolin que notre guide s’est précipité d’attraper ! C’est seulement le 4e qu’il voyait de toute sa vie : drôle de bestiole qui se roule en boule dans ses écailles et repart bien vite sans demander son reste. Au retour, le soleil se couche en rougeoyant de tous ses feux, et nous dans la jeep, on se croirait presque dans out of africa (le film cette fois)!!!

28/11- En route pour la capitale ! Mais non, nous avons encore re-re-crevé ! Réparation à Okahandja qui nous permet aussi finalement de faire le plein de petits cadeaux à l’immense marché artisanal du coin (et nous vérifierons après que c’est moins cher qu’à Whindoek). La capitale nous étonne un peu : c’est un gros bourg, avec une grande avenue Mugabe 🙁(c’est pratiquement la 1ere chose qui saute aux yeux…) Quelle idée ont ils eu de donner à une si grande avenue le nom d’un personnage aussi détestable ??? Heureusement, l’avenue Mandela remonte le niveau, mais elle est nettement plus petite ! Après avoir tâtonné un peu et être conseillés par le sympathique gérant de la pension Uhland (complète), nous arrivons chez Nathalie et Alexander – Londiningi guesthouse 🙂🙂🙂– Top ! Allez y, l’accueil est parfait, les muffins du matin délicieux, la piscine rafraîchissante et les chambres très joliment décorées et bien agencées. Tout ça pour 400$ b&b. En plus Nathalie vous expliquera des tas de choses sur la Namibie : du fait qu’elle a les mêmes références culturelles que nous, c’est très complémentaire avec ce que les namibiens vous raconteront. Nous rencontreront aussi un expat qui essaie difficilement de donner des conseils aux équipes TV (c’est vrai que leurs programmes ne sont pas terribles du tout…), et nous iront faire un tour au Daan viljoen park : à éviter ! (pas grand chose à voir, rangers qui s’en foutent et route intérieure mal entretenue). Le soir, ambiance sympa et bon repas au Joe’s beerhouse.

29/11 – Un petit tour en ville (c’est vite fait) et nous repartons vers le sud. Nous n’irons pas au Amani lodge (600$ la nuit PAR PERSONNE !…Ils ont doublé leurs prix en 2 ans apparemment !), ni à Okontjima lodge avec peut être par contre un petit regret pour celui ci ??? Nous voilà vers Mariental, la ville elle même ne nous inspire pas plus que ça, nous téléphonons donc au Anib lodge : ils ont de la place…Nous y voilà donc ½ heure plus tard. Nous pensions trouver un petit lodge perdu, c’est bien perdu mais c’est une véritable usine à touristes –allemands évidemment- ! Au 1er regard nous sommes déçus, mais l’accueil est à la fois pro et chaleureux, et le site est suffisamment vaste pour que l’on ne se marche pas tous sur les pieds. Farniente dans les 2 piscines (je vous conseille l’extrémité de la plus grande : le massage du dos vous fera oublier les heures de voiture). L’apéro dans le bar ouvert sur le jardin avec feu de bois et musique joliment choisie est un délice et lors du repas nous nous retrouvons à une jolie table pour deux à coté de…français (!) qui ont bien voyagé eux aussi. La discussion est passionnante, le repas délicieux (en plus, surprise, ce n’est pas un buffet comme le nombre de convives aurait pu le laisser supposer). Et clou de la soirée, la brigade de serveurs et cuistots vient nous chanter quelques chansons locales (clacs de langues à l’appui)… et l’un des allemands, pour faire bonne mesure, entonnera un air d’opéra avec sa grosse voix de baryton au grand étonnement de toute la troupe… Là, moi je dis chapeau 🙂! (1070 dîner et b&b). A noter : les 2 autres français sont allés au hardap dam : ça vaut le détour nous ont ils dit- Pour notre part, nous n’en avons malheureusement eu qu’un petit aperçu grâce au ranger qui a accepté de nous laisser entrer 10 mn gratos pour une ou 2 photos depuis le mur de retenue…

30/11 – Nous voici à Keetmanshop pour notre dernière nuit en Namibie. Nous nous retrouvons sans difficultés au Quivertree forest camp 🙂(805$ b&b + dîner+ droit d’accès aux sites). Nous nous plongeons avec délices dans la petite et jolie piscine puis allons découvrir la fameuse kokerboom forest : c’est magnifique, vraiment insolite et à ne pas rater si vous passez dans le coin. Nous allons aussi au giant’s playground un peu plus loin, et déambulons à travers des espèces de grosses billes rocheuses sur fonds d’éclairs et de tonnerre…surréaliste ! Il était moins une…une bonne radée se met à tombée dès notre retour à la voiture. Le proprio nous propose d’assister au repas de ses deux guépards : nous sommes 4, (rien à voir avec les autres nuls de kamanjab vraiment). L’enclos est immense, nous entrons et les 2 guépards arrivent de l’autre coté à bride abattue ! Impressionnant tout de même de les voir de si près, ils dévorent leur viande en quelques minutes à 2 mètres de nous puis s’en retournent tranquillement… 😮Un peu plus tard nous retournerons à la « foret », le coucher de soleil y sera magique pour notre dernière soirée namibienne. (snif).

01/12 – Aucun pb (ni d’autres taxes) pour repasser la frontière à Rietfontein. Par contre, à peine arrivés en Afrique du Sud, la piste est déplorable en direction de 2 rivierens, nous pensons nous être trompés, mais non ! Heureusement, nous retrouvons une piste entrecoupée de portions goudronnées environ une heure plus tard et l’accès au Kgalagadi transfrontier park est beaucoup plus facile. L’accueil est aussi beaucoup plus pro que dons les parcs namibiens : nous réservons 2 nuits : une à Twee rivieren, l’autre à Nossob. Je sais, c’est court, mais il faut bien penser au retour ! (1036$ les 2 nuits +entrées : promo à –20% jusqu’aux vacances scolaires en plus top !). Le camp de 2 rivierens est plus haut de gamme et propose plus de prestations que celui de nossob (types de bungalows et resto). Le premier jour, là encore il a plut régulièrement et nous ne voyons que des herbivores et des oiseaux, c’est chouette quand même.

02/12- Départ pour Nossob, là encore, surtout des herbivores mais un peu plus loin un couple nous fais signe et nous montre à 50 m de là un… léopard (nous n’étions jamais arrivés à en voir jusqu’ici), c’est vrai qu’il se camoufle bien : on le voit bien à la jumelle mais sans ce couple, il nous aurait été impossible de nous rendre compte de sa présence, même en roulant doucement… En plus, dans ce parc ce n’est pas toujours top pour les 2x4 car la piste est assez souvent en contrebas de talus qui rendent l’observation difficile. En arrivant, un anglais, voisin de bungalow nous dit qu’il a vu des lions pas très loin du camp, mais ce ne sera pas pour nous cette fois !

03/12-Le lendemain, on pense paresser un peu au lit quand notre anglais vient frapper à la porte pour nous annoncer que les lions sont de retour au point d’eau de la veille ! (comme quoi il y a aussi des anglais sympas !). Nous faisons donc ficelle pour prendre notre douche et tout plier ! En route pour le point d’eau en question…rien…mais un peu plus loin, un belle lionne à 10 m de nous, qui finit par s’en aller nonchalemment. Enfin, nous aurons vu notre lion du kalahari ! Puis de retour vers 2 rivierens c’est le calme plat : quelques oryx tout au plus, la piste nous paraît longue ! Un peu avant la sortie du parc, un troupeau de gnous semble s’agiter en contrebas (pour une fois)…bizarre… ben non, pas bizarre du tout ! Ze léopard est là ! et cette fois il longe la voiture, traverse la piste devant nous…je le mitraille en me disant que ça ne va pas durer longtemps, mais il prend son temps, va se poser à coté d’un petit buisson à 5 m de la piste, puis va se coucher sous un arbre 10 m plus loin (toujours au bord de la piste) en regardant les tisserins au dessus de sa tête comme un chat le ferait avec un jouet agité devant lui : j’attrape, j’attrape pas ?(avec des grosses dents et des grosses pattes, le chat quand même…). Splendide, nous n’en revenons pas, c’est bien 10mn plus tard qu’il décidera finalement de remonter le long de la colline et d’aller se cacher dans les buissons. Un très beau souvenir à quelques km de la sortie !!! 🙂

04/12- Nous en sommes à peu près à 10 000 km et nous voici à Upington. C’est dimanche et beaucoup de b&b où nous sonnons sont fermés. Nous nous retrouvons finalement au "Must", le long de la rivière orange : nous sommes à l’annexe la moins chère (3 stars : la chambre n’est pas grande mais très jolie – 360$ sans petit déj), la maison et le jardin sont pour nous, nous allons de l’autre coté, dans une sorte de maison coloniale pour profiter de la piscine. Et le soir, nous allons dîner au resto du même nom : c’est joliment décoré et très bon.

05/12 – Direction augrabies falls. J’ai repéré sur le « where to stay » une auberge sur la route : Vergelegen, vers kakamas. Le site est chouette, et les chambres très agréables (826$ dîner + b&b)🙂. Puis direction augrabies. 🙂🙂🙂Je me disais que bon ce serait vite fait, une cascade et hop, et après avoir vu Iguazu, les cascades, on est un peu blasé (je sais, je sais, je fais ma franckette dubosc, j’aime bien !). Eh ben non : ce site est à voir absolument si vous passez dans les parages (en plus c’est –20% du 01/11 au 13/12). A choisir, en arrivant en milieu de journée, c’est même peut être mieux de dormir sur place : vous pouvez ainsi faire une belle ballade à pied le lendemain matin, avant qu’il ne fasse trop chaud, et le parc est très bien aménagé (chambres, piscine, resto…), les rangers sont très pros et les infrastructures super (ici on ne se dit que le droit d’entrée sert à quelque chose !). La ballade à proximité des chutes est chouette, mais après, il y a aussi tout un parcours à faire en voiture avec toutes sortes de points de vues le long de la rivière orange : splendide ! Petite baignade en revenant et délicieux dîner aux chandelles dans le jardin.

