Results for "Ladakh+et+budget+|+7+>+8"
3014 results found.
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Climat au Népal en juin? English translation pending
j'aimerai partir au Népal (KTM et sa vallée) fin juin 2004 mais apparemment c'est la périodla mousson. est ce que c'est si pluvieux que ça et est ce qu'on ne voit pas du tout les montagnes ???
Inde du Nord (Rajasthan) et Himalaya English translation pending
bonjour a tous,
l Inde me fascine, tant au niveau de la culture historique qu humanitairement parlant. Je pense que leurs conditions de vie st une bonne relativisation de notre oppulence occidentale et une lecon d humilite. J aimerai la decouvrir l ete 2004 et ne possede que peu d infos pratiques pour un tel voyage, que peut on apporter, et que peut on leur laisser?. Je projette de me faire un circuit en train a travers l inde du nord.
Merci
JG
l Inde me fascine, tant au niveau de la culture historique qu humanitairement parlant. Je pense que leurs conditions de vie st une bonne relativisation de notre oppulence occidentale et une lecon d humilite. J aimerai la decouvrir l ete 2004 et ne possede que peu d infos pratiques pour un tel voyage, que peut on apporter, et que peut on leur laisser?. Je projette de me faire un circuit en train a travers l inde du nord.
Merci
JG
How to pack your carry-on well and travel lighter?
Hi everyone,
I wanted to share a few tips that really helped me better prepare my carry-on luggage. After a few trips (and some mistakes too!), I’ve finally found a way to organize myself that makes life a lot easier. Maybe this can help other travelers here.
1. Choose a practical and sturdy bag
A good bag is the foundation. I’ve noticed that a model with a solid structure, sturdy wheels, and a well-thought-out interior really changes the experience. Hard-shell suitcases hold up better, especially when you’re hopping between flights. Personally, I use a Lambert suitcase because the interior is super well-divided, but the important thing is to find a model that works for you.
2. Rolling your clothes really works
It’s simple, but it saves so much space. Plus, it wrinkles less. I do this now for almost everything, especially lightweight clothes.
3. Keep everything in a small kit
100 ml liquids, toothbrush, cream, mini first-aid kit… Having all of that in one clear toiletry bag makes going through security much easier. It saves you from having to take everything out and put it back in a rush.
4. A pouch for essentials
Passport, headphones, charger, phone… I keep all of that in the same pouch. It saves so much stress when you need to find something quickly, especially on the plane.
5. Traveling lighter makes all the difference
Since I started choosing versatile clothes that mix and match well, I travel with a lot less. Less weight, fewer decisions to make, fewer things to lug around. It honestly makes traveling so much more enjoyable.
From the conversations I’ve had with other travelers (and several customers too), I’ve realized you can really simplify your trip just by organizing a little better and choosing good accessories.
If you have other tips or methods that work for you, I’d love to read them. We always learn from others on this forum.
Looking forward to exchanging with you all!
Renseignements sur les langues et la culture indienne English translation pending
Bonjour 🙂🙂
Je voyage beaucoup ces derniers temps, et mon prochain voyage sera en Inde.
J'aurais aimé avoir des renseignements sur la culture des habitants. J'ai déjà lu par-ci par-là que c'était un peuple très ouvert d'esprit, qui prône la bienveillance, le contact et la joie de vivre.
La richesse de la vie et de l'amour est t'elle quelque chose d'important pour les indiens?
J'aurais également voulu des infos sur la langue hindi?
Merci d'avance!!!
Merci d'avance!!!
Cherche livre "Les Ladakhis du Cachemire" English translation pending
Quelqu'un sait-il où je pourrai trouver le livre "les Ladakhis du Cachemire". il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux sur les us et coutumes des Ladakhis. Mais apparemment c'est épuisé.
A Humorous and Caricatured Summary of the Cities I've Visited Around the World
Here’s a little recap of the cities I’ve seen around the world:
- Shanghai: ultra-modern skyscrapers as far as the eye can see on one side, and on the other, families crammed 10 to a 20-square-meter studio in rundown buildings.
- San Francisco: a city with a huge proportion of people who are high and have lost their minds.
