Results for "Statue+Liberté+|+3+>+99"
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Escapade en solo à New York English translation pending
Bonjour les gens !
Nouvellement inscrit sur VF.com, j'espère grandement profiter de votre expérience à tous pour mettre en place mes futurs projets d'expédition en terra incognita :) J'ai pas mal détaillé mon profil, si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, si besoin est.
Pour entrer dans le vif du sujet, voilà mon projet ! Je compte m'envoler pour NYC d'ici la fin de l'année, probablement courant novembre, voire décembre (faut que je cumule des congés jusque là), pour une durée de 7-9 jours.
A moins de trouver du monde motivé, je prévois d'y aller seul. L'idéal serait évidemment de faire le saut à plusieurs, mais si je n'arrive pas à recruter d'amis motivés dans mon entourage (ou autre), je compte bien mener le voyage à son terme quand même ^^
Quelques infos en vrac, je dessine, j'aime la photo et je suis du genre contemplatif et qui aime les contacts humains. Dans cet esprit là, je pense opter comme pour mes voyages précédents pour un hébergement style auberge de jeunesse, pour les rencontres.
D'où mes premières questions, histoire de commencer la discussion quelque part...
La période (nov-déc) est-elle correcte niveau climat, et arriverai-je à trouver de quoi m'occuper tout domaine confondu ? (peut être que c'est la saison creuse pour les festivals ou autre, je n'en sais trop rien)
Au quotidien: une question bête, probablement nourrie par un paquet de préjugés, mais est-ce du genre risqué de se balader seul à NYC ? Y a-t-il des choses à savoir, ou à éviter ? Est-ce risqué de se trimballer son ordi portable (dans son sac) en ville ?
Est-ce que ça vaut le coup que je ramène ma paire de rollers ?
J'aurai surement d'autres questions, mais on va déjà commencer par ça.
Merci d'avance pour votre aide !
Nouvellement inscrit sur VF.com, j'espère grandement profiter de votre expérience à tous pour mettre en place mes futurs projets d'expédition en terra incognita :) J'ai pas mal détaillé mon profil, si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, si besoin est.
Pour entrer dans le vif du sujet, voilà mon projet ! Je compte m'envoler pour NYC d'ici la fin de l'année, probablement courant novembre, voire décembre (faut que je cumule des congés jusque là), pour une durée de 7-9 jours.
A moins de trouver du monde motivé, je prévois d'y aller seul. L'idéal serait évidemment de faire le saut à plusieurs, mais si je n'arrive pas à recruter d'amis motivés dans mon entourage (ou autre), je compte bien mener le voyage à son terme quand même ^^
Quelques infos en vrac, je dessine, j'aime la photo et je suis du genre contemplatif et qui aime les contacts humains. Dans cet esprit là, je pense opter comme pour mes voyages précédents pour un hébergement style auberge de jeunesse, pour les rencontres.
D'où mes premières questions, histoire de commencer la discussion quelque part...
La période (nov-déc) est-elle correcte niveau climat, et arriverai-je à trouver de quoi m'occuper tout domaine confondu ? (peut être que c'est la saison creuse pour les festivals ou autre, je n'en sais trop rien)
Au quotidien: une question bête, probablement nourrie par un paquet de préjugés, mais est-ce du genre risqué de se balader seul à NYC ? Y a-t-il des choses à savoir, ou à éviter ? Est-ce risqué de se trimballer son ordi portable (dans son sac) en ville ?
Est-ce que ça vaut le coup que je ramène ma paire de rollers ?
J'aurai surement d'autres questions, mais on va déjà commencer par ça.
Merci d'avance pour votre aide !
Visite de Liberty Island English translation pending
Salut à tous,
Je me rendrai prochainement à NY (pas avant septembre) et j'irai visiter la statue et monter dans la couronne
Je souhaite savoir si en réservant sur internet la visite avec grimpette dans la couronne, je bénéficie bien de l'aller retour en ferry et de la visite de la statue
j'ai lu dans le routard qu'il faut compter 20$ par personne et ne pas être surchargé (sac a dos ou autre) dois-je compter plus?
je ne sais pas non plus si l'horaire pour la visite et le voyage en ferry sont indiqués à la réservation.
Merci si vous pouvez m'éclairer.
Comment connaître son statut code ATTN chez Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai connaître mon statut en terme de croix attn dans notre belle compagnie nationale, quelqu'un pourrait-il m'aider ? ou bien même, est-ce qu'un "infiltré" dans la compagnie pourrait me le communiquer ?
Comment ce code attn et le statut FB sont-ils liés ?
d'avance merci.
Aloha State: Hawaii February 2025
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal!
I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂
Just a heads-up—I might take a while to finish it.
The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.
Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.
Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).
We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.
Alright, let’s go—here we go!


The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.
Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.
Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).
We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.
Alright, let’s go—here we go!


Retour d'une croisière sur le Liberty of the Seas English translation pending
Nous revenons d'une croisière sur le Liberty of the Seas de Royal Caribbean.
Un seul mot : GENIAL.
Tour du monde de quelques années: formalités, statut social... English translation pending
Bonjour,
j'en ai un peu marre d'écumer le site avec la fonction "Recherche" et de ne trouver réponse à aucune de mes questions.
Je souhaite mener une vie nomade et entamer un tour du monde qui me prendra bien des années car je compte bien prendre mon temps, m'arrêter, explorer, .. et je ne reviendrai pas dans mon pays natal (la Belgique) une fois l'aventure épuisée, j'aurai sûrement trouvé refuge dans un des pays que j'aurai visité.
Mais au niveau administratif??? comment ç se passe?? Est-ce que le monde des hommes est a tel point pitoyable qu'on a plus aucune liberté?? Obligé de payer une assurance voiture ds chaque pays que je traverse, payer une fortune en assurance maladie, rester bloqué 6mois a un endroit pour obtenir un visa en ENFIN passer la frontière, et blablabla..
Si je voyage, l'itinéraire se fera selon mes humeurs. Bien sûr j'aurai une idée de où je vais, de quand je pars et de quand j'arriverai dans mon prochain pays.. mais etant livré seul à soi même, loin de tout, comment peut-on se noyer dans des conneries de formalités quand on est sur la route??
Au niveau de la mutuelle, statut social etc.. comment cella se passe t-il? Je resterai domiciliée chez mes parents pour faciliter le courrir etc.. (bien que je n'habite plus là depuis longtemps)..
En gros: Avec quoi vas t'on me faire chier pcq je ne rentre pas dans le syteme? quelles sont les formalités indispensable et au bout de combien de temps viennent-elles à échéance et faut'il les renouveler?
Merci bcp, si qqn pourrait m'éclairer ma lanterne, car la plupart des groupes de discussions et bog sont centré autour du tout classique de 1 an 😕 et ça m'avance pas beaucoup
j'en ai un peu marre d'écumer le site avec la fonction "Recherche" et de ne trouver réponse à aucune de mes questions.
Je souhaite mener une vie nomade et entamer un tour du monde qui me prendra bien des années car je compte bien prendre mon temps, m'arrêter, explorer, .. et je ne reviendrai pas dans mon pays natal (la Belgique) une fois l'aventure épuisée, j'aurai sûrement trouvé refuge dans un des pays que j'aurai visité.
Mais au niveau administratif??? comment ç se passe?? Est-ce que le monde des hommes est a tel point pitoyable qu'on a plus aucune liberté?? Obligé de payer une assurance voiture ds chaque pays que je traverse, payer une fortune en assurance maladie, rester bloqué 6mois a un endroit pour obtenir un visa en ENFIN passer la frontière, et blablabla..
Si je voyage, l'itinéraire se fera selon mes humeurs. Bien sûr j'aurai une idée de où je vais, de quand je pars et de quand j'arriverai dans mon prochain pays.. mais etant livré seul à soi même, loin de tout, comment peut-on se noyer dans des conneries de formalités quand on est sur la route??
Au niveau de la mutuelle, statut social etc.. comment cella se passe t-il? Je resterai domiciliée chez mes parents pour faciliter le courrir etc.. (bien que je n'habite plus là depuis longtemps)..
En gros: Avec quoi vas t'on me faire chier pcq je ne rentre pas dans le syteme? quelles sont les formalités indispensable et au bout de combien de temps viennent-elles à échéance et faut'il les renouveler?
Merci bcp, si qqn pourrait m'éclairer ma lanterne, car la plupart des groupes de discussions et bog sont centré autour du tout classique de 1 an 😕 et ça m'avance pas beaucoup
Etats-Unis: E-Z pass garden state PWK English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais connaître les conséquences si l'on prend pas la bonne voie sur le Garden State Pkw au poste de péage dans le NJ. J'étais à mon premier voyage à Wildwood depuis 15 ans et rendu à un poste de péage je me suis engagé dans la mauvaise ligne et je me suis retrouvé dans les voies réservées aux détenteurs de permis E-Z PASS. J'ai du passé quand même mais sans payé puisqu'il est impossible de reculer.
Merci.😕
Merci.😕
Saint-Pétersbourg en liberté English translation pending
Bonsoir à tous,
Je craque complétement pour cette destination. Je suis au début de mes recherches. J'ai pour habitude de me dépatouiller pour organiser moi-même des vacances mais là j'avoue que je ne sais pas si c'est possible...
Comment obtenir un visa sans s'arracher les cheveux? Visiter seule, est-ce la galère? Peut-être acheter un plan en cyrillique? Pourquoi pas un guide sur une journée et que visiter en priorité avec lui? Je crois qu'il existe une "carte-musées", est-elle coupe-file? Dans les restos, les menus sont-ils en anglais ? Ou avez-vous au final recours à une agence?
Bref, je prends tous conseils, astuces, adresses...
Bonne soirée
Finis les Miles-Statut avec la carte American Express Gold/Platinum English translation pending
Tout est dit dans le titre de la discussion
http://www.airfrance.fr/...amex_gold_gagner.htm
En même temps je trouve cela logique de n'offrir des miles statut qu'uniquement sur des vols.
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Guides des campings d'état (state parks) aux Etats-Unis et Canada English translation pending
Bonjour,
Est ce que qq connait des guides des campings d'etat (state parks) avec des cartes de reperage eventuellement pour les etats unis et le canada? J'ai trouvé sur internet le "state parks" pour les etats unis publié par la National Geographic mais helas, ne peut etre commandé que depuis les US et ne semble presenter qu'une selection de campings.....
Sinon, nous sommes ouverts a tout tuyau ou reseau de campings gratuits (en dehors des WallMart) ou pas chers pour les etats unis et le canada (nous voyageons en camping car)
Merci d'avance
Escale de croisière à Nynäshamn en Suède English translation pending
Bonjour,
Vaut il mieux prendre une excursion costa( stokholm en toute liberté - 35 euro ). ou faire le trajet par soi-même ?
Merci d'avance
Traduction d'un mot en langue du Mali English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait il me confirmer que le mot Horonya en Bambara veut bien dire Liberté!
Si non quel est le mot qui convient??
Merci d'avance
Yvette
Quelqu'un pourrait il me confirmer que le mot Horonya en Bambara veut bien dire Liberté!
Si non quel est le mot qui convient??
Merci d'avance
Yvette
5 days on Easter Island
Easter Island, located between Tahiti and Chile, fascinated me with its volcanic landscapes and legendary Moai statues, erected by the first Polynesian inhabitants to honor their ancestors. Mysterious and iconic, this isolated land intrigues with its history and the enigmas that researchers and explorers are still trying to unravel.
To help you prepare for your trip, here’s my five-day itinerary. I was able to explore major sites while leaving room for some free and adventurous moments. Here’s the program I followed:
Day 1: Discovering Hanga Roa and nearby moais
For my arrival, I started slowly by visiting the village of Hanga Roa. I took the time to stroll around, check out some local shops, and especially admire the first moais accessible for free, to ease into the island’s fascinating history.
Day 2: The must-see sites with a guide (Vaihu, Te Pito Kura, Anakena, Tongariki, Rano Raraku)
The second day was dedicated to the highlights. With a guide, I explored the island’s iconic sites, including the imposing aligned moais of Tongariki and the ancient "statue factory" of Rano Raraku. This intense day helped me understand more about the island’s culture and mysterious history, especially with the paradise-like beach of Anakena at the end of the day.
Day 3: Historical sites and museum (Orongo, Rano Kau, Puna Pau, Akivi)
On the third day, I continued with a guided morning, particularly at the ceremonial village of Orongo, perched atop Rano Kau. After visiting Puna Pau and Akivi, I spent the afternoon at the museum to deepen my knowledge of the Rapa Nui civilization.
Day 4: Bike ride in nature
Craving freedom, I devoted this day to a bike ride along the coastline and through the island’s natural spots. It was the perfect opportunity to explore at my own pace and stop at secret coves, enjoying the tranquility of the landscapes.
Day 5: Hike to the summit of Terevaka
For my last day, I set off on a hike to the summit of Terevaka, the island’s highest point. From there, the 360° view of the island and the ocean is breathtaking and gave me a memorable souvenir of this trip.
This five-day stay was a real journey through time, landscapes, and the mysteries of Easter Island!
If you want more details on my favorite spots, accommodation ideas, or practical tips, you can check out my article: https://un-tour-dans-le-sac.fr/ile-de-paques-5-jours/
Voyage seule au Sri Lanka English translation pending
Voyager seule, c’est plus fécond lorsqu’on s’arrête pendant une dizaine de jours quelque part. D’abord, ça évite une fatigue d’adaptation bien réelle si l’on fait un voyage itinérant et qu’on doit sans cesse intégrer de nouveaux paramètres. Et assez vite le statut change... on n’est plus un simple oiseau de passage mais on devient une amie qui flatte son hôte d’une certaine façon par son assiduité. C’est ainsi qu’au Shri Lanka, j’ai été assez vite intégrée dans la famille qui m’a emmenée de nuit voir les éléphants en liberté, qui m’a emmené à l’école des enfants, chez des amis qui habitent en pleine forêt et qui m’ont fait chauffer le thé sur une pierre. J’étais écœurée de la façon dont on arnaquait le touriste, par les prix des musées notamment ( 30 euros) et de toutes les visites qu’on nous proposait, et lassée de ce nouveau statut de pigeon, j’ai décidé de rester près du rocher dont j’ai oublié le nom. Chaque jour, j’allais me promener dans un marais où vivaient des paons et j’ai pu découvrir la vie très pauvre des autochtones qui venaient se rafraîchir et même se laver dans le lac.
Quand on est jeune, on a envie de tout voir très vite, avec l’expérience, on préfère accueillir ce qui vient avec délectation quitte à revenir un jour, ou non. Mais, je vous le dis, l’ancrage de ces moments là est incomparable car on a la sensation de toucher du doigt l’âme d’un peuple.
Votre avis sur mon vélo à la carte English translation pending
Salut la communauté VF et merci pour votre présence !
Je me permets d'ouvrir un sujet après avoir glaner pas mal d'infos sur le forum ou sur la toile en générale (petite pensée au "braquet de la liberté" 😉) pour vous demander vos avis et vos conseils sur un vélo que je voudrais me faire.
En termes d'utilisation voilà le topo : - Déplacements de tous les jours (entre 10 et 15km) principalement en ville ou sur des pistes cyclables. Et potentiellement avec de la charge pour le boulot ou les courses. - Déplacements loisirs et associatifs (naturaliste) chemins en terre/cailloux et foret (mais pas de grosse descente ou de trucs de casse-cou, juste du déplacement) - Voyages pour le moment je n'ai fait que des durées de 10 - 15j mais j'ai l'intention de partir au moins au mois.
Le but n'est d'avoir qu'une seule monture qui serait adapté à toutes ces utilisations. Jusqu'à présent j'ai un VTT Rockrider 540 de 2015 adapté en mode voyage (porte-bagage arrière, selle Brooks, poignées confort), mais je viens de quitter le statu étudiant et je voudrais donc me faire un peu plaisir avec mes premiers salaires 🙂
Voilà, pour le moment, ce que ça donne niveau équipement (tous les noms de modèles en gras sont des liens vers les pages de description si vous avez besoin d'infos) :
Roues :
- Jantes : Mavic XM 719 26" 36 rayons - Rayons : DT Swiss Alpine III - Moyeu arrière : SHIMANO Deore XT FH-M756-A - Moyeu avant : SHIMANO Deore XT HB-M756 - Pneus : Schwalbe MARATHON PLUS TOUR
Transmission :
- Dérailleur arrière : je n'arrive pas à trouver la différence entre ces deux modèles : - SHIMANO Deore XT RD-T8000 SGS Shadow - SHIMANO Deore XT RD-M781 SGS Shadow Et je vois que chaque dérailleur existe en chape longue, moyenne ou courte. Laquelle vous semble la plus adaptée ?
- Dérailleur avant : SHIMANO Deore XT FD-T8000-L-6 – Top Swing J'ai un doute sur cette pièce car il existe 36000 référence de dérailleurs avant XT....
