Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Pourquoi hésiter à partir seule? Etre en couple, ne veut pas dire être collé à jamais. Moi je n'hésiterais pas une seconde à repartir seule, d'ailleurs c'est un des accords dans mon couple, que j'ai "droit" à mes voyages en solitaire.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Ben oui, je pense qu'il ne faut pas contrecarrer ses envies ...
Et çà veut dire aussi que Monsieur, dès qu'il le pourra, pourra partir seul
lui aussi 😉
S'il vient en Thaïlande, il se peut que je puisse lui expliquer comment
se trouver une jolie petite femme un peu plus solidaire qui saura gentiment
et avec le sourire .... lui ôter toute envie de partir seul !
😎
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
je suis parti déjà 3 fois seul, sans ma compagne, mais elle sait que j'ai besoin de partir au moins une fois par an, c'est comme une drogue, un besoin.
Si elle n'ai pas venue ces fois là c'est qu'elle ne pouvait vraiment pas (boulot), sinon elle m'accompagne toujours.
Nous voyageons le plus souvent ensemble.
Je voyage aussi seule parfois, j'ai plus de temps et j'en profite pour aller là où il n'a pas forcément envie d'aller.
Je suis en couple depuis quatre ans avec une femme qui avait l'habitude de voyager autrement que moi, disons plus luxueusement ..... alors parfois nous mélangeons les deux sur des destinations qu'elle ne connait pas, et que j'ai plaisir à lui faire découvrir, tantôt en guesthouse, tantôt dans de beaux hôtels ( d'ailleurs ça ne me déplait pas non plus ...... 😛) et quand l'envie me tenaille de reprendre mon sac à dos et d'aller découvrir des " terres inconnues " plus simplement, et au plus prés de la vie locale, je le fais sans aucun problème ...... car j'ai aussi besoin de retrouver le plaisir de voyager sur les routes sans parfois savoir ou je poserais mon sac le soir, et de partager des moments de simplicité et de découvertes, et j'ai toujours un ami prêt à le faire avec moi ...... et puis c'est aussi une question de confiance avec son partenaire, et de savoir que parfois il faut un peu lacher du lest ..... et d'ailleurs mon amie voyage également sans moi sur des destinations où je n'ai pas vraiment l'envie d'aller .....
On se pose la question au début, et c'est normal, mais il ne faut surtout pas s'imposer de contraintes et accéder à ses rêves de voyage pour ne pas avoir de regrets plus tard, et surtout pour ne pas accabler son conjoint d'inutiles repproches ....
Bon sang que je comprends tes interrogations. Je me suis longuement posée les mêmes, mais j'ai enterré ma culpabilité.
Les enfants partis de la maison, un homme qui travaille beaucoup et qui a beaucoup moins de congés que moi, une envie de partir qui me tenaillait... il n'en fallait pas plus pour que je prenne le large.
Les deux premières fois, j'ai emmené ma mère au Cambodge et au Maroc. Pas de culpabilité, on va dire que c'était pour la bonne cause même si ce ne fut que du plaisir. Elle était veuve depuis peu et rêvait de s'évader.
La troisième fois où je suis partie sans mon homme, c'était un peu plus compliqué. Je suis repartie au Cambodge avec une copine. Là, aucune excuse, c'était par pur plaisir. Mon homme aussi aime voyager, mais il n'était pas libre à ce moment là, hyper pris. Que faire pendant mes vacances ? rester à la maison à l'attendre ou partir ?
Il l'a compris, je suis partie.
Je repars sans lui au Cambodge en octobre. Mais toute seule. Là, ce n'est pas la culpabilité qui me pose problème, mais la trouille. De moi même certainement. Je ne l'ai jamais fait.
Aller de Bangkok au Cambodge en bus, être toute seule et me planter me fait peur. Quelque part, ce sera un petit défi.
Par bonheur, il est probable qu'un copain me rejoigne la 2ème semaine.
Ces voyages, je ne les aurais pas imaginés il y a quelques années. Mais avec le soutien et la confiance de ton conjoint, ça le fait tout seul.
Par contre les destinations que je choisies ne sont pas celles pour lesquelles il rêve d'aller. Il y a certains pays que je ne ferai qu'avec lui.
Merci de vos réponses! Ça m'éclaire un peu, mais j'avoue que je me doutais un peu de la réponse, car on est tous dans le même bateau...accro aux voyages! Je suis tout à fait d'accord avec une chose: je ne partirais jamais sans lui dans une destination où il rêve d'aller, ce serait injuste. Mon conjoint vient d'ailleurs de me proposer à la blague que si je pars sans lui, il s'achète un quatre-roues! Peut-être que ce sera notre terrain d'entente...Je ne sais pas encore ce que je vais faire, mais cela fait 1 mois que nous sommes dans un cul-de-sac. On voulait partir durant ses vacances au mois de juillet, mais toutes les destinations qui nous intéressent se visitent préférablement et de loin au mois de décembre ou à l'automne. Comme je ne pars jamais sans avoir au préalable regardé mon livre "saisons et climats" c'est un peu contraignant. Le pays qui m'intéresseraient pour cet automne serait le Japon et je sais que c'est un pays les plus sûrs au monde, donc je pourrais y voyager seule sans problème.