- Accra (Ghana): streets so empty you keep wondering where everyone is hiding.
- Delhi: crumbling fortresses and mosques tucked away at every corner—dream territory for budding archaeologists.
- Bangalore: the "Bangaloreans" are true modern-day cowboys—you’ve got to see how rickshaws, motorbikes, and buses try to overtake each other like it’s a PlayStation game.
- Srinagar (in the Kashmir region of northern India): a city where almost every building could pass for a slum (except the mosques), and the only people who don’t look like beggars are the military and the imams.
- Beijing: crowds tightly controlled by the army, and loads of Western tourists asking you on the street where to find Western junk food chains.
- Amritsar (in the Punjab state of India): the city with the world’s only 100% vegetarian McDonald’s.
- Florence: the place where the quality of food varies the most in the world between touristy restaurants and local spots.
- Chennai: a boy and girl holding hands in public is considered absolutely horrifying to locals, who worship a god whose symbol is a sexual element.
- Cambridge (Massachusetts, USA): a city where street names and building numbers aren’t marked (just like in India), and every person you ask for help turns out to be a tourist.
- Boston: the city with the slowest subway in the world—you can almost catch up to it by running.
- Yangon: just a 5-minute boat ride from downtown (no bridge) and you’re suddenly in the middle of the deep countryside.
- Naypyidaw (capital of Myanmar): a ghost town where only one car passes every 5 minutes on the 8-lane highways.
- Kuala Lumpur: Hindu temples, Chinese pagodas, Malay architecture, British colonial buildings, and ultra-modern glass towers all mixed together, making you lose your bearings.
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Hébergement à Santo Antao et randonnée English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 couples (moyenne 60 ans) et serons à Santo Antao du 11 au 22 mars 2019 . Nous pensons randonner en étoile avec 3 ou 4 points de chute . Le premier à Ponta do sol (3 ou 4 jours) , 2 ou 3 nuits dans la vallée de Paul, 2 nuits à Curral das vacas (?) puis 2 nuits à Tarrafal . A cette période de l'année (mars) peut-on sereinement réserver les hébergements une fois sur place ou faut-il anticiper ? Pouvez vous nous conseiller sur des adresses ( chez l'habitant de préférence ...)Merci de vos conseils
Trajet entre Leh et Manali English translation pending
bonjour
je voulais savoir si des personnes ont fait le trajet entre Leh et Manali puis retour à Delhi et avoir leur expérience . il faut compter combien de jours 2 OU 3 pour ce long trajet . Ce serait pour la mi Août donc pas trop de problèmes sur l 'état de la route du moins j'espère!!!!! car j'hésite à reprendre l'avion pour le retour.
chrystelle
je voulais savoir si des personnes ont fait le trajet entre Leh et Manali puis retour à Delhi et avoir leur expérience . il faut compter combien de jours 2 OU 3 pour ce long trajet . Ce serait pour la mi Août donc pas trop de problèmes sur l 'état de la route du moins j'espère!!!!! car j'hésite à reprendre l'avion pour le retour.
chrystelle
Vos idées de trek au mois de mai loin des foules et du "trek business" English translation pending
Bonjour à tous,
Comme résumé dans le titre, je cherche des idées pour un trek sur le mois de Mai. Mais je suis un peu difficile 😛 ... Surtout, surtout, je voudrais m'éloigner de l'ambiance "trek business" c'est à dire les itinéraires battus et rebattus, jalonnés de lodges et autres "tea tents" et où, années après années, l'économie touristique de hordes de marcheurs a, à mon sens, dénaturé l'expérience de "retraite" et d'immersion dans une nature préservée que j'associe au trek.
Les mots clés de ma recherche sont donc : - sauvage - grands espaces - montagne - peu couru - itinéraire avec marche effective d'une 15aine de jours - agence locale (je n'envisage pas - encore - de me lancer en autonomie) > et je prends bien sûr vos recommandations d'agences !
Avez-vous ça en stock 🙂 ?
