Results for "frontière+|+3+>+98"
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Bateau San Carlos - AltaGracia (Ometepe) au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
nous partons 3 semaines au Nicaragua, via San Jose, au Costa Rica. Nous pensons aller directement de San Jose à Los Chiles, traverser la frontière pour arriver à San Carlos, aller à El Castillo en bateau, puis rejoindre Ometepe (AltaGricia) par le bateau aussi.
Qui connait ? j'aimerais avoir des tuyaux.... en particulier, quels sont les jours de la semaine où circule le bateau San Carlos / Altagracia ? A faire à El Castillo ? traversée frontière Los Chiles /San Carlos ?
merci
Route touristique à vélo Erevan (Arménie) - Géorgie English translation pending
recherche infos pour passer la frontiere georgienne
routes la plus touristique au depart d erevan
petite routes pistes
merci des tuyaux
Ile de Borneo avec agence English translation pending
Bonjour,
Partir à Bornéo avec Nouvelles Frontières, est-ce une bonne idée ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu cette expérience ?
A bientot de vous lire. Merci🤪
Possibilité du trek Leh (Ladakh)-Hushe (Pakistan)? English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de mettre un message sur frontiere/Pakistan.
Je voulais vous demander si c'est possible en 3 semaine, d'arriver à Dehli, de prendre un vol pour Leh, de se faire repousser en 4x4, pour commencer un trek en Inde, aller droit sur Karakorum range, et de finir a Hushe. Il faut passer la frontiere. Y a t il des postes militaires dans cette zone ou pas? A la frontiere tamponne t ils notre visa? Ce qui n'est pas le cas en inde à l'arrivée.
Apres de Hushe, , nous devons gagner Islamabad pour le vol retour.
Ca vous semble quelque chose de faisable ou pas?
Aura t on le temps de s'arreter a astur pour un nouveau trek de 5-6 jours?
Merci pour vos réponses
Je viens de mettre un message sur frontiere/Pakistan.
Je voulais vous demander si c'est possible en 3 semaine, d'arriver à Dehli, de prendre un vol pour Leh, de se faire repousser en 4x4, pour commencer un trek en Inde, aller droit sur Karakorum range, et de finir a Hushe. Il faut passer la frontiere. Y a t il des postes militaires dans cette zone ou pas? A la frontiere tamponne t ils notre visa? Ce qui n'est pas le cas en inde à l'arrivée.
Apres de Hushe, , nous devons gagner Islamabad pour le vol retour.
Ca vous semble quelque chose de faisable ou pas?
Aura t on le temps de s'arreter a astur pour un nouveau trek de 5-6 jours?
Merci pour vos réponses
Hôtel Thulagiri aux Maldives English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour de 3 semaines en juillet/août sur Thulagiri avec Nouvelles Frontières.
Quelqu'un peut il me renseigner sur les chambres (confort, calme), la plage et surtout le snorkling et la plongée.
La barrière de corail est elle éloignée ? Accessible à la nage facilement ? Courant ?
D'avance merci pour toutes vos infos.
Bien cordialement
Nous envisageons un séjour de 3 semaines en juillet/août sur Thulagiri avec Nouvelles Frontières.
Quelqu'un peut il me renseigner sur les chambres (confort, calme), la plage et surtout le snorkling et la plongée.
La barrière de corail est elle éloignée ? Accessible à la nage facilement ? Courant ?
D'avance merci pour toutes vos infos.
Bien cordialement
Attention: modification du visa pour la Mauritanie English translation pending
depuis les élections présidentielles de fin mars, le visa à la frontière de mauritanie n'est délivré que pour 3 jours au lieu d'un mois. Il faut aller jusqu'à nouakchott pour avoir le visa d'un mois. Pas grave si on doit se rendre au sénégal, plus ennuyeux si on avait prévu d'aller à atar, chingueti etc sans se rendre dans la capitale.
Obtention du visa cambodgien à Chau Doc au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais traverser la frontiere Vietnam>Cambdoge le samedi 24/02 au niveau de Châu Dôc (par Bateau -Minibus en provenance d'HCMV). Je n'arrive pas à savoir si l'on peut OBTENIR un visa à ce poste . Qq & peut-il me renseigner rapidement SVP ! NB :D'autre part je ne transiterai que moins de 48 h à HCMV et suis encore en France pour 3 jours.
Merci
Je vais traverser la frontiere Vietnam>Cambdoge le samedi 24/02 au niveau de Châu Dôc (par Bateau -Minibus en provenance d'HCMV). Je n'arrive pas à savoir si l'on peut OBTENIR un visa à ce poste . Qq & peut-il me renseigner rapidement SVP ! NB :D'autre part je ne transiterai que moins de 48 h à HCMV et suis encore en France pour 3 jours.
Merci
Passe de vols intérieurs au Brésil et chambres d'hôtel? English translation pending
Bonjour,
Partons à 2 fin mars pour 3 semaines au Brésil. Hésitons entre TAM et GOL pour les vols intérieurs (Nouvelles Frontières déconseillant fortement GOL pour raison de sécurité ....peut être parcequ'elle n'a de liens commerciaux qu'avec TAM ????).
Sommes preneurs d'adresses d'hôtels ou pousadas pas chers et corrects à Rio, Iguacu, Ouro Petro et Salvador.
Un gand merci pour vos conseils qui seront les bienvenus.
Mariaso
Partons à 2 fin mars pour 3 semaines au Brésil. Hésitons entre TAM et GOL pour les vols intérieurs (Nouvelles Frontières déconseillant fortement GOL pour raison de sécurité ....peut être parcequ'elle n'a de liens commerciaux qu'avec TAM ????).
Sommes preneurs d'adresses d'hôtels ou pousadas pas chers et corrects à Rio, Iguacu, Ouro Petro et Salvador.
Un gand merci pour vos conseils qui seront les bienvenus.
Mariaso
Visa pour deux séjours consécutifs en Thaïlande English translation pending
Bonjour. Je m'adresse plus particulièrement aux habitués des Runs frontières Thai pour régulariser leur présence en Thailande.--
J'ai intention d'y faire 2 séjours consécutifs : 1 er séjour de 28 jours du 16/11/O6 au 14/12/06 et un 2 ème séjour de 27 jours du 09/01/07 au 05/02/07 --( 3 semaines d'écart )
Etant donnée les nouvelles mesures à partir du 01/10/06, est il possible sans visa ou avec visa de faire cet aller retour sans problème !
Quelqu'un a t il une info à ce sujet ? Cela devient difficile à comprendre !
Merci
Passage Thaïlande-Birmanie-Inde English translation pending
Je pars 3 mois, a partir de debut janvier 2007. Arrivee a bangkok puis visite en 15 jours de la birmanie avant de filer pour 2 mois et demi vers l inde. Quelle est la meilleure facon de passer de la thailande en birmanie, y a t il une frontiere autre que par le triangle d or ? Puis pour passer de birmanie en inde ? Est il interessant de s arreter au nepal ? Je compte voyager a bas prix, en evitant l avion, est ce facile en inde malgré les distances ? Je pars seul, donc si quelqu un est intéressé pour faire un bout de voyage avec moi no problem, juste a me contacter. Merci d avance.
Hôtel Atlantis à Las Terrenas English translation pending
Coucou,
Je viens de réserver via nouvelle frontiere pour un séjour de quinze jours dans cet hotel et j'aimerai bien avoir les avis de personne connaissant cet endroit ainsi que las terrenas.
Merci à tous.
Je viens de réserver via nouvelle frontiere pour un séjour de quinze jours dans cet hotel et j'aimerai bien avoir les avis de personne connaissant cet endroit ainsi que las terrenas.
Merci à tous.
Carte verte USA non rendue? English translation pending
salut a tous,
j ai passe la frontiere usa-mexique en bus a laredo et le douanier mexicain n a pas voulu recuperer ma carte verte qu on m avait delivre en arrivant aux usa..."No problemo señor!!!🤪". je pense que si je ne la fait pas parvenir a l administration americaine je pourrais avoir des difficultees a revenir aux USA meme dans quelques annees et meme seulement en transit...alors comment faire?
je pense aller a l ambassade des usa a mexico mais si vous avez une meilleure idee? si cela vous est deja arrive?
merci de votre aide...
Hôtel Riu le Lupita English translation pending
Bonjour,
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.
Choix d'itinéraire en Andalousie (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un bon nouvelles-frontières que je souhaite utiliser au mois d'août pour aller en Andalousie avec mon amie. Avec ce bon, nous sommes libres d'itinérer où bon nous semble en journée (en voiture), notre seule contrainte étant d'être, le soir venue, dans des villes étapes où sont situés nos hotels. Voici les 4 "séjours" qui nous sont proposées. Qu'en pensez-vous ? Pouvez-vous nous aider à choisir ? A partir de ces villes étapes, où pouvons-nous aller ? Qu'y a-t-il d'interessant à voir ? Quels lieux présente un intérêts, quel sont eux à bannir ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter sur l'Andalousie.
8 jours Andalousie et Costa del sol 1er j : Malaga 2ème jour : Cadix 3 et 4ème j : Séville 5ème : Cordoue 6ème jour : Grenade 7ème : Malaga
8 jours au coeur de l'Andalousie: 1er et 2ème jour : Seville 3ème jour : Cordoue 4ème et 5ème jour : Grenade 6ème jour : Ronda 7ème jour : Seville
8 jours la route des villages blancs : 1er j : Parador de Gibralfaro (Malaga) 2ème jour : Parador de Ronda 3ème : Parador de Carmona (Seville) 4ème j : Parador de Cordoba 5ème : Parador de Ubeda (Juan) 6ème jour : Parador de Grenada 7ème : Parador del Golf (Malaga)
8 jours Douce Andalousie : 1er j : Parador de Gibralfaro (Malaga) 2ème jour : Parador de Cordoba 3ème : Parador de Ubeda (Juan) 4ème j : Parador de Grenada 5ème : Parador de Gibralfaro (malaga) 6ème jour : Parador de Ronda 7ème : Parador de carmona
Merci à tous
J'ai un bon nouvelles-frontières que je souhaite utiliser au mois d'août pour aller en Andalousie avec mon amie. Avec ce bon, nous sommes libres d'itinérer où bon nous semble en journée (en voiture), notre seule contrainte étant d'être, le soir venue, dans des villes étapes où sont situés nos hotels. Voici les 4 "séjours" qui nous sont proposées. Qu'en pensez-vous ? Pouvez-vous nous aider à choisir ? A partir de ces villes étapes, où pouvons-nous aller ? Qu'y a-t-il d'interessant à voir ? Quels lieux présente un intérêts, quel sont eux à bannir ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter sur l'Andalousie.
8 jours Andalousie et Costa del sol 1er j : Malaga 2ème jour : Cadix 3 et 4ème j : Séville 5ème : Cordoue 6ème jour : Grenade 7ème : Malaga
8 jours au coeur de l'Andalousie: 1er et 2ème jour : Seville 3ème jour : Cordoue 4ème et 5ème jour : Grenade 6ème jour : Ronda 7ème jour : Seville
8 jours la route des villages blancs : 1er j : Parador de Gibralfaro (Malaga) 2ème jour : Parador de Ronda 3ème : Parador de Carmona (Seville) 4ème j : Parador de Cordoba 5ème : Parador de Ubeda (Juan) 6ème jour : Parador de Grenada 7ème : Parador del Golf (Malaga)
8 jours Douce Andalousie : 1er j : Parador de Gibralfaro (Malaga) 2ème jour : Parador de Cordoba 3ème : Parador de Ubeda (Juan) 4ème j : Parador de Grenada 5ème : Parador de Gibralfaro (malaga) 6ème jour : Parador de Ronda 7ème : Parador de carmona
Merci à tous
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la cro��te terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la cro��te terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Retour du Melao English translation pending
je reviens du melao, hotel phare de nouvelles frontières!!!!je l'ai choisi à cause du prix bas et bien j'ai tout de suite compris pourquoi on le vendait à ce prix là!!!
et bien à ceux qui n'ont pas encore réservé, je vous conseille très vivement d'éviter cet hotel!!!!!!
il fait partie du complexe riu qui comprends 5 hotels les riu mélao, tanio, palace, bambu et naiboa!!!!! un très grand complexe
le resto est tout limite avec toujours les mêmes entrées et desserts et pour ceux qui sont fans de pâtes alors n'hésitez pas vous allez être servies!!!!!!!
la satisafaction est les deux bars qui vous font des cocktails de qualité!!!
les points négatifs sont dans un premier temps l'animation avec 3 animateurs dominicains qui passent plus leurs temps à draguer les petites qu'à mettre en place de véritables animations!!!!!
mais le gros point négatifs sont les vols qui se déroulent dans les chambres!!!!!!!!! j'en avais entendu parler mais n'y avait pas cru!!!!! hereusement on nous a rien volé personnellement mais on a pu voir des touristes français dépouillés de leurs dollars ou euros de leurs camescopes ou appareils photos numériques!!! et attachez vous bien tout ces biens étaient ds les coffres forts qui selon le directeur de l'hotel ne possèdent qu'une seule clé que possède le vacancier!!!! alors passer une semaine avec la peur au ventre, je vais vous dire autant rester chez soi!!! on a même vu des touristes avec 2 semaines au mélao se reporter pour la 2ème semaine sur le bavaro pour plus de tranquilité!!!!! enfin le pire est que le plus de vols a eu lieu la veille du départ et que des personnes se sont retrouvés sans les 20$ necessaires pour sortir de la république dominicaine!!!! on a assisté à des pleurs, des crises d'angoisse, à des énervements!!!!! et là comme par hasard plus de nouvelles frontières!!!!! enfin pour ceux qui n'ont pas réservés choisissez un autre hotel et même pour ceux qui ont déja payé essayé de modifier vous partirez plus plus serain !!!!
et bien à ceux qui n'ont pas encore réservé, je vous conseille très vivement d'éviter cet hotel!!!!!!
il fait partie du complexe riu qui comprends 5 hotels les riu mélao, tanio, palace, bambu et naiboa!!!!! un très grand complexe
le resto est tout limite avec toujours les mêmes entrées et desserts et pour ceux qui sont fans de pâtes alors n'hésitez pas vous allez être servies!!!!!!!
la satisafaction est les deux bars qui vous font des cocktails de qualité!!!
les points négatifs sont dans un premier temps l'animation avec 3 animateurs dominicains qui passent plus leurs temps à draguer les petites qu'à mettre en place de véritables animations!!!!!
mais le gros point négatifs sont les vols qui se déroulent dans les chambres!!!!!!!!! j'en avais entendu parler mais n'y avait pas cru!!!!! hereusement on nous a rien volé personnellement mais on a pu voir des touristes français dépouillés de leurs dollars ou euros de leurs camescopes ou appareils photos numériques!!! et attachez vous bien tout ces biens étaient ds les coffres forts qui selon le directeur de l'hotel ne possèdent qu'une seule clé que possède le vacancier!!!! alors passer une semaine avec la peur au ventre, je vais vous dire autant rester chez soi!!! on a même vu des touristes avec 2 semaines au mélao se reporter pour la 2ème semaine sur le bavaro pour plus de tranquilité!!!!! enfin le pire est que le plus de vols a eu lieu la veille du départ et que des personnes se sont retrouvés sans les 20$ necessaires pour sortir de la république dominicaine!!!! on a assisté à des pleurs, des crises d'angoisse, à des énervements!!!!! et là comme par hasard plus de nouvelles frontières!!!!! enfin pour ceux qui n'ont pas réservés choisissez un autre hotel et même pour ceux qui ont déja payé essayé de modifier vous partirez plus plus serain !!!!
Conseils sur le Chili du Nord et la Bolivie English translation pending
Bonjour
Je pars 3 semaines fin Aout visiter le Nord du Chili et le Sud de la Bolivie. Certains d'entre vous ont il déjà traversé la frontière du Chili pour se rendre en Bolivie ? Est ce mieux de passer par une agence touristique de San Pedro ou y a t'il des bus qui se rendent à Uyuni en Bolivie ?
Quels sont les lieux à ne pas manquer dans cette région ?
Avez vous des adresses sympas à San Pedro, Uyuni et Sucre ?
Merci de vos réponses !
Véronique
Je pars 3 semaines fin Aout visiter le Nord du Chili et le Sud de la Bolivie. Certains d'entre vous ont il déjà traversé la frontière du Chili pour se rendre en Bolivie ? Est ce mieux de passer par une agence touristique de San Pedro ou y a t'il des bus qui se rendent à Uyuni en Bolivie ?
Quels sont les lieux à ne pas manquer dans cette région ?
Avez vous des adresses sympas à San Pedro, Uyuni et Sucre ?
Merci de vos réponses !
Véronique
Travel companions for Laos and Cambodia in late November
Hi there,
I’m heading off for 3 weeks around 15–20/11/2025 to Laos and then Cambodia (I’ve already done Vietnam, Thailand, Malaysia… so the countries won’t change 😄).
I’ve already got a rough itinerary in mind (the must-sees), including a land border crossing between the two countries after the 4000 Islands.
I’m used to traveling light with a backpack, no stress, and I love walking/hiking.
If anyone fancies joining me, feel free to reply! !
Les possibilités actuelles de voyages en Chine, Japon, Thaïlande, Indonésie, Vietnam English translation pending
À ce jour....
Chine
- Frontières: Même si les liaisons aériennes internationales ont repris de façon progressive ces derniers temps, l'arrêt provisoire toujours en cours des demandes de visas tourisme ou la suspension de visas déjà émis équivalent de fait à une certaine forme de fermeture des frontières.
- Possibilités actuelles de voyage: A cause des mesures prises au niveau visas, les voyages à but touristique sont quasiment impossibles actuellement pour les personnes extérieures au pays.
- Quand envisager un voyage sur place: Même si la situation semble (officiellement) s'améliorer, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant tant que n'est pas débloquée la situation actuelle d'obtention/utilisation des visas.
Indonésie
- Frontières: Contrairement à ce qui avait été avancé à une époque quant à la réouverture de certaines régions du pays (dont Bali), les frontières indonésiennes devraient rester fermées jusqu'en fin 2020/début 2021. De façon plus générale, les visas sont de même suspendus.
- Possibilités actuelles de voyage: Non.
- Quand envisager un voyage sur place: Aucune date d'ouverture des frontières n'étant prévue, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant.
Japon
- Frontières: Officiellement fermées aux voyageurs ayant séjourné (notamment) dans l'Espace Schengen au cours des 14 jours précédant leur arrivée sur le territoire nippon. En clair, c'est fermé pour l'Europe (et bien d'autres pays comme le Canada). On peut néanmoins transiter par le Japon dès lors qu'on reste en zone de transit des aéroports.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Thailande
- Frontières: Même si les liaisons aériennes internationales sont envisagées à la reprise, les frontières du pays sont fermées aux touristes européens jusqu’à nouvel ordre (des dérogations possibles dans d'autres cadres cependant)... bien que parfois apparaissent aussi des informations contradictoire sur le sujet. De plus la délivrance des visas est elle aussi suspendue pour la majorité des situations.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Vietnam
- Frontières: Les frontières du pays sont fermées aux touristes européens jusqu’à nouvel ordre (quelques dérogations possibles dans d'autres cadres cependant). De plus la délivrance des visas est elle aussi suspendue pour la majorité des situations.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Complément
Pour tout complément "officiel", voir les "conseils aux voyageurs" :
Affaires Étrangères France Affaires Étrangères Belgique Affaires Étrangères Canada Affaires Étrangères Suisse
Chine
- Frontières: Même si les liaisons aériennes internationales ont repris de façon progressive ces derniers temps, l'arrêt provisoire toujours en cours des demandes de visas tourisme ou la suspension de visas déjà émis équivalent de fait à une certaine forme de fermeture des frontières.
- Possibilités actuelles de voyage: A cause des mesures prises au niveau visas, les voyages à but touristique sont quasiment impossibles actuellement pour les personnes extérieures au pays.
- Quand envisager un voyage sur place: Même si la situation semble (officiellement) s'améliorer, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant tant que n'est pas débloquée la situation actuelle d'obtention/utilisation des visas.
Indonésie
- Frontières: Contrairement à ce qui avait été avancé à une époque quant à la réouverture de certaines régions du pays (dont Bali), les frontières indonésiennes devraient rester fermées jusqu'en fin 2020/début 2021. De façon plus générale, les visas sont de même suspendus.
- Possibilités actuelles de voyage: Non.
- Quand envisager un voyage sur place: Aucune date d'ouverture des frontières n'étant prévue, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant.
Japon
- Frontières: Officiellement fermées aux voyageurs ayant séjourné (notamment) dans l'Espace Schengen au cours des 14 jours précédant leur arrivée sur le territoire nippon. En clair, c'est fermé pour l'Europe (et bien d'autres pays comme le Canada). On peut néanmoins transiter par le Japon dès lors qu'on reste en zone de transit des aéroports.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Thailande
- Frontières: Même si les liaisons aériennes internationales sont envisagées à la reprise, les frontières du pays sont fermées aux touristes européens jusqu’à nouvel ordre (des dérogations possibles dans d'autres cadres cependant)... bien que parfois apparaissent aussi des informations contradictoire sur le sujet. De plus la délivrance des visas est elle aussi suspendue pour la majorité des situations.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Vietnam
- Frontières: Les frontières du pays sont fermées aux touristes européens jusqu’à nouvel ordre (quelques dérogations possibles dans d'autres cadres cependant). De plus la délivrance des visas est elle aussi suspendue pour la majorité des situations.
- Possibilités actuelles de voyage: Non dans le cadre d'un voyage "classique".
- Quand envisager un voyage sur place: Tant que l'ouverture des frontières n'est pas d'actualité, autant ne rien envisager à court terme.
Complément
Pour tout complément "officiel", voir les "conseils aux voyageurs" :
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Amende visa impayée en Russie et transit zone international: risqué? English translation pending
Bonjour,
En août 2015 j'ai franchi la frontière russo-mongole avec un visa expiré sans m'en être rendu compte. La police aux frontières l'a remarqué et m'a fait payer (avec un collègue dans le même cas) une amende, de l'ordre de 50€. C'était assez compliqué car personne ne parlait anglais. Avant de franchir la frontière en règle on nous a remis un autre papier, en cyrillique, avec un montant à payer à un compte bancaire. Nous n'avons jamais payé ce montant.
Je dois partir en août 2020 au Japon avec un vol qui transite à Moscou (moins de 2h de correspondance donc pas de visa demandé). Que peut-il se passer pour moi lors de mon transit par la zone internationale (mon vol d'arrivée et celui de départ sont dans le même terminal) ? Vais-je être contrôlé avec mon passeport et si oui peut-on voir que j'ai une amende impayée ou une interdiction de territoire ? Peut-on me refuser l'accès à la zone internationale, ou bien l'accès au vol vers le Japon ? Il y a-t-il un risque d'arrestation ?
Merci pour vos réponses,
Cordialement,
En août 2015 j'ai franchi la frontière russo-mongole avec un visa expiré sans m'en être rendu compte. La police aux frontières l'a remarqué et m'a fait payer (avec un collègue dans le même cas) une amende, de l'ordre de 50€. C'était assez compliqué car personne ne parlait anglais. Avant de franchir la frontière en règle on nous a remis un autre papier, en cyrillique, avec un montant à payer à un compte bancaire. Nous n'avons jamais payé ce montant.
Je dois partir en août 2020 au Japon avec un vol qui transite à Moscou (moins de 2h de correspondance donc pas de visa demandé). Que peut-il se passer pour moi lors de mon transit par la zone internationale (mon vol d'arrivée et celui de départ sont dans le même terminal) ? Vais-je être contrôlé avec mon passeport et si oui peut-on voir que j'ai une amende impayée ou une interdiction de territoire ? Peut-on me refuser l'accès à la zone internationale, ou bien l'accès au vol vers le Japon ? Il y a-t-il un risque d'arrestation ?
Merci pour vos réponses,
Cordialement,
Vélo dans le bus en Patagonie? (Puerto Montt puis Chaiten) English translation pending
Coucou tout le monde,
J pars dans 3 semaines au chili et je vais atterir à Santiago.
Je voudrais pédaler de Chaiten à Villa O'Higgins, traverser la frontière pour El Chalten puis descendre à Puerto Natales.
-Bref j'ai vu qu'il y avait bcp de bus pour rejoindre Puerto Montt puis Chaiten, mais sur les compagnies il n'est pas noté si JE PEUX METTRE LE VELO DANS LE BUS?
Merci ! cathy
J pars dans 3 semaines au chili et je vais atterir à Santiago.
Je voudrais pédaler de Chaiten à Villa O'Higgins, traverser la frontière pour El Chalten puis descendre à Puerto Natales.
-Bref j'ai vu qu'il y avait bcp de bus pour rejoindre Puerto Montt puis Chaiten, mais sur les compagnies il n'est pas noté si JE PEUX METTRE LE VELO DANS LE BUS?
Merci ! cathy
Amristar, Dharamsala et Manali: combien de jours prévoir par ville? English translation pending
bonsoir
Ceux qui connaissent ces 3 villes peuvent ils me dire combien de jours il faut prévoir par ville , sachant que nous y arriverons à chaque fois en fin de matinée ?
merci d 'avance
bonne soirée !
Sud de la Bolivie en janvier (4x4) English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager 3 semaines au CHILI en 4X4 de SANTIAGO au désert d'ATACAMA en janvier prochain. Nous souhaitons passer en BOLIVIE pour nous rendre au Salar d'UYUNI en partant de CALAMA. Est-ce que nous pouvons passer la frontière à OLLAGÜE avec notre voiture de location. Si oui, quel est l'état des pistes de CALAMA à UYUNI, en estimant ce passage vers mi janvier? Les informations que nous trouvons nous indiquent que le Salar est "sous l'eau" à cette période. Jusqu'à quelle hauteur d'eau reste-t-il praticable en 4X4.
Un grand merci pour vos précieuses informations
Nous allons voyager 3 semaines au CHILI en 4X4 de SANTIAGO au désert d'ATACAMA en janvier prochain. Nous souhaitons passer en BOLIVIE pour nous rendre au Salar d'UYUNI en partant de CALAMA. Est-ce que nous pouvons passer la frontière à OLLAGÜE avec notre voiture de location. Si oui, quel est l'état des pistes de CALAMA à UYUNI, en estimant ce passage vers mi janvier? Les informations que nous trouvons nous indiquent que le Salar est "sous l'eau" à cette période. Jusqu'à quelle hauteur d'eau reste-t-il praticable en 4X4.
Un grand merci pour vos précieuses informations
Voyage à vélo Vietnam - Cambodge - Laos English translation pending
Bonjour,
nous partons du 3 janvier au 11 avril 2019 en Asie du Sud-Est à vélo (Vietnam, Cambodge, Laos).
Nous atterrissons à Hanoï et repartons de Ventiane.
Pour le Vietnam, nous abandonnons le nord pour ce voyage et pensons longer la mer de Chine pour passer la frontière à Moc Bai.
Nous pensons passer 2 mois au Vietnam, et 1 mois 1/2 pour le Cambodge et le Laos.
Vous qui avez déjà visité ces pays, nous vous remercions pour vos éventuels conseils de visite, d'hébergements et d'astuces.
Encore merci d'avance et bon voyage à tous.
Françoise et Yann
Formalité pour une journée au Maroc English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de passer la frontière marocaine à Ceuta, deux fois dans la même journée?(dans le sens UE>Maroc et Maroc>UE), et deuxième question Y-a-t-il des choses intéressantes à voir dans la ville frontalière de Fnideq?
Vous remerciant de votre réponse, à bientot
Raph
Est-il possible de passer la frontière marocaine à Ceuta, deux fois dans la même journée?(dans le sens UE>Maroc et Maroc>UE), et deuxième question Y-a-t-il des choses intéressantes à voir dans la ville frontalière de Fnideq?
Vous remerciant de votre réponse, à bientot
Raph
Entrer en Iran à vélo: visa English translation pending
Bonjour, je désire entrer en Iran à vélo par la frontière turque au mois d'août 2018.
Je suis Belge.
Si quelqu'un pouvait m'expliquer la manière la moins compliquée pour obtenir un visa.....Ce serait formidable.
J'aimerais ne pas devoir réserver trop tôt mon billet d'avion pour le retour à partir de Téhéran: au cas où le projet d'y arriver dans les temps se révélait trop ambitieux.
Merci d'avance.
Baudouin.
Traversée Paso Libertadores entre Santiago du Chili et Mendoza en mai? English translation pending
Hello!
Je pars dans 3 mois pour un périple à vélo de Santiago du Chili à Lima.
Au programme, remontée du nord argentin, traversée de la bolivie et du pérou...mais avant ça, j'aimerais commencer mon périple en montant à vélo à la frontère chilienne depuis la ville de Los Andes
Je cherche donc es informations concernant le passage de la frontière Chili-Argentine par le paso de los libertadores.
- Quelqu'un du forum l'a t-il déjà fait en vélo? - Quelqu'un saurait me dire si la frontière est généralement ouverte début mai? Le lis à droite à gauche que le passage peut être fermé en hiver, mais la ce serait un peu avant, alors j'espère pouvoir y passer sans soucis.
Merci de vos retours! Vincent
Je pars dans 3 mois pour un périple à vélo de Santiago du Chili à Lima.
Au programme, remontée du nord argentin, traversée de la bolivie et du pérou...mais avant ça, j'aimerais commencer mon périple en montant à vélo à la frontère chilienne depuis la ville de Los Andes
Je cherche donc es informations concernant le passage de la frontière Chili-Argentine par le paso de los libertadores.
- Quelqu'un du forum l'a t-il déjà fait en vélo? - Quelqu'un saurait me dire si la frontière est généralement ouverte début mai? Le lis à droite à gauche que le passage peut être fermé en hiver, mais la ce serait un peu avant, alors j'espère pouvoir y passer sans soucis.
Merci de vos retours! Vincent
Obtention de visa de transit pour traverser le Mali en voiture English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 français sur le point de prendre la route pour aller depuis la France jusqu'au Burkina Faso. Il semblerai qu'il y ait des difficultés à obtenir un visa de transit pour le Mali lorsqu'on veut traverser la frontière d'Ayoun el Atrous à Gogui .... Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le sujet ? Merci d'avance
Bruno
Nous sommes 3 français sur le point de prendre la route pour aller depuis la France jusqu'au Burkina Faso. Il semblerai qu'il y ait des difficultés à obtenir un visa de transit pour le Mali lorsqu'on veut traverser la frontière d'Ayoun el Atrous à Gogui .... Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le sujet ? Merci d'avance
Bruno
Raid 4x4 Maroc - Mauritanie - Sénégal: risques English translation pending
Bonjour
Je souhaite passé avec deux 4x4 frontière Maroc Mauritanie
Pour ensuite aller au Sénégal
Qui peu me dire quel sont les risques ?
Quel sont les bon plan aussi
Merci
Visa Vietnam, arrivée après la date prévue: problème? English translation pending
Bon matin.
Je devria sêtre au Vietnam dans 3 semaines environ. Cependant je pense que je vais être retenu et ne pouvoir arriver que dans 4. Ce sera par une frontière terrestre.
Comme j'arrive APRES la date d'entrée, alors certes, je perdrais quelques jorus sur mon vis, mais peut-il y'avoir d'autres complications? Comme interdiction d'entrer par exemple? Comme ils m'ont obligé à donner des dates précises, je me méfie.
Thank you par avance.
Je devria sêtre au Vietnam dans 3 semaines environ. Cependant je pense que je vais être retenu et ne pouvoir arriver que dans 4. Ce sera par une frontière terrestre.
Comme j'arrive APRES la date d'entrée, alors certes, je perdrais quelques jorus sur mon vis, mais peut-il y'avoir d'autres complications? Comme interdiction d'entrer par exemple? Comme ils m'ont obligé à donner des dates précises, je me méfie.
Thank you par avance.