En tout cas, on verra, si quelqu'un a d'autres témoignages ne vous gênez surtout pas!
je voyage de temps en temps pour le taf sans ma compagne et a chaque fois , c'est la meme !!!
elle me manque !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
en france on est loin d'etre collé, on passe de week end l'un sasn l'autre, mais un mois de voyage, sans pouvoir partager avec elle , sans son rire et ses mimes( elle ne parle aucune langue etrangere ou tres mal mais assures comme personne en geste ), ses coups de gueule, son reconfort me laisse un gout amer !!
elle ne parle aucune langue etrangere ou tres mal mais assures comme personne en geste
Je me reconnais dans ta compagne 😏😏. Je parle un peu l'anglais, mais je ne comprends pas toujours les réponses 😕. Je suis meilleure en mime.
Par contre, mon homme "assure" question langues étrangères, et c'est vrai que c'est un point pour lequel il me manque 😉.
Mais ce n'est pas le seul point, bien évidemment pour lequel il me manque quand je pars sans lui.
Ceci-dit, il préfère me voir contente de revenir de voyage, que tristounette à être restée à la maison attendre le WE qu'il revienne.
d'accord avec toi, mais partir sans elle rend le voyage beaucoup moins interesant !! elle aussi est ravie de me voir revenir chargé d'energie qui , restant en france s'estompe rapidos !!
j'ai pas mal voyagé seul avant de la connaitre, ca n'a plus le meme gout !!
je preferes attendre qu'elle puisse venir que me depecher a partir et prendre du plaisir seul !
Bon ok, je fais une réponse nu peu plus détaillée 😉
J'avoue que j'adore partir en voyage avec mon mari, c'est super de pouvoir partager ce genre d'experience, j'ai envie de découvrir avec lui, de lui faire découvrir ce que j'aime et que lui ne connais pas, et vice versa.
Mais...
L'année dernière j'avais des jours de congés en juillet et pas lui, je suis du coup partie une semaine à Barcelone sans lui. Bon pas toute seulle, j'étais avec ma soeur, mais sans lui.
Et de la meme façon, il est partie sans moi cette année, une semaine au ski avec des amis, je ne pouvais pas prendre de vacances en même temps.
Et quand il part en voyage humanitaire (2 ou 3 semaines) il part aussi sans moi.
Bref, meme si on adore être ensemble, rien n'empeche un peu d'indépendance quand les circonstances le demandent.
Et dans ton cas, si tu ne veux pas craquer, je pense qu'il faut vraiment que tu te prenne des vacances. Sinon ça va être l'horeur à la maison.
Et puis ça ne t'empeche pas de repartir avec lui en decembre. Mais en attendant décembre, si tu pars au moins une semaine maintenat, tu seras beaucoup plus relax.
C'est sur qu'il te manquera quelquechose, meme en ettant avec ma soeur à Barcelone je pensait à mon mari en me disant que c'est dommage qu'il ne soit pas là pour voir telle ou telle chose. Mais avec les téléphones et internet, on restait en contact. Et puis il savait que ça me faisait du bien, comme je savais qu'il se reposait et qu'il prenait du bon temps au ski, donc meme si quelquepart c'est dommage de ne pas partir ensemble, ça vaut le coup quand meme !
Donc je reprends ce que je disais au début :
Pars !!!
😉
je preferes attendre qu'elle puisse venir que me depecher a partir et prendre du plaisir seul !
c'est grave???
Oh que non, c'est pas grave 😏. Fais les choses comme tu les sens, comme tu veux les vivre, comme cela vous convient à tous les deux.
J'aurais dit peut-être la même chose que toi à ton âge, c'est à dire il y a 20 ans.
Mais 28 ans de vie avec lui, c'est beaucoup de merveilleux moments passés ensembles, de découvertes, de voyages à deux puis cinq.
Ces voyages faits sans lui aujourd'hui sont sans doute possible parce qu'on a ce vécu ensemble. 😉
"Partir sans son conjoint", voilà un titre qui m'interpelle ! Je vis avec ma tendre moitié depuis 12 ans et je compte les voyages en commun sur les doigts d'une main. Bon déjà, excepté deux fois, chaque fois que je rentre en France voir ma famille, c'est seule. Mon ami s'entend bien avec ma famille mais les différences (de langue, d'intérêts etc) sont trop grandes pour qu'il vienne passer 15 jours en immersion avec les miens ! En revanche, lui adore les festivals (hippies ;-) qui se succèdent l'été en Angleterre, les grandes réunions de 50 personnes et + et moi je trouve ça très moyennement intéressant. Donc il y va seul. Il est aussi parti seul en Inde pendant 6 semaines (au départ c'était pour trois mois) il y a quatre ans sur les traces de sa famille. Il voulait y aller seul car il avait peur pour moi en Inde (!!) et souhaitait découvrir par lui-même le pays dont il entend parler depuis sa naissance. Il a trouvé l'expérience assez désagréable dans son ensemble... Je ne crois pas qu'il possède vraiment la fibre du grand voyageur ;-)
L'année dernière, nous avons pris un congé sabatique de 6 mois avec l'intention de faire le tour de l'Europe en camping-car. Finalement cela s'est résumé à un mois en France... Moi, j'aurais voulu essayer plein d'activités (kayak, canoë, escalade), partir en rando sur plusieurs jours et camper. Lui pas du tout, il aime bien arriver avec le camping car, se poser, sortir sa guitare, faire des connaissances et papoter et voilà...
Bref, tout ça pour dire que même si on s'aime et que nous vivons ensemble depuis 12 ans quand même, nous n'avons vraiment pas la même vision du voyage. Nous en sommes très conscients et finalement nous apprécions ces moments séparés pour tout nous raconter une fois revenus. Certes, ce serait super si nous avions les mêmes envies de voyage au même moment, mais ce n'est pas le cas. Moi, je pense à présent sérieusement faire ce que j'aime et essayer les activités dont je parlais plus haut, seule. Je suis en train d'étudier un projet de rando sur plusieurs jours en Écosse. Pas avec mon ami car pour lui, marcher sur plusieurs jours, il ne vois pas trop pourquoi il fera subir ce traitement à son corps ;-) A moins de me suivre dans le camping car...
Je pense aussi à un voyage de plusieurs mois autour du monde. Là encore, je ne sais pas si ce sera avec mon ami car si c'est pour revenir en catastrophe comme pour le congé sabatique de l'année dernière, cela me stresse d'avance. Donc je crois que je le ferai seule.
Après, tout est question de confiance et de philosophie de vie et de respect de la liberté de l'autre et de la sienne. Moi, je ne l'ai jamais empêcher de réaliser un projet seul et j'attends de même en retour !
Les couples fusionnels, ça existe. Les autres aussi !! Il faut écouter ses envies. Donc si tu ressens le besoin urgent de partir voyager, il n'y a vraiment pas de mal à le satisfaire. Si ton ami te connais bien et te respecte, il ne devrait pas y voir d'inconvénient. En plus si c'est une fois en passant et que la prochaine fois il est libre pour voyager avec toi, c'est une expérience de plus à mettre dans la vie de couple.
Pour moi, le seul petit hic, c'est que mon conjoint adore voyager et de la même façon que moi. Il aime le snorkelling (je lui ai donné la piqure, la première fois qu'il en a fait, on a vu de grosses tortures géantes! pas trop dur d'avoir la piqure après avoir vu ça!), les beaux paysages, la mer et il est très facile à vivre. En réalité, il me laisse tout organiser et j'adore ça. Il me laisse choisir nos destinations, car il me dit qu'il veut aller partout de toute façon. Bien sûr, il me donne son opinion et je la prend en considération, mais pour tout le reste, il me laisse ça entre les mains. Comme je suis une très bonne organisatrice, prévoyante et qui aime faire des listes pour tout et lui pas, on se complète très bien. Dans ma vie, la seule chose pour laquelle je ne ferai probablement jamais de compromis, c'est voyager. Personne ne m'enlèvera la plus grande passion de ma vie qu'est le voyage. Bien sûr, je suis très heureuse d'avoir rencontré quelqu'un qui partagera cette passion avec moi, mais si ce n'avait pas été le cas, je serais partie seule.
Maintenant, je me demande juste encore si je me sentirais coupable de partir en sachant très bien que mon conjoint voudrait vraiment venir, mais que faute de congés en même temps que moi ne peut pas. Alors j'ai encore un petit travail de conscience à faire. Il m'a proposé de partir une semaine dans le sud le temps de patienter pour notre "gros voyage" au mois de décembre alors c'est à y penser...
je suis moi meme partis de Paris il ya 3 mois pour Tahiti, j'ai laissé ma copine mais nous ne sommes pas séparé, elle m'a laissé faire "mon truc", elle avait déjà fait le sien avant de me connaitre pusiqu'elle venait d'asie mais c 'est vrai que sans elle, il manque quelques chose, heureusement aujourd'hui il y a skype qui nous permet de communiquer .
c 'est vrai c 'est un sentiment double envie de partir et puis quitter sa partenaire...
au plasir de te lire
Je l'ai déjà fait et je compte bien le refaire. Mon mari et moi n'ayant pas les mêmes envies de voyager au mêmes endroits et au même moment. Nous nous comprenons très bien. Pas de blèms.🙂
Bonjour,
A mon avis, tout est une question d'Amour ou du moins du concept qu'on en a.
Vivre en couple c'est souvent faire des sacrifices et d' envie de partager. Partir seul oui mais ...
Va t'il(elle) me manquer? saurais je faire face aux tentations ? pourquoi partir loin de lui ou d'elle ? Pourquoi ai je besoin de repartir me ressourcer en voyage ??? Suis je heureux dans ma vie de couple, suis je bien accompagné dans mon couple...
Toutes ces questions je me les suis posé et en final, non je ne partirai pas sans elle car routard et aimant voyager seul depuis des années, j'ai su lui faire découvrir ma passion et nous la partageons dorénavant même si nous n'avons pas du tout la même conception du voyage, elle, plutôt confort luxe et moi plutôt confort sommaire. Mais en final, ce qui est important c'est les sentiments que cela procure, je dis souvent que voyager, fuir... avec ses soucis n'apporte rien (sans vouloir généraliser).
Je me pose cette question actuellement, reconstruire ma vie dans mon pays, où il y a des grandes chances de réussites me concernant, ce qui me manque? seulement un emploi, pour ainsi dire rien car tout le reste, logement, patrimoine tout est déjà là bas.
Mais le faire sans elle et mes enfants, je ne sais pas si je pourrais sans "détruire" notre bonheur. Je suis malheureux de ne plus voyager seul mais c'est un mal pour un bien car j'ai construit un bonheur que beaucoup de gens nous envie après des années de malheur cela fait du bien. C'est une question d'équilibre (yin yang ?)
Avoir son indépendance, un jardin secret ? oui mais pas au détriment du couple sauf si le couple ne tient pas ou plus la route et là ça se justifie (pour moi) mais attention aux conséquences.
La drogue du voyage oui mais tout voyageur recherche un endroit où s'établir et construire...(je laisse à chacun le soin de finir SA phrase)
La sagesse est une accumulation de sacrifices.
Mais il faut pas être idiot non plus si la réciproque n'est pas vrai... PARS 😏
Ainsi parle le sage Tsing Tao (pour finir sur une touche d'humour) haha!!
Je ne vois pas ce que la culpabilité a a voir la dedans.
sacré morale judéo chrétienne ????
Toujours aprés 40 ans de vie conjugale je préfère les voyages en sa compagnie (MON MARI).
Moi, je serai toujours ailleurs et mon mari plus casanier resterait bien toujours à la maison.
En fin de compte nous consilions et tout cela SANS SACRIFICES. Depuis sa retraite 2 voyages par années. Je suis entièrement satisfaite.
Et de plus , je vais faire grincer les dents à certains, j'organise mes voyages pas mal organisé ( pas de groupe mais privé) pour que le tout se passe sans problèmes. J'irai bien à l'aventure mais.......je ne veux pas de disputes conjugales en route. Pour le moment tout marche à merveille (10 ans ) depuis sa retraite à 65 ans.
effectivement, je viens de relire le message initial , la culpabilité n a rien à voir.
oups, pour "pénitence", je ferais 2 fois le tour de la terre ( bon j arrete là mes sarcasmes à connotation religieuse);
raphael
j'ai 63 ans, et je vis avec la meme personne depuis 10 ans, (20 ans de moins que moi) nous sommes parties en Argentine en 2007 pendant 2 mois, ce fut super a part de nombreuses engueulades, aussi l'année d'apres j'ai décidé de partir seule et de rejoindre un guide magnifique connu dans le voyage précedent, nous avons fait le Chili, le Perou et la Bolivie, il etait carrement plus jeune que moi, 30 ans de moins, cela n'a rien empeché, ni l'amour, ni les enguelades , quand je suis revenue, j'étais bien contente de retrouver mon ami, ayant pu comparer les qualités et les défauts de chacun, et c'est mon actuel copain qui a remporté le pompon, aussi je pars avec lui dans quinze jour au Costa Rica, la seule chose dont je suis sur, c'est que se sera magnifique, plus les engueulades, si il n'était pas venu, je serais partie seule, je pense que le voyage c'est se confronter à ses propres peurs, il y a de plus en plus de femmes seules qui voyagent.
Bonsoir Isabelle
J ai ete dans le m^me cas que vous. Apres discussion avec ma femme je suis parti en voyage seul au Npal (sac a dos) endant le voyage il y a eu comme un vide. au retour aussi rien a partager. Cela n a as change nos relations. Nos sommes repartis ensemble a plusieures reprises.
Si vousartez seule, faites un coin du globe que votre ami ne souhaite pas particulierement voir comme cela pas de regrets pour vous 2 MAIS PARTEZ, ne rongez pas votre frein sinon vous vous sentrez frustrer.
Ben oui tu peux......moi je pars seule mardi pour la grece, mon conjoint travaille et moi j'ai la chance d'être en congé différé. Comme voyager en grece est l'idéal en septembre, j'en profite. Lui ne peux pas prendre de vacances dans ce temps-ci, ça serait bien ridicule que je perdre cette occasion à cause d'un sentiment de culbabilité. Lui m'encourage car il dit que je serai jamais satisfaite si je ne vais pas au bout de mes rêves et de mes envies. Alors tu n'as qu'une vie à vivre, fais ce que tu as envie maintenant, tu ne sais pas de quoi demain sera fait...........
shéla
je voyage quelques fois sans mon conjoint (surtout dans des destinations où il n'a pas vraiment envie d'y aller)
cela ne lui causse aucune problème !
le secret ? LA CONFIANCE !!!
si la confiance n'est pas là... cela peut causer beaucoup de problème, mais sinon !
Je peut même te dire, que lors d'un voyage ensemble, si il n'a pas envie de visiter tel musée, ou tel chose, (pareil pour moi) on le visite seul et, on se retrouve après....