- Manettes : j’hésite entre : - SHIMANO SLX SL-M7000 - SHIMANO Deore XT SL-M780 Je dirais que les SLX sont suffisantes. Qu'en pensez-vous ?
- Cassette : je pensais partir sur une 10 vitesses mais j'avoue être un peu perdu entre les différentes références
- Pédalier : je voulais prendre un triple plateau car sur ma monte actuelle j'utilise vraiment les 3. Je pensais donc prendre du 24/32/42 mais j'ai l'impression que cela ne se fait plus chez Shimano... Il n'y a plus que des 22/30/40. Ca ne doit pas changer grand chose, non ? Et en termes de gamme le XT est vraiment cher comparé au SLX
- Cuvettes : SHIMANO XT BB-MT800 BSA - Chaine : SHIMANO XT CN-HG95 HG-X chaîne
Freinage :
Je pensais partir sur des disques car leurs avantages (puissance de freinage constante quelque soient les conditions et non usure des jantes) prennent, selon moi, le dessus sur leurs inconvénients (poids et complexité). Les freins mécanique BB sembles plébiscités mais j'utilise actuellement des freins hydrauliques et j'apprécie vraiment leur "feeling" je pensais donc repartir sur cette technologie avec les SHIMANO XT BR-M8000 mais les SLX semblent pas mal aussi. Tout comme pour les cassettes, je suis un peu pommé parmi les références de disques ... Pourriez-vous me conseiller ?
Fourche :
Là aussi peut-être une petite particularité : je souhaiterais réutiliser ma fourche actuelle télescopique et verrouillable. Je trouve cette technologie top : de l'amortie et du confort en plat et terrain accidenté et possibilité de bloquer en montée pour ne pas perdre de puissance.
Selle : ma selle Brooks actuelle
Le point qui me reste à définir est celui du cadre. Le top du top serait d'avoir un cadre made in France. J'ai pris contact avec certains fabricants ( "Le Batard", Edelbikes, Cycle D.Guedon, Cycle Catin) à voir avec les tarifs qui me proposeront sinon je pensais me tourner vers un Surly Long Haul Trucker. Ce point reste encore très ouvert donc n'hésitez pas !
Et bien voilà je crois avoir fait le tour ! Merci au plus courageux qui m'ont lu jusque là 😎
Cette configuration reste entièrement ouverte et n'attend qu'à être modifiée/optimisée selon vos propositions. J'ai pas mal tapé dans du Shimano car je connais un peu cette marque mais c'est tout donc s'il y a mieux ou moins cher chez la concurrence pas de prob' pour changer.
Le but de cette configuration est d'être fiable et efficace mais sans superflus de gamme : je peux donc si cela vous semble pertinent monter en gamme sur certains composants (cela ne me dérange pas d'investir plus si cela me permet d'avoir un vélo qui dure) mais également baisser en gamme si la gamme initialement sélectionnée n'apporte rien de significatif dans mon cadre d'utilisation.
Encore une fois merci à vous de m'avoir lu et surtout un grand merci pour vos futurs conseils, remarques et proposition !!!
Je me permets d'ouvrir un sujet après avoir glaner pas mal d'infos sur le forum ou sur la toile en générale (petite pensée au "braquet de la liberté" 😉) pour vous demander vos avis et vos conseils sur un vélo que je voudrais me faire.
En termes d'utilisation voilà le topo : - Déplacements de tous les jours (entre 10 et 15km) principalement en ville ou sur des pistes cyclables. Et potentiellement avec de la charge pour le boulot ou les courses. - Déplacements loisirs et associatifs (naturaliste) chemins en terre/cailloux et foret (mais pas de grosse descente ou de trucs de casse-cou, juste du déplacement) - Voyages pour le moment je n'ai fait que des durées de 10 - 15j mais j'ai l'intention de partir au moins au mois.
Le but n'est d'avoir qu'une seule monture qui serait adapté à toutes ces utilisations. Jusqu'à présent j'ai un VTT Rockrider 540 de 2015 adapté en mode voyage (porte-bagage arrière, selle Brooks, poignées confort), mais je viens de quitter le statu étudiant et je voudrais donc me faire un peu plaisir avec mes premiers salaires 🙂
Voilà, pour le moment, ce que ça donne niveau équipement (tous les noms de modèles en gras sont des liens vers les pages de description si vous avez besoin d'infos) :
Roues :
- Jantes : Mavic XM 719 26" 36 rayons - Rayons : DT Swiss Alpine III - Moyeu arrière : SHIMANO Deore XT FH-M756-A - Moyeu avant : SHIMANO Deore XT HB-M756 - Pneus : Schwalbe MARATHON PLUS TOUR
Transmission :
- Dérailleur arrière : je n'arrive pas à trouver la différence entre ces deux modèles : - SHIMANO Deore XT RD-T8000 SGS Shadow - SHIMANO Deore XT RD-M781 SGS Shadow Et je vois que chaque dérailleur existe en chape longue, moyenne ou courte. Laquelle vous semble la plus adaptée ?
- Dérailleur avant : SHIMANO Deore XT FD-T8000-L-6 – Top Swing J'ai un doute sur cette pièce car il existe 36000 référence de dérailleurs avant XT....
- Manettes : j’hésite entre : - SHIMANO SLX SL-M7000 - SHIMANO Deore XT SL-M780 Je dirais que les SLX sont suffisantes. Qu'en pensez-vous ?