06/12 – Nous redescendons par la R27 vers Clanwilliams. Une petite escale à Calvinia (ne ratez pas le Hantam Huis café si vous y passez). La route est chouette, la ville sympa. Nous dormons à l’hotel Clanwilliam (460$ b&b) : les chambres sont spacieuses sans grand charme mais la grande piscine est très agréable et le resto délicieux (+très bonne musique jazzy). La aussi, le ranger (c’est une fille mais rangette ou rangeuse n’est pas très chouette) nous laisse faire un petit tour du lac de retenue : ce doit être très agréable d’y camper. Puis en route vers le sud à travers pistes, cols et forêts cette route jusqu’à citrusdal, puis Ceres est très chouette, mais il ne nous reste que 3 nuits et nous décidons de les passer au Cap. Cette fois ci (contrairement à l’aller) nous ne ratons pas la Table view : mieux que le cap, la vue sur le cap et la table montain ! En voiture, nous sommes à moins d’une demie heure du cap et nous décidons donc de rester dans ce coin splendide. Après quelques tergiversations et pas mal de « complet », nous passerons finalement 2 nuits à bloubergstrand dans un petit self catering sympa sur les hauteurs : 300$ sans petit déjeuner mais avec tout le nécessaire : petit frigo, bouilloire, lait, café, thé et biscuits…et vue sur la table mountain en se mettant sur la pointe des pieds sur la terrasse (entre 4 fils électrifiés, il faut bien le dire…et oui, nous avons aussi retrouvé l’omniprésence des équipements pour la sécurité ici…). Diner au très sympa Doodle’s avec coucher de soleil sur table mountain.

07/12 – Le crachin crachote, un comble ! On se croirait à Londres !… Nous ne sommes encore jamais arrivés à trouver un temps parfait pour aller au sommet de la table mountain, et ce ne sera encore pas pour aujourd’hui ! Vagabondage au waterfront au programme et petit tour en voiture. Diner au Johnny’s killer prawns, très sympa aussi, non loin du Doodle’s.

08/12 – Nous décidons, pour notre dernière nuit de nous faire un petit plaisir et nous nous retrouvons, toujours à bloubergstrand chez le fort sympathique Henry, au Stone’s throw : la chambre est magnifique🙂🙂🙂, l’hôte bavard et pas avare d’infos, le petit déj aux petits oignons… Allez y ! (600$ b&b selon la chambre choisie). Dans le coin, vous avez aussi le Blue Peter motel à 550-700$ la nuit selon si view ou pas view (et bien d’autres b&b dont je n’ai pas les prix). Cette fois, on n’y coupera pas : Cap sur la table mountain (cable car 120$ par personne aller retour). Mais le temps n’est toujours pas au beau fixe et là haut c’est beau mais ça se couvre vite, et nos sweats ne suffisent pas pour aller très loin : un conseil, quel que soit le temps en bas, prévoyez des vêtements chaud pour monter, quitte à les laisser dans le sac à dos ! Ca valait le coup quand même, la vue est splendide et le téléphérique panoramique (qui tourne sur lui même) est super ! L’après midi, Chapman’s drive (elle était fermée lorsque nous sommes arrivés début novembre) et pèlerinage au cap de bonne espérance… Retour le cœur serré en fin de journée !

09/12 – Encore un petit tour sur la plage de bloubergstrand, un petit café au blouberg’s café et direction l’aéroport (11 500km au compteur quand même !)… Bye bye South Africa, Cape town and Namibia…Mais on reviendra, c’est sûr !!!

Petits détails en vrac : Musique : Ray Charles à Angelina, say no more… Super dans le désert ! Henri Salvador n’est pas mal non plus… Les sacs poubelle anti poussière : pensez y avant de partir.Les cartes postales mettent bien 3 semaines à arriver (depuis Namibie), ne les envoyez pas trop tard ! L’essence se paie en cash de partout (ou cartes locales, mais pas étrangères)Ne retirez jamais de l’argent un dimanche ou jour férié et faites le dans un distributeur adossé à une banque (c’est bien plus facile en cas d’avalage de carte !)Payez plutôt par carte qu’en cash, les com sont moins importantes (attention toutefois dans la région du cap, recrudescence d’escroqueries à la cartes bancaires, même les radios locales en parlaient lorsque nous y étions…). Lecture : je me suis régalée d’Africa Trek 🙂🙂🙂🙂🙂 pendant ce voyage (de Sonia et Alexandre Poussin). Ils ont parcouru l’Afrique à pied pendant 3 ans du Cap à Jérusalem et nous font part de leur diverses rencontres : vous n’en apprendrez pas autant en dix voyages « touristiques ». On n’a pas envie de terminer leur 2e tome tellement c’est bien et que l’on aimerait faire durer le plaisir : vous comprendrez bien mieux les problèmes en Afrique du Sud…et vous apercevrez que le racisme n’est pas seulement une question de couleur de peau, et que le colonialisme n’a pas été la seule tare de ce continent, vous apprendrez qu’une petite fleur en tisane, l’armoise amère, pourrait sauver des milliers de vie du palu, mais que l’OMS n’en a cure (c’est la cas de le dire), vous découvrirez comment nos impôts financent de façon immonde de pseudos tribunaux au Rwanda et paie les gras salaires de toute une floppée d’expats plutôt que de servir à reconstruire le pays, vous verrez comment les dollars saoudiens financent dans de nombreux pays des mosquées et un islam rétrograde et replié sur lui même, pour diviser les populations et imposer un point de vue unique… Bref, c’est à lire absolument ! Bravo aux Poussin, merci à eux d’exister !!! Film : mon nom est tsotsi, de Gavin Hood. On est loin des grands espaces, mais c'est un très joli film sur les petits voyous des townships et sur la face cachée que les touristes n'aperçoivent qu'à peine.