A titre d'exemple je connais très bien la région du Ladakh - Zanskar (pour avoir vécu quelques années en inde), et où, malgré un énorme "tourism business", il est encore possible de marcher 1 mois complet en dehors des sentiers battus et sans croiser âme qui vive pendant plusieurs jours (je l'ai fait !). Je pourrais y retourner car il reste à explorer mais j'aimerais découvrir de nouveaux horizons.
A vos claviers, merci de vos suggestions !
Comme résumé dans le titre, je cherche des idées pour un trek sur le mois de Mai. Mais je suis un peu difficile 😛 ... Surtout, surtout, je voudrais m'éloigner de l'ambiance "trek business" c'est à dire les itinéraires battus et rebattus, jalonnés de lodges et autres "tea tents" et où, années après années, l'économie touristique de hordes de marcheurs a, à mon sens, dénaturé l'expérience de "retraite" et d'immersion dans une nature préservée que j'associe au trek.
Les mots clés de ma recherche sont donc : - sauvage - grands espaces - montagne - peu couru - itinéraire avec marche effective d'une 15aine de jours - agence locale (je n'envisage pas - encore - de me lancer en autonomie) > et je prends bien sûr vos recommandations d'agences !
Avez-vous ça en stock 🙂 ?
A titre d'exemple je connais très bien la région du Ladakh - Zanskar (pour avoir vécu quelques années en inde), et où, malgré un énorme "tourism business", il est encore possible de marcher 1 mois complet en dehors des sentiers battus et sans croiser âme qui vive pendant plusieurs jours (je l'ai fait !). Je pourrais y retourner car il reste à explorer mais j'aimerais découvrir de nouveaux horizons.
A vos claviers, merci de vos suggestions !
Retrait d’argent au distributeur à Leh (Ladakh) English translation pending
Bonjour,
Est-il facile de retirer de l’argent au distributeur a Leh ? Y-a-t-il plusieurs banques avec des distributeurs ? Quelle est le montant maximum que l’on peut retirer à chaque fois ? Peut-on retirer plusieurs fois de suite ? Y-a-t-il une limite par jour ?
Est-il possible de payer par carte de crédit dans certains hotels, restaurants ou magasins ?
J’aimerais éviter d’avoir à prendre de grosses sommes en liquide (euros) pour les changer sur place.
Merci
Est-il facile de retirer de l’argent au distributeur a Leh ? Y-a-t-il plusieurs banques avec des distributeurs ? Quelle est le montant maximum que l’on peut retirer à chaque fois ? Peut-on retirer plusieurs fois de suite ? Y-a-t-il une limite par jour ?
Est-il possible de payer par carte de crédit dans certains hotels, restaurants ou magasins ?
J’aimerais éviter d’avoir à prendre de grosses sommes en liquide (euros) pour les changer sur place.
Merci
Vallée de Spiti: trop froid fin février - fin mars? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Climat au Mustang English translation pending
J'envisage de partir au mois d'octobre au Mustang. J'aurai voulu savoir le climat a cette période ?
Merci de vos réponse
Circuit Inde août 2017 English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!
J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.
Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂
Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!
J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.
Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂
Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
Itinéraire Madhya Pradesh et temps de passage English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Circuit en Inde du Nord, Rajasthan et les rives du Gange English translation pending
Coucou à toutes et à tous,
J'ai le projet de faire un circuit en Inde du Nord d'une durée de 13 jours, soit en novembre 2015 ou en mars 2015, pourriez vous me dire au niveau climat, si la période est bonne ? Quel(s) vaccins faut-il faire en sachant que je visite les villes ? Quels vêtements emporter ? Est-ce que quelqu'un connait le tour opérateur "Voyages Internationaux" ? Si oui, a t'il déjà fait un circuit en Inde ou ailleurs avec eux ? Étiez-vous satisfait ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneront des infos qui pour moi sont importantes...😉
J'ai le projet de faire un circuit en Inde du Nord d'une durée de 13 jours, soit en novembre 2015 ou en mars 2015, pourriez vous me dire au niveau climat, si la période est bonne ? Quel(s) vaccins faut-il faire en sachant que je visite les villes ? Quels vêtements emporter ? Est-ce que quelqu'un connait le tour opérateur "Voyages Internationaux" ? Si oui, a t'il déjà fait un circuit en Inde ou ailleurs avec eux ? Étiez-vous satisfait ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneront des infos qui pour moi sont importantes...😉
Islande: entre volcans et glaciers, été 2014 English translation pending
Les apprentis voyageurs s’aguerrissant d’année en année nous nous sommes orientés vers une destination plus « compliquée » : l’Islande.