J'arrive d'un voyage de 23 jours, au danemark et Paris, seul !
de plus à Copenhague j'y allais pour être bénévole lors des World Outgames (Jeux majoritairement gay)
un ressemblement d'hommes. cela aurait pu me tenter non ? me faire "faire des folies" non ?
ben non ! car je suis fidèle et honnête ! et je ne gacherai pas une relation pour une aventure d'un soir !
j'ai pourtant sortie dans les bars à tout les soirs , j'ai parlé a beaucoup de gens, j'ai même gardé contacts avec certain !
Mon conjoint m'a laissé y aller sans poser une question, ni condition. Il me fait CONFIANCE ! 🙂
Et comme tu dit, si cela te dérange pas d'être seule lors d'un voyage... pourquoi se priver ?
voilà ! si tu en as vraiment envie, ben go go go !
Pour ma part, j'effectue un voyage au début de l'été avec mes copines sans nos chums. Nous voyageons en backpacker et pratiquons notre espagnol, nos destinations étant principalement en Amérique Centrale et du Sud pour l'instant. Ce n'est pas vraiment le type de voyage que mon copain préfère n'ayant pas la forme pour le faire et ne maitrisant ni l'anglais ni l'espagnol, disons que cela ne l'attire pas vraiment. De plus, le coût des voyages le dérange et surtout il n'a que 3 semaines de congé par été alors que, moi, j'ai la chance d'avoir 7 semaines. Alors, pourquoi me priver? J'ai la chance de connaitre des filles qui aiment autant que moi voyager et maitrisant (pour nous débrouiller) l'espagnol. Nous anticipons toujours notre prochain voyage pour l'été suivant : Costa Rica pour juillet 2010. Pour l'instant, nous sommes toujours les mêmes trois filles. Cette année, une s'est ajoutée au groupe et j'ai déjà d'autres filles intéressées à nous accompagner l'an prochain. C'est rendu qu'on doit faire un choix parmi les demandes. Un groupe de 4 femmes, c'est suffisant. AU retour, nous partageons nos souvenirs avec nos copains et il y a un traditionnel souper/photos en gang.
Naturellement, je voyage avec lui l'été, mais pour un autre type de destination par exemple, cet été, Orlando Walt Disney avec ma soeur et ses mousses. L'été prochain, je prévois la Nouvelle-Orléans et l'Europe bientôt ou il se sentira moins dépaysé. Les Noël, nous les passons ensemble dans un resort ou nous organisons nos excursions avec les locaux et non avec le TO ou bien en circuit : Mexique, Cuba, Rép Dom, Honduras, Tunisie, San Andres ce Noël-ci. Le retour à l'hôtel lui permet de parler français avec les autres touristes et de retrouver le confort sans se poser de questions sur le moyen de transport, l'endroit ou on couchera, etc.
Partir seule, je ne sais pas. J'y pense, mais cela me fait peur un peu. Mais plus je lis l'expérience de femmes le faisant, plus je l'entrevois si je ne trouve pas preneuse pour partir avec moi. Ce qui n'est pas encore le cas. Le fait de revenir seule à ma chambre, de ne pouvoir partager ce que nous vivons, de me perdre, tout cela me donne un sentiment d'insécurité.
Par contre, me passer d'un voyage dans l'année, parce que je suis seule pour partir, m'amènera à l'envisager sérieusement.
Pour terminer, la destination est aussi importante comme plusieurs l'ont dit. Je choisis un endroit qui ne l'attire pas particulièrement. Pour l'instant, les endroits choisis ressemblent à ce qu'on voit lorsqu'on va dans les resorts : nature, architecture, langue, moyens de transport, nourriture, donc il a l'impression de ne pas manquer grand chose. Par contre, on sait très bien que d'un endroit à l'autre, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir.
Le premier voyage, eh oui, il y avait un sentiment de culpabilité, mais si ton conjoint est d'accord à ce que tu vives des expériences sans lui, pourquoi ne pas le faire? Cependant, je trouve qu'il est important de partir avec lui aussi au moins une fois par année, idéalement deux fois (été et hiver). Et j'ai maintenant atteint cet objectif.
Hé bien moi je le fais, sans problème. Par exemple, mon conjoint a déjà fait un long voyage avec moi du nord au sud du Brésil et ça lui a suffit, il ne connaît pas la langue et n'a pas apprécié d'avoir à être constamment sur ses gardes. Alors moi qui adore la musique brésilienne, j'y suis retournée passer un mois seule à explorer uniquement la ville de Rio et sa musique, cette fois-là. Nous restions en contact (il s'inquiétait!) et je le tenais au courant presque quotidiennement de mes journées. J'avoue avoir bien aimé me consacrer aux seules choses qui m'intéressent. J'ai déjà voyagé seule partout en Europe (je suis canadienne) et je trouve qu'il est plus facile de se faire des contacts en solo. Quand nous voyageons ensemble, nous partons souvent chacun de notre côté, nos intérêts étant souvent fort différents.
Pour moi, la grande différence, c'est qu'il voudrait y aller lui aussi. Dans ce cas-là j'attendrais jusqu'à décembre. Puis après, si jamais il n'avait pas envie de venir quelque part, j'y irais seule. 😉 Mais il faut faire attention à ne pas trop se décevoir, à être un peu tolérant et sympathique.