Les sites web de quelques uns de mes coups de cœur : www.mola-namibia.com www.ndhovu.com www.lagoonlodge.com.na www.brandbegwllodge.com www.stonesthrow.co.za www.londiningi.com www.gamsberg-safaris.com www.monkeyvalleyresort.com http://www.deserthomestead-namibia.com/ Budget total : 3900 euros tout compris par personne

Bon vent !

Liens utiles : AFRIQUE DU SUD : http://www.sanparks.org/ NAMIBIE : http://www.natron.net/etour.htm http://www.hannamibia.com/...Members.php?mainid=3 Devises : http://www.xe.com/ucc/ http://fxtop.com/en/historates.php3 Contact Namibia Wildlife Resorts : reservations@nwr.com.na http://www.nwr.com.na/bookonline.htm Swakopmund Office : +264 61 402172; Fax: ++264 64 403 023; Private Bag 5018, Swakopmund, Namibia Central Reservations Office : ++264 61 285 7200; Fax: ++264 61 224 900; Private Bag 13378, Windhoek, Namibia
Gestion des photos et chargeur en tour du monde? English translation pending
by Kinou2007 · 2007-01-09 · 26 replies
SALUT pouvez vous me dire quelle est la meilleure solution pour ne pas perdre ses photos numeriques pdt unTDM? quelle carte memeoire me conseilleriez vous de prendre ? et comment conserver les photos? QUE faut-il emmener?

ET a priori, pas possibilités de mettre ses photos ( nombre maximum? ) sur un blog de l'étranger? COMMENT FAIRE ? JE ais, suis vriment nulle la dedans, mais je besoin d'info technique et de conseils sur le materiel à emporter

et pour le rechargement ap photo ou autres, avez vous entendu parler des touts petits chargeurs voyages qui se vendent dans mag specialisés pour piles, lampes? ..( 50 euros environ); il y a toutes les prise du monde ou presuqe, un petit adaptateru, un chargeur sur allume-cigare, et un boitier 4 piles lr6 ou piles (l3 ?) bref, j'attends tous vos conseils...merci karine
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air English translation pending
by Flyinglover · 2007-01-08 · 14 replies
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.

J'ouvre le bal:

Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...

Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!

Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!

VRAIE:

Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.

Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:

Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.

Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.

Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.

Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :

Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.

Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.

A vous de jouer!!!
Comment organiser son sejour en Birmanie? English translation pending
by Petiechien · 2007-01-02 · 16 replies
bonjour nous partons 12 jrs la bas debut mars et pour l instant on a q le billet d avion...et sais meme pas ou je dois aller faire le visa vu que je reside en allemagne...

sinon je me demandais si vous aviez tt organiser une fois sur place, transport, hebergement ou s il fallait booké depuis la france suis bien sur preneuse de tout info notament sur les hebergements! merci!
Bombes à Bangkok? English translation pending
by DocTremblay · 2006-12-31 · 164 replies
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
Femmes d'ailleurs: Chine et Inde English translation pending
by Mariquita · 2006-12-05 · 8 replies
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet. Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉 22 juin 2006 FEMMES D'AILLEURS • Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :

"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)

Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)

Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.

Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.

Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)

Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M

L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.

Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.

"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.

Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.

"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.

Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".

Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet

Séjour au Meeru Island English translation pending
by Scoobby · 2006-11-24 · 40 replies
bonjour je désire partir avec ma femme et mon filsde 3 ans aux maldives et plus précisement sur meeru island dés le 1er avril 2007.

certaines personnes disent que le snorkeling est très moyen sur meeru island. comment sont les land villas?.....

resto?.....

j'aimerai avoir vos réactions .

merci

😏
Retour de croisière aux Maldives English translation pending
by PeaceOfMind · 2006-11-14 · 25 replies
Dur de retrouver la terre ferme et le gris après une semaine à naviguer entre les atolls...🙁 Je suis partie avec Sun Maldives via Terdav et ce fut une réussite!🙂Pour résumer:Bonne organisation, excellent programme et grande compétences des accompagnateurs.

La croisière est faite sur un Dhoni traditionnel mais sans toutefois manquer de confort et d'espace de vie. Pas du grand luxe et de grand espace certes mais rien ne manque.Une authenticité et une simplicité qui plaira a ceux voulant se retrouver dans un petit groupe qui favorise les conversations et les discussions avec l'équipage maldivien (accroc au paquebot de luxe s'abstenir!) Ce qui marque cette croisère, c'est que tout est fait pour que l'on n'ait rien à penser, rien à faire et juste profiter...du soleil, des siestes, de la mer, de la cuisine et de tout les poissons et animaux rencontrés chaque jour... L'équipage et les accompagnateurs sont fantastiques et réellement aux petits soins pour nous, disponibles, dévoués et prêt à répondre a toutes les questions et à nous satisfaire.