Pourquoi plus compliqué : ben parce qu’il risque de ne pas faire beau tous les jours et ça on a du mal. Du coup on s’est préparé psychologiquement et vestimentairement !.
Plus compliqué également car plus rustique, hébergement en refuge par exemple, pistes et passage de gués pas forcément évident.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Homestay à Bodgang (Vallée de la Shyok / Ladakh) English translation pending
Lors de mon exploration prochaine (2ème septembre 2014) de la Vallée de la Shyok / Nubra, Bodgang est sur mon trajet pour Turtuk.
Y a t-il une possibilité de homestay / logement chez l'habitant à Bodgang ?
Cela ne semblait pas être le cas les années passées, d'après les rares informations que j'ai pu trouver sur le web, mais cela a pu changer.
D'avance merci pour vos retours d'expérience.
Fabrice
P.S. : à défaut, je marcherais jusqu'à Turtuk, mais je préférerais coucher à l'un ET l'autre.
Y a t-il une possibilité de homestay / logement chez l'habitant à Bodgang ?
Cela ne semblait pas être le cas les années passées, d'après les rares informations que j'ai pu trouver sur le web, mais cela a pu changer.
D'avance merci pour vos retours d'expérience.
Fabrice
P.S. : à défaut, je marcherais jusqu'à Turtuk, mais je préférerais coucher à l'un ET l'autre.
Népal durant la mousson English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions aller au Népal, mais notre période de vacances donne en pleine période de mousson (juin-juillet). Est-ce vraiment à éviter? On veut tellement y aller! 😕
Nous voudrions aller au Népal, mais notre période de vacances donne en pleine période de mousson (juin-juillet). Est-ce vraiment à éviter? On veut tellement y aller! 😕
Îles Andamans: tuyaux, hébergement et ferry? English translation pending
Hello,
Nous serons aux iles Andamans fin mai pour une petite semaine (je sais c'est court)...
Nous pensons nous concentrer sur Havelock pour ne pas perdre trop de temps dans les transports. Savez vous s'il est possible d'avoir sur le net ou à l'avance les horaires des bateaux?
Avez vous des bonnes adresses coté hébergement sur Havelock (hebergement genre guest house)? Savez vous s'il est possible de loger chez l'habitant?
POur faire du masque et tuba: trouve t on le matériel sur place: à l'achat? en location?
Quid du climat fin mai? Beaucoup de risque de pluie? Beaucoup de moustiques ou mouche des sables à cette période?
Toute autre info bienvenue of course.
D'avance merci
Nous serons aux iles Andamans fin mai pour une petite semaine (je sais c'est court)...
Nous pensons nous concentrer sur Havelock pour ne pas perdre trop de temps dans les transports. Savez vous s'il est possible d'avoir sur le net ou à l'avance les horaires des bateaux?
Avez vous des bonnes adresses coté hébergement sur Havelock (hebergement genre guest house)? Savez vous s'il est possible de loger chez l'habitant?
POur faire du masque et tuba: trouve t on le matériel sur place: à l'achat? en location?
Quid du climat fin mai? Beaucoup de risque de pluie? Beaucoup de moustiques ou mouche des sables à cette période?
Toute autre info bienvenue of course.
D'avance merci
Trekking depuis Leh: muletier indépendant et transports? English translation pending
Bonjour a tous ,
Nous sommes deux et voudrions faire un trekking autour de Leh mi aout.
L'itinéraire serait : Gya-Lato jusqu'à Stok en passant par le Stok Kangri .
1)Y a t il des bus qui font le trajet Leh-> Gya lato et le trajet Stok->Leh ?
2)Doit on prendre un muletier indépendant de Leh ou peut-on en trouver un directement a Gya Lato ?
3)Nous pensions ne pas nous faire accompagner d'un cuisinier. Faut il acheter nous meme de quoi nourir le muletier et lui cuisiner nous meme les repas ou se gère t il tout seul ?
4) Faut il prévoir une tente pour le muletier ou en prend t il une lui meme ?
Merci de vos réponses !!!
Merci de vos réponses !!!
Inde, Thaïlande, Sri Lanka: destination la moins défavorable pendant la mousson? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage en Asie entre mi-juillet et mi-août. Parmi ces 3 destinations laquelle serait à priori la moins "perturbée" par la mousson ?
- Inde du Sud (Tamil Nadu uniquement) - Sri Lanka - Thaïlande (Bangkok + région à définir : suggestions bienvenues !)
Auriez-vous d'autres suggestions dans cette (vaste !) partie du monde ? (Autres que Indonésie, Malaisie, Ladakh)
Merci d'avance !!
J'envisage un voyage en Asie entre mi-juillet et mi-août. Parmi ces 3 destinations laquelle serait à priori la moins "perturbée" par la mousson ?
- Inde du Sud (Tamil Nadu uniquement) - Sri Lanka - Thaïlande (Bangkok + région à définir : suggestions bienvenues !)
Auriez-vous d'autres suggestions dans cette (vaste !) partie du monde ? (Autres que Indonésie, Malaisie, Ladakh)
Merci d'avance !!
Chine/Tibet: climat au Kham entre mars et mai? English translation pending
Bonjour, je voudrais donc savoir comme le dit le titre quel est le climat au Kham de mars à mai, en gros, est-ce que c'est vriament froid à cette époque de l'année. Le but est de passer quelques temps avec des nomades.
Aussi je voudrais savoir s'il est possible de rester 3 mois où si cette région est soumise à des restrictions. Merci.
Aussi je voudrais savoir s'il est possible de rester 3 mois où si cette région est soumise à des restrictions. Merci.
Carte mémoire non lue par mon ordinateur English translation pending
Amis du forum, bonjour !
J' ai une carte mémoire Sandisk, SDHC, 4GB que mon mini PC ne veut pas lire. Mon frère l' a lu sur sa télé, je suis verte ! Dois je télécharger qq chose pour la lire ? Je nage !!!!!!!! Merci, de votre aide.
Touta 😉
Sites à ne pas manquer en Inde et au Népal sur un mois et demi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en préparation d'un petit voyage pour cet été (du 10 Juillet au 20 Août), je souhaiterai partir vers l'Inde ou le Népal, voir les deux... Le seul problème, c'est que je ne connais pas du tout ni l'un ni l'autre de ces pays et aucun pays d'Asie non plus d'ailleurs...
Du coup, je recherche un peu à savoir les coins à éviter, les coins à ne pas louper une fois qu'on est là-bas, ... Faut il privilégier le Népal, l'Inde ? De même, au niveau de la saison, est ce la saison des pluies ? quel est le climat en cette période ?
Je pense faire du wooffing (volontariat dans des fermes locales), pour aller à la rencontre des gens du pays, découvrir les cultures, partager leur mode de vie, ... est ce que quelqu'un a des expériences à partager ??
Au niveau de l'Inde, y a t'il des différences entre l'inde du Sud et l'Inde du Nord ?
Je suis encore au tout début de mes préparations, d'où ce message assez vague, mais je compte sur vous pour m'aider à avancer dans ce projet le plus vite possible.
Merci d'avance !
Loïc
Loïc
Billets d'avion pour dix à douze mois en Asie et Océanie? English translation pending
Bonjour,
Je sais que le sujet a déjà été débattu et j'ai lû beaucoup de choses sur le sujet ici-même mais j'ai quand même quelques questions 🤪
Voici en gros notre itinéraire, départ le 1/10/2012 (départ certain, mon congé sans solde déjà demandé et accordé 😎 ):
- Londres -> Nepal via Dehli - Nepal -> Myanmar via BKK - Myanmar-> Cambodge - Cambodge -> Thailande - Thailande -> Laos - Laos -> Nouvelle Zélande (via BKK) - Nouvelle-Zélande -> Vanuatu - Vanuatu - > Indonésie - Indonésie -> Ladakh / Inde (OPTION) - Ladakh -> Sri Lanka (OPTION) - Sri Lanka -> Londres
J'ai commencé à regarder le prix pour prendre les vols moi même et j'ai un devis de chez zip world.
La première question que je me pose c'est quel est l'avantage et l'inconvénient de prendre les vols sois-même par rapport à tout avoir planifié avant? J'imagine qu'en prenant les vols sois-même on gagne en flexibilité mais que ça coûte plus cher?
Est-ce que le choix se résume uniquement à ça? => on est certain du parcours => option zipworld (ou autre), le moins cher. => on n'est pas certain du parcours => vols secs persos, plus cher.
Sinon, à vore avis, combien est-ce que on gagne à la grosse louche en %age à passer par un zipworld ou travel nation?
Le seconde question: pour toute la partie asie du sud-est, il me faudra passer par air asia et autres compagnies locales.. En faisant quelques tests je remarque que souvent il faut repasser par Bangkok. Est-ce que c'est facile d'obtenir un "transit visa" à Bkk si besoin? => Exemple concrèt: si j'ai un vol Yangon => BKK sur une compagnie suivi plusieures heures plus tard d'un vol BKK => Phnom Penh sur une autre compagnie, j'imagine que je dois récupérer mes bagages et les réenregistrer, et donc sortir de la zone de transit de l'aeroport. C'est facilement jouable ce genre de plan à bkk (et ailleur)?
Merci d'avance pour votre aide! Cordialement, Arnaud
Je sais que le sujet a déjà été débattu et j'ai lû beaucoup de choses sur le sujet ici-même mais j'ai quand même quelques questions 🤪
Voici en gros notre itinéraire, départ le 1/10/2012 (départ certain, mon congé sans solde déjà demandé et accordé 😎 ):
- Londres -> Nepal via Dehli - Nepal -> Myanmar via BKK - Myanmar-> Cambodge - Cambodge -> Thailande - Thailande -> Laos - Laos -> Nouvelle Zélande (via BKK) - Nouvelle-Zélande -> Vanuatu - Vanuatu - > Indonésie - Indonésie -> Ladakh / Inde (OPTION) - Ladakh -> Sri Lanka (OPTION) - Sri Lanka -> Londres
J'ai commencé à regarder le prix pour prendre les vols moi même et j'ai un devis de chez zip world.
La première question que je me pose c'est quel est l'avantage et l'inconvénient de prendre les vols sois-même par rapport à tout avoir planifié avant? J'imagine qu'en prenant les vols sois-même on gagne en flexibilité mais que ça coûte plus cher?
Est-ce que le choix se résume uniquement à ça? => on est certain du parcours => option zipworld (ou autre), le moins cher. => on n'est pas certain du parcours => vols secs persos, plus cher.
Sinon, à vore avis, combien est-ce que on gagne à la grosse louche en %age à passer par un zipworld ou travel nation?
Le seconde question: pour toute la partie asie du sud-est, il me faudra passer par air asia et autres compagnies locales.. En faisant quelques tests je remarque que souvent il faut repasser par Bangkok. Est-ce que c'est facile d'obtenir un "transit visa" à Bkk si besoin? => Exemple concrèt: si j'ai un vol Yangon => BKK sur une compagnie suivi plusieures heures plus tard d'un vol BKK => Phnom Penh sur une autre compagnie, j'imagine que je dois récupérer mes bagages et les réenregistrer, et donc sortir de la zone de transit de l'aeroport. C'est facilement jouable ce genre de plan à bkk (et ailleur)?
Merci d'avance pour votre aide! Cordialement, Arnaud
Inde en juillet-août: où aller, que voir et que faire? English translation pending
Salut,
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Douze jours (et vingt photos) en Jordanie (avril 2011) English translation pending
Le 27 mars, je devais partir au Japon. Et puis, le drame est survenu. J'ai annulé la mort dans l'âme ce voyage le 21 mars. Il ne restait pas beaucoup de temps pour préparer un nouveau départ. J'ai choisi la Jordanie.
Comment ? Mais non, pas parce que c'était le pays suivant par ordre alphabétique, mais parce que Petra s'est imposé comme une sorte d'évidence.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.