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Voyage en Thaïlande en février English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec 3 ado et un enfant en Thaïlande en février et nous aimerions avoir des conseils.
Nous souhaitons à notre arrivée séjourner 3 journées à Bangkok, puis nous rendre sur Chiang Mai en prenant un train de nuit. Enfin nous hésitons entre Bang Saphan et Krabi. Sachant qu'entre Chiang Mai et Bang Saphan nous devrions reprendre un train de nuit pour retourner sur BKK pour ensuite y aller en voiture. Alors que pour Krabi il y a des vols entre Chiang Mai et Krabi.
Nous sommes aussi à la recherche d'hôtel en bord de mer à Krabi ?
Pour les adeptes de la Thaïlande, et plus spécialement avec des enfants que préconisez vous ?
Y a t il d'autres plages accessibles au départ de Bangkok où nous pourrions découvrir d'autres aspects de la Thaïlande tout en nous détendant et conçues pour des familles ?
D'avance merci à tout ceux qui nous répondrons.
Journées à passer entre El Calafate et Punta Arenas English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Patagonie de 19 jours sur place au mois de mars.
J'ai prévu de passer 10 jours "autour" de El Calafate avec voiture de loc (Torres Del Paine, Glaciers, Fitz Roy) et 2 jours autour de Punta Arenas à nouveau avec voiture de loc : trouvez vous cela trop déséquilibré ? que me conseillerez vous dans les alentours de Punta Arenas hormis la visite des réserves avec les manchits ?
Merci pour vos avis / expériences.
Je prépare un voyage en Patagonie de 19 jours sur place au mois de mars.
J'ai prévu de passer 10 jours "autour" de El Calafate avec voiture de loc (Torres Del Paine, Glaciers, Fitz Roy) et 2 jours autour de Punta Arenas à nouveau avec voiture de loc : trouvez vous cela trop déséquilibré ? que me conseillerez vous dans les alentours de Punta Arenas hormis la visite des réserves avec les manchits ?
Merci pour vos avis / expériences.
Réservation de vol AirAsia: case "Card issuer"? English translation pending
J'ai essayé de réserver un vol sur Air Asia, et on me demande de remplir la case dans Cars issuer?
Je sais pas quoi mettre 🤪
Dhampus parc national (Népal) English translation pending
bonjour a tous
j aimerais bien faire, pour me chauffer un peu avant un trek pokhara-dhampus a pied (au départ de pame, par kaskikot)
j aurais aimé passer la nuit a dhampus qui sur ma carte se situe juste a la limite de l anapurna conservation area (check point indiqué)
savez vous si on est controlé avant ou aprés le village ? (j aimerais y dormir mais j ai pas envie de payer tims + parc fee rien que pour ca)
sinon savez vous comment est naudanda ? est ce que ca vaut le coup de s y arreter ou sans interet ?
merci d avance
stef
Voyages courts à moto en Europe: par où commencer? English translation pending
Après avoir voyagé avec tous les modes de locomotion disponibles et étant un fervent adepte du voyage à vélo pour la liberté que cela procure (et le coût modique impliqué...), je voudrais me documenter sur les modalités du voyage à moto, et surtout quels sont les modèles les plus indiqués pour des voyages courts en Europe avec nuits en camping. Merci d'avance pour votre temps.
Monnaie au Vietnam et Cambodge English translation pending
bonjour, nous partons au vietnam et au cambodge au mois de janvier , nous aimerions savoir s'il est préférable de prendre des dollards ou des euros ou de partir avec la monnaie du pays .
Quel est le plus avantageux?
Cordialement
Véronique
Grands alentours d'Oléron: que voir, idées originales? English translation pending
Bonjour,
Nous serons sur l'Ile d'Oléron pour les fêtes de fin d'année. J'y suis déjà allé, et même si ça me fera plaisir de revoir Brouages, l'Ile Madame, la Coubre, etc..., je souhaitais savoir si vous aviez des idées de destinations sortant du "classique" à nous conseiller? Dans un rayon maxi de 100 kilomètres. Nous aimons bien les balades nature, la vieille pierre, les fêtes de village, la gastronomie. Merci d'avance de vos idées 🙂
Nous serons sur l'Ile d'Oléron pour les fêtes de fin d'année. J'y suis déjà allé, et même si ça me fera plaisir de revoir Brouages, l'Ile Madame, la Coubre, etc..., je souhaitais savoir si vous aviez des idées de destinations sortant du "classique" à nous conseiller? Dans un rayon maxi de 100 kilomètres. Nous aimons bien les balades nature, la vieille pierre, les fêtes de village, la gastronomie. Merci d'avance de vos idées 🙂
Brevet Audax: qu'en pensez-vous? English translation pending
L'autre jour, en me baladant tranquillement (je ne fais pas des moyennes de Tour de France), le long du canal du midi, j'ai été doublé par un cycliste bavard qui m'a longuement baratiné sur les "brevets". Ne comprenant pas bien sur le coup, je suis allé ensuite sur Internet et j'ai compris qu'il m'avait parlé des Audax.
Je n'avais jamais entendu ce nom auparavant.
Et je n'ai pas lu grand chose sur le sujet dans les différentes discussions de ce Forum.
Ma première impression n'est pas trop favorable ; j'ai regardé les moyennes exigées, ça doit quand même être bien crevant. Mais surtout je n'en vois pas bien l'intérêt.
D'ailleurs, ça me fait penser que, trop souvent, les gens me demandent "combien de km je fais par jour" quand je parle de mes randonnées, comme si le critère essentiel était la performance.
J'essaie de répondre que je pédale avant tout pour le plaisir et que c'est celui-ci qui guide mes choix. idem pour les grimpettes : elles me font peur, mais je suis bien content quand je les franchis sans trop souffrir, parce que c'est aussi sympa de grimper peinard à 6km/h et de regarder le paysage. Je suis dans une région très plate, et c'est monotone ; donc la montagne me fait mal aux jambes mais plaisir aux yeux.
Bref, du plaisir avant tout, et emmagasiner des images et des souvenirs est une de mes préoccupations essentielles. Et dans ces moments de pur bonheur, je classe dans l'ordre :
- le départ au petit matin, si le temps est au beau, quand on n'est pas encore fatigué, qu'on a le ventre plein, que la lumière rasante éclaire magnifiquement les paysages, qu'on ne s'est pas encore fâché avec la carte ou le GPS
- la découverte d'un charmant village pas assez célèbre pour être sur les guides mais quand même joli
- La douche à l'arrivée, et la bière juste après (ou l'inverse, c'est selon)
Alors, me taper 600 bornes en 40 heures pour être breveté, je ne vois pas bien...
Mais je pense que je ne vois pas tous les aspects de cette pratique ; il y a sûrement des motivations qui m'échappent. Y a-t-il parmi vous des adeptes ? J'aimerais lire des avis sur la question
Alors, me taper 600 bornes en 40 heures pour être breveté, je ne vois pas bien...
Mais je pense que je ne vois pas tous les aspects de cette pratique ; il y a sûrement des motivations qui m'échappent. Y a-t-il parmi vous des adeptes ? J'aimerais lire des avis sur la question
Indonésie du 12 février au 9 mars. Java exploitable? English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers vous car bcp d'avis différents concernant cette date pour se rendre à java.
- Certain disent qu'il ne pleut que le soir pendant 2 heures max et que c'est pas la mort. - D'autres disent que c'est totalement déconseillé.
Voici la traversée de java comme nous la voyons (pas finalisée) Sachant que nous arrivons de jakarta et que nous repartons de denpasar.
Taman Nasional Gunung Gede Pangrango
Sukabumi
Cikaso waterfall
Tangkuban Parahu
Papandayan
Garut
Wisata Adventure Green Canyon
Pangandaran
Slamet
Dataran-tinggi Diyeng
Borobudur
Yogyakarta
Bromo
Tout cela est gérable en cette période ?
Nous comptons également visiter bali et lombok.
Munduk
Jatiluwih Rice Terrace
Danau Batur
Keliki
Ubud
Sidemen
Tirtagangga Water Palace Villas
Tanah Lot
Jimbaran
teluk mekaki Cocotinos Sekotong Gili Trawangan Island Mont Rinjani Tetebatu
Est-il possible de louer une moto/scooter/voiture d'un point A à un point B. Le prendre dans une ville et le rendre dans une autre ? (question pour java)
Merci bcp.
Je me tourne vers vous car bcp d'avis différents concernant cette date pour se rendre à java.
- Certain disent qu'il ne pleut que le soir pendant 2 heures max et que c'est pas la mort. - D'autres disent que c'est totalement déconseillé.
Voici la traversée de java comme nous la voyons (pas finalisée) Sachant que nous arrivons de jakarta et que nous repartons de denpasar.
Taman Nasional Gunung Gede Pangrango
Sukabumi
Cikaso waterfall
Tangkuban Parahu
Papandayan
Garut
Wisata Adventure Green Canyon
Pangandaran
Slamet
Dataran-tinggi Diyeng
Borobudur
Yogyakarta
BromoTout cela est gérable en cette période ?
Nous comptons également visiter bali et lombok.
Munduk
Jatiluwih Rice Terrace
Danau Batur
Keliki
Ubud
Sidemen
Tirtagangga Water Palace Villas
Tanah Lot
Jimbaranteluk mekaki Cocotinos Sekotong Gili Trawangan Island Mont Rinjani Tetebatu
Est-il possible de louer une moto/scooter/voiture d'un point A à un point B. Le prendre dans une ville et le rendre dans une autre ? (question pour java)
Merci bcp.
Le plus grand Bouddha du monde en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 16 jours en chine en Mai 2015 avec ma compagne, nous aimerions aller voir le bouddha du temple de la source (spring temple buddha) ... le souci c'est qu'il n'y a presque aucune info sur internet et les guides du routard le Lonely planet et le national geographic n'en parlent carrément pas du tout.... alors qu'il s'agit quand même de la plus grande statue du monde avec 208m de hauteur... je pense que la ville la plus proche est zhaocunxiang sur la route 311... mais j'ai rien trouvé de plus...
Si quelqu'un peut me donner des infos sur les moyens de s'y rendre... et si il y est deja allé éventuellement me dire si ça vaut le coup..
Merci d'avance
Nous partons 16 jours en chine en Mai 2015 avec ma compagne, nous aimerions aller voir le bouddha du temple de la source (spring temple buddha) ... le souci c'est qu'il n'y a presque aucune info sur internet et les guides du routard le Lonely planet et le national geographic n'en parlent carrément pas du tout.... alors qu'il s'agit quand même de la plus grande statue du monde avec 208m de hauteur... je pense que la ville la plus proche est zhaocunxiang sur la route 311... mais j'ai rien trouvé de plus...
Si quelqu'un peut me donner des infos sur les moyens de s'y rendre... et si il y est deja allé éventuellement me dire si ça vaut le coup..
Merci d'avance
Récit de notre séjour à Rome en famille du 27 au 31 octobre 2014 English translation pending
Récit de notre séjour à Rome Du lundi 27 octobre au vendredi 31 octobre
Lundi 27 octobre :
Nous y voici nous l’avons préparé depuis plusieurs mois et aujourd'hui c’est le grand jour, nous partons à Rome.
Il est 4h du matin tout le monde est debout et existé, nous bouclons les bagages en vérifiant dix fois qu’il ne nous manque rien, billets d’avion, cartes d’identité...
4h50 le chauffeur de la compagnie privé que nous avons réservé quelques jours au paravent nous appelle pile poil à l’heure top départ !! Nous sommes six à partir, nous les parents nos 3 enfants âgés de 12, 10 et 6 ans ainsi que ma maman. Un van nous attend un petit détour par chez ma maman qui habite la même ville et en route pour Orly sud.
A cette heure aucun problème de circulation en 30 min nous y sommes.
Il est 5h30 nous remercions notre chauffeur qui viendra nous rechercher vendredi. Rien à régler c’est déjà fait lors de la réservation par téléphone (140€ aller/retour).
Nous avions réservé nos billets au mois d’avril (900€). Pour profiter au maximum nous avons choisi de prendre le 1er vol qui décolle à 7h20.
Une fois nos bagages enregistrés et les contrôles de sécurité passés il ne nous reste plus qu’à patienter dans la zone d’embarquement. 6h50 nous embarquons, 7h20 c’est parti pour 2h de vol. Ce dernier se déroule sans problème. A bord nous prenons 3 cafés (pas terrible mais quand est debout depuis 4h c’est toujours appréciable) 3 muffins et 1 bouteille d’eau pour un total de 14€. 9h20 nous arrivons à l’aéroport FCO, grand soleil c’est top, petit cafouillage pour récupérer les bagages : on nous indique un quai puis un autre…enfin bref il est 10h nous sortons et notre chauffeur nous attends avec sa pancarte.
35 min plus tard nous voici arrivée via SS quatro quasiment devant le Colisée c’est la que nous logerons jusque vendredi. Le chauffeur nous réclame 70€ aïe petit souci sur les mails que nous avons échangé avec la compagnie privée onnous avait annoncé 55€ !! Le chauffeur ne comprend pas il n’est pas envoyé par celle-ci mais par l’agence de location de l’appartement mais il est commercial et accepte la transaction à ce prix nous lui donnons 60€.
Pour bien comprendre, au départ nous avions demandé un transfert à l’agence italienne qui nous à loué l’appartement le montant était bien de 70€ par trajet. Puis nous nous étions ravissez et avions annulé préférant rejoindre le centre de Rome en transport via le FR1 puis le métro (beaucoup moins chers mais plus fastidieux). Mais quelques semaines avant le départ et après avoir pris conseil, nous avions décidé de nous simplifier la vie car nous avons les bagages, les enfants, la fatigue…nous ne connaissons pas la ville de Rome et encore moins l’organisation des transports alors nous avons contacté une compagnie privée qui nous avait confirmé par mail le transfert et le tarif de 55€. Au Final à l’aéroport il ni avait qu’un seul panneau à notre nom le chauffeur avait contacté notre hébergeur s’était il entendu entre eux sur le tarif ??? Cela reste un mystère !!
En tout état de cause nous vous conseillons vivement d’opter pour cette formule (du moins si vous avez des enfants) c’est peu être un peu plus chers que les transports mais c’est aussi beaucoup plus confortable et reposant, nous ne regrettons absolument pas et si nous retournons à Rome nous ferons de même. En plus maintenant nous avons la carte d’un transporteur privé qui nous a confirmé le tarif de 70€ le trajet pour un van 6 pers.
Devant l’immeuble l’agent immobilier arrive assez vite il parle italien et anglais et nous fait découvrir notre appartement. Il s’agit d’un trois pièces de 90 m2 avec 2 chambres, 2 salles de bain superbe déco….si vous souhaitez d’autres info sur cette location vous pouvez nous contacter directement.
Nous convenons avec lui que le jour du départ nous irons à son agence situé à 15min à pied pour déposer nos bagages, en car nous devons libérer l’appartement pour 10h et notre avions lui décolle à 17h55. Il s’occupera aussi de nous réserver un transfert pour l’aéroport. Enfin avant de partir nous lui réglons 830€ (760€ pour la location plus 70€ de taxe de séjour 3,50€ par pers de plus de 10 ans et par nuit)
Le quartier : Nous sommes au pied du Colisée d’ailleurs nous le voyons de nos fenêtres. Dans notre rue et celles avoisinantes il y plein de resto de cafés et de glaciers à tous les prix. En bas de notre immeuble il y à une superette très appréciable pour faire quelques courses et un bureau de tabac idéal pour acheter les tickets de bus et métro car attention a Rome les chauffeurs de bus ne vendent pas de tickets il faut se les procurer dans les bureaux de tabac ou dans les gares/métro au bornes automatiques.
A l’angle un distributeur de billet.
Le Tram passe juste en bas de la rue et le métro est à 5 min à pied. De nombreux bus passent aussi sur la place du Colisée. Bref de quoi rejoindre le centre historique de Rome en moins de 10 min, cela se fait aussi très bien à pied. C’est d’ailleurs ce mode de déplacement que nous avons le plus utilisé.
Un petit conseil, partez avec une bonne paire de basket dans lequel vous vous sentez bien !!!
Le soir le quartier est tranquille, pas de nuisances sonores.
Il est 11h c’est partie pour visiter Rome !!
Cette ville étant extrêmement riche en monuments, musées et sites exceptionnels, nous avions préparé notre séjour avec notre guide papier, internet et déterminé un programme pour chaque journée.
CONSEIL POUR LES ENFANTS : Pour les notre nous avions préparé un carnet de voyage détaillé de chaque journée avec les itinéraires sur carte et des photos. Nous l'avions imprimé et relié ainsi chaque jour ils savaient exactement le parcours que nous allions faire. Pour ceux qui serait intéressée je peu vous le faire suivre par mail.
Bien évidement nous avons affiné et modifié (mais très peu au final) au gré de nos pérégrinations notre carnet de voyage.

Pour cette première journée nous avions décidé d’explorer le nord et le centre historique. En remontant vers la piazza del Quirinale, nous découvrons des ruelles étroites pavées pleines de charme, les façades colorées des maisons, le linge qui sèche aux fenêtres le dépaysement est total et la magie opère.

Sur cette place où l’on trouve le palais du même nom que la place (Résidence de la présidence de la république) on peu déjà admirer la vue sur une partie de Rome c’est magnifique !! nous continuons la via Quirinale vers la piazza San Bernado, afin de découvrir une première église, la chiesa di Santa Maria della Vittoria, mais la surprise elle est fermée !!! Zut en consultant notre guide nous nous apercevons que la grande majorité des églises romaines ferment entre 12h et 16h. Tant pis pour nous.

Nous continuons notre chemin en redescendant vers la piazza Barberini, au centre une belle fontaine mais la circulation est dense difficile de traverser surtout qu’il n’y a pas forcement de passage piétons et s’il y en a, il n’y a pas forcement de feux tricolores pour stopper les voitures qui roulent à vive allure c’est donc à vous de vous imposer !! Cela vaux pour toute la ville de Rome, piétons attention à vous.
Il est maintenant 13h passé la fatigue et la faim commence à se faire sentir nous prenons la direction la Chiesa della Trinità dei Monti par la rue Sistina et faisons halte dans un resto-bar local. Au menu des panini et autres sandwichs chauds jambon fromage ou jambon salade trop bon quand on a faim !!! Nous déjeunons assis dans une petite salle à l’arrière entouré par quelques touristes mais surtout des gens du coin, le service est un peu long mais c’est l’heure du rush et le patron est seul à servir. L’addition se monte à 45€ avec une eau plate une eau gazeuse et les cafés.
Ainsi reboosté nous reprenons notre ballade. Nous atteignons l’église qui est en restauration la vue sur les toits de Rome est superbe on y resterait des heures.

Nous prenons l’escalier de la trinité-des-monts dans le sens de la descente pour arriver sur la piazza di Spagna noire de monde en ce début d’après midi !! Au centre la fontaine et une multitude de vendeurs ambulants qui se montrent extrêmement insistant pour nous vendre leurs babioles, malgré les non à répétition ils insistent lourdement, certaines personnes hausse le ton avec eux, nous quittons rapidement cette place, dommage ça gâche le plaisir.

Nous nous dirigeons ensuite vers la Fontaine de Trevi en restauration, nous étions prévenu rien à voir mais il fallait y passer tout de même !!
Nous rejoignons ensuite la piazza Rotonda et le Panthéon. En chemin nous trouvons un bureau de tabac chez qui nous achetons nos Roma pass qui nous servirons dès le lendemain. Nous prenons la formule 3 jours à 36€/pers (nous aurons ainsi droit à 2 visites gratuites puis les suivantes à ½ tarifs, les transports seront gratuits sur ces 3 journées). Nous décidons de faire une halte chez un glacier bien connu et recommandé pas les internautes et les guides il s’agit de Giolitti. Mais il y a un monde fou c’est à peine s’il est possible d’y rentrer, nous renonçons aux glaces tant pis se sera pour une autre fois.
La piazza Rotonda est elle aussi noire de monde le Panthéon est gigantesque sur cette place.

Nous y rentrons et en faisons le tour, puis direction la piazza Navona, plus aérée que la précédente, nous y restons un moment. Cette place est très agréable pleine de café et de restaurant l’esprit y est paisible et décontractée, il est 15h30 le soleil commence à descendre faisant ressortir toutes les couleurs des façades des immeubles…superbe.


Nous quittons la piazza Navona les enfants réclament une glace bien mérité, nous nous dirigeons vers corso Vittorio Emanuele II, cette axe routier est extrêmement bruyant il y a bien des magasins mais pas de glacier, nous arrivons sur la piazza del Gesù et son église et là miracle il y en a un. Juste avant nous rentrons dans l’église et la….ouah !!! Magnifique, que dire de plus, à voir tout est beau !! Pas besoin d’être croyant pour admirer la grandeur et la beauté de cette dernière.
Nous dégustons nos glaces chez ce glacier dont j’ai malheureusement oublié le nom mais il facile à trouvé il est juste en face de l’église (15€ pour nous six).
Nous prenons la direction du Colisée afin de rejoindre notre appartement, nous tombons sur le monument Il Vittoriano, majestueux impossible de rester indifférent devant cette édifice.

Pour finir, nous longeons la via dei Fiori Imperiali, avec d’un coté le forum du Trajan et d’Auguste et de l’autre le forum romain.



Nous passons devant le Colisée et nous achevons notre première journée à Rome. Il est 17h30 quand nous nous asseyons enfin dans le canapé du salon !! Il faut maintenant défaire nos bagages et descendre faire quelques courses. Nous sommes trop fatigué pour aller dîner au resto alors se sera pizza au four pour le dîner et au lit de très bonne heure.
La suite de notre séjour très très vite.......
Il est 4h du matin tout le monde est debout et existé, nous bouclons les bagages en vérifiant dix fois qu’il ne nous manque rien, billets d’avion, cartes d’identité...
4h50 le chauffeur de la compagnie privé que nous avons réservé quelques jours au paravent nous appelle pile poil à l’heure top départ !! Nous sommes six à partir, nous les parents nos 3 enfants âgés de 12, 10 et 6 ans ainsi que ma maman. Un van nous attend un petit détour par chez ma maman qui habite la même ville et en route pour Orly sud.
A cette heure aucun problème de circulation en 30 min nous y sommes.
Il est 5h30 nous remercions notre chauffeur qui viendra nous rechercher vendredi. Rien à régler c’est déjà fait lors de la réservation par téléphone (140€ aller/retour).
Nous avions réservé nos billets au mois d’avril (900€). Pour profiter au maximum nous avons choisi de prendre le 1er vol qui décolle à 7h20.
Une fois nos bagages enregistrés et les contrôles de sécurité passés il ne nous reste plus qu’à patienter dans la zone d’embarquement. 6h50 nous embarquons, 7h20 c’est parti pour 2h de vol. Ce dernier se déroule sans problème. A bord nous prenons 3 cafés (pas terrible mais quand est debout depuis 4h c’est toujours appréciable) 3 muffins et 1 bouteille d’eau pour un total de 14€. 9h20 nous arrivons à l’aéroport FCO, grand soleil c’est top, petit cafouillage pour récupérer les bagages : on nous indique un quai puis un autre…enfin bref il est 10h nous sortons et notre chauffeur nous attends avec sa pancarte.
35 min plus tard nous voici arrivée via SS quatro quasiment devant le Colisée c’est la que nous logerons jusque vendredi. Le chauffeur nous réclame 70€ aïe petit souci sur les mails que nous avons échangé avec la compagnie privée onnous avait annoncé 55€ !! Le chauffeur ne comprend pas il n’est pas envoyé par celle-ci mais par l’agence de location de l’appartement mais il est commercial et accepte la transaction à ce prix nous lui donnons 60€.
Pour bien comprendre, au départ nous avions demandé un transfert à l’agence italienne qui nous à loué l’appartement le montant était bien de 70€ par trajet. Puis nous nous étions ravissez et avions annulé préférant rejoindre le centre de Rome en transport via le FR1 puis le métro (beaucoup moins chers mais plus fastidieux). Mais quelques semaines avant le départ et après avoir pris conseil, nous avions décidé de nous simplifier la vie car nous avons les bagages, les enfants, la fatigue…nous ne connaissons pas la ville de Rome et encore moins l’organisation des transports alors nous avons contacté une compagnie privée qui nous avait confirmé par mail le transfert et le tarif de 55€. Au Final à l’aéroport il ni avait qu’un seul panneau à notre nom le chauffeur avait contacté notre hébergeur s’était il entendu entre eux sur le tarif ??? Cela reste un mystère !!
En tout état de cause nous vous conseillons vivement d’opter pour cette formule (du moins si vous avez des enfants) c’est peu être un peu plus chers que les transports mais c’est aussi beaucoup plus confortable et reposant, nous ne regrettons absolument pas et si nous retournons à Rome nous ferons de même. En plus maintenant nous avons la carte d’un transporteur privé qui nous a confirmé le tarif de 70€ le trajet pour un van 6 pers.
Devant l’immeuble l’agent immobilier arrive assez vite il parle italien et anglais et nous fait découvrir notre appartement. Il s’agit d’un trois pièces de 90 m2 avec 2 chambres, 2 salles de bain superbe déco….si vous souhaitez d’autres info sur cette location vous pouvez nous contacter directement.
Nous convenons avec lui que le jour du départ nous irons à son agence situé à 15min à pied pour déposer nos bagages, en car nous devons libérer l’appartement pour 10h et notre avions lui décolle à 17h55. Il s’occupera aussi de nous réserver un transfert pour l’aéroport. Enfin avant de partir nous lui réglons 830€ (760€ pour la location plus 70€ de taxe de séjour 3,50€ par pers de plus de 10 ans et par nuit)
Le quartier : Nous sommes au pied du Colisée d’ailleurs nous le voyons de nos fenêtres. Dans notre rue et celles avoisinantes il y plein de resto de cafés et de glaciers à tous les prix. En bas de notre immeuble il y à une superette très appréciable pour faire quelques courses et un bureau de tabac idéal pour acheter les tickets de bus et métro car attention a Rome les chauffeurs de bus ne vendent pas de tickets il faut se les procurer dans les bureaux de tabac ou dans les gares/métro au bornes automatiques.
A l’angle un distributeur de billet.
Le Tram passe juste en bas de la rue et le métro est à 5 min à pied. De nombreux bus passent aussi sur la place du Colisée. Bref de quoi rejoindre le centre historique de Rome en moins de 10 min, cela se fait aussi très bien à pied. C’est d’ailleurs ce mode de déplacement que nous avons le plus utilisé.
Un petit conseil, partez avec une bonne paire de basket dans lequel vous vous sentez bien !!!
Le soir le quartier est tranquille, pas de nuisances sonores.
Il est 11h c’est partie pour visiter Rome !!
Cette ville étant extrêmement riche en monuments, musées et sites exceptionnels, nous avions préparé notre séjour avec notre guide papier, internet et déterminé un programme pour chaque journée.
CONSEIL POUR LES ENFANTS : Pour les notre nous avions préparé un carnet de voyage détaillé de chaque journée avec les itinéraires sur carte et des photos. Nous l'avions imprimé et relié ainsi chaque jour ils savaient exactement le parcours que nous allions faire. Pour ceux qui serait intéressée je peu vous le faire suivre par mail.
Bien évidement nous avons affiné et modifié (mais très peu au final) au gré de nos pérégrinations notre carnet de voyage.

Pour cette première journée nous avions décidé d’explorer le nord et le centre historique. En remontant vers la piazza del Quirinale, nous découvrons des ruelles étroites pavées pleines de charme, les façades colorées des maisons, le linge qui sèche aux fenêtres le dépaysement est total et la magie opère.

Sur cette place où l’on trouve le palais du même nom que la place (Résidence de la présidence de la république) on peu déjà admirer la vue sur une partie de Rome c’est magnifique !! nous continuons la via Quirinale vers la piazza San Bernado, afin de découvrir une première église, la chiesa di Santa Maria della Vittoria, mais la surprise elle est fermée !!! Zut en consultant notre guide nous nous apercevons que la grande majorité des églises romaines ferment entre 12h et 16h. Tant pis pour nous.

Nous continuons notre chemin en redescendant vers la piazza Barberini, au centre une belle fontaine mais la circulation est dense difficile de traverser surtout qu’il n’y a pas forcement de passage piétons et s’il y en a, il n’y a pas forcement de feux tricolores pour stopper les voitures qui roulent à vive allure c’est donc à vous de vous imposer !! Cela vaux pour toute la ville de Rome, piétons attention à vous.
Il est maintenant 13h passé la fatigue et la faim commence à se faire sentir nous prenons la direction la Chiesa della Trinità dei Monti par la rue Sistina et faisons halte dans un resto-bar local. Au menu des panini et autres sandwichs chauds jambon fromage ou jambon salade trop bon quand on a faim !!! Nous déjeunons assis dans une petite salle à l’arrière entouré par quelques touristes mais surtout des gens du coin, le service est un peu long mais c’est l’heure du rush et le patron est seul à servir. L’addition se monte à 45€ avec une eau plate une eau gazeuse et les cafés.
Ainsi reboosté nous reprenons notre ballade. Nous atteignons l’église qui est en restauration la vue sur les toits de Rome est superbe on y resterait des heures.

Nous prenons l’escalier de la trinité-des-monts dans le sens de la descente pour arriver sur la piazza di Spagna noire de monde en ce début d’après midi !! Au centre la fontaine et une multitude de vendeurs ambulants qui se montrent extrêmement insistant pour nous vendre leurs babioles, malgré les non à répétition ils insistent lourdement, certaines personnes hausse le ton avec eux, nous quittons rapidement cette place, dommage ça gâche le plaisir.

Nous nous dirigeons ensuite vers la Fontaine de Trevi en restauration, nous étions prévenu rien à voir mais il fallait y passer tout de même !!
Nous rejoignons ensuite la piazza Rotonda et le Panthéon. En chemin nous trouvons un bureau de tabac chez qui nous achetons nos Roma pass qui nous servirons dès le lendemain. Nous prenons la formule 3 jours à 36€/pers (nous aurons ainsi droit à 2 visites gratuites puis les suivantes à ½ tarifs, les transports seront gratuits sur ces 3 journées). Nous décidons de faire une halte chez un glacier bien connu et recommandé pas les internautes et les guides il s’agit de Giolitti. Mais il y a un monde fou c’est à peine s’il est possible d’y rentrer, nous renonçons aux glaces tant pis se sera pour une autre fois.
La piazza Rotonda est elle aussi noire de monde le Panthéon est gigantesque sur cette place.

Nous y rentrons et en faisons le tour, puis direction la piazza Navona, plus aérée que la précédente, nous y restons un moment. Cette place est très agréable pleine de café et de restaurant l’esprit y est paisible et décontractée, il est 15h30 le soleil commence à descendre faisant ressortir toutes les couleurs des façades des immeubles…superbe.


Nous quittons la piazza Navona les enfants réclament une glace bien mérité, nous nous dirigeons vers corso Vittorio Emanuele II, cette axe routier est extrêmement bruyant il y a bien des magasins mais pas de glacier, nous arrivons sur la piazza del Gesù et son église et là miracle il y en a un. Juste avant nous rentrons dans l’église et la….ouah !!! Magnifique, que dire de plus, à voir tout est beau !! Pas besoin d’être croyant pour admirer la grandeur et la beauté de cette dernière.
Nous dégustons nos glaces chez ce glacier dont j’ai malheureusement oublié le nom mais il facile à trouvé il est juste en face de l’église (15€ pour nous six).
Nous prenons la direction du Colisée afin de rejoindre notre appartement, nous tombons sur le monument Il Vittoriano, majestueux impossible de rester indifférent devant cette édifice.

Pour finir, nous longeons la via dei Fiori Imperiali, avec d’un coté le forum du Trajan et d’Auguste et de l’autre le forum romain.




Nous passons devant le Colisée et nous achevons notre première journée à Rome. Il est 17h30 quand nous nous asseyons enfin dans le canapé du salon !! Il faut maintenant défaire nos bagages et descendre faire quelques courses. Nous sommes trop fatigué pour aller dîner au resto alors se sera pizza au four pour le dîner et au lit de très bonne heure.
La suite de notre séjour très très vite.......
Trajet Newark - Long Island English translation pending
Bonsoir ,
Je suis à la recherche d'un moyen de transport pas trop cher (pour NY) pour rejoindre mon hôtel à L.island depuis l'aéroport . Les navettes ne semblent que pour Manhattan , et les taxis un peu chers +/-100$ + peéage et tip .
Et pour une première fois , j'aimerais éviter les transports collectifs , à part faire le trajet à pied , savez vous si il existe une solution alternative .
Merci
Je suis à la recherche d'un moyen de transport pas trop cher (pour NY) pour rejoindre mon hôtel à L.island depuis l'aéroport . Les navettes ne semblent que pour Manhattan , et les taxis un peu chers +/-100$ + peéage et tip .
Et pour une première fois , j'aimerais éviter les transports collectifs , à part faire le trajet à pied , savez vous si il existe une solution alternative .
Merci
New York: City-Pass, change... English translation pending
Salut
Pour notre premier vrai voyage nous avons opté pour 10 jours à NY ce qui était un vieux rêve pour moi. Alors j'ai lu plein de sujet sur cette ville incroyable mais j'en ai encore, ou plutôt des conseils: Nous partons du 25/11 au 5/12 pour vivre Thanksgiving de l'intérieur. - Concernant le City-pass, on m'a conseillé d'attendre et de l'acheter sur place car via le net ils prennent des commissions, quel est votre avis? - Pour les paiements sur place: me conseillez vous de changer ma monnaie avant de partir et de payer tous exclusivement en espèces ou puis-je payer en CB sur place sans soucis (j'ai une carte prévue pour) - J'ai cru lire que le lendemain de thanksgiving c'est le black friday, plus gros jour de solde là-bas... si vous avez des boutiques de fringues à me conseiller pour éviter la cohue des grandes enseignes, je suis preneur.
Merci déjà pour ces réponses et si vous avez des conseils supplémentaires... je suis preneur
Cyril
Pour notre premier vrai voyage nous avons opté pour 10 jours à NY ce qui était un vieux rêve pour moi. Alors j'ai lu plein de sujet sur cette ville incroyable mais j'en ai encore, ou plutôt des conseils: Nous partons du 25/11 au 5/12 pour vivre Thanksgiving de l'intérieur. - Concernant le City-pass, on m'a conseillé d'attendre et de l'acheter sur place car via le net ils prennent des commissions, quel est votre avis? - Pour les paiements sur place: me conseillez vous de changer ma monnaie avant de partir et de payer tous exclusivement en espèces ou puis-je payer en CB sur place sans soucis (j'ai une carte prévue pour) - J'ai cru lire que le lendemain de thanksgiving c'est le black friday, plus gros jour de solde là-bas... si vous avez des boutiques de fringues à me conseiller pour éviter la cohue des grandes enseignes, je suis preneur.
Merci déjà pour ces réponses et si vous avez des conseils supplémentaires... je suis preneur
Cyril
De Port-Saint-Louis-du-Rhône à Saint-Raphaël English translation pending
Je projette de faire la Via Rhôna, puis de poursuivre vers St Raphaël. En avril prochain.
Pour la première partie, pas de soucis : entre le site officiel et le topo du célèbre Claudio, je suis blindé.
par contre je me demande comment rejoindre St Raphaël ensuite, en évitant de trop me taper des bosses qui peuvent être parfois sévères dans ce coin-là. Si je suis les conseils de mon GPS, ça me fait longer globalement la N7. Pas trop vallonné mais j'ai peur que ce ne soit pas non plus très guilleret comme paysages. le long de la côte ? ça peut être sympa à condition que les routes ne soient pas trop encombrées, ce qui m'étonnerait. Reste la traversée par les forêts du Var ; ça me semble bien, mais très bosselé. Si quelqu'un a un conseil, je le remercie d'avance.
par contre je me demande comment rejoindre St Raphaël ensuite, en évitant de trop me taper des bosses qui peuvent être parfois sévères dans ce coin-là. Si je suis les conseils de mon GPS, ça me fait longer globalement la N7. Pas trop vallonné mais j'ai peur que ce ne soit pas non plus très guilleret comme paysages. le long de la côte ? ça peut être sympa à condition que les routes ne soient pas trop encombrées, ce qui m'étonnerait. Reste la traversée par les forêts du Var ; ça me semble bien, mais très bosselé. Si quelqu'un a un conseil, je le remercie d'avance.
Visiter Khong Chiam? et transport English translation pending
Bonjour🙂
Me rendant sans doute dans le sud de l issan en janvier prochain, je voudrais faire le parc de khao yai, korat-phimai, et partir sur Ubon Rachathani pour aller à Khong Chiam voir le mékong.
Est ce que cela vaut le coup ? Evidemment je vais emprunter les bus pour me déplacer à l aller en prenant sans doute un vol pour bangkok au retour bcp plus rapide.
Qu'en pensez vous ? si ça ne vaut pas le coup je pensais de khorat aller sur ayutaya et peut être monter qq jours à chang mai
ALors une fois de plus vos avis seront les bienvenus, je suis complétement larguée 😮😇🤪
Me rendant sans doute dans le sud de l issan en janvier prochain, je voudrais faire le parc de khao yai, korat-phimai, et partir sur Ubon Rachathani pour aller à Khong Chiam voir le mékong.
Est ce que cela vaut le coup ? Evidemment je vais emprunter les bus pour me déplacer à l aller en prenant sans doute un vol pour bangkok au retour bcp plus rapide.
Qu'en pensez vous ? si ça ne vaut pas le coup je pensais de khorat aller sur ayutaya et peut être monter qq jours à chang mai
ALors une fois de plus vos avis seront les bienvenus, je suis complétement larguée 😮😇🤪
Buenos Aires en 4 jours English translation pending
Bonjour
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Irlande: 1er trek à l'étranger ou comment planifier ses treks hors territoire français? English translation pending
Bonsoir à tout le monde,
Je recopie ici un message que j'ai mis sur le forum rando-trekking.
Je pense le titre assez clair, néanmoins je vais exposer un peu plus en détail le sujet. Je n'ai pour le moment fait que de la randonnée en France. J'essaye tant que possible dans les treks d'éviter le tourisme de masse, à ce qu'il y ait des contrastes de paysages, et éviter les grandes routes ou routes bitumées. Pour cela j'ai quelques habitudes concernant le choix ou la conception du trek :
En France - je regarde simplement des topo-guides ou GRs dans une région d'intérêt. En effet en France on a la chance d'avoir un réseau dense et surtout intéressants (sentiers pittoresques, balisé ne rime pas forcement avec infrastructures pour accessibilité etc.) Une partie du réseau est d'ailleurs présentée sur le site ffrp (en bas à gauche, "carte des sentiers") : http://www.ffrandonnee.fr/...des-topo-guides.aspx#
- sinon je regarde simplement les cartes au 25 000ème et me fie aux différentes légendes concernant les chemins, allant de la route aux sentes, ainsi qu'à la topographie de la région (vallées, montagnes, lacs etc.) pour construire un trek qui me semble intéressant Cartes IGN au 25000ème visualisable sur le site géoportail : http://www.geoportail.gouv.fr/accueil
En Irlande, comment faire ? - concernant les sentiers balisés je connais le site du Irish Trails Office qui recenserait tous les sentiers : http://www.irishtrails.ie/ Cependant après plusieurs recensement d'infos, notamment sur les forums, je vois que de nombreux sentiers connus (ceux se finissant par "Way") semblent présenter une part importante de bitume... un exemple avec un retour très intéressant ici : http://voyageforum.com/...en-irlande-d6673825/ Bref il semblerait qu'à contrario de nos "GRs" balisés par la FFRP, les sentiers balisés ici ne fassent pas figure de référence en terme de voies empruntées en tout cas. Viendrait donc la 2nde solution à savoir...
- pouvoir consulter des cartes topographiques détaillées Mais là encore il semblerait que pour la rando c'est une carte au 50000ème, de la série "Discovery" qui fasse figure de référence. Malheureusement j'ai peur qu'elle ne soit pas assez détaillées pour planifier un trek. Y-a-t-il un équivalent de géoportail pour pouvoir consulter ce format de cartes, ou simplement des extraits/portions, pour se donner une idée ? J'ai trouvé ceci : http://maps.osi.ie/...1,591271,743300,0,10 Si c'est exhaustif, beaucoup de sentiers semblent s'arrêter au milieu de nulle part, certains sommets ne pouvant même pas être traversées mais nécessitant un aller-retour. Je me rends compte du nombre de sentiers dont nous bénéficions en France.
Donc voilà, en gros, quels outils, me permettrait en amont de construire/planifier mon trek en Irlande, ici en France ?
Ce que je sais déjà à propos de ce trek Si par hasard, je ne trouve pas ces "outils" ou qu'ils ne me satisfassent pas, je suis ouvert aux propositions ! Vous aurez compris que j'en suis aux balbutiements juste comme certitudes : - il s'agira d'un trek d'1 semaine : dans la période du 18 au 26 avril - c'est la région Ouest de l'Irlande qui m'intéresse : en fait pour résumer je voudrais me concentrer sur le territoire allant du comté de Mayo (inclus) au comté de Kerry (inclus) en gros :péninsule de Dingle, péninsule de l'Iveragh, falaises de Moher, Burren, Connemara avec twelve bens et autres chaines, Killary Harbour etc.
Mais j'ai besoin des "outils" pour prendre une décision justement et me centrer sur une/des régions.. Je préfère les itinéraires aux boucles mais n'ai rien contre ces dernières si elles me permettent d'arpenter de nouveaux paysages (montagnes, marais, baies, petits villages...).
Merci d'avance :cheer:
Je recopie ici un message que j'ai mis sur le forum rando-trekking.
Je pense le titre assez clair, néanmoins je vais exposer un peu plus en détail le sujet. Je n'ai pour le moment fait que de la randonnée en France. J'essaye tant que possible dans les treks d'éviter le tourisme de masse, à ce qu'il y ait des contrastes de paysages, et éviter les grandes routes ou routes bitumées. Pour cela j'ai quelques habitudes concernant le choix ou la conception du trek :
En France - je regarde simplement des topo-guides ou GRs dans une région d'intérêt. En effet en France on a la chance d'avoir un réseau dense et surtout intéressants (sentiers pittoresques, balisé ne rime pas forcement avec infrastructures pour accessibilité etc.) Une partie du réseau est d'ailleurs présentée sur le site ffrp (en bas à gauche, "carte des sentiers") : http://www.ffrandonnee.fr/...des-topo-guides.aspx#
- sinon je regarde simplement les cartes au 25 000ème et me fie aux différentes légendes concernant les chemins, allant de la route aux sentes, ainsi qu'à la topographie de la région (vallées, montagnes, lacs etc.) pour construire un trek qui me semble intéressant Cartes IGN au 25000ème visualisable sur le site géoportail : http://www.geoportail.gouv.fr/accueil
En Irlande, comment faire ? - concernant les sentiers balisés je connais le site du Irish Trails Office qui recenserait tous les sentiers : http://www.irishtrails.ie/ Cependant après plusieurs recensement d'infos, notamment sur les forums, je vois que de nombreux sentiers connus (ceux se finissant par "Way") semblent présenter une part importante de bitume... un exemple avec un retour très intéressant ici : http://voyageforum.com/...en-irlande-d6673825/ Bref il semblerait qu'à contrario de nos "GRs" balisés par la FFRP, les sentiers balisés ici ne fassent pas figure de référence en terme de voies empruntées en tout cas. Viendrait donc la 2nde solution à savoir...
- pouvoir consulter des cartes topographiques détaillées Mais là encore il semblerait que pour la rando c'est une carte au 50000ème, de la série "Discovery" qui fasse figure de référence. Malheureusement j'ai peur qu'elle ne soit pas assez détaillées pour planifier un trek. Y-a-t-il un équivalent de géoportail pour pouvoir consulter ce format de cartes, ou simplement des extraits/portions, pour se donner une idée ? J'ai trouvé ceci : http://maps.osi.ie/...1,591271,743300,0,10 Si c'est exhaustif, beaucoup de sentiers semblent s'arrêter au milieu de nulle part, certains sommets ne pouvant même pas être traversées mais nécessitant un aller-retour. Je me rends compte du nombre de sentiers dont nous bénéficions en France.
Donc voilà, en gros, quels outils, me permettrait en amont de construire/planifier mon trek en Irlande, ici en France ?
Ce que je sais déjà à propos de ce trek Si par hasard, je ne trouve pas ces "outils" ou qu'ils ne me satisfassent pas, je suis ouvert aux propositions ! Vous aurez compris que j'en suis aux balbutiements juste comme certitudes : - il s'agira d'un trek d'1 semaine : dans la période du 18 au 26 avril - c'est la région Ouest de l'Irlande qui m'intéresse : en fait pour résumer je voudrais me concentrer sur le territoire allant du comté de Mayo (inclus) au comté de Kerry (inclus) en gros :péninsule de Dingle, péninsule de l'Iveragh, falaises de Moher, Burren, Connemara avec twelve bens et autres chaines, Killary Harbour etc.
Mais j'ai besoin des "outils" pour prendre une décision justement et me centrer sur une/des régions.. Je préfère les itinéraires aux boucles mais n'ai rien contre ces dernières si elles me permettent d'arpenter de nouveaux paysages (montagnes, marais, baies, petits villages...).
Merci d'avance :cheer:
Piste de Kyzylorda à Astana (Kazakhstan à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des info sur la route qui va de Kyzylorda à Astana.
Je dois la parcourir en vélo. quelles sont les parties asphaltées ou non? Présence de ville pour ravitaillement?
Merci.
Thomas
Séjour routard au Kamchatka (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je m'intéresse à me rendre "façon routard" ("on a budget") à la vallée des geysers. J'ai lu via un ancien message de ce site qu'il y avait moyen d'éviter de devoir prendre l'hélicoptère onéreux pour s'y rendre depuis Petropavlovsk.Cela dit, il me semble que la personne a mis ... 40 jours pour y arriver. J'ose espérer que ce n'était pas le chemin le plus direct. Bref, quelqu'un sait-il ou a-t-il expérimenté un chemin y menant dans un délais raisonnable (quelques jours) alliant le cas échéant trekking et recours à des moyens de déplacement locaux ?
Autre question, à supposer que je prenne le transsibérien pour me rapprocher de Petropavlosk, quelle ville paraît la plus indiquée pour y arrêter et poursuivre le trajet en avion à moindre coût ?
A vous le micro...
Je m'intéresse à me rendre "façon routard" ("on a budget") à la vallée des geysers. J'ai lu via un ancien message de ce site qu'il y avait moyen d'éviter de devoir prendre l'hélicoptère onéreux pour s'y rendre depuis Petropavlovsk.Cela dit, il me semble que la personne a mis ... 40 jours pour y arriver. J'ose espérer que ce n'était pas le chemin le plus direct. Bref, quelqu'un sait-il ou a-t-il expérimenté un chemin y menant dans un délais raisonnable (quelques jours) alliant le cas échéant trekking et recours à des moyens de déplacement locaux ?
Autre question, à supposer que je prenne le transsibérien pour me rapprocher de Petropavlosk, quelle ville paraît la plus indiquée pour y arrêter et poursuivre le trajet en avion à moindre coût ?
A vous le micro...
Garer sa voiture à l'arrivée au port de Marseille? English translation pending
Bonjour, nous partons pour la 1ère fois en croisière sur le Zénith , CDF , Tutti Frutti le 25//10 : c'est l'inconnu total!
En 1er, le parking voiture au départ de Marseille est-il payant ? Et à quel tarif ? Peut on manger à l'arrivée sur le bateau ?
Nous sommes 2 adultes et une enfant de 11 ans et nous ne ferons pas les excursions proposées car trop chères ... sauf peut-être celle de Pompeï -Naples car on ne sait pas trop comment faire seuls. Si des personnes veulent se joindre à nous pour partager des visites ou trajets, ce sera avec plaisir. 😏
Budget à prévoir sur la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à la Nouvelle-Orléans pendant 15 jours (pour les fêtes de fin d'année) et n'ayant jamais été aux USA, je me demandais un peu au niveau du budget ce qu'il fallait prévoir. Nous avons déjà le logement donc ça serait plus pour la vie sur place, les excursions, noël, nouvel an, la location de voiture (2 ou 3 jours), le cout au Superdome (nous avons réservé pour aller voir un match des Saints). Donc mis à part le logement et le match qui sont déjà payés, j'aurais voulu savoir à combien estimez vous le budget pour 15 jours ?
Aussi, si vous avez des bons plans pour fêter le nouvel an, ils sont les bienvenus !
Un tout grand merciiiii 🙂
Nous partons à la Nouvelle-Orléans pendant 15 jours (pour les fêtes de fin d'année) et n'ayant jamais été aux USA, je me demandais un peu au niveau du budget ce qu'il fallait prévoir. Nous avons déjà le logement donc ça serait plus pour la vie sur place, les excursions, noël, nouvel an, la location de voiture (2 ou 3 jours), le cout au Superdome (nous avons réservé pour aller voir un match des Saints). Donc mis à part le logement et le match qui sont déjà payés, j'aurais voulu savoir à combien estimez vous le budget pour 15 jours ?
Aussi, si vous avez des bons plans pour fêter le nouvel an, ils sont les bienvenus !
Un tout grand merciiiii 🙂
Invité à un mariage à Kyoto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Printemps au Prater (Vienne, mai 2014) English translation pending
Pour lire ce carnet en visualisant les photos, c'est par ICI
Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA
Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.
J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.
En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !
Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.
La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.
Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.
Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).
Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.
A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !
Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.
Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.
Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !
Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :
Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.
Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner
Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.
Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.
Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :
Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand
Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA
Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.
J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.
En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !
Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.
La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.
Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.
Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).
Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.
A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !
Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.
Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.
Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !
Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :
Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.
Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner
Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.
Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.
Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :
Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand
Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Johannesburg à Lusaka (Zambie) sans voiture ni avion English translation pending
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les compagnies de transports en commun train et bus pour aller d'afrique du sud en zambie en passant par les chutes victoria
Beaucoup de monde loue des voitures ou prennent l'avion, moi j'ai du temps 3 mois et je prefere de loin me deplacer en transport en commun "moins cher" et plus sympathique.
Pas les trains de luxe, les trains locaux svp et les bus de toutes sortes....
Merci pour vos bons plans
Elyane
Réglage compteur Sigma sans fil sur vélo 28 pouces English translation pending
Bonjour,
J'ai un compteur sigma sans fil mais je ne suis pas sûr qu'il soit bien réglé et je n'ai pas trouvé la valeur a rentrer en fonction de la taille de la roue. Sur mon pneu est inscrit 700 /42C - 44-622.
Je ne retrouve pas ces renseignements sur la base etrto. J'ai rentré 2224 (je ne sais plus qui m'avait donné cette valeur) mais suis pas sûr qu'il s'agisse du bon.
Si vous connaissez un moyen précis pour determiner cette valeur, n'hésitez pas à revenir vers moi.
Merci Olivier
J'ai un compteur sigma sans fil mais je ne suis pas sûr qu'il soit bien réglé et je n'ai pas trouvé la valeur a rentrer en fonction de la taille de la roue. Sur mon pneu est inscrit 700 /42C - 44-622.
Je ne retrouve pas ces renseignements sur la base etrto. J'ai rentré 2224 (je ne sais plus qui m'avait donné cette valeur) mais suis pas sûr qu'il s'agisse du bon.
Si vous connaissez un moyen précis pour determiner cette valeur, n'hésitez pas à revenir vers moi.
Merci Olivier
Pass pour transport à Chicago English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir ce qui selon peut être la meilleure solution suivant le temps qu'on passe à Chicago pour les transports en commun. Nous logerons dans le quartier de Pilsen (station Damen-Cermak). On logera à Chicago pendant une semaine, avant de partir pour l'Iowa pendant 4 jours. On revient ensuite sur Chicago pour 4 autres journées. (ou 3 et demi vu qu'il y a le vol retour en début de soirée). Sachant que dans la première semaine, il y aura déjà deux voire trois journées à l'extérieur, est-ce intéressant de prendre quand même le pass 7 jours (CTA 7-Day Pass) ? Ou est-ce qu'il est plus intéressant de prendre leur nouvelle Ventra Card (carte avec crédit rechargeable) ?
Je souhaiterais savoir ce qui selon peut être la meilleure solution suivant le temps qu'on passe à Chicago pour les transports en commun. Nous logerons dans le quartier de Pilsen (station Damen-Cermak). On logera à Chicago pendant une semaine, avant de partir pour l'Iowa pendant 4 jours. On revient ensuite sur Chicago pour 4 autres journées. (ou 3 et demi vu qu'il y a le vol retour en début de soirée). Sachant que dans la première semaine, il y aura déjà deux voire trois journées à l'extérieur, est-ce intéressant de prendre quand même le pass 7 jours (CTA 7-Day Pass) ? Ou est-ce qu'il est plus intéressant de prendre leur nouvelle Ventra Card (carte avec crédit rechargeable) ?
Itinéraire en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais passer 13 jours en Espagne début septembre en commençant par Malaga et en repartant par Madrid (pas vraiment un choix, le billet d'avion ryanair vers bxl dans les grands aéroports d'andalousie est cher par rapport à celui de madrid).. Je compte donc passer 4 jours à Malaga (j'ai déjà réservé l'AJ, j'arrive le mercredi 3sept au soir et je pars le dimanche matin, je ne désire pas écourter pour profiter de la nightlife le week end à Torremolinos).
Mais, comme je pars de Malaga je suis obligé de faire une boucle mais je ne sais pas où la faire.. J'aimerais visiter Ronda, Granada, cordoue et Séville, j'aurais aimé aussi voir cadix mais c'est dans la direction opposée :( Je voudrais finir par Séville avant de rejoindre Madrid pour le vol le 16 septembre. Je précise que j'aime les grandes villes mais que je voudrais aussi faire quelques petits villages. Je veux seulement dormir en AJ et je vais utiliser le bus et blablacar comme moyen de transport intervilles
Tous les conseils sont les bienvenus! Merci
Voilà je vais passer 13 jours en Espagne début septembre en commençant par Malaga et en repartant par Madrid (pas vraiment un choix, le billet d'avion ryanair vers bxl dans les grands aéroports d'andalousie est cher par rapport à celui de madrid).. Je compte donc passer 4 jours à Malaga (j'ai déjà réservé l'AJ, j'arrive le mercredi 3sept au soir et je pars le dimanche matin, je ne désire pas écourter pour profiter de la nightlife le week end à Torremolinos).
Mais, comme je pars de Malaga je suis obligé de faire une boucle mais je ne sais pas où la faire.. J'aimerais visiter Ronda, Granada, cordoue et Séville, j'aurais aimé aussi voir cadix mais c'est dans la direction opposée :( Je voudrais finir par Séville avant de rejoindre Madrid pour le vol le 16 septembre. Je précise que j'aime les grandes villes mais que je voudrais aussi faire quelques petits villages. Je veux seulement dormir en AJ et je vais utiliser le bus et blablacar comme moyen de transport intervilles
Tous les conseils sont les bienvenus! Merci
Compte-rendu croisière Costa (Venise/Bari/Corfou/Mykonos/Santorin/Dubrovnyk) English translation pending
Nous sommes partis pour la première fois en croisière en famille. Nous avons 2 enfants de 10 et 13 ans. Nous y sommes allés accompagnes de nos amis et leur fille de 11 ans.
J’avoue m’être beaucoup inquiéter avant partir a propos de l’organisation à bord, l’embarquement, les visites sur places et comment gérer notre temps pour pouvoir visiter et ne pas manquer l’embarquement après chaque visite. Finalement tout s’est bien passé et au bout de 2 jours on trouve ses marques. Les enfants se repèrent très vite sur le bateau.
Je voulais donc faire ce petit compte-rendu pour essayer de rassurer un peu les plus anxieux d’entre vous.
Le premier jour il y a une réunion d’informations qui vous explique le fonctionnement sur le bateau. Si vous manquez cette réunion, vous pourrez la regarder tranquillement dans votre chambre.
LES PASSAGERS : Des italiens, des russes, des français, des chinois, des libanais, des anglais, des américains, des allemands, des espagnols etc. Bref 3700 passagers à bord venus du monde entier. Je vous laisse imaginer ! Avec plus de 1000 membres d’équipage principalement philippins, tous adorables et travailleurs. Nous sommes un peu déçus de l’ambiance à bord. Pas trop convivial. De rares personnes se saluaient, surement parque on ne savait en quelle langue il fallait s’adresser à eux. Sans doute parce que nous étions avec nos amis à bord et que nous n’avons pas eu de contact a bord avec d’autres passagers. Les enfants, pas de problème, ils se sont faits des amis à bord très rapidement sur l’aire de jeux qu’ils fréquentaient rapidement. Costa a mis en place un système très simple. Des cartes passagères vous seront remises dans votre cabine automatiquement par votre majordome. Ces cartes serviront de pièces d’identité, de carte d’embarquement mais aussi de carte de paiement à bord (pour payer des boissons à bord, ou autres, il faudra l’enregistrer la carte Costa avec votre carte de crédit dans des bornes informatiques situées à plusieurs endroits dans le bateau – attention : à bord les paiements se font uniquement avec la carte Costa et pas votre carte de crédit, encore moins en espèces).
HABILLEMENT : Pendant notre séjour, nous avions prévu une tenue un peu plus habillée que pour le reste du séjour et nous avons bien fait. Il y a 2 soirées spéciales a bord (soirée blanche et soirée du capitaine), et c’est une bonne idée de jouer le jeu et de faire un effort pour l’habillement.
REPAS A BORD : Nous avons très bien mangé à bord. Nous avons fait le choix de manger au self-service pour les repas du midi et le soir au restaurant. Nous avons préféré les repas du soir servi à table par un charmant serveur qui faisait tout son possible pour nous faire plaisir. Beaucoup de choix sur la carte. Nourriture très bonne et raffinée. Un délice, même si quelquefois les plats ne correspondaient pas toujours au descriptif. Nous avions pris un forfait eau (13 bouteilles d’eau pour tout le séjour au prix de xx) que nous commandions à la demande avec notre carte Costa.
MOYEN DE COMMUNICATION A BORD Les portables ne fonctionnent pas toujours à bord, sauf si l’on est près des côtes. A bord, il y a le Wi-Fi mais c’est payant. Il y a également des ordinateurs avec internet, payant également. Dans votre cabine, il y a un écran de télé avec plusieurs chaines, la météo, vous pouvez également y suivre l’itinéraire du bateau. Il y a également une messagerie (genre e-mail) consultable sur l’écran avec votre télécommande. Pensez à la consulter chaque jour car il y a qqn fois des informations importantes.
JOURNAL D’INFORMATIONS Tous les jours vous trouverez dans votre cabine un journal. C’est le TODAY ! Il deviendra votre compagnon hebdomadaire et vous informe du programme de la journée, avec les animations, les infos diverses comme la météo, ou encore les excursions, mais aussi le numéro de téléphone du bateau etc. Ce journal est très utile.
LES ACTIVITES A BORD Il y a des ateliers danses, des animations de tous genres (pliages de serviette, perles, etc.), des jeux, une salle de sport avec beaucoup d’équipement, des jacuzzis près des piscines, des quizz…. Il y en a pour tous les gouts. Les animations sont compréhensibles par tout le monde quelle que soit la langue parlée. Les animateurs font leur possible pour parler plusieurs langues.
LES VISITES : Les temps des escales sont assez courts. Il faut donc savoir avant de débarquer comment se rendre aux endroits que vous souhaitez visiter : taxi, bus local, excursion organisée par Costa ? Costa propose à chaque escale (sauf Santorin) des navettes payantes (11 € par pers) à la sortie du bateau pour se rendre au centre-ville. Ce n’est pas vraiment nécessaire : des taxis et bus locaux attendent également et même le taxi revient moins cher.
Bari - 29/07/2014 Le centre-ville n’est pas si loin que ça du port, environ 800 mètres. Pas forcément besoin de prendre un taxi (faut compter 60 euros le taxi pour un tour d’une heure dans la ville) ou un bus. La vieille ville et ses ruelles valent le détour, et si vous pouvez aller voir LA BASILIQUE DE ST-NICOLAS. Regardez avant de partir un plan de la ville pour repérer les endroits. Les taxis (7 pers) vous emmènent au centre-ville pour 10 € ou vous proposent un tour de ville d’une heure avec les principaux sites pour 60 €.
Corfou - 30/07/2014 Nous voulions visiter l’Achilleion qui se situe à environ 25 min en taxi du port. Pour cela, nous avons essayé d’utiliser les bus locaux car le taxi (80 euros) nous paraissait cher. Il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous avons dû attendre un petit quart d’heure pour le suivant et se battre pour monter dedans. Nous sommes arrivés en centre-ville ou nous devions prendre un second bus pour l’Achilleion, mais là… catastrophe, une heure d’attente !!! Le temps d’escale nous paraissait trop court pour perdre une heure. Nous avons donc finalement payé un taxi que nous avons arrêté sur la route (pardon pour ceux qui attendaient au stand de taxi à 200 mètres plus loin) qui nous y a conduits puis attendu le temps de la visite pour le retour.
Mykonos - 31/07/2014 C’est la seule excursion que nous avons faite : DÉCOUVERTE DE MYKONOS EN JEEP. Costa s’occupe de tout pour vous, et vous n’avez qu’à vous laisser faire. Le guide nous a conduits au travers des petites routes vers un vieux far désaffecté, avec vue panoramique. Pas grand intérêt sauf la vue et le paysage le long des routes, les multitudes de petites chapelles (plus de 800 sur l’ile). Puis dégustation de spécialités locales dans un petit village situé dans les terres. Puis retour près du port… temps libre de qq heures pour visiter la ville et ses petites ruelles le long de la mer.
Santorin - 01/08/2014 Des chaloupes gratuites vous débarqueront au pied du téléphérique. Nous voulions voir le village d’Oia situé à qq kilomètres du point de débarquement. Des centres d’excursions organisent le transport pour vous (bateau + bus). Pas beaucoup de temps sur place… vous avez egalement la possibilité de prendre le telepherique (1h30 d’attente en aout pour redescendre !) ou alors faire la montée ou la descente à dos de mule (5 euros) ou à pied (une bonne ½ heure)… Nos amis ont choisi de louer des scooters pour se rendre à Oîa. Ils sont montés en téléphérique (20 min d’attente) puis ont pris leurs scooters (pas besoin de réserver à l’avance : il y a plein de loueurs arrivés en haut).
Dubrovnik - 03/08/2014 Taxi : 10 euros pour vous amener au centre historique de Dubrovnik ou vous pourrez sillonner les ruelles.
J’avoue m’être beaucoup inquiéter avant partir a propos de l’organisation à bord, l’embarquement, les visites sur places et comment gérer notre temps pour pouvoir visiter et ne pas manquer l’embarquement après chaque visite. Finalement tout s’est bien passé et au bout de 2 jours on trouve ses marques. Les enfants se repèrent très vite sur le bateau.
Je voulais donc faire ce petit compte-rendu pour essayer de rassurer un peu les plus anxieux d’entre vous.
Le premier jour il y a une réunion d’informations qui vous explique le fonctionnement sur le bateau. Si vous manquez cette réunion, vous pourrez la regarder tranquillement dans votre chambre.
LES PASSAGERS : Des italiens, des russes, des français, des chinois, des libanais, des anglais, des américains, des allemands, des espagnols etc. Bref 3700 passagers à bord venus du monde entier. Je vous laisse imaginer ! Avec plus de 1000 membres d’équipage principalement philippins, tous adorables et travailleurs. Nous sommes un peu déçus de l’ambiance à bord. Pas trop convivial. De rares personnes se saluaient, surement parque on ne savait en quelle langue il fallait s’adresser à eux. Sans doute parce que nous étions avec nos amis à bord et que nous n’avons pas eu de contact a bord avec d’autres passagers. Les enfants, pas de problème, ils se sont faits des amis à bord très rapidement sur l’aire de jeux qu’ils fréquentaient rapidement. Costa a mis en place un système très simple. Des cartes passagères vous seront remises dans votre cabine automatiquement par votre majordome. Ces cartes serviront de pièces d’identité, de carte d’embarquement mais aussi de carte de paiement à bord (pour payer des boissons à bord, ou autres, il faudra l’enregistrer la carte Costa avec votre carte de crédit dans des bornes informatiques situées à plusieurs endroits dans le bateau – attention : à bord les paiements se font uniquement avec la carte Costa et pas votre carte de crédit, encore moins en espèces).
HABILLEMENT : Pendant notre séjour, nous avions prévu une tenue un peu plus habillée que pour le reste du séjour et nous avons bien fait. Il y a 2 soirées spéciales a bord (soirée blanche et soirée du capitaine), et c’est une bonne idée de jouer le jeu et de faire un effort pour l’habillement.
REPAS A BORD : Nous avons très bien mangé à bord. Nous avons fait le choix de manger au self-service pour les repas du midi et le soir au restaurant. Nous avons préféré les repas du soir servi à table par un charmant serveur qui faisait tout son possible pour nous faire plaisir. Beaucoup de choix sur la carte. Nourriture très bonne et raffinée. Un délice, même si quelquefois les plats ne correspondaient pas toujours au descriptif. Nous avions pris un forfait eau (13 bouteilles d’eau pour tout le séjour au prix de xx) que nous commandions à la demande avec notre carte Costa.
MOYEN DE COMMUNICATION A BORD Les portables ne fonctionnent pas toujours à bord, sauf si l’on est près des côtes. A bord, il y a le Wi-Fi mais c’est payant. Il y a également des ordinateurs avec internet, payant également. Dans votre cabine, il y a un écran de télé avec plusieurs chaines, la météo, vous pouvez également y suivre l’itinéraire du bateau. Il y a également une messagerie (genre e-mail) consultable sur l’écran avec votre télécommande. Pensez à la consulter chaque jour car il y a qqn fois des informations importantes.
JOURNAL D’INFORMATIONS Tous les jours vous trouverez dans votre cabine un journal. C’est le TODAY ! Il deviendra votre compagnon hebdomadaire et vous informe du programme de la journée, avec les animations, les infos diverses comme la météo, ou encore les excursions, mais aussi le numéro de téléphone du bateau etc. Ce journal est très utile.
LES ACTIVITES A BORD Il y a des ateliers danses, des animations de tous genres (pliages de serviette, perles, etc.), des jeux, une salle de sport avec beaucoup d’équipement, des jacuzzis près des piscines, des quizz…. Il y en a pour tous les gouts. Les animations sont compréhensibles par tout le monde quelle que soit la langue parlée. Les animateurs font leur possible pour parler plusieurs langues.
LES VISITES : Les temps des escales sont assez courts. Il faut donc savoir avant de débarquer comment se rendre aux endroits que vous souhaitez visiter : taxi, bus local, excursion organisée par Costa ? Costa propose à chaque escale (sauf Santorin) des navettes payantes (11 € par pers) à la sortie du bateau pour se rendre au centre-ville. Ce n’est pas vraiment nécessaire : des taxis et bus locaux attendent également et même le taxi revient moins cher.
Bari - 29/07/2014 Le centre-ville n’est pas si loin que ça du port, environ 800 mètres. Pas forcément besoin de prendre un taxi (faut compter 60 euros le taxi pour un tour d’une heure dans la ville) ou un bus. La vieille ville et ses ruelles valent le détour, et si vous pouvez aller voir LA BASILIQUE DE ST-NICOLAS. Regardez avant de partir un plan de la ville pour repérer les endroits. Les taxis (7 pers) vous emmènent au centre-ville pour 10 € ou vous proposent un tour de ville d’une heure avec les principaux sites pour 60 €.
Corfou - 30/07/2014 Nous voulions visiter l’Achilleion qui se situe à environ 25 min en taxi du port. Pour cela, nous avons essayé d’utiliser les bus locaux car le taxi (80 euros) nous paraissait cher. Il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous avons dû attendre un petit quart d’heure pour le suivant et se battre pour monter dedans. Nous sommes arrivés en centre-ville ou nous devions prendre un second bus pour l’Achilleion, mais là… catastrophe, une heure d’attente !!! Le temps d’escale nous paraissait trop court pour perdre une heure. Nous avons donc finalement payé un taxi que nous avons arrêté sur la route (pardon pour ceux qui attendaient au stand de taxi à 200 mètres plus loin) qui nous y a conduits puis attendu le temps de la visite pour le retour.
Mykonos - 31/07/2014 C’est la seule excursion que nous avons faite : DÉCOUVERTE DE MYKONOS EN JEEP. Costa s’occupe de tout pour vous, et vous n’avez qu’à vous laisser faire. Le guide nous a conduits au travers des petites routes vers un vieux far désaffecté, avec vue panoramique. Pas grand intérêt sauf la vue et le paysage le long des routes, les multitudes de petites chapelles (plus de 800 sur l’ile). Puis dégustation de spécialités locales dans un petit village situé dans les terres. Puis retour près du port… temps libre de qq heures pour visiter la ville et ses petites ruelles le long de la mer.
Santorin - 01/08/2014 Des chaloupes gratuites vous débarqueront au pied du téléphérique. Nous voulions voir le village d’Oia situé à qq kilomètres du point de débarquement. Des centres d’excursions organisent le transport pour vous (bateau + bus). Pas beaucoup de temps sur place… vous avez egalement la possibilité de prendre le telepherique (1h30 d’attente en aout pour redescendre !) ou alors faire la montée ou la descente à dos de mule (5 euros) ou à pied (une bonne ½ heure)… Nos amis ont choisi de louer des scooters pour se rendre à Oîa. Ils sont montés en téléphérique (20 min d’attente) puis ont pris leurs scooters (pas besoin de réserver à l’avance : il y a plein de loueurs arrivés en haut).
Dubrovnik - 03/08/2014 Taxi : 10 euros pour vous amener au centre historique de Dubrovnik ou vous pourrez sillonner les ruelles.
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps.
Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.