Que dire sinon que les journées se passent avec chaque jour des dauphins (pas un seul jour où je n'en ai pas vu!!)qui jouent devant le bateau en route pour une île déserte...Snorkelling ou plongée, des centaines de poissons à chaque arrêt, des tortues s'approchant de nous...une sieste sur un îlot désert...un coucher de soleil sur le pont...et des repas délicieux! Tout est simple: paréo et maillot de bain suffisent!! Les journées se passent entre îlots de sable, île déserte, visite de village et chaque jour, des moments fantastiques et des surprises!!!(je n'en dit pas plus pour que ça reste des surprises mais il y a des moments inoubliables...)

J'ai pu réaliser un rêve: nager avec les raies mantas... Le programme est vraiment fait pour nous montrer tout les trésors des Maldives. Un détour par une île pour voir si les raies sont là et d'un seul coup, elles apparaissent devant le bateau...Chaque jour, dauphins ou tortues ou requins des lagons ou raies pastenague, mantas et tout les poissons (et parfois même tout à la fois!!)

Bref, de la magie et un voyage inoubliable. Tout est fait pour nous faire plaisir. Le circuit n'est pas juste un "tour des iles" classique mais il y a réellement un effort pour nous montrer le plus de choses possibles, nous expliquer, nous apprendre, c'est ce qui m'a marqué dans la prestation et qui est rare dans des circuits organisés. On n'est pas le touriste qu'on ballade mais il y a un véritable partage des connaissances. Du tourisme intelligent quoi, où on rentre en ayant appris pleins de choses. Rien à penser, juste regarder et oublier tout le reste! La zénitude...

Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas!
Circuler en camping-car en Grèce avec un chien? English translation pending
by Ovni · 2006-11-05 · 11 replies
qui pourai me dire les formalitées pour circuler en grece (camping car) avec un chien? bateau, visite des site, etc.. merci
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Le parfum English translation pending
by Anneco · 2006-10-28 · 44 replies
J'ai vu il ya qques semaines le Parfum tiré du livre au même titre. Un fim fort intéressant en ce qui concerne les décors, l'atmosphère et cette crasse si bien décrite dans le livre et fidèle dans le film. Bien -sûr, que je suis un petit peu déçue, qui ne le serait pas après avoir lu le chef d'oeuvre de SuskÏnds. Evidemment qu'on ne retrouve pas cette olfaction propre en son personnage qui est Grenouille, et qu'on ne peut pas le suivre pas à pas comme dans le livre, c'est certain même qu'on ne peut pas retranscrire à l'écran toute cette foultitude de détails, de matière et d'odeurs.

Mais l'essentiel est respecté, du moins la première scène de la naissance de Grenouille, et la dernière où il partait mourir sur Paris. Grenouille est un autiste, et c'est difficile de faire parler un autiste. Je pense qu'aucun film ne peut remplacer l'imagination que procure la lecture d'un livre, mais de là à descendre le film comme le font tous les médias, ça m'agace.

Le réalisateur s'est bcp impliqué et je pense que 5 heures de film ne seront pas de trop pour l'adapter fidèlement, mais c'est tout bonnement impossible! Il y avait auparavant bcp de fims qui ne sont pas fidèles au livre comme l'amant par ex, et personne ne trouvait rien à redire. ( juste un paragraphe), et les critiques l'ont bcp apprécié, moi-même par ailleurs! surtout pour cet atmosphère surranné des années 30.

j'ai conservé malgré tout cette image clair obscur qui était présent dans tout le film ( le parfum)

Ma note est de 12/20

pour ceux et celles qui ont vu le film, votre avis m'intéresse!
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
by Naps · 2006-10-23 · 349 replies
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible. mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin? mmmmh? parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman). petit tour du monde: l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc... les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure. la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne. l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums. l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal. et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale. et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne. je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples. notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc... faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi... maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
L'Inde en camping-car? English translation pending
by Nonomercos · 2006-10-23 · 34 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en inde en camping car (mercedes 409D) entre 6 et 12 mois. Dans l'immediat je suis seul à vouloir partir la bas en camion et je voulais savoir si c'etait dangereux de partir à l'aventure dans ce pays lorsqu'on est seul?... Si vous avez des conseils à me donner n'hesitez pas. Mon but est de faire un reportage photo sur ce pays alors vos idées seront les bienvenues!!

Merci d'avance
Randonnées à Madagascar English translation pending
by Animallovers · 2006-10-20 · 18 replies
Bonjour, Je vais partir à Mada en Décembre pour 3 semaines et je cherche des idées pour faire de belles randonnées à pied (entre 2-8h / jour) pour découvrir différents paysages, ehtnies, animaux.... Idéalement dans des endroits moins pluivieux (saison des pluie oblige) genre côté Est-sud. Toutes les suggestions sont appréciées. Merci d'avance, Cécile
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Safari individuel au Kenya English translation pending
by LeTigre · 2006-10-04 · 78 replies
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d��eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



Camping sauvage en Thaïlande, Laos ou Cambodge? English translation pending
by Kluash · 2006-09-28 · 41 replies
Salut à tous, Est-il possible de faire du camping sauvage en Thailand, Laos, Cambodge?? Sans prendre une amande énorme ou autres dangers...quelqu'un l'a-t-il déjà fait???
Tourisme sexuel à Madagascar? English translation pending
by Ladan · 2006-09-24 · 182 replies
😠 bonjour à tous

De retour de l'ile ste marie, j'ai été fortement surprise meme outrée de voir des hommes blancs francais se promener avec des tres tres jeunes filles malgaches. nous avons posées plusieurs fois la question aux malgaches ou aux vazas ils semblent que cela soit un sujet tabous. une question est ce du tourisme sexuel ?
Club Med de Kani ou Hilton Maldives Resort & Spa? English translation pending
by CDG · 2006-09-17 · 30 replies
Bonjour,

nous préparons un séjour aux Maldives, avec bien des difficultés nous avons ramené notre liste à 2 hôtels : le Club Med de Kani ou le Hilton Maldives Resort & Spa. Quelque soit le choix arrêté nous séjournerons en Water Villa sur Pilotis. Avez-vous des conseils pertinents pour déterminer notre choix, sachant que nous voulons tabler sur un produit de bonne classe. Nous ignorons tout de l'ambiance Club Med (en dehors de celle des Bronzés !!! peut-être un peu révolue ??). Sur ce type de destination la pension complète est-elle une quasi nécessité ? ne limite t'elle pas la découverte des différents restos de l'île ?

Merci pour vos conseils éclairés.

Grégory.
Turquie vers la fin mai? English translation pending
by Kms · 2006-09-02 · 21 replies
bonjour

je dois aller en turquie vers la fin de mai et je ne connais pas du tout cette destination, alors j'aimerais avoir des renseignements sur cette destination merci
Hôtel Kuredu English translation pending
by Beaben · 2006-08-30 · 29 replies
Nous avons réservé à l'hotel Kuredu pour fin octobre. Qui connait cet hotel et peut nous fournir des informations et des commentaires. Merci d'avance pour vos réponses.
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
by Montségur · 2006-08-27 · 15 replies
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :



Description de la remorque :

1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.

Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.

La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).

2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.

Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).

Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).

Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.

3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).

Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.

Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.

Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.

Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :

v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.

v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).

v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.

v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.

v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.

v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).



L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Réchauffement climatique en Alaska English translation pending
by Mintjulep · 2006-08-23 · 41 replies
Bonjour, Je reviens d'Alaska où j'ai passé 3 super semaines. J'étais déjà allée en Alaska il y a 8 ans. Cette fois, j'ai eu 2 jours de pluie… sur trois semaines, c'est terrible. Un grand ciel bleu, et à Tok (au sud de Fairbanks) nous avons branché un ventilateur dans la chambre. Il y a 8 ans, ce n'était pas ainsi, il faisait plus frais et nous avons eu de la pluie, bref, un vrai temps d'Alaska. Tout au nord, à Barrow, les habitants sont obligés de protéger le rivage avec d'énormes sacs afin que la mer n'attaque pas trop car les habitations pourraient s'écrouler… Quelle tristesse… 😕
Les grizzlis d'Alaska English translation pending
by Vilcanota · 2006-08-12 · 148 replies
Un bonjour à tous d'Anchorage où nous baignons dans l'eau depuis pas mal de temps. Ci joint une petite image pour le plaisir en attendant mon retour.
Au pays des himbas: Namibie/Botswana English translation pending
by Senmout · 2006-08-07 · 6 replies
Enfant, je revais de savane, lions, elephants, villages africains alors quand les enfants ont parlé d'Afrique australe pendant l'étè, je ne fus pas longue à me decider!La Namibie ressemblait tout ce que nous pouvions esperer :paysages grandioses, sécurité, safari sans guide et ambiance africaine.NOus sommes donc partis du 14 juin au 14 juillet avec nos 3 enfants de 11, 11 et 14 ans. Ce fut un voyage au delà de nos esperances:grandiose merveilleux, magique bref aucun mot n'égalera nos sensations!

Merci à tous ceux qui m'ont aidé à le preparer et pris la peine et la patience de repondre:Nancy, smouchy, mlefevre, pady, norbertgmt, boyer, vieuxcampeur, kakine et tous les autres!

Climat: Nous avons donc rejoint l'hiver, mais quel hiver! Entre 20 et 30 la journée et entre 0 et 10 la nuit.Grande frileuse, j'avais peur d'avoir froid la nuit(et les enfants aussi car cela me met de mauvaise humeur😊) mais non pas du tout!Bien couvert pas de probleme.

Devise Nous sommes partis avec notre mastercard et un peu de $us.Nous avons retiré une grosse somme à Joburg puis en trois fois à Rundu, Outjo et Swakopmund. Taux moyen en AF et Namibie:9 Taux moyen au Botswana:7.3 attention c'est difficile d'y trouver des GAB Les namibiens acceptent aussi bien les rands que les $nab mais pas à l'inverse.

Transport 8000 km et deux crevaisons Loin d'étre fan de camping mais aux vues du prix des lodges, nous avons opté pour le camping car pour la liberté .C'était certes trés cher mais quel bonheur!pas de montage et demontage, on arrive, on se place, on se repose.On s'arete où on veut, on dejeune, on joue au tarot face au point d'eau et la magie opére. Aucun probléme sur les pistes (certes qq passages delicats avec notre mastodonte);nous avons juste renoncé à Epupa falls et au Kalahari transfrontier (l'assurance l'excluait completement, mon mari n'a pas voulu prendre le risque ;tant pis on sera obligé d'y retourner😛) Attention aux radars sur la route gaborone/kasane.

Carburant Consommation:11, 5l Prix moyen du carburant:0.72.Moins cher en Namibie qu'en AF Les stations accepten, t rarement la carte ou prennent une commission de 5%.

Le camping-car Location chez bobocamper à johannesburg www.Bobocamper.com;agence aussi à windhoeck et au cap. Service absolument parfait;vehicule recent et d'une extreme propreté.Ils assurent le transfert aeroport. Nous avions choisi assurance tout risque franchise 0 et les km limités(nous avons payé le surplus mais nous étions encore gagnant de 600 euros).

Budget Un mois pour 5 personnes:12000 euros Avion:Lyon-Joburg avec airfrance 3628 euros;billet pris en octobre Camping car:location:3626 euros :assurances et passage frontiéres:800 euros :km supplementaires:484 euros Camps ou bungalow:965 euos Essence:723 euros Visites et journée à vic falls(visas, entrées.. ) 754 euros Souvenirs et divers:150 euros Repas:540 euros Parking aéroport:60 euros Frais sur CB:150 euros

Itineraire

15 juin:départ Lyon via Paris vers Joburg par airfrance.

16 juin:arrivée à Joburg et transfert vers societe de location.Prise en charge du Camping car et route vers le pilanesberg.Que de changement entre la conduite à gauche et le vehicule, je suis bien contente de ne pas étre le chauffeur!Arrivée au camp Bakgatla gate avec une magnifique coucher de soleil (le premier d'une longue serie);déjà le charme africain opére.Le camp est vaste, emplacement avec eau, elect, et sanitaires trés propres(180 rand la nuit).Il fait froid et nous sommes ereintés.

17 juin: Reserve du Pilanesberg(135 rands).Chaudement recommandée par certains membres, elle ne fait pas defaut à sa reputation .Située autour d'un immense cratére, nous y verrons élephants, rhinos, buffles, zébres, girafes, singes, hippo mais pas de lions.Nous sommes emerveillés à chauqe instant et nosu decouvrons que sous le terme d'antilope, il en existe des éspeces!

18 juin:Pilanesberg-Serowe Lever tôt pour profiter encore un peu de la reserve ; nous sommes à nouveau comblés mais pas de lions! Depart vers le Botswana et passage de la frontiére sans difficulté.Nous decouvrons les rondavels, la jovialité des Botswanais et nous faisons route vers serowe.Nuit au Khama rhino sanctuary(500 rd);les prix ne sont absolument pas ceux presentés sur le net amis il fait nuit, nous sommes fatigués ( serowe est déjà beaucoup excentré de l'axe gaborone/Kasane, le khama est encore 30 km plus loin )Emplacement magnifique sous un baobab .

19 juin Serowe-Nata Depart et ballade dans serowe où le marché fleure bon la bonne humeur.Nous decouvrons les vers de mopane grillés(sans y gouter!).Cette petite ville est trés sympa et la population adorable.Route longue et monotone vers Nata avec un arrét provisions à Francistown. Nuit au camp de Nata lodge au coeur de l'oasis peuplé de centaines d'oiseaux.Camp trés agréable (170 pulas)

20 juin Nata-Kasane route tôt le matin vers Kasane;croiser des elephants tranversant la route fait maintenant partie du quotidien🙂. Arrivée deux plus tard à Kasane ;nous prenons possession de notre emplacement au Kubulodge pour 2 nuits.Situé au bord du fleuve, le camp a de grands emplacements bien equipés (eau et elect) mais est un peu moins vert que les pelouses du lodge.Les cris des hippos berceront nos nuits.(50$US par nuit)

Vers 15h depart pour une chobe cruise (heureusement fortement recommandée par smouchy:merci!)(645 pulas).Nous choisissons un bateau moteur heureusement car nous ne serions peut-étre plus là pour le raconter car les hippos avec leur air debonnaire ne sont pas si sympas que cela:ils nous chargent le bateau, gueule grande ouverte (petit moment de solitude🤪). Pendant trois heures, nous assisterons au bain des elephants, à leurs allers et venues sur la rive, au defilé des buffles, nous decouvrons de nombreux crocos, hippos, toute sorte d'oiseaux dans le paysage magnifique de l'okavango:MAGIQUE!!!!!!

21 juin:journée aux vic falls Nous avons reservé cette journée avec le lodge car nous ne souhaitions pas à avoir le stracasseries administratives d'un passage de vehicule au Zimbabwe. Notre guide nous recupere à 8 h30 tapantes!A 10h, nous contemplons les plus grandes chutes du monde:560 millions de litres d'eau qui se deversent chaque minute dans un fracas.Paysages de jungle au milieu des baboons!Nous n'arriverons jamais au pont de la Zambie ;le vent est en notre defaveur; nous sommes litteralement detrempés(malgré nos vetements de pluies) par les embruns(ce n'est plus des embruns mais une vraie pluie tropicale. Aprés un repas bien merité, petit tour au marché artisanale où nous constaterons avec grande tristesse la pauvreté des zimbabweens préts à tout donner pour une tee-shirt, un jouet.......

22 juin Kasane-Mudumu:kwando Route vers le village de kwando aprés le passage en Namibie.La route est jalonnée par de petits villages africains (huttes...) et la vie de la population nous fascine et nous ramene à notre propre realité:la chance d'avoir de l'eau à disposition, un toit, du cahuffage, à manger!Les enfants prennnet aussi une grande leçon de modestie devant tous ces sourires dans le plus grand denuement.Nous profitons des quelques stands d'artisanat pour engager la conversation et donner ce que nous avions pu ramener de France(vetements, jouets....). Arrivée au camp Kwando :un de coup de coeur !!!!!!(220$nab)Ambiance digne d'out of africa.Magnifique emplacement au bord du fleuve, au milieu du gazon.Sanitaires irreprochables.Personnel trés accueillant.

23 juin :Camp Kwando Les enfants avaient souhaité recolter des tylos et autres fournitures auprés de leur école pour le distribuer sur place.4 Kg de stylos attendaient donc preneurs.Des membres du personnel nous avaient proposaient de nous emmener dans leur village ce que nous avons accepté.Grand moment d'émotion en decouvrant cette école depourvue de tout moyen, du sourire des enfants lors de la distribution des stylos et des chants entonnés en guise de remerciement.Au centre des batiments une enorme marmite avec du mil et du lait:la cantine et pour certain leur seul repas de la journée!Quel enthousiasme cependant à apprendre!(depuis ici, on fait son cahier de vacances sans rechigner et on a trié precieusement son materiel de l'année derniere pour s'en reservir cette année :voyager c'est apprendre!). Visite du village Lizauli:projet d'écotourisme de la communauté locale compensant les pertes causées par les animaux sauvages dorenanvant plus braquonnées.On decouvre alors comment s'organise la vie dans ces si nombreux villages que nous avons traversé:chasse, recolte, vie quotidienne... Retour au camp pour une aprés-midi farniente(eh oui c'est fatiguant de voyager😉)

24 juin:Kwando-Mahango Reprise de votre route toujours aussi animée:transport de l'eau, ramassage du bois, piler le mil :on est ici dans la survie. Visite de la reserve de Mahango(90$nab) jusqu'au coucher du soleil.Nous y verrons de nombreux animaux dans un milieu magnifique:un de nos coup de coeur! Nuit au N'Gépi camp au bord d'un fleuve.Sympathique et bien equipé;sanitaire primaire mais amusant!La charge des hippos des jours avant nous dissuade de faire du mokoro.

25 juin:route vers Rundu Ballade aux Popa falls.trés sympa et rafraichissant.(47$nab) Nous arriverons à Rundu vers 12h et nous decidons de profiter du camp et de son ambiance de bord de fleuve pour se reposer.Nuit au n'kwazi lodge trés sympa.

26 juinRundu-grootfontein Nombreux arréts en route et de nouveau dans une école où nous sommes à nouveau admirablement bien accueillis. Nuit au Roy's camp coup de coeur(220$nab)Tenu par une charmante proprio trés soucieuse de l'environnement.Quelques trails au depart de la propriéte bien sympa.

27 juin:Etosha entrée par Andoni.(490$nab) Dés notre arrivée dans la reserve, le ton est donné:girafes, impalas, zebres, elephants, gnous....sont au rendez-vous.Nous rejoindrons tranquillement Namutoni pour le coucher du soleil.Ce soir là au point d'eau:girafes et elephants sont au rendez-vous.Au grand desespoir de mon fils:toujours pas de lion! Camp de Namutoni:surchargé ;pas d'emplacement delimité c'est l'anarchie compléte;trés bruyant et sanitaires à la limite de la propreté et sans eau chaude. Nous decidons de manger au resto du camp sous forme de buffet;les fruits et legumes commençaient à nous manquer.

28 juin:Etosha Namutoni à Halali Nous decidons de partir pour le lever du soleil.Nous dejeunerons qq heures plus tard au bord d'un point d'eau et nous nous retrouverons ainsi au milieu de plus d'une centaine de zebres!(kalkheuwel)magique!Nous irons de points d'eau en point d'eau avec une mention spéciale pour Goas(léopard), helio(rhinos).Les paysages de pan asseché sont superbes.Ce soir au point d'eau :une famille de rhinos!Toujours pas de lion:oh grand est notre desespoir! Nuit à Halali dans la méme ambiance que Namutoni.

29 juin Etsha:Halali-Okaukuejo Tôt le matin: depart.Nous retournopns vers goas où ont étè vus des lions la veille mais rien........Beaucoup d'animaux à Aus, et olifantsbad dont une famille d'élephants avec des tous petits! quelle magie !!!!!!! vers 13h nous arrivons à okaukuejo où faute de place, nous avions reservé 2 bungalows standart;nous ne regretttons pas le camp est minable.Les chambres sont spacieuses et trés propres. A la lecture du cahier animal, nous decouvrons que 5 lionnes ont étè vues le matin à Okondeka.Nous filons donc en croisant les doigts car Thomas est au bord de la deprime!Et là quel spectacle!!!!12 lionnes avec leurs petits certes au loin mais avec des jumelles rien d'impossible.Nous resterons en poste 3h .Le soleil allant se coucher, nous allions debrousser chemin quand un magnifique male a rugi et à fait se deplacer les lionnes qui sont passées à qq métres de la voiture.Nous pouvions quitter Etosha en paix, nous avions croisé le regard du lion et quelle émotion;je réalisais mon réve de petite fille! Nuit dans nos bungalows au son des chacals qui devastent les poubelles.

à suivre....

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