Ceci dit, moi aussi, je pars sans mon mari, mais lui, il n'aime pas voyager. Je ne dis pas qu'il faut être collé. Mais il faut travailler pour une relation, et quelque fois il faut renoncer à des choses qui seraient littéralement permises, mais qui laisseraient un mauvais goût dans l'autre. C'est mon opinion.
Salut, finalement nous avons acheté des billets pour la Thailande au mois de décembre pendant ses vacances. Il rêve de ce pays depuis longtemps (il voulait absolument venir) et je trouve que c'est une des meilleures destinations pour une première approche de l'Asie. J'ai toujours voyagé seule avant lui et je n'ai jamais eu vraiment peur. Juste une fois, mais je l'avais un peu cherché... Pour ce qui est des contacts, ils se font définitivement mieux quand on est seul. Je me suis souvent fait invité à souper avec des gens que je ne connaissais pas, mais ça c'est dans les auberges de jeunesse. Ils appelent cela des auberges de jeunesse, mais il y a des gens de tous les âges, surtout des femmes voyageant seule, justement parce que dans ce genre d'établissement, les contacts se font soient dans la salle à manger commune, soit dans le salon, dans le jardin, dans les dortoirs ou au bar de l'auberge bref la meilleure façon de rencontrer d'autres voyageurs.
Quand je suis partie seule travailler à Banff, j'ai rencontré plein de gens, je travaillais et sortais avec eux. Puis, quand est venu le temps où j'ai voulu retrouver une certaine liberté et bouger, je suis partie sur l'ile de Vancouver seule et je leur ai dit au revoir. J'ai demandé à une fille seulement de m'accompagner, mais ça ne lui tentait pas alors je suis partie et j'étais très contente de le faire. J'avoue que j'aime me retrouver seule de temps en temps avec de beaux paysages à contempler, songeuse dans l'autobus, à écrire dans mon journal de voyage, à lire ou à penser à ma vie... En Nouvelle-Zélande, je suis aussi partie toute seule et j'ai fait le tour avec Magic Bus, une autobus qui te prend et te laisse à la porte de ta prochaine auberge. J'ai souvent fait des bouts de chemin avec des voyageurs qui avaient le même itinéraire, et au bout d'un ou deux ou trois jours, nos routes se séparaient et on se disait au revoir. J'ai travaillé aussi pendant 1 mois et la gérante du restaurant où je travaillais m'a invité au party de Noel pour que je ne sois pas seule! Il y a aussi un gérant d'auberge de jeunesse où j'ai logé pendant 5 jours qui m'a invité à BBQ avec des gens de la place. Ce pays est un des plus accueillant que j'ai visité. Avant que je ne travaille dans un petit village (Kaikoura), je cherchais des pantalons et la gérante de la boutique m'a dit que sa fille déménageais et qu'elle en aurait peut-être pour moi. N'avoir pas été seule, tout cela ne serait probablement jamais arrivé et j'ai plein d'autres exemples qui me viennent en tête.
Bref, voyager seule je le referais n'importe quand! Mais il faut quand même avoir un petit côté solitaire et indépendant. Quand je voyage seule, le mot liberté prend tout son sens, je me sens plus vivante que jamais et l'intensité des moments est plus fort. Il est certain cependant que je ne voyagerais jamais seule en couchant dans des holiday inn où les échanges ne sont pas favorisés et où on se retrouve seule dans sa chambre le soir. Même à deux, j'ai de la misère avec les chambres doubles! Je dormirais encore en dortoir de temps en temps.
Quoiqu'il m'arrive de partir seule en voyage d'affaires fréquemment, je suis partie seule pour une semaine de vacances à Paris le mois dernier après plus de 30 ans de vie commune (mon chéri m'y a rejoint plus tard) et j'ai adoré l'expérience. J'avais loué un studio et j'ai fait mes courses comme une parisienne. J'ai mangé exactement ce que j'aimais, ai flané dans les magasins à satiété et enfin j'ai pris tout le temps pour visiter ce que je voulais voir🙂. Oui, ça peut sembler égoiste, cependant, j'étais bien contente de le revoir et de partager le reste des vacances avec lui. J'aimerais répéter l'expérience plus tard.
Génial de partir seule ! de voir les choses qui n'intéressent pas forcément son conjoint, cela permet de respirer un peu et de se retrouver ensuite avec plein d'enthousiasme et de tendresse !
Je l'ai fait assez souvent, transportant même les enfants (deux) avec moi depuis qu'ils sont tout petits. Et nous sommes toujours revenus à la maison avec plaisir !
Mais la CONFIANCE est une chose indispensable à ce genre de voyage...car les tentations existent des deux côtés......😉
Alors es-tu partie ??
