Results for "Etang+Salé+|+122+>+74"
98598 results found.
La France vue par un Erasmus... English translation pending
voilà un petit post qui pourra vous faire réagir.....J'ai toujours été curieuse d voir comment mon pays est perçue par les étrangers (impossible de me faire une opinion là dessus toute seule).
Mon copain est italien, en erasmus à toulouse depuis septembre. Il reviens bientôt en Italie (et oui! erasmus ça dure qu'un an 🙁)..Je lui ai donc demander de me brosser un portrait général des français..et dans l'ensemble c'est plutôt positif!! (incroyable: j'ai toujours cru que le monde entier ne pouvait pas supporter les français!)
mais commençons par le négatif: ce qu'il a detesté: la saleté: les ordures dans la rue, et surtout LES MECS QUI PISSENT DANS LA RUE!!! après avoir entendu plusieurs discussions d'erasmus de divers pays entre eux, il semblerai que sur c dernier point il existe une réelle "exeption française"la bureaucratie, pire qu'en Italiela politesse exessive des gens (dans les magasins "bonjour monsieur", "merci beaucoup", "bonne journée" répété 10000 de fois)cette politesse de surface étant aliée à une froideur générale, une distance : personne parle anglais (erasmus tous paumés les premiers jours), on sympatise moins facilement que chez lui.les horaires improbables des magasins, postes, etc... (en gros: jamais ouverts)il faut payer pour tout (même pour pisser)les voitures au centre ville de Toulouse (selon lui tous les vieux centres italiens sont strictement réservés au piéton...le rêve.....😇)le vol: il dit qu'il a eu eaucoup plus de problèmes de vol ici qu'en italie. bon là ça me fais doucement rigoler quand même: les italiens seraient moins voleurs que les français, méééééééééé ouiiiiiii.....😄
le positif: globalement il est vraiment enthousiaste et regrette beaucoup de partir: il adore: l'engagement des gens et leur politisation: les français s'interressent beaucoup à l'actualité, et il y a une culture de débat très vivante ici (je le cite). Ils ne se laissent pas faire quand ils ne sont pas d'accord, expriment clairement leurs idées, tout en étant ouvert dans le débat. Ils se mobilisent de façon massive et sont positifs dans cette mobilisation (tout ça en référence plus ou moins avec le CPE, ça là beaucoup marqué). il était vraiment heureux de trouver ça ici, il s'intéresse beaucoup à l'actualité, mais il semblerai qu'il n'ai pas beaucoup de personnes comme lui avec qui débattre en Italie.l'attrait pour la culture..alors là je sais pas si c'est l'effet France ou l'effet Toulouse (il y a beaucoup de jeunes ici, donc beaucoup d'activité culturelles). Beaoucoup de personnes jouent de la musique dans la rue, profusion musées, cinémas indépendants, expositions, festivals, concerts, super médiathèques etc....les boulangeries....onn a fait un nouvel accro du pain au chocolatle cidre..la fête de la musique: il faut dire que c'était un bordel incroyable hier!! littéralement conquis le macaroni!!la bouffe en général..d'ailleurs il m'a dit qu'il lui semblait qu'il y ai beaucoup moins de gens tros gros ici que dans le reste de l'Europe (ou de ce qu'il en a vu), en tout cas moins qu'en Italie...impossible à vérifier, mais ça a été souvent mon impression aussi.
bref, dans l'ensemble il trouve que la France est un pays de débat, dynamique (!!), ou les gens se passionent pour beaucoup de choses (mais pas trop pour le travail 😏).Des gros raleurs bien sympas dans l'ensemble si on arrive à les connaitrent, en tout cas les plus forts pour donner des coups de pieds dans la fourmillière et secouer les idées...
alors, de quoi on se plaint?🙂
tout ceci est sont avis à lui bien sûr, c'est peu être différent pour des ressortsissants d'autres pays (mais ses collocs espagnols, colombiens et mexicains sont globalement du même avis)
mais commençons par le négatif: ce qu'il a detesté: la saleté: les ordures dans la rue, et surtout LES MECS QUI PISSENT DANS LA RUE!!! après avoir entendu plusieurs discussions d'erasmus de divers pays entre eux, il semblerai que sur c dernier point il existe une réelle "exeption française"la bureaucratie, pire qu'en Italiela politesse exessive des gens (dans les magasins "bonjour monsieur", "merci beaucoup", "bonne journée" répété 10000 de fois)cette politesse de surface étant aliée à une froideur générale, une distance : personne parle anglais (erasmus tous paumés les premiers jours), on sympatise moins facilement que chez lui.les horaires improbables des magasins, postes, etc... (en gros: jamais ouverts)il faut payer pour tout (même pour pisser)les voitures au centre ville de Toulouse (selon lui tous les vieux centres italiens sont strictement réservés au piéton...le rêve.....😇)le vol: il dit qu'il a eu eaucoup plus de problèmes de vol ici qu'en italie. bon là ça me fais doucement rigoler quand même: les italiens seraient moins voleurs que les français, méééééééééé ouiiiiiii.....😄
le positif: globalement il est vraiment enthousiaste et regrette beaucoup de partir: il adore: l'engagement des gens et leur politisation: les français s'interressent beaucoup à l'actualité, et il y a une culture de débat très vivante ici (je le cite). Ils ne se laissent pas faire quand ils ne sont pas d'accord, expriment clairement leurs idées, tout en étant ouvert dans le débat. Ils se mobilisent de façon massive et sont positifs dans cette mobilisation (tout ça en référence plus ou moins avec le CPE, ça là beaucoup marqué). il était vraiment heureux de trouver ça ici, il s'intéresse beaucoup à l'actualité, mais il semblerai qu'il n'ai pas beaucoup de personnes comme lui avec qui débattre en Italie.l'attrait pour la culture..alors là je sais pas si c'est l'effet France ou l'effet Toulouse (il y a beaucoup de jeunes ici, donc beaucoup d'activité culturelles). Beaoucoup de personnes jouent de la musique dans la rue, profusion musées, cinémas indépendants, expositions, festivals, concerts, super médiathèques etc....les boulangeries....onn a fait un nouvel accro du pain au chocolatle cidre..la fête de la musique: il faut dire que c'était un bordel incroyable hier!! littéralement conquis le macaroni!!la bouffe en général..d'ailleurs il m'a dit qu'il lui semblait qu'il y ai beaucoup moins de gens tros gros ici que dans le reste de l'Europe (ou de ce qu'il en a vu), en tout cas moins qu'en Italie...impossible à vérifier, mais ça a été souvent mon impression aussi.
bref, dans l'ensemble il trouve que la France est un pays de débat, dynamique (!!), ou les gens se passionent pour beaucoup de choses (mais pas trop pour le travail 😏).Des gros raleurs bien sympas dans l'ensemble si on arrive à les connaitrent, en tout cas les plus forts pour donner des coups de pieds dans la fourmillière et secouer les idées...
alors, de quoi on se plaint?🙂
tout ceci est sont avis à lui bien sûr, c'est peu être différent pour des ressortsissants d'autres pays (mais ses collocs espagnols, colombiens et mexicains sont globalement du même avis)
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Guantanamo: cubains refusés dans les casas particulares? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelque part une personne spécialisé sur Cuba qui disait que les cubains peuvent loger dans des casas particulares dans toutes les provinces sauf : Matanzas, Pinar Del Rio, Sancti Spiritus et GUANTANAMO.
Or, mon ami cubain est allé à L'emmigration de Guantanamo il y a 3 mois afin de savoir si c'était possible et ils lui ont répondu oui, à condition de payer une taxe de 15 euros le jour même.
Si c'est refusé officiellement à Guantanamo, cela signifie qu'ils lui ont menti et que le jour même ils vont lui refuser ?
Moi j'arrive début Juillet à Guantanamo en Casa particular avec comme objectif de pouvoir être avec lui dans la même casa !
Quelqu'un en sait davantage ?
Merci d'avance....
J'ai lu quelque part une personne spécialisé sur Cuba qui disait que les cubains peuvent loger dans des casas particulares dans toutes les provinces sauf : Matanzas, Pinar Del Rio, Sancti Spiritus et GUANTANAMO.
Or, mon ami cubain est allé à L'emmigration de Guantanamo il y a 3 mois afin de savoir si c'était possible et ils lui ont répondu oui, à condition de payer une taxe de 15 euros le jour même.
Si c'est refusé officiellement à Guantanamo, cela signifie qu'ils lui ont menti et que le jour même ils vont lui refuser ?
Moi j'arrive début Juillet à Guantanamo en Casa particular avec comme objectif de pouvoir être avec lui dans la même casa !
Quelqu'un en sait davantage ?
Merci d'avance....
Ne pas avoir de regrets au Ladakh-Zanskar (Inde) English translation pending
Cet été nous partons pour Leh et le Zanskar avec notre garcon de 10 ans.
A ceux qui ont déjà fait cette destination je me pose cette question:
Avez vous regrettez ou oubliez de mettre quelquechose dans vos bagages?
Style, si j'avais su, j'aurais pu apporter cela ......... cela lui aurait fait plaisir, cela lui aurait fait découvrir ........?
Au fil des rencontres, de nos dicussions un petit rien qui aurait pu parfaire l'échange.
Une idée?
Un Veto?
J'attends vos réactions et refexions.
Bonne journée à tous.
Shanty
Seule en Inde sur l'île de Majuli English translation pending
Namasté à tous! je suis française et désire depuis fort longtemps à partir en Inde. mais c'est décidé je pars en septembre. j'ai pour but de faire du bénévolat, mais je n'ai pas trouvé quelque chose qui m'intéressé. pourriez-vous m'aider? Après ce bénévolat je me cacherai sur l'ile de Majuli, au Brahmapoutre chez les moines danseurs. pourriez vous aussi me donner quelques conseils car je pars seule et c'est mon premier voyage hors Europe. Merci pour tout et bonne chance à vous aussi!
Camps de base de l'Everest au Tibet English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pense aller 2 semaines en septembre au Tibet> Je souhaiterais lors de ma visite faire un trek jusqu'au camp de base de l'Everest. Est ce que c'est interressant ou pas? Vois ton bien l'Everest.
Si quelqu'un y est deja aller puis avoir vos impression s et avec quelle agence etes vous parti.
Merci de vos reponses
cecile
Retour du Domaine de Samba au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons (28/05) d'un voyage au Sénégal au Domaine de Samba (warang).
Pour tous ceux qui désirent s'y rendre prochainement, nous sommes à votre dispo pour tout renseignement concernant les formalités de voyage, d'hébergement, de sorties, de loisirs... ainsi que sur les choses à faire & à ne pas faire à l'hôtel comme dans le pays.
A bon entendeur, bon voyage à tous.
Nous rentrons (28/05) d'un voyage au Sénégal au Domaine de Samba (warang).
Pour tous ceux qui désirent s'y rendre prochainement, nous sommes à votre dispo pour tout renseignement concernant les formalités de voyage, d'hébergement, de sorties, de loisirs... ainsi que sur les choses à faire & à ne pas faire à l'hôtel comme dans le pays.
A bon entendeur, bon voyage à tous.
Poids des bagages, objets autorisés ou interdits quand on va aux Etats-Unis English translation pending
Pendant que je suis dans ma phase interrogative, voici une autre question bête :
Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...
Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?
Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?
Merci d'avance ! 😉
Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...
Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?
Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?
Merci d'avance ! 😉
Hôtel Blue Africa Mbour English translation pending
Bonjour, mon ami et moi nous envisageons de passer une semaine au Sénégal à Mbour au mois de séptembre. Nous comptons loger à l'hôtel Blue Africa.
Avez vous des informations sur cet hôtel, ainsi que sur le climat à cette periode.
Quels sont les points d'interets majeurs aux alentours de Mbour: nous préférons voir un Sénégal autentique et peu touristique.
Merci pour tous vos conseils et avis.
Olivier.
Merci pour tous vos conseils et avis.
Olivier.
Correspondance d'avion à Dallas English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu paniquée: pour mon trajet de retour en France (México/Paris), je dois faire un changement à Dallas. Le problème c'est que j'arrive à 15h51 à Dallas et le 2e avion (pour Paris) part à 16h50.
Avec toutes les mesures de sécurité, le contrôle des passeports etc (et pour couronner le tout, je ne parle pas anglais!) 🤪, pensez vous qu'1 heure soit suffisant pour ce changement ?? Dois je récupérer mes bagages et les réenregistrer? Je précise que les 2 vols sont des vols American Airlines.
Merci.
Merci.
Dormir à la belle étoile en Chine et climat en août? English translation pending
Bonjour a tous,
je compte aller en chine du 12 aout au 1er septembre avec trois autres personnes.Arriver a Pekin et rejoindre apres le Yunnan et pourquoi pas descendre avec un train(apparement connu...)vers le Vietnam.
Je souhaite depenser le moins possible et donc dormir a la belle etoile, la tente...
Des gens l'ont ils deja fait?quels conseils pouvez vous nous donner?pesez vous qu'il pleuvra bcp???
Je cherche toutes les info possibles dessus!!!tout ce que vous savez connaissez!!!!
Des gens vivent ils sur Paris?connaissez vous des centres, associations, expo, resto, typiques de la bas?etc....
A tres bientot j'espere!!!!
Anne
je compte aller en chine du 12 aout au 1er septembre avec trois autres personnes.Arriver a Pekin et rejoindre apres le Yunnan et pourquoi pas descendre avec un train(apparement connu...)vers le Vietnam.
Je souhaite depenser le moins possible et donc dormir a la belle etoile, la tente...
Des gens l'ont ils deja fait?quels conseils pouvez vous nous donner?pesez vous qu'il pleuvra bcp???
Je cherche toutes les info possibles dessus!!!tout ce que vous savez connaissez!!!!
Des gens vivent ils sur Paris?connaissez vous des centres, associations, expo, resto, typiques de la bas?etc....
A tres bientot j'espere!!!!
Anne
Hôtel Beau Rivage Hurghada English translation pending
🙂bonjour, je pars en égypte avec agence thomas cook le 24 juin pour une croisière de7 ours sur le nil puis 7 jours dans hôtel Beau rivage à hurghada.
QQ peut me dire si bonne condition de hotel?? des photos??
je voulais faire de la plongée mais je suis débutante, bonne gestion??
avez vous des prix?
merci à tous.
Visite de Bruges en Belgique English translation pending
Je veux partir un week-end à Bruges. J'ai besoin de conseils pour préparer cette visite au mieux: circuit, où prendre le bateau?...
La vie en Uruguay? English translation pending
bonjour,
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Top 5 des meilleurs plans en camion English translation pending
Bonjour
j'entame une discussion sur vos pays préférés pour voyager en camion,
les meilleurs sites pour se poser
( pas de camping et pas de parking réservés de camping-caristes)
les endroits tranquilles,
les rencontres avec les populations locales,
l'absence de police!!!!!
On est resté un an sur la route, et voici nos pays préférés : 1-Turquie La population est trés accueillante, avec un réel sens de l'hospitalité. Des sites magnifiques ou se poser, notamment la côte turquoise et la Cappadoce. La cappadoce : un site féerique, peu habité, protégé, parfait pour poser le camion et faire des balades. Un bémol pour Istanbul, le seul endroit ou se poser est à l'extérieur des remparts, et des mecs on essayé d'ouvrir le camion 2 nuits de suite, pas méchant mais fatiguant... Des fontaines d'eau de partout et même des douches gratuites
2-Portugal La population est aussi trés accueillante Il y a aussi des sites magnifiques ou se poser, notamment l'alentejo. Pour les montagnards, ne passez pas à coté de la serra de estrella. A noter les douches municipales et les lavoirs dans chaque villages.
3-Sicile Un petit pays paisible et accueillant, à 1000 lieues de la réputation des siciliens et des italiens en général. Evitez tout de même l'été, il fait trés trés chaud!!!
4-Roumanie Un vrai voyage dans le temps, des campagnes délirantes, des gens intrigués Préparez vous à rouler à 50km/h, il faut éviter les poules, faire attention aux petit vieux avec leurs vaches, aux familles de rom sur les carioles, etc... Un bémol sur les chauffards et les flics corrompus.
5-Andalousie Le parc naturel de Cabo de Gata est trés agréable, mais à partir de mars, les flics dégage tout le monde. La côte Atlantique est plus tranquille, mais plus humide. Et pour les initiés, ne ratez pas le Dragon Festival!!!!!!!
Voila, Si vous voulez en savoir plus, contactez nous!!!!😄 Lors de nos périples, nous évitons autant que possible les villes, nous avons tout de même bien apprécié Berlin est, haut lieu de travellers.🤪 Et maintenant, à vos plumes, on attend vos réponses. Les freepouilles on the road.
On est resté un an sur la route, et voici nos pays préférés : 1-Turquie La population est trés accueillante, avec un réel sens de l'hospitalité. Des sites magnifiques ou se poser, notamment la côte turquoise et la Cappadoce. La cappadoce : un site féerique, peu habité, protégé, parfait pour poser le camion et faire des balades. Un bémol pour Istanbul, le seul endroit ou se poser est à l'extérieur des remparts, et des mecs on essayé d'ouvrir le camion 2 nuits de suite, pas méchant mais fatiguant... Des fontaines d'eau de partout et même des douches gratuites
2-Portugal La population est aussi trés accueillante Il y a aussi des sites magnifiques ou se poser, notamment l'alentejo. Pour les montagnards, ne passez pas à coté de la serra de estrella. A noter les douches municipales et les lavoirs dans chaque villages.
3-Sicile Un petit pays paisible et accueillant, à 1000 lieues de la réputation des siciliens et des italiens en général. Evitez tout de même l'été, il fait trés trés chaud!!!
4-Roumanie Un vrai voyage dans le temps, des campagnes délirantes, des gens intrigués Préparez vous à rouler à 50km/h, il faut éviter les poules, faire attention aux petit vieux avec leurs vaches, aux familles de rom sur les carioles, etc... Un bémol sur les chauffards et les flics corrompus.
5-Andalousie Le parc naturel de Cabo de Gata est trés agréable, mais à partir de mars, les flics dégage tout le monde. La côte Atlantique est plus tranquille, mais plus humide. Et pour les initiés, ne ratez pas le Dragon Festival!!!!!!!
Voila, Si vous voulez en savoir plus, contactez nous!!!!😄 Lors de nos périples, nous évitons autant que possible les villes, nous avons tout de même bien apprécié Berlin est, haut lieu de travellers.🤪 Et maintenant, à vos plumes, on attend vos réponses. Les freepouilles on the road.
Une semaine Le Caire-Assouan-Louxor English translation pending
famille avec 3 enfants (12->14ans) -j'ai AR vol sec le caire ; finalement voulons faire une semaine le caire +classique haute egypte (pas de viree ds le desert pour la premier fois au profit des sites archeologiques en "individuel")
questions :- le caire <-> assouan (ou louxor) : avion ou train ou les 2 (dont un de nuit pour ne pas perdre de temps)?commencer ou finir par le caire (objectif :hotel osiris)?louxor : movenpick ou sofitel karnak ou new winter ?(criteres : belle piscine pour grands enfants pour am trop chaud en mai +chbre pour 3)assouan : comment reserver au club med ?quel prixassouan ->louxor : felouque-?felouque+taxi ?train ? descendre a kom ombo ou edfou
merci pour toutes vos reponses
Plages de la Colombie et du Vénézuela English translation pending
hello,
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande English translation pending
bonjour a toutes et à tous,
je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄
Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande.......
Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double.
Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison.
A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples:
novotel:1000 baths
amari watergate:2000 baths
emerald:600baths
etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Résumé du Royal Decameron (Panama) English translation pending
Bonjour à tous,
c'est maintenant mon tour de vous offrir mon résumé de vacances au Royal Decameron. Retour le 20 mars dernier et bien que la saison tire à sa fin, j'espère que ces infos vous aideront à planifier vos prochaines vacances.
Restos - comme certains l'ont mentionnés, nous pouvons maintenant réservés un resto à la carte en se rendant dans un des trois lobby le matin entre 08h00 et 11h00 pour réserver pour la journée même et en après-midi entre 14h00 et 17h00 pour le lendemain. il y a deux services et les heures varient selon la clientèle présente ex; clientèle majoritaire Canadienne les heures sont 18h30 et 20h30 mais si la clientèle est majoritairement Panaméenne ou Colombienne les heures seront 18h30 et 21h40. Les restos à la carte sont tous excellents MAIS soyez informés qu'il y a de forte chance que vous soyez 4 à votre table car les restos sont petits et ils les remplissent à fond (ils tentent quand même de vous jumeler avec des gens de même langue) ET vous avez environ 1h30 pour manger car passé ce délais on vous demande de quitter afin de préparer le prochain service. Pour les buffets, moi je les ai trouvé ordinaires, peu de variété. Si vous pensez voir des pièces montées comme on voit en République, oubliez ça. Le midi, les desserts sont des biscuits et de la crème glacée seulement. Le souper il y a une variété de gâteaux mais sans plus. Les fruits sont toujours présents à tout les repas mais en variété limité. Le personnel est courtois mais sans plus, le soir le personnel est déplacé dans les restos à la carte donc le service aux buffets est beaucoup plus lent... très lent.
Propreté - incroyable, j'ai rarement vu un resort de cette grandeur aussi propre et bein entretenu. La description des revues au sujet de la végétation luxuriante est tout à fait fondé, c'est très beau comme site (un immense jardin). Les piscines sont immenses et bien que l'hôtel soit comble, nous avons toujours trouvés un endroit disponible sur la plage ou aux piscines qui sont collés à la plage.
Plage - longue (3km) nous nous prenions des marches d'1h30 tout les jours, oui le sable est très chaud mais au bord de l'eau c'est frais, surtout les pieds dans l'eau mais attention aux vagues... elles peuvent facilement vous transportez au large ce qui fait bougez énormément le sable donc brouille l'eau. Pour la baignade, souliers recommandés.
Excursion - nous avons fait le tour de ville / canal et avons adoré. Ceux qui ont fait le jungle boat ont été un peu déçu car ils n'ont pas vu tout ce qui étaient prévues (la nature étant ce qu'elle est) Mais attention, ils vendent un DVD de votre excursion pour la somme de 20$US et sur ce DVD vous verrez des choses que vous n'avez pas vu lors de votre excursion (ils font un montage).
Chambre - très propre, confortable mais ordinaire, oui il est vraie que les toilettes bloquent fréquemment.
Le site est sur deux palliers, il faut monté environ 80 marches soit l'équivalent de 4 étages pour passer d'un pallier à l'autre, ou bien des sentiers avec pentes assez fortes et vous devez passer d'un pallier à l'autre fréquemment.
Malgré ces petits obstacles nous avons adorés notre séjours et le recommandons sans hésitations. Je tiens à remercier tout ceux qui ont commentés leurs séjours car ces infos nous ont permis de bien nous préparer et faire en sortes d'apprécier encore plus nos vacances.
Pour le clonage des cartes, j'espère ne pas avoir de surprise dans les prochaines semaines!!!
Pour infos supplémentaires ou questions n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous aider comme ceux qui m'ont aidés à me préparer.
Mike 22
Restos - comme certains l'ont mentionnés, nous pouvons maintenant réservés un resto à la carte en se rendant dans un des trois lobby le matin entre 08h00 et 11h00 pour réserver pour la journée même et en après-midi entre 14h00 et 17h00 pour le lendemain. il y a deux services et les heures varient selon la clientèle présente ex; clientèle majoritaire Canadienne les heures sont 18h30 et 20h30 mais si la clientèle est majoritairement Panaméenne ou Colombienne les heures seront 18h30 et 21h40. Les restos à la carte sont tous excellents MAIS soyez informés qu'il y a de forte chance que vous soyez 4 à votre table car les restos sont petits et ils les remplissent à fond (ils tentent quand même de vous jumeler avec des gens de même langue) ET vous avez environ 1h30 pour manger car passé ce délais on vous demande de quitter afin de préparer le prochain service. Pour les buffets, moi je les ai trouvé ordinaires, peu de variété. Si vous pensez voir des pièces montées comme on voit en République, oubliez ça. Le midi, les desserts sont des biscuits et de la crème glacée seulement. Le souper il y a une variété de gâteaux mais sans plus. Les fruits sont toujours présents à tout les repas mais en variété limité. Le personnel est courtois mais sans plus, le soir le personnel est déplacé dans les restos à la carte donc le service aux buffets est beaucoup plus lent... très lent.
Propreté - incroyable, j'ai rarement vu un resort de cette grandeur aussi propre et bein entretenu. La description des revues au sujet de la végétation luxuriante est tout à fait fondé, c'est très beau comme site (un immense jardin). Les piscines sont immenses et bien que l'hôtel soit comble, nous avons toujours trouvés un endroit disponible sur la plage ou aux piscines qui sont collés à la plage.
Plage - longue (3km) nous nous prenions des marches d'1h30 tout les jours, oui le sable est très chaud mais au bord de l'eau c'est frais, surtout les pieds dans l'eau mais attention aux vagues... elles peuvent facilement vous transportez au large ce qui fait bougez énormément le sable donc brouille l'eau. Pour la baignade, souliers recommandés.
Excursion - nous avons fait le tour de ville / canal et avons adoré. Ceux qui ont fait le jungle boat ont été un peu déçu car ils n'ont pas vu tout ce qui étaient prévues (la nature étant ce qu'elle est) Mais attention, ils vendent un DVD de votre excursion pour la somme de 20$US et sur ce DVD vous verrez des choses que vous n'avez pas vu lors de votre excursion (ils font un montage).
Chambre - très propre, confortable mais ordinaire, oui il est vraie que les toilettes bloquent fréquemment.
Le site est sur deux palliers, il faut monté environ 80 marches soit l'équivalent de 4 étages pour passer d'un pallier à l'autre, ou bien des sentiers avec pentes assez fortes et vous devez passer d'un pallier à l'autre fréquemment.
Malgré ces petits obstacles nous avons adorés notre séjours et le recommandons sans hésitations. Je tiens à remercier tout ceux qui ont commentés leurs séjours car ces infos nous ont permis de bien nous préparer et faire en sortes d'apprécier encore plus nos vacances.
Pour le clonage des cartes, j'espère ne pas avoir de surprise dans les prochaines semaines!!!
Pour infos supplémentaires ou questions n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous aider comme ceux qui m'ont aidés à me préparer.
Mike 22
Itinéraire de 15 jours au Maroc English translation pending
Bonjour ...
Je vais bientôt partir pour 2 semaines au Maroc (arrivée et départ par Casablanca).
En quelques mots, quelqu'un aurait-il une idée d'un itinéraire sympa faisable en 2 semaines ?
Merci !
Je vais bientôt partir pour 2 semaines au Maroc (arrivée et départ par Casablanca).
En quelques mots, quelqu'un aurait-il une idée d'un itinéraire sympa faisable en 2 semaines ?
Merci !
Durées des trajets en camping-car au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre cet été au Maroc en Camping Car. Pouvez-vous me donner des indications sur les temps de trajet entre les destinations suivantes : Chefchaouen - Fès Meknès - les cascades d'Ouzoud Zagora - Taliouline Taroudant Essaouira
Merci. 😎
Je souhaite me rendre cet été au Maroc en Camping Car. Pouvez-vous me donner des indications sur les temps de trajet entre les destinations suivantes : Chefchaouen - Fès Meknès - les cascades d'Ouzoud Zagora - Taliouline Taroudant Essaouira
Merci. 😎
Hôtel Grand Palladium Riviera Maya English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un est allé à l'hôtel GRAND PALLADIUM À RIVIÈRA MAYA. Il s'agit d'un 5* qui vient d'être construit en décembre 2005.
J'aimerais savoir:
1- Si les rénovations sont terminées
2- Si c'est un bel hotel
3- Si quelqu'un est allé récemment et si la PLAGE est belle à cet endroit.
Merci
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Retour de Playa del Carmen- Viva Maya English translation pending
Bonjour à tous, je viens de rentrer du Mexique après deux semaines inoubliables. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas.
Bien à vous!
Un mois dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis longtemps je prévoyais de partir dans le SO Américain, et voilà que mon projet semble vouloir se réaliser pour Août prochain... 🙂🙂🙂 Nous serons en principe 3 personnes (23-25 ans), et voici ce que j' ai prévu: un voyage de 25 jours environ, avec le programme qui suit: vol Paris / San Francisco location de voiture à l' aéroport visite de San Francisco (Golden Gate Bridge, divers quartiers, éventuellement Alcatraz, les Twin Peaks) Sequoia / Kings Canyon Yosemite (Glacier Point, cascades, El Capitan...) Mono Lake direction Yellowstone par la route US 50, le lac salé de Bonneville (Nevada) et Salt Lake City Yellowstone (visite en 2 jours mini je pense) Grand Teton route vers Rocky Mountains Rocky Mountains - route US 34 route vers Arches National Park par Denver Arches, Canyonlands, Monument Valley Lake Powell, Bryce Canyon, Grand Canyon Las Vegas, Death Valley retour sur Los Angeles retour avion L.A / Paris
Je ne sais pas si ce programme tient réellement la route, je l' ai constitué en regardant une carte du SO des Etats-Unis + le road Atlas USA Michelin...😉, puis évidemment le forum, sites divers...
J' ai par contre du mal à évaluer le temps de parcours entre les étapes, ainsi que le temps sur place. Je sais par exemple que pour Yellowstone il faut y rester au minimum 2 jours pour en découvrir un tant soit peu les richesses, ainsi que San Francisco...
Concernant les tarifs, après m' être renseigné sur le net je ne tomberai pas sous la barre des 950 € pour le vol A/R, et 800 € pour la loc de voiture. J' espère qu' à 3 en partageant les frais nous arriverons à nous en tirer pour 2500 € tout compris... Evidemment nous comptons au maximum sur les campings (voire sauvage parfois même si je sais que c' est interdit 😊😊) et sur les motels à bas prix...
J' ai trouvé une multitude de sites sur l' Ouest Américain, certains sont vraiment sublimes, tout autant que les paysages fabuleux qui y sont montrés.. 😮😮 Il y a tellement d' infos et de choses à voir que j' en perds un peu la tête, c' est pourquoi je m' exprime sur ce forum pour trouver des personnes ayant déjà voyagé là bas !!
Merci d' avance !!!
Thibaut
Depuis longtemps je prévoyais de partir dans le SO Américain, et voilà que mon projet semble vouloir se réaliser pour Août prochain... 🙂🙂🙂 Nous serons en principe 3 personnes (23-25 ans), et voici ce que j' ai prévu: un voyage de 25 jours environ, avec le programme qui suit: vol Paris / San Francisco location de voiture à l' aéroport visite de San Francisco (Golden Gate Bridge, divers quartiers, éventuellement Alcatraz, les Twin Peaks) Sequoia / Kings Canyon Yosemite (Glacier Point, cascades, El Capitan...) Mono Lake direction Yellowstone par la route US 50, le lac salé de Bonneville (Nevada) et Salt Lake City Yellowstone (visite en 2 jours mini je pense) Grand Teton route vers Rocky Mountains Rocky Mountains - route US 34 route vers Arches National Park par Denver Arches, Canyonlands, Monument Valley Lake Powell, Bryce Canyon, Grand Canyon Las Vegas, Death Valley retour sur Los Angeles retour avion L.A / Paris
Je ne sais pas si ce programme tient réellement la route, je l' ai constitué en regardant une carte du SO des Etats-Unis + le road Atlas USA Michelin...😉, puis évidemment le forum, sites divers...
J' ai par contre du mal à évaluer le temps de parcours entre les étapes, ainsi que le temps sur place. Je sais par exemple que pour Yellowstone il faut y rester au minimum 2 jours pour en découvrir un tant soit peu les richesses, ainsi que San Francisco...
Concernant les tarifs, après m' être renseigné sur le net je ne tomberai pas sous la barre des 950 € pour le vol A/R, et 800 € pour la loc de voiture. J' espère qu' à 3 en partageant les frais nous arriverons à nous en tirer pour 2500 € tout compris... Evidemment nous comptons au maximum sur les campings (voire sauvage parfois même si je sais que c' est interdit 😊😊) et sur les motels à bas prix...
J' ai trouvé une multitude de sites sur l' Ouest Américain, certains sont vraiment sublimes, tout autant que les paysages fabuleux qui y sont montrés.. 😮😮 Il y a tellement d' infos et de choses à voir que j' en perds un peu la tête, c' est pourquoi je m' exprime sur ce forum pour trouver des personnes ayant déjà voyagé là bas !!
Merci d' avance !!!
Thibaut
Peur d'être décue par la République Dominicaine English translation pending
Ayant réservé un séjour en RP fin avril, et suite à diverses lectures dans le forum, j'ai peur d'être décue par cette destination, effectivement on n'en dit pas que du bien, peut-on m'en dire un peu plus ?
De plus, mes enfants rêvent déjà de nager avec les dauphins, mais ce que j'en ai lu est décourageant (maltraitance, prix, attente......). Je finis par regretter mon choix ! merci de me rassurer.
Sécurité à Cuba English translation pending
Je lis partout qu'il ya beaucoup de délinquance et d'arnaques à la Havane. Y en a t-il beaucoup parmi vous qui se soient fait voler ou arnaquer. Si oui, dans quelles circonstances?
Comme on est en casa particular on devra constamment trainer notre passeport et notre argent sur nous. Une ceinture ventrale sous les vêtements devrait suffire, non? Sinon j'attends vos commentaires.
Hôtel Marina Beach à Gouves (Crète) English translation pending
Bonjour,
Je pense réserver à l'hôtel Marina Beach (****) à Gouves (Crète) pour passer mes vacances août 2006 avec mon mari et ma fille de 12 ans. Est-ce que vous avez des commentaires + ou - sur cet hôtel et sur son environnement, Gouves ?
Y a-t'il des belles choses typiquement grecques à visiter en Gouves ?
Merci 🙂
Martine
Envoyer un colis de nourriture française aux États-Unis English translation pending
Voilà je vous présente un peu ma requête en esperant recevoir une réponse :)
J'aimerais envoyer un colis avec de la nouriture typiquement en francaise à une amie aux Usa. J'ai déja opté pour un colissimo ( plus pratique et plus sur ) mais je me pose quelques questions par rapport à ce que je peux mettre dedans . Je sais que les boites de conserves ne posent pas de problème, mais qu'en est-il du fromage du sauçisson et des tablettes de chocolat ? C'est possible ? Si vous avez des éléments de réponse je suis preneuse .
Merci de votre gentillesse
J'aimerais envoyer un colis avec de la nouriture typiquement en francaise à une amie aux Usa. J'ai déja opté pour un colissimo ( plus pratique et plus sur ) mais je me pose quelques questions par rapport à ce que je peux mettre dedans . Je sais que les boites de conserves ne posent pas de problème, mais qu'en est-il du fromage du sauçisson et des tablettes de chocolat ? C'est possible ? Si vous avez des éléments de réponse je suis preneuse .
Merci de votre gentillesse
Retour de l'hôtel Casa Del Mar à Bayahibe du 05 au 20 décembre 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Petit compte rendu de notre séjour ;
Nous sommes partis par Nouvelles Frontières de Paris et nous avons passé une nuit à proximité de l’aéroport, c’est mieux car on vous emmène le matin et cela est inclus dans le prix de la chambre (52 €) par l’intermédiaire du T.O. sachant que nous devions enregistrer les bagages à 7h30 du mat. Nous avons choisi un vol Orly-La Romana afin de réduire le temps de transfert (La Romana est à 20 mn de l'hôtel alors que Punta Cana est à 1H30 !). Ce trajet peut être sympa s'il est fait de jour car cela permet de découvrir une partie de la RD en bus même s'ils conduisent comme des fous... Pour info en décembre le soleil se levait vers 6H00 et se couchait vers 19H00. En ce qui concerne la chambre le jour du départ. Il convient de rendre la clé à 13H maxi, l'heure supplémentaire étant facturée 10$. Par contre un gardien de la réception garde les valises et vous avez possibilité de vous doucher au dernier moment à la salle de gym. Nous avions demandé à garder également les serviettes de plage jusqu'au moment de partir et cela n'a pas posé de problème...Pour le décalage horaire, on était plus crevé au retour qu'à l'aller. Par contre les 1er jours, vous aller vous réveiller très tôt (vers 5H00 ce qui correspond à 10H pour votre organisme !) mais c'est bien pour profiter des journées au maximum car cela passe très vite. Au retour, il convient de prévoir une petite semaine pour se remettre. Nous avons repris le travail le surlendemain et c'était trop tôt, beaucoup trop tôt. Surtout après avoir passé 16 jours là bas. Pour lire ce qui suit, voir le plan de l’hôtel ci-joint : En bleu !!! La mer des caraïbes !!! 28°c ! L’air tropical, 30°c à l’ombre !!! Ensuite les explications : Huit bâtiments numérotés de 1 à 8, mais quatre principaux, le 2, le 3 le 5 et le 7.Si vous regardez sur la mer il y a un ponton n°38 (beau coin pour voir les poissons sous l’eau, bref !) à gauche c’est de la roche volcanique (promenade avec semelle caoutchouc oblige) et à droite c’est la plage de l’hôtel jusqu’au palmiers (limite de l’hôtel) ensuite vous pouvez allez vers Bayahibé à pied 5mn pour prendre le bus (rassurez-vous il y a encore des palmiers, par contre, protections des pieds car la plage après n’est pas très propre) ce n’est plus l’hôtel ! Donc les bâtiments 2 et 3 sont face à la plage et les bâtiments 5 et 7 sont face à la mer également mais à quelques mètres de la plage. Par contre le N°7 et proche des jardins N° 36 et N° 35. Pour déjeuner (à partir de 5h30) et dîner c’est au n° 10, la piscine (moins bien que la mer) c’est le n° 24…
En résumé : Quelque soit l’endroit où vous serez placés ce sera toujours bien. Réveillez vous de bonne heure et profitez-en car le temps passe très vite, nous sommes parti 16 jours et !!!!......... Emotions !! Larmes !! Et réalités !!! Nous passions très peu de temps dans la chambre et dehors c’est plus beau, disons que nous aimons vivre ;« regarder, admirer, profiter de la vie, de la beauté du paysage, en bref regarder les papillons voler ». D’ailleurs ils sont très beaux là bas. Pas besoin d’emmener vos propres serviettes de plage, vous aurez une carte chacun et en échange de celle-ci vous aurez une serviette que vous pourrez changer comme bon vous semble, n’oubliez pas vos palmes, masques et tubas. (Au minimum, appareil photo étanche jetable) Prenez quelques médicaments pour les maux de tête, les maux d’estomac, pansements pour les écorchures. Et le soleil !!!! Biafine! Nous avions trouvés en grande surface « carrefour » une boite (kit’stop) pour les blessures, et n’oubliez pas l’anti-moustiques pour Madame !!! Ho, et puis pour Monsieur aussi ! Les excursions : Nous sommes allés sur l’île de Saona, Catalina « altos de chavon et le marché de la Romana avec Patricia. Très bien…. Nous sommes partis avec nouvelles frontières pour : Santo Domingo, Costa Esméralda « la baie de Samana » et le Jeep Safari. Vous aurez à mettre tantôt les pieds dans l’eau, tantôt dans le bateau, tantôt vous devrez marcher !! Pensez aux bonnes chaussures !! Françoise avait une paire de chaussure style pour jet ski (ne craignant pas l’eau et la terre) et moi j’avais une paire de bottillon prévu pour aller avec ma paire de palmes (Scubapro, Twin speed réglable) bonjour la pub !!!!!!! Si vous connaissez ! Désolé j’aime la plongée !! Et quand on aime on ne compte pas …. Enfin, bon!!!! Car quand nous partions avec Patricia et le groupe de Français (2 bateaux de 9 personnes) on pouvait plonger dans des endroits magiques ! Donc j’avais toujours au pied mes bottillons et mes palmes !! Enfin pas pour marcher, les palmes !!!!! Si toutefois vous prévoyez un Shorty de 2mm, n’oubliez pas une ceinture avec un poids de 1 à 2 kg. La densité de l’eau est assez élevée. Bref, tout dépend de ce que vous aimez ! L’île de Saona !!!........ Inspiration et expiration !!! Pleure !!!! Soulagement !!! C’est magique, un petit groupe de gens sympas et voilà, personne d’autre…manger une langouste par personne, qui dit mieux ? Ou un poisson, un verre à la main, le paradis….vous vous dites ; quand même, ce n’est pas beau ça ! Nous avons ramené du sable de Saona (dans une petite bouteille plastique de là bas) il est très beau une fois séché. Catalina et altos de chavon c’est super beau, (la rivière de RAMBO 2 et j’en passe) la ville construite par un milliardaire en guise de cadeau à sa fille (pourquoi pas !) qui surplombe cette rivière. Ha, c’est beau tout ça !! Quelles émotions en écrivant !!!! Nous avions ramené des affaires d’écoles (stylos, crayons et cahiers « pas chères, Leclerc ou autres ») pour donner aux enfants, mais pas à l’école de Bayahibé (ce que l’on a fait, ils sont charmants, mais eux ils ont ce qu’il faut) il vaut mieux les donner au coup par coup dans les différentes excursions que vous ferrez, c’est magique si on a un cœur !! A vous de voir. Pas de bonbons, ils n’ont pas d’argent pour le dentiste ! Bref, c’est vous qui décidez ! Ils sont tous charmants et gentils les Dominicains et les Haïtiens, ils vous font des signes de la main et ils vous admirent. Tous ça en musique, allez à La Ramona en « Goua-Goua » (bus local) et vous verrez ! Comment ils roulent, leur comportement, bref comme nous disait un guide, avec le sourire (c’est la démocratie). Bon, par contre c’est sale, vous n’êtes plus en France ! C’est comme ça. Si non pour les courses, pour les pierres de là bas, allez en « Goua-Goua » au DOMINICUS c’est mieux, il y a un magasin réglementé tenu par une Française et cela reste raisonnable en prix. Nous avons aimez la ballade d’une journée en Jeep Safari (en fait, c’est un camion) mais la ballade est superbe pour connaître la vie des Dominicains, voir et goûter de la canne à sucre, du cacao et du café. Regarder les plantes, toutes celles que l’on voit chez le fleuriste mais en plus gros, vraiment plus gros. Les champs de canne à sucre et les gens qui y travaillent, dur dur !!! Les villages !!! Surtout si on compare à la vie à l’hôtel ou à notre vie en France !!! Sans commentaires !........ Inspiration !!Expiration !! Mais c’est magique, c’est la « DOMINICAN REPUBLIC » !! Voici l’adresse de la chaîne hôtelière du Casa del mar ……………. http://www.sunscaperesorts.com/ Pour ceux qui ne connaissent pas, voici l’adresse complète d’un site web (télécharger.com) pour télécharger un petit logiciel gratuit (Google Earth) http://www.01net.com/telecharger/windows/Loisirs/astronomie_et_espace/fiches/32089.html Une fois installé agrandissez la république dominicaine (dont vous connaissez l’emplacement sur la planète) et pointez votre souris à l’emplacement suivant : 18° 22’ 31.00’’ N et 68 ° 50’ 40.00’’ W (à quelques degrés près, vous n’envoyez pas un missile !!) et sans trop approfondir vous pourrez apercevoir le casa del mar, légèrement bleu/vert… Si vous augmentez l’échelle vous pourrez voir l’Ile Catalina à gauche et L’Ile Saona en bas à droite …. Et en manipulant un peu plus pour pourrez y voir plus de chose, en attendant de partir !!! Et si vous pointez à : 46° 49’ 17.86’’ N et 5° 04’ 19.64’’ E et bien vous êtes au dessus de notre maison…. (Allez, ont vous aide ; France, Bourgogne, Saône et Loire) Bon voyage à tous et à plus sur la lune !!!! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est avec plaisir. francoisebruno2005@wanadoo.fr Une grosse bise aux personnes rencontrées là bas : Peggy et Olivier, Sylvie et Patrick, Karine et Stéphane, Paulette et Mous, Paule et Gérard, Virginie et Pierre-Louis.
Françoise et Bruno
Petit compte rendu de notre séjour ;
Nous sommes partis par Nouvelles Frontières de Paris et nous avons passé une nuit à proximité de l’aéroport, c’est mieux car on vous emmène le matin et cela est inclus dans le prix de la chambre (52 €) par l’intermédiaire du T.O. sachant que nous devions enregistrer les bagages à 7h30 du mat. Nous avons choisi un vol Orly-La Romana afin de réduire le temps de transfert (La Romana est à 20 mn de l'hôtel alors que Punta Cana est à 1H30 !). Ce trajet peut être sympa s'il est fait de jour car cela permet de découvrir une partie de la RD en bus même s'ils conduisent comme des fous... Pour info en décembre le soleil se levait vers 6H00 et se couchait vers 19H00. En ce qui concerne la chambre le jour du départ. Il convient de rendre la clé à 13H maxi, l'heure supplémentaire étant facturée 10$. Par contre un gardien de la réception garde les valises et vous avez possibilité de vous doucher au dernier moment à la salle de gym. Nous avions demandé à garder également les serviettes de plage jusqu'au moment de partir et cela n'a pas posé de problème...Pour le décalage horaire, on était plus crevé au retour qu'à l'aller. Par contre les 1er jours, vous aller vous réveiller très tôt (vers 5H00 ce qui correspond à 10H pour votre organisme !) mais c'est bien pour profiter des journées au maximum car cela passe très vite. Au retour, il convient de prévoir une petite semaine pour se remettre. Nous avons repris le travail le surlendemain et c'était trop tôt, beaucoup trop tôt. Surtout après avoir passé 16 jours là bas. Pour lire ce qui suit, voir le plan de l’hôtel ci-joint : En bleu !!! La mer des caraïbes !!! 28°c ! L’air tropical, 30°c à l’ombre !!! Ensuite les explications : Huit bâtiments numérotés de 1 à 8, mais quatre principaux, le 2, le 3 le 5 et le 7.Si vous regardez sur la mer il y a un ponton n°38 (beau coin pour voir les poissons sous l’eau, bref !) à gauche c’est de la roche volcanique (promenade avec semelle caoutchouc oblige) et à droite c’est la plage de l’hôtel jusqu’au palmiers (limite de l’hôtel) ensuite vous pouvez allez vers Bayahibé à pied 5mn pour prendre le bus (rassurez-vous il y a encore des palmiers, par contre, protections des pieds car la plage après n’est pas très propre) ce n’est plus l’hôtel ! Donc les bâtiments 2 et 3 sont face à la plage et les bâtiments 5 et 7 sont face à la mer également mais à quelques mètres de la plage. Par contre le N°7 et proche des jardins N° 36 et N° 35. Pour déjeuner (à partir de 5h30) et dîner c’est au n° 10, la piscine (moins bien que la mer) c’est le n° 24…
En résumé : Quelque soit l’endroit où vous serez placés ce sera toujours bien. Réveillez vous de bonne heure et profitez-en car le temps passe très vite, nous sommes parti 16 jours et !!!!......... Emotions !! Larmes !! Et réalités !!! Nous passions très peu de temps dans la chambre et dehors c’est plus beau, disons que nous aimons vivre ;« regarder, admirer, profiter de la vie, de la beauté du paysage, en bref regarder les papillons voler ». D’ailleurs ils sont très beaux là bas. Pas besoin d’emmener vos propres serviettes de plage, vous aurez une carte chacun et en échange de celle-ci vous aurez une serviette que vous pourrez changer comme bon vous semble, n’oubliez pas vos palmes, masques et tubas. (Au minimum, appareil photo étanche jetable) Prenez quelques médicaments pour les maux de tête, les maux d’estomac, pansements pour les écorchures. Et le soleil !!!! Biafine! Nous avions trouvés en grande surface « carrefour » une boite (kit’stop) pour les blessures, et n’oubliez pas l’anti-moustiques pour Madame !!! Ho, et puis pour Monsieur aussi ! Les excursions : Nous sommes allés sur l’île de Saona, Catalina « altos de chavon et le marché de la Romana avec Patricia. Très bien…. Nous sommes partis avec nouvelles frontières pour : Santo Domingo, Costa Esméralda « la baie de Samana » et le Jeep Safari. Vous aurez à mettre tantôt les pieds dans l’eau, tantôt dans le bateau, tantôt vous devrez marcher !! Pensez aux bonnes chaussures !! Françoise avait une paire de chaussure style pour jet ski (ne craignant pas l’eau et la terre) et moi j’avais une paire de bottillon prévu pour aller avec ma paire de palmes (Scubapro, Twin speed réglable) bonjour la pub !!!!!!! Si vous connaissez ! Désolé j’aime la plongée !! Et quand on aime on ne compte pas …. Enfin, bon!!!! Car quand nous partions avec Patricia et le groupe de Français (2 bateaux de 9 personnes) on pouvait plonger dans des endroits magiques ! Donc j’avais toujours au pied mes bottillons et mes palmes !! Enfin pas pour marcher, les palmes !!!!! Si toutefois vous prévoyez un Shorty de 2mm, n’oubliez pas une ceinture avec un poids de 1 à 2 kg. La densité de l’eau est assez élevée. Bref, tout dépend de ce que vous aimez ! L’île de Saona !!!........ Inspiration et expiration !!! Pleure !!!! Soulagement !!! C’est magique, un petit groupe de gens sympas et voilà, personne d’autre…manger une langouste par personne, qui dit mieux ? Ou un poisson, un verre à la main, le paradis….vous vous dites ; quand même, ce n’est pas beau ça ! Nous avons ramené du sable de Saona (dans une petite bouteille plastique de là bas) il est très beau une fois séché. Catalina et altos de chavon c’est super beau, (la rivière de RAMBO 2 et j’en passe) la ville construite par un milliardaire en guise de cadeau à sa fille (pourquoi pas !) qui surplombe cette rivière. Ha, c’est beau tout ça !! Quelles émotions en écrivant !!!! Nous avions ramené des affaires d’écoles (stylos, crayons et cahiers « pas chères, Leclerc ou autres ») pour donner aux enfants, mais pas à l’école de Bayahibé (ce que l’on a fait, ils sont charmants, mais eux ils ont ce qu’il faut) il vaut mieux les donner au coup par coup dans les différentes excursions que vous ferrez, c’est magique si on a un cœur !! A vous de voir. Pas de bonbons, ils n’ont pas d’argent pour le dentiste ! Bref, c’est vous qui décidez ! Ils sont tous charmants et gentils les Dominicains et les Haïtiens, ils vous font des signes de la main et ils vous admirent. Tous ça en musique, allez à La Ramona en « Goua-Goua » (bus local) et vous verrez ! Comment ils roulent, leur comportement, bref comme nous disait un guide, avec le sourire (c’est la démocratie). Bon, par contre c’est sale, vous n’êtes plus en France ! C’est comme ça. Si non pour les courses, pour les pierres de là bas, allez en « Goua-Goua » au DOMINICUS c’est mieux, il y a un magasin réglementé tenu par une Française et cela reste raisonnable en prix. Nous avons aimez la ballade d’une journée en Jeep Safari (en fait, c’est un camion) mais la ballade est superbe pour connaître la vie des Dominicains, voir et goûter de la canne à sucre, du cacao et du café. Regarder les plantes, toutes celles que l’on voit chez le fleuriste mais en plus gros, vraiment plus gros. Les champs de canne à sucre et les gens qui y travaillent, dur dur !!! Les villages !!! Surtout si on compare à la vie à l’hôtel ou à notre vie en France !!! Sans commentaires !........ Inspiration !!Expiration !! Mais c’est magique, c’est la « DOMINICAN REPUBLIC » !! Voici l’adresse de la chaîne hôtelière du Casa del mar ……………. http://www.sunscaperesorts.com/ Pour ceux qui ne connaissent pas, voici l’adresse complète d’un site web (télécharger.com) pour télécharger un petit logiciel gratuit (Google Earth) http://www.01net.com/telecharger/windows/Loisirs/astronomie_et_espace/fiches/32089.html Une fois installé agrandissez la république dominicaine (dont vous connaissez l’emplacement sur la planète) et pointez votre souris à l’emplacement suivant : 18° 22’ 31.00’’ N et 68 ° 50’ 40.00’’ W (à quelques degrés près, vous n’envoyez pas un missile !!) et sans trop approfondir vous pourrez apercevoir le casa del mar, légèrement bleu/vert… Si vous augmentez l’échelle vous pourrez voir l’Ile Catalina à gauche et L’Ile Saona en bas à droite …. Et en manipulant un peu plus pour pourrez y voir plus de chose, en attendant de partir !!! Et si vous pointez à : 46° 49’ 17.86’’ N et 5° 04’ 19.64’’ E et bien vous êtes au dessus de notre maison…. (Allez, ont vous aide ; France, Bourgogne, Saône et Loire) Bon voyage à tous et à plus sur la lune !!!! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est avec plaisir. francoisebruno2005@wanadoo.fr Une grosse bise aux personnes rencontrées là bas : Peggy et Olivier, Sylvie et Patrick, Karine et Stéphane, Paulette et Mous, Paule et Gérard, Virginie et Pierre-Louis.
Françoise et Bruno