- Cassette : je pensais partir sur une 10 vitesses mais j'avoue être un peu perdu entre les différentes références
- Pédalier : je voulais prendre un triple plateau car sur ma monte actuelle j'utilise vraiment les 3. Je pensais donc prendre du 24/32/42 mais j'ai l'impression que cela ne se fait plus chez Shimano... Il n'y a plus que des 22/30/40. Ca ne doit pas changer grand chose, non ? Et en termes de gamme le XT est vraiment cher comparé au SLX
- Cuvettes : SHIMANO XT BB-MT800 BSA - Chaine : SHIMANO XT CN-HG95 HG-X chaîne
Freinage :
Je pensais partir sur des disques car leurs avantages (puissance de freinage constante quelque soient les conditions et non usure des jantes) prennent, selon moi, le dessus sur leurs inconvénients (poids et complexité). Les freins mécanique BB sembles plébiscités mais j'utilise actuellement des freins hydrauliques et j'apprécie vraiment leur "feeling" je pensais donc repartir sur cette technologie avec les SHIMANO XT BR-M8000 mais les SLX semblent pas mal aussi. Tout comme pour les cassettes, je suis un peu pommé parmi les références de disques ... Pourriez-vous me conseiller ?
Fourche :
Là aussi peut-être une petite particularité : je souhaiterais réutiliser ma fourche actuelle télescopique et verrouillable. Je trouve cette technologie top : de l'amortie et du confort en plat et terrain accidenté et possibilité de bloquer en montée pour ne pas perdre de puissance.
Selle : ma selle Brooks actuelle
Le point qui me reste à définir est celui du cadre. Le top du top serait d'avoir un cadre made in France. J'ai pris contact avec certains fabricants ( "Le Batard", Edelbikes, Cycle D.Guedon, Cycle Catin) à voir avec les tarifs qui me proposeront sinon je pensais me tourner vers un Surly Long Haul Trucker. Ce point reste encore très ouvert donc n'hésitez pas !
Et bien voilà je crois avoir fait le tour ! Merci au plus courageux qui m'ont lu jusque là 😎
Cette configuration reste entièrement ouverte et n'attend qu'à être modifiée/optimisée selon vos propositions. J'ai pas mal tapé dans du Shimano car je connais un peu cette marque mais c'est tout donc s'il y a mieux ou moins cher chez la concurrence pas de prob' pour changer.
Le but de cette configuration est d'être fiable et efficace mais sans superflus de gamme : je peux donc si cela vous semble pertinent monter en gamme sur certains composants (cela ne me dérange pas d'investir plus si cela me permet d'avoir un vélo qui dure) mais également baisser en gamme si la gamme initialement sélectionnée n'apporte rien de significatif dans mon cadre d'utilisation.
Encore une fois merci à vous de m'avoir lu et surtout un grand merci pour vos futurs conseils, remarques et proposition !!!
Aires de camping-car à Atlanta English translation pending
Hello.
Je finalise mon trip en camping car qui aura lieu cet été en Août (pas le choix). Je ne réserve rien à l'avance afin de conserver un maximum de liberté et de flexibilité, mais je prépare une liste de campground et rvpark qui se rapproche le plus de ce qu'on affectionne le plus en la matière, à savoir un maximum de verdure et si possible en pleine nature. Bien entendu, ces critères sont plus difficiles voir impossibles à prendre en compte aux abords des grandes agglomérations. Dans ce cas, je regarde surtout les rvpark ou campground désservis par des transports en communs, navettes, trolleys...
Jusque là, j'arrive à trouver, mais en ce qui concerne Atlanta, je bloque.
Donc si quelqu'un aurait une bonne adresse à me soumettre, ce serait sympa.
Merci de votre attention.
Je finalise mon trip en camping car qui aura lieu cet été en Août (pas le choix). Je ne réserve rien à l'avance afin de conserver un maximum de liberté et de flexibilité, mais je prépare une liste de campground et rvpark qui se rapproche le plus de ce qu'on affectionne le plus en la matière, à savoir un maximum de verdure et si possible en pleine nature. Bien entendu, ces critères sont plus difficiles voir impossibles à prendre en compte aux abords des grandes agglomérations. Dans ce cas, je regarde surtout les rvpark ou campground désservis par des transports en communs, navettes, trolleys...
Jusque là, j'arrive à trouver, mais en ce qui concerne Atlanta, je bloque.
Donc si quelqu'un aurait une bonne adresse à me soumettre, ce serait sympa.
Merci de votre attention.
Los Angeles en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un aller retour pour Los Angeles en Octobre pour 15 jours. Nous souhaiterions découvrir le maximum de choses. Nous louons une voiture pour avoir le maximum de liberté. Qui peut m'aider ? (Bonnes adresses d’hôtels, de location de voiture : les pièges à éviter, de restaurants, de sites à découvrir, combien de jours pour quelle ville?) Je suis preneuse de toute idée. Merci d'avance
Voici les priorités de notre voyage : - Los Angeles (Hollywood, Mann's Chinese Theater, Berverly Hills, Santa Monica, Venice Beach, Rodeo Drive) et pourquoi pas Universal City si ça vaut vraiment le coup ? - Las Vegas (The Strip, Caesar Palace, The Venetian...) - Valley of Fire State Park - Grand Canyon - Mojave National Preserve
Que nous conseillez-vous comme itinéraire ? Merci beaucoup pour votre aide
Nous avons réservé un aller retour pour Los Angeles en Octobre pour 15 jours. Nous souhaiterions découvrir le maximum de choses. Nous louons une voiture pour avoir le maximum de liberté. Qui peut m'aider ? (Bonnes adresses d’hôtels, de location de voiture : les pièges à éviter, de restaurants, de sites à découvrir, combien de jours pour quelle ville?) Je suis preneuse de toute idée. Merci d'avance
Voici les priorités de notre voyage : - Los Angeles (Hollywood, Mann's Chinese Theater, Berverly Hills, Santa Monica, Venice Beach, Rodeo Drive) et pourquoi pas Universal City si ça vaut vraiment le coup ? - Las Vegas (The Strip, Caesar Palace, The Venetian...) - Valley of Fire State Park - Grand Canyon - Mojave National Preserve
Que nous conseillez-vous comme itinéraire ? Merci beaucoup pour votre aide
Parcs dans l'Utah et l'Arizona English translation pending
Bonjour !
voici un parcours que j’ai essayé de concocter pour mon père et moi (22ans), nous aurons un véhicule ford escape ou similaire et comptons dormir la plupart du temps sous tente (plus de libérté, j'espère, et gain financier). c’est mon premier voyage aux US, mais j’avais l’idée d’essayer de planifier (et là vous allez rire) de manière à éviter les foules, d’où le fait que nous ne passons ni à south rim ni au yosemite, mais je me suis quand-même fait avoir par l’appel des incontournables et la facilité de trouver les infos pour ceux-ci, le parcours est donc somme toute assez classique. si cependant vous auriez des idées pour le personnaliser et éviter les foules (c’est ce qui me fait le plus peur) c’est très volontiers.
(les 10 jours précédents, préparé par mon père font : SF-big sur-sequoia-death valley - LV)
J1 – lun22.08: quitter LV le soir et dormir pas trop loin de zion (éventuellement Valley of fire en fonction de l’heure de départ)
J2 – mar23.08: zion, premier shuttle : angels landing 4h, + autre rando ou (the narrows si on a un permis)
J3 – mer24.08: buckskin gulch slot canyon 5h, wire pass
J4– jeu25.08: toadstool hoodoos 2h,
lake powell, glen canyon dam, racheter des provisions etc, lees ferry 1h, cathedral wash 2h
J5 – ven26.08: horse shoe bend 1h, monument valley (une ballade à cheval me tente… à voir prix, sinon gooseneck state park (visite 45min))
J6 – sam27.08: arches : Double O Arch puis continuer sur dark angel, pétroglyphes (durée de la randonnée? j'ai pas trouvé d'infos claires)
J7 – dim28.08: canyonlands: potash trail et shafer road (2h), Murphy trail (a partial loop of about 10 miles) soirée à Dead horse point si assez de temps mais probablement remis au lendemain matin (en fonction des possibilité de dormir sur place)
J8 – lun29.08: route 24, goblin state park (1h30), crack canyon, arrivée à capitol reef J9 – mar30.08: cathedral valley (3h30), dormir là-bas (journée tranquille afin de se préparer au lendemain) J 10 – mer31.08: réveil très tôt... retour de cathedral valley (3h30) et burro wash (je sais c'est une très longue journée... mais faire cathedral valley sans y dormir est dommage selon les infos que j'ai recueillies) J 11 – mer01.09: upper escalante canyon, ou autre randonnée sur le chemin
J12 – jeu02.09: scenic drive 12, comprenant kodachrom basin (par ex.: Eagle's View Trail 1h) J13 – ven03.09: bryce (pas encore décidé, probablement un enchainement de plusieurs trail) J14 – sam04.09: cedar breaks (me paraît intéressant mais j'ai pas encore défini où aller) J15 – dim05.09: great basin J16 – lun06.09 - monolake J17 – mar07.09 - san francisco J18 – mer08.09 – san francisco J19 – mar09.09 – san francisco J20 – mar10.09 – départ aéroport
questions:1 j'hésite à enlever zion à cause de son système de navette, perte de temps, et ça doit être très peuplé comme parc, j'hésite donc à remplacer par plus de temps dans capitol reef par exemple, car j’ai lu que c’était un parc peu visité mais vraiment beau. (ou encore, un ami qui fait de l’escalade avec moi m’a conseillé de prendre un guide (pour l’escalade donc) à la journée pour le yosemite (que je ferai donc en J16 prenant en remplacement de zion ou d’un jour à san francisco) mais je me demande si cela vaut la peine d’aller au yosemite pour un jour, sans compter que je l’ai sciemment pas mis dans le parcours en me disant que j’y retournerais un jour pour grimper.) 2. j'ai peur de faire trop de route et pas assez de visite, auquel cas, la seule solution serait de laisser tomber canyonlands et arches pour raccourcir la boucle... mais j'ai vraiment envie de voir canyonlands, j’aimerai donc savoir si globalement mon parcours est faisable ou si je suis complétement à côté de la plaque niveau temps.
merci pour vos commentaires, c’est une première fois que je planifie un voyage autre que du trekking et où il faudra donc interagir avec d’autres voyageurs… je suis désolée si certains points de mon parcours ne sont pas encore clairs, mais je voulais déjà présenter cette version afin de savoir si je suis sur la bonne voie.
J8 – lun29.08: route 24, goblin state park (1h30), crack canyon, arrivée à capitol reef J9 – mar30.08: cathedral valley (3h30), dormir là-bas (journée tranquille afin de se préparer au lendemain) J 10 – mer31.08: réveil très tôt... retour de cathedral valley (3h30) et burro wash (je sais c'est une très longue journée... mais faire cathedral valley sans y dormir est dommage selon les infos que j'ai recueillies) J 11 – mer01.09: upper escalante canyon, ou autre randonnée sur le chemin
J12 – jeu02.09: scenic drive 12, comprenant kodachrom basin (par ex.: Eagle's View Trail 1h) J13 – ven03.09: bryce (pas encore décidé, probablement un enchainement de plusieurs trail) J14 – sam04.09: cedar breaks (me paraît intéressant mais j'ai pas encore défini où aller) J15 – dim05.09: great basin J16 – lun06.09 - monolake J17 – mar07.09 - san francisco J18 – mer08.09 – san francisco J19 – mar09.09 – san francisco J20 – mar10.09 – départ aéroport
questions:1 j'hésite à enlever zion à cause de son système de navette, perte de temps, et ça doit être très peuplé comme parc, j'hésite donc à remplacer par plus de temps dans capitol reef par exemple, car j’ai lu que c’était un parc peu visité mais vraiment beau. (ou encore, un ami qui fait de l’escalade avec moi m’a conseillé de prendre un guide (pour l’escalade donc) à la journée pour le yosemite (que je ferai donc en J16 prenant en remplacement de zion ou d’un jour à san francisco) mais je me demande si cela vaut la peine d’aller au yosemite pour un jour, sans compter que je l’ai sciemment pas mis dans le parcours en me disant que j’y retournerais un jour pour grimper.) 2. j'ai peur de faire trop de route et pas assez de visite, auquel cas, la seule solution serait de laisser tomber canyonlands et arches pour raccourcir la boucle... mais j'ai vraiment envie de voir canyonlands, j’aimerai donc savoir si globalement mon parcours est faisable ou si je suis complétement à côté de la plaque niveau temps.
merci pour vos commentaires, c’est une première fois que je planifie un voyage autre que du trekking et où il faudra donc interagir avec d’autres voyageurs… je suis désolée si certains points de mon parcours ne sont pas encore clairs, mais je voulais déjà présenter cette version afin de savoir si je suis sur la bonne voie.
Une journée à Nashville, Tennessee English translation pending
Bonjour à tous !
Dans le cadre d'un séjour professionnel, j'ai une journée entière de liberté à passer à Nashville dans le Tennessee. Je suis logée près de l'aéroport (il semblerait qu'il y ait un évènement car tous les hôtels dans le centre sont complets 😕) et bien sûr je n'aurai pas de voiture. J'ai regardé un peu sur Google maps et c'est un peu la misère niveau attractions autour de l'hôtel (Sauf si on aime les avions je suppose ! 😏). Si vous connaissez cette ville pouvez-vous me dire ce qu'il en est des transports en commun ? Y'a t-il un bon réseau ? Sinon je pensais rayonner un peu en taxi mais dans des coins comme, par exemple, la maison du président Jackson, je ne suis pas sûre d'en trouver aisément (Bon vous me direz je peux trouver le numéro d'une compagnie et appeler...). En bref je cherche un peu tous les renseignements que vous pourrez me donner sur cette ville et ce qu'il y a à y voir, merci d'avance à ceux qui pourront m'aider ! 😉 Je précise que je serai seule donc inutile de me parler de supers bars musicaux avec des soirées géniales, toute seule je n'irai pas 😎😛
Dans le cadre d'un séjour professionnel, j'ai une journée entière de liberté à passer à Nashville dans le Tennessee. Je suis logée près de l'aéroport (il semblerait qu'il y ait un évènement car tous les hôtels dans le centre sont complets 😕) et bien sûr je n'aurai pas de voiture. J'ai regardé un peu sur Google maps et c'est un peu la misère niveau attractions autour de l'hôtel (Sauf si on aime les avions je suppose ! 😏). Si vous connaissez cette ville pouvez-vous me dire ce qu'il en est des transports en commun ? Y'a t-il un bon réseau ? Sinon je pensais rayonner un peu en taxi mais dans des coins comme, par exemple, la maison du président Jackson, je ne suis pas sûre d'en trouver aisément (Bon vous me direz je peux trouver le numéro d'une compagnie et appeler...). En bref je cherche un peu tous les renseignements que vous pourrez me donner sur cette ville et ce qu'il y a à y voir, merci d'avance à ceux qui pourront m'aider ! 😉 Je précise que je serai seule donc inutile de me parler de supers bars musicaux avec des soirées géniales, toute seule je n'irai pas 😎😛
Nombre de porteurs de cartes Flying Blue et Elite? English translation pending
Bonjour, question totalement futile... mais je me demande combien il y a de membre flying blue et dans chaques catégories de statuts
silver, gold, platinum, club2000 et club2000(spéciales)
ce qui est certains c que de catégories en catégories il y en a de moins en moins....
enfin est ce que le statut influe sur le code attn?
ce qui est certains c que de catégories en catégories il y en a de moins en moins....
enfin est ce que le statut influe sur le code attn?
Séjour linguistique à New York à 16 ans English translation pending
Hello tout le monde! Cet été je compte partir à New-York via un organisme, ESL, pour un séjour linguistique dans le Kaplan International College de l'empire state building. Je vais choisire de loger en famille d'accueil. J'aurais des cours le matin et le reste je serais en autonomie. Alors j'avais quelques questions, on peut faire des choses à New-York à 16 ans?? On peut aller dans des bars ou des boîtes (je précise que je ne bois pas)?? Ou alors si on est accompagné d'un majeur, est-ce qu'on peut rentrer??
Merci d'avance :p
Marche pacifique pour le Tibet à Paris le 10 mai English translation pending
Samedi 10 mai (14h30 - 19h)
Manifestation nationale - Marche de la Liberté pour le Tibet
Départ à 14h30 Place Denfert Rochereau Arrivée à 19h au Champs de Mars - Mur de la Paix Appel de la Communauté tibétaine de France - source: www.tibet-info.net
Tashi Delek Isabelle
Départ à 14h30 Place Denfert Rochereau Arrivée à 19h au Champs de Mars - Mur de la Paix Appel de la Communauté tibétaine de France - source: www.tibet-info.net
Tashi Delek Isabelle
Change d'argent dans les aéroports indiens English translation pending
24 Décembre 2007, 9h du matin, Hall d'arrivée de l'aéroport de Madras-Chennai, derrière le comptoir (ouvert) de la State Bank of India (SBI) un employé lit le journal. A ma demande de change d'argent il répond : « No money » et m’indique d’aller à l'agence Thomas Cook en face. Pas d'autres bureaux de change dans l'aéroport. Rien pour payer le taxi. Pas le choix. Pour $100 Mr Cook me donne 3, 400 roupies indiennes. Calcul fait cela donne une commission de $ 13, 64 soit 15, 794% !! Tous les autres voyageurs sont "dirigés" de la même manière vers Cook par l'employé de la SBI. Plus tard je vais changer mon argent en ville à l’International Currency Services, 26 Cathedral Road qui me prendra une commission raisonnable de 0, 768% pour $100.
Je vais chaque année à Madras et j’ai toujours changé l'argent à la SBI qui a toujours pratiqué des taux de change très corrects. Par contre TC j'évite partout en Asie car taux prohibitifs.
Au départ de l’aéroport de Madras 8 jours plus tard, même histoire. Mr Cook me propose de me reprendre mes roupies moins 22% pour lui !!. Je décide de les garder pour l’année prochaine.
Les roupies indiennes ne sont pas convertibles c'est à dire que en dehors de l’Inde elles ne valent rien. Alors comment font les voyageurs qui viennent une seule fois ? Et aussi pour les autres devises non convertibles : Vietnam Dong, etc.
Il faut dénoncer ce racket bancaire que l’on trouve maintenant dans beaucoup d’aéroports qui vendent à une banque l’exclusivité du change contre la liberté des taux. Exemple : Siam Bank au nouvel aéroport de Bangkok, aéroport de Ho Chi Minh City, etc
Avez-vous rencontré des cas similaires dans d'autres aéroports d'autres pays ?
Des idées pour agir ?
Par exemple : Etablir une liste noire et la faire publier dans les guides. Alerter les journaux locaux, les ministères de tourisme, les ambassades des pays concernés.
Classes en national sur Air France English translation pending
Hello à tous.
Y a t il des classes de voyage en national sur AF ? Lors de mes premiers voyages (en 1998) il y avait un rideau qui séparait les plein tarif/abonnés des autres passagers... Mais cette procédure a été abandonnée suite à une publicité de Air Liberté se moquant de cette pratique (a juste titre... aucun service supplémentaire !!)
Maintenant normalement ce n'est que du Tempo.
Cependant, les sieges a l'avant semblent etre pour les plein tarif/abonnes (ce qui semble logique) A l'arriere ce sont donc les tarifs réduits, peut etre dans l'ordre "evasion", "typologiques" (quand j etais en tarif jeunes j etais souvent à l'arriere, alors que maintenant en evasion c'est tres rare voir exeptionnel ou alors en billet prime)
Quand je m'enregistre (tarif evasion), on me propose environ le milieu de l'avion, voir l'avant à partir de la rangée 2 ou 3 sur certains vols, mais pas l'arriere.
J'ai ainsi l'impression d'etre classé en 3e catégorie, peut etre derriere les plein tarif/abonnés, et peut etre des voyageurs fréquents avec statut (je ne suis que FB Ivory meme si je voyage souvent avec AF, ce n'est qu'en national donc sans miles ni vols qualifiant... sinon je serait silver voir gold selon les années) J'ai aussi eu l'impression que lorsque j'avais la carte American Express AF, j'étais plus a l'avant, style deuxieme catégorie.
Quelqu'un (peut etre d'AF) peut il confirmer cette situation ? C'est juste de la curiosité...
Sur les compagnies régionales, ca ne semble pas le cas (et puis les avions sont petits et les arrivées souvent en PAX BUS... alors pas trop d'interet !
Autre remarque : quand on est assis à l'avant (jusqu'a environ la rangée 10), le siege est transformable en Espace Affaire (tablette au milieu). J'ai déja mis la tablette en place lorsque le siege n'est pas occupé, ce qui est assez pratique ! Par contre le PNC n'est pas toujours tres content, parfois "surpris" mais ne dit rien, parfois c'est une remarque "il faut relever la tablette pour l'atterrissage" !!
Y a t il des classes de voyage en national sur AF ? Lors de mes premiers voyages (en 1998) il y avait un rideau qui séparait les plein tarif/abonnés des autres passagers... Mais cette procédure a été abandonnée suite à une publicité de Air Liberté se moquant de cette pratique (a juste titre... aucun service supplémentaire !!)
Maintenant normalement ce n'est que du Tempo.
Cependant, les sieges a l'avant semblent etre pour les plein tarif/abonnes (ce qui semble logique) A l'arriere ce sont donc les tarifs réduits, peut etre dans l'ordre "evasion", "typologiques" (quand j etais en tarif jeunes j etais souvent à l'arriere, alors que maintenant en evasion c'est tres rare voir exeptionnel ou alors en billet prime)
Quand je m'enregistre (tarif evasion), on me propose environ le milieu de l'avion, voir l'avant à partir de la rangée 2 ou 3 sur certains vols, mais pas l'arriere.
J'ai ainsi l'impression d'etre classé en 3e catégorie, peut etre derriere les plein tarif/abonnés, et peut etre des voyageurs fréquents avec statut (je ne suis que FB Ivory meme si je voyage souvent avec AF, ce n'est qu'en national donc sans miles ni vols qualifiant... sinon je serait silver voir gold selon les années) J'ai aussi eu l'impression que lorsque j'avais la carte American Express AF, j'étais plus a l'avant, style deuxieme catégorie.
Quelqu'un (peut etre d'AF) peut il confirmer cette situation ? C'est juste de la curiosité...
Sur les compagnies régionales, ca ne semble pas le cas (et puis les avions sont petits et les arrivées souvent en PAX BUS... alors pas trop d'interet !
Autre remarque : quand on est assis à l'avant (jusqu'a environ la rangée 10), le siege est transformable en Espace Affaire (tablette au milieu). J'ai déja mis la tablette en place lorsque le siege n'est pas occupé, ce qui est assez pratique ! Par contre le PNC n'est pas toujours tres content, parfois "surpris" mais ne dit rien, parfois c'est une remarque "il faut relever la tablette pour l'atterrissage" !!
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