Ben, je vois que je ne suis pas la seule ! J'ai 50 ans, et des voyages plein la tête depuis que je suis petite ! J'ai voyagé seule (en Europe et Maroc), puis j'ai rencontré mon mari, . Nous avons voyagé 1 an en Amérique du Sud et Asie, puis, eu 2 filles, puis boulot-dodo. Repartis avec les filles 1 mois et demi au Népal quand la plus jeune avait 7 ans. Et puis, plus rien que des vacances vélo, rando, mais en France. Mon mari m'a toujours connue assez bohéme et baroudeuse. Alors, j'ai attendu que les filles grandissent assez pour rester seules avec lui et....BYE BYE. Je suis partie 5 semaines seule au Népal. Il y a 4 ans. Depuis, je tire pour repartir au Ladack et faire 2 mois de rando par là. Peut-être l'année prochaine s'il peut avoir congés, pas sûr...Je sens que lui devient "pepère" et n'a plus envie ! Moi, je ne vis que pour cela 8 Et bien, depuis 4 ans, je pars chaque année seule => tour du Mont Blanc, remontée Montpellier-Belgique à vélo, etc...Et, s'il ne peut pas partir avec moi eau Ladack-Zanskar en été 2010, et bien , j'ai bien l'intention de faire le Vietnam seule !
Tant pis pour lui. Je sais qu'il n'y tient pas ! Et même, s'il peut partir seul à un autre moment, je serais contente pour lui, alors... La vie est courte et je ne culpabilise plus d'en profiter, avec, ou sans lui ! Je ne veux pas, sur mon lit de mort, me dire que j'ai vécu le dizième de ce que je voulais, alors que je pouvais le faire, mais que je n'ai pas osé pour ne pas le laisser seul ici ! D'accord, on n'est marié, mais on ne fait pas un ! Je suis encore moi, et lui lui...On n'est marié depuis 25 ans et je pense que c'est bien de savoir être bien en couple, en famille avec les enfants et seul aussi. C'est des vécus différents et personnellement, j'ai besoin des 3 situations. Seule, les contacts sont différents. On a la solidarité féminine qui nous aide ailleurs, et je me sens plus libre seule ! je ne compte que sur moi, je regarde la carte seule, me démerde seule, etc...et j'adore cela. Je me sens plus forte et je fais plus de trucs qu'à deux. Mon mari n'ose pas autant que moi. Petit exemple: monter sur le toit des bus, avec Paul (mon mari), pas question: c'est dangereux ! Prendre son bain avec des élephants domestiqués pendant leur toilette, pas question...Moi, je vis + à 100 à l'heure quand je suis seule ...Par contre, lorsqu'il est là, il a plus le sens de l'orientation et est plus technique que moi. Si le réchaud triple fuel "déconne", avec lui on mangera quand même chaud, avec moi, non...
Bon , assez raconté ma vie, et vis la tienne sans culpabiliser, cela peut-être aussi très bénéfique pour le couple. Les retrouvailles, se sentir bien dans sa peau et plus forte intérieurement, ca compte.. Par contre, certains mecs sont perturbés de savoir qu''ils ne sont pas indispensables et que madame se démerde très bien sans eux...Leur fiértè risque d'en prendre un coup ! C'est un risque à prendre...
J ai 70 ans, voici bien 20 ans que je voyage seule sans mon conjoint, on se retrouve avec plaisir a mon retour(mes voyages durent en general 2 mois).C est une bouffee d oxygene dans la routine de la vie, d autan que la preparation du voyage m occupe bien pendant un mois ou deux , car je n achete qu un vol sec et apres je m organise en fonction de mon bon plaisir.Je vais en general dans des auberges de jeunesse , malgre mon age, et j y puise parfois des renseignements bien utiles, et quelques contacts humains si je le desire, j ai aussi des contacts avec la population locale.Vive les voyages en solitaire sans aucune contrainte danie
bonjour, mon reve était d'aller en égypte et je n'avais jamais voyagé ni mon épouse et ce a l'age de 48 ans. j'ai donc décidé de partir 2 ans plus tard ( pour mes 50 ans ) ca a fait tout un plat avec ma conjointe. mais je suis parti avec un de mes amis et ce fut un voyage extraordinaire. je n'avais qu'a m'occuper de moi et je pouvais faire ce que je voulais sans m'occuper de personne. en 2009, j'ai fait un premier voyage en couple a cancun, et j'ai trouvé ca difficile. je me préoccupais de ma conjointe et ce fut la chicane tout le long du voyage. je suis une personne qui apprécie tout ce qu'il voit, pas ma conjointe. quand on voyage, on n'est pas dans son salon. je vous comprend et je vous encourage a repartir en solo. vous savez, je m'étais dit ( quand tu regarderas les pyramides d'égypte, tu n'est pas intéressé a entendre ... bon on y vas -tu venant de ma conjointe )ca aurait été désastreux, car mon épouse n'aime pas du tout les mèmes choses que moi. bon courage. la vie est courte et j'aurais tant a voir. signé un voyageur en manque d'aventure.
Moi à force de voyager seule, j'ai fini par divorcer !!! 😉
Moi, c'est le contraire .... à force de partir à deux j'ai fini par divorcer ( véridique )😉, mais y a pas photo je préfère partir à deux quand même .....
Comme quoi, rien n'est coulé dans le béton quand des rapports humains sont en jeu ! Mais je ne crois pas que les voyages étaient en cause, ce qui devait arriver .....est arrivé. Point 🙂
Bonsoir,
Moi aussi je souhaite partir seule car mon ami n'a pas de vacances. Mais je suis un peu "trouillarde" car je ne suis jamais partie seule. Mais comme nous sommes partis en début d'année au Sénégal, que j'avais beaucoup aimé et qu'on a fait des rencontres avec des "locaux", je me dis que ce serait l'occasion d'y retourner car du coup, je partirais moins vers l'inconnu. Je suis d'ailleurs toujours en contact avec une des personnes connues sur place. Mais mon ami a peur, il n'a pas confiance et a peur aux arnaques, à tout ce qu'il peut m'arriver dans un pays étranger. Il préférait que je parte en voyage organisé, histoire d'être rassuré. Mais moi c'est tout ce que je ne veux pas, au contraire, maintenant que je "connais" une personne sur place, j'ai envie d'approfondir et de connaître la vraie vie du pays et non pas visiter seulement les lieux touristiques du pays. D'ailleurs, je sais très bien que si j'annonce ça à mes parents, ça va être la panique à bord "tu es folle de partir toute seule, avec tout ce qui se passe...". Alors forcément, personne ne m'encourage, c'est vraiment dure à gérer, mais j'ai vraiment envie de partir. Vous êtes vous déjà confrontées au mêmes problèmes (peur de la part de votre conjoint et de votre famille de vous laisser partir seule)?
Merci pour vos réponses.
Non, personne n'oserait essayer de me retenir... Après tout, j'ai l'âge de raison (62 ans!)
Sans blague, le danger existe bien sûr, mais il existe partout, même dans une petite ville pépère comme Montréal. Il faut seulement prendre les précautions d'usage, bien vous inscrire à votre ambassade, toujours protéger votre passeport, éviter de sortir la nuit (difficile à Rio, où la musique se trouve surtout dans les boîtes de nuit!) ou alors le faire avec des gens du pays qui connaissent bien les possibles dangers et vous accompagneront. Bref, faire preuve de prudence et de bon sens, écouter sa petite voix intérieure quand vous percevez un signal de danger possible. Mais il ne faut pas non plus focusser sur le danger!
C'est toujours une bonne idée de suivre l'avis des gens du cru. Je voulais depuis toujours aller à la Mangueira, la plus fameuse école de samba, mais une amie de là-bas m'a dit d'aller plutôt en visiter une autre, PORTELA, car la Mangueira est infestée par les vendeurs de drogue. Elle avait raison, deux jours plus tard, 2 personnes étaient tuées devant l'entrée de la Mangueira, des gens liés au trafic de la drogue. Et Portela, elle, valait vraiment le détour.
Bonsoir,
Cela fait 14 ans que je suis avec mon conjoint. Il n'aime pas sortir de sa zone de confort... Et n'a pas trop de moyens pour les voyages. Ou alors il faudrait qu'il supprime de son budget les 100 à 150 euros par mois pour les jeux vidéos - je ne lui demanderai jamais, car comme il dit "je n'aime pas mon boulot, ma passion, ce sont les jeux vidéos, au moins j'ai ce plaisir"... je ne lui ai jamais reproché, j'aime mon travail et je gagne plus que lui, et ma passion ce sont les voyages.
Mais je n'ai pas assez pour payer pour 3 (il a un fils de 16 ans que j'adore).
Pendant plusieurs années, j'ai organisé des séjours en France, en location, contre sa volonté au départ car il ne voulait pas que je paye pour eux, mais je voulais quitter l'ile de France pour les vacances, et profiter avec eux car je culpabilisais à l'idée de partir seule. Et finalement tout le monde était content...
Et puis il y a deux ans, j'ai eu un déclic (une collègue partie à la retraitre a eu aussitôt un cancer...) et je me suis dit: on n'a qu'une vie, voyage, profite et pars toute seule.
C'est ce que j'ai fait: 3 semaines au Pérou en 2008, 3 semaines au Botswana-Tanzanie cette année, 4 semaines de prévues au Vietnam l'année prochaine. idem en 2011 (autre partie du Vietnam).
Et finalement il est content de me voir heureuse, bien que j'ai droit à chaque fois aux sempiternelles "mais t'es folle, c'est risqué, l'Amazonie, il y a plein de bestioles, tu vas revenir avec des maladies... au Botswana, tu risques de te faire écraser par des elephants, bouffer par des lions...). Au Vietnam je pars en solo en sac à dos sans tour opérateur, et j'ai droit aux 'tu vas te faire attaquer, tu ne penses pas aux risques, etc, etc".
Je laisse dire et prépare mon voyage avec les tuyaux du forum bien tranquillement, sereinement, et avec un plaisir infini...
Vis tes rêves! On n'a qu'une vie.
Amicalement.
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le…
Ca fait un petit moment que j'avais envie de discuter sur ce sujet, mais je ne savais pas comment l'aborder... En fait j'aimerais savoir ce que représente pour…
Dans un couple... Qui voyage??? Lorsque je pars en trek (je précise: Voyage organisé, sportif, et en groupe), beaucoup de personnes partent seules. Je vois de…
Vous ecris ce soir car vous lire m'a fait du bien, m'a émue, fait sourire ou carrément halluciner...voilà j'aimerai avoir l'avis de tout les gens concernés et…
Plusieurs études récentes pointeraient un nouveau phénomène parmi les jeunes voyageurs: le "travel bragging" ou en d'autres termes le fait de résumer le voyage…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean