Results for "parapente+ou+mongolfiere+|+5+>+162"
1949 results found.
Portez votre casque à vélo! English translation pending
Hello,
Je reviens sur le net après une chute de vélo sur verglas et un mois de convalescence !
Crane fracassé et commotion très importante : tout cela aurait pu être évité si .... j'avais porté un .... casque !
donc vous (qui comme moi) hésitez à porter un casque carle vélo c'est la libertéla tête coincée dans une boite quelle horreur🏴☠️un vélo c'est pas haut😎on est fort ... très fort😛c'est juste bon pour les enfants ...et les débutants😛pensez y amis cyclistes ! il suffit d'une bordure ... et on court acheter un casque😉 car j'ai la chance de pouvoir encore le faire (à 2 cm je passais du deux roues au quatre roues😠)
Bonnes aventures à vélo avec casque ! ... et n'hésitez pas à déguster tous ces bons moments uniques de bonheur ;)) Laurence
Je reviens sur le net après une chute de vélo sur verglas et un mois de convalescence !
Crane fracassé et commotion très importante : tout cela aurait pu être évité si .... j'avais porté un .... casque !
donc vous (qui comme moi) hésitez à porter un casque carle vélo c'est la libertéla tête coincée dans une boite quelle horreur🏴☠️un vélo c'est pas haut😎on est fort ... très fort😛c'est juste bon pour les enfants ...et les débutants😛pensez y amis cyclistes ! il suffit d'une bordure ... et on court acheter un casque😉 car j'ai la chance de pouvoir encore le faire (à 2 cm je passais du deux roues au quatre roues😠)
Bonnes aventures à vélo avec casque ! ... et n'hésitez pas à déguster tous ces bons moments uniques de bonheur ;)) Laurence
La Loire à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai en projet pour cet été de faire quelques jours (je pense 5) à vélo et descendre un tronçon de la Loire.
Je suis totalement novice en cyclotourisme, par contre j'ai quelques expériences de randonnées pédestres en autonomie complète (avec tout sur le dos pour 1 semaine isolé de toute civilisation).
J'ai donc tout un tas d'interrogations :
Comment choisir un itinéraire ? J'ai un peu regardé sur le net mais n'ai pas trouvé de trajet de plusieurs jours
Quelle distance par jour puis je espérer parcourir sachant que je ne suis pas un grand sportif ?
Je souhaite dormir en camping, je ne connais pas le volume des sacoches sur un vélo, comment prévoir ?
...
...
Etc
Comme vous l'aurez compris, tout conseil sera le bienvenu. Si il y a des gens qui ont déja fait la Loire (j'en suis sur!!) pouriez vous un peu me donner vos avis, me raconter vos expériences personnelles...
Vous remerciant par avance.
Jimmy
Vous remerciant par avance.
Jimmy
Partir vivre, travailler et étudier en Angleterre dès le mois de juin 2010 English translation pending
salut!
j'ai 21 ans , une de mes amie et moi souhaitons partir en angleterre, (si possible à londres) pour ameliorer notre anglais.nous sommes actuellement en 2 annee de fac de lettres.à la base on voulait y aller pour étudier seulement notre niveau d'anglais ne nous permet pas d'obtenir le tofel pour pouvoir être accepter dans une université anglaise.( donc la solution ERASMUS n'est pas possible pour nous)on à donc pensé aller en angleterre à partir de juin 2010( nous suvrons sans doute nos cours par l'ensegnement à distance afin de valider notre 3 année) pour un an afin de trouver un travail , un appart , (si possible coloc avec d'autres anglais et francais)afin d'augmenter notre niveau en anglais.je voudrais avoir des experiences bonnes oou mauvaise de gens parti au royaume uni, avec des bons plan contact arnac à eviter petits conseils(même ceux qui vous semble aller de soi)je me suis renseignée et j ai vu pleins de sites qui proposent de te trouver un appat & un job avez vous deja testez? si y a n a qui sont dans ma situation on pourrait discuter & echanger nos infos et pourquoi pas se voir une fois en angleterre.pouvez vous me donner des indication sur les salaires, le prix des loyer;de la nourriture;des transport;quels sont les organisme à connaitre, les demarche à faire pour les assurances enfin tout ce que vous savez quoi!merci d 'avance!
ps: je suis boursiére donc à partir de spetembre2010 j'aurais 430 euros de bourse assuré tout les mois)
Carnet de route: dix jours au Portugal English translation pending
Vendredi 6 Novembre
Au départ Jocelyne (une amie), Claude (ma femme) et moi Jean Louis tous soixantenaires.
Nous nous sommes munis du Lonely planet (pour les adresses de restos et hôtels) et du Michelin (pour la qualité des plans et des descriptions de sites).
Les réservations d’hôtels ont été faites par internet (et à Tomar via le site Venere) ainsi que de l’appart.
Décollage 45’ de retard de Beauvais Ryanair
Arrivée Lisbonne 30’ de retard
Nous achetons 3 sandwiches et 2 bouteilles d’eau à l’aéroport 16.30€.
Voiture de Location Avis , réservée par auto escape. 85.5€ pour 3 jours (le tarif officiel Avis est 200€).Avis car nous laisserons la voiture à Lisbonne et il n’y a pas d’extra charge.
Une navette nous prend devant l’aéroport et nous conduit à notre voiture avec laquelle (une clio) nous partons, le tout très rapide.
Nous nous dirigeons vers Aveiro.
Parking au centre ville
Visite de la cathédrale et du musée dans l’ancien couvent de Jésus. Celui-ci est remarquable par sa présentation et par le cadre qu’il offre.
Puis nous allons nous promener par la rue passant devant la l’église de la Miséricordia et traversons le canal pour aller vers le marché aux poissons, toutes ces rues sont très jolies , piétonnes, belles maisons, nous voyons au passage quelques bateaux décorés.
Un passage par une pasteleria exquise sur le quai sud du canal central face au pont, les gâteaux sont tous à moins de 1€
Nous allons ensuite admirer la gare et ses azulejos qui valent vraiment le détour.
Puis cap sur Coimbra où nous attend notre hôtel Flor de Coimbra. Accueil très cordial, bien situé dans le quartier piétons proche du fleuve, propre, calme, petit dèj en libre service varié inclus : chambre à 3 lits 45€.
On s’est garé de l’autre côté du pont dans un parking en plein air gratuit et très proche.
Repas au Ze Neto impeccable 3 plats pour 28 € , ½ de vin de la casa 2€ moyen, cadre sympathique
Samedi 7
Visite de Coimbra; place du commerce, vieille cathédrale et son superbe cloitre gothique, Université très chouette avec sa chapelle, sa bibliothèque et les 2 salles d’examens et de diplômes de la terrasse desquelles on a une belle vue sur la ville. Il faut se balader dans les couloirs escaliers et patios avec des azulejos un peu partout.
Les billets se prennent sur la place avant d’entrer à gauche dans la bibliothèque générale: 7€ pour le billet général qui donne aussi accès à la chapelle qui est maintenait payante, 5 € pour les billets en détail.
La chapelle et la bibliothèque se visitent à l’heure indiquée sur le billet
Repas au Porta Larga ; nous avons choisi l’option porc avec frites ou salade et de ce fait, notre portugais étant inexistant, on a eu 2 portions de viande pour 36 € ce qui reste cher même si c’était bon et assez copieux. La bière à 1 €
Ensuite Conimbriga; quelques jolies mosaïques dans les maisons Zvastika et squelettes. Dans la maison aux oiseaux il faut fureter partout les plus belles mosaïques étant les moins accessibles. Des efforts de présentation restent à faire; entrée 4 €
Route nationale pour Tomar jolie et lente (on traverse tout le temps des villages)
Hotel Trovador réservé par internet face à la gare routière: chambre pour 3 à 65€ impeccable.
Repas au Tabuleiro . Accueil souriant, ambiance chaleureuse, la portion une personne à 6.5€ , nourriture excellente et copieuse , on parle français; bref parfait. Le vin de la casa est excellent à 2, 5€ la demi carafe.
Dimanche 8
Petit dèj en libre service très varié et excellent
Visite du Covento de Cristo
Superbe. On y a passé 3h½ …Entrée gratuite car c’est dimanche. Peu de monde, il pleut mais ce n’est pas gênant. Les 7 cloîtres sont intéressants. Le reste aussi.. Pour nous que du bonheur.
Ensuite allons à Batalha via Fatima, route jolie mais il pleut…
L’entrée à Batalha (les cloîtres) est gratuite jusqu’à 14h pour nous il était 14h15...et ça nous a couté 5€ /p..Les chapelles inachevées ne sont de fait pas payantes…et sont fort intéressantes.
Autoroute jusqu’à Lisbonne environ 7€
Arrivons à notre appartement « génial » dans le Barrio Alto et allons rendre la voiture chez Avis à côté de Saldama.
Nous avons réservé via Hamelidays (référence 114893) un appart du 17ème siècle, rua da Rosa, très joliment arrangé avec des propriétaires adorables: 270€ pour 6 nuits (5 couchages, équipement parfait) ménage compris!
Diner à l’ « esplanada da mouraria » rua Arco marquès do Alegrete n°6. Les plats autour de 10€ sont excellents et copieux, le service est charmant (comme souvent dans ce pays) les olives nous été données et les bières sont je crois à 1, 5€.
Lundi 9
Après mon jogging dans les rues bord de mer, Alfama Baixa , j’achète le pain frais un peu plus bas dans la rue les croissants et gâteaux sont à 0, 50-0.60 € et le « petit » pain de mie à 0.85€…
Ensuite nous partons prendre l’élévador da gloria .. En réfection , passons au syndicat d’initiative sur Restauradoures où nous acetons un « Lisboa card » 3 jours pour 35€. Nous l’utiliserons demain aujourd’hui nous avons acheté dans un kiosque une carte de transport 7 collines pour 4, 20€.
Prenons le métro jusqu’à Martim Moniz et là le « fameux tramway 28 », à part le fait qu’il est vieillot, bondé et qu’il passe dans des rues assez étroites il ne mérite guère sa réputation. On y trouve beaucoup de touristes…et on peut payer avec la carte de transport.
Descendons au miradouro de santa Luzia où la vue est superbe, montons à Sao Jorge où la vue est encore plus belle (entrée 5€) et le château moyenâgeux en très bon état.
Faisons ensuite le circuit sur le bas de l’Alfama, décrit par le « michelin »; remarquable!.
Reprenons le 28 jusqu’au terminus et jusqu’en bas du Barrio alto(santa Catarina). Achats dans une superette « mini préço »où le choix est intéressant et les prix raisonnables.
Mardi 10
Partons en bus (48E et 727) pour Belém et Le Mosteiro dos Jeronimos. Le cloître a été restauré en 2004 et est absolument superbe. La voûte de l’église également.
Il y a ici un peu de monde , ce qui était le cas hier (jour de fermeture de la plupart des musées) à San Jorge et sinon on est très au calme.
Allons voir le monument des découvertes qui malgré son style stalinien a de l’allure et nous arrêtons le long de l’eau sur la route de la tour de Belém au « à margem » terrasse au bord du Tage en plein soleil, sandwichs excellents et copieux à 6.5€ et bière à 2.5€, à recommander dans ces conditions.
Visite de la tour surtout intéressante par son extérieur (on peut à la limite se passer de la visite si on a un petit budget (la visite est à 5€).
Nous nous achetons de délicieux pastéis de Bélem à l’antiga confeitaria de Bélem proche du monastère rue de Bélem en face l’arrêt des bus.
Puis allons par le bus au Musée national d’art ancien: superbe paravent Japonais, beau mobilier, beaucoup de vaisselle, de la peinture dont un étonnant Bosch. La présentation est globalement bien faite et il n’y a personne…
Mercredi 11 Novembre
Descendons par l’élévador santa Justa. Sympa…
Allons au Palais des marquis de Fronteira; Metro jusqu’à Jardim Zoologico puis taxi 3.6€. Entrée 7€ (hors Lisboa card). Visite guidée d’une heure (à 11h) intéressante. Azulejos superbes partout, belle déco en très bon état et très beau jardin avec azulejos, bassins, très très chouette.
Rentrons pour partie à pied (il y a un bus n°70 qui passe toutes les heures…) et prenons un bus pour le musée Calouste Gulbenkian. Entrée 5€ (4€ Lisboa card). Très belle collection, très variée, très bien présentée.
Nous avons mangé en face du musée au real café; av antonio augusto aguiar 203; 3 plats autour de 6€, la bière à 1.3€ et on nous a offert des châtaignes et un digestif.. Tout cela très correct.
On a aussi bu un pot à la cafétéria du musée très agréable au milieu du jardin.
Jeudi 12
Aujourd’hui c’est Sintra: Nous reprenons donc une voiture chez Avis(Mazda 2). Comme il fait beau nous partons par la côte par Cascais. Route ensoleillée qui devient franchement très belle après la « boca de inferno » un peu surfaite. On s’est arrêtés regarder les vagues just’après le cabo raso: superbe et personne, puis on est montés au cabo da roca: jolie vue, et c’est l’extrême ouest de l’Europe..; Si Si…
Ensuite go to Sintra (on mange des gâteaux et des chips achetés pour 3 sous dans une pasteleria) et on visite le Palacio national: intéressant, entrée 5 € (gratuit Lisboa card) personne. On monte ensuite au Palacio da Pena (entrée 8€ (5 avec la Lisboa card)) étrange, dans les nuages extérieur décrépit , intérieur surchargé en mobilier fin 19ème pas gai et en collections de tout et n’importe quoi: un charme suranné s’en dégage. Nous n’avons pas visité le parc notre amie ayant des problèmes de dos. On a même pris la navette pour monter de la billetterie au château (2€ a/r)
Vendredi 13 !!!!!
Journée géniale dans l’Alentejo.
Autoroute pour Evora via le pont du 25 Avril (de l‘ordre de 11€). Nous nous garons dans Evora (2€ pour 3h) et nous baladons durant 3h dans cette ville superbe.
Nous mangeons à la Casa dos Sabores plat à 5€, bière à 1.10. Très bien.
Nous allons ensuite au cromleque dos almendres; assez joli site où l’on ressent….
Ensuite autoroute jusqu’à Estremoz: nous sommes seuls sur la place tout en haut et le site est bien joli mais la nuit tombe et c’est de nuit que nous arrivons à Evoramonte; ambiance garantie et cela vaut la peine..
Retour sans encombres sur Lisbonne.
Samedi 14
Allons à l’océonarium 11.5€. Très très chouette. Excellente présentation. Il est facile de se garer tout près (parking fléché).
Mangeons à la cafeteria de l’océonarium (caffe di roma) sandwiches (bons) à 2-3€ gâteaux à 1€
Ensuite route vers Porto avec un arrêt près de Coimbra à la forêt de Bucaço : L’hôtel refuse clairement les visites même hors saison (écriteau à l’entrée), la vue à la cruz alta est superbe et la (petite ) balade que nous avons faite était fort agréable.
Hôtel le soir à Porto : duas Naçoes ; 40€ pour une chambre à 2 fois 2 lits superposés avec salle de bains, propre, accueil efficace on a même pu garer la voiture devant l’hôtel !
Dimanche 15
Vol ryan air en retard d’une demi heure (cela à l’air d’être le tarif) sans histoire.
Parking à l’aéroport de Beauvais 71.50€ pour 10 jours. (à trois on a déjà 78€ de navette depuis la porte maillot)
Au départ Jocelyne (une amie), Claude (ma femme) et moi Jean Louis tous soixantenaires.
Nous nous sommes munis du Lonely planet (pour les adresses de restos et hôtels) et du Michelin (pour la qualité des plans et des descriptions de sites).
Les réservations d’hôtels ont été faites par internet (et à Tomar via le site Venere) ainsi que de l’appart.
Décollage 45’ de retard de Beauvais Ryanair
Arrivée Lisbonne 30’ de retard
Nous achetons 3 sandwiches et 2 bouteilles d’eau à l’aéroport 16.30€.
Voiture de Location Avis , réservée par auto escape. 85.5€ pour 3 jours (le tarif officiel Avis est 200€).Avis car nous laisserons la voiture à Lisbonne et il n’y a pas d’extra charge.
Une navette nous prend devant l’aéroport et nous conduit à notre voiture avec laquelle (une clio) nous partons, le tout très rapide.
Nous nous dirigeons vers Aveiro.
Parking au centre ville
Visite de la cathédrale et du musée dans l’ancien couvent de Jésus. Celui-ci est remarquable par sa présentation et par le cadre qu’il offre.
Puis nous allons nous promener par la rue passant devant la l’église de la Miséricordia et traversons le canal pour aller vers le marché aux poissons, toutes ces rues sont très jolies , piétonnes, belles maisons, nous voyons au passage quelques bateaux décorés.
Un passage par une pasteleria exquise sur le quai sud du canal central face au pont, les gâteaux sont tous à moins de 1€
Nous allons ensuite admirer la gare et ses azulejos qui valent vraiment le détour.
Puis cap sur Coimbra où nous attend notre hôtel Flor de Coimbra. Accueil très cordial, bien situé dans le quartier piétons proche du fleuve, propre, calme, petit dèj en libre service varié inclus : chambre à 3 lits 45€.
On s’est garé de l’autre côté du pont dans un parking en plein air gratuit et très proche.
Repas au Ze Neto impeccable 3 plats pour 28 € , ½ de vin de la casa 2€ moyen, cadre sympathique
Samedi 7
Visite de Coimbra; place du commerce, vieille cathédrale et son superbe cloitre gothique, Université très chouette avec sa chapelle, sa bibliothèque et les 2 salles d’examens et de diplômes de la terrasse desquelles on a une belle vue sur la ville. Il faut se balader dans les couloirs escaliers et patios avec des azulejos un peu partout.
Les billets se prennent sur la place avant d’entrer à gauche dans la bibliothèque générale: 7€ pour le billet général qui donne aussi accès à la chapelle qui est maintenait payante, 5 € pour les billets en détail.
La chapelle et la bibliothèque se visitent à l’heure indiquée sur le billet
Repas au Porta Larga ; nous avons choisi l’option porc avec frites ou salade et de ce fait, notre portugais étant inexistant, on a eu 2 portions de viande pour 36 € ce qui reste cher même si c’était bon et assez copieux. La bière à 1 €
Ensuite Conimbriga; quelques jolies mosaïques dans les maisons Zvastika et squelettes. Dans la maison aux oiseaux il faut fureter partout les plus belles mosaïques étant les moins accessibles. Des efforts de présentation restent à faire; entrée 4 €
Route nationale pour Tomar jolie et lente (on traverse tout le temps des villages)
Hotel Trovador réservé par internet face à la gare routière: chambre pour 3 à 65€ impeccable.
Repas au Tabuleiro . Accueil souriant, ambiance chaleureuse, la portion une personne à 6.5€ , nourriture excellente et copieuse , on parle français; bref parfait. Le vin de la casa est excellent à 2, 5€ la demi carafe.
Dimanche 8
Petit dèj en libre service très varié et excellent
Visite du Covento de Cristo
Superbe. On y a passé 3h½ …Entrée gratuite car c’est dimanche. Peu de monde, il pleut mais ce n’est pas gênant. Les 7 cloîtres sont intéressants. Le reste aussi.. Pour nous que du bonheur.
Ensuite allons à Batalha via Fatima, route jolie mais il pleut…
L’entrée à Batalha (les cloîtres) est gratuite jusqu’à 14h pour nous il était 14h15...et ça nous a couté 5€ /p..Les chapelles inachevées ne sont de fait pas payantes…et sont fort intéressantes.
Autoroute jusqu’à Lisbonne environ 7€
Arrivons à notre appartement « génial » dans le Barrio Alto et allons rendre la voiture chez Avis à côté de Saldama.
Nous avons réservé via Hamelidays (référence 114893) un appart du 17ème siècle, rua da Rosa, très joliment arrangé avec des propriétaires adorables: 270€ pour 6 nuits (5 couchages, équipement parfait) ménage compris!
Diner à l’ « esplanada da mouraria » rua Arco marquès do Alegrete n°6. Les plats autour de 10€ sont excellents et copieux, le service est charmant (comme souvent dans ce pays) les olives nous été données et les bières sont je crois à 1, 5€.
Lundi 9
Après mon jogging dans les rues bord de mer, Alfama Baixa , j’achète le pain frais un peu plus bas dans la rue les croissants et gâteaux sont à 0, 50-0.60 € et le « petit » pain de mie à 0.85€…
Ensuite nous partons prendre l’élévador da gloria .. En réfection , passons au syndicat d’initiative sur Restauradoures où nous acetons un « Lisboa card » 3 jours pour 35€. Nous l’utiliserons demain aujourd’hui nous avons acheté dans un kiosque une carte de transport 7 collines pour 4, 20€.
Prenons le métro jusqu’à Martim Moniz et là le « fameux tramway 28 », à part le fait qu’il est vieillot, bondé et qu’il passe dans des rues assez étroites il ne mérite guère sa réputation. On y trouve beaucoup de touristes…et on peut payer avec la carte de transport.
Descendons au miradouro de santa Luzia où la vue est superbe, montons à Sao Jorge où la vue est encore plus belle (entrée 5€) et le château moyenâgeux en très bon état.
Faisons ensuite le circuit sur le bas de l’Alfama, décrit par le « michelin »; remarquable!.
Reprenons le 28 jusqu’au terminus et jusqu’en bas du Barrio alto(santa Catarina). Achats dans une superette « mini préço »où le choix est intéressant et les prix raisonnables.
Mardi 10
Partons en bus (48E et 727) pour Belém et Le Mosteiro dos Jeronimos. Le cloître a été restauré en 2004 et est absolument superbe. La voûte de l’église également.
Il y a ici un peu de monde , ce qui était le cas hier (jour de fermeture de la plupart des musées) à San Jorge et sinon on est très au calme.
Allons voir le monument des découvertes qui malgré son style stalinien a de l’allure et nous arrêtons le long de l’eau sur la route de la tour de Belém au « à margem » terrasse au bord du Tage en plein soleil, sandwichs excellents et copieux à 6.5€ et bière à 2.5€, à recommander dans ces conditions.
Visite de la tour surtout intéressante par son extérieur (on peut à la limite se passer de la visite si on a un petit budget (la visite est à 5€).
Nous nous achetons de délicieux pastéis de Bélem à l’antiga confeitaria de Bélem proche du monastère rue de Bélem en face l’arrêt des bus.
Puis allons par le bus au Musée national d’art ancien: superbe paravent Japonais, beau mobilier, beaucoup de vaisselle, de la peinture dont un étonnant Bosch. La présentation est globalement bien faite et il n’y a personne…
Mercredi 11 Novembre
Descendons par l’élévador santa Justa. Sympa…
Allons au Palais des marquis de Fronteira; Metro jusqu’à Jardim Zoologico puis taxi 3.6€. Entrée 7€ (hors Lisboa card). Visite guidée d’une heure (à 11h) intéressante. Azulejos superbes partout, belle déco en très bon état et très beau jardin avec azulejos, bassins, très très chouette.
Rentrons pour partie à pied (il y a un bus n°70 qui passe toutes les heures…) et prenons un bus pour le musée Calouste Gulbenkian. Entrée 5€ (4€ Lisboa card). Très belle collection, très variée, très bien présentée.
Nous avons mangé en face du musée au real café; av antonio augusto aguiar 203; 3 plats autour de 6€, la bière à 1.3€ et on nous a offert des châtaignes et un digestif.. Tout cela très correct.
On a aussi bu un pot à la cafétéria du musée très agréable au milieu du jardin.
Jeudi 12
Aujourd’hui c’est Sintra: Nous reprenons donc une voiture chez Avis(Mazda 2). Comme il fait beau nous partons par la côte par Cascais. Route ensoleillée qui devient franchement très belle après la « boca de inferno » un peu surfaite. On s’est arrêtés regarder les vagues just’après le cabo raso: superbe et personne, puis on est montés au cabo da roca: jolie vue, et c’est l’extrême ouest de l’Europe..; Si Si…
Ensuite go to Sintra (on mange des gâteaux et des chips achetés pour 3 sous dans une pasteleria) et on visite le Palacio national: intéressant, entrée 5 € (gratuit Lisboa card) personne. On monte ensuite au Palacio da Pena (entrée 8€ (5 avec la Lisboa card)) étrange, dans les nuages extérieur décrépit , intérieur surchargé en mobilier fin 19ème pas gai et en collections de tout et n’importe quoi: un charme suranné s’en dégage. Nous n’avons pas visité le parc notre amie ayant des problèmes de dos. On a même pris la navette pour monter de la billetterie au château (2€ a/r)
Vendredi 13 !!!!!
Journée géniale dans l’Alentejo.
Autoroute pour Evora via le pont du 25 Avril (de l‘ordre de 11€). Nous nous garons dans Evora (2€ pour 3h) et nous baladons durant 3h dans cette ville superbe.
Nous mangeons à la Casa dos Sabores plat à 5€, bière à 1.10. Très bien.
Nous allons ensuite au cromleque dos almendres; assez joli site où l’on ressent….
Ensuite autoroute jusqu’à Estremoz: nous sommes seuls sur la place tout en haut et le site est bien joli mais la nuit tombe et c’est de nuit que nous arrivons à Evoramonte; ambiance garantie et cela vaut la peine..
Retour sans encombres sur Lisbonne.
Samedi 14
Allons à l’océonarium 11.5€. Très très chouette. Excellente présentation. Il est facile de se garer tout près (parking fléché).
Mangeons à la cafeteria de l’océonarium (caffe di roma) sandwiches (bons) à 2-3€ gâteaux à 1€
Ensuite route vers Porto avec un arrêt près de Coimbra à la forêt de Bucaço : L’hôtel refuse clairement les visites même hors saison (écriteau à l’entrée), la vue à la cruz alta est superbe et la (petite ) balade que nous avons faite était fort agréable.
Hôtel le soir à Porto : duas Naçoes ; 40€ pour une chambre à 2 fois 2 lits superposés avec salle de bains, propre, accueil efficace on a même pu garer la voiture devant l’hôtel !
Dimanche 15
Vol ryan air en retard d’une demi heure (cela à l’air d’être le tarif) sans histoire.
Parking à l’aéroport de Beauvais 71.50€ pour 10 jours. (à trois on a déjà 78€ de navette depuis la porte maillot)
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
Bonjour aux braves!
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Trajet du Botswana jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour, je repars en Namibie (aurais-je mis le doigt dans un engrenage?), dans 2 semaines. j'emmène dans mes bagages 5 amis à qui j'aimerais faire apprécier autant que je l'ai fait, cette partie de l'Afrique. Petit changement cette année, puisque nous monterons dans la bande de Caprivi pour poursuivre ensuite vers le Botswana et le parc du Chobe. Il serait dommage d'aller jusqu'ici sans aller faire une excursion aux chutes de Victoria. Le circuit est fin prêt, mais il reste encore pour moi assez flou, concernant cette partie.
Ma question est:
Quelle est la meilleure solution depuis Kazane pour rejoindre les chutes? Les deux seuls guides que je possède sont pour le moins evasifs quant à cet endroit. Nous aurons 2 véhicules 4*4. Je crois savoir que le passage par la Zambie implique forcément une traversée en bac avec la perte de temps qui naturellement en découle. J'ai vu qu'il était possible de rejoindre les chutes par voie terrestre par le Zimbabwe. Qu'en est il de la sécurité dasn ce pays. J'ai lu quelques commentaires pas très engageants sur différents forums. Je ne cherche pas à être rassuré, je veux juste savoir si risques il y a, à quels genres risquons-nous d'être exposés. De plus je suis ouvert à toutes personnes susceptibles de pouvoir me communiquer des adresses de campement dans les 2 endroits. Je voudrais que les personnes qui m'accompagnent, dont pour certains, ce voyage sera le premier reste pour eux un souvenir impérissable.
J'espère ne pas avoir été trop long et merci à tous.
PS: en passant vite fait, si cela interesse du monde j'ai trouvé des billets A/r paris windhoek à 680Euros TTC au lieu des 1100 courament demandés. Cela impose juste une petite "gymnastique"
encore merci
Une boucle "papillon" dans l'Ouest américain English translation pending
Nous y voici !!! Le temps est venu de raconter moi aussi nos aventures, ... notre premier voyage de 4 semaines à l'ouest des USA !!! ...
En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉
Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂
Carte du circuit .
Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...
Les étapes :
1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI
J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)
Commençons le récit directement avec...
...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.
Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...
Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...
La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !
En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !
Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !
Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.
Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.
Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.
Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !
La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.
Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !
J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.
Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...
Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.
Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!
De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.








Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !
Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.
La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !
Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !
Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.
Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !
Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.
Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !
Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !
Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....
Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!
Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.
Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !
Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...




Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.
Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !
La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !
Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.
C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !
Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.
A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.
Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.
Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...
Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !
Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.
Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !






Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.
Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !
SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.
Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"
Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.
Et là, tout à coup, c'est le drame !!
Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!
Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!
Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!
Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.
Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.
Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)
Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.
Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !
La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...
Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.
Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.
Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !
L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!
Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?
Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !




Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...
MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !
Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !
A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.
Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !
Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !




Vendredi 7 aout
Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD.
Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10.
Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!!
Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ...
Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.
J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !
Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !
Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...
Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.





Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !
SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !
A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !
Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...
Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...




(A suivre....)
En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉
Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂
Carte du circuit .
Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...
Les étapes :1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI
J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)
Commençons le récit directement avec...
...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.
Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...
Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...
La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !
En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !
Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !
Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.
Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.
Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.
Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !
La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.
Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !
J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.
Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...
Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.
Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!
De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.








Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !
Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.
La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !
Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !
Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.
Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !
Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.
Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !
Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !
Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....
Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!
Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.
Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !
Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...




Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.
Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !
La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !
Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.
C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !
Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.
A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.
Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.
Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...
Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !
Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.
Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !






Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.
Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !
SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.
Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"
Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.
Et là, tout à coup, c'est le drame !!
Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!
Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!
Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!
Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.
Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.
Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)
Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.
Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !
La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...
Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.
Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.
Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !
L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!
Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?
Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !




Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...
MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !
Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !
A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.
Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !
Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !




Vendredi 7 aout
Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD.
Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10.
Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!!
Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ...
Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !
Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !
Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...
Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.





Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !
SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !
A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !
Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...
Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...




(A suivre....)
Obtention d'un visa canadien étant Cubain(e): très difficile mais pas impossible English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai rencontré une cubaine elle est originaire de Santiago elle a 26 ans pas d'enfant ni époux. Elle a un copain ontarien de 37 qui travaille ici en tant qu'ingenieur. Elle m'a dit qu'elle a eu le visa suite à une demande de son copain motif connaitre la famille du gars et aussi connaitre le canada. elle l'a eu pour un mois cette femme travaille à la poste de Santiago donc rien à voir avec le secteur touristique. Je ne sais s'il s'agit d'une chance mais elle l'a bien eu et son copain canadien me l'a dit aussi. Autre chose c'est elle avait une assurance voyage la belle femme passera 12 jours mais elle se plaint du froid (jeee)
Il parait que l'ambassade donne au compte-gouttes des visas maintenant alors c'est très difficile pas forcement impossible.
A+
Demeurer chez mon fiancé avec un visa A2 à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner. Je me marie à Cuba au mois d'avril mais j'aimerais aller faire la primera fecha avant afin que je puisse demeurer chez mon fiancé avec un visa A2 avant. Savez-vous si cela est possible et si oui, combien il en coûte?
Merci à l'avance de votre aide!
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner. Je me marie à Cuba au mois d'avril mais j'aimerais aller faire la primera fecha avant afin que je puisse demeurer chez mon fiancé avec un visa A2 avant. Savez-vous si cela est possible et si oui, combien il en coûte?
Merci à l'avance de votre aide!
Visa long séjour français pour une Russe conjointe d'un Français English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation. Je me suis marié avec une femme russe et après notre mariage on a fait la demande classique d'un premier titre de séjour aupres de la préfecture de mon département le 78. La préfecture m'a indiqué qu'il fallait demander au préalable un visa long séjour (type D) au consulat de France à Moscou car ma femme était entré en France avec un visa shengen court séjour (3 mois). Donc la préfecture a fait elle meme la demande de visa long séjour aupres du consultat de France à Moscou car ma femme a pu justifier de 6 mois de presence en France.
A ce jour, 11 mois apres notre mariage, le visa long séjour D a bien été envoyé à la préfecture par le consulat de France à Moscou mais la préfecture refuse de nous le donner sous pretexte qu'il ne délivre pas de visa.
Ma femme n'a toujours pas obtenu son premier titre de séjour en France et le seul document qu'elle a obtenu de la préfecture du 78 est un récépissé temporaire de demande de titre qu'il faut renouveller tous les 3 mois. Pas simple puisqu'elle doit revenir en russie d'ici peu et donc le seul document qu'elle a n'a rien d'officiel.
Je voulais savoir si d'autres personnes ont eu ce problème ?
Merci d'avance pour vos retours
riquet.
Je vous explique ma situation. Je me suis marié avec une femme russe et après notre mariage on a fait la demande classique d'un premier titre de séjour aupres de la préfecture de mon département le 78. La préfecture m'a indiqué qu'il fallait demander au préalable un visa long séjour (type D) au consulat de France à Moscou car ma femme était entré en France avec un visa shengen court séjour (3 mois). Donc la préfecture a fait elle meme la demande de visa long séjour aupres du consultat de France à Moscou car ma femme a pu justifier de 6 mois de presence en France.
A ce jour, 11 mois apres notre mariage, le visa long séjour D a bien été envoyé à la préfecture par le consulat de France à Moscou mais la préfecture refuse de nous le donner sous pretexte qu'il ne délivre pas de visa.
Ma femme n'a toujours pas obtenu son premier titre de séjour en France et le seul document qu'elle a obtenu de la préfecture du 78 est un récépissé temporaire de demande de titre qu'il faut renouveller tous les 3 mois. Pas simple puisqu'elle doit revenir en russie d'ici peu et donc le seul document qu'elle a n'a rien d'officiel.
Je voulais savoir si d'autres personnes ont eu ce problème ?
Merci d'avance pour vos retours
riquet.
27 jours dans l'Ouest américain à l'écart des villes English translation pending
Ça commence par le lointain souvenir d’une séance de cinéma scolaire, je n’avais pas 10 ans. Le film, c'était Les Cheyennes de John Ford. Depuis plus de trente ans je traine des images de roches rouges, d'indiens et de grands espaces. Des images qui se sont modifiées au fil du temps et qui se sont nourries de visions plus récentes de ces paysages mythiques. Et puis le moment est venu -35 ans plus tard !- tout naturellement, de traverser l'Atlantique pour les voir de près, pour les toucher. Après un voyage à Bali en mai 2008 nous décidons qu'en 2009 ce sera l'ouest américain, pour un premier voyage aux USA...
Après avoir parcouru le forum comme un fou, je fais une première ébauche de notre voyage dès septembre 2008, une boucle n'intégrant que des parcs, à l'écart des villes. Nous sommes des urbains et nous avons envie de nature et de grands espaces.
En octobre je trouve des billets d'avion à un prix correct Londres-Denver avec British Airways. Nous ferons donc une boucle passant par Denver, c'est simple les vacances non?
Dans la foulée, on loue un SUV chez Hertz et je réserve les nuits d'hôtels et de B&B au fur et à mesure de la validation de notre périple.
Cela fait maintenant une semaine que nous sommes de retour et je vous propose de partager 27 jours d'un voyage tout simplement merveilleux...
Je voudrais avant tout remercier les membres du forum qui ont fait l’effort de répondre à mes questions : dommm063, vazyvite, oliv2019, mcd8, frozenmad, NicoGb, fredfly, JMBr73, krikri6792, Madikéra, fredXIII, fredtignes et je dois en oublier! Une mention particulière à Lhommée qui m’a fourni de précieux renseignements par MP.
Merci aussi au site http://www.ouestusa.fr/ qui nous a donné de superbes envies de balades. On (mon épouse 41 ans, ma fille de 13 ans et moi 45 au compteur) avait envie de marcher (petites randos, 10 km est notre format idéal).
Pour commencer un résumé de notre voyage :
4 états parcourus : Colorado, Wyoming, Utah et le nord de l’Arizona.
7500 km au compteur (dont 300 km de pistes environ).
16 parcs visités.
un bon nombre de petites randonnées.
Une seule ville au programme : Denver.
Il a fait très chaud, entre 38° et 43° après notre séjour au Wyoming. On le savait, ce n’était pas une surprise. Bon, franchement, on a beau le savoir, il faut subir cette chaleur sur place pour réaliser combien ça peut calmer nos velléités de marcheurs. Du coup on a modifié le programme de certaines journées pour faire sieste/piscine aux heures les plus chaudes, notamment à Page où c’était la fournaise.
D’un point de vue pratique aucun accroc, tout s’est déroulé au mieux. Les hôtels étaient comme je le disais plus haut tous réservés par avance. C’était un choix fait dans l’optique de ne pas perdre de temps à chercher sur place, c’est un gros avantage à mon sens en juillet à proximité des parcs et la réservation anticipée permet également d’obtenir des tarifs parfois intéressants. De plus on savait plus ou moins où on mettrait les pieds grâce à vos retours d’expérience et à trip advisor. L’inconvénient c’est être d’être tenu à respecter l’itinéraire pour ce qui est des villes étapes, il faut donc viser juste en préparant son voyage (ce qui a été notre cas), on a moins de liberté au niveau du timing. Donc il n’y a pas de formule idéale, chacun fait suivant son feeling ! On avait visé le moyen de gamme+ (entre 100 et 200$/nuit pour 3 avec 2 queen beds) dans des best western et autres du même style et des B&B plutôt sympa.
Pou la voiture la voiture la aussi ça s’est bien passé. Comme pour les hôtels, le check in est super efficace (ils se sont juste trompé sur mon nom en tant que second conducteur sur les papiers, on fera faire la rectification le lendemain). On avait fait le choix de Hertz pour son réseau étendu et son efficacité en termes d’assistance, avec un tarif de 1100 € toutes assurances incluses pour 28 jours. Surprise à l’aéroport de Denver, le préposé ne nous propose qu’un seul véhicule dans leur gamme mid SUV un Ford Explorer. Comme je ne suis pas un spécialiste de 4x4 je ne savais pas à quoi m’attendre… On le trouve tout seul sur le parking immense (il y a une pénurie de SUV chez Hertz ?) avec intérieur cuir et 11 000 miles au compteur. Un mois et 7500km plus tard on peut vous dire que c’est très confortable, assez grand pour 3 ou 4. C’est un vrai 4x4 avec position low et high dont le seul défaut est la faiblesse relative de sa garde au sol… ça me vaudra une grosse frayeur sur Cathedral Valley mais je vous raconterai ça plus loin dans mon récit...
Sinon, un mot sur les américains, pour vous dire que ce sont des gens vraiment charmants, souriants et efficaces. Là bas c’est la courtoisie qui prévaut et donc si vous êtes comme eux, calme et souriant, tout ne peut que bien se passer…
Je voudrai aussi rassurer ceux qui hésitent à y aller en individuel (il y en a quelques un sur le forum…). Le voyage aux USA (l’ouest pour notre expérience) est d’un accès extrêmement facile pour peu que vous parliez un peu la langue, ça n’a rien d’une aventure comme on peut deviner les craintes de certains ici ou là en lisant les posts. Allez-y et comme nous vous n’aurez qu’une envie… y retourner !
Je vous propose un descriptif au jour le jour, d’après nos notes, j’espère que ça pourra servir à certains… n’hésitez pas à me contacter par mp si vous avez des questions. Je ferai mention des hôtels systématiquement pour mémoire (ma mémoire car j’utile aussi ce CR pour entretenir mes souvenirs) et des restos qui étaient sympas. Je glisserai également des photos, histoire de rendre le récit plus digeste…
Voilà, ça commence:

1er juillet
Après un premier vol Paris-Londres qui prend du retard on se retrouve avec 45 minutes pour faire la correspondance avec le Londres-Denver. Gros coup de chaud donc ! On court, on stress en regardant notre montre pendant qu’on fait la queue pour passer la sécurité et sa fouille… On se remet à courir dans l’aéroport pour rejoindre notre terminal… Arrivés sur place on a le temps de regarder une pendule : on avait oublié l’heure de décalage ! On avait donc 1h45 devant nous, on est dégoutés d’être aussi nuls mais on rigole, ça commence bien les vacances !
On fait un vol sans histoire et on arrive à Denver à l’heur prévue. Bien entendu on n’a pas rempli le dos de la carte verte et l’agent de l’immigration nous les rend sans un mot en cochant en rouge les 3 cases non remplies… on est bon pour retourner derrière la ligne… bienvenue aux states !
Après ça on retrouve tous nos bagages (ouf, la malchance tourne…) et on prend la navette Hertz qui nous attend (voir plus haut).
On rejoindra de nuit le « La Quinta Inn » de l’aéroport sans trop se perdre. On a juste eu du mal à comprendre le truc qui consiste à inscrire le nom de la route sous laquelle on passe sur le pont au dessus de nous (suis-je bien clair ?). Pour nous, avec notre « logique française » c’était le nom de l’artère où on était. Après on s’y est vite fait et c’est très pratique à l’arrivée. Ca nous a juste valu de faire 3 fois le Pena Boulevard entre l’aéroport et l’hôtel, sachant que le road book était au fond d’une valise, sinon ça n’aurait pas été drôle !
Au passage, on n’avait pas pris de GPS et ça ne nous a absolument pas manqué mais encore une fois on n’a pas fait de villes…
2 juillet
Une grosse journée de voiture nous attend avec une étape Denver-Thermopolis. On s’arrête à Hell's Half Acre après avoir traversé des plaines immenses. Ces paysages de plaines sont un premier choc visuel avec des ciels tout aussi immenses qui les complètent.

Hell's Half Acre mérite un petit détour si vous passez dans le coin :

On poursuit notre chemin par Boysen Reservoir et la Wind River :

Tout ça sous un ciel bien plombé comme vous pouvez le voir!
Et puis on arrive à Thermopolis, terme (et thermes) de notre étape du jour. On dort au Best Western qui est situé juste à l’entrée du parc.
Perdu! c'est pas nous sur la photo...
La piscine de l’hotel est alimentée par une source chaude, l’inconvénient c’est que ça sent l’œuf pourri dans tout le coin, mais on s’y fait vite !

3 juillet
De Thermopolis à Yellowstone. Réveil à 6 heures grâce au décalage horaire, à fond la forme ! On passe par Cody et là on se retrouve avec la route barrée. Derrière la barrière surveillée par la police, on aperçoit une sorte de défilé. On se gare comme on peu sur un bout de parking et on fonce voir ce qui se passe :

On ne sait pas si c'est le défilé du 4 juillet qui a lieu le 3 ou si c’est une sorte de répétition générale mais c’est bien sympa et on reste là une bonne heure à voir passer toute la communauté :

Non vous ne rêvez pas, ce sont bien des skieurs…




70 photos plus tard on reprend notre route 14 vers l’entrée Est de Yellowstone. C’est de plus en plus beau avec toujours des nuages bas qui nous accompagnent fidèlement. On entre ensuite dans le parc dans un paysage de montagne et au détour d’un virage, on voit des fumées derrière le parapet de la route :
Là on est excités comme des puces de voir des fumerolles pour la première fois de notre vie !
On longe le lac un bon moment pour rejoindre notre Western Cabin à Canyon Lodge Village

Une fois les valises posées, il est 16h et on va faire la visite du Canyon qui est juste à côté:

voilà, c'est tout pour aujourd'hui! à suivre...
Après avoir parcouru le forum comme un fou, je fais une première ébauche de notre voyage dès septembre 2008, une boucle n'intégrant que des parcs, à l'écart des villes. Nous sommes des urbains et nous avons envie de nature et de grands espaces.
En octobre je trouve des billets d'avion à un prix correct Londres-Denver avec British Airways. Nous ferons donc une boucle passant par Denver, c'est simple les vacances non?
Dans la foulée, on loue un SUV chez Hertz et je réserve les nuits d'hôtels et de B&B au fur et à mesure de la validation de notre périple.
Cela fait maintenant une semaine que nous sommes de retour et je vous propose de partager 27 jours d'un voyage tout simplement merveilleux...
Je voudrais avant tout remercier les membres du forum qui ont fait l’effort de répondre à mes questions : dommm063, vazyvite, oliv2019, mcd8, frozenmad, NicoGb, fredfly, JMBr73, krikri6792, Madikéra, fredXIII, fredtignes et je dois en oublier! Une mention particulière à Lhommée qui m’a fourni de précieux renseignements par MP.
Merci aussi au site http://www.ouestusa.fr/ qui nous a donné de superbes envies de balades. On (mon épouse 41 ans, ma fille de 13 ans et moi 45 au compteur) avait envie de marcher (petites randos, 10 km est notre format idéal).
Pour commencer un résumé de notre voyage :
4 états parcourus : Colorado, Wyoming, Utah et le nord de l’Arizona.
7500 km au compteur (dont 300 km de pistes environ).
16 parcs visités.
un bon nombre de petites randonnées.
Une seule ville au programme : Denver.
Il a fait très chaud, entre 38° et 43° après notre séjour au Wyoming. On le savait, ce n’était pas une surprise. Bon, franchement, on a beau le savoir, il faut subir cette chaleur sur place pour réaliser combien ça peut calmer nos velléités de marcheurs. Du coup on a modifié le programme de certaines journées pour faire sieste/piscine aux heures les plus chaudes, notamment à Page où c’était la fournaise.
D’un point de vue pratique aucun accroc, tout s’est déroulé au mieux. Les hôtels étaient comme je le disais plus haut tous réservés par avance. C’était un choix fait dans l’optique de ne pas perdre de temps à chercher sur place, c’est un gros avantage à mon sens en juillet à proximité des parcs et la réservation anticipée permet également d’obtenir des tarifs parfois intéressants. De plus on savait plus ou moins où on mettrait les pieds grâce à vos retours d’expérience et à trip advisor. L’inconvénient c’est être d’être tenu à respecter l’itinéraire pour ce qui est des villes étapes, il faut donc viser juste en préparant son voyage (ce qui a été notre cas), on a moins de liberté au niveau du timing. Donc il n’y a pas de formule idéale, chacun fait suivant son feeling ! On avait visé le moyen de gamme+ (entre 100 et 200$/nuit pour 3 avec 2 queen beds) dans des best western et autres du même style et des B&B plutôt sympa.
Pou la voiture la voiture la aussi ça s’est bien passé. Comme pour les hôtels, le check in est super efficace (ils se sont juste trompé sur mon nom en tant que second conducteur sur les papiers, on fera faire la rectification le lendemain). On avait fait le choix de Hertz pour son réseau étendu et son efficacité en termes d’assistance, avec un tarif de 1100 € toutes assurances incluses pour 28 jours. Surprise à l’aéroport de Denver, le préposé ne nous propose qu’un seul véhicule dans leur gamme mid SUV un Ford Explorer. Comme je ne suis pas un spécialiste de 4x4 je ne savais pas à quoi m’attendre… On le trouve tout seul sur le parking immense (il y a une pénurie de SUV chez Hertz ?) avec intérieur cuir et 11 000 miles au compteur. Un mois et 7500km plus tard on peut vous dire que c’est très confortable, assez grand pour 3 ou 4. C’est un vrai 4x4 avec position low et high dont le seul défaut est la faiblesse relative de sa garde au sol… ça me vaudra une grosse frayeur sur Cathedral Valley mais je vous raconterai ça plus loin dans mon récit...
Sinon, un mot sur les américains, pour vous dire que ce sont des gens vraiment charmants, souriants et efficaces. Là bas c’est la courtoisie qui prévaut et donc si vous êtes comme eux, calme et souriant, tout ne peut que bien se passer…
Je voudrai aussi rassurer ceux qui hésitent à y aller en individuel (il y en a quelques un sur le forum…). Le voyage aux USA (l’ouest pour notre expérience) est d’un accès extrêmement facile pour peu que vous parliez un peu la langue, ça n’a rien d’une aventure comme on peut deviner les craintes de certains ici ou là en lisant les posts. Allez-y et comme nous vous n’aurez qu’une envie… y retourner !
Je vous propose un descriptif au jour le jour, d’après nos notes, j’espère que ça pourra servir à certains… n’hésitez pas à me contacter par mp si vous avez des questions. Je ferai mention des hôtels systématiquement pour mémoire (ma mémoire car j’utile aussi ce CR pour entretenir mes souvenirs) et des restos qui étaient sympas. Je glisserai également des photos, histoire de rendre le récit plus digeste…
Voilà, ça commence:

1er juillet
Après un premier vol Paris-Londres qui prend du retard on se retrouve avec 45 minutes pour faire la correspondance avec le Londres-Denver. Gros coup de chaud donc ! On court, on stress en regardant notre montre pendant qu’on fait la queue pour passer la sécurité et sa fouille… On se remet à courir dans l’aéroport pour rejoindre notre terminal… Arrivés sur place on a le temps de regarder une pendule : on avait oublié l’heure de décalage ! On avait donc 1h45 devant nous, on est dégoutés d’être aussi nuls mais on rigole, ça commence bien les vacances !
On fait un vol sans histoire et on arrive à Denver à l’heur prévue. Bien entendu on n’a pas rempli le dos de la carte verte et l’agent de l’immigration nous les rend sans un mot en cochant en rouge les 3 cases non remplies… on est bon pour retourner derrière la ligne… bienvenue aux states !
Après ça on retrouve tous nos bagages (ouf, la malchance tourne…) et on prend la navette Hertz qui nous attend (voir plus haut).
On rejoindra de nuit le « La Quinta Inn » de l’aéroport sans trop se perdre. On a juste eu du mal à comprendre le truc qui consiste à inscrire le nom de la route sous laquelle on passe sur le pont au dessus de nous (suis-je bien clair ?). Pour nous, avec notre « logique française » c’était le nom de l’artère où on était. Après on s’y est vite fait et c’est très pratique à l’arrivée. Ca nous a juste valu de faire 3 fois le Pena Boulevard entre l’aéroport et l’hôtel, sachant que le road book était au fond d’une valise, sinon ça n’aurait pas été drôle !
Au passage, on n’avait pas pris de GPS et ça ne nous a absolument pas manqué mais encore une fois on n’a pas fait de villes…
2 juillet
Une grosse journée de voiture nous attend avec une étape Denver-Thermopolis. On s’arrête à Hell's Half Acre après avoir traversé des plaines immenses. Ces paysages de plaines sont un premier choc visuel avec des ciels tout aussi immenses qui les complètent.

Hell's Half Acre mérite un petit détour si vous passez dans le coin :

On poursuit notre chemin par Boysen Reservoir et la Wind River :

Tout ça sous un ciel bien plombé comme vous pouvez le voir!
Et puis on arrive à Thermopolis, terme (et thermes) de notre étape du jour. On dort au Best Western qui est situé juste à l’entrée du parc.
Perdu! c'est pas nous sur la photo...La piscine de l’hotel est alimentée par une source chaude, l’inconvénient c’est que ça sent l’œuf pourri dans tout le coin, mais on s’y fait vite !

3 juillet
De Thermopolis à Yellowstone. Réveil à 6 heures grâce au décalage horaire, à fond la forme ! On passe par Cody et là on se retrouve avec la route barrée. Derrière la barrière surveillée par la police, on aperçoit une sorte de défilé. On se gare comme on peu sur un bout de parking et on fonce voir ce qui se passe :

On ne sait pas si c'est le défilé du 4 juillet qui a lieu le 3 ou si c’est une sorte de répétition générale mais c’est bien sympa et on reste là une bonne heure à voir passer toute la communauté :

Non vous ne rêvez pas, ce sont bien des skieurs…




70 photos plus tard on reprend notre route 14 vers l’entrée Est de Yellowstone. C’est de plus en plus beau avec toujours des nuages bas qui nous accompagnent fidèlement. On entre ensuite dans le parc dans un paysage de montagne et au détour d’un virage, on voit des fumées derrière le parapet de la route :
Là on est excités comme des puces de voir des fumerolles pour la première fois de notre vie !On longe le lac un bon moment pour rejoindre notre Western Cabin à Canyon Lodge Village

Une fois les valises posées, il est 16h et on va faire la visite du Canyon qui est juste à côté:

voilà, c'est tout pour aujourd'hui! à suivre...
Parcours au Canada de huit jours: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :

Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :
Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
Partir en voyage sans son conjoint English translation pending
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France? English translation pending
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort...
Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Voyage en Égypte avec trois enfants en bas âge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions partir une semaine en Egypte avec nos 3 enfants de presque 3 ans à 7 ans. Nous n'avons pas envie de passer une semaine dans un hôtel...
Nous sommes bien tentés par le Désert Blanc : peut-on envisager une randonnée de 2-3 jours là-bas (avec des animaux pour le portage...). Connaissez-vous des agences locales qui pourraient nous organiser ça ?
Toutes les autres idées sont les bienvenues...
Merci !
Nous souhaiterions partir une semaine en Egypte avec nos 3 enfants de presque 3 ans à 7 ans. Nous n'avons pas envie de passer une semaine dans un hôtel...
Nous sommes bien tentés par le Désert Blanc : peut-on envisager une randonnée de 2-3 jours là-bas (avec des animaux pour le portage...). Connaissez-vous des agences locales qui pourraient nous organiser ça ?
Toutes les autres idées sont les bienvenues...
Merci !
Noël et Jour de l'An à Barcelone English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Barcelone le 25 décembre à 11h le matin et je repars le 2 janvier... C'est donc dire que je vais fêter Noël, la veille du Jour de l'An et le Jour de l'An là-bas. J'ai déjà demandé s'il y avait des activités organisées pour ces jours-là et on m'avait répondu que ça fêtait surtout dans les bars... Je reviens avec la question à l'envers... Est-ce que je risque de me retrouver avec plusieurs attractions de fermées? Qu'en est-il du téléphérique pour le Monjuic? Merci pour toute réponse, Nichouette
J'arrive à Barcelone le 25 décembre à 11h le matin et je repars le 2 janvier... C'est donc dire que je vais fêter Noël, la veille du Jour de l'An et le Jour de l'An là-bas. J'ai déjà demandé s'il y avait des activités organisées pour ces jours-là et on m'avait répondu que ça fêtait surtout dans les bars... Je reviens avec la question à l'envers... Est-ce que je risque de me retrouver avec plusieurs attractions de fermées? Qu'en est-il du téléphérique pour le Monjuic? Merci pour toute réponse, Nichouette
Retour du RH Cayo Santa Maria (13-20 novembre 2008) English translation pending
ROYAL HIDEAWAY 13-20 NOVEMBRE 2008
Partie 1: Nous arrivons à notre hôtel après 1 heure 15 minutes de bus. Le temps passe vite, les paysages sont magnifiques. Jeudi le 13 lors de notre arrivée il fait beau et chaud. Nous n’étions que 4 à descendre au RH. On nous attendait avec champagne et les enveloppes contenant nos cartes magnétiques, notre # de bloc et quelques infos utiles. 5 minutes pour le check-in et nous voilà en route vers notre chambre.
Nous avions la chambre # 4121, située au bloc 41, 2 ième étage. Ce bloc est situé assez loin du lobby dans un emplacement tranquille et juste à côté d’une passerelle menant à la plage. La piscine est située en face mais puisque c’est très tranquille aucun bruit ne venait jusqu’à nous. La végétation entre le bloc et la piscine est très dense. Nous avons adoré cet emplacement. Aller au Lobby nous prenait environ 8 minutes. 2 minutes pour la plage et 2 minutes pour la piscine. Nous n’avons pas été aux piscines du site, préférant la mer.
Les chambres sont belles, grandes et propres. Très propres en fait Très grand balcon ensoleillé du matin jusqu‘à 17 heure.. Nous avons grandement apprécié. Les femmes de chambres font un travail incroyable. Les chambres sont nettoyées tôt le matin. Débarbouillettes, 4 serviettes pour la douche, 2 serviettes de plage le tout, remplacé chaque jour . Nous avions : parapluie, fer à repasser et planche, coffret de sûreté numérique, grand walk-in avec suffisamment de cintres. Vous devez demander à votre concierge si vous désirez une machine à café dans la chambre. Vous l’aurez.. Le seul hic dans la chambre et ce dernier est mineur c’est l’éclairage insuffisant de la salle de bain. La climatisation est fonctionnelle et silencieuse.
Voilà pour la chambre.
Partie 2
Le site a une végétation de toute beauté. Puisque Cuba n’a pas manqué d’eau en 2008 la végétation est à son meilleur. Le RH est un complexe luxueux, zen, tranquille et remarquablement propre. L’hôtel était quand même assez plein. Plusieurs groupes y sont arrivés chaque jour de la semaine. Le site est tellement grand que nous avons quand même l’impression d’être très peu de gens. Personnellement j’ai trouvé le site trop grand pour mon goût personnel. Tout est éparpillé. Pour moi ce n’est pas un handicap mais les personnes ayant un peu de difficulté de mobilité ( chaleur ou autre ) trouveront cet aspect déplaisant à mon avis. Aucune animation dans la section Royale en tout cas. Les spectacles du soir sont tard ( 10.30 ) je crois. Je fais dodo à cette heure.
Partie 3
Les plages : Magnifiques. Palapas en grande quantité. Nul besoin de se lever aux petites heures pour avoir de l’ombre. Le sable est doux, blanc, facile à marcher. La descente à la mer est très douce. Peu ou pas de vagues. Un peu d’algues les journées de grands vents mais rien de dérangeant, la quantité étant ridicule. Que du positif à y dire... À part les Elvis Gratton de toutes nationalités, hé oui même là, on s’en sauve pas!
Partie 4
La restauration. Le buffet à été ouvert 4 soirs sur 7. Le premier soir j’ai été très surprise de la nourriture. Elle était très bonne et contrairement à tous les autres endroits visités à Cuba, la nourriture ne baignait pas dans l’huile. C’est aussi comme ça dans les restos à la carte. La nourriture des restos à la carte est assez bien. Mais, il y a un mais : Pas de variété au buffet. Matin et soir, toujours la même chose et peu de choix. Décevant pour un 5 *. Je peux comparer avec le Paradisus Princessa del mar de Varadero et selon moi la nourriture y est de beaucoup beaucoup supérieure. Donc on ne va pas au RH pour la gastronomie. Je le savais avant mon départ, je n’avais donc aucune attente de ce côté. Tous les restos sauf celui du midi à la piscine sont climatisés. Prévoyez une veste pour les soupers, il fait froid et cela est désagréable. Messieurs, vous aussi. Mon mari peu frileux avait froid lui aussi pendant nos soupers.
Partie 5
Le concierge et le service de réservation pour les repas. Voilà une partie que je n’ai pas aimé. Peut-être me trouverez-vous difficle mais je m’assume et j’essaie de vous donner le positif et le négatif au meilleur de ma connaissance. Dès votre arrivée votre concierge vient se présenter, vous explique en gros le fonctionnement et les services de l’hôtel. Ensuite il ou elle vous présente vos restos à la carte ( 4 par séjour ). Ils sont choisis à l’avance et l’heure aussi. Vous pouvez changer les heures quand cela est possible. Par-contre, les restos à la cartes sont ouverts par rotation. 2 par soir uniquement. Et, certains soirs le buffet est fermé. Donc si vous voulez manger, bien il est parfois nécessaire d’accepter quelque chose qui ne vous tente pas nécessairement. Je n’aime pas avoir un horaire lorsque je suis en voyage. Mangé à 6.30 lorsque je quitte la plage à 5pm me rush et j’aime pas ! Un soir où nous étions censé mangé au Gourmet ( supposément le meilleur ) on nous a avisé à 1 heure d’avance que notre réservation était cancellée à cause d’un groupe. Le buffet étant fermé, nous avons opté pour le service room. HORREUR, c’était infect. De plus nous avons reçu les mauvais plats. Le service room aurait intérêt à être revu en entier au niveau de la nourriture, ou encore d’être aboli. Nous avions demandé à notre concierge du café à 6.30 am tous les matins. Nous ne l’avons jamais eu même en demandant à nouveau à notre concierge. Le personnel est extrêmement gentil, soucieux de vous satisfaire, poli, souriant et tellement chaleureux. Le problème ne vient pas d’eux mais plutôt de la « gestion administrative « de toutes ces demandes. C’est le concierge qui veille à ce que vous ayez ce qu’il vous faut dans le frigo. Très efficace. Bière, liqueurs et eau. Vous pouvez en avoir autant que vous le souhaitez.
Partie 6.
Les cadeaux, sujet de la honte que j’ai eu. Je sais que tous ceux et celles apportant des cadeaux le font avec une bonne et belle intention. Par-contre le peuple Cubain est un peuple fière, respectueux, poli et leur besoin sont réels. Vous avez raison et je ne nie pas cela. Le personnel hôtellier est privilégié de ce côté. Ils sont beaucoup mieux nantis que dans les petits villages là où les besoins sont réellement criants. Si vous ne pensez pas louer une voiture et aller dans les endroits multiples là où les gens sont réellement dans le besoin abstenez-vous des cadeaux. Ils apprécient beaucoup recevoir des $ et ça leur permet de combler des besoins que peut-être nous ne connaissons pas, chacun n’ayant pas les mêmes besoins.
Un soir, je suis au buffet. À la fin du repas je me lève et je vais remettre un pourboire généreux en personne à le gentille jeune fille qui nous avait si gentiment servi. J’étais derrière le paravent avec elle. Là où les serveurs disposent des assiettes sales. Donc, j’étais invisible pour les autres. Je discutais avec elle. Elle se débrouillait bien en français. Arrive une serveuse avec un tube de dentifrice CREST sur son plateau, pourboire d’un gentil Québécois. Avant de me voir elle a dit pensant être seule :
ESTUPIDO TURISTAS CANADIENSES. Ce qui signifie, stupides touristes canadiens. Lorsqu’elle m’a vu la pauvre s, excusait, bafouait, était rouge tomate, pauvre fille qu’elle était mal. Mais jamais comme moi, j’aurais voulu être sous le plancher tellement je me sentais ridicule en tant que peuple...
Avez-vous déjà remarqué que malgré la chaleur les Cubains sentent bon ? Qu’ils ont une dentition blanche et propre ? Que leurs vêtements sont soignés ? Ce n’est pas l’endroit pour distribuer des articles de ce genre. Allez là où les gens en ont besoin : LES CAMPAGNES ET VILLAGES.
Si le personnel de l’hôtel ont des membres de leur famille dans le besoin, avec l’argent des pourboires ils pourront acheter ce qu’il leur convient selon leur besoin. Réellement jamais ils ne nous le dirons, ils sont bien plus éduqués que nous... Mais ce que j’ai vu ce soir là à confirmer ce que j’ai toujours pensé. Nous arrivons là avec nos beaux vêtements, on s’attend à être rois et maîtres on prétend les aimer mais on arrive là avec nos Ost... de zézinnes. En fait, c’est nous qui faisons pitié de ne pas avoir la sagesse de respecter la fierté de ce peuple. Fallait que je le dise.
J'y retournerais ? Oui.
J'y retournerais ? Oui.
Partir au Cambodge pour donner de l'aide humanitaire English translation pending
bonjours, j'ai 27 et je fais actuellement un master 2 recherche de socio-anthropologie. mon sujet est les mutation médicales au Cambodge vis à vis du placenta et du cordon ombilical. je souhaite partir au Cambodge, et j'ai pensé qu'allier une aide humanitaire bénévole ne serait pas une mauvaise idée. le problème est que je ne sais pas trop avec quelle ONG... j'ai bien vu projects abroad mais je ne sais pas ce que ça donne et même si les infos fourmilles les avis sont rares. pourriez vous m'aider ? je connais un peu le pays (plus la Thaïlande et le Vietnam) et j'ai des rudiments d'anglais. je ne parle pas khmer à mon grand regret ( même si j'essaye d'apprendre !). je précise que mon choix n'est pas dû à des problèmes d'argent mais plutôt pour faire d'une pierre deux coups et connaitre des gens sur place.
Air Algérie trop cher! English translation pending
AIR ALGERIE est une campagnie beaucoup trop cher!!! Ils augmentent sans cesse les prix invoquant la hausse des carburants(dans un pays exportateurs d'hydrocarbures grave tout de même)!!! Leur marché n'est pas ouvert à la concurrence!!! Le nouveau président d'Air Algérie devrait penser aux pauvres gens comme nous et aux millions de chibannis gagnant une retraite de zermi, qui veulent régulièrement rentrer dans leur pays mais faute de moyens, crèvent à feu doux avec les rhumatismes dûs à la pluie sans cesse de France...!!!
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
Salut
quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région.
A Haiti le bilan est encore plus catastrophique....
Eric
OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV
TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Bonnes adresses d'hôtels à Louxor sur la West Bank? English translation pending
J'ai du commettre un impair dans mon mail précédent qui a entrainé sa censure. Pourtant je n'ai rien affirmé de diffamatoire... L'allusion à certains commentaires très critiques sur certains hoteliers devait donc être trop vraie. Soit..
Je vais donc faire simple : QUI CONNAIT D'EXPERIENCE de BONS PETITS HOTELS EGYPTIENS, A LA NOURRITURE TRES SAINE, sur la WEST BANK, à LOUXOR ?? MERCI !
Je vais donc faire simple : QUI CONNAIT D'EXPERIENCE de BONS PETITS HOTELS EGYPTIENS, A LA NOURRITURE TRES SAINE, sur la WEST BANK, à LOUXOR ?? MERCI !
Croisière "Mers et mythes classiques" le 26 octobre 2008 à bord du Costa Atlantica English translation pending
La date approche à grand pas. Réservée depuis février dernier, c'est ma première croisière et j'aimerai lancer une discussion avec les personnes qui vont faire cette même croisière.
En espérant avoir plein plein de messages.
A +.🤪
Architectures et habitations du monde English translation pending
Bonjours !!!😉!!!
Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.





......etc
🙂Matériaux utilisés
🤪Modes de construction
😊Modes de chauffage et d'isolations
😇Modes de vie sociale
😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...
Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....
See you la Terre
Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.





......etc🙂Matériaux utilisés
🤪Modes de construction
😊Modes de chauffage et d'isolations
😇Modes de vie sociale
😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...
Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....
See you la Terre
Victimes de pneus crevés en France English translation pending
belges dépouillés en France
(22/07/2008)
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Investisseurs à Madagascar English translation pending
Avez-vous regardé l'émision "combien ça coûte " du 9 juillet ? ces français (très riches, bien sûr )qui vont acheter Madagascar pour une bouchée de pain, 2 euros le M2 et qui le revendent 400 euros le M2 mais équipé, précisent-ils. Et vous coyez que ce sont les Malgaches qui vont en profiter? On les fait bosser pour un salaire de misère...Mais le bon blanc est heureux de donner 4 sous à ces misérables!
Comme chante Pierre Perret ..."ici rien n'a changé, chaque perle de pluie s'en va aux étrangers .....c'est aux messieurs blancs qui soulagent leur misère "
Algérie et le droit des femmes? English translation pending
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci