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Circuit avec enfants en Namibie (juillet-août) English translation pending
by Sabineg · 2012-11-16 · 26 replies
Bonsoir Voilà ça y est on se lance dans l' aventure de la namibie nous partons du 18 juillet au 10 août en famille avec deux filles de 11 et 13 ans je vous donne mon idees de parcours et n'hésitez pas a me dire ce que vous en pensez Kahalari. Anib lodge Namib. Namtib Sesriem. Sesriem campsite Naukluft Camp gecko Walwis bay. Lagoon lodge Swakopmund. Cornestone Damraland. Spitzkoppe Damaraland. White lady Damaraland. Grootberg Kaokaland. Khowarib Kaokaland. Puros Kaokaland. Opuwo Kaokaland. Omarunga Kaokaland. Kuene river Etosha. Dolomite Etosha. Okakeijo Etosha. Halali Etosha. Onguma Otjiwarango. Frans indingo Winhoek. Départ Merci d' avance pour vos conseils Sabineg
Effet de la randonnée? English translation pending
by Chistelle · 2012-10-12 · 39 replies
quel effet ca fais de voyager a pied?
Namibie en novembre? English translation pending
by Krikri6792 · 2012-09-18 · 170 replies
Bonjour à tous,

A force de voir défiler des carnets de voyage de Namibie, on vient d'évoquer cette destination ce matin au petit déjeuner... pour novembre prochain (oui, oui, 2012, dans 6 semaines !😉). Je n'en suis donc qu'à ma toute, toute première réflexion.

Je viens de jeter un oeil dans le guide "Saisons et climats" et viens de voir que ce n'était pas forcément la meilleure saison 🤪et que certains parcs (Etosha) pouvaient être fermés entre novembre et mars. Vrai ou faux ? (car l'ouvrage date un peu !)

Admettons que ça soit faux et qu'on puisse envisager le voyage : ce serait pour une durée de 15 jours à 3 semaines (vol compris) à partir de début novembre et à prioiri en boucle.

Pour le circuit, je me suis pour l'instant basée sur une idée de Pierre77 évoquée dans cette discussion : "En 15 jours, tu peux faire quelque chose comme Windhoek / Mariental / Sesriem / Naukluft / Swakopmund (ou Walvis Bay) / Spitzkoppe / Brandberg / Twyfelfontein / Kamanjab / Etosha / Waterberg / Windhoek… Déjà une très belle dose de Namibie sans excès de kms ! "

Je me suis contentée pour l'instant de poser ces destinations sur une carte et ça me semble déjà un circuit assez conséquent (nous aimons bien nous poser parfois et ne pas avoir à rouler plusieurs centaines de km tous les jours)

Cela vous semble-t-il pertinent... à la période évoquée ou bien, en raison du climat, faut-il privilégier une autre région (Sud ?) ?

Si je pouvais également avoir quelques témoignages de personnes étant parties en novembre...

Je suis sûre que vous aurez plein d'idées ! 😉

A+

Christine
Partir au Portugal avec un petit chiot de 2 mois English translation pending
by Ephy94 · 2012-07-19 · 15 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de petits conseils et de renseignement,

Mon compagnon & moi venons de prendre un chiot (un américan staff). Il a deux mois.

Nous partons au portugal dans les jours qui viennent, et il n'aura donc que deux mois et demi. Seulement voilà, le Vétérinaire vient de m'apprendre qu'il ne pouvait pas quitter la France sans le vaccin contre la rage qui a lieu au 3 mois et qu'ensuite il faut attendre 21jours !!!!!! Mais nous ne pouvons plus faire autrement, nos vacances sont déjà réservé & je ne vois pas qui pourrait nous le garder durant 3 semaines.

Je n'aurais pas imaginer une seconde qu'il y avait de telles lois pour voyager avec son animal de compagnie ! Nous comptons bien entendu faire les vaccins qu'il faut à ses 3 mois une fois sur place, mais bien sûr pour le retour en France le soucis restera le même, le vaccin n'aura pas 21 jours !

Pensez vous que ce serait prendre un gros risque que de l'emmener ? Y a t-il beaucoup de contrôle pour passer les frontière en Espagne et au Portugal avec un petit chien ? Et pour le retour en France ? Que risque t on réellement ?

Merci de vos réponses,

Bonne journée :)
Quel itinéraire entre Kanchanaburi et Surat Thani? English translation pending
by Julieliotard · 2012-06-26 · 36 replies
Bonjour,

Je me tourne encore vers vous pour glaner quelques infos supplémentaires. Départ pour la Thaïlande le 18 aout et retour le 15 septembre. petite caractéristique nous avons notre puce Mïa de 20 mois dans nos sacs!

Je ne sais pas trop comment organiser notre voyage. Les choses dont je suis sure sont qu'on va passer une semaine dans la région de Kanchanburi et la dernière semaine à Koh Phangan. J'ai besoin de vos conseils pour articulé les deux autre semaines.

Je pensais que cela pourrait être intéressant de partir de Kanchanaburi en direction du sud et en route faire quelques arrêts de 2 nuits. Qu'en pensez vous?Où s’arrêtait? Je truc c'est que je n'ai pas non plus envie que cela soit trop pour notre puce. Peut être l'idéal serait 2 arrêts de 3 nuits. Mais où? Est ce que sur l'itinéraire que je propose c'est intéressant? ou il vaudrait pas mieux descendre plus au sud et peut être remonter vers Surat Thani?

Autre question : nous n'avons pas prévu de rester à Bangkok. Cependant je lis dans certains témoignage que l'on rate peut être quelques choses. Est ce intéressant de faire Bangkok avec notre puce? Combien de temps y rester?

Dans la logistique, si vous nous dites que cela vaut le coup, on pourrez peut être y rester un peu à notre arrivée. Sinon sortir un peu de la ville est visité les alentours? Mais je ne veux pas non plus bouger tous les jours et imposer tous le temps des trajets à Mïa.

Que faire?😕

Julie
Retour de croisière "Trésors du Pacifique Sud" sur le Volendam de Holland America English translation pending
by Nadu · 2012-03-20 · 29 replies
nous sommes de retour depuis mercredi d'une croisiére sur le volendam de holland américa ( HAL) de 2 semaines au départ de sydney faisant la nouvelle calédonie , fidjis et vanuatu . c'est notre 3iéme expérience sur cette compagnie aprés le nord sur le westerdam, la méditerranée sur le noordam . cette compagnie est trés peu connue en france . le représentant est échos du large que vous pouvez contacter directement ou via votre agence . nous sommes rentrés à chaque fois trés satisfaits ( même si célébrity reste pour nous le number 1 ) je précise évidamment que ce CR refléte notre avis personnel .

la compagnie un service impéccable . des bateaux absolument magnifiques . cabines trés bien équipées sauf pas de mini bar sur les cabines ordinaires du volendam beaucoup de salles de bain avec baignoire . je préfére la cabine de douche . avec évidamment des poignées pour les personnes agées . les atriums sont simples ( dommage ) anglais de rigueur car rien n'est traduit , pas d'hotesse internationale francophone , par contre certaines personnes repérables à leur petit drapeau parlent français notamment dans les boutiques par exemple excursions trop chéres par rapport aux autres compagnies restauration trés bonne ( même si un trés leger cran en dessous de célébrity ) . plusieurs fois barbecue le soir sur le pont pour les escales soleil services 17h45 ou 20h30 plus possibilité open sitting ( ou my time dining ) comme sur de plus en plus de compagnies spectacles 20h ou 22h30 le self est trés bien , ouvert même le soir et avec les mêmes plats qu'au restau ( si vous avez de la langouste au restau vous en aurez au self ) ou ils mettent de jolies nappes blanches le soir clientéle agée . en majorité américaine . pour les pays nordiques au départ d'amsterdam ou rotterdam il y a évidamment pas mal d'hollandais et nous avons eu pas mal d'australiens au départ de sydney donc une clientéle plus jeune que d'habitude . le bateau n'est pas 'au dodo complet ' dés 22h .beaucoup de musiques de différents styles dans les différents bars le soir , des soirées sur le pont ... Beaucoup de savoir vivre et de courtoisie de la part de cette clientéle j'ai lu sur ce forum que certaines personnes trouvaient que ce type de compagnie à cleintéle US n'avait aucune considération pour la clientéle européenne en particulier francophone . Je n'ai jamais constaté cela , au contraire 1 restau italien gratuit sur reservation le soir et un restau à supplément le 'pinnacle' à 10 dollars le midi et 25 le soir happy hour dans 2 bars le soir de 16 à 17 h ( 1 boisson achetée et la 2nde pour 1 dollar) trés agréable comme sur célébrity d'être Mr et Mme X et pas seulement Mr et Mme pour votre serveur et cabinier ( majorité indonésien ou philipin) pourboires 11.50$ pp et par jour . la compagnie assure que cela va entiérement au personnel et qu'elle ne préléve pas sur cette somme des 'frais de gestion' ou quoique ce soit pour elle exercice de sécurité avant le départ sans gilet et nous allons jusqu'aux canaux ou un pointage trés rigoureux est fait par le personnel . plusieurs exercices pour l'équipage avec mise à l'eau de tous les canaux spectacles trés pro , je n'ai jamais entendu des voix aussi splendides mais plus simples que célébrity et moins de décors ( il n'y avais par ex que 6 chanteurs et danseurs ) un soir cela a été la projection du film the artist sur grand écran en salle de spectacle . trés bien pou une aprés midi en mer mais un film n'est pas pour nous un spectacle de soirée en croisiére piscine et jaccuzzi à l'arriére plus piscine et jaccuzzis principaux au centre du bateau avec toit ouvrant il y a un spa à l'intérieur avec piscine 'à bulles' siéges chauffants douches sauna etc payants ( 20 dollars pp la journée , 199 pour 2 semaines à 2 )

destination nous avons pris cathay pacific pour le vol via hong kong (20h) . trés bonne compagnie . c'est difficile bien sur mais il ne faut pas se focaliser là dessus autrement on ne grimpe malheureusement pas . j'étais de celles qui disaient ' jamais untel vol' et résultat nous sommes allés 3 fois en polynésie et 2 fois à sydney . nous avons la bonne quarantaine et comme dit mon mari ' ce n'est pas dans 30 ans qu'on fera un tel vol donc allons y maintenant ' départ de roissy avec 1h de retard . l'avion était là mais c'est au moment du départ qu'ils s'apercoivent d'un probléme de passerelle pour finalement finir par en ramener une autre et nous faire monter les escaliers à pied . 1h de retard . lorsque cela ne vous laisse plus que 45 mn pour changer à hong kong , en passant la douane chinoise, en arrivant au terminal 68 pour devoir aller réembarquer au terminal 1 de cet immense aéroport, il faut marcher trés vite .j'avais peur que les valises ne suivent pas en 45 mn mais pas de probléme ( vive cathay ) des petites puces électroniques avaient été collées à roissy ce qui a du faciliter le transfert . arrivée sydney . interdiction d'entrer en australie avec liquides . graines, fruits etc etc . à l'aéroport ma copine que j'appelle affectueusement 'quarantine' car c'est ce qui est marqué sur son gilet est là pour surveiller . c'est , vous l'aurez peut être compris , un chien qui va renifler avec attention vos sacs . un paquet de cacahuéte pris dans l'avion ne passe pas , je l'ai vu , quarantine découvre tout et ne laisse rien passer taxis trés faciles à sydney nous avons passé 2 nuits à l'hotel swisshotel en plein centre de sydney quartier du rock . c'est une ville formidable ou il y a plein de choses à faire et à voir ( opéra , bondi beach, grimper à habor bridge etc etc ) . il y a des bus touristique . les méssieurs apprécieront les jolies australienne ' pomponnées' pour aller travailler et les dames les australiens pleins de charme . embarquement rapide vers 11h30 . cabines dispo de suite

nouvelle calédonie notre coup de coeur même si nous préférons la polynésie. arrivée en plein centre de nouméa . promenade jusque la place de cocotiers, baie aux citrons ( plage magnifique ) aquarium musée ... tour en petit train touristique de 1h30 pour 30 dollars us avec pass pour le bus qui fait les plages compris ( 10 dollars seulement sans le train) . pas de probléme pour payer en dollar us ou australiens ni pour faire du change sur place ( monnaie franc pacifique) même au supermarché casino du coin ou nous avons fait une halte afin d'acheter de l'eau et du coca avant de remonter ( aucun probléme pour les boissons non alccolisées , l'alccool n'était vendu que le week end au supermarché) escale à lifou ( plage magnifique mais chaussures en plastique de rigueur pour les coraux ou on avait énormément de place malgré 2000 passagers débarqués ) l'ile aux pins : une merveille . paysage à couper le souffle et plage immense de sable blanc . une navette à 15 dollars peut vous emmener au village principal mais cela ne vaut pas la peine

fidjis excursion catamaran pour journée barbecue . taxis dispo sans probléme à négocier pour une ballade . nous avons fait du jet boat . bateau trés rapide qui va de droite à gauche et fait des demi tour soudain , le but étant de vous éclabousser . vous en ressortez trempé mais en ayant bien rigoler

vanuatou

le moins intéréssant pour nous . trés pauvre . des enfants chantent et dansent avec une corbeille par terre pour que vous y mettiez de l'argent ' pour leur éducation' . 1 dollars pour vous faire prendre en photo avec une tortue marine qui attend le volontaire dans sa bassine . pas grand chose . des taxis ou des particuliers seront là pour vous promener ( à négocier )

de retour avec plein de souvenirs magnifiques et inscrits pour cet été pour la norvége sur le rotterdam de holland américa au départ de rotterdam

j'oubliais . peu d'enfants (une vingtaine sur cette croisiére mais ce n'était les vacances ni pour les américains ni pour les australiens ) . ils s'amusaient bien à la piscine , au ping pong ou au volley ball mais je n'ai pas vu d'animation ou de club spécifique pour eux . même l'été ils sont peu nombreux . ce n'est pas une compagnie trés adaptée aux familles avec jeunes enfants .

excusez les fautes que j'aurais pu laisser mais j'avoue que ce soir je n'ai pas trop le courage de me relire . je suis sure que vous me pardonnerez

compagnie qui gagne à être connue car , avec princess cruise trés bien également , ils ont vraiment des parcours qui sortent de l'ordinaire et des croisiéres traditionnelles . lorsque nous avons fait l'antartique il y a quelques années sur princess, nous avons du faire demi tour avant de quitter l'antartique pour récuperer l"équipage d'un bateau hurtigruten en panne . là entre fidjis et ile des pins , le commandant a prévenu vers 20h que nous avions une urgence médicale et qu'un hélicoptére arriverait vers 23h30 . il demandait aux passagers de ne pas être sur les pont extérieurs ( la sécurité veillait ) , ne pas filmer ni photographier des balcons pour ne pas géner le pilote . il disait avoir l'habitude de fonctionner avec des gardes cote américains mais pas français et ce demandait comment cela allait se passer entre son anglais parlé avec l'accent néerlandais et l'anglais du pilote de nouvelle calédonie avec l'accent français . il nous a dit le lendemain que l'évacuation s'était bien passé mais ne cacher pas son inquiétude sur l'état de santé du passager évacué . en cabine extérieure sans balcon nous n'avons rien vu ni entendu vers 23h30

voilà . merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout
Trek dans les monts Kaçkar en Turquie English translation pending
by Bellaventura · 2012-03-07 · 16 replies
Bonjour, J' envisage de partir 3 semaines avec une amie en Turquie au mois de septembre. Nous aimerions faire un trek , une semaine dans la montagne . connaissez vous des endroits et des guides porteurs? Les monts Kackar me semblent appropriés . Quelle est la difficulté ? Nous avons fait les Pyrénées et le Mont TOUBKAL au Maroc avec des guides muletiers , dans un esprit de rando ( pas d' escalades). Est il possible de combiner sur 3 semaines 1 trek , visite des Cappadoces et 1 semaine coté plage. Nous n' aimons pas les endroits trop touristiques et trop fréquentés. Nous voyageons en routard avec un petit budget. merci d' avance pour tous vos renseignements .

Marie.
Itinéraire Namibie - Botswana - Zambie English translation pending
by Pierre77N · 2012-02-18 · 92 replies
Bonjour,

D'abord merci aux modos de laisser cette discussion dans la partie "Afrique Centrale et Australe". 😉

Yapuka, autrement nommé la "rolls de brousse" (😉 Michelle) étant sur le départ pour Walvis Bay, il est temps de travailler sur l'itinéraire qui va nous emmener de Windhoek à Lusaka en juillet/août prochains. Les billets sont pris avec Air Namibia depuis Francfort.

13/07 - Maison/Francfort en voiture puis vol pour Windhoek

14/07 - Récupération du 4x4 au Trans Kalahari Inn - Direction Arnhem Caves pour une visite animalière inhabituelle… Ça a l'air assez rock'n roll. Ça m'amuse d'avance ! Nuit Arnhem. (À priori on ne fait pas de courses, on aura stocké quelques trucs dont de l'eau dans le 4x4 en le laissant début mai).

15/07 - Courses à Gobabis et direction Harnas. Peut-être pas très "naturel" comme endroit. Mais si Elisa pouvait toucher un bébé lion… 😇 - Nuit Harnas

16/07 - Ghanzi - Thakadu ou Trailblazers, à voir. De toute façon je ne fais pas de résa.

16-17-18/07 Guma Lagoon ou Swamp Stop à Sepupa pour aller faire un tour en mokoro, passer de l'autre côté à Seronga avec le ferry local ou aller camper une nuit sur une île… Qui a un avis pour m'aider à décider entre les deux ? 😛

19/07 - Shakawe - Drotsky's

20/07 - Ngepi Camp

21-22/07 - Camp Kwando

23-24-25/07 - Katima Mulilo - Caprivi Houseboats. Pour aller faire un tour en houseboat 2 nuits sur le Zambèze.

26-27/07 - Sioma Falls

28/07 - Etape technique dans un camp à Mongu

29-30-31/07 et 01-02/08 - 5 nuits dans différents camps à Kafue. Il ne semble pas utile de réserver ferme, on verra selon l'inspiration.

03/08 - Pioneer Camp à Lusaka

04/08 - Journée technique à Lusaka pour quelques opérations d'entretien du 4x4 et préparer son stockage.

05/08 - Vol Lusaka / Windhoek / Francfort.

06/08 - Route Francfort / Maison.

Merci de vos commentaires et avis !
Périple Russie - lac Baikal - Mongolie - Mont de l'Altai... English translation pending
by CanDid · 2012-02-14 · 12 replies
Bonjour,

Je vous faits le topo, 10ans que l idee me trotte et qu elle prend forme. 5ans à me casser la tête sur des briques dans le monde professionnel pour finalement subir les mouvance de l economie moderne. Du haut de mes 23ans, pres de 8000euros en poche, une bonne condition physique, une volonter d acier tremper, un anglais plutot baraguiner et un equipement ainsi que les connaissances necessaire à la rando et l escalade en toutes conditions. Voila mon idee, tailler la route: J ai pense partir le lendemain de mes 24, soit au mois de juin de cette annee, un sac à dos remplie de tout mon necessaire de routard, mon fidele compagnon, un labrador nain, mon calepin pour prendre des notes et faire des croquis et ma guitare. La destination, ou mes pieds me meneront, mais loin de tout le tumulte de notre vie francaise au rythme effrener, le mode, je suis un hippie ^^. Je pensais commencer par une mise en jambe dans les pays de l est, allez a la decouverte des derniers endroit ou la nature s epanouie, biosphere etc... Ensuite, au mois d aout, des amis vont au baikal quelques jours et prennent le bus pour la mongolie,1mois de periple prevue, j ai penser les suivre et revenir plus tard sur le baikal et les monts de l altai que je veut a tout pris decouvrir sous toutes leurs coutures. Une fois cela fait, je pensais aller prendre un peu de repos en thailande, en repassant par la mongolie et la chine, direction les iles au sud vers des connaissances a koh tao et koh samui, le jim s bar, y a mon beau frere pierre qui y vie, pour planifier la suite du periple. Le tout, biensur, en evitant a tout pris l avion, j ai deja accepter de le prendre pour irkoutsk depuis chez nous, mais apres je tient vraiment a eviter ce moyen de transport. Il me reste donc mes guibolles, le bus, le train et mon pouce.

Pensez vous mon entreprise realisable? Avec ce que j ai en poche, et le choix de simpliciter de mon voyage, combien de temps pensez vous que je puisse voyager? Mon chien est il un probleme?

Voila, j ai deja commencer maintes demarche, dont la realisation d un carnet de preapration et de voyage, afin que le reve se realise enfin, il me reste encore pas mal de blanc a combler et de questions qui je pense viendront avec l avancement.
Tous les à-côtés du concours Photo VF de janvier 2012: Insolite English translation pending
by Masterpo · 2012-01-03 · 139 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Ce que vous n'aimez pas en voyage English translation pending
by Tchaolin · 2011-12-16 · 93 replies
Personnellement, ce que je n'aime pas en voyage :

Les villes en général (c'est souvent moche, du béton, surpeuplé !, pollué bien souvent, bruyant et "agressif" souvent, pour les yeux aussi, beaucoup se ressemblent toutes de nos jours, je ne vois pas l'interet, à part quelques sites traditionnels encore conservés) ; bref vive les chemins de traverses !

Les transports en commun souvent : bien sûr le voyage dit "routard" a ses cotés pratiques et économiques, mais je trouve qu'on y reste quand même souvent très dépendant "des autres", et des infrastructures, des horaires et des itinéraires, sans pouvoir aller exactement où on veut, quand on veut, à la vitesse que l'on veut, s'arreter où on veut etc, c'est aussi assez surpeuplé, et ce que j'aime dans les voyages c'est justement les lieux tranquilles, la nature, les villages ou peuples traditionnels quand il en reste, la faune et la flore, m'arreter dans un lieu "désert" (mais qui ne l'est pas en réalité, comparé aux centres urbains), l'indépendance, la liberté... et manque de bol les transports nous mènent en général d'une ville ... à une autre 😄 et c'est pas original, on suit le troupeau, comme d'autres, bref vive la marche, le vélo, véhicule personnel autonome et plus si affinités !

Devoir dépendre d'un lieu fixe où être hebergé pour chaque nuit ou plus; Cher parfois, fatiguant à force, toujours des comptes à rendre à d'autres, etc, bref vive la tente, les bivouacs et autres camps de base !

A part ça, j'aime la solitude et la bonne compagnie, mais parfois dure à trouver, alors la compagnie des mouettes et chevaux me suffit souvent 😉
Idées de visites et d'activités dans le Montana? English translation pending
by Virginath · 2011-11-18 · 62 replies
... pour y voir et y faire quoi, exactement ?

Bonjour à tous,

Ceci aurait pu être un message privé à Mousseliine, mais voilà, j'ai décidé de faire appel à l'équipe au complet ! 🙂

On entend souvent parler du Montana, des beautés de cet État, de l'immensité de son ciel 😉... Oui mais, pour les personnes qui y sont déjà allées, pourriez-vous me dire exactement les coins à privilégier, ce qui vous plaît particulièrement dans cet État, ce qui pourrait m'inciter à le mettre "sur ma liste" pour cet été. Je suis tentée de découvrir ce coin-là, mais quand je lis "louer une cabane au bord d'un lac pendant quelques jours", je me dis que ce n'est pas du tout du tout mon truc. Donc voilà, le Montana est-il une destination qui me (nous) conviendrait ? L'heure n'est pas encore à la décision, mais à la cogitation... Mon idée initiale, c'est de passer 8 jours entre Rapid City et Missoula, avec passage obligé au Mount Rushmore (que j'ai déjà fait il y a presque 20 ans mais j'aimerais y retourner avec mon fils) et à Devil's Tower (pas fait), à Cody, une éventuelle toute petite incursion à Yellowstone (suis pas fan, désolée Itat 😛), avant de prendre la direction du Montana (et après de prendre l'avion pour la Californie).

Pour cerner un peu nos envies et notre "profil" : on ne cherche pas à faire de rando ou des parcs connus des seuls initiés, on voudrait de beaux points de vue, de jolies petites villes typiques (il y en a au Montana, d'après ce que j'ai pu voir, mais lesquelles privilégier ?), des endroits avec ambiance "cow-boy", éventuellement des endroits un peu fun pour le petit... (et là encore, je ne parle pas de parties de pêche sur un lac 😉). J'ai passé un mois au Wyoming (Casper) il y a presque 20 ans, je cerne un peu l'ambiance et la vie là-bas, je sais que les paysages sont magnifiques, mais je voudrais des arguments "concrets" pour "vendre" cette destination un peu moins classique que le Grand Canyon and co. à mes hommes. 🙂

Donc voilà, si vous avez des idées (et des photos pour les illustrer), n'hésitez pas ! Merci à tous d'avance !
Canada 2011: entre terre et ciel English translation pending
by Fredxiii · 2011-11-11 · 81 replies
Courant octobre 2010, à la faveur d'un déjeuner avec un ami Vfiste et sa femme nous échangeons quelques idées sur la destination de l'été 2011. Je suis vite convaincu: Nous partirons vers l'ouest Canadien. Grands espaces, animaux, randonnées, le programme est alléchant. Je me procure quelques cartes, achète quelques guides pour dégrossir les étapes et les points d'intérêts remarquables, m'inspire des carnets de voyage de mes prédécesseurs sur VF: Grisemote 5 semaines sous la tente xfg59 voyage de 2 semaines entre Calgary et Vancouver Krikri92 un mois dans l'ouest canadien en camping-car

...et nous voilà lancés. Merci à MLEFEVRE, KASHTIN, JADORRY, VILCANOTA, VNOA, à tous... Je remercie particulièrement Aconstance et Krikri que j'ai énormément sollicité et qui m'ont donné tant de renseignements contribuant à la réussite de nos vacances. 😛.

Afin de vous éviter un fastidieux relevé et partant du principe qu'il faut tout vous faire, voici le résumé des étapes:

29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary 30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald 31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier 1er août: Many-Glacier - Waterton 2 août: Waterton 3 août: Waterton-Radium Hot Springs 4 août: Radium Hot Spring - Banff 5 août: Banff 6 août: Banff 7 août: Banff 8 août: Banff - Jasper 9 août: Jasper 10 août: Jasper 11 août: Jasper - Clearwater 12 août: Clearwater 13 août: Clearwater - North Vancouver 14 août: North Vancouver - Tofino 15 août: Tofino 16 août: Tofino-Victoria 17 août: Victoria 18 août: Victoria - Vancouver 19 août: Vancouver 20 août: Vancouver 21 août: Vancouver

29 juillet 2011: départ de Paris arrivée à Calgary: Nous quittons la maison le matin à 7h00 et après 3 quarts d'heure arrivons à Roissy Charles de Gaulle, terminal 3. Nous voyageons avec Air Transat. Le vol se déroule sans soucis et atterrissons à 12h35 à Calgary après avoir survolé la ville pour atteindre l'aéroport qui se situe quelques kilomètres au nord de celle-ci.

Calgary vue du ciel



Une fois les bagages récupérés et la douane passée, nous nous rendons au comptoir Alamo où nous héritons d'un SUV Ford Escape. Le choix d'un SUV s'est fait non pas pour rouler sur des pistes mais surtout pour profiter de la position haute que celui-ci offre par rapport à une berline et ceci afin de mieux voir les paysages. Dès le début d'après-midi, nous nous rendons dans le centre ville et arpentons la 8° avenue sous un chaud et beau soleil. Une glace pour Isa, des hot-dog pour Maxime et moi. Nous lorgnons les bottes dans les boutiques mais ne cédons pas à la tentation.

L'architecture de la 8° avenue



La Calgary Tower





Cette visite agréable nous prend une paire d'heure. Nous rejoignons ensuite notre véhicule et prenons la direction du sud à la recherche d'un centre commercial où nous achètons nos provisions et une glacière. Cette figure imposée effectuée, nous faisons halte dans un Econo lodge où nous prenons un bain dans la piscine et un moment réparateur dans le jacuzzi. Le soir, nous sortons dîner au Keg Steackhouse. Nous nous couchons à 20h40 après une journée de 20h. 🙂.

30 juillet: Calgary-Lake Mac Donald

Maudit décalage horaire!! Nous sommes réveillés à 5h30!! Nous traînons au lit et patientons jusqu'à 7h00 pour prendre le petit déjeuner. Celui-ci avalé, nous partons en direction du sud via l'autoroute 2. La route est assez monotone Nous arrivons à la frontière US MONTANA à 11h00 et en repartons à 12h15 délestés de 18 US$. Nous atteignons l'entrée de Glacier NP où nous payons 25US$ de droit d'entrée et nous pénétrons le parc via la Going to The Sun Road.



Les lacs se succèdent, les paysages sont splendides



Une petite randonnée de 2 km Baring trail nous emmène vers une cascade.





Cette petite balade sans difficulté nous permet de nous dégourdir les jambes.

Nous poursuivons notre route et après un arrêt rapide au visitor center nous apercevons nos premiers animaux sauvages!!





Toujours à travers de beaux paysages, nous poursuivons la route





Le check in fait, nous nous installons au Lake Mac Donald motel. Le confort des chambres est spartiate mais l'emplacement fort agréable. Une petite marche le long du lac nous apprendra ce premier jour que notre principal ennemi sera Le Moustique!!



31 juillet: Lake Mac Donald - Many Glacier

Je vais chercher du café à la boutique et le petit déjeuner est rapidement avalé dans la chambre dès 6h45. Nous reprenons la route Going to the Sun road dans le sens inverse de la veille. L'occasion est belle pour faire des photos entre brume et soleil. Nous doublons de nombreux cyclistes et croisons des mouflons.



Après 2 heures de route, nous arrivons à Many Glacier. Nous avons prévu de faire une randonnée. Grinnel Lake. Plusieurs départs s'offrent à nous. Nous choisissons de partir du Many Glacier hotel qui est le point de départ le plus éloigné afin de profiter des sous-bois. Nous longeons tout d'abord le lac Josephine par la rive nord qui surplomble un peu le lac. La vue est superbe, le vent assez fort mais le soleil radieux. Les quelques randonneurs que nous croisons s'inquiètent de savoir si nous avons vu des ours. Heureusement non 😇. Le sentier qui part vers Grinnell Glacier est fermé car des grizzlys ont été vus. Nous redoublons de prudence.



Après avoir traversé une zone semi-marécageuse mais aménagée avec de nombreux ponts et chemins de bois nous pique-niquons sur la rive du lac Grinnell.



Le retour se fait par la rive sud du lac Josephine. Là, nous sommes carrément dans les bois (à gauche sur la photo ci-dessous). C'est nettement moins bien.



Le retour au parking du Many glacier Hotel après 12 km de marche est apprécié par tous. Nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de notre étape au Swiftcurrent Motor Inn. Un vieux motel qui a l'avantage d'être assez "bon marché" par rapport à ce qui se fait dans la région et au coeur du Parc. Les valises posées et après un rafraichissement (glace, bière et fanta) au soleil nous reprenons nos chaussures de marche et partons pour Redrock Lake. A peu près 5 km AR.



Ce soir, pizzas et poulet grillé au restaurant de l'hôtel.

1er août: Many-Glacier - Waterton

Aujourd'hui, nous avons prévu de faire Iceberg Lake trail. Il s'agit d'une randonnée de 16 km. Nous nous levons tôt et démarrons la randonnée vers 8h00. Après un départ assez difficile car les premiers 500 m se font avec une forte déclinivité, le reste des 8 km aller tout en montée graduelle est assez facile. Nous effectuons l'aller en un peu plus de 2 heures. C'est un rythme assez soutenu.

Le sentier menant à Iceberg Lake



Nous arrivons au bord du lac après avoir franchi quelques ruisseaux et des parties enneigées.

L'arrivée à Iceberg Lake



Un lac alentour de Iceberg lake



Iceberg Lake (le bien nommé)



Nous mesurons la température de l'eau: 2,5 °C. Idéal pour un apéritif mais la taille des glaçons est un peu trop importante! De plus, il y a un vent froid qui nous glace après avoir marché 2 heures. Le pull polaire n'est pas de trop. 😕

Nous prenons une collation et retournons sur nos pas. Il est 10h15. Nous profitons plus du paysage car il y a foule qui monte et le risque se trouver nez à nez avec un ours est considérablement diminué. Nous sommes surpris du nombre important de randonneurs que nous croisons. Tous ces gens qui vont se retrouver en même temps sur les rives du lac!

Les prairies fleuries sont magnifiques mais la descente vers Many Glacier est finalement plus éprouvante pour les articulations (les miennes surtout!!) que la montée.

Bilan de la randonnée: 4h30 de marche, 16 km, des courbatures et des ampoules mais surtout un beau spectacle caché au creux des montagnes!

De retour à Many Glacier, nous pique-niquons et prenons la route en direction du Canada.

Nous passons la douane et sur l'interpellation de Maxime stoppons à hauteur d'un grizzly se régalant de baies à une quinzaine de mètres de nous. Nous le suivons quelques minutes et il s'engouffre dans les bois.



Nous poursuivons notre route vers Waterton où nous arrivons en milieu d'après-midi afin de faire le check-in au Bear Mountain motel. Il s'agit d'un motel des années 60, (télé d'époque!!) L'accueil est bon, le prix doux. Bonne adresse.



Après avoir procédé au lavage de notre linge sale en famille à la laverie du coin, avalé bière, soda ou glace au choix de chacun, nous achetons nos billets à Shoreline Cruises pour la croisière programmée le lendemain. Je soigne mon genou douloureux par du repos forcé. 🏴‍☠️

Nous dînons et nous nous promenons en ville sur les berges du lac dans la douceur de la soirée. Nous sommes séduits par la quiétude de Waterton.



L'hôtel Prince de Galles



2 août: Waterton

Réveillés à 7h00, nous prenons notre petit déjeuner sur le perron de notre chambre et après un tour en ville sur les rives du lac, nous nous présentons à l'embarcadère pour la croisière dite "scenic" en direction de Goat Hunt aux USA. La croisière dure 1h15 pour rallier Goat Hunt qui est l'autre rive côté USA du lac. Nous tamponnons joyeusement nos passeports d'un nouveau cachet. Une courte marche sur les bords du lac et nous reprenons le navire en direction de Waterton.

L'embarcadère de Waterton vu du bateau



Navigation sur Waterton Upper Lake



Encore une fois aux USA 😛



De retour vers midi à l'hotel, nous montons en voiture et partons en direction de Red Rock Canyon. après un arrêt pique-nique, nous faisons le tour du sympathique canyon qui doit son nom aux roches rouges. Le coin est envahi de touristes car la chaleur est bien présente maintenant et chacun profite de la fraicheur des lieux.



Après cette promenade, nous partons en direction de Cameron Lake à quelques kilomètres de Waterton. Nous faisons une marche de 3 kilomètres sur la rive sans grand intérêt, le terrain est plat et sans difficulté. Je claudique toujours. 😕. Isabelle prend le volant pour nous ramener à l'hôtel partons en ville faire quelques courses. Le soir, balade digestive, toujours avec une belle température d'été. Les daims sont nombreux et peu farouches.

Un (très) jeune canadien de 4 ou 5 ans nous aperçoit, descend de son vélo et entreprend de nous sermonner en nous pointant du doigt et nous expliquant en anglais qu'il ne faut pas nourrir les bêtes sauvages, qu'il connait la loi et que plus tard il sera Ranger! Nous l'écoutons religieusement sous l'oeil amusé de ses parents. Ce petit, il a un caractère bien trempé. 🙂.

3 août: Waterton-Radium Hot Springs

Checking out du Mountain Bear Motel et départ en direction de Radium Hot Springs au nord.

J'ai lu dans un guide qu'il y a aux alentours de Waterton un parc clos avec des bisons. Effectivement, l'accès est libre et un loop d'une dizaine de kilomètres d'une route goudronnée nous fait parcourir ce petit parc vallonné.



Les bisons sont au rendez-vous et même si des esprits chagrins diront que ce sont des animaux enfermés, la magie opère et nous sommes ravis de rencontrer ces splendides animaux dans un si beau payasage.





Nous poursuivons notre chemin et prenons une chambre au Cedar Motel à Radium Hot Springs. 2 chambres correctes avec une kitchenette.

En milieu d'après-midi nous allons à la piscine dans le Parc de Kootenay. Nous nous relaxons deux heures durant dans de l'eau à 37°C. 🙂

4 août: Radium Hot Spring - Banff

Avoir une kitchenette dans la chambre a du bon. Nous nous faisons griller du pain que nous tartinons avec du fromage Philadelphia. Après ce petit déjeuner, nous prenons la route en direction de Banff, étape suivante de notre voyage. Nous traversons le parc de Kootenay. Ce parc est injustement méconnu mais magnifique. Les paysages, splendides, se succèdent.



Quelques mountain goat impassible au bord de la route



Nous nous arrêtons un peu au hasard sur le parking de Marble Canyon. Je jette un oeil au panneau indiquant la nature de la balade et décidons de faire celle-ci (une heure trente aller-retour).

Bien nous en a pris.



Les fleurs, toujours présentes



Un faux air de Yellowstone







Cette visite a été très agréable.

Nous remontons en voiture et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons un grizzly. Quelle chance!





Route ensuite vers une partie programmée de la journée. La randonnée de Johnson Canyon dans le parc de Banff. Lorsque nous arrivons à destination, il est 11h30 et le parking est noir de voitures 😕. Nous nous garons sur la route de la Bow Valley à 500m du parking. Ca promet!!

La randonnée de Johnson Canyon est divisée en 3 phases pour sa partie la plus connue. Lower falls située à 1,1 km Upper falls 2,7 km plus loin Ink Pots situés 3,5 km plus loin encore. Au total une randonnée de 14,6 kilomètres. Belle balade. Au départ et au moins jusqu'à Lower falls il y a énormément de monde. Ensuite ça s'éclairci carrément.

Lower falls



Upper falls



Après Upper falls, on a droit à 3,5 km de montée. Les mollets sont soumis à rude épreuve, le souffle est court mais nous maintenons notre effort.

The Inks Pots



Nous nous reposons un moment au bord de la rivière sous un soleil toujours aussi salvateur. Nous entamons la descente et croisons quelques randonneurs qui nous questionnent sur la difficulté et le temps restant à parcourir pour atteindre leur but. La descente est toujours aussi dure et mes genoux souffrent. Ca va être beau demain!! 🤪

Nous arrivons en ville à Banff vers 16h au Voyageur Inn. L'hotel est vieillot et pas génial mais le prix "doux" pour la région m'avait attiré.

Nous allons ensuite en ville au visitor center prendre les informations météorologiques et faire un bilan des activités dans la région. Le soir, nous dinons "local". Un restaurant Tex-Mex obtiendra notre vote. Le Magpie & Stump. Correct.

Après le diner, nous faisons un tour au Minnewanka lake espérant voir des animaux à la faveur de la nuit tombante.



Nous verrons quelques mouflons.



Rien d'autre. 😕

5 août: Banff

Après le petit déjeuner, nous partons vers le Lake Louise. Que de monde!! C'est disneyland!! Il y a des employés qui guident les voitures sur le parking pour que l'on se gare rapidement et ne pas perdre de temps. Ensuite nous nous dirigeons vers le Fairmont Louise hotel.

La vue sur le lac est superbe 🙂



Voilà l'envers du décor 😛



Bon... retournons à l'image que nous vendent les guides 😛



Afin de fuir tout ce monde nous décidons de prendre le chemin de Mirror lake. 2,7 km de montée mais en forte pente. A l'arrivée, le lac est beau mais nous sommes déçus de ne pas avoir eu de beaux points de vue sur le lac Louise. Nous espérions bien pouvoir apprécier de lac de haut.



Nous opérons la redescente et partons en direction du Lac Moraine. L'ambiance est plus intime (enfin... tout est relatif) et nous faisons une petite balade le long du lac.







De retour, nous montons sur la colline des éboulis. C'est un joli point de vue en hauteur avec vue plongeante sur le lac.



Nous quittons le site et de retour à l'hotel, nous prenons un peu de repos à la piscine et ressortons en ville faire quelques courses et diner.

6 août: Banff

Ce matin, nous décidons de partir en direction du Sundance Canyon aux alentours de Banff. Le temps est couvert mais doux néanmoins. Nous partons pour 11 km de marche. Si le début de la randonnée est sympathique, les moustiques le sont moins!! Nous nous faisons dévorer (il n'y a pas d'autre mot) et toutes les bombes répulsives à appliquer sur les vêtements ou à même la peau n'y font rien. 🏴‍☠️.

Vallée de la Bow



Maxime à fond, contemplatif...



Le Canyon Sundance



Le retour sous le soleil nous épargne quelques piqûres de moustiques qui sont moins nombreux. Après avoir pique-niqué en ville, nous passons une partie de l'après-midi au Safeway du coin à faire des courses, puis à la laundry et enfin faire le tour de la ville à pied. Banff est très agréable. 🙂



Le soir, nous retournons à Minnewanka lake et pique-niquons à Cascade Pond au bord de l'étang. Nous ne verrons pas plus d'animaux que la veille. Juste quelques "fous" se baigner alors que l'eau est glaciale 😮.

7 août: Banff

Grasse matinée. Nous nous levons à 8h00 et allons déjeuner dans la salle commune de l'hôtel. Nous joignons ensuite le parking de Surprise corner à l'angle de Buffalo street et de Tunnel Mountain road pour entamer notre promenade du jour en direction de Hoodoos. La marche débute dans une pinède pour rejoindre la rivière Bow.

Après avoir longé un moment celle-ci, nous arrivons à une intersection. Pas de signalisation... nous prenons à droite, un peu au feeling (on va continuer à suivre la rivière). Mal nous en a pris. Après quelques centaines de mètres, nous sommes égarés et le chemin inverse n'est pas facile à retrouver. 😕. Nous sommes égarés, pas encore perdus...Nous coupons à travers la forêt et escaladons une colline, suivons des sentiers parcourus par des animaux, pas de traces humaines... Après quelques centaines de mètres à nouveau, nous rejoignons enfin, exténués, la route, un parking, le trail vers les Hoodoos que nous atteignons finalement.



Au retour, nous empruntons la bonne piste et retournons à notre voiture en maintenant bien le cap!! si cette randonnée n'est pas paumatoire, une erreur est vite arrivée. Ca nous servira de leçon. Nous nous restaurons dans un parc alentour et allons visiter les chutes de la rivière Bow. Il y a du monde, certes, mais la vue est belle sous un soleil toujours aussi chaud.



Nous rentrons à l'hôtel par Tunnel Mounbtain drive en milieu d'après-midi pour nous poser puis repartons en ville pour diner. Mais avant, shoping!!

8 août: Banff - Jasper

Aujourd'hui, nous devons parcourir la route des Glaciers en reliant Jasper. Nous attendons beaucoup de cette journée. Nous sommes chanceux, il fait toujours beau, les paysages seront splendides!! Nous quittons l'hotel à 8h30, passons à la poste et empruntons la Bow Valley road, petite route qui longe l'autoroute et la vallée de la Bow. Nous avons l'intention de faire des rencontres animalières!! Nous roulons lentement, nos sens à l'affut. Bon, je ne vais pas vous mentir... on ne verra rien!

La Route des Glaciers s'ouvre devant nous. Nous passons l'entrée du parc où l'hôtesse nous remet un plan de la Route des Glaciers (plus belle route du monde, il va sans dire 😛) . Nous sommes émus car il s'agit de la 24ème plus belle route du monde que nous prenons au gré de nos voyages. 😉. La route est vraiment splendide. Elle fait 230 km. Le point 0 au sud se situe à l'embranchement de la transcanadienne et de la promenade des Glaciers à Lake Louise



Tout d'abord, arrêt au Glacier Crowfoot Puis le lac Bow



Nous nous arrêtons, passage obligé au lac Peyto. Il y a des cars entiers de touristes, c'est noir de monde et excessivement bruyant. A noter qu'à ce point de vue il y a 2 parkings. Un pour les cars à 100 m du point de vue et un autre pour les véhicules de tourisme à 800m. Tout est fait pour que les passagers des cars fassent une visite "vite-fait bien-fait" du site.



Nous voyons encore une fois un ours noir accompagné de son petit. (photo floue 😕)



Nous faisons un arrêt au chutes Tangle...



...et passons sans nous arrêter au centre du champ de glace. Il y a vraiment trop de monde et des parkings géants pour faire un tour d'autobus avec des roues surdimensionnées, ce n'est pas notre tasse de thé. Nous nous arrêtons aux sources bubbling pour déjeuner. La route se poursuit vers les chutes Sunwapta et nous bifurquons sur la route 93A pour visiter les chutes Athabasca. Splendides mais que de monde là encore!!



Nous arrivons à Jasper et décidons de prendre possession du bungalow où nous séjournerons 3 jours: Patricia Lake Bungalows, au bord du lac Patricia. Il s'agit de petits bungalows privatifs. C'est hyper calme, très bien entretenu et une literie dans les chambres superbe. Une de nos meilleures adresses de l'été.



Nous prenons un instant de repos dans le jacuzzi avant de retourner en ville procéder au ravitaillement pour le diner et les jours suivants.

9 août: Jasper

en quittant notre bungalow ce matin, nous croisons un superbe Wapiti sur la route avant d'arriver à Jasper.



La ville traversée, nous partons en direction du lac Maligne. Nous voyons un coyotte, craintif, lançant des regards derrière lui.



Nous arrivons ensuite sur le lieu de notre première randonnée du jour: Maligne Canyon. Nous marchons 5 km le long du canyon entre le premier et le sixième pont. C'est une randonnée facile et très agréable dont les paysages varient entre canyons et vues sur la rivière.





De retour, nous prenons la direction du Lac Maligne. Nous nous renseignons sur le prix de la croisière sur le lac. 57,75 $CAD par personne + taxes. C'est très cher, il n'y a pas de concurrence, ça sera sans nous. Nous profitons un instant de la vue (ça, c'est gratuit 😛) et partons faire le Mary Schaffer loop long de 3,5 km. Promenade alternant le bord du lac et la forêt.



Sur le chemin du retour, avant le lac Medecine, nous nous arrêtons faire un autre trail: Beaver trail. Super, on va voir des castors alors? Après 2km, nous arrivons au lac Beaver mais nous ne voyons pas la queue d'un castor.



L'arrêt photo au lac Medecine s'impose.



Ce lac a la particularité d'être vide l'été et plein l'hiver... enfin non, le contraire... vide l'hiver et plein l'été 😉. Bref, le peuple autochtone lui attribuait pour cette raison des pouvoirs magiques. Nulle magie. Nous sommes de retour au bungalow en fin d'après-midi. Nous nous délassons dans le jacuzzi et sortons en ville diner au Karouzo's steackhouse. Ca, c'est magique!! 😛

10 août: Jasper

Rveil à 7h30, petit déjeuner et douches (soyons clairs même si ce n'est pas mentionné chaque jour, nous prenions tous les jours une douche!!😛). Nous avons prévu, aujourd'hui de gravir le Mont Edith Cavell. Sur la route, encore une fois, nous croisons une superbe femelle Wapiti et prenons la route 93, route des glaciers ou donne la Cavell road. Au bout d'un moment, ne voyant rien venir, je sors la carte. Il fallait prendre la route 93A et pas la 93! Hop, demi-tour en pestant (intérieurement je crois) contre la passagère supposée avoir la carte ouverte sur les genoux et nous atteignons la Cavell road. Cette route fait 12km et est interdite du fait de son étroitesse aux camping car. Effectivement si le revêtement de la route est bon, c'est pas hyper large. Cela dit, tout le monde va dans le même sens. Il est 9h30, chacun monte vers le Mont Edith Cavell. Nous nous préparons à entamer la randonnée.



Après avoir jeté un oeil sur le glacier via l'étang Cavell au premier plan...



...nous entamons la montée jusqu'à Cavell meadows Lorsque je parle de montée, c'est le bon terme. Il s'agit de 3 km de côte sans discontinuer. Mon genou recommence à me faire souffrir. Le paysage vaut vraiment la peine une fois atteint le sommet.



Les prairies fleuries



Nous voyons des marmottes et un cassenoix.





Nous reprenons le chemin de retour par un autre sentier et arrivons au parking 4 heures après le départ non sans avoir fait un saut au bord du lac alimenté par le glacier.



Sur le chemin du retour vers Jasper, nous faisons une halte à Valley of the five lakes mais nous ne sommes pas éblouis par le site et retournons à Patricia lake pour les tâches domestiques: boire des bières, manger des glaces et faire la lessive. C'est au choix, temps libre 😛. Le soir, dîner chez Earl's. Bonne adresse quoique un peu bruyant.

11 août: Jasper - Clearwater

Nous quittons à regrets le confort douillet de Patricia lake bungalows et prenons la route direction Clearwater et le parc de Wells Gray. Initialement je voulais faire la randonnée du lac Kinney mais fatigués par le trail de la veille nous filons directement vers Clearwater où nous arrivons vers 12h30 après avoir essuyé et ce pour la première fois des vacances quelques gouttes de pluie en chemin.

La preuve en image...



Après avoir procédé au ravitaillement et acheté une superbe pièce de boeuf pour faire griller le soir, nous déjeunons près du centre d'information et montons sur le parc de Wells Gray. Nous stoppons aux chutes Spahats. Il me semble que ce sont les plus "quelque chose" du monde mais je ne sais plus quoi 😛.



Nous arrivons au Trophy Mountain Buffalo ranch où nous devons séjourner 2 jours. Il y a là la possibilité de faire du cheval. Nous héritons de la chambre quadruple nommé Wolf. Accueil moyen, service moyen (j'avais pas envie de payer 5$CAD pour avoir internet!!😠) pour un prix global assez élevé finalement. Nous partons ensuite pour les Dawson falls



.. puis aux Helmcken falls.



Ces dernières sont très jolies et considérées comme les plus belles du Canada (on n'a pas de pot, d'habitude c'est plus belles du monde. Ils ont peut-être le sens de la mesure 😛)

Nous restons un moment assis à les contempler en prenant du bon temps sous le soleil. De retour à l'hotel, je demande naïvement à la réception où je peux faire griller mon super morceau de boeuf acheté le matin même. Ah, mais mon bon monsieur, ce n'est pas possible! Je peux vous vendre du bois et vous prêter une grille si vous me laissez 50$CAd en caution pour cette dernière. bon là, le mec il me gonfle vraiment. Sa balade à cheval, demain, il va pouvoir se la mettre en pendentif. A la place on fera du rafting! Nous partons pique-niquer à la Green Tower où malheureusement il n'y a pas de barbecue. Décidément, ce n'est pas notre jour 😕. La viande fini à la poubelle 😠. Le paysage est splendide et nous sommes seuls, ça nous console un peu.

12 août: Clearwater

Le rendez-vous pour le rafting est fixé à 9h15 pour un départ à 9h30 de Clearwater. Nous n'avons jamais pratiqué cette discipline et sommes un peu anxieux. L'accueil est bon. Nous enfilons nos combinaisons, notre gilet de sauvetage et notre casque et partons en mini-bus vers le nord. Je n'ai pas de photo à mettre en ligne mais croyez-le, ces tenues nous vont à ravir😎

Après avoir descendu les rafts des remorques et les avoir portés pour descendre vers la rivière (c'est marrant, il ne me l'avait pas dit le type au téléphone la veille que je ferai le sherpa 😊) nous plongeons dans la rivière et montons dans nos embarcations. Nous voyageons avec un couple d'allemands et une famille de russes. Nous écoutons attentivement les consignes (en anglais bien sûr) et démarrons 2h30 de descente. A mi-parcours, nous allons visiter une chute. Candle creek falls. Nous passons sous la chute et sautons dans le bassin. L'eau est très froide mais cela vaut le coup. Nous continuons l'aventure et arrivons à bon port. Nous sortons les rafts de l'eau et rejoignons à pied notre point de départ. Le tout fut vraiment très agréable bien que un peu cher quand même. Après avoir pique-niqué, nous remontons sur le parc de Wells Gray et faisons le trail de Bayleys falsl. une heure trente de marche pour 4,5 km. Nous longeons la rivière puis un lac et enfin finissons dans une forêt dont les arbres sont couverts de mousse et de lichen.





Nous terminons notre visite dans la partie la plus au nord du parc au bord du lac de Clearwater



Nous rentrons à l'hôtel et dinons au restaurant. C'est assez cher mais nous avons de bons légumes et de la bonne viande de bison.

13 août: Clearwater - North Vancouver Dans chaque voyage, il y a au moins une étape de liaison assez longue. Aujourd'hui c'est le cas. 530 km entre Clearwater et North Vancouver où nous devons prendre le ferry le lendemain pour lîle de Vancouver. Cette étape, monotone, nous la faisons d'une traite par l'autoroute. Nous ne faisons pas d'arrêts, notre principal objectif étant d'arriver à Vancouver et de trouver un hôtel.





Après 6 heures de route, nous redécouvrons la civilisation. Vancouver, ses embouteillages et ses travaux. Nous arrivons finalement à North Vancouver où nous trouvons un hotel Comfort Inn à une dizaine de kilmomètres de Horseshoe Bay. Nous us délassons à la piscine avec un café, un livre. Il y a un Denny's à proximité de l'hôtel. Le repas du soir est tout trouvé. Ca nous rappellera nos vacances aux USA.

14 août: North Vancouver - Tofino

Nous avons eu besoin du réveil ce matin. Celui-ci sonne à 6h10. Nous étions néanmoins déjà réveillés par la chaleur! après avoir déjeuné rapidement, nous arrivons à 7h30 à Horseshoe Bay, lieu de départ des ferries pour Nanaimo sur l'île de Vancouver.



Le bateau quitte son emplacement à 8h30 précises et après une traversée très calme arrive à Nanaimo à 10h10 comme convenu. Nous quittons le ferry et partons en direction de Tofino sur la côte ouest de l'île de Vancouver, lieu de notre prochaine étape.



Sur le chemin, nous faisons une halte à Cathedral Grove pour visiter une forêt de cèdres géants et de pins Douglas. 70 m pour le plus grand, 800 ans pour les plus anciens. Les mousses et les lichens créent une atmosphère spéciale même si nous faisons la visite sous le soleil.





Nous repartons vers Tofino non sans faire une halte au lac Sproot.

Le lac Sproot sous un ciel couvert avec au fond un hydravion



Arrivé dans les montagnes de l'île de Vancouver, il pleut. Pendant une heure, nous essuierons une pluie fine et nous repensons à la prophétie qui dit qu'il ne fait jamais beau à Tofino! Nous arrivons sur place à 15h et procédons au check-in. nous logeons au Adventure Inn bed and breakfast. Bonne adresse. Le propriétaire du B&B fait des sorties en mer pour aller voir les baleines. Pas de chance son bateau est en panne mais il est tellement désolé qu'il nous négocie au Whales Center des supers prix pour le lendemain 🙂.



Nous nous baladons en ville et allons à Tonquin beach. Nous sommes sur la plage, au bord de l'océan pacifique sous un beau soleil!



FREDXIII was there 😉





Nous dinons ensuite au Sobo. Restaurant à la mode. Une demie heure pour avoir une table et une heure pour avoir notre plat une fois ce dernier commandé. C'est bon mais vraiment trop long. En règle générale, les restaurants sont chers à Tofino.

15 août: Tofino

Nous profitons du petit déjeuner complet du B&B. Il est préparé par Aurélie une française, jeune trentenaire qui travaille là. Le rendez-vous pour aller voir les baleines est fixé à 10h00. Nous croisons en ville des groupes qui rentrent d'une sortie en mer.



Comme quelques jours auparavant au raft, nous enfilons de superbes combinaisons rouges. Elles sont nécessaire car si le temps est clément, il y a du vent et l'air est froid lorsque le bateau fonce à travers l'océan. Après avoir fait connaissance avec le capitaine du bateau, un indien qui vit de l'autre côté de la baie nous voilà partis tous les trois avec neuf autres compagnons à la recherche des baleines. Si on pensait faire une croisière, nous nous sommes trompés. Il s'agit d'une course, une chasse! nous sommes secoués car le batreau file à toute vitesse mais quelles sensations! Nous arrivons rapidement à proximité d'un couple de baleines (enfin le dos elles ne nous ont pas signé d'autographe) puis voyons un second couple quelques minutes plus tard sur un autre emplacement.





Nous sommes en train de mitrailler les cétacés lorsque le guide communique par radio avec des confrères. Soudain il nous demande de nous asseoir et c'est parti pour 15 minutes de course effrenée sur les flots. Heureusement, l'océan est calme mais à chaque saut du bateau, on a l'impression soit que l'on va passer par dessus bord ou que le bateau va se briser au prochain impact. Soudain, le bateau stoppe à proximité d'un autre. nous assistons alors à un spectacle pour lequel nous n'étions pas préparés (ni le guide d'ailleurs). Il y a 5 ou 6 orques batifolant dans les eaux.





C'est d'autant plus surprenant que les orques sont supposés ne revenir dans ces eaux qu'en septembre lorsque les températures baissent. Nous restons là un long moment avant de rentrer au port à vitesse moyenne cette fois. 🙂 Quel bon moment nous avons vécu en 2h30. Nous nous restaurons en ville près du skate parc et partons vers le sud le long de Pacific rim. Nous faisons un premier arrêt à Radar Hill qui est le point culminant de Tofino mais la vue est cachée par les arbres. Rien à voir. Nous partons donc en direction de Ucluelet. Nous faisons une randonnée de 4,5 km sur le Wild Pacific Trail à l'extrémité sud. La promenade facile est très agréable.







Nous allons ensuite à Long beach où Maxime nous fait une démonstration de surf sur une planche en bois et finissons notre visite à Wickanimmsch Beach. Les paysages sont splendides.





De retour à Tofino, nous achetons à manger en ville puis dinons dans la salle commune du B&B. Pizza et vin blanc.

16 août: Tofino-Victoria Nous quittons le B&B après avoir réglé la note. Partons de Tofino à 8h45 en direction de Victoria via Port Alberni, la grande ville du centre de l'île à 2 heures de route de Tofino. Je fais le plein du véhicule et en retournant à ma voiture plonge machinalement la main dans la poche de mon short pour y trouver... les clefs de la chambre. P...!!! le C...!! J'appelle le B&B et explique que je vais renvoyer les clefs depuis le bureau de poste. Ils sont désolés et s'en veulent car ils considèrent que c'est leur faute. Je leur certifie que non, que c'est de ma faute même si je pense exactement le contraire 😉 . 10,63 $CAD plus tard, nous reprenons la route vers Victoria. Nous faisons halte à Parksville charmante station balnéaire et arrivons à Victoria à 15h30 où nous procédons à la prise de la chambre. Nous serons à l'Admiral Inn pendant notre séjour. Nous avons un 2 pièces avec kitchenette. Hôtel assez bon marché et bien situé. Accueil très sympathique. Nous sortons en ville nous balader.







Nous jetons un oeil aux boutiques et nous nous offrons un savoureux fish and chips chez Joe's sur le port. Bonne adresse.

17 août: Victoria

Nous nous levons assez tard et allons en ville nous promener. La ville se met en marche doucement. Nous marchons dans les rues et profitons de la belle architecture des bâtiments.



De retour à l'hôtel, nous prenons la voiture et nous dirigeons vers Oak Bay. C'est un quartier résidentiel bordé de plages à l'est de Victoria. Nous nous reposons à Willow Beach pendant 2 bonnes heures puis retournons à l'hôtel pour nous rafraichir. Il fait très chaud, nous sommes vraiment chanceux. Le soir, diner en ville au Swanns pub.

Quelques clichés de la ville le soir









18 août: Victoria - Vancouver

Dernière partie de nos vacances. Nous quittons Victoria et l'île de Vancouver pour le continent et Vancouver. Nous devons prendre le ferry à 11h à Schwartz bay pour Tsawwassen au sud de Vancouver. Nous nous présentons tôt et obtenons une place sur le passage précédant à 10h. La traversée s'effectue à nouveau sur une mer d'huile et nous atteignons l'autre rive à 11h35. Nous montons vers Vancouver plein nord. Après notre traditionnel arrêt pique-nique, nous arrivons au Sunset Inn sur Burnaby street pour prendre possession de notre chambre. Quadruple, kitchenette et située au 10° étage avec vue sur la ville. Sympa.

Nous déambulons dans les rues d'une ville qui vit à 100 à l'heure et qui a des faux airs de San Francisco. Nous avons aimé cette ville qui compte 36% de sa population d'origine asiatique à tel point que les canadiens la nomme Hong-couver 🙂. Le soir, diner sur Davie street à proximité de notre logement. Le quartier est festif, c'est la semaine du film gay et lesbien 🙂. Nous rentrons à l'hotel et profitons de la douceur du soir et de la vue.



19 août: Vancouver

La nuit passée et le petit déjeuner avalé, nous partons en direction de Lynn Valley et plus particulièrement de Lynn Canyon. Il y a un pont suspendu et la destination sur le nord de Vancouver a l'air sympa, sans compter que, après plusieurs jours sans marcher, nous manquons d'exercice Nous faisons 2 balades. Twin falls et The Pool.





Le Parc vaut la peine d'être visité et est à mon avis plus intéressant que Capilano Bridge beaucoup plus populaire. Lorsque nous quittons le parc à 11h, il commence à y avoir beaucoup de monde. Nous montons sur Cypress Bowl road pour avoir une belle vue sur Vancouver mais la brume de chaleur empêche toute photo intéressante. Nous redescendons sur North Vancouver et empruntons Marine drive, sorte de voie où il y a plus de porsches que de porches et allons nous poser sur la plage de Dundarave Beach.

Au retour nous prenons le pont suspendu Lions Gate bridge qui ressemble au Golden Gate de San Francisco à part sa couleur verte et traversons Stanley Park en voiture.



Nous faisons quelques arrêts et décidons de revenir faire le tour de Stanley Park le lendemain à pied. Nous repassons à l'hotel et repartons en ville à pied du côté du terminal des bateaux de croisière sur Canada Place. Nous traversons le quartier des affaires.







Nous retournons dîner à l'hôtel dans notre chambre avant de sortir assister au coucher de soleil sur Sunset Beach la bien nommée 😎



20 août: Vancouver

Ce matin, nous avons prévu de faire le tour de Stanley Park. Depuis l'hôtel, il faut compter 2 km. Nous devrions faire 12km aujourd'hui. Nous sommes samedi et les habitants sont tous en roller, en vélo, en chaussures en train de faire du sport. Le front de mer est très plaisant.







Arrivés sur Stanley Park, nous découvrons que les vélos n'ont le droit de circuler que le sens anti-horaire. C'est bien, on les verra arriver face à nous car ils sont si nombreux! La balade est très agréable avec le front de mer d'un côté et le bois de l'autre.



Nous croisons les oeuvres éphémères d'un artiste Kent Avery et lui achetons quelques cartes de sa fabrication.







Après Prospect Point nous voyons 3 loutres. Une mère et ses 2 petits. Nous les regardons un moment jouer et se nourrir. Elles se fichent complètement des spectateurs.



Nous nous arrêtons près de Totem Poles et poursuivons notre balade.



Près du Vancouver Rowing club nous voyons 2 otaries dorer au soleil.



Le tour de Stanley Park est terminé et nous nous rendons sur English bay Beach ou nous nous baignons! il fait très chaud et l'eau est étrangement à la bonne température pour un bain.

De retour en fin d'après-midi à l'hôtel, nous préparons les valises pour le grand retour.

21 août: Vancouver

Dernière journée à Vancouver et au Canada. En général, cette journée est pourrie. Je traine ma peine et n'ai qu'une hâte, enregistrer les bagages et monter dans l'avion. Bon... le vol est à 18h25, va falloir trouver quelque chose à faire 😕. Nous trainons un peu dans la chambre et partons sur Granville Island. Il s'agit d'un quartier aménagé avec des boutiques, des équipements sportifs et une marina. C'est sympa. Nous assistons au retour d'un couple qui est allé pêcher le saumon. Le skipper découpe le saumon et tend la peau à 2 otaries qui n'attendent que ça, le cérémonial doit être le même chaque jour. 🙂.



Nous quittons Granville Island pour Richmond où nous faisons le tour des boutiques du centre commercial et joignons l'aéroport. Nous laissons le véhicule entre les mains du loueur et enregistrons nos bagages. Les vacances sont terminées, nous sommes en salle d'embarquement. Merci à ce magnifique aéroport qui nous offre le free wifi pour passer le temps. ADP pourrait en prendre de la graine! Peu de temps après le décollage, nous survolons les rocheuses.



Le vol retour de nuit est comme d'habitude interminable avec cette sale manie qu'ont les compagnies de nous réveiller pour nous offrir des trucs infâmes à manger. Encore un peu de patience... nous arrivons à Roissy et récupérons nos bagages 1h30 après notre arrivée. Les valises arrivent au compte goutte sur le tapis, les sanitaires sont noyés et sales. On retrouve l'organisation française, c'est un peu brutal. 😕

Il est 15h00 et nous sommes à la maison. Demain, on reprend le chemin du travail 🤪.
Comparaison Nicaragua/Costa Rica/Panama English translation pending
by Surcouff · 2011-08-20 · 5 replies
ayant fait un periple de quelques mois dans trois pays amerique centrale (nicragua/costa rica/panama) en itinerant j'aimerais donner mon avis sur certains pays

nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)

+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple

- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites

le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas

les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan

momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet

cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps

cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire

maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee

mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo

masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour

autres endroits

reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville

san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur

conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes

queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais
http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html

costa rica

+ les parcs (cocorvado par exemple)

- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout

top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)

autres parcs

curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé

playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme

playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)

santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit

panama

+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes

- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme

iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec

le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose

conseils de base pour ces pays

- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)

- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)

- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements

- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais

- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
Thaïlande en dehors des sentiers battus! English translation pending
by Geob · 2011-08-04 · 206 replies


Une déchèterie à la thaïlandaise, à quelques kilomètres de Chiang Raï ( Bandu ). Les Thais travaillent sans protection particulière, et ils ne sentent plus l'odeur épouvantable. ( on se croirait en Inde !) Impressionné par les énormes insectes !
Se rendre en Algérie: risques de problèmes par rapport à la guerre d'Algérie? English translation pending
by Hsimpson · 2011-07-10 · 86 replies
Bonjour/bonsoir, j'ai besoin d'aide c'est assez urgent.

Deux supers amies d'origine algérienne souhaiteraient que je parte en vacances avec elles en Algérie, seulement voilà il y a un problème que je leurs ais jamais dit car j'ai peur de leur réaction ce qui est normal: mes grands parents sont pieds noirs et ont fais la guerre d'Algérie et ont fuis l'Algérie avant l'indépendance et depuis ils sont sur liste noire là bas. Je me demandais si je n'aurais pas de problèmes à la douane là bas en voyant mon passeport malgré que je n'ais pas le même nom de famille que mes grands parents. J'ai besoin de votre aide svp, je sais que cette guerre a été nul (comme toute les autres) mais eux et moi on s'aime beaucoup et je n'ais pas envie que notre amitié soit gachée à cause des erreurs de nos peuples dans le passé.

La question est simple: est ce que en étant petit fils d'un pied noir qui s'est battu contre fln j'aurais des problèmes à la douane en arrivant en Algérie? Mais je n'ais pas le même nom de famille que mes grands parents alors est ce que sa pourrait passer?

Merci.
Faire un tour du monde à 18 ans: est-ce réalisable? English translation pending
by Theodore9 · 2011-06-17 · 27 replies
Bonsoir ,

Je m'inscris sur ce site afin d'approfondir mes connaissances sur mon reve : Faire le tour du monde . J'ai 16 ans et je reve de faire le tour du monde Ce reve , je l'ai depuis tout petit ... Je l'ai oublié mais depuis 1 mois je l'ai en tete et forcement je me demande si je pourrai deja le faire et peut-etre des ma majorité . Forcement je commence a lire des livres : j'ai fini celui des 2 Français partant a Jerusalem a pied et maintenant je m'attaque a celui de Ludovic Hubler (je le devore 😛 )

Mes raisons de partir : J'ai toujours été un ami de la nature et surtout des animaux . Les voir souffrir chez des personnes et disparaître peu a peu me rend fou ainsi que la destruction de la nature juste pour avoir un plus gros confort matériel. Il y aura tout d'abord un but animalier et naturel ( je sais pas si cela se dit!) . La direction aussi que prend la société m’énerve et forcement je suis entrainé dedans : mes études , je suis en 2e je n'ai jamais redoublé meme si je ne travaille jamais j'ai de la chance de m'en sortir . Alors mes parents et mon grand-pere ( que je respecte enormement ) me considere comme un fénéant qui ne sait pas se ressaisir ( en gros mais ils ne le disent pas 😛 ) Cela constituera donc un grand défi par rapport a moi-meme et mes proches . Peut aussi faire comme Ludovic Hubler , faire un reportage sur des enfants qui ne connaitront pas la vraie vie .. Et apres bah cst le reve de découvrir le monde , discuter avec les gens et la société chez les autres . Sentir leur culture

Je compte le faire en stop mais utilisant l'avion pour aller de continent en continent enfin la encore je ne suis pas décidé .

Voila donc je sais pas ce que vous en pensez si cela est risqué niveau sécurité ( mais je serai avec un compagnon : plus agé si j'en trouve un 🤪) et si cela ne sera pas trop dérangeant pour mes études ( je ferai ingénieur commercial presque sur ) Je compte le faire en 2 ans ;) Et si possible si vous avez deja fait cela dans un continent ou pays , partager vos connaissances ici , par mp ...

Merci d'avance pour vos réponses Theodore

PS: excusez moi pour mon Français mais je l'ai écrit sur mon portable donc cst assez galere pour bien visualiser ce que j'écris
Quartier Fisherman's Wharf à San Francisco: dangereux? English translation pending
by Flanelle · 2011-04-12 · 82 replies
Je pense séjourner 3 nuits dans ce quartier. J'ai entendu dire que c'était un quartier dangereux. Qu'en pensez-vous?
Questions aux expatriés français au Gabon et aux Gabonais au sujet des serpents English translation pending
by Levalloye · 2011-04-11 · 4 replies
Pour info et pour définir ma question : j'ai une peur bleue des serpents. Je voulais savoir comment vit-on sa vie de tous les jours dans un pays d'Afrique équatoriale lorsque l'on sait qu'il y existe des serpents très venimeux (mambas, vipères du Gabon, etc...). Je pense surtout aux personnes qui résident dans des maisons individuelles avec jardin, et si le risque de voir un serpent dans son jardin est possible (je pense que oui) voire même qu'un serpent rentre dans sa maison. Pour info, une personne ayant vécu au Gabon, m'a dit qu'en période de grosses chaleurs, on peut voir des serpents en ville. Est-ce vrai ? Dites-moi en tant qu'expatriés au Gabon s'il y a des consignes de sécurité à respecter concernant les animaux dangereux. Je suppose que concernant Libreville, le danger de voir des serpents est moins important que si l'on habite à Port Gentil qui est entourée par la jungle. Merci pour vos réponses.
Vélo et chiens en Grèce, Albanie, Macédoine...? English translation pending
by Minlapp · 2011-04-02 · 13 replies
Bonjour,

Nous projetons de rouler l'été prochain de Venise à Thessalonique via les îles croates, l'Alabanie, lac Orhid, puis le bout de Grèce qui nous sépare de la ville d'arrivée...

Nous voyageons avec nos enfants, le garçon, 8 ans et autonome sur son vélo, la fille, 6 ans cet été, sur une troisième roue. J'ai souvent lu qu'il était fréquent de rencontrer des chiens de berger sur les routes du nord de la Grèce... et souvent en nombre. Je connais les techniques du coup de pompe, de la gourde, des cailloux... du sprint, mais je vois mal mon fils les pratiquer, le risque de se vautrer est trop élevé... et ma fille à l'arrière est plus basse et bien vulnérable...

Alors questions: - Quels sont les retours concrets que vous avez sur ce problème? - Savez-vous ce qu'il en est en Albanie et en Macédoine? - Trucs, astuces, conseils, idées, zones à éviter, itinéraires bis, transports d'appoint (bus, train, ....) ...

Merci beaucoup,
Trek en Turquie: "St Paul Trail"? English translation pending
by Alamontagne1 · 2011-03-01 · 19 replies
Bonjour,

Ma femme et moi nous rendrons en Turquie l'été prochain (entre 3 semaine et 1 mois en juillet... il va faire chaud !).

Nous envisageons de parcourir en solo le "St Paul trail" (500 kms). Nous partirions d'Aspendos (côte sud, à l'est d'Antalya). => Connaissez-vous ce parcours ? (très peu de commentaires en français sur le web) Dans l'affirmative : => Les paysages observés sont-ils vraiment beaux - et dépaysants (quitte à aller aussi loin, autant "se sentir" en Orient !) ? => Nous conseilleriez-vous de l'effectuer en totalité ? => Est-il possible de s'écarter, ponctuellement, de l'itinéraire principal, afin d'effectuer une ou deux ascensions plus marquées (sommets) dans le massif du Taurus ? => Par ailleurs, combien de jours d'assez bons marcheurs (GR20 réalisé en 10 jours) doivent-ils compter pour joindre Yalvaç (terme de ce parcours) ? => Enfin, connaissez-vous le dénivelé total de ce "trail" ?

En sus du "St Paul trail", nous serions également tentés par une virée - toujours à pieds et en solo - dans l'extrême est de la Turquie (secteur de Van)... Toutefois, notre petit budget (budget "argent" + budget "temps") ne nous permettra peut-être pas de faire les deux (coût du transport entre la région de Yalvaç et celle de Van + temps à y consacrer ?). => A votre avis, que faire en priorité ?

Vous remerciant vivement, Bien à vous toutes et tous,
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
by Ontheroad4wd · 2010-06-26 · 3 replies
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.

Etonnement et ravissement au Canada occidental

Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.

Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.

L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.

Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.

Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.

Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.

Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.

Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.

Mythique Montana & wild Wyoming

Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!

Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.

Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!

Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.

Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.

Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.

Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !

Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.

Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.

Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.

Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)

Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.

Poussières nous sommes dans cet univers policé.

Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.

Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?

(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)

Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.

Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.

La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.

Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.

Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.

Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.

Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?

Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.

La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.

Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.

Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.

Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.

Canyon & canyons

Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .

Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.

Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .

Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.

Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .

Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.

En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.

Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .

Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .

Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .

Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .

16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .

Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .

Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .

Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .

Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.

Il y a des incompréhensions dont on se remet.

Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .

Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?

Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.

Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .

A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.

Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.

Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.

Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .

Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .

Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .

Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .

Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .

D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.

…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.

Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).

Vers le Sud

(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )

Désormais, le voyage prend un tour nouveau.

D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )

Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )

Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )

Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )

Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.

Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.

Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )

Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.

Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )

Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )

Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )

Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.

Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )

Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.

Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.

Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.

La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )

Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.

Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.

C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
by Lapirogue · 2009-11-09 · 7 replies
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009

Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.

Isa-igjé, raconte leur ce voyage !

Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.

Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !

Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....

Bip bip et le coyotte

Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.

tranquillitée perdue

Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.

Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009

De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Avis sur itinéraire de trois semaines Réunion - Maurice? English translation pending
by Hachiko57 · 2009-07-07 · 19 replies
Bonjour,

je lance une nouvelle discussion car mon précédent message est peut-être apparu comme une petite réponse alors qu'il s'agit d'une grosse question... (si par la même occasion vous pouvez me dire comment supprimer mon autre message dans une discussion)

Nous sommes enfins décidés sur notre destination pour septembre, et venons de terminer notre parcours, que je souhaite vous soumettre pour approbation, remarques, et/ou modifications.

Nous n'avons pas encore choisi tous les gîtes ou hôtels dans lesquels nous séjournerons. Vos propositions sont donc les bienvenues.

Pour info, nous ne sommes pas du tout des grands sportifs et la rando du piton de la fournaise nous fait pas mal douter sur nos capacités physiques. C'est pourquoi nous souhaitons avoir une ou deux journées très cool ensuite. Mais si vous pensez que c'est "trop" cool, n'hésitez pas à nous le dire !!

Nous avons aussi un peu peur des bouchons, raison pour laquelle nos journées ne sont pas trop chargées. On se dit que s'il reste du temps libre, on pourra toujours visiter les villes ou villages alentours.

Concernant Maurice, on aimerait bien allier farniente total en bord de plage de sable blanc, dans un bel hôtel, mais voir quand meme Chamarel qui semble splendide... Nous avons vraiment besoin de l'aide de ceux qui connaissent bien Maurice, car il est assez difficile de trouver de bonnes infos sur l'ile (durée des trajets, distances, plus belles plages, quoi faire et où...)

Nous vous remercions donc par avance pour tous vos commentaires qui nous serons sans aucun doute très utiles, afin de finaliser notre parcours.

Jour1 Dimanche 6 septembre

Départ d'Orly a 17h25

Jour 2 Lundi 7 septembre

Arrivée St Denis 6h15 Prise du véhicule de location Route pour la Possession via la D41, puis le Bois de Nefle pour Bellemène. Prise hôtel à Bellemène pour 2 nuits. Route du Tour des roches, cimetière marin, repas du soir sur St Paul Première nuit à Bellemène.

Jour3 Mardi 8 septembre

Départ vers 6h30 pour le Piton du Maïdo. Arrêt à la Petite France pour la visite de l'alambic de Benoit Begue Retour sur St Paul, "visite" de la ravine de Bernica, fin de visite de St Paul, repas du soir sur St Paul Dernière nuit à Bellemène.

Jour 4 Mercredi 9 septembre

Départ pour Boucan Canot, St Gille, L'hermitage les bains et La Saline les bains. Journée de plages "Visite" de la ravine des 3 bassins Arrêt plus long à l'hermitage. (Pas d'arrêt au jardin d'eden car visite prévue du conservatoire botanique ensuite.) Nuit à St Leu

Jour 5 Jeudi 10 septembre

Premier baptême de plongée sur le site "les kioskes" le matin Visite du conservatoire botanique de mascarin l'après midi Nuit à St Leu

Jour 6 Vendredi 11 septembre

Si la plongée nous a plu, deuxieme baptême de plongée sur le site "la maison verte" le matin Visite de kélonia l'apres-midi Route vers le souffleur, Etang Salé puis direction St Louis, prise hôtel à St Louis ou La rivière pour 2 nuits Baobab au centre ville de St Louis, Première nuit à St Louis ou La rivière

Jour 7 Samedi 12 septembre

Visite de l'usine sucrière du Gol Puis route pour l'entre deux et ballades vers l'entre deux Eventuellement circuit des cases et des jardins créoles si ca colle avec les horaires (entre 10h et 14h) Visite du centre de St louis sur le soir... Deuxiéme nuit à St Louis ou La rivière

Jour 8 Dimanche 13 septembre

Départ vers 6h30 pour les makes et la fenêtre. Mini Rando pour Piton Cabri, durée 2 heures selon le site web
http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Route pour Cilaos et l'ilet à Cordes Nuit à l'ilet à cordes

Jour 9 Lundi 14 septembre

Départ 6h30, point de vue de l'ilet à Corde puis remontée vers le village de Cilaos. Mini rando (2 heures maxi) à trouver sur place (pas d'idée précise pour l'instant) Nuit à Le tampon ou à St Pierre

Jour 10 Mardi 15 septembre

Départ pour la plaine des cafres Route jusqu'à Bois court pour le point de vue sur Grand Bassin Route pour Bourg Murat visite de la maison du volcan, passage par Nez de Boeuf Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan

Jour 11 Mercredi 16 septembre

Départ 6h30 pour le piton de la fournaise Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan Question : combien de temps faut il entre point de départ de la rando et le sommet du piton ?

Jour 12 Jeudi 17 septembre

Départ Via Notre Dame de la paix pour Petite Ile Arrêts à Grande Anse, Manapy les bain Nuit à St Jospeh

Jour 13 Vendredi 18 deptembre

Route pour Grand Galet et Cascade Langevin Cap méchant Souffleur Arbonne Visite du jardin des parfums et des epices 10h30/14h30 Nuit à St Philippe

Jour 14 Samedi 19 septembre

Promenade au sentier botanique durée 1 heure selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Jardin volcanique mini rando Direction bois blanc, et l'anse des cascades et sentier du littoral Nuit a Piton Ste Rose

Jour 15 Dimanche 20 septembre

route pour st benoit via D57 et D3 ilet bethleem 30 min selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html cascade takamaka Nuit a bras panon

Jour 16 Lundi 21 septembre

visite de la coopérative de vanille à Bras Panon Cascade du chien, route pour le crique de salazie Nuit à Hellbourg

Jour 17 mardi 22 septembre

Départ 6h30 pour Grand Ilet et vue sur les paysages, route direction la cascade du voile de la mariée puis visite de nuit (debut 18h) de la distillerie de Savanna Nuit à St andré

Jour 18 mercredi 23 septembre

Départ pour etre a l'aeroport de St Denis à 9h 11h : Vol pour Seewoosagur, arrivée ile maurice 11h40 Route (en bus ou en taxi ou en voiture ?) pour ??????? Trouver une belle plage et un bel hotel pour 3 nuits.. http://www.ile-maurice-sejour.com/...arin-ile-maurice.htm Tamarin ? flic en flac ? Mont choisy et son coralia club ?

Jour 19 jeudi 24 septembre

location voiture , depart tot pour Chamarel et la terre des 7 couleurs Arret au niveau du point de vue de la cascade de Chamarel (visible du haut d'un promontoire) remontée via B3 pour voir grand bassin et son temple hindou

jour 20 vendredi 25 septembre

Taxi ou bus ou location voiture pour ???

jour 21 samedi 26 septembre

Route pour Seewoosagur Départ 15h20 arrivée St denis 16h Départ 21h25 pour Paris

Jour 22 Dimanche 27

arrivée à Paris 6h15
Khao Yai National Park (Thaïlande) - la loi de la jungle English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-02 · 4 replies
Ca fait maintenant 3 jours et demi que je suis à Bangkok. Comme un chien qui essaye d'attraper sa queue, je commence vraiment à tourner en rond. En plus, cette fois, plus personne ne me retiens ici, Sylke, Steeve et Andy sont partis, Anna et Charlie sont toujours à Ko chang. Ne me reste donc plus qu'à me tenir au programme, à me réveiller comme une fleur et partir en foret, Bangkok loin derrière dans le brouillard.

Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.

Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...

Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.

On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...

En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.

Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...

On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.

La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).

A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.

Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.

En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...

En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.

Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...

Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.

On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.

Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.

C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.

On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.

De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!

Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?

Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!

Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.

En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.

Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-12 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)



Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n���en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …

Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).



Arrêt pique-nique près du lac !



Un glacier suspendu.

Valley of paradise... ....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!







Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.



Quelques rencontres avec des marmottes!

Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????



La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.





Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !

La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉

Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !



Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !



Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.









Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.



Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.



Petit passage bien sympa à Natural Bridge,







puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !

Cherchez les enfants dans la photo😉

Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !

Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!

Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.







Petite rencontre sur le bord de route!



Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.



Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.

Bow Lake.



Le lac Peyto











Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.



En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.



Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.



Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.



Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.



Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …

Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.





Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»



Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.



Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.









Jasper

Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.





On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !

Juste avant l'assaut!

Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.





Lac Maligne

Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.







La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.



Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.





Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.



Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.



Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.



Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.

Dall's sheep

De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…

Mont Edith Cavell



D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).





Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.



Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)









Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.



Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!

Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Retour d'un Voyage en Inde et au Népal avec Hima, 4 ans English translation pending
by Pampelichkaa · 2009-05-12 · 10 replies
....et bien voilà c'est fait! Nous avons fait le nord de l'inde pendant 2mois et demi, puis le Népal pendant 1mois et demi...en sacs à dos.

Hima a été un peu chamboulé pendant les premiers jours à Delhi. Puis après, il a vite pris l'habitude de changer souvent de ville, de guest-house. Parfois quand nous étions en balade, il disait « je veux rentrer à la maison » en parlant de l'hôtel!! Il a souvent dormi entre nous deux....Mangé dans nos assiettes ...

Pendant les transports, avant que le train ou bus ne parte nous lui montrions sur nos doigts le nombre d'heures de trajet. Il comprenait bien et savait quand le voyage serait long ou non. Nous ne lui prenions pas de place dans les bus, car ici les enfants voyagent sur les genoux de leurs parents. Pour les trajets en train en Inde, c'est gratuit pour les moins de 5ans.

Pour les repas, nous avons toujours trouvé ....Que ce soit toasts au fromage, ou à la confiture, pâtes, purée, ou plat indien peu épicés, chapati... du poulet, quelques oeufs durs ou en omelette. Du lait tous les matins. beaucoup de banana lassi comme il le dit si bien. A gogo de bananes, quelques pommes pour les fruits. Pour le gouter, des biscuits indiens (plus ou moins secs!), qui sont très bons d'ailleurs. Et du coca TOUS les jours.(sur conseils du pédiatre) ( du coup je ne sais pas si c'est ça ou non, mais une seule mini-diarrhée en 4 mois!!) Nous lui lavions les mains avant chaque repas.

Il s'est fait pincé les joues (gentiment) des dizaines de fois. Il a été tellement pris en photos, qu'il était content de rentrer pour ça aussi! pas de barrière de la langue chez les momes, c'est chouette!

Par rapport à la pauvreté ou des scènes qui peuvent paraitre choquantes, nous lui expliquions....de toutes manières à cet age-là, je ne sais pas ce qu'il comprend vraiment....

Les balades étaient chouettes (mais lentes, à la vitesse de ses petits pas), mais un peu fatigantes dans les étroites ruelles des villes (à cause de la folle circulation!) Bien que les villes indiennes étaient grosses, c'est à Kathmandu que j'ai trouvé ça le plus fatiguant!les rues étant étroites .... Nous avons fait un petit trek avec un porteur pour Hima; les 2 premiers jours ça a été, ensuite il en avait marre d'être dans le panier... Il a beaucoup aimé les animaux que nous avons vus (dromadaires, chevaux, vaches, cochons, chèvres etc en Inde, puis éléphants, rhino, croco au Népal)

En Inde donc avec les visites, les guest-house et les repas, les transports, nous étions à 27€ par jour. Au Népal, nous étions à peine à 26€/jour.

On se posait pas mal de questions avant le départ, tout compte fait, tout s'est bien passé, et avec un peu d'organisation et de jugeote, un voyage comme ça est tout à fait faisable avec un gamin... c'était génial, vivement le prochain voyage!!! dans ma signature, vous avez le blog du voyage pour plus d'infos! marion
Bons plans pour passer sept à dix jours en Alsace mi-juin? English translation pending
by Cracotte86 · 2009-05-08 · 20 replies
A vous tous qui allez me lire bonjour,

J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en

compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région

dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons

restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.

Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.

Bonne fin de journée
Araignées velues dans les chambres au Costa Rica? English translation pending
by Laetiz · 2008-10-13 · 23 replies
Bonjour, nous enviseageons de partir au Costa Rica fin janvier. Notre destination: Corcovado (Pirate Cove Lodge) et cote Caraibe proche Panama (Chawanda lodge). Mon Gros soucis c`est que j`ai une veritable phobie des araignee...😕 Pouvez vous me dire si il est frequent d`en croiser et surtout si il y en a dans les chambres. Si vous connaissez ces hotel, les chambres sont elle suffisament ermetique pour eviter les rencontres avec ces adorable bestioles 🤪 Y en a t`il moins au Panama.

Merci d`avance pour vos reponse.

Laetitia

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