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Quinze jours à travers le Maroc English translation pending
C'est mon deuxième carnet de voyage, la première faisait suite à une croisière ici c'est un circuit en voiture pour un périple à travers une partie du Maroc. Je fais ce carnet surtout pour donner mon expérience , bonne ou mauvaise , agréable ou pas , car le Maroc il n'y a pas de demi-mesure on aime on pas , je ne parle pas d'une semaine dans un hotel All in mais de visiter et de vivre avec les marocains . Personnellement , je retournerai au Maroc mais je peux comprendre que certains n'en veulent plus.
Alors le circuit prévu était une boucle marrakesh , Fes , Meknes, Chefchaouen , Tanger , Asilah , Rabat, Essaouira, Marrakesh Vol Ryanair de Charleroi en Belgique à l'heure au départ et au retour ...
Location de voiture , je suis passé par une compagnie de relocation , Europcar à MArrakesh en grande compagnie semble la moins chère si on veut une catégorie supérieure j'ai pris une renault fluence mais sur le site d'Europcar , il n'est pas possible d'avoir zéro franchise , Email chez europcar Marrakesh aucune réponse mais à l'arrivée on essaiera bien de nous fourger cette assurance avec zéro franchise que je refuse , donc c'est possible en passant par Europcar d'avoir une zéro franchise, je conseille fortement la zéro franchise au Maroc , notre voiture de location a de nombreuses traces de petits accrochages , je fais des photos de la voiture vu le nombre de petits coups pour ne pas avoir de problèmes au retour.
Je vérifie les pneus car on en avait parlé sur le forum , ils ont l'air dans un état raisonnable et il y a bien une roue de secours gonflée , donc tout va bien , juste une remarque mais j'en parlerai plus tard vérifier aussi les balais d'essuie glace , les miens étaient déchirés , apparemment c'est fréquent aussi mais j'en parlerai plus tard.
Nos ryads et hotels avaient été réservés via booking.com , avant je prenais souvent Expedia mais j'ai du il y a un an annulé des hotels plus de deux mois avant la location mais je me suis aperçu que expedia ne prenait pas de frais pour des annulations mais certains hotels eux prennent des frais et pour certains la totalité , donc depuis je prends booking.com qui me semblent plus sérieux avec les dates limites d'annulations et autres , et je l'ai fait pour changer de ryad au Maroc sans problème même 10 jours avant ...
Alors nous voila installés , enfin quand je dis nous , c'est mon épouse et moi , on sort de l'aéroport , on branche le gps tom tom que j'avais programmé . Alors là pour le gps , je vous conseille de vous armer de patience de le faire chez vous si vous cherchez un lieu précis , car dans les guides , cartes, etc on retrouve soit les noms arabes francisés, soit les noms en français et quand vous essayez d'encoder une rue , il faut vous armer de patience , google maps , le programme tomtom on compare on prend les coordonnées en chiffre cela va plus vite que d'essayer de trouver un nom surtout que le nombre de rue sans nom sur le tomtom semble prendre une proportion énorme, évidemment l'avenue Mohamed V , ça il connait et le centre ville aussi heureusement mais dans notre cas , encoder les adresses des hotels , et certains points d'intéret s nous ont pris un certains temps.
Alors direction les cascades d'Ouzoud (je m'excuse d'avance si je fais des erreurs dans les noms ) mais pour cela il faut traverser Marrakesh , donc pas de problèmes on y va , mais là il faut être préparé je dirais à avoir tous vos sens en éveil car entre les ânes, les calèches , les cars, les voitures mais surtout les MOBYLETTES , il faut s'accrocher , je suis au Maroc depuis une heure , j'ai déjà failli tuer deux motards, trois piétons car ici même si le feux est vert pour les voitures cela n'empêche nullement les piétons de passer donc prudence , ensuite on s'habitue à cette conduite où chacun klaxonne , chacun joue de l'influence, chacun s'avance pour finalement freiner et laisser passer mais pendant votre première heure , faite attention.
Je passe finalement Marakesk et progressivement on s'éloigne de la circulation , cela commence à devenir plus roulant à part l'âne que l'on rencontre tous les cinq cent mètres avec son propriétaire dessus ou à côté, des camions plus que chargés qui à la première côte venue , se transformeront en un escargot lamentable . Nous sommes sur la route nationale vers Fes pour le moment quand arrive notre premier village un peu plus important , c'est à nouveau le choc , la route nationale se transforme en un marché , encombré d'une multitude de carrioles tirés par des ânes de charrettes à bras , de taxis de vieilles mercedes ou de camionnetes déversant les villageois des alentours venus faire leur course ou vendre les quelques produits qu'ils ont produits , les piétons semblent ici le roi , et on avance à 10 km heure à peine, laissant passer tantôt une mobylette , tantôt un âne, tantôt une charrette à bras , enfin on sort du village et on commence à angoisser où on est tombé.
Le temps passe , les villages se suivent et se ressemblent , nous arrivons dans un nouveau village et on se décide de s'arrêter on n'avait rien prévu comme boissons et quelques biscuits car on a compris que nos deux heures de trajets allaient être plus long , le village a l'air plus calme, je me gare et là apparait le chef de parking. Eh oui même dans ce village plus calme il y a un chef de parking qui m'indique où garer ma voiture et qui me réclamera à mon départ ses 5 dirhams pour avoir surveillé ma voiture. On rentre dans un magasin , on prend quelques mandarines , des biscuits et une bouteille d'eau gazeuse , je ne suis pas spécialement pour l'eau gazeuse mais je conseille cela quand même dans mon périple comme je l'avais lu certains s'amuse à remplir des bouteilles vides et à resouder les bouchons, l'eau pétillante s'est plus dur ... dans des magasins , je ne crois pas mais dans des lieux touristiques , je l'ai vu de mes yeux....
le problème pas de prix indiqué alors finalement on tend 5 dirhams pour les mandarines mais on se rend compte très vite de notre erreur, on va se retrouver avec la caisse pour ce prix là , eh oui on va prendre pour 2 dirhams , pour avoir environ 1kg , , au total on a pour 22 dirhams , le problème on vient de faire le change à l'aéroport , notre plus petite coupure un 200 dirhams, il devra aller l'échanger à l'échoppe du coin .
Nous revoila repartis et on quitte enfin la nationale pour des routes plus étroites où les ânes et les mobylettes sont moins présentes mais où il est aussi dangereux de les rencontrer car ici ils ne sont plus sur le bas-côté inexistant mais sur la route donc si on croise une autre voiture à ce moment il y a un problème mais il y a aussi les taxis dans les vieilles mercedes qui font ses routes chaque jours plusieurs fois qui connaissent chaque virage, chaque bosse et qui roulent comme des damnés...
sur la route
quand nous arrivons enfin au parking des chutes d'eau, évidemment le premier guide nous aborde et cela va être le plus gros problèmes de nos vacances , quand en prendre, combien donner, on a bien un guide papier du maroc , j'ai pris le Géo , qui donne des indications mais les prix annoncés ne semble pas correspondre plus du double, je ne mettrai jamais les prix ici pour deux raisons la première soit on va trouver que j'ai été un pigeon soit que j'ai été trop radin , nous n'avons pas eu l'impression de nous faire avoir c'est le principal et je crois que dans le maroc aujourd'hui cela doit être votre ligne de conduite , nous sommes aussi habitués des croisières et quand on voit le prix d'une matinée pour un car et un guide dans les croisières 5,10,15,20 euros pour un guide local ne nous semble pas non plus une escroquerie par rapport à la croisière.
Reste la question prendre un guide ou pas , difficile de répondre mais avec un guide vous serez moins abordé, sollicité , il vous conduira aussi dans les magasins n'ayez aucun faux espoir ...mais en général si vous le demander le guide vous montrera ce que vous recherchez et le principal finalement est de passer une bonne journée et ne pas s'engueulé
Alors nous voila avec un guide , oui le même car comme on est parti il est revenu avec une offre plus raisonnable et nous avons accepté...
première vue de la cascade

nous passons au dessus d'un pont pour aller de l'autre côté



la vue vers la vallée
Alors le circuit prévu était une boucle marrakesh , Fes , Meknes, Chefchaouen , Tanger , Asilah , Rabat, Essaouira, Marrakesh Vol Ryanair de Charleroi en Belgique à l'heure au départ et au retour ...
Location de voiture , je suis passé par une compagnie de relocation , Europcar à MArrakesh en grande compagnie semble la moins chère si on veut une catégorie supérieure j'ai pris une renault fluence mais sur le site d'Europcar , il n'est pas possible d'avoir zéro franchise , Email chez europcar Marrakesh aucune réponse mais à l'arrivée on essaiera bien de nous fourger cette assurance avec zéro franchise que je refuse , donc c'est possible en passant par Europcar d'avoir une zéro franchise, je conseille fortement la zéro franchise au Maroc , notre voiture de location a de nombreuses traces de petits accrochages , je fais des photos de la voiture vu le nombre de petits coups pour ne pas avoir de problèmes au retour.
Je vérifie les pneus car on en avait parlé sur le forum , ils ont l'air dans un état raisonnable et il y a bien une roue de secours gonflée , donc tout va bien , juste une remarque mais j'en parlerai plus tard vérifier aussi les balais d'essuie glace , les miens étaient déchirés , apparemment c'est fréquent aussi mais j'en parlerai plus tard.
Nos ryads et hotels avaient été réservés via booking.com , avant je prenais souvent Expedia mais j'ai du il y a un an annulé des hotels plus de deux mois avant la location mais je me suis aperçu que expedia ne prenait pas de frais pour des annulations mais certains hotels eux prennent des frais et pour certains la totalité , donc depuis je prends booking.com qui me semblent plus sérieux avec les dates limites d'annulations et autres , et je l'ai fait pour changer de ryad au Maroc sans problème même 10 jours avant ...
Alors nous voila installés , enfin quand je dis nous , c'est mon épouse et moi , on sort de l'aéroport , on branche le gps tom tom que j'avais programmé . Alors là pour le gps , je vous conseille de vous armer de patience de le faire chez vous si vous cherchez un lieu précis , car dans les guides , cartes, etc on retrouve soit les noms arabes francisés, soit les noms en français et quand vous essayez d'encoder une rue , il faut vous armer de patience , google maps , le programme tomtom on compare on prend les coordonnées en chiffre cela va plus vite que d'essayer de trouver un nom surtout que le nombre de rue sans nom sur le tomtom semble prendre une proportion énorme, évidemment l'avenue Mohamed V , ça il connait et le centre ville aussi heureusement mais dans notre cas , encoder les adresses des hotels , et certains points d'intéret s nous ont pris un certains temps.
Alors direction les cascades d'Ouzoud (je m'excuse d'avance si je fais des erreurs dans les noms ) mais pour cela il faut traverser Marrakesh , donc pas de problèmes on y va , mais là il faut être préparé je dirais à avoir tous vos sens en éveil car entre les ânes, les calèches , les cars, les voitures mais surtout les MOBYLETTES , il faut s'accrocher , je suis au Maroc depuis une heure , j'ai déjà failli tuer deux motards, trois piétons car ici même si le feux est vert pour les voitures cela n'empêche nullement les piétons de passer donc prudence , ensuite on s'habitue à cette conduite où chacun klaxonne , chacun joue de l'influence, chacun s'avance pour finalement freiner et laisser passer mais pendant votre première heure , faite attention.
Je passe finalement Marakesk et progressivement on s'éloigne de la circulation , cela commence à devenir plus roulant à part l'âne que l'on rencontre tous les cinq cent mètres avec son propriétaire dessus ou à côté, des camions plus que chargés qui à la première côte venue , se transformeront en un escargot lamentable . Nous sommes sur la route nationale vers Fes pour le moment quand arrive notre premier village un peu plus important , c'est à nouveau le choc , la route nationale se transforme en un marché , encombré d'une multitude de carrioles tirés par des ânes de charrettes à bras , de taxis de vieilles mercedes ou de camionnetes déversant les villageois des alentours venus faire leur course ou vendre les quelques produits qu'ils ont produits , les piétons semblent ici le roi , et on avance à 10 km heure à peine, laissant passer tantôt une mobylette , tantôt un âne, tantôt une charrette à bras , enfin on sort du village et on commence à angoisser où on est tombé.
Le temps passe , les villages se suivent et se ressemblent , nous arrivons dans un nouveau village et on se décide de s'arrêter on n'avait rien prévu comme boissons et quelques biscuits car on a compris que nos deux heures de trajets allaient être plus long , le village a l'air plus calme, je me gare et là apparait le chef de parking. Eh oui même dans ce village plus calme il y a un chef de parking qui m'indique où garer ma voiture et qui me réclamera à mon départ ses 5 dirhams pour avoir surveillé ma voiture. On rentre dans un magasin , on prend quelques mandarines , des biscuits et une bouteille d'eau gazeuse , je ne suis pas spécialement pour l'eau gazeuse mais je conseille cela quand même dans mon périple comme je l'avais lu certains s'amuse à remplir des bouteilles vides et à resouder les bouchons, l'eau pétillante s'est plus dur ... dans des magasins , je ne crois pas mais dans des lieux touristiques , je l'ai vu de mes yeux....
le problème pas de prix indiqué alors finalement on tend 5 dirhams pour les mandarines mais on se rend compte très vite de notre erreur, on va se retrouver avec la caisse pour ce prix là , eh oui on va prendre pour 2 dirhams , pour avoir environ 1kg , , au total on a pour 22 dirhams , le problème on vient de faire le change à l'aéroport , notre plus petite coupure un 200 dirhams, il devra aller l'échanger à l'échoppe du coin .
Nous revoila repartis et on quitte enfin la nationale pour des routes plus étroites où les ânes et les mobylettes sont moins présentes mais où il est aussi dangereux de les rencontrer car ici ils ne sont plus sur le bas-côté inexistant mais sur la route donc si on croise une autre voiture à ce moment il y a un problème mais il y a aussi les taxis dans les vieilles mercedes qui font ses routes chaque jours plusieurs fois qui connaissent chaque virage, chaque bosse et qui roulent comme des damnés...
sur la route
quand nous arrivons enfin au parking des chutes d'eau, évidemment le premier guide nous aborde et cela va être le plus gros problèmes de nos vacances , quand en prendre, combien donner, on a bien un guide papier du maroc , j'ai pris le Géo , qui donne des indications mais les prix annoncés ne semble pas correspondre plus du double, je ne mettrai jamais les prix ici pour deux raisons la première soit on va trouver que j'ai été un pigeon soit que j'ai été trop radin , nous n'avons pas eu l'impression de nous faire avoir c'est le principal et je crois que dans le maroc aujourd'hui cela doit être votre ligne de conduite , nous sommes aussi habitués des croisières et quand on voit le prix d'une matinée pour un car et un guide dans les croisières 5,10,15,20 euros pour un guide local ne nous semble pas non plus une escroquerie par rapport à la croisière.
Reste la question prendre un guide ou pas , difficile de répondre mais avec un guide vous serez moins abordé, sollicité , il vous conduira aussi dans les magasins n'ayez aucun faux espoir ...mais en général si vous le demander le guide vous montrera ce que vous recherchez et le principal finalement est de passer une bonne journée et ne pas s'engueulé
Alors nous voila avec un guide , oui le même car comme on est parti il est revenu avec une offre plus raisonnable et nous avons accepté...

première vue de la cascade

nous passons au dessus d'un pont pour aller de l'autre côté



la vue vers la vallée
Avis sur itinéraire de dix jours à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis à planifier un premier voyage à Paris pour le printemps prochain,
nous logerons près du métro Nation et nous serons en transport en commun, moi et ma fille de 8 ans.
Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous est réalisable en 8 jours ? et avez-vous des suggestions d'endroits où manger à un coût économique dans ces quartiers ?
Merci🙂
Jour 1
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
Arc de Triomphe Jour 2
Trocadéro
Tour Montparnasse Jour 3
Palais & Jardin du Luxembourg
Notre-Dame-de-Paris Jour 4
Tour Eiffel
Hôtel des Invalides Jour 5
Louvre Jour 6
Croisière sur la Seine
Parc des Buttes Chaumont Jour 7
Panthéon
Jardin des Plantes Jour 8
Parc Monceau
Marcher jusqu'à Place de Clichy Montmarte / Sacré-Coeur Jour 9 Disneyland
Je suis à planifier un premier voyage à Paris pour le printemps prochain,
nous logerons près du métro Nation et nous serons en transport en commun, moi et ma fille de 8 ans.
Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous est réalisable en 8 jours ? et avez-vous des suggestions d'endroits où manger à un coût économique dans ces quartiers ?
Merci🙂
Jour 1
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
Arc de Triomphe Jour 2
Trocadéro
Tour Montparnasse Jour 3
Palais & Jardin du Luxembourg
Notre-Dame-de-Paris Jour 4
Tour Eiffel
Hôtel des Invalides Jour 5
Louvre Jour 6
Croisière sur la Seine
Parc des Buttes Chaumont Jour 7
Panthéon
Jardin des Plantes Jour 8
Parc Monceau
Marcher jusqu'à Place de Clichy Montmarte / Sacré-Coeur Jour 9 Disneyland
Petites villes au charme colonial à Cuba, B&B, guest houses ou hôtels? English translation pending
Bonjour à tous,
Après les USA et l'Inde je pense aller à Cuba pour 3 semaines avec ma fille de 17 ans en juillet ou aout 2013, vacances scolaires obligent. On ne recherche pas la plage mais les petites villes au charme colonial et les beaux paysages et boire un coup le soir entouré plutot de gens du coin que de touristes, comme nous. J'ai pas mal de questions: - peut-on louer une petite voiture pas trop chère, car on aime changer de coin tous les jours ? Si oui à quel prix environ ? un loueur ? - y-a-t'il des BB ou guest-houses ou petits hotels pas chers un peu partout sur l'ile ? Si oui faut-il réserver ? une idée de prix ? Il nous faut une chambre avec 2 lits, est-ce que cela se trouve facilement ? - les billets d'avions vers Cuba semblent hors de prix à cette époque. Quelqu'un connait-il un bon plan pour y aller ? - En fait je suis preneur, avec gratitude, de toutes les infos que vous pourrez me donner.
Après les USA et l'Inde je pense aller à Cuba pour 3 semaines avec ma fille de 17 ans en juillet ou aout 2013, vacances scolaires obligent. On ne recherche pas la plage mais les petites villes au charme colonial et les beaux paysages et boire un coup le soir entouré plutot de gens du coin que de touristes, comme nous. J'ai pas mal de questions: - peut-on louer une petite voiture pas trop chère, car on aime changer de coin tous les jours ? Si oui à quel prix environ ? un loueur ? - y-a-t'il des BB ou guest-houses ou petits hotels pas chers un peu partout sur l'ile ? Si oui faut-il réserver ? une idée de prix ? Il nous faut une chambre avec 2 lits, est-ce que cela se trouve facilement ? - les billets d'avions vers Cuba semblent hors de prix à cette époque. Quelqu'un connait-il un bon plan pour y aller ? - En fait je suis preneur, avec gratitude, de toutes les infos que vous pourrez me donner.
Recherche hôtel ou appartement dans le centre de Paris English translation pending
Bonjour à tous, j'en suis à mes début sur ce site que j'ai découvert par hasard. Je me proposes de visiter Paris l'an prochain à la fin juillet / début août (2013). Je suis amateur d'art et le musée d'Orsay et le Louvre seront des arrêts obligés!!!!! J'ai besoin d'un hotel ou d'un appartement pour environ 11 nuits. Le moins cher est toujours le mieux pour le porte-monnaie cependant j'ai quelques exigences non négociables.....Le climatiseur et la salle de bain avec douche et toilette privée sont essentielles. Nous aimons marcher pour découvrir les villes que nous visitons, donc dans le centre ça me semble bien. Merci de m'aider un peu !!!! Pour ceux qui comptent visiter la ville de New-York (pont de Brooklyn derrière nous sur la photo) je pourrais vous aider un peu car j'y suis allé 6 fois. Merci encore !
Retour de Floride, juillet 2012 English translation pending
Voici notre compte rendu de voyage en Floride en famille, Nathalie et Lionel les parents, Flavien 10 ans et Jolan 7 ans
Jeudi 12 juillet : 7h30 vol direction Lyon-madrid 11h vol Madrid-Miami Vol American airline. Bon service mais pas de petites télés ! Au secours pour papa qui s’ennuie ! Arrivé à Miami, il pleut averse ! La douane se passe assez vite. On va chercher notre voiture chez Hertz. Comme j’ai demandé la carte de fidélité, notre voiture nous attend avec un numéro. On ne peut pas choisir dans l’allée ! Mais on demande une voiture avec un plus grand coffre, et on nous donne un rav4. Lionel est déçu de ne pas avoir une voiture américaine ! On prend la route pour se rendre au 1er motel à Deerfield Beach. Il fait beau et chaud. On commence par la piscine (qui doit être à 30°c !) puis on va à la mer qui est au coin de la rue et qui est à 29°c. On rentre se doucher au motel et on va à pied vers le ponton. On va manger une pizza mais les garçons ont bien sommeil ! On va se coucher vers 21h, ça fait quand même 23h que l’on est debout !
Vendredi 13 Réveil 5h30. Il a plu dans la nuit, mais on espère pouvoir voir le coucher de soleil. On va donc déjeuner à la plage à 6h30. On se baigne et c’est bien sympa. On passe à la caserne pour demander s’il y a des T shirts à vendre, et le pompier a donné le sien à Lionel ! On retourne à la chambre sous la pluie, les garçons vont à la piscine et on fait les sacs. On passe faire les courses : une super glacière en polystyrène, des canettes, un pique-nique… Grosse journée de route. On prend un peu l’autoroute pour avancer et sinon la A1A pour être au bord de la mer. On mange sur une petite air de repos car tout le monde avait trop faim ! On reprend la A1A à fort Pierce et on s’arrête pour se baigner. Vraiment sympa tous ces parcs avec des douches ! On va jusqu’à Cocoa Beach. Motel Sea air, petit, très simple, en bord de mer. On va donc à la plage, et on sort le cerf-volant. On va manger vite fait dans un Denny’s (où l’on a froid !). Flavien et Lionel vont voir le Ron Jon surf shop ouvert 24h/24 !
Samedi 14 On va voir le lever de soleil sur la plage, on se baigne un peu.
On prend a route pour cap Canaveral, direction le Kennedy space center. De 11h à 18h on fait le tour des sites en navette, visite des fusées, on fait le simulateur de décollage, … En repartant, on s’arrête au hall of fame voir la navette. Il y a des jeux avec simulateur d’atterrissage et plein d’objets souvenirs des navettes et fusées. On part enfin vers 19h, et on a de la route pour aller à Daytona. On va aller au motel speedway, chambre moyenne mais bon lit (80$), avec piscine et au bord de a mer. Il est 20h, on décharge la voiture et on va dans le centre. On va au parking payant. Il y a beaucoup de monde. C’est samedi soir, et il y a concert et feu d’artifice ! On marche sur la plage, les garçons font une partie de hockey sur table. On regarde le feu d’artifice assis sur la plage. Nous aurons eu nos feux du 14 juillet ! Grosse journée !
Dimanche 15 Levé de soleil sur la plage, déjeuner au bord de la piscine. Puis baignade (piscine à 31) puis la mer. On a cherché la caserne de pompier. A la 1ere Jolan a eu un casque et il a fallu aller dans une autre pour acheter des T-shirts (et on a eu un frisbee). On reprend la A1A nord. On s’arrête à fort Matanza. Petit parc national très beau. On pique-nique vite fait pour avoir le bateau de 13h30. Le bateau traverse « la rivière » pour aller à un tout petit fort bien mignon. On passe 1/2h sur place puis retour. On voit des dauphins. Les garçons font le questionnaire de ranger junior et ont leur 1er badge 2012 ! Tout est gratuit dans ce park. On reprend la voiture direction St Augustine, la + vieille ville d’Amérique ! On prend un motel près du centre, grâce au coupon, best western très bien. On vide la voiture, on va se tremper dans la (chaude) piscine. On va se promener dans les vieilles rues touristiques ! Très sympa.
Lundi 16 Déjeuner de l’hôtel : gaufres, yaourts, … On charge la voiture et on va au Castillo San Marco. Fort bien sympa et les garçons ont leur 2° médaille ! On reprend la voiture pour aller au phare. On monte les 117 marches. Sympa. On part vers 16h30 pour 3h de route ! Direction Tallahassee. Les garçons dorment tout le long. On prend un motel Howard Jonson qui nous coute 47$ avec les coupons. On va vite fait à la piscine, bien chaude. On mange (enfin) des rib’s à sunny’s bbq.
Mardi 17 Petit dej de l’hôtel, piscine et départ pour 3h de route, direction Pensacola. On va au days inn en ville (coupons à 60$) car motels de plage très cher. Les gars vont à la piscine pendant que je vais à mc do chercher à manger. On va à fort Pickens visiter le fort. Sympa, et très belle plage. On passe au wall mart acheter lessive et pique-nique, puis on va manger. On fait la queue avec un beeper chez outbacks. Steack et pates de crabes ! Très bon !
Mercredi 18 Réveil à 6h30 pour déjeuner. On part pour la base aéronavale. Ce matin, démonstration de la patrouille de l’air des blue angels. On arrive à 7h30, mais la démonstration est retardée à 9h30. On fait le tour en trolley des avions extérieur et on est dans les 1ers gradins. Très belle démonstration (45mn). Il y avait beaucoup de monde. On va ensuite au musée. Très grand et très bien fait. Il pleut averse. En ressortant vers 14h, on cherche des tables couvertes pour manger, il ne pleut plus. On rentre à l’hôtel.
On va manger tôt pour ne pas attendre, on retourne au resto d’hier.
Jeudi 19 Déjeuner, puis on fait les sacs puis on part. On profite du temps correct pour aller sur une belle plage. On n’a pas trop le temps de se baigner qu’il pleut averse ! On se met à l’abris en attendant que le plus gros passe, et on remonte en voiture. On roule jusqu’à panama beach. On trouve un motel à 70$ +tx en arrière des plages. Tout est cher et il y a beaucoup de monde. Grosse station balnéaire, moche ! On va à la plage (pas de douche), retour au motel, piscine et douche. On va manger des rib’s chez « sweet rocks », banquettes, assiettes plastiques, …très bon et sympa
Vendredi 20 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ! On prend la voiture. Si j’avais su, on serait venu jusqu’à Mexico beach, pas mal de motels et plus calme ! Il pleut toujours, on ne va donc pas à la plage comme prévu ! On mange à Apalachicola, village bien sympa (ou j’avais pensé m’arrêter dormir). Il ne pleut plus, on va à bald point state park voir la plage (qui n’est pas très belle). On observe des limules (animal préhistorique). En repartant on voit un ours qui traverse la route devant nous. Il n’y en a que 3000 en Floride et on en a vu un ! Vraiment près des maisons ! On roule jusqu’à Perry ou il y a de nombreux motels et donc pas de problème de logement même le vendredi soir. Days inn avec coupon à 81$ttc. N va à la piscine puis resto (on voit des lapins et grenouilles)
Samedi 21 On part rapidement car on voudrait aller à Homossasa spring.Il fait beau. On entre dans le parc vers midi. On écoute les explications sur l’hippopotame Lu qui est ici car a été actrice dans des films et est au parc depuis 1966. On est venu pour voir les lamantins car ce n’est pas la saison pour les voir dans la nature. Il y a aussi des alligators, de nombreux oiseaux…. On discute avec des français qui sont venus en échange de maison, ça a l’air de bien marcher. En repartant, on passe vers une rivière, ou on s’arrête pour regarder les bateaux qui reviennent chargés de « scallops », sortent de petite noix de st jacques. La sortie du week end ! Ils en ont tous ramassés de grands seaux ! Puis on les regarde sortir les bateaux avec les remorques ! Très efficace. On va au motel en face de weekie watchie, réservé sur le net le matin. On profite de la piscine puis au va manger mexicain bien.
Dimanche 22 On prend la route direction St Petersburg. On va à St pete beach, à treasure island pour prendre un motel sur la plage. « le page terrasse » Très sympa. On a un « appart » dispo pour 2 nuits. Le temps de ranger un peu, de se mettre en tenu, on va à la plage et ça se couvre dangereusement. Le vent se lève, évacuation de la plage par la police. Les garçons vont un peu dans la piscine, mais le gérant du motel les fait sortir et nous fait reculer. Il y a de l’orage, et Il surveille 2 « tornades »au-dessus de la mer, qui ne s’approchent pas ! On va manger au restau à côté, très bruyant, chanteur, ..
Lundi 23 Il ne pleut pas ! On se fait des pancakes, puis on va à la plage de l’hôtel. On va ensuite au parc fort de soto, nommée plus belle plage de Floride, sympa, surveillée avec douche. On va ensuite pique-niquer à côté du fort et on le visite. Puis on va à st pete au musée Dali. Les garçons ont un questionnaire à répondre. Bien. Puis on fait un tour en voiture voir les belles villas au bord des canaux. On va à St Joe Pier faire les magasins et manger. ON mange sur un ponton en regardant les dauphins.
Mardi 24 Déjeuner à la chambre. Rangement des sacs. Il pleut, on finit de charger la voiture, il ne pleut plus ! On va à la plage avant de partir. On va jusqu’à winter Haven, hotel howard johnson, chambre refaite, bien. Il pleut ! Ça se dégage, on ressort vers 18h, on trouve un terrain de basket pour Flavien, puis on se fait un apéro sur un ponton sur le lac, très sympa au coucher de soleil ! On dit aux garçons que l’on va à Legoland demain ! <resto manny’s original, très sympa, décoré sur le thème des voitures, plats bons et copieux, juste à côté de l’hôtel.
Mercredi 25 Dej de l’hôtel, bof Legoland ouvre à 10h, on prend donc notre temps, On va au parc vers 9h30. 12$ de parking, les portes sont ouvertes, on en profite pour traverser le parc pour commencer par les manèges du fond. Il n’y a personne, on enchaine les manèges. Dans la journée, max 20mn d’attente. On a donc fait + de 25 manèges, un film 4 D et un spectacle de pirates ! J’avais dit que l’on n’achèterai rien, mais Flavien trouve 15$ !, on passe donc par le magasin à la sortie. On est à la voiture à 20h (on voit encore des manèges tourner à 20h30). On s’achète à manger au publix et on rentre au motel, on a chaud et on est épuisé ! On va à la piscine ou on discute avec 2 américains. On se fait chauffer la boite de macaroni au fromage, un morceau de lemon pie et au lit !
Jeudi 26 On prend la route direction Fort Myers. On va faire le miramar outlets, de nombreux magasins, quelques achats, mais pas de supers affaires. Finalement, on va jusqu’à Naples pour gagner un jour. On cherche un hôtel en bord de plage, mais il n’y en a pas ! On va au best western, très beau, dej correct, chambre grande, matelas bof, plein de français ! On va se baigner, puis manger. On a raté le coucher de soleil
Vendredi Dej au bord de la piscine, sympa. Puis on va faire un tour d’airboat à « airboat private tour » ( 40$ adulte et 20$ enfant) à 11h. 1h dans le marais, plusieurs alligators, puis le petit alligator pour la photo ! Retour à Naples, il fait très chaud, on préfère aller dans un fast food que manger notre pique-nique ! On va à la plage vers le ponton, 25 cents pour 10mn de parking, on paie pour 2h. La plage est très belle, l’eau très chaude (90°F=32.2°C) Trop chaud ! 2h sont bien suffisantes On rentre à l’hôtel, les garçons jouent aux légos, on va un peu à la piscine. On va à Naples 5°ave, mais les restos ne sont pas pour nous ! On va voir le coucher de soleil sur la plage, beaucoup de monde. On mange dans un petit resto et au lit !
Samedi Flavien se réveille avec toujours mal à l’oreille, je lui donne du solupred. On va déjeuner, puis mini golf (à l’hôtel). Comme il a toujours très mal, je vais appeler l’assistance qui me dit de consulter qui je veux, on se rend donc à la clinique. On voit un très grand et très gentil médecin. Flavien a l’otite la +cher de sa vie 125$ la consultation ! Puis on attends 45mnà la pharmacie pour avoir les atb, sirop préparé au bon dosage pour 5 dollars ! On cherche ensuite la caserne des pompiers pour acheter des t shirts ! On a une bonne démonstration du camion échelle ! Puis orage et pluie, on va donc au fast food avant de partir pour homestad. La route est bien droite ! On trouve note hôtel, petite pause TV à la chambre puis piscine. Repas au resto en face, je prends 1livre1/2 de pince de crabe, bien bon, manque la mayo ! On prend aussi des nuggets d’alligators.
Dimanche On se lève de bonne heure, déjeuner, puis on va au visitor center des everglades, les garçons ont leur ranger junior, on prend ensuite la route pur key west Nous n’avons pas de réservation d’hôtel, on va au quality inn avec coupon, en dehors de la ville, mais au moins on peut se garer ! On sort les sacs, on se prépare et on va à la plage au fort state parc, la plage est pas mal. On va ensuite se garer pour aller à Duval steet. On fait les magasins, on va voir le coucher de soleil à Mallaury parc, avec jongleurs, … Quelques nuages gâchent un peu ! On passe par southern point avant de rentrer
Lundi On retourne dans le centre pour trouver la poste et un magasin fermé hier soir, puis on reprend la route. Arrêt à Bahia honda stat park, très belle plage. On pique-nique, on fait des photos, on se baigne, on fait le ranger junior. On va ensuite à Islamorda, on prend un motel avec coupon, au bord de la mer, sympa pour ceux qui ont un bateau, mais on ne peut pas se baigner. Un peu de piscine et on va manger au resto outback qui est au hampton inn. On mange sur la terrasse, dans le noir, le bord de mer est bien + beau ici.
Mardi Petit dej au bord de la piscine, sympa ! Un petit plouf et on repart, direction Miami On ne sait pas ou dormir ce soir, car on aurait aimé être au bord de la mer, mais on a besoin d’un parking pour vider la voiture ! On va au best western marina, avec coupon 80$ avec petit dej et parking, au bord de l'eau. On va se « rafraichir » à la piscine. On va à Miami south beach, on tourne un peu sur collins et ocean drive, mais peu d’animation. On va se garer pour aller à lincoln st, quelques magasins mais à des prix élevés, mais surtout des restos. On mange une pizza très bof !
Mercredi On déjeune très bien (yaourt, gaufres et chantilly !), on passe à la firestation2 pour acheter des t-shirts, mais le capitaine n’est pas là. On se gare au P public sur le 7°st, 1 $ de l’heure, couvert et gardé ! On va à la plage, Lionel part avec Flavien faire des photos des cabanes des sauveteurs. Le soleil cogne fort. On va manger, faire qq magasins et retour à l’hôtel faire les sacs ! Tout semble tenir ! Un petit plouf et on mange au resto de l’hôtel au bord de l’eau, très bon
Jeudi On se lève tôt, déjeuner. On retourne à la caserne acheter des T shirts, il n’y en a plus pour enfant ! On va à la plage à 24th street. Puis il faut se dépêcher car check out à 12h.
On fait le plein et on mange en route. Il faut faire un grand tour de l’aéroport pour rendre la voiture, mais pas de problèmes, nous sommes en avance pour l’avion.
Bilan :
Temps correct dans l'ensemble sauf dans le panhandle,
2300 miles effectués
Essence entre 3.23 et 3.90$ le gallon (4.22 à l’aéroport) Motels gamme très moyenne à bien (50 à 150$ la chambre)
Jeudi 12 juillet : 7h30 vol direction Lyon-madrid 11h vol Madrid-Miami Vol American airline. Bon service mais pas de petites télés ! Au secours pour papa qui s’ennuie ! Arrivé à Miami, il pleut averse ! La douane se passe assez vite. On va chercher notre voiture chez Hertz. Comme j’ai demandé la carte de fidélité, notre voiture nous attend avec un numéro. On ne peut pas choisir dans l’allée ! Mais on demande une voiture avec un plus grand coffre, et on nous donne un rav4. Lionel est déçu de ne pas avoir une voiture américaine ! On prend la route pour se rendre au 1er motel à Deerfield Beach. Il fait beau et chaud. On commence par la piscine (qui doit être à 30°c !) puis on va à la mer qui est au coin de la rue et qui est à 29°c. On rentre se doucher au motel et on va à pied vers le ponton. On va manger une pizza mais les garçons ont bien sommeil ! On va se coucher vers 21h, ça fait quand même 23h que l’on est debout !
Vendredi 13 Réveil 5h30. Il a plu dans la nuit, mais on espère pouvoir voir le coucher de soleil. On va donc déjeuner à la plage à 6h30. On se baigne et c’est bien sympa. On passe à la caserne pour demander s’il y a des T shirts à vendre, et le pompier a donné le sien à Lionel ! On retourne à la chambre sous la pluie, les garçons vont à la piscine et on fait les sacs. On passe faire les courses : une super glacière en polystyrène, des canettes, un pique-nique… Grosse journée de route. On prend un peu l’autoroute pour avancer et sinon la A1A pour être au bord de la mer. On mange sur une petite air de repos car tout le monde avait trop faim ! On reprend la A1A à fort Pierce et on s’arrête pour se baigner. Vraiment sympa tous ces parcs avec des douches ! On va jusqu’à Cocoa Beach. Motel Sea air, petit, très simple, en bord de mer. On va donc à la plage, et on sort le cerf-volant. On va manger vite fait dans un Denny’s (où l’on a froid !). Flavien et Lionel vont voir le Ron Jon surf shop ouvert 24h/24 !
Samedi 14 On va voir le lever de soleil sur la plage, on se baigne un peu.
On prend a route pour cap Canaveral, direction le Kennedy space center. De 11h à 18h on fait le tour des sites en navette, visite des fusées, on fait le simulateur de décollage, … En repartant, on s’arrête au hall of fame voir la navette. Il y a des jeux avec simulateur d’atterrissage et plein d’objets souvenirs des navettes et fusées. On part enfin vers 19h, et on a de la route pour aller à Daytona. On va aller au motel speedway, chambre moyenne mais bon lit (80$), avec piscine et au bord de a mer. Il est 20h, on décharge la voiture et on va dans le centre. On va au parking payant. Il y a beaucoup de monde. C’est samedi soir, et il y a concert et feu d’artifice ! On marche sur la plage, les garçons font une partie de hockey sur table. On regarde le feu d’artifice assis sur la plage. Nous aurons eu nos feux du 14 juillet ! Grosse journée !
Dimanche 15 Levé de soleil sur la plage, déjeuner au bord de la piscine. Puis baignade (piscine à 31) puis la mer. On a cherché la caserne de pompier. A la 1ere Jolan a eu un casque et il a fallu aller dans une autre pour acheter des T-shirts (et on a eu un frisbee). On reprend la A1A nord. On s’arrête à fort Matanza. Petit parc national très beau. On pique-nique vite fait pour avoir le bateau de 13h30. Le bateau traverse « la rivière » pour aller à un tout petit fort bien mignon. On passe 1/2h sur place puis retour. On voit des dauphins. Les garçons font le questionnaire de ranger junior et ont leur 1er badge 2012 ! Tout est gratuit dans ce park. On reprend la voiture direction St Augustine, la + vieille ville d’Amérique ! On prend un motel près du centre, grâce au coupon, best western très bien. On vide la voiture, on va se tremper dans la (chaude) piscine. On va se promener dans les vieilles rues touristiques ! Très sympa.
Lundi 16 Déjeuner de l’hôtel : gaufres, yaourts, … On charge la voiture et on va au Castillo San Marco. Fort bien sympa et les garçons ont leur 2° médaille ! On reprend la voiture pour aller au phare. On monte les 117 marches. Sympa. On part vers 16h30 pour 3h de route ! Direction Tallahassee. Les garçons dorment tout le long. On prend un motel Howard Jonson qui nous coute 47$ avec les coupons. On va vite fait à la piscine, bien chaude. On mange (enfin) des rib’s à sunny’s bbq.
Mardi 17 Petit dej de l’hôtel, piscine et départ pour 3h de route, direction Pensacola. On va au days inn en ville (coupons à 60$) car motels de plage très cher. Les gars vont à la piscine pendant que je vais à mc do chercher à manger. On va à fort Pickens visiter le fort. Sympa, et très belle plage. On passe au wall mart acheter lessive et pique-nique, puis on va manger. On fait la queue avec un beeper chez outbacks. Steack et pates de crabes ! Très bon !
Mercredi 18 Réveil à 6h30 pour déjeuner. On part pour la base aéronavale. Ce matin, démonstration de la patrouille de l’air des blue angels. On arrive à 7h30, mais la démonstration est retardée à 9h30. On fait le tour en trolley des avions extérieur et on est dans les 1ers gradins. Très belle démonstration (45mn). Il y avait beaucoup de monde. On va ensuite au musée. Très grand et très bien fait. Il pleut averse. En ressortant vers 14h, on cherche des tables couvertes pour manger, il ne pleut plus. On rentre à l’hôtel.
On va manger tôt pour ne pas attendre, on retourne au resto d’hier.
Jeudi 19 Déjeuner, puis on fait les sacs puis on part. On profite du temps correct pour aller sur une belle plage. On n’a pas trop le temps de se baigner qu’il pleut averse ! On se met à l’abris en attendant que le plus gros passe, et on remonte en voiture. On roule jusqu’à panama beach. On trouve un motel à 70$ +tx en arrière des plages. Tout est cher et il y a beaucoup de monde. Grosse station balnéaire, moche ! On va à la plage (pas de douche), retour au motel, piscine et douche. On va manger des rib’s chez « sweet rocks », banquettes, assiettes plastiques, …très bon et sympa
Vendredi 20 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ! On prend la voiture. Si j’avais su, on serait venu jusqu’à Mexico beach, pas mal de motels et plus calme ! Il pleut toujours, on ne va donc pas à la plage comme prévu ! On mange à Apalachicola, village bien sympa (ou j’avais pensé m’arrêter dormir). Il ne pleut plus, on va à bald point state park voir la plage (qui n’est pas très belle). On observe des limules (animal préhistorique). En repartant on voit un ours qui traverse la route devant nous. Il n’y en a que 3000 en Floride et on en a vu un ! Vraiment près des maisons ! On roule jusqu’à Perry ou il y a de nombreux motels et donc pas de problème de logement même le vendredi soir. Days inn avec coupon à 81$ttc. N va à la piscine puis resto (on voit des lapins et grenouilles)
Samedi 21 On part rapidement car on voudrait aller à Homossasa spring.Il fait beau. On entre dans le parc vers midi. On écoute les explications sur l’hippopotame Lu qui est ici car a été actrice dans des films et est au parc depuis 1966. On est venu pour voir les lamantins car ce n’est pas la saison pour les voir dans la nature. Il y a aussi des alligators, de nombreux oiseaux…. On discute avec des français qui sont venus en échange de maison, ça a l’air de bien marcher. En repartant, on passe vers une rivière, ou on s’arrête pour regarder les bateaux qui reviennent chargés de « scallops », sortent de petite noix de st jacques. La sortie du week end ! Ils en ont tous ramassés de grands seaux ! Puis on les regarde sortir les bateaux avec les remorques ! Très efficace. On va au motel en face de weekie watchie, réservé sur le net le matin. On profite de la piscine puis au va manger mexicain bien.
Dimanche 22 On prend la route direction St Petersburg. On va à St pete beach, à treasure island pour prendre un motel sur la plage. « le page terrasse » Très sympa. On a un « appart » dispo pour 2 nuits. Le temps de ranger un peu, de se mettre en tenu, on va à la plage et ça se couvre dangereusement. Le vent se lève, évacuation de la plage par la police. Les garçons vont un peu dans la piscine, mais le gérant du motel les fait sortir et nous fait reculer. Il y a de l’orage, et Il surveille 2 « tornades »au-dessus de la mer, qui ne s’approchent pas ! On va manger au restau à côté, très bruyant, chanteur, ..
Lundi 23 Il ne pleut pas ! On se fait des pancakes, puis on va à la plage de l’hôtel. On va ensuite au parc fort de soto, nommée plus belle plage de Floride, sympa, surveillée avec douche. On va ensuite pique-niquer à côté du fort et on le visite. Puis on va à st pete au musée Dali. Les garçons ont un questionnaire à répondre. Bien. Puis on fait un tour en voiture voir les belles villas au bord des canaux. On va à St Joe Pier faire les magasins et manger. ON mange sur un ponton en regardant les dauphins.
Mardi 24 Déjeuner à la chambre. Rangement des sacs. Il pleut, on finit de charger la voiture, il ne pleut plus ! On va à la plage avant de partir. On va jusqu’à winter Haven, hotel howard johnson, chambre refaite, bien. Il pleut ! Ça se dégage, on ressort vers 18h, on trouve un terrain de basket pour Flavien, puis on se fait un apéro sur un ponton sur le lac, très sympa au coucher de soleil ! On dit aux garçons que l’on va à Legoland demain ! <resto manny’s original, très sympa, décoré sur le thème des voitures, plats bons et copieux, juste à côté de l’hôtel.
Mercredi 25 Dej de l’hôtel, bof Legoland ouvre à 10h, on prend donc notre temps, On va au parc vers 9h30. 12$ de parking, les portes sont ouvertes, on en profite pour traverser le parc pour commencer par les manèges du fond. Il n’y a personne, on enchaine les manèges. Dans la journée, max 20mn d’attente. On a donc fait + de 25 manèges, un film 4 D et un spectacle de pirates ! J’avais dit que l’on n’achèterai rien, mais Flavien trouve 15$ !, on passe donc par le magasin à la sortie. On est à la voiture à 20h (on voit encore des manèges tourner à 20h30). On s’achète à manger au publix et on rentre au motel, on a chaud et on est épuisé ! On va à la piscine ou on discute avec 2 américains. On se fait chauffer la boite de macaroni au fromage, un morceau de lemon pie et au lit !
Jeudi 26 On prend la route direction Fort Myers. On va faire le miramar outlets, de nombreux magasins, quelques achats, mais pas de supers affaires. Finalement, on va jusqu’à Naples pour gagner un jour. On cherche un hôtel en bord de plage, mais il n’y en a pas ! On va au best western, très beau, dej correct, chambre grande, matelas bof, plein de français ! On va se baigner, puis manger. On a raté le coucher de soleil
Vendredi Dej au bord de la piscine, sympa. Puis on va faire un tour d’airboat à « airboat private tour » ( 40$ adulte et 20$ enfant) à 11h. 1h dans le marais, plusieurs alligators, puis le petit alligator pour la photo ! Retour à Naples, il fait très chaud, on préfère aller dans un fast food que manger notre pique-nique ! On va à la plage vers le ponton, 25 cents pour 10mn de parking, on paie pour 2h. La plage est très belle, l’eau très chaude (90°F=32.2°C) Trop chaud ! 2h sont bien suffisantes On rentre à l’hôtel, les garçons jouent aux légos, on va un peu à la piscine. On va à Naples 5°ave, mais les restos ne sont pas pour nous ! On va voir le coucher de soleil sur la plage, beaucoup de monde. On mange dans un petit resto et au lit !
Samedi Flavien se réveille avec toujours mal à l’oreille, je lui donne du solupred. On va déjeuner, puis mini golf (à l’hôtel). Comme il a toujours très mal, je vais appeler l’assistance qui me dit de consulter qui je veux, on se rend donc à la clinique. On voit un très grand et très gentil médecin. Flavien a l’otite la +cher de sa vie 125$ la consultation ! Puis on attends 45mnà la pharmacie pour avoir les atb, sirop préparé au bon dosage pour 5 dollars ! On cherche ensuite la caserne des pompiers pour acheter des t shirts ! On a une bonne démonstration du camion échelle ! Puis orage et pluie, on va donc au fast food avant de partir pour homestad. La route est bien droite ! On trouve note hôtel, petite pause TV à la chambre puis piscine. Repas au resto en face, je prends 1livre1/2 de pince de crabe, bien bon, manque la mayo ! On prend aussi des nuggets d’alligators.
Dimanche On se lève de bonne heure, déjeuner, puis on va au visitor center des everglades, les garçons ont leur ranger junior, on prend ensuite la route pur key west Nous n’avons pas de réservation d’hôtel, on va au quality inn avec coupon, en dehors de la ville, mais au moins on peut se garer ! On sort les sacs, on se prépare et on va à la plage au fort state parc, la plage est pas mal. On va ensuite se garer pour aller à Duval steet. On fait les magasins, on va voir le coucher de soleil à Mallaury parc, avec jongleurs, … Quelques nuages gâchent un peu ! On passe par southern point avant de rentrer
Lundi On retourne dans le centre pour trouver la poste et un magasin fermé hier soir, puis on reprend la route. Arrêt à Bahia honda stat park, très belle plage. On pique-nique, on fait des photos, on se baigne, on fait le ranger junior. On va ensuite à Islamorda, on prend un motel avec coupon, au bord de la mer, sympa pour ceux qui ont un bateau, mais on ne peut pas se baigner. Un peu de piscine et on va manger au resto outback qui est au hampton inn. On mange sur la terrasse, dans le noir, le bord de mer est bien + beau ici.
Mardi Petit dej au bord de la piscine, sympa ! Un petit plouf et on repart, direction Miami On ne sait pas ou dormir ce soir, car on aurait aimé être au bord de la mer, mais on a besoin d’un parking pour vider la voiture ! On va au best western marina, avec coupon 80$ avec petit dej et parking, au bord de l'eau. On va se « rafraichir » à la piscine. On va à Miami south beach, on tourne un peu sur collins et ocean drive, mais peu d’animation. On va se garer pour aller à lincoln st, quelques magasins mais à des prix élevés, mais surtout des restos. On mange une pizza très bof !
Mercredi On déjeune très bien (yaourt, gaufres et chantilly !), on passe à la firestation2 pour acheter des t-shirts, mais le capitaine n’est pas là. On se gare au P public sur le 7°st, 1 $ de l’heure, couvert et gardé ! On va à la plage, Lionel part avec Flavien faire des photos des cabanes des sauveteurs. Le soleil cogne fort. On va manger, faire qq magasins et retour à l’hôtel faire les sacs ! Tout semble tenir ! Un petit plouf et on mange au resto de l’hôtel au bord de l’eau, très bon
Jeudi On se lève tôt, déjeuner. On retourne à la caserne acheter des T shirts, il n’y en a plus pour enfant ! On va à la plage à 24th street. Puis il faut se dépêcher car check out à 12h.
On fait le plein et on mange en route. Il faut faire un grand tour de l’aéroport pour rendre la voiture, mais pas de problèmes, nous sommes en avance pour l’avion.
Bilan :
Temps correct dans l'ensemble sauf dans le panhandle,
2300 miles effectués
Essence entre 3.23 et 3.90$ le gallon (4.22 à l’aéroport) Motels gamme très moyenne à bien (50 à 150$ la chambre)
Votre proposition d'itinéraire de cinq jours à Paris? English translation pending
Voila je prepare mon premier voyage a paris en octobre prochain et j'ai besoin de vos conseils svp! Voila mon projet d'itinéraire:
Jour 1: quartier latin + Panthéon(9€) + jardin du Luxembourg. Invalide(9€) Rodin(10€)
Jour 2: Trocadéro, Tour Eiffel + Pique-niquer sur le Champ de Mars à proximité, Tour Montparnasse(11.50€)
Jour 3: Musée du Louvre(12€), jardin des tuileries, Le pont Alexandre III, Musée Du Petit Palais
Jour 4: Parc des Buttes chaumont, Le petit train de Montmartre (6€)+grevin(22€)
Jour 5: Versaille(25€)
Qu'est ce que vous en pensez? et est ce que prendre la carte paris museum sera un bon investissement ou pas? J'ai l'intention de prendre un abonement navigo 1 semaine et mon hotel se trouve au 2 arrondissement (tiquetonne)
Voila merci d'avance
Jour 1: quartier latin + Panthéon(9€) + jardin du Luxembourg. Invalide(9€) Rodin(10€)
Jour 2: Trocadéro, Tour Eiffel + Pique-niquer sur le Champ de Mars à proximité, Tour Montparnasse(11.50€)
Jour 3: Musée du Louvre(12€), jardin des tuileries, Le pont Alexandre III, Musée Du Petit Palais
Jour 4: Parc des Buttes chaumont, Le petit train de Montmartre (6€)+grevin(22€)
Jour 5: Versaille(25€)
Qu'est ce que vous en pensez? et est ce que prendre la carte paris museum sera un bon investissement ou pas? J'ai l'intention de prendre un abonement navigo 1 semaine et mon hotel se trouve au 2 arrondissement (tiquetonne)
Voila merci d'avance
Randonnée en Laponie suédoise English translation pending

Tout le récit en images en cliquant ici!
Récit d'un trek tranquille de 10 jours en Laponie Suédoise, réalisé fin août 2012.
L'idée m'en trottait dans la tête depuis un moment et je fus étonnée...et ravie, quand Marion, 16 ans, m'annonça qu'elle m'accompagnerait volontiers, le reste de la famille étant coincé par des obligations professionnelles ou universitaires.
J'eus beau lui expliquer que la météo était « aléatoire » (pour rester sobre...) dans ces contrées, qu'on risquait de rencontrer des moustiques (même si la fin août est bien plus tranquille que le printemps et le plein été), qu'il nous faudrait porter de gros sacs à dos pleins de nouilles chinoises (…) et marcher tous les jours, elle persista dans son idée d'abandonner les copains, internet et son quotidien douillet pour m'accompagner dans cette petite aventure.
Je n'en reviens encore pas !
Je la trouvai vraiment héroïque quand, à la veille du départ, elle ne se dégonfla pas malgré des prévisions météo abominables.
Maso nous ? Pas du tout ?
Simplement l'envie de nous balader tranquillement dans une région sauvage et préservée, à notre rythme, et de redécouvrir la nature arctique (on aime ces latitudes !) sous la lumière de la fin d'été.
Téméraires nous ? Pas du tout ?
Nous avons choisi de faire le (grand) tour du massif du Kebnekaise (plus haut sommet de la Suède, 2111 m), région très propice à la randonnée, parsemée à intervalles réguliers de refuges confortables. Nous prévoyons de camper mais en cas de temps exécrable, il est presque toujours possible (moyennant $$$) d'y passer la nuit.
On peut aussi se ravitailler en nourriture dans plusieurs d'entre eux, ce qui nous rassure car c'est notre première randonnée de plusieurs jours sac au dos avec la tente, en autonomie pour la nourriture et en cas d'appétit sous-estimé lors des préparatifs, nous trouverons toujours à manger !
J'indique en page Préparatifs les liens utilisés pour préparer la rando.
Sportives aguerries nous ? Pas du tout (surtout moi!) Le parcours prévu fait 120 km avec des détours éventuels en cas de beau temps (on peut toujours rêver!) vers les vallées centrales du massif. Nous avons 10 jours devant nous. Il n'y a que très peu de dénivelé car les sentiers suivent les fonds de vallée, c'est cool. Il suffit juste d'avoir un bon moral pour encaisser les aléas climatiques !
Exploratrices de l'extrême ? Encore moins ! Les sentiers sont presque toujours évidents, une carte papier suffit amplement. Le GPS n'a d'intérêt que pour connaître la distance parcourue.
En route pour nos dernières zaventures arctiques...(je donne pas mal de détails pratiques, qui seront peut-être utiles à ceux qui seraient tentés par une balade tout-là-haut...)
Le texte en images est là : sites.google.com/...laponiesuedoise/home
Bonne lecture!
Marie
Voyage 4x4 Maroc - Mauritanie - Sénégal - Mali - Burkina Faso en août 2012 (retour) English translation pending
Voyage de Tanger à Ouagadougou par la route
Information sur notre voyage en Aout 2012 de Tanger Med Maroc - (Port Marocain à recommender), jusqu'à Ouagadougou Burkina Faso Maroc: autoroute Tanger Med - Kenitra - Rabat - El Jadida - route: Essaouira - Agadir - Laayoune - Dakhla - Poste de Bir Guendouz (frontiere Mauritanie PK55) Mauritanie: Nouadhibou - Nouakchott - Birette/Diama (frontiere Senegal). Senegal: St. Louis - Touba - Kaffrine - Tambcounda - Kedougou - Moussala/Mahinamine (frontiere Mali) Mali: Kéniéba - Kita - Bamako - Bougouni - Sikasso - Hermekono (frontiere Burkina) Burkina Faso: Koloko - Orodara - Bobo - Ouaga vehicule: Nissan Patrol de 1998 bon état - mais voyage possible avec tout vehicule, moto bicyclette etc. Nous avons pris trois semaines pour le voyage mais si on fait vite, deux semaines suffit. Pas de problemes en route, peu de controles au Maroc - nous avons utilisé trois fiches de renseignements pour les controles Gendarmerie/police au Maroc. Frontiere Maroc - Mauritanie - arrivé en Ramadan vers 16 heures la frontiere était deja fermé, on nous a laissé passer avec un cadeau de 10 Euros, 30 minutes de controle, cote Mauritanien - aide de Arturo (guide de frontiere Mauritanien 10, - Euro) discussion de nos 6 boites de biere et deux bouteilles de vin rouge avec Gendarmes - ils nous ont laissé ces boissons - 10, - Euro pour le laisser passer (douanes) et ils ont mis 20 jours de validité sur notre demande et non les 7 jours comme d'habitude - visa de l'ambassade mauritanien à Rabat du jour au lendmain 340 Dirhams (34, - Euro) - changement de Dirhams en Ouguiya dans la zone neutre à un km des Marocains - assurance mauritanie à Nouadhibou Camping La Baie du Lévrier - Controles de Gendarmerie en Mauritanie tous les 40 km - fiches demandé - 15 fiches donné de NKTT vers Senegal - nouvelle piste - goudron en constuction à 140 km de Nktt vers Rosso direction droite vers Keur Massene - bonne piste de 50 km - reste 40 km de piste à coté du fleuve Senegal de Keur Massene á Birette - poste mauritanien au barrage de Diama - trois controles Mauri - Gendarmerie demande 10, - Euro, douanes 10, - Euro, Police 10, - Euro Gendarmerie semble necessaire - les aures non - payemant pour la traverse du barrage - récu donné. Frontiere Senegal - police à droite 10, - Euro - Douanes à gauche, discussion du prix à cause de l'age de notre voiture - douanier Moulaye en civil nous montre liste de prix dependant du lieu de sortie du Senegal - vers Mali le prix le plus augmenté est demandé - 150.000 Fcfa = 225, - Euro - sans escorte !! - il est 17 heures, nous sommes roulé en convoi de 7 voitures avec le douanier en tête vers le commissariat St Louis point nord de l'ile de St Louis - pas de controles de police sur la route à cause du convoi - formalités et demande de prolongation de sejour fait au commissariat - Passe Avant de15 jours recu sans necessité de passer par Dakar !! - Douanier nous accompagne tous au Camping Ocean sur la Langue de Barbarie pres de l'Hotel Dior - Piscine !! si on mange chez Mme Dior -- à recommender !! - libre de voyager au Senegal pour deux semaines Itineraire au Senegal - St Louis - Gangheul - Louga - Touba - Mbacké - Kaffrine - Tambacounda - Kedougou - Saraya - Moussala (pont sur le Falimé) frontiere Mali toujours bonne route goudronné, sur tout Kaffrine - Tamba et Tamba - Parc National de Niokolo Koba - raversé du parc route avec trous mais peu - apres parc nouvelle route juscqu'à la frontière Frontiere Senegal - Mali - pont - petits villages des deux cotés du fleuve - au Senegal sur demande le Douanier dit que l'entrée avec notre voiture cote 2500 Fcfa - pas question de frais pour vieux voiture !!! - pas de frais pour formalités de sortie au Mali pas de frais pour tampon de police - pas de regard sur notre visa de l'ambassade à Berlin - entree sans visa tres possible - visa du Mali aussi possible à Rabat et Nouakchott - pas de douanes, donc pas de Laisser passer pour la voiture ! - A Bamako, Sikasso, Frontiere Sortie les controles demandent le Laisser passer mais ne font rien quand j'explique que nou n'avons pas ca. Situation au Mali en Aout 2012 - tres normale, camions circulent sur les grands axes vers le Senegal en masse, pas de controles nerveux de police et gendarmerie, moins de controles que dans les autres pays, normalité dans tous les lieux, deux blindés stationnés autour de Kati pres de Bamako, aucun raison de ne pas voyager dans le sud du Mali. Frontiere Mali - Burkina - aucun probleme - visa Burkina a la frontiere - mais 47.000 Fcfa - 70, - Euro - en Allemagne: 34, - Euro !! - mieux de payer le visa a l'ambassade - laisser passer pour trois mois 5000 Fcfa - 7,50 Euro - routes goudron en bon état sauf entre Boromo et carrefour Ouaga - Koudougou apres route neuve a Ouaga. Peage de routes au Mali et BF, mais environs 500 Fcfa pour 200 à 500 km.
Pour tous demandes ou plus d'infos n'hesitez pas de me demander.
Bonne Route
HPH
Information sur notre voyage en Aout 2012 de Tanger Med Maroc - (Port Marocain à recommender), jusqu'à Ouagadougou Burkina Faso Maroc: autoroute Tanger Med - Kenitra - Rabat - El Jadida - route: Essaouira - Agadir - Laayoune - Dakhla - Poste de Bir Guendouz (frontiere Mauritanie PK55) Mauritanie: Nouadhibou - Nouakchott - Birette/Diama (frontiere Senegal). Senegal: St. Louis - Touba - Kaffrine - Tambcounda - Kedougou - Moussala/Mahinamine (frontiere Mali) Mali: Kéniéba - Kita - Bamako - Bougouni - Sikasso - Hermekono (frontiere Burkina) Burkina Faso: Koloko - Orodara - Bobo - Ouaga vehicule: Nissan Patrol de 1998 bon état - mais voyage possible avec tout vehicule, moto bicyclette etc. Nous avons pris trois semaines pour le voyage mais si on fait vite, deux semaines suffit. Pas de problemes en route, peu de controles au Maroc - nous avons utilisé trois fiches de renseignements pour les controles Gendarmerie/police au Maroc. Frontiere Maroc - Mauritanie - arrivé en Ramadan vers 16 heures la frontiere était deja fermé, on nous a laissé passer avec un cadeau de 10 Euros, 30 minutes de controle, cote Mauritanien - aide de Arturo (guide de frontiere Mauritanien 10, - Euro) discussion de nos 6 boites de biere et deux bouteilles de vin rouge avec Gendarmes - ils nous ont laissé ces boissons - 10, - Euro pour le laisser passer (douanes) et ils ont mis 20 jours de validité sur notre demande et non les 7 jours comme d'habitude - visa de l'ambassade mauritanien à Rabat du jour au lendmain 340 Dirhams (34, - Euro) - changement de Dirhams en Ouguiya dans la zone neutre à un km des Marocains - assurance mauritanie à Nouadhibou Camping La Baie du Lévrier - Controles de Gendarmerie en Mauritanie tous les 40 km - fiches demandé - 15 fiches donné de NKTT vers Senegal - nouvelle piste - goudron en constuction à 140 km de Nktt vers Rosso direction droite vers Keur Massene - bonne piste de 50 km - reste 40 km de piste à coté du fleuve Senegal de Keur Massene á Birette - poste mauritanien au barrage de Diama - trois controles Mauri - Gendarmerie demande 10, - Euro, douanes 10, - Euro, Police 10, - Euro Gendarmerie semble necessaire - les aures non - payemant pour la traverse du barrage - récu donné. Frontiere Senegal - police à droite 10, - Euro - Douanes à gauche, discussion du prix à cause de l'age de notre voiture - douanier Moulaye en civil nous montre liste de prix dependant du lieu de sortie du Senegal - vers Mali le prix le plus augmenté est demandé - 150.000 Fcfa = 225, - Euro - sans escorte !! - il est 17 heures, nous sommes roulé en convoi de 7 voitures avec le douanier en tête vers le commissariat St Louis point nord de l'ile de St Louis - pas de controles de police sur la route à cause du convoi - formalités et demande de prolongation de sejour fait au commissariat - Passe Avant de15 jours recu sans necessité de passer par Dakar !! - Douanier nous accompagne tous au Camping Ocean sur la Langue de Barbarie pres de l'Hotel Dior - Piscine !! si on mange chez Mme Dior -- à recommender !! - libre de voyager au Senegal pour deux semaines Itineraire au Senegal - St Louis - Gangheul - Louga - Touba - Mbacké - Kaffrine - Tambacounda - Kedougou - Saraya - Moussala (pont sur le Falimé) frontiere Mali toujours bonne route goudronné, sur tout Kaffrine - Tamba et Tamba - Parc National de Niokolo Koba - raversé du parc route avec trous mais peu - apres parc nouvelle route juscqu'à la frontière Frontiere Senegal - Mali - pont - petits villages des deux cotés du fleuve - au Senegal sur demande le Douanier dit que l'entrée avec notre voiture cote 2500 Fcfa - pas question de frais pour vieux voiture !!! - pas de frais pour formalités de sortie au Mali pas de frais pour tampon de police - pas de regard sur notre visa de l'ambassade à Berlin - entree sans visa tres possible - visa du Mali aussi possible à Rabat et Nouakchott - pas de douanes, donc pas de Laisser passer pour la voiture ! - A Bamako, Sikasso, Frontiere Sortie les controles demandent le Laisser passer mais ne font rien quand j'explique que nou n'avons pas ca. Situation au Mali en Aout 2012 - tres normale, camions circulent sur les grands axes vers le Senegal en masse, pas de controles nerveux de police et gendarmerie, moins de controles que dans les autres pays, normalité dans tous les lieux, deux blindés stationnés autour de Kati pres de Bamako, aucun raison de ne pas voyager dans le sud du Mali. Frontiere Mali - Burkina - aucun probleme - visa Burkina a la frontiere - mais 47.000 Fcfa - 70, - Euro - en Allemagne: 34, - Euro !! - mieux de payer le visa a l'ambassade - laisser passer pour trois mois 5000 Fcfa - 7,50 Euro - routes goudron en bon état sauf entre Boromo et carrefour Ouaga - Koudougou apres route neuve a Ouaga. Peage de routes au Mali et BF, mais environs 500 Fcfa pour 200 à 500 km.
Pour tous demandes ou plus d'infos n'hesitez pas de me demander.
Bonne Route
HPH
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
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message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
Bonsoir tous 🙂,
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Quelques informations pratiques pour Cuba English translation pending
Salut à tous,
voici quelques prix de casas et autres transports aux divers endroits que nous avons visité à Cuba cet été, pour ceux qui veulent se faire une idée de prix.
Evidemment ce post est à fuir très rapidement pour ceux qui veulent lire des ressentis, des réflexions, des interrogations ? Sur Cuba...
LA HAVANE :
Nous avons bien aimé la Havane, capitale très tranquille, très aérée, une ville vraiment agréable.
- Le trajet depuis l’aéroport jusqu’à la Havana Vieja nous a coûté 25 CUC. Alors que l’inverse ne nous reviendra qu’à 15 CUC
Une bonne adresse à La Havane:
« LACHI Y YENI » Malecon 65 e/ Genios y Carcel Centro Habana.
Tel : (53 7) 867 1710
Mobil : 05 263 9408
Email : handyochoa@infomed.sld.cu
Grandes chambres ( 1 avec 2 lit doubles ; très grande et très propre, l’autre plus petite avec 1 lit double+ 1 lit simple ) La maison est très originalement décorée, donnant directement sur le Malecon l’accueil sympathique. 35 CUC la grande chambre 30 CUC l’autre. Petit dèj : 4 CUC/pers.
- Le trajet en bus VIAZUL depuis la Havane jusqu’à Vinales coûte 12 CUC / adulte
6 CUC / enfants
et dure +/- 4 heures.
VINALES :
Magnifique région que Vinales on dirait le Vang Vieng de Cuba ( pour ceux qui connaissent ) ; les chevaux en plus et les fêtards en moins. Une étape à mon avis indispensable pour ceux qui viennent à Cuba.
A Vinales je recommande fortement la casa
« RIDEL Y CLARIBEL » Salvador Cisnero (pasajeB) 203 cp 22400 Vinales
tel : 048 69 51 27
email : laurabr@princesa.pri.sld.cu
Ridel et Claribel un couple de médecins ( lui obstétricien, elle dentiste ) savent accueillir leurs hôtes avec chaleur et simplicité, leurs deux chambres sont nickelles; celle avec 2 grands lits et un balcon est parfaite pour un couple avec deux enfants comme nous.
25 CUC + 3 CUC/pers. pour le petit dèj.
Très belle vue sur les mogottes depuis le toit terrasse de la casa.
A « proximité » de Vinales ; Cayo Jutias. Ouais…Sympa… La mer y est très belle. 60 CUC en taxi pour la journée.
- Le trajet depuis Vinales jusqu’à la Havane nous a coûté 50 CUC jusqu’à La Havane ( 2 heures ) puis 35 CUC de La Havane à Varadero toujours en taxi ( 2 heures ).
VARADERO
Nous avions un mauvais apriori sur Varadero et finalement nous n’avons pas regretté de suivre les conseils d'un copain cubain; l'eau est effectivement très belle et l’ambiance est très relax. Le fait qu’il soit dorénavant possible de loger en casa particulares nous a définitivement décider à y aller ; nous avons bien fait !
- Une excellente casa à Varadero :
« BERTA Y ALFREDO » Calle 24, e/ avenida y playa, varadero
tèl : (53 45) 61 2833
Mobil : (+53) 53112186
Email : vistaalmarcuba@gmail.com
A deux pas de la plage. Deux chambres ; une double et une triple. 30 CUC ( possibilité de négocier mais pas en dessous de ce prix ) pour nous quatre + 4 CUC/pers. pour le petit dèj.
La casa, en plus d’être située à deux pas de la mer, est très agréable car très spacieuse. Berta et Alfredo sont très gentils.
- Le trajet Varadero-Cienfuegos en taxi nous a couté 55 CUC ( après négociations ) soit 7 CUC de plus qu’en bus VIAZUL ( 16 CUC/adulte. 8 CUC/enfant ). Avec un gain de temps de plus d’une heure par rapport au bus et le fait que le taxi vienne nous chercher devant la casa de Varadero et nous emmène devant celle de Cienfuegos ne nous a pas fait hésiter à prendre le taxi. ( 2h30 )
CIENFUEGOS
Cienfuegos est une « ville étape » très agréable, très tranquille. 2 ou 3 jours suffisent.
Une superbe demeure à Cienfuegos, immense ancienne maison coloniale avec beaucoup de cachet :
« DAGMARA Y ELIAS RAMOS » Calle 47- 5609 e/56y58
mobil : (+53) 53668918
email : eliasr1988@yahoo.es
Beaucoup de charme, parfaitement tenue. 30 CUC pour 4. Repas à la carte.
Juste en face :
« YVAN Y LILI » Calle 47 – 5604 e/56 y 58
Tèl : (53)(43) 527256
mobil : 01 52473192
email : ivanlili71@yahoo.es
Cette casa est aussi très bien et le couple qui la tient est vraiment charmant.
Les cascades « del Nicho » sont à voir absolument ( y aller assez tôt )
50 CUC l’aller-retour en taxi
Entrée 5 CUC/adulte. 2.5 CUC/enfants.
- Le trajet Cienfuegos-Trinidad : 25 CUC en taxi soit 3 CUC de plus que le bus Viazul :
6 CUC/adulte
5 CUC/enfant
1 heure.
TRINIDAD
Trinidad est vraiment très jolie, à visiter absolument.
Le Paladar SOL Y SON : N° 283 simon bolivar est très très bien ; le cadre, le service, la nourriture y sont parfaites, un poil cher quand même, mais bon …
La Playa Ancon est une très jolie plage, agréable pour passer la journée. 10 CUC l’aller-retour en taxi depuis Trinidad.
A « cause » du carnaval de Santiago de Cuba nous avons du prendre un taxi pour nous rendre à Camaguey car les bus étaient complets pour plusieurs jours. 80 CUC… 35 CUC de plus que ce que nous aurait couté le bus Viazul :
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
4 heures de trajet.
CAMAGUEY
Camaguey, à l’instar de Cienfuegos est une ville étape très sympa et, comme pour Cienfuegos, 2 ou 3 jours suffisent …
Une bonne casa à Camaguey :
« ALFREDO Y MILAGROS »
Cisnero, 124, San clemente
Tèl : 29 54 36
Bon accueil, très propre, un excellent rapport qualité/prix ( 25 CUC )
La maison est très agréable, spacieuse. 1 lit double + 2 lits simples
Pas évident de se rendre à Playa Santa Lucia depuis Camaguey, nous avons pu dégoter un taxi. Nous avons fait le trajet avec de filles de Bordeaux (très sympa d’ailleurs) pour 5 CUC/pers. Prix très raisonnable… 1h30 de route.
PLAYA SANTA LUCIA
Pas de casas à Santa Lucia, un hotel « économique » : L’hotel Escuela Tararaco qui n’est plus une école mais toujours un hotel : 64 CUC pour deux chambres doubles communicantes.
Ambiance un peu bizarroïde dans cet hotel : la légère impression d’être dans un hotel de l’Union Soviétique (la chaleur en plus) Un gros potentiel pas du tout exploité (mais alors pas du tout)
Nous avons trouvé la Playa Santa Lucia étroite, pleine d’algues, pas entretenue… Le sable est blanc mais comme il est caché par 30 cm d’algues sèches on ne s’en rend pas compte…Heureusement, à 30 minutes en calèche (12 CUC aller-retour en négociant) la Playa Los Cocos est elle très belle et l’eau est magnifique, juste après le petit village de La Boca qui ressemble un peu à un mini Beyrouth d’après guerre …
Si il n’est pas aisé de rallier Camaguey à Santa Lucia à moindre coût ; c’est mission impossible pour aller de Santa Lucia à Bayamo. Nous avons du débourser 85 CUC (après négo.) pour un taxi. Bon nous aurions pu prendre le taxi jusqu’à Las Tunas (50 CUC) puis bus jusqu’à Bayamo poue économiser quelques CUC…
BAYAMO
Une ville très tranquille avec une jolie place et une rue piétonne (général Garcia) assez délirante, une portion semble fausse ; créée en papier mâché ; pour les besoin d’un film. Très jolie en tout cas et très colorée, leur façon d’ « habiller » leur poteaux électrique est très originale …
Bon à savoir : pas mal de choses se payent en CUP à Bayamo ; restaurants, glaciers …
Le trajet de Bayamo à Santiago De Cuba dure +/- 2 heures et coûte 7 CUC/adulte
6 CUC/enfant
SANTIAGO DE CUBA
Quelques cubains nous avaient dit : « faites gaffe à Santiago, ce sont des embobineurs, des beaux parleurs, ils essayeront de vous arnaquer … » Des marseillais de Cuba, quoi ! Bon, cela ne nous à pas frappé du tout, malgré, c’est vrai, de nombreuses sollicitations aux terrasses de : musicos, prestidigitatos et autres taxicos …Finalement tous très sympas.
Par contre une chose nous a vraiment dérangé à Santiago, en plus de l’extrême chaleur; la pollution ! Ce fut assez pénible, les rues étant étroites, la circulation importante et le contrôle anti pollution pas encore en vigueur…
Une visite au « castillo del Moro » permet d’échpper quelques heures à ces nuisances. Belle forteresse avec de superbes points de vue 15 CUC aller-retour en taxi. Entrée du site : 4 CUC/adulte
0 CUC/enfant
Une bonne adresse de casa à Santiago :
Julio y Yinet : Diego Palacio N° 409 e/Pio rosario y Porfirio Valiente
Mobile : +53-52820342
Email : julio75@merided.scu.sld.cu
30 CUC la grande chambre équipé de deux lits doubles, casa nickelle tenue par un jeune couple sympa (surtout lui)
Bus Viazul Santiago-Baracoa
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
BARACOA
Baracoa…Cette ville, avec son air un peu décrépit est très agréable et la région qui l’entoure est extraordinaire. On le sent déjà sur le trajet quand le bus quitte la côte carabéenne pour rejoindre celle de L’atlantique ; quels paysages !
La plage de Maguana est correcte et l’eau très belle. Il faut éviter le dimanche si on aime la tranquilité. 15 CUC en taxi pour la journée, 30 à 40 minutes d’une route…très pas belle !
Nous n’avons pas pu faire l’ascension del Yunque, un peu trop éprouvante pour nos enfants.
Par contre nous n’avons pas regretté les 72 CUC (24CUC/adulte 12 CUC/enfant) déboursés pour une excursion dans le parc « Alejandro De Humboldt » comprenant 3 à 4 heures de marches à travers une superbe jungle, 1 heure de baignade sous une très belle petite cascade et 1 heure à Maguana.
L’excursion à Yumuri à 66 CUC (22/adulte 11/enfant) était aussi pas mal mais rien de comparable avec « Humboldt »
Pour ceux qui ont le temps d’aller jusqu’à Baracoa, cela en vaut vraiment la peine, enfin nous, on a vraiment bien aimé ce coin de Cuba …
Retour à Santiago pour prendre le bus de nuit pour la Havane 51.5 CUC/adulte
25.75 CUC/enfant
12 heures de trajet.
Bon à savoir : Le bus de 18h45 est un express et ne s’arrête qu’un quart d’heure à Camaguey et ne met donc « que » 12 heures pour rallier La Havane au lieu des 15 prévues pour les autres.
Une dernière chose : les touristes qui restent plus de 30 jours doivent renouveler leur carte de tourisme et pour ce faire, acheter 25 CUC de timbres fiscaux par personne… Il faut faire attention à ce que les timbres soit en parfait état, les nôtres avaient été mal découpés par la banque ou nous les avions acheté, la « dentelle » était un peu abîmée…Résultat : refus de nos timbres à l’immigration, obligation d’en racheter d’autres …
Voilà, voilà, si ça peut rendre service à quelqu'un ...
voici quelques prix de casas et autres transports aux divers endroits que nous avons visité à Cuba cet été, pour ceux qui veulent se faire une idée de prix.
Evidemment ce post est à fuir très rapidement pour ceux qui veulent lire des ressentis, des réflexions, des interrogations ? Sur Cuba...
LA HAVANE :
Nous avons bien aimé la Havane, capitale très tranquille, très aérée, une ville vraiment agréable.
- Le trajet depuis l’aéroport jusqu’à la Havana Vieja nous a coûté 25 CUC. Alors que l’inverse ne nous reviendra qu’à 15 CUC
Une bonne adresse à La Havane:
« LACHI Y YENI » Malecon 65 e/ Genios y Carcel Centro Habana.
Tel : (53 7) 867 1710
Mobil : 05 263 9408
Email : handyochoa@infomed.sld.cu
Grandes chambres ( 1 avec 2 lit doubles ; très grande et très propre, l’autre plus petite avec 1 lit double+ 1 lit simple ) La maison est très originalement décorée, donnant directement sur le Malecon l’accueil sympathique. 35 CUC la grande chambre 30 CUC l’autre. Petit dèj : 4 CUC/pers.
- Le trajet en bus VIAZUL depuis la Havane jusqu’à Vinales coûte 12 CUC / adulte
6 CUC / enfants
et dure +/- 4 heures.
VINALES :
Magnifique région que Vinales on dirait le Vang Vieng de Cuba ( pour ceux qui connaissent ) ; les chevaux en plus et les fêtards en moins. Une étape à mon avis indispensable pour ceux qui viennent à Cuba.
A Vinales je recommande fortement la casa
« RIDEL Y CLARIBEL » Salvador Cisnero (pasajeB) 203 cp 22400 Vinales
tel : 048 69 51 27
email : laurabr@princesa.pri.sld.cu
Ridel et Claribel un couple de médecins ( lui obstétricien, elle dentiste ) savent accueillir leurs hôtes avec chaleur et simplicité, leurs deux chambres sont nickelles; celle avec 2 grands lits et un balcon est parfaite pour un couple avec deux enfants comme nous.
25 CUC + 3 CUC/pers. pour le petit dèj.
Très belle vue sur les mogottes depuis le toit terrasse de la casa.
A « proximité » de Vinales ; Cayo Jutias. Ouais…Sympa… La mer y est très belle. 60 CUC en taxi pour la journée.
- Le trajet depuis Vinales jusqu’à la Havane nous a coûté 50 CUC jusqu’à La Havane ( 2 heures ) puis 35 CUC de La Havane à Varadero toujours en taxi ( 2 heures ).
VARADERO
Nous avions un mauvais apriori sur Varadero et finalement nous n’avons pas regretté de suivre les conseils d'un copain cubain; l'eau est effectivement très belle et l’ambiance est très relax. Le fait qu’il soit dorénavant possible de loger en casa particulares nous a définitivement décider à y aller ; nous avons bien fait !
- Une excellente casa à Varadero :
« BERTA Y ALFREDO » Calle 24, e/ avenida y playa, varadero
tèl : (53 45) 61 2833
Mobil : (+53) 53112186
Email : vistaalmarcuba@gmail.com
A deux pas de la plage. Deux chambres ; une double et une triple. 30 CUC ( possibilité de négocier mais pas en dessous de ce prix ) pour nous quatre + 4 CUC/pers. pour le petit dèj.
La casa, en plus d’être située à deux pas de la mer, est très agréable car très spacieuse. Berta et Alfredo sont très gentils.
- Le trajet Varadero-Cienfuegos en taxi nous a couté 55 CUC ( après négociations ) soit 7 CUC de plus qu’en bus VIAZUL ( 16 CUC/adulte. 8 CUC/enfant ). Avec un gain de temps de plus d’une heure par rapport au bus et le fait que le taxi vienne nous chercher devant la casa de Varadero et nous emmène devant celle de Cienfuegos ne nous a pas fait hésiter à prendre le taxi. ( 2h30 )
CIENFUEGOS
Cienfuegos est une « ville étape » très agréable, très tranquille. 2 ou 3 jours suffisent.
Une superbe demeure à Cienfuegos, immense ancienne maison coloniale avec beaucoup de cachet :
« DAGMARA Y ELIAS RAMOS » Calle 47- 5609 e/56y58
mobil : (+53) 53668918
email : eliasr1988@yahoo.es
Beaucoup de charme, parfaitement tenue. 30 CUC pour 4. Repas à la carte.
Juste en face :
« YVAN Y LILI » Calle 47 – 5604 e/56 y 58
Tèl : (53)(43) 527256
mobil : 01 52473192
email : ivanlili71@yahoo.es
Cette casa est aussi très bien et le couple qui la tient est vraiment charmant.
Les cascades « del Nicho » sont à voir absolument ( y aller assez tôt )
50 CUC l’aller-retour en taxi
Entrée 5 CUC/adulte. 2.5 CUC/enfants.
- Le trajet Cienfuegos-Trinidad : 25 CUC en taxi soit 3 CUC de plus que le bus Viazul :
6 CUC/adulte
5 CUC/enfant
1 heure.
TRINIDAD
Trinidad est vraiment très jolie, à visiter absolument.
Le Paladar SOL Y SON : N° 283 simon bolivar est très très bien ; le cadre, le service, la nourriture y sont parfaites, un poil cher quand même, mais bon …
La Playa Ancon est une très jolie plage, agréable pour passer la journée. 10 CUC l’aller-retour en taxi depuis Trinidad.
A « cause » du carnaval de Santiago de Cuba nous avons du prendre un taxi pour nous rendre à Camaguey car les bus étaient complets pour plusieurs jours. 80 CUC… 35 CUC de plus que ce que nous aurait couté le bus Viazul :
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
4 heures de trajet.
CAMAGUEY
Camaguey, à l’instar de Cienfuegos est une ville étape très sympa et, comme pour Cienfuegos, 2 ou 3 jours suffisent …
Une bonne casa à Camaguey :
« ALFREDO Y MILAGROS »
Cisnero, 124, San clemente
Tèl : 29 54 36
Bon accueil, très propre, un excellent rapport qualité/prix ( 25 CUC )
La maison est très agréable, spacieuse. 1 lit double + 2 lits simples
Pas évident de se rendre à Playa Santa Lucia depuis Camaguey, nous avons pu dégoter un taxi. Nous avons fait le trajet avec de filles de Bordeaux (très sympa d’ailleurs) pour 5 CUC/pers. Prix très raisonnable… 1h30 de route.
PLAYA SANTA LUCIA
Pas de casas à Santa Lucia, un hotel « économique » : L’hotel Escuela Tararaco qui n’est plus une école mais toujours un hotel : 64 CUC pour deux chambres doubles communicantes.
Ambiance un peu bizarroïde dans cet hotel : la légère impression d’être dans un hotel de l’Union Soviétique (la chaleur en plus) Un gros potentiel pas du tout exploité (mais alors pas du tout)
Nous avons trouvé la Playa Santa Lucia étroite, pleine d’algues, pas entretenue… Le sable est blanc mais comme il est caché par 30 cm d’algues sèches on ne s’en rend pas compte…Heureusement, à 30 minutes en calèche (12 CUC aller-retour en négociant) la Playa Los Cocos est elle très belle et l’eau est magnifique, juste après le petit village de La Boca qui ressemble un peu à un mini Beyrouth d’après guerre …
Si il n’est pas aisé de rallier Camaguey à Santa Lucia à moindre coût ; c’est mission impossible pour aller de Santa Lucia à Bayamo. Nous avons du débourser 85 CUC (après négo.) pour un taxi. Bon nous aurions pu prendre le taxi jusqu’à Las Tunas (50 CUC) puis bus jusqu’à Bayamo poue économiser quelques CUC…
BAYAMO
Une ville très tranquille avec une jolie place et une rue piétonne (général Garcia) assez délirante, une portion semble fausse ; créée en papier mâché ; pour les besoin d’un film. Très jolie en tout cas et très colorée, leur façon d’ « habiller » leur poteaux électrique est très originale …
Bon à savoir : pas mal de choses se payent en CUP à Bayamo ; restaurants, glaciers …
Le trajet de Bayamo à Santiago De Cuba dure +/- 2 heures et coûte 7 CUC/adulte
6 CUC/enfant
SANTIAGO DE CUBA
Quelques cubains nous avaient dit : « faites gaffe à Santiago, ce sont des embobineurs, des beaux parleurs, ils essayeront de vous arnaquer … » Des marseillais de Cuba, quoi ! Bon, cela ne nous à pas frappé du tout, malgré, c’est vrai, de nombreuses sollicitations aux terrasses de : musicos, prestidigitatos et autres taxicos …Finalement tous très sympas.
Par contre une chose nous a vraiment dérangé à Santiago, en plus de l’extrême chaleur; la pollution ! Ce fut assez pénible, les rues étant étroites, la circulation importante et le contrôle anti pollution pas encore en vigueur…
Une visite au « castillo del Moro » permet d’échpper quelques heures à ces nuisances. Belle forteresse avec de superbes points de vue 15 CUC aller-retour en taxi. Entrée du site : 4 CUC/adulte
0 CUC/enfant
Une bonne adresse de casa à Santiago :
Julio y Yinet : Diego Palacio N° 409 e/Pio rosario y Porfirio Valiente
Mobile : +53-52820342
Email : julio75@merided.scu.sld.cu
30 CUC la grande chambre équipé de deux lits doubles, casa nickelle tenue par un jeune couple sympa (surtout lui)
Bus Viazul Santiago-Baracoa
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
BARACOA
Baracoa…Cette ville, avec son air un peu décrépit est très agréable et la région qui l’entoure est extraordinaire. On le sent déjà sur le trajet quand le bus quitte la côte carabéenne pour rejoindre celle de L’atlantique ; quels paysages !
La plage de Maguana est correcte et l’eau très belle. Il faut éviter le dimanche si on aime la tranquilité. 15 CUC en taxi pour la journée, 30 à 40 minutes d’une route…très pas belle !
Nous n’avons pas pu faire l’ascension del Yunque, un peu trop éprouvante pour nos enfants.
Par contre nous n’avons pas regretté les 72 CUC (24CUC/adulte 12 CUC/enfant) déboursés pour une excursion dans le parc « Alejandro De Humboldt » comprenant 3 à 4 heures de marches à travers une superbe jungle, 1 heure de baignade sous une très belle petite cascade et 1 heure à Maguana.
L’excursion à Yumuri à 66 CUC (22/adulte 11/enfant) était aussi pas mal mais rien de comparable avec « Humboldt »
Pour ceux qui ont le temps d’aller jusqu’à Baracoa, cela en vaut vraiment la peine, enfin nous, on a vraiment bien aimé ce coin de Cuba …
Retour à Santiago pour prendre le bus de nuit pour la Havane 51.5 CUC/adulte
25.75 CUC/enfant
12 heures de trajet.
Bon à savoir : Le bus de 18h45 est un express et ne s’arrête qu’un quart d’heure à Camaguey et ne met donc « que » 12 heures pour rallier La Havane au lieu des 15 prévues pour les autres.
Une dernière chose : les touristes qui restent plus de 30 jours doivent renouveler leur carte de tourisme et pour ce faire, acheter 25 CUC de timbres fiscaux par personne… Il faut faire attention à ce que les timbres soit en parfait état, les nôtres avaient été mal découpés par la banque ou nous les avions acheté, la « dentelle » était un peu abîmée…Résultat : refus de nos timbres à l’immigration, obligation d’en racheter d’autres …
Voilà, voilà, si ça peut rendre service à quelqu'un ...
Île de Saint-Martin/Sint Maarten... en 20 photos English translation pending
Une île des Caraïbes, deux nationalités et deux territoires séparés par une frontière … virtuelle !
Dans la partie nord, c’est la France d’Outremer avec Saint-Martin au sud Sint Maarten fait partie des Pays-Bas ultramarin.
En commun, une mer tropicale, des plages de sable fin … et l’agréable atmosphère antillaise.
C’est en 20 photos que je vous présente cette charmante île aux deux facettes, avec 10 photos pour chacun des deux territoires.
Les photos parlent souvent d’elles même mais en y ajoutant quelques phrases de légende, leur impact ne sera, je le souhaite, que plus intéressant.
Allez, on commence par le nord avec Saint-Martin, la française …
ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

Vaccin contre le palu ou non en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je pars le 28 juillet en Thailande et ce jusqu'au 21 aout. Problème : j'ai le choix entre prendre le vaccin contre le paludisme et payer bien cher et risquer les effets secondaire ou NE pas le prendre et ducoup ne pas gacher d'argent mais prendre le risque de le regretter fortement pour le restant de mes jours. car à ce prix là, ca vaut bien une vie humaine.
Le hic qui me fait douter sur la prise du traitement ou non est le fait qu'au delà d'aller à Koh Tao et peut-etre Koh Chang, et bien je vais m'aventurer dans la jungle dans les parcs d'Erawan et celui de Khao Sok. Et là, qui dit jungle dit plus grand risque. Je sais que le plus à craindre c'est la dengue mais de toute facon il n'y a pas de traitement donc c'est plus sur le palu que je m'interroge.
Beaucoup de gens disent que c'est inutile de prendre le traitement et que c'est se taper des effets secondaires pour rien.
J'aimerais donc avoir votre avis sur le sujet. :)
Merci d'avance.
voilà je pars le 28 juillet en Thailande et ce jusqu'au 21 aout. Problème : j'ai le choix entre prendre le vaccin contre le paludisme et payer bien cher et risquer les effets secondaire ou NE pas le prendre et ducoup ne pas gacher d'argent mais prendre le risque de le regretter fortement pour le restant de mes jours. car à ce prix là, ca vaut bien une vie humaine.
Le hic qui me fait douter sur la prise du traitement ou non est le fait qu'au delà d'aller à Koh Tao et peut-etre Koh Chang, et bien je vais m'aventurer dans la jungle dans les parcs d'Erawan et celui de Khao Sok. Et là, qui dit jungle dit plus grand risque. Je sais que le plus à craindre c'est la dengue mais de toute facon il n'y a pas de traitement donc c'est plus sur le palu que je m'interroge.
Beaucoup de gens disent que c'est inutile de prendre le traitement et que c'est se taper des effets secondaires pour rien.
J'aimerais donc avoir votre avis sur le sujet. :)
Merci d'avance.
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
Avis sur itinéraire de 30 jours en Namibie et en famille, départ Le Cap? English translation pending
Bonjour,
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
4 semaines à la découverte de l'Ouest américain - Complet English translation pending
Au printemps, j'ai (enfin!) terminé mon carnet de voyage de l'été 2010. Oui, je sais, j'ai pris mon temps … Le résultat prend la forme d'un joli livre photo et du compte-rendu ci-dessous.
Ce voyage a eu lieu en juin / juillet 2010 et reste à ce jour l'un de mes plus beaux souvenirs grâce aux conseils avisés des voyageurs rencontrés sur ce forum.
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Premier voyage à Paris - Itinéraire de dix jours en septembre English translation pending
C'est notre premier voyage à Paris. Nous y serons le 6 septembre pour 10 jours.
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
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Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Dempster Highway (Inuvik, Canada) ou Dalton Highway (Deadhorse, Alaska)? English translation pending
Bonjour a tous les connaisseurs du Grand nord.
En vu d'un périple en Amérique du Nord, j'aurais voulu avoir vos opinions sur ces 2 routes, l'une canadienne qui mene a Inuvik et l'autre en Alaska. Laquelle vous parait la plus intéressante, sachant que le but serait de découvrir la toundra et sa faune, et pourquoi pas voir des aurores boréales?
Sont-elles dans le même état ou y en a t'il une mieux aménagée que l'autre?
Entre Inuvik et Deadhorse, quel est le village le plus agréable?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Tout quitter, son travail, son amie... drôle de sentiment English translation pending
bonjour,
je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Récit de quatre jours à Paris English translation pending
27/04/2012
Comme toute bonne parisienne (ex en l’occurrence pour moi), je connais très bien Paris de l'extérieur, mais de l’intérieur ???
J'ai donc décidé de consacrer 4 jours à la découverte de Paris !
Une touriste à Paris … rien que l'idée m'amuse beaucoup. Let's go !
29/04/2012 – 13h
Après un début un peu chaotique, mas fille annule à la dernière minute notre première journée parisienne, la pluie encore présente, je pars pour Paris, pas très enthousiaste. Et puis, arrivée sur la capitale, le soleil est au rendez-vous.
Je me gare à coté du Louvre, mais devant la file d'attente, je préfère me balader à l(extérieure et profiter du soleil.
Le Louvre est splendide de l'extérieur. Je n'avais jamais fait d'arrêt, même en étant passé des milliers de vois auparavant en voiture. La place du carrousel avec son arc est splendide et donne une perspective incroyable : la voie triomphale... qui donne jusqu'à la grande arche de la Défense en passant par les Champs-Elysées et l'arc de Triomphe.
Je continue ma balade par le jardin des Tuileries (très joli jardin comme tous ceux de Paris d'ailleurs), j'arrive à la Concorde, où la perspective est toujours aussi grandiose. On y voit même la plus grande tour de la Défense que mon frère a rénovée et rehaussée.
Bravo le frangin, d'ici j'ai une vue magnifique de ton travail :-)
La Concorde, comme tant d'autres magnifique place de Paris. Je la connais, naturellement, mais je n'ai jamais pris le temps de m'y arrêter, de contempler les alentours, la beauté de l'obélisque ou des statues des chevaux de Marly.
Il fait beau, je respire Paris, j'aime cette ville, je m'y sens chez moi....Même à une heure d'ici, j'ai l'impression de l'avoir quittée en déménageant sur Chartres il y a maintenant 8 ans de cela ! Que le temps passe, mais Paris sera toujours ma « ville de cœur » ; Qu'il fait bon la redécouvrir ainsi, en marchant...
Pause dans le jardin du Petit Palais. Ce musée a été crée pour l'exposition universelle de 1900.
Le monument abrite un décor peint et sculpté majestueux, tout comme ses escaliers, typiques du début du siècle dernier. Ce musée est à lui seul une œuvre d'art. Quant à sa collection permanente (et gratuite), elle vous fait faire un tour d'horizon depuis l'antiquité jusqu'au Paris de 1900. On y trouve de tout, sculptures, peintures, objets d'art... Le musée est varié et d'une richesse surprenante qui balaie les grands moments de l'histoire. J'ai été très agréablement surprise... et passer un dernier instant dans le jardin, paisible et très beau, pour écrire ces quelques lignes … je me sens bien, je suis à Paris.
14h05 – pour visiter le Grand Palais et voir cette magnifique verrière depuis l'intérieure, j'ai eu l'agréable surprise de me retrouver devant l'exposition internationale du livre ancien. Même si je n'y connais absolument rien en vieux manuscrits, il est vrai que certains sont admirables et intéressants de surcroît.
Le Grand Palais, construit lui aussi pour l'exposition universelle 1900, est splendide. Ce bâtiment rentre dans la lignée architecturale de la Tour Eiffel. J'aime énormément cette verrière, tout de fer et de lumière qui pénètre à travers le verre. Quant au salon, certains livres et manuscrits m'interpellent, plus que d'autres, sûrement par leur esthétique ou leur sujet, car je suis totalement ignare quant à leur valeur réelle.
15h15 – Suite de la balade sous un super soleil... Là, aucune honte, je fais ma vraie touriste et je m'arrête devant l'entrée de l’Élysée avec l'espoir de rencontrer Sarkobeurk …;-)
Faute de futur ex-Président, je croise Arielle Dombasle et Marc-Henry Lévy …:-)
Je remonte petit à petit les Champs-Elysée où m'a fille s'est décidée à me rejoindre.
16h30 – Axelle m'a rejoint sur l'avenue. Nous avons visité la boutique Vuitton, magnifique, excentrique, luxueuse. Interdit de prendre des photos, mais je savais pas ( ;-) ).... alors, j'en ai pris.
Puis, ultime visite ultra géniale : On est monté sur l'Arc de Triomphe. D'ici, une vue imprenable sur les toits de Paris, monuments et grandes artères. Avec un vent de dingue …
17h05 – Passage en dessous de l'Arc de Triomphe où nous avons assisté au changement de drapeau. Très joli de voir le nouveau drapeau s'élever dans le ciel aux prises du vent. Fin de ma première journée parisienne. J'aime définitivement Paris, MA VILLE !!!
Visite de Cuba du 11 août au 1er septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 19 au 26 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
Retour de voyage, deux semaines au Vénézuela! English translation pending
Hello !!
Pour aider les chanceux qui ont prévu d’aller visiter ce magnifique pays prochainement, je vous fais un retour d’expérience sur notre séjour de 2 sem. au Venez…
Premier constat : nous n’avons à aucun moment rencontré de problèmes d’insécurité alors que nous avons uniquement voyagé en bus locaux et « carro por puesto » (taxi collectif dont on négocie le prix de la coure en fonction de la distance – possibilité de longue distance, on a fait jusqu’à 400 kms comme ça)… Bien au contraire, les locaux et tous les gens rencontrés nous ont à chaque fois aidé pour nous orienter, négocier un carro, trouver un bus… Il ne faut pas rentrer dans la paranoïa, bien que pas mal de vénézuéliens soient un peu obsédés par la sécurité et vous disent souvent de faire attention…
Pour l’argent, un conseil, partez avec de l’argent liquide que vous pourrez assez facilement changer en bolivars sur place (hôtels, posadas, agence de voiture, boutiques…) en ayant 10 à 11 bsf pour 1€ (Caracas ayant le meilleur taux) ; ce qui devient vraiment intéressant sachant que le taux officiel si vous retirez en CB est de 5,7 bsf pour 1 €. Sur place, la vie n’est pas trop cher si vous dormez en posadas et mangez « local » (pour 2, on a payé entre 150 et 300 bsf / nuit, soit 15 à 30€, pour manger entre 50 et 80 bsf / pers)
Pour les transports, ça se complique un peu, les bus sont pas tous du même niveau (les bus de nuit sont plutôt cleans et confortables mais avec la clim à fond, il fait très très froid, donc prévoir polaire + couverture, les autres bus peuvent être bien ou moins bien !). Les horaires sont rarement respectés, donc faut s’attendre à patienter… On a vraiment galéré une fois mais c’était à cause de la semaine sainte (énormément de monde, routes surchargées, on est restées bloqués plus de 4h sur la route…)
Par contre, il faut, je pense, parler un minimum l’espagnol si vous souhaitez partir sans « circuit organisé »…
Notre trip : Arrivée Caracas à 18h, taxi (200 bsf) vers le terminal de bus Aeroexpresos pour prendre un bus de nuit Caracas / Maturin à 21h30 (7h30 de route). Ensuite taxi pour San José de Buja (75 bsf/pers) ou un bateau nous attendait pour aller jusqu'au campement (1h).
Delta de l’Orénoque - Waro Waro Lodge (2 jours) – arrivée et visite du campement tenu par un français, sympa, bien agencé (on dort en hamac avec moustiquaire), baignade dans la rivière et l’après-midi, marche dans la forêt pour observer la nature (pour nous, ça a été folklo car il avait plu juste avant) puis visite d’un village Warao et apéritif dans le bateau au coucher du soleil! Le lendemain, balade en canoë dans les canaux en compagnie d’enfants Waraos puis pêche aux piranhas. On n’a pas vu énormément d’animaux : des perroquets, des toucans, des singes hurleurs de loin mais c’est une jolie région et la journée passée avec les enfants waraos restera un merveilleux souvenir. Retour à San José de Buja le lendemain matin. Prix: 110€/ps Carro por puesto pour Maturin (1h - 70 bsf/p) puis de Maturin à Puerto La Cruz (négocié à 160 bsf pour 2 - 2h30) puis bus Pto la Cruz / Santa Fé (40 min)
Santa Fé / Mochima – Posada Bahia del Mar (3 jours) : la posada est tenue par un couple français, Mado et Jean, qui sont vraiment adorables et vous aideront dans l’organisation de votre séjour (excursions, conseils, change d’argent), une super ambiance à la posada, avec belle cour intérieure et accès plage direct du jardin… 250 Bsf la nuit Santa Fé est un village de pêcheurs très agréable avec un marché chaque matin ou vous pouvez acheter poisson frais, fruits et légumes pour cuisiner vous-même à la cuisine de la posada. Au programme pour nous : journée en bateau avec Jhonny, un guide local très sympa qui travaille avec la posada, d’abord sur les îles Caracas (avec snorkelling, pêche de calamars et rencontre géniale avec une 20aine de dauphins) puis sur une autre petite île ; le lendemain matin marché puis marche vers les cascades avec Sergio, un autre guide avec lequel la posada est en contact, également à conseiller, dernier jour : bateau vers l’ile d'Arapo et playa Colorada
Bus pour Puerto la Cruz en fin de journée puis bus de nuit à 21h Puerto La Cruz / Barinas (1h de retard), le lendemain, attente de 3h pour le bus Barinas / Mantecal (env 4h30), arrivée vers 18h, taxi pour aller jusqu’au rancho grande (200 bsf – 1h30 – à réserver avec le rancho)
Los Llanos – Rancho grande (2 jours) : arrivée le soir au rancho grande, un hato simple, très typique de la région de llanos ou vit toute la famille de Ramon, le proprio. Le rancho est en pleine nature, à proximité de la rivière Caño Guaratico et entouré d’une faune incroyable : caïmans, ibis, iguanes… Le lendemain : safari sur la rivière avec observation des animaux : capybaras, caïmans, dauphins d’eau douce, tortues, puis départ en moto pour aller pêcher le piranha et soirée très locale avec les enfants du rancho, Brito et Endel, charmants, qui nous ont invités à une « fiesta ». Lendemain : promenade à cheval dans les plaines puis chasse à l’anaconda ; un moment inoubliable !
Puis retour à Santa Fé pour nos 3 derniers jours, on a vraiment eu un coup de cœur sur cet endroit, pour la posada Bahia del Mar, Mado & Jean, Jhonny et Sergio !!
Caracas - Hôtel Odéon (1 jour), quartier Sabana Grande– 280 bsf / nuit – visite rapide du centre ville (métro Capitolio), sympa, maisons coloniales, cathédrale, jolis bâtiments officiels, avec en fond une chaîne de montagne qui touche la ville (l’Avila), shopping, dernier repas arepa + cerveza… et ben malgré tous les mauvais échos, j'ai bien aimé l'ambiance de Caracas, les gens sont hyper ouverts, bavards, super entreprenants et vous parlent dans la rue très facilement.
Bref, on a vraiment adoré les 2 semaines que l’on a passées là-bas, les vénézuéliens sont accueillants, très ouverts, chaleureux et drôles et cherchent vraiment à rentrer en contact avec vous ; les paysages sont magnifiques avec une faune incroyable dans les Llanos, des plages désertes du côté de Santa fé / Mochima…. En plus, il y a très peu de touristes, ce qui est vraiment agréable, se retrouver seuls sur une plage ou uniquement entouré de locaux est vraiment génial !! Enfin, la nourriture est sympa aussi : les jus de fruits frais (batidos), les arepas et empanadas, les parillas de poisson… Qu’une envie, y retourner !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Pour aider les chanceux qui ont prévu d’aller visiter ce magnifique pays prochainement, je vous fais un retour d’expérience sur notre séjour de 2 sem. au Venez…
Premier constat : nous n’avons à aucun moment rencontré de problèmes d’insécurité alors que nous avons uniquement voyagé en bus locaux et « carro por puesto » (taxi collectif dont on négocie le prix de la coure en fonction de la distance – possibilité de longue distance, on a fait jusqu’à 400 kms comme ça)… Bien au contraire, les locaux et tous les gens rencontrés nous ont à chaque fois aidé pour nous orienter, négocier un carro, trouver un bus… Il ne faut pas rentrer dans la paranoïa, bien que pas mal de vénézuéliens soient un peu obsédés par la sécurité et vous disent souvent de faire attention…
Pour l’argent, un conseil, partez avec de l’argent liquide que vous pourrez assez facilement changer en bolivars sur place (hôtels, posadas, agence de voiture, boutiques…) en ayant 10 à 11 bsf pour 1€ (Caracas ayant le meilleur taux) ; ce qui devient vraiment intéressant sachant que le taux officiel si vous retirez en CB est de 5,7 bsf pour 1 €. Sur place, la vie n’est pas trop cher si vous dormez en posadas et mangez « local » (pour 2, on a payé entre 150 et 300 bsf / nuit, soit 15 à 30€, pour manger entre 50 et 80 bsf / pers)
Pour les transports, ça se complique un peu, les bus sont pas tous du même niveau (les bus de nuit sont plutôt cleans et confortables mais avec la clim à fond, il fait très très froid, donc prévoir polaire + couverture, les autres bus peuvent être bien ou moins bien !). Les horaires sont rarement respectés, donc faut s’attendre à patienter… On a vraiment galéré une fois mais c’était à cause de la semaine sainte (énormément de monde, routes surchargées, on est restées bloqués plus de 4h sur la route…)
Par contre, il faut, je pense, parler un minimum l’espagnol si vous souhaitez partir sans « circuit organisé »…
Notre trip : Arrivée Caracas à 18h, taxi (200 bsf) vers le terminal de bus Aeroexpresos pour prendre un bus de nuit Caracas / Maturin à 21h30 (7h30 de route). Ensuite taxi pour San José de Buja (75 bsf/pers) ou un bateau nous attendait pour aller jusqu'au campement (1h).
Delta de l’Orénoque - Waro Waro Lodge (2 jours) – arrivée et visite du campement tenu par un français, sympa, bien agencé (on dort en hamac avec moustiquaire), baignade dans la rivière et l’après-midi, marche dans la forêt pour observer la nature (pour nous, ça a été folklo car il avait plu juste avant) puis visite d’un village Warao et apéritif dans le bateau au coucher du soleil! Le lendemain, balade en canoë dans les canaux en compagnie d’enfants Waraos puis pêche aux piranhas. On n’a pas vu énormément d’animaux : des perroquets, des toucans, des singes hurleurs de loin mais c’est une jolie région et la journée passée avec les enfants waraos restera un merveilleux souvenir. Retour à San José de Buja le lendemain matin. Prix: 110€/ps Carro por puesto pour Maturin (1h - 70 bsf/p) puis de Maturin à Puerto La Cruz (négocié à 160 bsf pour 2 - 2h30) puis bus Pto la Cruz / Santa Fé (40 min)
Santa Fé / Mochima – Posada Bahia del Mar (3 jours) : la posada est tenue par un couple français, Mado et Jean, qui sont vraiment adorables et vous aideront dans l’organisation de votre séjour (excursions, conseils, change d’argent), une super ambiance à la posada, avec belle cour intérieure et accès plage direct du jardin… 250 Bsf la nuit Santa Fé est un village de pêcheurs très agréable avec un marché chaque matin ou vous pouvez acheter poisson frais, fruits et légumes pour cuisiner vous-même à la cuisine de la posada. Au programme pour nous : journée en bateau avec Jhonny, un guide local très sympa qui travaille avec la posada, d’abord sur les îles Caracas (avec snorkelling, pêche de calamars et rencontre géniale avec une 20aine de dauphins) puis sur une autre petite île ; le lendemain matin marché puis marche vers les cascades avec Sergio, un autre guide avec lequel la posada est en contact, également à conseiller, dernier jour : bateau vers l’ile d'Arapo et playa Colorada
Bus pour Puerto la Cruz en fin de journée puis bus de nuit à 21h Puerto La Cruz / Barinas (1h de retard), le lendemain, attente de 3h pour le bus Barinas / Mantecal (env 4h30), arrivée vers 18h, taxi pour aller jusqu’au rancho grande (200 bsf – 1h30 – à réserver avec le rancho)
Los Llanos – Rancho grande (2 jours) : arrivée le soir au rancho grande, un hato simple, très typique de la région de llanos ou vit toute la famille de Ramon, le proprio. Le rancho est en pleine nature, à proximité de la rivière Caño Guaratico et entouré d’une faune incroyable : caïmans, ibis, iguanes… Le lendemain : safari sur la rivière avec observation des animaux : capybaras, caïmans, dauphins d’eau douce, tortues, puis départ en moto pour aller pêcher le piranha et soirée très locale avec les enfants du rancho, Brito et Endel, charmants, qui nous ont invités à une « fiesta ». Lendemain : promenade à cheval dans les plaines puis chasse à l’anaconda ; un moment inoubliable !
Puis retour à Santa Fé pour nos 3 derniers jours, on a vraiment eu un coup de cœur sur cet endroit, pour la posada Bahia del Mar, Mado & Jean, Jhonny et Sergio !!
Caracas - Hôtel Odéon (1 jour), quartier Sabana Grande– 280 bsf / nuit – visite rapide du centre ville (métro Capitolio), sympa, maisons coloniales, cathédrale, jolis bâtiments officiels, avec en fond une chaîne de montagne qui touche la ville (l’Avila), shopping, dernier repas arepa + cerveza… et ben malgré tous les mauvais échos, j'ai bien aimé l'ambiance de Caracas, les gens sont hyper ouverts, bavards, super entreprenants et vous parlent dans la rue très facilement.
Bref, on a vraiment adoré les 2 semaines que l’on a passées là-bas, les vénézuéliens sont accueillants, très ouverts, chaleureux et drôles et cherchent vraiment à rentrer en contact avec vous ; les paysages sont magnifiques avec une faune incroyable dans les Llanos, des plages désertes du côté de Santa fé / Mochima…. En plus, il y a très peu de touristes, ce qui est vraiment agréable, se retrouver seuls sur une plage ou uniquement entouré de locaux est vraiment génial !! Enfin, la nourriture est sympa aussi : les jus de fruits frais (batidos), les arepas et empanadas, les parillas de poisson… Qu’une envie, y retourner !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine English translation pending
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Mars 2012: de Lisbonne à Lisbonne par l’Alentejo et l’Algarve en 15 jours English translation pending
Conditions générales
Du 29/02/12 au 16/03/12 : Lisbonne, Evora, Beja, Tavira, Albufeira, Vila Nova de Milfontes, Lisbonne.
Transports : vol low cost Bâle-Lisbonne (189 € AR pour 2) location voiture 13 jours (189 €)
Logements réservés sur des sites spécialisés pour les hôtels et pour les locations : 572 € soit 35.72€ par nuit en moyenne
Budget total pour deux (avion compris) : 1665 €
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink