La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo
by Marclamarre
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Original post
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Quelques photos supplémentaires.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Pourquoi ne pas insérer tes splendides photos dans le texte? Elles seraient ainsi bien mieux mises en valeurs.😉 J'ai beaucoup aimé ton récit qui m'a replongé dans mon voyage de 2012, où nous avions séjourné chez Flavio. Contente de savoir qu'il est encore la-bas.
Les Andes sont vraiment un coin qui se mérite. Nous avons été malades nous aussi, pas à cause du soroche, mais à cause de ce que nous avions consommé. Je compatis à ta douloureuse expérience.
Je retiens les conseils que tu donnes pour la location de voiture au Chili. Merci du partage.
Nous avons fait pire que vous question acclimatation: nous avons atterri à la Paz à 4200m. Mais avec le diamox, ça passe bien.
Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA!
N'était-ce pas un dimanche? Flavio nous avait dit qu'il n"y avait personne le dimanche. Lui avait réservé pour que nous dormions la-bas. Dormir (enfin, si on peut appeler ça comme ça!!) à 4200m d'altitude, fut une expérience intéressante!!!
Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja.
Voilà 3 raisons de retourner la-bas: la quebrada allane, suriplaza
et la laguna roja.

J'ai beaucoup aimé la technique de préparation des traversées de gué: à pied nus pour ta femme. Elle est méritante!!!🤪
Et les photos des lagunes cotacotani? Où sont-elles? Merci déjà et à bientôt pour la suite.
Pourquoi ne pas insérer tes splendides photos dans le texte? Elles seraient ainsi bien mieux mises en valeurs.😉 J'ai beaucoup aimé ton récit qui m'a replongé dans mon voyage de 2012, où nous avions séjourné chez Flavio. Contente de savoir qu'il est encore la-bas.
Les Andes sont vraiment un coin qui se mérite. Nous avons été malades nous aussi, pas à cause du soroche, mais à cause de ce que nous avions consommé. Je compatis à ta douloureuse expérience.
Je retiens les conseils que tu donnes pour la location de voiture au Chili. Merci du partage.
Nous avons fait pire que vous question acclimatation: nous avons atterri à la Paz à 4200m. Mais avec le diamox, ça passe bien.
Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA!
N'était-ce pas un dimanche? Flavio nous avait dit qu'il n"y avait personne le dimanche. Lui avait réservé pour que nous dormions la-bas. Dormir (enfin, si on peut appeler ça comme ça!!) à 4200m d'altitude, fut une expérience intéressante!!!
Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja.
Voilà 3 raisons de retourner la-bas: la quebrada allane, suriplaza
et la laguna roja.

J'ai beaucoup aimé la technique de préparation des traversées de gué: à pied nus pour ta femme. Elle est méritante!!!🤪
Et les photos des lagunes cotacotani? Où sont-elles? Merci déjà et à bientôt pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour Marc
Je vais m'intéresser avec beaucouo d'attention à votre aventure.
Les voyages comme je l'ai aime aevc des détails soient croustillants, soient pleins de petits tuyaux que l'on ne trouvepas dans les guides
Merci Laurence
On est la somme de nos rencontres
Salut ma chère!
Oui, Flavio est encore là, mais après avoir longuement discuté avec lui et son épouse Patrizia, qui dès qu'elle a su que nous étions Québécois, s'est empressée de nous commander des produits de l'érable, je dirais qu'ils n'en ont plus pour très longtemps dans le coin...
Il ne semblait pas outre mesure blas��, mais semblait pensé qu'il "avait donné" et semblait donner l'impression de vouloir passer à autre chose... Retour dans sa Sardaigne natale? No se. S'occuper d'un autre établissement hôtelier? J'en doute... Voyager? On dirait...
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠 Compris: D....... et J.........
Juste une précision. El Alto et La Paz sont depuis plusieurs années des villes séparées. El Alto n'est pas l'aéroport de La Paz, mais est devenue l'aéroport de la région. D'ailleurs El Alto est maintenant beaucoup plus étendue et populeuse que La Paz. Les différences entre les 2 villes sont frappantes: l'une dans une cuvette, l'autre plate comme une crêpe.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste! Quand on quitte pour Tiwanacu, on n'en finit plus de quitter El Alto...
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Mais Denise? Des fois, une voix féminine demande au bout du téléphone: Pourrais-je parler à la dame du foyer? Dans ces moments, je lui passe le combiné... Denise, une gentille dame voudrait te parler...
Tu as peut-être raison pour la journée de notre visite, si c'était un dimanche, ça expliquerait le fermeture. Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin.
Tu aimerais voir des photos de la lagune? Pas simple de les retrouver parmi mes 3100 photos et les 2635 de Denise... Oups, Denis. J'en ai retrouvé kek unes. Oui, on parle créole au Québec aussi.
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Hasta pronto!
Marc
Oui, Flavio est encore là, mais après avoir longuement discuté avec lui et son épouse Patrizia, qui dès qu'elle a su que nous étions Québécois, s'est empressée de nous commander des produits de l'érable, je dirais qu'ils n'en ont plus pour très longtemps dans le coin...
Il ne semblait pas outre mesure blas��, mais semblait pensé qu'il "avait donné" et semblait donner l'impression de vouloir passer à autre chose... Retour dans sa Sardaigne natale? No se. S'occuper d'un autre établissement hôtelier? J'en doute... Voyager? On dirait...
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠 Compris: D....... et J.........
Juste une précision. El Alto et La Paz sont depuis plusieurs années des villes séparées. El Alto n'est pas l'aéroport de La Paz, mais est devenue l'aéroport de la région. D'ailleurs El Alto est maintenant beaucoup plus étendue et populeuse que La Paz. Les différences entre les 2 villes sont frappantes: l'une dans une cuvette, l'autre plate comme une crêpe.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste! Quand on quitte pour Tiwanacu, on n'en finit plus de quitter El Alto...
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Mais Denise? Des fois, une voix féminine demande au bout du téléphone: Pourrais-je parler à la dame du foyer? Dans ces moments, je lui passe le combiné... Denise, une gentille dame voudrait te parler...
Tu as peut-être raison pour la journée de notre visite, si c'était un dimanche, ça expliquerait le fermeture. Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin.
Tu aimerais voir des photos de la lagune? Pas simple de les retrouver parmi mes 3100 photos et les 2635 de Denise... Oups, Denis. J'en ai retrouvé kek unes. Oui, on parle créole au Québec aussi.
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Hasta pronto!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠Compris: D....... et J.........
C'est qui D et J? Flavio disait déjà qu'il allait bientôt partir quand nous sommes passés en 2012. Nous avions fait les tours avec lui au volant et nous n'avions loué une voiture que lorsqu'il nous avait déposé à Iquique. Du coup, je relativise quand même son empressement à s'en aller.
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Quand nous y étions en 2012, la construction des téléphériques n'était pas terminée!!! Raison de plus pour que j'y retourne. J'y songe sérieusement pour juillet aout.
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Oups!!! Sorry!! 😏 C'est cool!!!😏 Présente mes excuses à Denis et dis lui que je n'avais pas fait attention à l'intitulé de ton récit. Au fait, qui sont Bernardo et Arturo?
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Je comprends mieux alors le passage à pied dans les gués!! Pour un mec c'est plus facile: vous avez les pieds moins sensibles au froid que nous, pauvres femmes!!! 😏 Même pour éviter un problème à la caisse, personne n'aurait réussi à me faire marcher pieds nus dans de l'eau glacée!!!
Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin
Oh!!! Tu es allé au nevado tres cruces!!! Je rêve d'y aller.... Le problème c'est que nous n'allons la-bas qu'en hiver....Tant pis, je re-tenterai le coup la prochaine fois.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste!
Tu trouves que El alto est résidentiel???? Cet amoncellement de maisons pas finies, peintes souvent sur une seule face? Alors qu'à la Paz, tu as tous les immeubles, les hôtels et les résidences de standing? Je n'ai pas tout compris. 🤪 Un truc que j'avais trouvé très marrant, c'est la seule région que je connaisse où les pauvres habitent en hauteur et les riches en bas!!! Chez nous, c'est tout le contraire.
Autre chose: pourrais-tu me situer Camina pour la laguna roja ? J'ai bien vu que tu en parlais après Belen et Codpa, mais google refuse de le trouver. Serait-ce Camiña?

Aller!! Je remets une de tes photos pour les mettre en valeur, et me rappeler le tour au parinacota avec Flavio. Je me souviens que c'était la première fois de ma vie qu'on me demandait de payer pour avoir du papier toilette, et encore quelques feuilles ridicules!! Et quelle puanteur dans ces toilettes sèches!!!
A bientôt pour la suite.
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠Compris: D....... et J.........
C'est qui D et J? Flavio disait déjà qu'il allait bientôt partir quand nous sommes passés en 2012. Nous avions fait les tours avec lui au volant et nous n'avions loué une voiture que lorsqu'il nous avait déposé à Iquique. Du coup, je relativise quand même son empressement à s'en aller.
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Quand nous y étions en 2012, la construction des téléphériques n'était pas terminée!!! Raison de plus pour que j'y retourne. J'y songe sérieusement pour juillet aout.
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Oups!!! Sorry!! 😏 C'est cool!!!😏 Présente mes excuses à Denis et dis lui que je n'avais pas fait attention à l'intitulé de ton récit. Au fait, qui sont Bernardo et Arturo?
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Je comprends mieux alors le passage à pied dans les gués!! Pour un mec c'est plus facile: vous avez les pieds moins sensibles au froid que nous, pauvres femmes!!! 😏 Même pour éviter un problème à la caisse, personne n'aurait réussi à me faire marcher pieds nus dans de l'eau glacée!!!
Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin
Oh!!! Tu es allé au nevado tres cruces!!! Je rêve d'y aller.... Le problème c'est que nous n'allons la-bas qu'en hiver....Tant pis, je re-tenterai le coup la prochaine fois.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste!
Tu trouves que El alto est résidentiel???? Cet amoncellement de maisons pas finies, peintes souvent sur une seule face? Alors qu'à la Paz, tu as tous les immeubles, les hôtels et les résidences de standing? Je n'ai pas tout compris. 🤪 Un truc que j'avais trouvé très marrant, c'est la seule région que je connaisse où les pauvres habitent en hauteur et les riches en bas!!! Chez nous, c'est tout le contraire.
Autre chose: pourrais-tu me situer Camina pour la laguna roja ? J'ai bien vu que tu en parlais après Belen et Codpa, mais google refuse de le trouver. Serait-ce Camiña?

Aller!! Je remets une de tes photos pour les mettre en valeur, et me rappeler le tour au parinacota avec Flavio. Je me souviens que c'était la première fois de ma vie qu'on me demandait de payer pour avoir du papier toilette, et encore quelques feuilles ridicules!! Et quelle puanteur dans ces toilettes sèches!!!

A bientôt pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Elle est où la carte numérisée?
je ne trouve pas la route A95.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, seconde boucle.
Antofagasta/Antofagasta, 07 au 20 décembre 2018, 14 jours, 3555 km, VW Gol Europcar, payée 130300 P.
Tout d’abord, difficile de ne pas grandement s’étonner du prix payé pour cette location p/r à la précédente, non? Une journée de location de moins, mais le prix est de 373500 P ou 759 $can. de moins…
Qu’ont-ils dit quand on leur a fait part de notre grande, grande surprise? Rien comme dans: J’ai rien à voir dans l’histoire, je m’en fout totalement… T’as veux la voiture ou non?
On a esayé de contacter le service à la clientèle central situé à Santiago, mais l’attente était interminable. On a numérisé puis envoyé tous les papiers/preuves nécesaires par courriel, mais aucun retour…
Mais se faire faire un prix du genre (130300 P) sur la Net, ben on a encore choisit Europcar quand même pour cette deuxième location, les autres compagnies étaient entre 10 et 15% plus chère…Comme d’habitude: grosse épicerie avant de partir, sans oublier nos deux fidèles bidons bien remplis.
Antofagasta/Calama (N)
Ville besogneuse que cette Calama, mais surtout l’incarnation d’une ville où l’argent semble couler bien plus qu’ailleurs au Chili sans doute à cause des bons salaires des mineurs, et des subsventions versées de la mine vers la ville… L’aéroport est désertique , mais flambant neuf…
Visite de la ville, et de son bureau de tourisme où malheureusement les infos ne coulent pas de source. Heureusement, on a les cartes Copec qu’on étend sur la grande table de travail et là, comme par miracle, les langues se délient.
On veut aller au nord dans un premier temps, et on nous dirigent vers des endroits qui semblent trop beaux pour être vrais. Des sommets, volcans éteints, des routes où on sera seuls au monde, des paysages désertiques, des salars, et surtout beaucoup de vigognes… Nos chères amies.
Au beau milieu de la plaza, des chapiteaux ont été monté, des décors de Noël aussi. Une grande fébrilité est palpable: les parents s’amènent avec de nombreux enfants. Soudain, des groupes musicaux font leur apparition, et la musique se fait entendre. Plusieurs troupes de danseurs/ses font une apparition, et se déhanchent à qui mieux mieux.

On va manger dans un resto qui surplombe la plaza, et on le quite à la brunante (heure bleue). Juste à temps pour asister à un défilé/parade du Père Noël!
Mes yeux n’en croient pas leurs oreilles, car manifestement beaucoup d’argent a été investi: costumes soignés, feux d’artifices, jeux de lumières etc… C’est pas (encore) le défilé de Macy’s, mais ça s’en rapproche…
Calama/Chiu Chiu\Salars de Ascotan et Carcote puis retour à Calama (N)
Juste qu’à Chiu Chiu, la route 21 offre que peu de paysages “ouf”, mais après c’est une autre histoire… Plusieurs sommets de hautes montagnes et des volcans maintenent inactifs, forment la frontière avec la Bolivie toute proche.

Suite à venir
Marc
Antofagasta/Antofagasta, 07 au 20 décembre 2018, 14 jours, 3555 km, VW Gol Europcar, payée 130300 P.
Tout d’abord, difficile de ne pas grandement s’étonner du prix payé pour cette location p/r à la précédente, non? Une journée de location de moins, mais le prix est de 373500 P ou 759 $can. de moins…
Qu’ont-ils dit quand on leur a fait part de notre grande, grande surprise? Rien comme dans: J’ai rien à voir dans l’histoire, je m’en fout totalement… T’as veux la voiture ou non?
On a esayé de contacter le service à la clientèle central situé à Santiago, mais l’attente était interminable. On a numérisé puis envoyé tous les papiers/preuves nécesaires par courriel, mais aucun retour…
Mais se faire faire un prix du genre (130300 P) sur la Net, ben on a encore choisit Europcar quand même pour cette deuxième location, les autres compagnies étaient entre 10 et 15% plus chère…Comme d’habitude: grosse épicerie avant de partir, sans oublier nos deux fidèles bidons bien remplis.
Antofagasta/Calama (N)
Ville besogneuse que cette Calama, mais surtout l’incarnation d’une ville où l’argent semble couler bien plus qu’ailleurs au Chili sans doute à cause des bons salaires des mineurs, et des subsventions versées de la mine vers la ville… L’aéroport est désertique , mais flambant neuf…
Visite de la ville, et de son bureau de tourisme où malheureusement les infos ne coulent pas de source. Heureusement, on a les cartes Copec qu’on étend sur la grande table de travail et là, comme par miracle, les langues se délient.
On veut aller au nord dans un premier temps, et on nous dirigent vers des endroits qui semblent trop beaux pour être vrais. Des sommets, volcans éteints, des routes où on sera seuls au monde, des paysages désertiques, des salars, et surtout beaucoup de vigognes… Nos chères amies.
Au beau milieu de la plaza, des chapiteaux ont été monté, des décors de Noël aussi. Une grande fébrilité est palpable: les parents s’amènent avec de nombreux enfants. Soudain, des groupes musicaux font leur apparition, et la musique se fait entendre. Plusieurs troupes de danseurs/ses font une apparition, et se déhanchent à qui mieux mieux.

On va manger dans un resto qui surplombe la plaza, et on le quite à la brunante (heure bleue). Juste à temps pour asister à un défilé/parade du Père Noël!
Mes yeux n’en croient pas leurs oreilles, car manifestement beaucoup d’argent a été investi: costumes soignés, feux d’artifices, jeux de lumières etc… C’est pas (encore) le défilé de Macy’s, mais ça s’en rapproche…
Calama/Chiu Chiu\Salars de Ascotan et Carcote puis retour à Calama (N)
Juste qu’à Chiu Chiu, la route 21 offre que peu de paysages “ouf”, mais après c’est une autre histoire… Plusieurs sommets de hautes montagnes et des volcans maintenent inactifs, forment la frontière avec la Bolivie toute proche.

Suite à venir
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Un grand pas a été franchi: les splendides photos sont insérées dans le texte......Merci!!!!!😄 Je continue à suivre tes péripéties, après une journée de déambulations à Bisti badlands, près de Farmington au Nouveau Mexique.
Je n'ai pas bien compris le problème de différence de prix: la première location était pour 20 jours et la 2ème pour 14 jours non? Ça doit être la fatigue!!😏
Je prends note de tous les coins à visiter soigneusement et te remercie encore pour le carnet. bises.
Un grand pas a été franchi: les splendides photos sont insérées dans le texte......Merci!!!!!😄 Je continue à suivre tes péripéties, après une journée de déambulations à Bisti badlands, près de Farmington au Nouveau Mexique.
Je n'ai pas bien compris le problème de différence de prix: la première location était pour 20 jours et la 2ème pour 14 jours non? Ça doit être la fatigue!!😏
Je prends note de tous les coins à visiter soigneusement et te remercie encore pour le carnet. bises.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chli, seconde boucle, partie 1
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel.
En se dirigeant vers le second salar (San Martin/Carcote), les strates des terrains environnants sont très impressionnantes, et les teintes offertent à la vue, très variées.
La carte routière indiquait qu’un chemin de fer traversait le salar de part en part, et effectivement on voit très bien ladite voie ferrée. Pour notre plus grand bonheur, un train est justement en train de se diriger vers la… Bolivie si mon orientation géographique est correcte. L’exploitation du salar semble moins importante qu’à Surire, et en plus aucun camions lourds.
Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu pour être si chanceux???

À suivre
Marc
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel.
En se dirigeant vers le second salar (San Martin/Carcote), les strates des terrains environnants sont très impressionnantes, et les teintes offertent à la vue, très variées.
La carte routière indiquait qu’un chemin de fer traversait le salar de part en part, et effectivement on voit très bien ladite voie ferrée. Pour notre plus grand bonheur, un train est justement en train de se diriger vers la… Bolivie si mon orientation géographique est correcte. L’exploitation du salar semble moins importante qu’à Surire, et en plus aucun camions lourds.
Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu pour être si chanceux???

À suivre
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 2ième partie.
Calama/Estacion San Pedro
Quand on quitte la route pour se rendre vers Estacion San Pedro, on longe le rio… San Pedro qui rejoint un sentier pédestre qui mène vers le sommet du volcan… San Pedro. La randonnée est fort intéressante, mais ça prend plus qu’une paire de sandales…
La vue est époustouflante! Pas moins de 5 sommets d’au moins 4500m sont visibles.
On reprend la route vers l’est pour arriver à Toconce puis au salar et banos de Turi. Le salar est minuscule et les bains à sec. Vous pouvez passer votre route…
Le village de Ayquina est agréable à visiter surtout pour son église, et son confessionnal extérieur. Une première pour une église catho???
Il y a aussi un diable? Diablito? Guérisseur? Un résident du village qui se fait des sous avec la crédulité des citoyens? Faudra m'expliquer le sens à tirer de cette hum... publicité pour le moins intrigante...

Destination finale de la journée: Caspana pour y passer la nuit et économiser + ou - 90 minutes pour se rendre à El Tatio le lendemain.
On quitte le village vers 04h00, et la route est entièrement asphaltée depuis peu, mais quand le bitume disparait pour laisser place à la route de terre, disons qu’on a hâte d’arriver aux geysers…
Il reste alors environ 60 minutes de brasse camarade, et la poussière soulevée par les innombrables bus bourrés de gringos rend la conduite pas agréable, mais pas vraiment le choix… On se console en se disant que partir de SPA fait en sorte que le tape-cul dure beaucoup plus longtemps...

À suivre
Marc
Calama/Estacion San Pedro
Quand on quitte la route pour se rendre vers Estacion San Pedro, on longe le rio… San Pedro qui rejoint un sentier pédestre qui mène vers le sommet du volcan… San Pedro. La randonnée est fort intéressante, mais ça prend plus qu’une paire de sandales…
La vue est époustouflante! Pas moins de 5 sommets d’au moins 4500m sont visibles.
On reprend la route vers l’est pour arriver à Toconce puis au salar et banos de Turi. Le salar est minuscule et les bains à sec. Vous pouvez passer votre route…
Le village de Ayquina est agréable à visiter surtout pour son église, et son confessionnal extérieur. Une première pour une église catho???
Il y a aussi un diable? Diablito? Guérisseur? Un résident du village qui se fait des sous avec la crédulité des citoyens? Faudra m'expliquer le sens à tirer de cette hum... publicité pour le moins intrigante...

Destination finale de la journée: Caspana pour y passer la nuit et économiser + ou - 90 minutes pour se rendre à El Tatio le lendemain.
On quitte le village vers 04h00, et la route est entièrement asphaltée depuis peu, mais quand le bitume disparait pour laisser place à la route de terre, disons qu’on a hâte d’arriver aux geysers…
Il reste alors environ 60 minutes de brasse camarade, et la poussière soulevée par les innombrables bus bourrés de gringos rend la conduite pas agréable, mais pas vraiment le choix… On se console en se disant que partir de SPA fait en sorte que le tape-cul dure beaucoup plus longtemps...

À suivre
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 3ième partie.
3 nuits d’affilées à SPA
Visite de la vallée de la muerte en AM, et de la vallée de la luna en PM. Les pauvres nordiques que nous sommes ont pratiquement perdus connaissance dans un premier temps et pratiquement cuits par la suite. La journée la plus malheureuse de notre périple chilien, c'est certain…
Désert: ce mot restera gravé dans notre subconscient, et profondément ancré dans nos souvenirs associés à SPA et sa région immédiate. La température était épouvantablement chaude, zéro vent, zéro nuage, les paysages étaient d’une aridité “lunaire”, et la faune et flore totalement absentes…
Nous avons croisés une douzaine de vaillants et irréductibles cyclistes, mais étrangement ils étaient plus souvent à côté de leur monture que dessus… Compréhensible, car cet endroit est loin d'être plat. Vallée... le mot dit tout, non?
Plusieurs montées éprouvantes (zéro asphalte, 100 mille milliards de grains de sable au micron carré, des vélos loués à la mécanique pas TOP (ça, c'est un sacré euphémisme!) et franchement, comme le disait si bien feu ma grand-mère, (qui n'est pas morte dans un incendie, soit dit en passant): C'est un pensez-y bien...
D'ailleurs, plusieurs cyclistes croisés semblaient plus près de l’hyperthermie que de la joie contemplative... et particulièrement allergiques à la lotion solaire, car rouges homards cuits. Si jeunesse savait…
Les formations rocheuses, et les accumulations de sable entre les formations rocheuses sont aussi incroyablement lunaires et désertiques que le nom du lieu laisse entendre. C'est un pur ravissement de voir des panoramas aussi grandioses. On reste jusqu'au coucher du soleil.

Le lendemain, SPA vers la route 27, direction salar de Loyoques et O Quisquira . Magnifique route qui mène vers un paso. Les paysages sont beaux, et c’est tout simplement une route super agréable à emprunter. On croyait se rendre jusqu’au paso Jama, mais on décide de faire 3/4 de tour (est-ce que ça se dit?) et de rentrer après avoir parcourus une dizaine de km après le salar. Pour une route provenant d'Argentine, aucun trafic cette journée-là. Merci encore, p'tit Jésus!
On passe près de la frontière avec la Bolivie, et les paysages sont mirifiques (je commence à manquer de qualificatifs: ça paraît?)

On est aussi tombé par hasard sur le plus beau bofedal du Chili peuplé de dizaines et de dizaines de nos amies. Chuuuuuuuut! (doigt sur la bouche) faut surtout pas dire que c'est moi qui l'a révélé...

Bilan de la journée: des flamands et des vigognes en quantité industrielle. Les paysages sortie directement 😉de Tintin au Chili😉 se sont, encore une fois, montrée à la hauteur!!!
À suivre.
Marc
3 nuits d’affilées à SPA
Visite de la vallée de la muerte en AM, et de la vallée de la luna en PM. Les pauvres nordiques que nous sommes ont pratiquement perdus connaissance dans un premier temps et pratiquement cuits par la suite. La journée la plus malheureuse de notre périple chilien, c'est certain…

Désert: ce mot restera gravé dans notre subconscient, et profondément ancré dans nos souvenirs associés à SPA et sa région immédiate. La température était épouvantablement chaude, zéro vent, zéro nuage, les paysages étaient d’une aridité “lunaire”, et la faune et flore totalement absentes…
Nous avons croisés une douzaine de vaillants et irréductibles cyclistes, mais étrangement ils étaient plus souvent à côté de leur monture que dessus… Compréhensible, car cet endroit est loin d'être plat. Vallée... le mot dit tout, non?
Plusieurs montées éprouvantes (zéro asphalte, 100 mille milliards de grains de sable au micron carré, des vélos loués à la mécanique pas TOP (ça, c'est un sacré euphémisme!) et franchement, comme le disait si bien feu ma grand-mère, (qui n'est pas morte dans un incendie, soit dit en passant): C'est un pensez-y bien...
D'ailleurs, plusieurs cyclistes croisés semblaient plus près de l’hyperthermie que de la joie contemplative... et particulièrement allergiques à la lotion solaire, car rouges homards cuits. Si jeunesse savait…
Les formations rocheuses, et les accumulations de sable entre les formations rocheuses sont aussi incroyablement lunaires et désertiques que le nom du lieu laisse entendre. C'est un pur ravissement de voir des panoramas aussi grandioses. On reste jusqu'au coucher du soleil.

Le lendemain, SPA vers la route 27, direction salar de Loyoques et O Quisquira . Magnifique route qui mène vers un paso. Les paysages sont beaux, et c’est tout simplement une route super agréable à emprunter. On croyait se rendre jusqu’au paso Jama, mais on décide de faire 3/4 de tour (est-ce que ça se dit?) et de rentrer après avoir parcourus une dizaine de km après le salar. Pour une route provenant d'Argentine, aucun trafic cette journée-là. Merci encore, p'tit Jésus!
On passe près de la frontière avec la Bolivie, et les paysages sont mirifiques (je commence à manquer de qualificatifs: ça paraît?)

On est aussi tombé par hasard sur le plus beau bofedal du Chili peuplé de dizaines et de dizaines de nos amies. Chuuuuuuuut! (doigt sur la bouche) faut surtout pas dire que c'est moi qui l'a révélé...

Bilan de la journée: des flamands et des vigognes en quantité industrielle. Les paysages sortie directement 😉de Tintin au Chili😉 se sont, encore une fois, montrée à la hauteur!!!
À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonjour Marc,
De nouveau moi.
Ayquina est un petit village situé à relative proximité de Calama, au bord du río Salado et où a lieu une des plus importantes fêtes religieuses du nord du Chili: Nuestra Señora Guadalupe de Ayquina.
Durant les jours de fête, les pélerins se rendent �� pied depuis Calama.
Ils vont rendre hommage à la Vierge de l'endroit et de nombreuses écoles de danse participent. Les danses, ce sont les fameuses Diabladas. Et les Diablos sont les danseurs qui utilisent de lourds masques métaliques de diables. (Un peu comme au carnaval d'Oruro en Bolivie.)
Rien à voir avec des guériseurs, désolé.
C'un un petit village en dehors des sentiers touristiques que j'aime beaucoup et qui en dehors des jours de fête fait un peu vide.
De nouveau moi.
Ayquina est un petit village situé à relative proximité de Calama, au bord du río Salado et où a lieu une des plus importantes fêtes religieuses du nord du Chili: Nuestra Señora Guadalupe de Ayquina.
Durant les jours de fête, les pélerins se rendent �� pied depuis Calama.
Ils vont rendre hommage à la Vierge de l'endroit et de nombreuses écoles de danse participent. Les danses, ce sont les fameuses Diabladas. Et les Diablos sont les danseurs qui utilisent de lourds masques métaliques de diables. (Un peu comme au carnaval d'Oruro en Bolivie.)
Rien à voir avec des guériseurs, désolé.
C'un un petit village en dehors des sentiers touristiques que j'aime beaucoup et qui en dehors des jours de fête fait un peu vide.
Thierry Swysen
Nord du Chili, seconde boucle, 4ième partie.
Route 27 (suite)
Il y a 2 salars que l'on peut apercevoir de loin (Tara et Pujsa), et 2 qu'on peut (presque) toucher (Aguas Calientes et Loyaques O Quisquiro). Ils ont chacun leurs "personnalités", et surtout leurs couleurs.
Les Chiliens ont eu la brillante initiative d'empêcher l'accès direct à certains salars. Soyez avisé de garer vos véhicules avec ceux déjà immobilisés. Des espaces de stationnement + ou -aménagés sont également présents et assez bien balisés. Soyez également avisé qu'il y a des gardiens (très, très discrets) qui circulent habillés en civil ou alors assis sur une chaise. Une humble cabane leur servant de refuge.
J'ai vu plusieurs touristes qui ne pouvaient résister à la tentation de quitter les monticules ou les abords des plattes-formes d'observation pour s'approcher des salars proprement dit. Les gardiens ne sont pas gênés pour les rappeler à l'ordre de façon vraiment pas discrète, sans doute dans le but de leur faire un peu honte, et ainsi décourager les autres touristes.
Saupoudrés sur la route, plusieurs belvédères pour s’arrêter (généralement près ou assez près des salars), et la gente ailée en profite pour nous faire la cour (et réclamer sa pitance, qu'elle n'obtiendra pas...)

Quelques photographies supplémentaires pour terminer la visite de la route 27.

SPA vers le grand salar d’Atacama.
On se dirige vers la laguna Cejar, mais le prix d’entrée ridiculement élevé, et la présence de nombreux gringos nous convaints de quitter au plus vite… Même réflexe pour la lagune Tebinquiche.
Visite au village de Toconao, puis arrivée à la laguna Chaxa où les innombrables flamands nous tendent… l’aile. C’est l’occasion avec un O très majuscule de cotoyer des flamands de très, très près. À ne pas manquer!


Vous vous demandez peut-être si on arrive à être près, assez près, pas mal près ou même près, près des palmipèdes? Si jamais vous connaissez les gens qui apparaissent sur la photo, n'hésitez pas à me le dire, et je leur enverrai ladite photo.
Mais si vous êtes déterminé, quand même assez chanceux, et souffrez d'anosmie vous pourriez vous asseoir sur le sable, et attendre que les flamands s'approchent peu à peu... Les visiteurs ailés de la journée n'étaient vraiment pas craintifs. Manifestement, ils avaient côtoyés du touristes auparavant et mon immobilité, manifestement, les rassuraient...
À suivre.
Marc
Route 27 (suite)
Il y a 2 salars que l'on peut apercevoir de loin (Tara et Pujsa), et 2 qu'on peut (presque) toucher (Aguas Calientes et Loyaques O Quisquiro). Ils ont chacun leurs "personnalités", et surtout leurs couleurs.
Les Chiliens ont eu la brillante initiative d'empêcher l'accès direct à certains salars. Soyez avisé de garer vos véhicules avec ceux déjà immobilisés. Des espaces de stationnement + ou -aménagés sont également présents et assez bien balisés. Soyez également avisé qu'il y a des gardiens (très, très discrets) qui circulent habillés en civil ou alors assis sur une chaise. Une humble cabane leur servant de refuge.
J'ai vu plusieurs touristes qui ne pouvaient résister à la tentation de quitter les monticules ou les abords des plattes-formes d'observation pour s'approcher des salars proprement dit. Les gardiens ne sont pas gênés pour les rappeler à l'ordre de façon vraiment pas discrète, sans doute dans le but de leur faire un peu honte, et ainsi décourager les autres touristes.
Saupoudrés sur la route, plusieurs belvédères pour s’arrêter (généralement près ou assez près des salars), et la gente ailée en profite pour nous faire la cour (et réclamer sa pitance, qu'elle n'obtiendra pas...)

Quelques photographies supplémentaires pour terminer la visite de la route 27.

SPA vers le grand salar d’Atacama.
On se dirige vers la laguna Cejar, mais le prix d’entrée ridiculement élevé, et la présence de nombreux gringos nous convaints de quitter au plus vite… Même réflexe pour la lagune Tebinquiche.
Visite au village de Toconao, puis arrivée à la laguna Chaxa où les innombrables flamands nous tendent… l’aile. C’est l’occasion avec un O très majuscule de cotoyer des flamands de très, très près. À ne pas manquer!


Vous vous demandez peut-être si on arrive à être près, assez près, pas mal près ou même près, près des palmipèdes? Si jamais vous connaissez les gens qui apparaissent sur la photo, n'hésitez pas à me le dire, et je leur enverrai ladite photo.

Mais si vous êtes déterminé, quand même assez chanceux, et souffrez d'anosmie vous pourriez vous asseoir sur le sable, et attendre que les flamands s'approchent peu à peu... Les visiteurs ailés de la journée n'étaient vraiment pas craintifs. Manifestement, ils avaient côtoyés du touristes auparavant et mon immobilité, manifestement, les rassuraient...

À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonsoir et merci de votre incroyable générosité de poster votre récit de voyage avec vos infos et d ajouter les merveilleuses photos de ces incroyables sites .🙂
Chère Aline;
Je vous remercie pour les bons mots. C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite... et qu'on aime communiquer avec autrui pour partager ses connaissances, ses bons coups, ses tuyaux, et surtout le goût de découvrir cette planète d'une incroyable diversité.
J'ai eu une veine isolante de pouvoir voyager autant, et si par ces carnets je puis offrir quelques moments de détente aux gens, alors c'est pour le mieux!
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
Pour votre information, et pour le bénéfice des personnes qui me lisent j'ai rédigé jusqu'à présent environ 30/40% de ce que j'aimerais mettre en ligne. J'espère ne pas exagérer, et continuer d'être pertinent... Si les administrateurs de ce site en ont marre de mes Mo de photos et de texte, ils n'auront qu'à me le signifier...
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
Au retour, c'est le début de l'été et mon vergers (100 arbres fruitiers) requiert quand même beaucoup d'attention... cependant, je termine toujours ce que j'entreprend!
Marc Lamarre
Je vous remercie pour les bons mots. C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite... et qu'on aime communiquer avec autrui pour partager ses connaissances, ses bons coups, ses tuyaux, et surtout le goût de découvrir cette planète d'une incroyable diversité.
J'ai eu une veine isolante de pouvoir voyager autant, et si par ces carnets je puis offrir quelques moments de détente aux gens, alors c'est pour le mieux!
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
Pour votre information, et pour le bénéfice des personnes qui me lisent j'ai rédigé jusqu'à présent environ 30/40% de ce que j'aimerais mettre en ligne. J'espère ne pas exagérer, et continuer d'être pertinent... Si les administrateurs de ce site en ont marre de mes Mo de photos et de texte, ils n'auront qu'à me le signifier...
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
Au retour, c'est le début de l'été et mon vergers (100 arbres fruitiers) requiert quand même beaucoup d'attention... cependant, je termine toujours ce que j'entreprend!
Marc Lamarre
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Profitez bien du charme de cette douce Espagne et de ses beaux paysages. 🙂
Salut Marc,
SITE DE CARTES DU CHILI
C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite...
Heureux homme!!!😄
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
NONNNNNNNN!!! Mais je vais déperrir, je vais me dessécher totalement, ... Mais... l'Espagne est-elle si captivante qu'elle ne te laisse quelques demi-heures pour nourrir la curiosité de tes lecteurs assidus?😮
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel
Il est situé où ce salar? Evidement, impossible de le trouver sur google. Je l'ai trouvé sur le site de cartes..Encore un endroit que j'avais zappé. Faudra réparer ça.😮
J'ai trouvé tes photos del tatio bien sympas: je vais essayer d'y aller la prochaine fois.
Quand je vois les 41°C affichés, je me dis que finalement, l'hiver me convient bien!!!🤪 Y a pas à dire, les déserts sont quand même plus sympas à ce moment là: death valley (vallée de la mort) aux USA, SESRIEM en Namibie, et la vallée de la mort (vallée de la muerte) à SPA!!!😏
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
J'aime bien ta philosophie!!😏 C'est pour ça, que je préfère visiter des régions dont je parle langue.🤪
Si tu pouvais au moins abordé el parco nacional tres cruce, avant juillet... Ce serait super sympa.
Bises et encore merci pour ce splendide carnet.
A bientôt hein.
C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite...
Heureux homme!!!😄
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
NONNNNNNNN!!! Mais je vais déperrir, je vais me dessécher totalement, ... Mais... l'Espagne est-elle si captivante qu'elle ne te laisse quelques demi-heures pour nourrir la curiosité de tes lecteurs assidus?😮
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel
Il est situé où ce salar? Evidement, impossible de le trouver sur google. Je l'ai trouvé sur le site de cartes..Encore un endroit que j'avais zappé. Faudra réparer ça.😮

J'ai trouvé tes photos del tatio bien sympas: je vais essayer d'y aller la prochaine fois.
Quand je vois les 41°C affichés, je me dis que finalement, l'hiver me convient bien!!!🤪 Y a pas à dire, les déserts sont quand même plus sympas à ce moment là: death valley (vallée de la mort) aux USA, SESRIEM en Namibie, et la vallée de la mort (vallée de la muerte) à SPA!!!😏
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
J'aime bien ta philosophie!!😏 C'est pour ça, que je préfère visiter des régions dont je parle langue.🤪
Si tu pouvais au moins abordé el parco nacional tres cruce, avant juillet... Ce serait super sympa.
Bises et encore merci pour ce splendide carnet.
A bientôt hein.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, seconde boucle, 5ième partie.
Arrivée à Socaire pour la nuit.
La Copec est bien déployée sur la table du resto, et on jongle avec l'idée de faire différents circuits: la route 23 et celle (non numérotée) entre la 23 et la 27. Sur la carte, les couleurs donnent un peu le vertige...
Le tracé de la "route" commence en vert jusqu'au village de Talabre, et ça signifie que c'est du gravier bien entretenu, puis ça se prolonge en jaune ce qui veut dire que le chemin sera (beaucoup) moins bien entretenu et fort probablement épouvantablement poussiéreux , et ça se termine par le blanc ce qui signifie pour connaisseurs seulement ou comme Denis et moi aiment le dire: "circulation locale seulement", c'est-à-dire pas de panneaux, et plusieurs bifurcations possibles.
Comme je l'ai déjà mentionné, il faut toujours s'entretenir avec les "locaux" pour avoir leur avis, jauger les difficultés et les risques et contrebalancer avec les points positifs.
On nous dit qu'il y a plusieurs cerros (sommets): Tamisa, Corona, Overo, entre autres, et une petite lagune (Leija). Et pas de gué. Enfin, un des clients du resto qui s'était mêlé à la discussion se lève et jette un regard à notre voiture. Sa moue indique, hors de tout doute raisonnable, qu'on devrait laisser tomber... J'aime pas jeter la serviette si rapidement, mais Denis me dit que des fois, il ne faut pas trop tenter le diable... genre expédition Camina/Colchane trop souvent!
Alors ça sera la route 23!
Le lendemain, on parcours la route convenue pour voir les lagunes Miscanti et Miniques. Cependant, nous sommes (un peu) déçus de constater qu'on ne peut s'en approcher, car il faut religieusement suivre un sentier balisé qui nous tient à l'écart de l'eau. Petite déception, mais on peut comprendre la volonté de la CONAF de préserver l'équilibre écologique de ces plans d'eau.
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!

Les photos ci-haut ne sont pas d'une clarté et d'une définition à tout casser, mais je pense qu'elles peuvent réussir à vous faire comprendre pourquoi les Chiliens redoublent d'efforts pour protéger certaines lagunes et salars.
Ça serait assurément: bonjour les dégâts! si les nombreux touristes pouvaient circuler à leur guise près des lagunes et même marcher sur les salars... Pour les générations qui vont suivent, qu'ils disent. Absolutamente, amigo!

On se rend jusqu’à El Laco, et on rebrousse chemin. Seconde nuit à Socaire.
Socaire vers SPA pour une dernière nuit dans ce bled sans âme, où les rabatteurs des agences sont plus nombreux que les grains de sable.
Difficile de ne pas tracer de parallèle entre Calama et SPA. Les deux agglomérations sont situées en plein désert, et aussi bien desservies par la route. Mais la comparaison s'arrête là... sans doute que les salaires versés par la mine font en sorte que Calama part avec une très importante longueur d'avance...
N'empêche... SPA n'a aucune épicerie digne de ce nom, l'unique station d'essence est mal approvisionnée, et le guichet automatisé de la banque fonctionne aléatoirement etc...
Bon, j'espère que j'ai pas offensé personne? Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter, c'est ça?
La seule chose qui sort un peu de l'ordinaire est le sympathique café/pâtisserie, of course! Enfin du pain autre que de la maraquetta… Enfin des chocolatines qui goûtent à peu près le chocolat…
Tout n'est pas négatif: le bureau de Sernatur est efficace, et bien dôté en dépliants, même si les cartes “géographiques” et “routières” remises aux touristes sont très approximatives, voir nulles. Les renseignements généraux et détaillés fournis sont cependant informatifs, et les employés connaissent vraiment la région.
SPA vers Taltal pour la nuit.
Taltal vers le PN Pan de Azucar, traversée du parc pour mission de reconnaissance pour le lendemain, puis nuit à Chanaral.
Charanal vers le parc pour une journée de découvertes. On arrive très tôt (07h30) et tout est fermé. On stationne la voiture et on repère les environs. Un employé se pointe dans notre direction, et nous demande de le suivre pour les droits d'entrée.
En payant ceux-ci, on discute avec “Roy” (prononcez à l'anglaise), un garde-parc fort probablement authoctone avec une carrure qu’on ne peux manquer (2 mètres/220 kg)… Ses connaissances du parc sont impressionnantes, et il nous suggère un itinéraire taillé sur mesure pour cette journée.
On lui parle de notre intention de coucher au refuge de Nevado tres cruces, et il s’offre de faire les démarches, et d’appeler pour nous. Que de gentillesse.
On randonne le sentier El Mirador et le sentier côtier. On termine par le sentier El Castillo. Si les deux premiers sont faciles, et que le vent qui souffle de l’océan rafraîchit agréablement vos deux nordiques, ce n’est pas le cas du 3ième sentier qui est dans une quebrada où la chaleur en cette fin d’après-midi est difficilement tolérable…
Nos réserves d’eau sont cependant suffisantes, heureusement.

On a vainement essayé de persuader un villageois de nous faire un tour de bateau, mais ceux-ci sont en réalité de grandes barques de pêche aménagées en embarcation pour touristes, et qui peuvent embarquer au moins une douzaine de personnes, alors à deux: on faisait vraiment pas le poids, et aucun autre gringo à l’horizon! Faudrait attendre samedi, qu'il nous dit. Malheureusement, mon pit, on peut pas! On s'en va à Nevado, youppi!!!
À suivre.
Marc
Arrivée à Socaire pour la nuit.
La Copec est bien déployée sur la table du resto, et on jongle avec l'idée de faire différents circuits: la route 23 et celle (non numérotée) entre la 23 et la 27. Sur la carte, les couleurs donnent un peu le vertige...
Le tracé de la "route" commence en vert jusqu'au village de Talabre, et ça signifie que c'est du gravier bien entretenu, puis ça se prolonge en jaune ce qui veut dire que le chemin sera (beaucoup) moins bien entretenu et fort probablement épouvantablement poussiéreux , et ça se termine par le blanc ce qui signifie pour connaisseurs seulement ou comme Denis et moi aiment le dire: "circulation locale seulement", c'est-à-dire pas de panneaux, et plusieurs bifurcations possibles.
Comme je l'ai déjà mentionné, il faut toujours s'entretenir avec les "locaux" pour avoir leur avis, jauger les difficultés et les risques et contrebalancer avec les points positifs.
On nous dit qu'il y a plusieurs cerros (sommets): Tamisa, Corona, Overo, entre autres, et une petite lagune (Leija). Et pas de gué. Enfin, un des clients du resto qui s'était mêlé à la discussion se lève et jette un regard à notre voiture. Sa moue indique, hors de tout doute raisonnable, qu'on devrait laisser tomber... J'aime pas jeter la serviette si rapidement, mais Denis me dit que des fois, il ne faut pas trop tenter le diable... genre expédition Camina/Colchane trop souvent!
Alors ça sera la route 23!
Le lendemain, on parcours la route convenue pour voir les lagunes Miscanti et Miniques. Cependant, nous sommes (un peu) déçus de constater qu'on ne peut s'en approcher, car il faut religieusement suivre un sentier balisé qui nous tient à l'écart de l'eau. Petite déception, mais on peut comprendre la volonté de la CONAF de préserver l'équilibre écologique de ces plans d'eau.
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!

Les photos ci-haut ne sont pas d'une clarté et d'une définition à tout casser, mais je pense qu'elles peuvent réussir à vous faire comprendre pourquoi les Chiliens redoublent d'efforts pour protéger certaines lagunes et salars.
Ça serait assurément: bonjour les dégâts! si les nombreux touristes pouvaient circuler à leur guise près des lagunes et même marcher sur les salars... Pour les générations qui vont suivent, qu'ils disent. Absolutamente, amigo!

On se rend jusqu’à El Laco, et on rebrousse chemin. Seconde nuit à Socaire.
Socaire vers SPA pour une dernière nuit dans ce bled sans âme, où les rabatteurs des agences sont plus nombreux que les grains de sable.
Difficile de ne pas tracer de parallèle entre Calama et SPA. Les deux agglomérations sont situées en plein désert, et aussi bien desservies par la route. Mais la comparaison s'arrête là... sans doute que les salaires versés par la mine font en sorte que Calama part avec une très importante longueur d'avance...
N'empêche... SPA n'a aucune épicerie digne de ce nom, l'unique station d'essence est mal approvisionnée, et le guichet automatisé de la banque fonctionne aléatoirement etc...
Bon, j'espère que j'ai pas offensé personne? Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter, c'est ça?
La seule chose qui sort un peu de l'ordinaire est le sympathique café/pâtisserie, of course! Enfin du pain autre que de la maraquetta… Enfin des chocolatines qui goûtent à peu près le chocolat…
Tout n'est pas négatif: le bureau de Sernatur est efficace, et bien dôté en dépliants, même si les cartes “géographiques” et “routières” remises aux touristes sont très approximatives, voir nulles. Les renseignements généraux et détaillés fournis sont cependant informatifs, et les employés connaissent vraiment la région.
SPA vers Taltal pour la nuit.
Taltal vers le PN Pan de Azucar, traversée du parc pour mission de reconnaissance pour le lendemain, puis nuit à Chanaral.
Charanal vers le parc pour une journée de découvertes. On arrive très tôt (07h30) et tout est fermé. On stationne la voiture et on repère les environs. Un employé se pointe dans notre direction, et nous demande de le suivre pour les droits d'entrée.
En payant ceux-ci, on discute avec “Roy” (prononcez à l'anglaise), un garde-parc fort probablement authoctone avec une carrure qu’on ne peux manquer (2 mètres/220 kg)… Ses connaissances du parc sont impressionnantes, et il nous suggère un itinéraire taillé sur mesure pour cette journée.
On lui parle de notre intention de coucher au refuge de Nevado tres cruces, et il s’offre de faire les démarches, et d’appeler pour nous. Que de gentillesse.
On randonne le sentier El Mirador et le sentier côtier. On termine par le sentier El Castillo. Si les deux premiers sont faciles, et que le vent qui souffle de l’océan rafraîchit agréablement vos deux nordiques, ce n’est pas le cas du 3ième sentier qui est dans une quebrada où la chaleur en cette fin d’après-midi est difficilement tolérable…
Nos réserves d’eau sont cependant suffisantes, heureusement.

On a vainement essayé de persuader un villageois de nous faire un tour de bateau, mais ceux-ci sont en réalité de grandes barques de pêche aménagées en embarcation pour touristes, et qui peuvent embarquer au moins une douzaine de personnes, alors à deux: on faisait vraiment pas le poids, et aucun autre gringo à l’horizon! Faudrait attendre samedi, qu'il nous dit. Malheureusement, mon pit, on peut pas! On s'en va à Nevado, youppi!!!
À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
On s'en va à Nevado, youppi!!!
YES!!!
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!
C'est au salar de talar que vous avez pris les photos du post?
et
?
J'adore!!!!
Pourrais-tu me dire comment étaient tes hébergements à Socaire et à Caspana? Je n'avais jamais envisagé de dormir la-bas.
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIII
YES!!!
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!
C'est au salar de talar que vous avez pris les photos du post?

et

?
J'adore!!!!

Pourrais-tu me dire comment étaient tes hébergements à Socaire et à Caspana? Je n'avais jamais envisagé de dormir la-bas.
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIII
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour ma chère;
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Il y a aussi les bofedal, merveilles de la Nature.
Pour les salars, chacun à sa personnalité. Tous les goûts sont dans la nature, mais le salar de Talar donne un choc, que dis-je: un électro-choc aux rétines! Du moins, aux miennes...
Oui, les photos en tons de gris sont de là.
Je l'écrit pour la 1ière fois, je crois. Nous n'avons strictement réservé aucun logement à l'avance durant tout le voyage . On y va au pif... Je peux me tromper, mais je crois que ce n'est pas la tasse de thé d'une majorité de voyageurs, mais pour nous c'est LA SEULE façon de voyager.
D'ailleurs, je le dis en toute vérité: on trouve toujours à se loger au Chili. Nous n'avons jamais passé une nuit couchés dans la voiture.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
C'est très très rare que l'on tombe sur des chambres sales au Chili.. Poussiéreuses, mais pas plus. Le mobilier est souvent d'une autre époque, cependant et super bizarre: nous sommes tombé sur 2 maisons privés où des autels à la gloire de Pinochet avaient été dressé... Affiches géantes, photos géantes du mec en costume d'apparat, fleurs en plastique, bougies etc... J'aurais voulu prendre des photos tant cela me semblait surréaliste et passablement risible, mais c'est là que je me suis rendu compte que le mec avait un solide fan club...
À Socaire: agréable surprise. L' endroit est assez récent, et le bâtiment bien construit, literie super, resto à coté et aussi de l'autre côté de la rue. Pas de nom, cependant, mais quand on arrive au village, c'est au tout début à droite.
À Caspana: faut demander. On passe devant le petit "musée" du village, puis on continue pour 50 mètres, puis ça tourne vers la droite et juste sur le coin une grande porte coulissante en bois, c'est là. La dame est très serviable, et peut faire cuisine.
À plus!
P.S. Je savais que tu sauterais de joie quand j'allais mentionner qu'un description de Nevado s'en venait... Cependant, j'ai peur de tout gâcher avec les photos a-b-s-o-l-u-m-e-n-t DÉLIRANTES qui vont venir avec... Mea maxima culpa.
Marc
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Il y a aussi les bofedal, merveilles de la Nature.
Pour les salars, chacun à sa personnalité. Tous les goûts sont dans la nature, mais le salar de Talar donne un choc, que dis-je: un électro-choc aux rétines! Du moins, aux miennes...
Oui, les photos en tons de gris sont de là.
Je l'écrit pour la 1ière fois, je crois. Nous n'avons strictement réservé aucun logement à l'avance durant tout le voyage . On y va au pif... Je peux me tromper, mais je crois que ce n'est pas la tasse de thé d'une majorité de voyageurs, mais pour nous c'est LA SEULE façon de voyager.
D'ailleurs, je le dis en toute vérité: on trouve toujours à se loger au Chili. Nous n'avons jamais passé une nuit couchés dans la voiture.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
C'est très très rare que l'on tombe sur des chambres sales au Chili.. Poussiéreuses, mais pas plus. Le mobilier est souvent d'une autre époque, cependant et super bizarre: nous sommes tombé sur 2 maisons privés où des autels à la gloire de Pinochet avaient été dressé... Affiches géantes, photos géantes du mec en costume d'apparat, fleurs en plastique, bougies etc... J'aurais voulu prendre des photos tant cela me semblait surréaliste et passablement risible, mais c'est là que je me suis rendu compte que le mec avait un solide fan club...
À Socaire: agréable surprise. L' endroit est assez récent, et le bâtiment bien construit, literie super, resto à coté et aussi de l'autre côté de la rue. Pas de nom, cependant, mais quand on arrive au village, c'est au tout début à droite.
À Caspana: faut demander. On passe devant le petit "musée" du village, puis on continue pour 50 mètres, puis ça tourne vers la droite et juste sur le coin une grande porte coulissante en bois, c'est là. La dame est très serviable, et peut faire cuisine.
À plus!
P.S. Je savais que tu sauterais de joie quand j'allais mentionner qu'un description de Nevado s'en venait... Cependant, j'ai peur de tout gâcher avec les photos a-b-s-o-l-u-m-e-n-t DÉLIRANTES qui vont venir avec... Mea maxima culpa.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 6ième partie.
Bonne épicerie (ce n'est pas pcq'on se dirige vers un coin sans aucune ressources qu'on va manger comme des gueux...), plein d’essence de la voiture + nos 2 bidons.
Départ de Chanaral vers la Pan Am (route 5) en direction de Diego de Almagro. De là, direction la route C 17 puis la CH-31. Au lieu-dit de La Puerta, on prend la C-601
Jusque là, la route était sage, et les paysages à peine pittoresques. Par contre, la circulation automobile est quasiment nulle, et les environs pratiquement déserts. C’est fait pour nous!
Après avoir emprunté la C-601, on entre de plein pied dans la quebrada Paipote, et nous sommes entourés de sommets de 3000/3500 m. Plus on se dirige vers l'est, plus les sommets sont hauts et plus ça grimpe vers des montés en lacets qui n’en finissent plus.
Un conseil d'une personne qui sait par expérience vécue: on se retrouve sur une route non asphaltée, en lacets, avec à sa droite des tonnes de gravats qui pourraient débouler sans aucun préavis, et à sa gauche sans parapet, aucune protection d'aucune sorte, et des précipices très importants et pour terminer l'espace pour manoeuvrer la voiture dans un corridor que je n'hésite pas une micro-seconde à qualifier de "assez mince, merci!":
C-O-N-D-U-I-S-E-Z L-E-N-T-E-M-E-N-T
J'allais écrire: conduisez prudemment, mais pour dire la vérité, je crois que dans ces circonstances il vaut mieux avant tout conduire lentement...

Puis, la route cesse de monter et atteint un vaste plateau où la vue est époustouflante. Kek part sur ce plateau, on peut apercevoir un panneau qui annonce la lagune (Santa Rosa) et le refuge. Au loin, on voit les 3 sommets, et la lagune où pataugent des flamands nonchalants.

Bon, certaines personnes ne voyagent et se logent que dans des conditions très précises. Dans le but d’éviter tout malentendus, je vais être aussi précis que possible.
Le refuge est situé dans un endroit désertique éloigné de tout. Il s’agit d’une construction en bois à peu près bien isolée du vent et du froid. Le confort est rudimentaire, et tout le reste est à l’avenant…
Il faut impérativement emporté ses vivres avec soi. Il n’y a aucune nourriture ni eau potable en vente, et ne pensez surtout pas que le ou les surveillants prendront pitié de vous si vous arrivez là-bas les bras vides…
Deux formules de dodos sont offertes: l’une de “luxe”, l’autre de base.
La formule de “luxe” offre une salle de bain/toilette privée avec seulement 8 lits disponibles. Au prix demandé, on comprend pourquoi… Il y a aussi un coin repas (chaises + table) dédié. Le tout à 80000 P par tête de pipe.
La formule de base est un grand dortoir avec 16 lits, certains individuels, certains à deux étages. Les toilettes sont à l’extérieur du bâtiment, pas de douche, pas de table, pas de chaises, mais à peu près un rideau est présent devant la fenêtre. Le tout à 40000 P. par tête de pipe.
La seul élément qui nous intéressait vraiment était de savoir l’état des matelas. En général, ceux du dortoir sont en bon état, mais plusieurs sont tachés. Seuls des oreillers nus sont présents. Aucune autre literie de base n’est fournie ou à louer. Donc, sac de couchage obligatoire à moins bien sûr de vraiment aimer ça “à la bûcheron”… Le dortoir est mixte.
Pour terminer: pas d'électricité, pas de génératrice, aucun chauffage, mais consolation: le soleil pénêtre dans la pièce assez tôt le matin.Ne pas oublier lampe frontale or lampe de poche.
À suivre.
Marc
Bonne épicerie (ce n'est pas pcq'on se dirige vers un coin sans aucune ressources qu'on va manger comme des gueux...), plein d’essence de la voiture + nos 2 bidons.
Départ de Chanaral vers la Pan Am (route 5) en direction de Diego de Almagro. De là, direction la route C 17 puis la CH-31. Au lieu-dit de La Puerta, on prend la C-601
Jusque là, la route était sage, et les paysages à peine pittoresques. Par contre, la circulation automobile est quasiment nulle, et les environs pratiquement déserts. C’est fait pour nous!
Après avoir emprunté la C-601, on entre de plein pied dans la quebrada Paipote, et nous sommes entourés de sommets de 3000/3500 m. Plus on se dirige vers l'est, plus les sommets sont hauts et plus ça grimpe vers des montés en lacets qui n’en finissent plus.
Un conseil d'une personne qui sait par expérience vécue: on se retrouve sur une route non asphaltée, en lacets, avec à sa droite des tonnes de gravats qui pourraient débouler sans aucun préavis, et à sa gauche sans parapet, aucune protection d'aucune sorte, et des précipices très importants et pour terminer l'espace pour manoeuvrer la voiture dans un corridor que je n'hésite pas une micro-seconde à qualifier de "assez mince, merci!":
C-O-N-D-U-I-S-E-Z L-E-N-T-E-M-E-N-T
J'allais écrire: conduisez prudemment, mais pour dire la vérité, je crois que dans ces circonstances il vaut mieux avant tout conduire lentement...

Puis, la route cesse de monter et atteint un vaste plateau où la vue est époustouflante. Kek part sur ce plateau, on peut apercevoir un panneau qui annonce la lagune (Santa Rosa) et le refuge. Au loin, on voit les 3 sommets, et la lagune où pataugent des flamands nonchalants.

Bon, certaines personnes ne voyagent et se logent que dans des conditions très précises. Dans le but d’éviter tout malentendus, je vais être aussi précis que possible.
Le refuge est situé dans un endroit désertique éloigné de tout. Il s’agit d’une construction en bois à peu près bien isolée du vent et du froid. Le confort est rudimentaire, et tout le reste est à l’avenant…
Il faut impérativement emporté ses vivres avec soi. Il n’y a aucune nourriture ni eau potable en vente, et ne pensez surtout pas que le ou les surveillants prendront pitié de vous si vous arrivez là-bas les bras vides…
Deux formules de dodos sont offertes: l’une de “luxe”, l’autre de base.
La formule de “luxe” offre une salle de bain/toilette privée avec seulement 8 lits disponibles. Au prix demandé, on comprend pourquoi… Il y a aussi un coin repas (chaises + table) dédié. Le tout à 80000 P par tête de pipe.
La formule de base est un grand dortoir avec 16 lits, certains individuels, certains à deux étages. Les toilettes sont à l’extérieur du bâtiment, pas de douche, pas de table, pas de chaises, mais à peu près un rideau est présent devant la fenêtre. Le tout à 40000 P. par tête de pipe.
La seul élément qui nous intéressait vraiment était de savoir l’état des matelas. En général, ceux du dortoir sont en bon état, mais plusieurs sont tachés. Seuls des oreillers nus sont présents. Aucune autre literie de base n’est fournie ou à louer. Donc, sac de couchage obligatoire à moins bien sûr de vraiment aimer ça “à la bûcheron”… Le dortoir est mixte.
Pour terminer: pas d'électricité, pas de génératrice, aucun chauffage, mais consolation: le soleil pénêtre dans la pièce assez tôt le matin.Ne pas oublier lampe frontale or lampe de poche.

À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonjour Marc,
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Les barrages artificiels sont appelés embalses.
Balsa, c'est autre chose. Un radeau, par exemple.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
Il y a des villages abandonnés sur les hauts plateaux de l'extrême nord du Chili qui sont mentionnés sur les cartes et où il n'y a vraiment aucun logement disponible.
Il y également de très bons guides qui en savent tout autant et parfois même plus que les locaux et pas seulement au niveau du logement.
Mais je suis bien d'accord, il faut toujours se renseigner.
A+
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Les barrages artificiels sont appelés embalses.
Balsa, c'est autre chose. Un radeau, par exemple.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
Il y a des villages abandonnés sur les hauts plateaux de l'extrême nord du Chili qui sont mentionnés sur les cartes et où il n'y a vraiment aucun logement disponible.
Il y également de très bons guides qui en savent tout autant et parfois même plus que les locaux et pas seulement au niveau du logement.
Mais je suis bien d'accord, il faut toujours se renseigner.
A+
Thierry Swysen
Rebonjour Marc,
J'apprécie beaucoup vos commentaires.
On voit que le Chili vous a envoůté, un peu comme moi il y a 32 ans quand je l'ai visité pour la première fois.
Bonne continuation!
Thierry
J'apprécie beaucoup vos commentaires.
On voit que le Chili vous a envoůté, un peu comme moi il y a 32 ans quand je l'ai visité pour la première fois.
Bonne continuation!
Thierry
Thierry Swysen
Salut mec;
J'espère que ta convalescence continue sur sa lancée.
Quelle erreur stupide de ma part d'utiliser le mot balsa (il y a aussi un arbre qui donne le bois de balsa, si je ne m'abuse, le bois le plus léger qui soit), je voulais assurément écrire l'autre, mais j'avais l'esprit très ailleurs, faut croire!
Marc
J'espère que ta convalescence continue sur sa lancée.
Quelle erreur stupide de ma part d'utiliser le mot balsa (il y a aussi un arbre qui donne le bois de balsa, si je ne m'abuse, le bois le plus léger qui soit), je voulais assurément écrire l'autre, mais j'avais l'esprit très ailleurs, faut croire!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Je ne suis pas né dans un pays aussi "plat" que le tien, mais la vallée du St-Laurent, surtout sa rive-sud dans les environs de Montréal, l'est beaucoup.
Difficile de ne pas tomber amoureux du nord du Chili, et du Chili tout court. Les hautes montagnes me fascinent, et si la région de l'Himalaya est difficile à battre à ce niveau, parcourir le Chili est beaucoup plus facile.
J'espère ardemment y revenir un jour, et entre-temps donner aux autres le goût de le découvrir aussi.
Marc
Difficile de ne pas tomber amoureux du nord du Chili, et du Chili tout court. Les hautes montagnes me fascinent, et si la région de l'Himalaya est difficile à battre à ce niveau, parcourir le Chili est beaucoup plus facile.
J'espère ardemment y revenir un jour, et entre-temps donner aux autres le goût de le découvrir aussi.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Merci Marc pour ce beau carnet. Les photos sont magnifiques! Nous avions prévu d'aller au Chili et avons finalement changé pour le Sud Lipez en Bolivie. Je regrette presque en regardant tes photos.
Nord du Chili, seconde boucle, 7ième partie.
L'activité principale à Nevado, c'est la con-tem-pla-tion. Les abords de la lagune sont interdits de randonnée, et il n'existe pas de sentiers balisés ailleurs, malheureusement... Je dirais qu'il y a 2 alternatives: ou bien vous faites votre propre randonnée un peu partout ou alors vous suivez le chemin qui sert de voie de circulation pour les véhicules.
Nous, on a fait les deux. Il a un promontoire (face à la lagune) qu'on peut rejoindre facilement par la marche, et qui donne un point de vue différent. Aussi, les alentours du refuge sont principalement constitués de couches de roches plus ou moins désagrégés, et les surfaces végétalisées (herbe, graminées) sont rares. Donc, ne vous sentez pas trop coupable d'explorer à votre guise les alentours.
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Selon la Copec, ça représente une (grosse) bonne trotte... et une altitude de 4748 m quand même... N'oublions pas qu'on était au niveau de la mer la veille...
On décide de jouer de prudence, et de retourner tranquilo à Chanaral. Mais franchement... En vérité, en vérité, je vous l'écrit: on ne s'attendait pas à voir autant de paysages sublimes au cours de ce retour!!! Vous attendiez ces fameuses photo mentionnées dans un message précédent avec antici........................pation comme le dirait si bien le Dr. Frankenfurter?
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
De Nevado, retour à Chanaral.
Les 20 premiers kilomètres sont sur le plat, et les paysages sont OK, mais pas transcendants. C’est plat, rectiligne, prévisible (on voit 5 km devant soi) et ennuyant… mais pas mortellement ennuyant, car les montagnes ne sont pas trop loin.
Peu à peu, on voit le salar de Pedernales, d'un gigantisme assez effrayant. Arrêt obligatoire. Il y a une route (très, très) secondaire qui remonte le salar jusqu'à sa partie éléphantesque. Tristement, elle n'est pas indiquée pour notre choupette...
Mais après ces mornes chemins, on commence à monter peu à peu. Après un moment d’attente où on se demande ce qui va arriver pour la suite des chose, apparait une série de sommets très hauts perchés.
On admire ce paysage qui nous laisse pantois... On se sent véritablement lilliputiens devant ces masses de roches qui mélangent des couleurs magnifiques à admirer. On zeute partout pour s’apercevoir que la route que l’on suit présentement va descendre dans une vallée dans un zigzag hallucinant qui prendra de très longues minutes. Youppi!
C’est désert... On est arrêté depuis 20 minutes, et pas un véhicule dans les environs. D'ailleurs, je soupçonne que la circulation automobile est négative dans l'coin, et c'est vraiment tant mieux! pour nous (et pour vous), car on prend tout le temps qu'il faut pour admirer le paysage, stationné en plein milieu de la route(?), je dirais plus piste.
La prudence est de mise, car il y a eu des éboulis dernièrement, et ils n'ont été que tassés. On a donc doublement raison de prendre notre temps, les paysages et l'état de la piste. Ça doit être la route/piste la plus exigeante pour l'entretien de tout le nord du chili!!! Nous ne sommes vraiment pas fâchés de voir qu'il y a des gardes-fous sur toute la longueur, mais franchement on descend tellement lentement qu'il n'y a aucun risque de chuter.
Bon... je l'admet: je voulais l'écrire en conclusion, comme pour boucler avec panache cette inième partie, mais il faut bien que j'écrive encore quelques mots avant de vous présenter les photos qui vous feront baver d'envie, non? Certains doivent commencer à croire que je m'amuse comme un fou à vous faire saliver de la sorte? Ou alors que ce ne sont que des paroles en l'air? Les septiques seront confondus...
Il s’agit pour moi du plus pittoresque, extraordinaire circuit en automobile en région montagneuse de ma vie de touriste, et pas seulement de ce voyage au Chili, mais de tous mes voyages (sauf le Népal, of course). Mais encore une fois, on fait pas (heureusement) les régions montagneuses du Népal en voiture, mais à pied.

À suivre. Sur une corde raide, hein? La conclusion de ce périple "névadien" sera aussi haletante que son début. Reste à savoir quand je vais m'y mettre... 1 jour? 4 jours, 6 semaines? Sais pas...
Marc
L'activité principale à Nevado, c'est la con-tem-pla-tion. Les abords de la lagune sont interdits de randonnée, et il n'existe pas de sentiers balisés ailleurs, malheureusement... Je dirais qu'il y a 2 alternatives: ou bien vous faites votre propre randonnée un peu partout ou alors vous suivez le chemin qui sert de voie de circulation pour les véhicules.
Nous, on a fait les deux. Il a un promontoire (face à la lagune) qu'on peut rejoindre facilement par la marche, et qui donne un point de vue différent. Aussi, les alentours du refuge sont principalement constitués de couches de roches plus ou moins désagrégés, et les surfaces végétalisées (herbe, graminées) sont rares. Donc, ne vous sentez pas trop coupable d'explorer à votre guise les alentours.
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Selon la Copec, ça représente une (grosse) bonne trotte... et une altitude de 4748 m quand même... N'oublions pas qu'on était au niveau de la mer la veille...
On décide de jouer de prudence, et de retourner tranquilo à Chanaral. Mais franchement... En vérité, en vérité, je vous l'écrit: on ne s'attendait pas à voir autant de paysages sublimes au cours de ce retour!!! Vous attendiez ces fameuses photo mentionnées dans un message précédent avec antici........................pation comme le dirait si bien le Dr. Frankenfurter?
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
De Nevado, retour à Chanaral.
Les 20 premiers kilomètres sont sur le plat, et les paysages sont OK, mais pas transcendants. C’est plat, rectiligne, prévisible (on voit 5 km devant soi) et ennuyant… mais pas mortellement ennuyant, car les montagnes ne sont pas trop loin.
Peu à peu, on voit le salar de Pedernales, d'un gigantisme assez effrayant. Arrêt obligatoire. Il y a une route (très, très) secondaire qui remonte le salar jusqu'à sa partie éléphantesque. Tristement, elle n'est pas indiquée pour notre choupette...
Mais après ces mornes chemins, on commence à monter peu à peu. Après un moment d’attente où on se demande ce qui va arriver pour la suite des chose, apparait une série de sommets très hauts perchés.
On admire ce paysage qui nous laisse pantois... On se sent véritablement lilliputiens devant ces masses de roches qui mélangent des couleurs magnifiques à admirer. On zeute partout pour s’apercevoir que la route que l’on suit présentement va descendre dans une vallée dans un zigzag hallucinant qui prendra de très longues minutes. Youppi!
C’est désert... On est arrêté depuis 20 minutes, et pas un véhicule dans les environs. D'ailleurs, je soupçonne que la circulation automobile est négative dans l'coin, et c'est vraiment tant mieux! pour nous (et pour vous), car on prend tout le temps qu'il faut pour admirer le paysage, stationné en plein milieu de la route(?), je dirais plus piste.
La prudence est de mise, car il y a eu des éboulis dernièrement, et ils n'ont été que tassés. On a donc doublement raison de prendre notre temps, les paysages et l'état de la piste. Ça doit être la route/piste la plus exigeante pour l'entretien de tout le nord du chili!!! Nous ne sommes vraiment pas fâchés de voir qu'il y a des gardes-fous sur toute la longueur, mais franchement on descend tellement lentement qu'il n'y a aucun risque de chuter.
Bon... je l'admet: je voulais l'écrire en conclusion, comme pour boucler avec panache cette inième partie, mais il faut bien que j'écrive encore quelques mots avant de vous présenter les photos qui vous feront baver d'envie, non? Certains doivent commencer à croire que je m'amuse comme un fou à vous faire saliver de la sorte? Ou alors que ce ne sont que des paroles en l'air? Les septiques seront confondus...
Il s’agit pour moi du plus pittoresque, extraordinaire circuit en automobile en région montagneuse de ma vie de touriste, et pas seulement de ce voyage au Chili, mais de tous mes voyages (sauf le Népal, of course). Mais encore une fois, on fait pas (heureusement) les régions montagneuses du Népal en voiture, mais à pied.

À suivre. Sur une corde raide, hein? La conclusion de ce périple "névadien" sera aussi haletante que son début. Reste à savoir quand je vais m'y mettre... 1 jour? 4 jours, 6 semaines? Sais pas...
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Carmen;
Moi aussi, j'ai des regrets passés... J'ai quitté le Chili le 17 janvier pour la Bolivie pour y passer un 3ième et dernier mois, mais la météo en a décidé autrement... Santa Cruz, Cochabamba et Toro Toto, pas de problème, mais la météo s'est mise à me punir dès l'arrivée à La Paz, mais c'était encore vivable, car plusieurs orages durant la journée, mais des périodes sans pluie aussi.
Après ce fut le déluge pour 3 jours à Sucre. Je suis capable de survivre à des épisodes de pluie, mais 9 heures par jour non-stop, ça joue sur le moral...
Arrivé à Tupiza pour le salar, pluie, pluie et re pluie encore. Pas de visite du salar (gros regretsssss), bus pour Tarija, vol pour Santa Cruz, vol pour Santiago, et gros gros soleil et chaleur jusqu'au 13 février.
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Marc
Moi aussi, j'ai des regrets passés... J'ai quitté le Chili le 17 janvier pour la Bolivie pour y passer un 3ième et dernier mois, mais la météo en a décidé autrement... Santa Cruz, Cochabamba et Toro Toto, pas de problème, mais la météo s'est mise à me punir dès l'arrivée à La Paz, mais c'était encore vivable, car plusieurs orages durant la journée, mais des périodes sans pluie aussi.
Après ce fut le déluge pour 3 jours à Sucre. Je suis capable de survivre à des épisodes de pluie, mais 9 heures par jour non-stop, ça joue sur le moral...
Arrivé à Tupiza pour le salar, pluie, pluie et re pluie encore. Pas de visite du salar (gros regretsssss), bus pour Tarija, vol pour Santa Cruz, vol pour Santiago, et gros gros soleil et chaleur jusqu'au 13 février.
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Hé man,
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
Non mais !!!!!! Et puis quoi encore?????? Ça fait une éternité qu'on tourne autour du pot avec toi.... Ça fait un siècle qu'on en est encore aux préliminaires......
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Et pourquoi vous n'êtes pas restés? D'autant plus que les dortoirs étaient vides!
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
Non mais !!!!!! Et puis quoi encore?????? Ça fait une éternité qu'on tourne autour du pot avec toi.... Ça fait un siècle qu'on en est encore aux préliminaires......
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Et pourquoi vous n'êtes pas restés? D'autant plus que les dortoirs étaient vides!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut!
J'aime beaucoup les préliminaires, comme tu peux t'en rendre compte. Le désir et l'anticipation: il n'y a que ça!!!
Ben, on est pas resté pcq on avait tout vu dans le coin du refuge, mais c'est vrai qu'on aurait pu aller au paso puis revenir coucher au refuge. Il y a aussi les regrets, mais j'essaie de faire sans...
Marc
J'aime beaucoup les préliminaires, comme tu peux t'en rendre compte. Le désir et l'anticipation: il n'y a que ça!!!
Ben, on est pas resté pcq on avait tout vu dans le coin du refuge, mais c'est vrai qu'on aurait pu aller au paso puis revenir coucher au refuge. Il y a aussi les regrets, mais j'essaie de faire sans...
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou Marc,
Des regrets... je pense que c'est un cas général... Mais, je crois qu' on doit surtout se focaliser sur ce qu'on a pu faire.... C'est plus stimulant.
Et pour ce qui est de donner envie aux autres d'aller visiter ces contrées, rassure toi, c'est réussi. Moi, qui y suis déjà allée 3fois....il faudra que j'y retourne, à cause de ( grâce à?) toi!!!!😛
En tout cas, j'aime vraiment ta façon de raconter.... très marrante.
Je te remercie encore grandement pour tes infos. Tu as vu les liens que j'ai mis dans un précédent message avec les sites de cartes du Chili? Les cartes de la Copec sont elles plus complètes?
Bises de Martinique.
Des regrets... je pense que c'est un cas général... Mais, je crois qu' on doit surtout se focaliser sur ce qu'on a pu faire.... C'est plus stimulant.
Et pour ce qui est de donner envie aux autres d'aller visiter ces contrées, rassure toi, c'est réussi. Moi, qui y suis déjà allée 3fois....il faudra que j'y retourne, à cause de ( grâce à?) toi!!!!😛
En tout cas, j'aime vraiment ta façon de raconter.... très marrante.
Je te remercie encore grandement pour tes infos. Tu as vu les liens que j'ai mis dans un précédent message avec les sites de cartes du Chili? Les cartes de la Copec sont elles plus complètes?
Bises de Martinique.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Tu parles de l'été en hémisphère nord ou sud? Bah.... Je croyais que tu étais en retraite?????
Tu parles de l'été en hémisphère nord ou sud? Bah.... Je croyais que tu étais en retraite?????
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut;
Non, je n'ai pas vu passer le message que tu mentionnes... je ne peux pas vraiment en dire plus que le paragraphe à la fin de mon message sur la première boucle, i-e échelle à 1:400000.
Marc
Non, je n'ai pas vu passer le message que tu mentionnes... je ne peux pas vraiment en dire plus que le paragraphe à la fin de mon message sur la première boucle, i-e échelle à 1:400000.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Mon message avec le lien sur les cartes du Chili est presqu'à la fin de 1ère page. C'est le post 19.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Coucou,
Je vois que tu as envie d'y retourner.🙂
Nous nous sommes finalament décidés pour la Bolivie, seulement la Bolivie. Eh oui, en trois petites semaines, voyage compris, on ne peut pas visiter plus. Nous avons loué la voiture et pris les billets d'avion. Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
A bientôt Carmen
Je vois que tu as envie d'y retourner.🙂
Nous nous sommes finalament décidés pour la Bolivie, seulement la Bolivie. Eh oui, en trois petites semaines, voyage compris, on ne peut pas visiter plus. Nous avons loué la voiture et pris les billets d'avion. Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
A bientôt Carmen
Coucou Carmen,
Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
Le carnet de Max devrait t'aider. Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Vous atterrissez où? à EL alto?
bises
Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
Le carnet de Max devrait t'aider. Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Vous atterrissez où? à EL alto?
bises
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Le carnet de Max devrait t'aider.
Oui, je me base beaucoup sur les notes et cartes de Max.
Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
Je n'ai pas trouvé de voiture avec équipement camping. Max est passé par Pepita, mais ce loueur, depuis qu'il y a eu changement de propriétaire, n'a plus une bonne réputation. Nous avons loué chez Biz à Sucre.
Je pense que nous dormirons dans des hôtels et chambres d'hôtes chez l'habitant. Nous prendrons quand-même des bons sacs de couchage avec nous.
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Oui, je suis sûr que les paysages sont plus beaux qu'au Ladakh. Mais, je pense qu'on ne peut pas comparer les deux pays. Pas la même culture, pas la même religion...
Le Ladakh est parfait pour les treks. Au Sud Lipez, j'ai l'impression, les gens vont plus pour se mettre plein les yeux. Nous essayerons quand-même de marcher, mais il est très difficile de trouver des randonnées sur internet. Pour le moment, j'ai trouvé quelques ascensions de volcans à la journée et une randonnée vers Tupiza et une autre à Guadalupe.
J'ai vraiment l'impression que les gens visitent le Sud Lipez d'une façon très "rapide". Ils font des tours de 3-4 jours, s’arrêtent aux lagunes et à quelques autres points d’intérêts, bref, des visites éclairs.
Nous avons finalement trouvé un vol Zurich - Sao Paulo - Santa Cruz. Puis, nous prendrons un vol pour pour Sucre. Nous avons réservé chez Swiss et le vol Sao Paulo - Santa Cruz se fera avec GOL.
Bises Carmen
Oui, je me base beaucoup sur les notes et cartes de Max.
Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
Je n'ai pas trouvé de voiture avec équipement camping. Max est passé par Pepita, mais ce loueur, depuis qu'il y a eu changement de propriétaire, n'a plus une bonne réputation. Nous avons loué chez Biz à Sucre.
Je pense que nous dormirons dans des hôtels et chambres d'hôtes chez l'habitant. Nous prendrons quand-même des bons sacs de couchage avec nous.
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Oui, je suis sûr que les paysages sont plus beaux qu'au Ladakh. Mais, je pense qu'on ne peut pas comparer les deux pays. Pas la même culture, pas la même religion...
Le Ladakh est parfait pour les treks. Au Sud Lipez, j'ai l'impression, les gens vont plus pour se mettre plein les yeux. Nous essayerons quand-même de marcher, mais il est très difficile de trouver des randonnées sur internet. Pour le moment, j'ai trouvé quelques ascensions de volcans à la journée et une randonnée vers Tupiza et une autre à Guadalupe.
J'ai vraiment l'impression que les gens visitent le Sud Lipez d'une façon très "rapide". Ils font des tours de 3-4 jours, s’arrêtent aux lagunes et à quelques autres points d’intérêts, bref, des visites éclairs.
Nous avons finalement trouvé un vol Zurich - Sao Paulo - Santa Cruz. Puis, nous prendrons un vol pour pour Sucre. Nous avons réservé chez Swiss et le vol Sao Paulo - Santa Cruz se fera avec GOL.
Bises Carmen
Nord du Chili, seconde boucle, 8ième et dernière partie.
La suite est aussi, sinon plus intéressante, que le début de la descente car après avoir été à la même hauteur (ou presque) des sommets, on se retrouve littéralement au fond de la vallée.
Dans la 7ième partie, j'ai oublié de mentionner que près du salar, coule le rio de la sal et que dans les environs on retrouve la sierra Borax. Avec un tel nom, on peut imaginer que la région a déjà été productrice de bore, borax, tétraborate de sodium etc... La mention de ce détail est (relativement) importante pour "interpréter" une photo en particulier, et la mettre sans son contexte... chimique!
Les couleurs des différents sommets, les strates, et surtout les coulées de sable et de rochers plus petits sont vives et tout à fait hors de l’ordinaire. Les Oh! et les Ah! sont assurés.

Et puis, surprise! On se retrouve devant des installations minières abandonnées, et surtout devant des installations de transport par train également abandonnées depuis longtemps. Ça rouille de toute part… C’est une petite agglomération fantôme…
On se croirait vraiment 100 ans en arrière, surtout qu’il n’y a aucun village moderne ou même quelques habitations dans le coin…
Prenez le temps de lire des panneaux explicatifs installés et regroupés à un endroit stratégique. Regardez les circonvolutions acrobatiques des rails de chemin de fer. Prenez le temps de regarder l’accumulation de minéraux le long du petit rio qui longe la route.

Arrivée à Chanaral pour la nuit.
Lendemain: Chanaral/Paposo pour la nuit. On a pris notre temps pour explorer des sections du parc Azucar qu'on avait moins parcourues. Paposo ne paie pas de mine, mais on a mangé des fruits de mer dans une gargote locale pour une bouchée de pain.
Lendemain: Paposo/Antofagasta pour remettre la voiture.
J'aborderai la 3ième boucle (La Serena/La Serena) et la dernière (Santiago/Santiago) après mon retour d'Espagne vers la mi-mai.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
Copec vend une collection d’excellentes cartes. Ces 16 cartes sont à la fois géographiques, routières et toponymiques et ont le grand intérêt d’indiquer les stations d’essence Copec AINSI que les stations d’essence des autres pétrolières. L’échelle est au 1:400 000 Les cartes sont plastifiées. J’ai acheté quelques exemplaires des cartes des zones 1 (Lauca y Surire),2 (San Pedro de Atacama),3 (Copiapo y Elqui) et 4 Zona central: Los Volos à Pichilemu. Toutes sont version 2019. Je peux expédier à l’étranger. Communiquez avec moi à adorenz@yahoo.com pour plus de détails.
La suite est aussi, sinon plus intéressante, que le début de la descente car après avoir été à la même hauteur (ou presque) des sommets, on se retrouve littéralement au fond de la vallée.
Dans la 7ième partie, j'ai oublié de mentionner que près du salar, coule le rio de la sal et que dans les environs on retrouve la sierra Borax. Avec un tel nom, on peut imaginer que la région a déjà été productrice de bore, borax, tétraborate de sodium etc... La mention de ce détail est (relativement) importante pour "interpréter" une photo en particulier, et la mettre sans son contexte... chimique!
Les couleurs des différents sommets, les strates, et surtout les coulées de sable et de rochers plus petits sont vives et tout à fait hors de l’ordinaire. Les Oh! et les Ah! sont assurés.

Et puis, surprise! On se retrouve devant des installations minières abandonnées, et surtout devant des installations de transport par train également abandonnées depuis longtemps. Ça rouille de toute part… C’est une petite agglomération fantôme…
On se croirait vraiment 100 ans en arrière, surtout qu’il n’y a aucun village moderne ou même quelques habitations dans le coin…
Prenez le temps de lire des panneaux explicatifs installés et regroupés à un endroit stratégique. Regardez les circonvolutions acrobatiques des rails de chemin de fer. Prenez le temps de regarder l’accumulation de minéraux le long du petit rio qui longe la route.

Arrivée à Chanaral pour la nuit.
Lendemain: Chanaral/Paposo pour la nuit. On a pris notre temps pour explorer des sections du parc Azucar qu'on avait moins parcourues. Paposo ne paie pas de mine, mais on a mangé des fruits de mer dans une gargote locale pour une bouchée de pain.
Lendemain: Paposo/Antofagasta pour remettre la voiture.
J'aborderai la 3ième boucle (La Serena/La Serena) et la dernière (Santiago/Santiago) après mon retour d'Espagne vers la mi-mai.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
Copec vend une collection d’excellentes cartes. Ces 16 cartes sont à la fois géographiques, routières et toponymiques et ont le grand intérêt d’indiquer les stations d’essence Copec AINSI que les stations d’essence des autres pétrolières. L’échelle est au 1:400 000 Les cartes sont plastifiées. J’ai acheté quelques exemplaires des cartes des zones 1 (Lauca y Surire),2 (San Pedro de Atacama),3 (Copiapo y Elqui) et 4 Zona central: Los Volos à Pichilemu. Toutes sont version 2019. Je peux expédier à l’étranger. Communiquez avec moi à adorenz@yahoo.com pour plus de détails.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou,
Concernant les environs de la laguna roja près de Camiña, il semblerait qu'il y ait dans les parages une lagune jaune et une autre verte. Les as-tu visitées aussi??
A Camiña, dans quel hostal as-tu dormi?
A bientôt
Concernant les environs de la laguna roja près de Camiña, il semblerait qu'il y ait dans les parages une lagune jaune et une autre verte. Les as-tu visitées aussi??
A Camiña, dans quel hostal as-tu dormi?
A bientôt
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
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Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour Marc,
Merci pour ce récit haut en couleurs, agréable à lire, plein d'humour et de renseignements. J'attends donc la suite avec impatience.
Contrairement à certains, j'aime mieux les récits sans photos. Car comme je prépare le voyage, à force de voir des photos, j'ai l'impression d'y être allée et je n'ai plus la surprise.
Bonnes vacances en Espagne.
Kénavo !
Anne
Salut Marc,
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
J'espère que tes vacances se sont bien passées. Si tu pouvais me dire dans quelle région à côté de Santiago, tu fais référence ? Nous partons au Chili dans 2 mois!
Bises.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
J'espère que tes vacances se sont bien passées. Si tu pouvais me dire dans quelle région à côté de Santiago, tu fais référence ? Nous partons au Chili dans 2 mois!
Bises.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, troisième boucle, première partie.
La Serena/La Serena, 21 décembre au 03 janvier 2018, 13 jours, 1918 km, Avis, Chevrolet Onyx, payée 363,500 P.
AVERTISSEMENT: La lecture de la 3ième et 4ième boucle risque d’en décevoir plus d’un/e. Terminé, les paysages totalement sublimes qui font suite aux paysages totalement magnifiques… On entre maintenant dans une phase dite “slow voyage” oui, oui, comme dans “slow food”.
En cet ère du toujours plus vite (au risque de se casser la gueule, et de n’en tirer aucune leçon), oserez-vous aller lentement? Nous, nous avions beaucoup de temps devant nous, et avons pris tout ce temps pour perdre notre temps, alors si la perte de temps vous cause des temps morts, lisez à temps perdu...
Il n’y aura qu'un seul moment “wow”, une virée à la frontière Chili/Argentine (paso del agua Negra) dans cette 3ième boucle.
Cependant, les itinéraires planifiés, et les routes empruntées nous ont permis d’être seuls au monde dans des routes de moyenne montagne magnifiques et isolées et surtout dépourvues de gringos ET de locaux. Pour deux misanthropes comme nous, le rêve, quoi!
La Serena vers la Reserva Nacional Pingüino de Humboldt.
Le tour en bateau est fort intéressant, et manifestement cette activité fait vivre l'économie locale. La faune marine est riche, et les falaises pas très escarpées. On peut bien voir la faune.
Il faut être attentif pour tout voir, et il y a beaucoup à voir. Pour la prise de photos on repassera, car la "tremblote" s'installe rapidement dans une barque, et la prise de vue devient.... comment dire? Floue, oui voilà! J'ai jamais raté autant de prises de vue, mais j'ai heureusement abandonné le kodak assez rapidement pour me concentrer sur la faune comme jadis: avec mes propres yeux! Je me souviens vivement que les cormorans locaux avaient des couleurs incroyables!

Vicuna/ Passo Agua Negra/Vicuna
Il s’agit d’un voyage qui restera gravé dans ma mémoire. Les paysages sont magnifiques, la route sinueuse, mais pas trop, et pas de virage en épingle. Elle est bien entretenue, et assurément la cerise sur le sundae: du temps frais après les températures calamiteusement chaudes de la vallée, et un peu de neige (mais pas assez...) : YOUPPI!!! Le périple doit être effectué dans la même journée, car pas d’hébergement possible entre Vicuna et la frontière. Donc, on se lève tôt, un lunch et c’est parti!
Vous devez comprendre que vous allez vous rendre jusqu’à la frontière avec l’Argentine, mais sans jamais quitter le Chili.
Vous devrez donc montrer patte blanche aux douaniers, car les Chiliens, comme à peu près tous les sud-américains, sont nationalistes et patriotes (dans le très mauvais sens des termes…), et même s’ils sont voisins (avec l’Argentine) depuis des siècles et qu’ils le resteront pour encore longtemps, eh! bien cela ne les empêchent pas du tout de planter des centaines de milliers de mines antipersonnels sur la frontière pour montrer qui est le plus fort…
En un mot: les frontières c’est du sérieux, et faut vraiment pas faire le malin quand on s’en approche…
Donc, on s’immobilise au poste de douane avec 4 choses: le passeport de tous ceux à bord, la fiche PDI de tous ceux à bord, tous les documents de la voiture privée ou louée, et un grand sourire imprimé sur le visage.
Les touristes qui veulent traverser en Argentine sont fort probablement assez nombreux, mais les gringos visiteurs au Chili qui veulent seulement se rendre à la frontière par pur caprice, et revenir à leur point de départ sont eux, fort peu nombreux et font froncer les douaniers…
Reste alors à les amadouer avec, de préférence, un tube de sucre d’érable. Ben quoi?
En tout, la papasserie à pris moins de 15 minutes. Soyez aussi bien préparé que mononcle Marc, et le tout devrait être rapidement expédié.
Dernière étape: remettre nos passeports au policier de garde dont la guérite se trouve à 40 mètres après la douane.
Celui-ci nous a expliqué que les passeports nous seront remis à notre retour. Il a surtout mentionné trois fois plutôt qu’une, que le poste fermait à 19h00 pile et que si on était pas revenu avant ce moment, il allait lancer la police à nos trousses. P’tit comique, va! Avant d’oublier: on a repassé le poste à 17h30, et les passeports nous attendaient…
Nous voilà partis par une magnifique journée ensoleillé, et ça grimpe, ça contourne, ça s’arrête à tous les 10 minutes pour prendre des photos, et ça ne rencontre qu’une voiture sur la route du retour. Non mais…
À l’altitude la plus élevée, on fait les guignols au moins 20 minutes, on fait la pose devant tous les panneaux (et ils sont nombreux!), et on repart direction Vicuna.
Ben quoi? Je vous avais prévenu, non? 8 heures de route pour faire des singeries devant des panneaux, c’est tout à fait nous ça!!!

Bon, bon, bon... Je viens de me rendre compte que j'ai glissé les photos de l'arrivée avant celles de la montée. Les voici donc:

La suite bientôt!
Marc
La Serena/La Serena, 21 décembre au 03 janvier 2018, 13 jours, 1918 km, Avis, Chevrolet Onyx, payée 363,500 P.
AVERTISSEMENT: La lecture de la 3ième et 4ième boucle risque d’en décevoir plus d’un/e. Terminé, les paysages totalement sublimes qui font suite aux paysages totalement magnifiques… On entre maintenant dans une phase dite “slow voyage” oui, oui, comme dans “slow food”.
En cet ère du toujours plus vite (au risque de se casser la gueule, et de n’en tirer aucune leçon), oserez-vous aller lentement? Nous, nous avions beaucoup de temps devant nous, et avons pris tout ce temps pour perdre notre temps, alors si la perte de temps vous cause des temps morts, lisez à temps perdu...
Il n’y aura qu'un seul moment “wow”, une virée à la frontière Chili/Argentine (paso del agua Negra) dans cette 3ième boucle.
Cependant, les itinéraires planifiés, et les routes empruntées nous ont permis d’être seuls au monde dans des routes de moyenne montagne magnifiques et isolées et surtout dépourvues de gringos ET de locaux. Pour deux misanthropes comme nous, le rêve, quoi!
La Serena vers la Reserva Nacional Pingüino de Humboldt.
Le tour en bateau est fort intéressant, et manifestement cette activité fait vivre l'économie locale. La faune marine est riche, et les falaises pas très escarpées. On peut bien voir la faune.
Il faut être attentif pour tout voir, et il y a beaucoup à voir. Pour la prise de photos on repassera, car la "tremblote" s'installe rapidement dans une barque, et la prise de vue devient.... comment dire? Floue, oui voilà! J'ai jamais raté autant de prises de vue, mais j'ai heureusement abandonné le kodak assez rapidement pour me concentrer sur la faune comme jadis: avec mes propres yeux! Je me souviens vivement que les cormorans locaux avaient des couleurs incroyables!

Vicuna/ Passo Agua Negra/Vicuna
Il s’agit d’un voyage qui restera gravé dans ma mémoire. Les paysages sont magnifiques, la route sinueuse, mais pas trop, et pas de virage en épingle. Elle est bien entretenue, et assurément la cerise sur le sundae: du temps frais après les températures calamiteusement chaudes de la vallée, et un peu de neige (mais pas assez...) : YOUPPI!!! Le périple doit être effectué dans la même journée, car pas d’hébergement possible entre Vicuna et la frontière. Donc, on se lève tôt, un lunch et c’est parti!
Vous devez comprendre que vous allez vous rendre jusqu’à la frontière avec l’Argentine, mais sans jamais quitter le Chili.
Vous devrez donc montrer patte blanche aux douaniers, car les Chiliens, comme à peu près tous les sud-américains, sont nationalistes et patriotes (dans le très mauvais sens des termes…), et même s’ils sont voisins (avec l’Argentine) depuis des siècles et qu’ils le resteront pour encore longtemps, eh! bien cela ne les empêchent pas du tout de planter des centaines de milliers de mines antipersonnels sur la frontière pour montrer qui est le plus fort…
En un mot: les frontières c’est du sérieux, et faut vraiment pas faire le malin quand on s’en approche…
Donc, on s’immobilise au poste de douane avec 4 choses: le passeport de tous ceux à bord, la fiche PDI de tous ceux à bord, tous les documents de la voiture privée ou louée, et un grand sourire imprimé sur le visage.
Les touristes qui veulent traverser en Argentine sont fort probablement assez nombreux, mais les gringos visiteurs au Chili qui veulent seulement se rendre à la frontière par pur caprice, et revenir à leur point de départ sont eux, fort peu nombreux et font froncer les douaniers…
Reste alors à les amadouer avec, de préférence, un tube de sucre d’érable. Ben quoi?
En tout, la papasserie à pris moins de 15 minutes. Soyez aussi bien préparé que mononcle Marc, et le tout devrait être rapidement expédié.
Dernière étape: remettre nos passeports au policier de garde dont la guérite se trouve à 40 mètres après la douane.
Celui-ci nous a expliqué que les passeports nous seront remis à notre retour. Il a surtout mentionné trois fois plutôt qu’une, que le poste fermait à 19h00 pile et que si on était pas revenu avant ce moment, il allait lancer la police à nos trousses. P’tit comique, va! Avant d’oublier: on a repassé le poste à 17h30, et les passeports nous attendaient…
Nous voilà partis par une magnifique journée ensoleillé, et ça grimpe, ça contourne, ça s’arrête à tous les 10 minutes pour prendre des photos, et ça ne rencontre qu’une voiture sur la route du retour. Non mais…
À l’altitude la plus élevée, on fait les guignols au moins 20 minutes, on fait la pose devant tous les panneaux (et ils sont nombreux!), et on repart direction Vicuna.
Ben quoi? Je vous avais prévenu, non? 8 heures de route pour faire des singeries devant des panneaux, c’est tout à fait nous ça!!!

Bon, bon, bon... Je viens de me rendre compte que j'ai glissé les photos de l'arrivée avant celles de la montée. Les voici donc:

La suite bientôt!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, troisième boucle, seconde partie.
Parque Nacional Fray Jorge
J'ai beaucoup aimé visiter parque nacional Fray Jorge, dont les boisés (essences des arbres, surtout) et la flore semblent extraterrestres tant les essences des arbres détonnent avec la flore cactée (ça se dis-tu???) que l’on côtoie avant de pénétrer dans le parc. De l'autoroute jusqu'au stationnement du parc, c'est seco (seco vient de "sec", un nouvel adjectif...), mais pas hyper seco comme dans le nord du Chili.
Puis on pénètre dans le parc proprement dit, et la flore (les arbres, les fleurs, les champignons (car zone très humide) semble littéralement avoir été télétransportée d'ailleurs vers cet endroit. On dirait un décor fabriqué pour le cinéma... Franchement, pour une fois, je n'exagère pas!
Les panneaux vous expliqueront mieux que moi la mécanique (météorologique et géologique) de l’endroit, qui est plus facile à comprendre une fois arrivé au haut des falaises qui surplombent l’océan.
Une conjugaison d’éléments contrastés et hétéroclites fait en sorte que l’endroit est vraiment magnifique, quasiment merveilleux. Tôt le matin, y a une brume pas possible (on était là à l'ouverture). Vite, on se croise les doigts pour ne pas pas rencontrer Jack… qui pourrait surgir de derrière un arbre et nous sauter à la gorge à n'importe quel moment. Juste à y penser d'ailleurs, nous avons un peu froid dans le dos, mais c'est la faute de la météo, pas de Jack...
Trrrrrès belles photographies à prendre pour les amateurs de photo de la Nature. En tout cas, l’endroit est époustoufflant, et les gens de la Conasse ont vraiment faits du beau travail, et en vérité, en vérité je vous le dis: à ne pas manquer si vous êtes dans le coin!
Je devrais pas mettre de photos questions de vous titiller, mais les parcs nationaux: c’est souvent moins pour ne pas dire: pas vendeur… surtout que ce parc est excentré. Vivement conseillé aux vrais amateurs de la Nature. Mais puisque ça risque d’aider les indécis, alors pourquoi pas…
Toute la vallée de l’Elqui.
Je ne sais pas pour vous les Européens, mais ici au Québec on trouve (et on mange) beaucoup de raisins chiliens, et il y a une très forte probabilité qu’ils proviennent justement de la vallée de l’Elqui. Mon activité préférée durant nos 4 jours dans la vallée? Voler du raisin, et m’en mettre plein la gueule. Une chance que l'organisme humain ne transforme pas le raisin ingéré en alcool, car mononcle Marc aurait été "paqueté" (québécisme) à longueur de journée...

Vicuna: une des villes de province que j’ai (fort probablement) le plus aimée.
Une liste des villes et villages visités dans l'ordre:
Ovalle Monte Patria Tulahuan Cambarbala Parque nacional Chinchilla Illapel Salamanca et sa vallée Los Vilos Tongoy
Bon, je peux me tromper, mais je crois que seulement 1% de mes lecteurs aient le temps et le goût de vagabonder un peu, beaucoup, pas mal au hasard pour découvrir le Chili très profond...donc pas vraiment la peine de m'épivarder, je crois. (attention autre québécisme..)
Coquimbo
Aux premiers abords, la ville ne semble pas avoir beaucoup à offrir… Personnellement, j’ai beaucoup aimé me promener dans le quartier derrière les activités portuaires. Notre point de départ: l’ancienne auberge de jeunesse affiliée Hostelling Int. (un zénorme drapeau chilien planté devant) et qui est désormais indépendante. Incroyable et gigantesque maison laissée un peu à l'abandon, mais étape correcte pour le dodo si vous êtes pas de sang bleu et aimez les 5 *... Soyez cependant certain de prendre une chambre du côté opposé au poulailler, sinon vous allez le regretter amèrement...
En se dirigeant vers le centre-ville, on emprunte des rues un peu miteuses, mais qui débouchent sur des immeubles art nouveau et art déco.
Oui, ils sont un peu en décrépitude, mais la plupart sont encore merveilleux à regarder car seule la peinture est à refaire.
Un organisme à but non lucratif (on peut toujours rêver)? Des particuliers? Enfin quelqu’un à pris l’initiative de placer des mannequins habillés sur plusieurs balcons de ces immeubles. L’effet est fort intéressant.
Ils donnent l’impression de faire encore parti du paysage urbain de la ville. Certains immeubles ont été rénovés, et servent comme brasseries, restaurants, boutiques, mais en décembre 2018, je dirais à peine 20%.
J'ai senti une volonté de la municipalité de requinquer ce secteur, et de s’appuyer sur ces magnifiques immeubles sortis d’une autre époque pour signaler une renaissance de la ville. Bon, c’est loin encore d’être South beach, mais si vous avez un intérêt pour l’architecture de cette époque? Alors allez-y pour quelques heures.
La Serena Belle ville agréable à visiter. Je vous conseillerai seulement de vous rendre sur la plage en colectivo ou à pied. Un fois rendu face au phare, prenez vers la droite, et marchez le long de cette interminable belle plage, et vous serez rapidement seul au monde. Prenez plutot vers la gauche, et vous serez parmis les locaux à prendre un bain de soleil.
Du phare, vous pouvez également marcher jusqu’à Coquimbo sur cette plage ou le trottoir, ou prendre un colectivo pour vous s’y rendre.
Fin de la troisième boucle.
(découragez-vous pas, ça achève!)
Marc
Parque Nacional Fray Jorge
J'ai beaucoup aimé visiter parque nacional Fray Jorge, dont les boisés (essences des arbres, surtout) et la flore semblent extraterrestres tant les essences des arbres détonnent avec la flore cactée (ça se dis-tu???) que l’on côtoie avant de pénétrer dans le parc. De l'autoroute jusqu'au stationnement du parc, c'est seco (seco vient de "sec", un nouvel adjectif...), mais pas hyper seco comme dans le nord du Chili.
Puis on pénètre dans le parc proprement dit, et la flore (les arbres, les fleurs, les champignons (car zone très humide) semble littéralement avoir été télétransportée d'ailleurs vers cet endroit. On dirait un décor fabriqué pour le cinéma... Franchement, pour une fois, je n'exagère pas!
Les panneaux vous expliqueront mieux que moi la mécanique (météorologique et géologique) de l’endroit, qui est plus facile à comprendre une fois arrivé au haut des falaises qui surplombent l’océan.
Une conjugaison d’éléments contrastés et hétéroclites fait en sorte que l’endroit est vraiment magnifique, quasiment merveilleux. Tôt le matin, y a une brume pas possible (on était là à l'ouverture). Vite, on se croise les doigts pour ne pas pas rencontrer Jack… qui pourrait surgir de derrière un arbre et nous sauter à la gorge à n'importe quel moment. Juste à y penser d'ailleurs, nous avons un peu froid dans le dos, mais c'est la faute de la météo, pas de Jack...
Trrrrrès belles photographies à prendre pour les amateurs de photo de la Nature. En tout cas, l’endroit est époustoufflant, et les gens de la Conasse ont vraiment faits du beau travail, et en vérité, en vérité je vous le dis: à ne pas manquer si vous êtes dans le coin!
Je devrais pas mettre de photos questions de vous titiller, mais les parcs nationaux: c’est souvent moins pour ne pas dire: pas vendeur… surtout que ce parc est excentré. Vivement conseillé aux vrais amateurs de la Nature. Mais puisque ça risque d’aider les indécis, alors pourquoi pas…
Toute la vallée de l’Elqui.
Je ne sais pas pour vous les Européens, mais ici au Québec on trouve (et on mange) beaucoup de raisins chiliens, et il y a une très forte probabilité qu’ils proviennent justement de la vallée de l’Elqui. Mon activité préférée durant nos 4 jours dans la vallée? Voler du raisin, et m’en mettre plein la gueule. Une chance que l'organisme humain ne transforme pas le raisin ingéré en alcool, car mononcle Marc aurait été "paqueté" (québécisme) à longueur de journée...

Vicuna: une des villes de province que j’ai (fort probablement) le plus aimée.
Une liste des villes et villages visités dans l'ordre:
Ovalle Monte Patria Tulahuan Cambarbala Parque nacional Chinchilla Illapel Salamanca et sa vallée Los Vilos Tongoy
Bon, je peux me tromper, mais je crois que seulement 1% de mes lecteurs aient le temps et le goût de vagabonder un peu, beaucoup, pas mal au hasard pour découvrir le Chili très profond...donc pas vraiment la peine de m'épivarder, je crois. (attention autre québécisme..)
Coquimbo
Aux premiers abords, la ville ne semble pas avoir beaucoup à offrir… Personnellement, j’ai beaucoup aimé me promener dans le quartier derrière les activités portuaires. Notre point de départ: l’ancienne auberge de jeunesse affiliée Hostelling Int. (un zénorme drapeau chilien planté devant) et qui est désormais indépendante. Incroyable et gigantesque maison laissée un peu à l'abandon, mais étape correcte pour le dodo si vous êtes pas de sang bleu et aimez les 5 *... Soyez cependant certain de prendre une chambre du côté opposé au poulailler, sinon vous allez le regretter amèrement...
En se dirigeant vers le centre-ville, on emprunte des rues un peu miteuses, mais qui débouchent sur des immeubles art nouveau et art déco.
Oui, ils sont un peu en décrépitude, mais la plupart sont encore merveilleux à regarder car seule la peinture est à refaire.
Un organisme à but non lucratif (on peut toujours rêver)? Des particuliers? Enfin quelqu’un à pris l’initiative de placer des mannequins habillés sur plusieurs balcons de ces immeubles. L’effet est fort intéressant.
Ils donnent l’impression de faire encore parti du paysage urbain de la ville. Certains immeubles ont été rénovés, et servent comme brasseries, restaurants, boutiques, mais en décembre 2018, je dirais à peine 20%.
J'ai senti une volonté de la municipalité de requinquer ce secteur, et de s’appuyer sur ces magnifiques immeubles sortis d’une autre époque pour signaler une renaissance de la ville. Bon, c’est loin encore d’être South beach, mais si vous avez un intérêt pour l’architecture de cette époque? Alors allez-y pour quelques heures.
La Serena Belle ville agréable à visiter. Je vous conseillerai seulement de vous rendre sur la plage en colectivo ou à pied. Un fois rendu face au phare, prenez vers la droite, et marchez le long de cette interminable belle plage, et vous serez rapidement seul au monde. Prenez plutot vers la gauche, et vous serez parmis les locaux à prendre un bain de soleil.
Du phare, vous pouvez également marcher jusqu’à Coquimbo sur cette plage ou le trottoir, ou prendre un colectivo pour vous s’y rendre.
Fin de la troisième boucle.
(découragez-vous pas, ça achève!)
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou Marco,
Merci de bien vouloir continuer. Sais-tu si de Vicuña on peut accéder au paso comme vous l'avez fait, en hiver? Je ne tiens pas à aller en Argentine par ce paso, juste voir les paysages. J'ai vu les pénitentes de nieve sur tes photos, ils sont impressionnants. Je passerai forcément par la séréna dans mon trajet. C'est aussi possible d'admirer les étoiles dans la vallée de l'Elqui en visitant l'un des nombreux télescopes géants qui sont implantés dans le coin. T'es-tu laisser tenter?
Bon courage pour la suite.
Merci de bien vouloir continuer. Sais-tu si de Vicuña on peut accéder au paso comme vous l'avez fait, en hiver? Je ne tiens pas à aller en Argentine par ce paso, juste voir les paysages. J'ai vu les pénitentes de nieve sur tes photos, ils sont impressionnants. Je passerai forcément par la séréna dans mon trajet. C'est aussi possible d'admirer les étoiles dans la vallée de l'Elqui en visitant l'un des nombreux télescopes géants qui sont implantés dans le coin. T'es-tu laisser tenter?
Bon courage pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut ma chère;
Pénitentes de nielle??? Est-ce du français métropolitain ou martiniquais? Pas d'offence, ni malice mais j'avais jamais lu ou entendu ces mots... ici on dit "bancs de neige" et je crois que là-bas au bureau-chef, ils disent "congères" mais comme les inuits ont, parait-il, environ 200,000 termes (bon, j'exagère un peu...) pour désigner la neige sous toutes ses formes, alors j'inscrits "pénitentes de nielle" à mon disque dur...
Au retour, nous avons surtout discuté sucre d'érable avec à peu près la même gang de douaniers, et mine de rien, ils en voulaient encore, les goinfres... Mais moi, j'ai seulement une réserve limitée quand je voyage à l'étranger...
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie , car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Non, je me suis pas laissé tenter par la visite d'un observatoire. J'avais des jumelles au grossissement très acceptable, et cela m'a suffit pour admirer la voie lactée et M 31. Effectivement un ciel nocturne d'une telle noirceur, c'est assez impressionnant. Des satellites en masse, mais pas d'ovnis... Snif!
Marc
Pénitentes de nielle??? Est-ce du français métropolitain ou martiniquais? Pas d'offence, ni malice mais j'avais jamais lu ou entendu ces mots... ici on dit "bancs de neige" et je crois que là-bas au bureau-chef, ils disent "congères" mais comme les inuits ont, parait-il, environ 200,000 termes (bon, j'exagère un peu...) pour désigner la neige sous toutes ses formes, alors j'inscrits "pénitentes de nielle" à mon disque dur...
Au retour, nous avons surtout discuté sucre d'érable avec à peu près la même gang de douaniers, et mine de rien, ils en voulaient encore, les goinfres... Mais moi, j'ai seulement une réserve limitée quand je voyage à l'étranger...
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie , car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Non, je me suis pas laissé tenter par la visite d'un observatoire. J'avais des jumelles au grossissement très acceptable, et cela m'a suffit pour admirer la voie lactée et M 31. Effectivement un ciel nocturne d'une telle noirceur, c'est assez impressionnant. Des satellites en masse, mais pas d'ovnis... Snif!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Ce sont des "penitentes de nieve" expression espagnole qui veut dire en français des pénitents en neige, des moines qui font pénitence, constitués de neige. Ce n'est pas de moi, encore moins de Martinique, mais c'est Kashtin une forumeuse qui autrefois m'avit dit coment s'appellaient ces formes que constituaient les congères.
Regarde sur wikipedia, tu verras, c'est leur nom!!!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord (ou plutôt CENTRE) du Chili, quatrième et dernière boucle.
Santiago/Santiago, 14 au 18 janvier 2019, Europcar, VW Gol, 1340 km.
Bon, une autre folie se concrétise: allez voir le Christ! Celui en chair et en os? Seuls les fous peuvent le voir... Celui qui perd de larges couches de son plâtre? Celui dont la peinture est à refaire depuis au moins quatre décennies tant les conditions météo sont difficiles là-haut? Oui, en plein lui...
Pour ce faire, il faut se taper 28 virages en épingles bien comptés, mais toute la chaussée est sur un béton plus que satisfaisant.

Ensuite, on arrive à la station de ski Portillo qui ne mérite aucun arrêts vue sa décrépitude avancée. Tiens, c'est comme moi, ça!
Ensuite l'enseigne nous invite à rendre hommage au Christ.

Encore une fois, on fait les guignols. On profite bien du froid, car il fait déjà chaud à Santiago. On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer...


De bien bien beaux paysages de montagne:




On repart. Coucher à Los Andes.
On nous avait vanté cet endroit (pas Los Andes), mais franchement, on savait pas vraiment à quoi s'en tenir... Le mec semblait sincère, même si ses superlatifs à propos de cette vallée semblaient un tantinet... exagérés. On décide d'y aller quand même. Bonne décision, vraiment une très bonne décision! Direction: San José de Maipo!!!
Rendu à cette petite ville: faut faire une sérieuse, pour ne pas dire: une très sérieuse épicerie car après... c'est plutôt de minuscules tiendas qui n'ont pas grand chose à offrir. Vous aurez été prévenus, nus, nus!
Rendu à san Gabriel, on prend la direction pour longer le rio Yeso. jusqu'au réservoir (embalse), la route est TRÈS panoramique, et relativement bien entretenue.



Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.

Il y avait une guérite avec un gardien pas trop jasant ou prévenant. On a réussi à comprendre qu'il fallait payer pour le camping, mais qu'il ne semblait pas s'y trouver d'installations permanentes genre resto, hôtel etc... mais seulement des bains thermaux. Retour à san Gabriel pour le coucher.
Le lendemain on se dirige vers Lo Valdès, et après vers le fond de la vallée à Banos Colina. Disons que ça devrait ressembler à Évian (j'y suis jamais allé), mais en 12 millions de fois moins "glamor". Pour la clientèle locale ou chilienne, ça semble amplement suffisant, et ça le sera pour nous aussi puisque nous ne sommes pas très "glamor"............. Quelques bassins avec des eaux de différentes températures. Comme le disait si bien ma défunte grand-mère: ça fait du bien là par où ça passe... (on avait passablement randonné la veille...)
Coucher à Lo Valdès au refugio alemania tenu par un Suisse du prénom de Fritz. Je devrais pas l'écrire, mais le monsieur qui est très sympathique est un peu porté sur la dive bouteille... Pas dangereux pour 2 sous, il va se coucher dans son petit logis attenant au refuge (bien meublé, bien construit, bien entretenu) quand la coupe est pleine...
Il offre la possibilité de manger sur place à un prix intéressant, la cuisine étant faite par sa petite amie. Avons bien aimé.
Il nous parle avec une très grande ferveur d'une randonnée vers le Monumento natural Morado. On peut y aller à partir du village de Banos Morales ou alors prendre la voiture et faire une petite expédition. sans hésiter, on vote pour l'expédition.
On prend la voiture, on suit la route asphaltée qui donne naissance à une route de cailloux environ 300 mètres après le refuge alemania. Puis on emprunte un petit pont qui enjambe le rio pour finalement prendre vers la gauche un chemin un peu cahoteux qui monte et qui descent. On arrive finalement à un terrain vague qui sert de stationnement. Le sentier de départ est facile à trouver et environ 2 h et demie plus tard on atteint le cerro Morado.







Après cette plus que charmante virée, on se rend à Santiago pour les 7 derniers jours du voyage.
Ce voyage au Chili restera dans ma mémoire. Pour la montagne assurément, mais aussi pour la gentillesse des gens, les paysages diversifiés (si on sait où aller...) et la facilité de voyager dans tout le pays. Je recommande fortement.
Il me reste encore quelques carte Copec (voir la description dans les premières boucles).
À bon entendeur, salut!
Marc Lamarre
Santiago/Santiago, 14 au 18 janvier 2019, Europcar, VW Gol, 1340 km.
Bon, une autre folie se concrétise: allez voir le Christ! Celui en chair et en os? Seuls les fous peuvent le voir... Celui qui perd de larges couches de son plâtre? Celui dont la peinture est à refaire depuis au moins quatre décennies tant les conditions météo sont difficiles là-haut? Oui, en plein lui...
Pour ce faire, il faut se taper 28 virages en épingles bien comptés, mais toute la chaussée est sur un béton plus que satisfaisant.

Ensuite, on arrive à la station de ski Portillo qui ne mérite aucun arrêts vue sa décrépitude avancée. Tiens, c'est comme moi, ça!
Ensuite l'enseigne nous invite à rendre hommage au Christ.

Encore une fois, on fait les guignols. On profite bien du froid, car il fait déjà chaud à Santiago. On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer...


De bien bien beaux paysages de montagne:




On repart. Coucher à Los Andes.
On nous avait vanté cet endroit (pas Los Andes), mais franchement, on savait pas vraiment à quoi s'en tenir... Le mec semblait sincère, même si ses superlatifs à propos de cette vallée semblaient un tantinet... exagérés. On décide d'y aller quand même. Bonne décision, vraiment une très bonne décision! Direction: San José de Maipo!!!
Rendu à cette petite ville: faut faire une sérieuse, pour ne pas dire: une très sérieuse épicerie car après... c'est plutôt de minuscules tiendas qui n'ont pas grand chose à offrir. Vous aurez été prévenus, nus, nus!
Rendu à san Gabriel, on prend la direction pour longer le rio Yeso. jusqu'au réservoir (embalse), la route est TRÈS panoramique, et relativement bien entretenue.



Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.

Il y avait une guérite avec un gardien pas trop jasant ou prévenant. On a réussi à comprendre qu'il fallait payer pour le camping, mais qu'il ne semblait pas s'y trouver d'installations permanentes genre resto, hôtel etc... mais seulement des bains thermaux. Retour à san Gabriel pour le coucher.
Le lendemain on se dirige vers Lo Valdès, et après vers le fond de la vallée à Banos Colina. Disons que ça devrait ressembler à Évian (j'y suis jamais allé), mais en 12 millions de fois moins "glamor". Pour la clientèle locale ou chilienne, ça semble amplement suffisant, et ça le sera pour nous aussi puisque nous ne sommes pas très "glamor"............. Quelques bassins avec des eaux de différentes températures. Comme le disait si bien ma défunte grand-mère: ça fait du bien là par où ça passe... (on avait passablement randonné la veille...)
Coucher à Lo Valdès au refugio alemania tenu par un Suisse du prénom de Fritz. Je devrais pas l'écrire, mais le monsieur qui est très sympathique est un peu porté sur la dive bouteille... Pas dangereux pour 2 sous, il va se coucher dans son petit logis attenant au refuge (bien meublé, bien construit, bien entretenu) quand la coupe est pleine...
Il offre la possibilité de manger sur place à un prix intéressant, la cuisine étant faite par sa petite amie. Avons bien aimé.
Il nous parle avec une très grande ferveur d'une randonnée vers le Monumento natural Morado. On peut y aller à partir du village de Banos Morales ou alors prendre la voiture et faire une petite expédition. sans hésiter, on vote pour l'expédition.
On prend la voiture, on suit la route asphaltée qui donne naissance à une route de cailloux environ 300 mètres après le refuge alemania. Puis on emprunte un petit pont qui enjambe le rio pour finalement prendre vers la gauche un chemin un peu cahoteux qui monte et qui descent. On arrive finalement à un terrain vague qui sert de stationnement. Le sentier de départ est facile à trouver et environ 2 h et demie plus tard on atteint le cerro Morado.







Après cette plus que charmante virée, on se rend à Santiago pour les 7 derniers jours du voyage.
Ce voyage au Chili restera dans ma mémoire. Pour la montagne assurément, mais aussi pour la gentillesse des gens, les paysages diversifiés (si on sait où aller...) et la facilité de voyager dans tout le pays. Je recommande fortement.
Il me reste encore quelques carte Copec (voir la description dans les premières boucles).
À bon entendeur, salut!
Marc Lamarre
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Nous avons emprunté les 28 curvas numérotées puis le paso Christo Redentor en juillet 2016! Bah, figure toi qu'il n'y faisait pas tellement plus froid en journée que ce que ton compteur de voiture affichait.. Par contre la couche de neige était bien trop importante pour qu'on puisse envisager d'aller jusqu'au Christ.

Il y avait une telle accumulation de neige au pont de l'Inca que le résultat était très photogénique.

Ce jour là, nous avons pu passer et poursuivre notre voyage vers l’Argentine, le lendemain, c'aurait été impossible à cause de la tempête de neige. Nous avons dépassé une trèèèès longue file d’attente de camions qui patientaient pour franchir la douane: les pauvres!!
Bref, ce fut un épisode stressant car nous avions peur qu'ils ne ferment les guichets avant notre passage! Du coup, nous ne nous sommes pas arrêtés pour faire des photos.
On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer..
Des québecois qui font un bonhomme de neige à l'étranger, alors qu'il y en a tellement chez vous!!😮 Moi aussi, je ne rate jamais une occasion... mais je n'en ai pas chez moi!!😉
Direction: San José de Maipo!!!
J'aurais juré que les beaux paysages autour de Santiago étaient la-bas.
Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.
Je m'interroge sur la possibilité d'y aller en hiver? On verra bien!
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie, car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Bah tu vois, j'avais cru comprendre que c'était systématiquement fermé en hiver. Tu me redonnes espoir. Qui sait?? Merci!!
Merci mille fois Marc d'avoir eu la gentillesse de finir ton carnet et d'avoir répondu à mes questions.😄 Merci pour ton style inimitable et tellement divertissant.😏
A bientôt
Nous avons emprunté les 28 curvas numérotées puis le paso Christo Redentor en juillet 2016! Bah, figure toi qu'il n'y faisait pas tellement plus froid en journée que ce que ton compteur de voiture affichait.. Par contre la couche de neige était bien trop importante pour qu'on puisse envisager d'aller jusqu'au Christ.

Il y avait une telle accumulation de neige au pont de l'Inca que le résultat était très photogénique.

Ce jour là, nous avons pu passer et poursuivre notre voyage vers l’Argentine, le lendemain, c'aurait été impossible à cause de la tempête de neige. Nous avons dépassé une trèèèès longue file d’attente de camions qui patientaient pour franchir la douane: les pauvres!!

Bref, ce fut un épisode stressant car nous avions peur qu'ils ne ferment les guichets avant notre passage! Du coup, nous ne nous sommes pas arrêtés pour faire des photos.
On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer..
Des québecois qui font un bonhomme de neige à l'étranger, alors qu'il y en a tellement chez vous!!😮 Moi aussi, je ne rate jamais une occasion... mais je n'en ai pas chez moi!!😉
Direction: San José de Maipo!!!
J'aurais juré que les beaux paysages autour de Santiago étaient la-bas.
Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.
Je m'interroge sur la possibilité d'y aller en hiver? On verra bien!
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie, car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Bah tu vois, j'avais cru comprendre que c'était systématiquement fermé en hiver. Tu me redonnes espoir. Qui sait?? Merci!!
Merci mille fois Marc d'avoir eu la gentillesse de finir ton carnet et d'avoir répondu à mes questions.😄 Merci pour ton style inimitable et tellement divertissant.😏
A bientôt
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
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I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:

Ours:

View of the little lake:

But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


Hello everyone!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.

We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that) D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026. D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room) D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed). D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…) D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…) D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up). D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom. D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…). D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay. D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…) D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse) D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot. D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather. D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!). D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat. D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom. D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable). D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant) D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part. D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast. D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua. D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower. D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores… D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that) D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026. D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room) D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed). D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…) D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…) D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up). D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom. D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…). D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay. D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…) D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse) D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot. D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather. D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!). D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat. D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom. D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable). D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant) D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part. D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast. D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua. D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower. D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores… D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
Initial itinerary: Tokyo (3 nights) Hakone (2 nights) Takayama (1 night) Kanazawa (2 nights) Kyoto (4 nights) Osaka (1 night) Ishigaki (3 nights)
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long. We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
Initial itinerary: Tokyo (3 nights) Hakone (2 nights) Takayama (1 night) Kanazawa (2 nights) Kyoto (4 nights) Osaka (1 night) Ishigaki (3 nights)
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long. We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.

The moment has finally arrived. We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin 25/07: Dublin, overnight in Dublin 26/07: Dublin, overnight in Dublin 27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula 28/07: Visit the Ring of Kerry 29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway 30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh 31/07: Connemara, overnight in Outheragh 01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo 02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo 03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry 04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry 05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs) 06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn 07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington 08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket) Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €

Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.

Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 € Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 € Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 € Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 € Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 € Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 € Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €

That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €. So this was quite an expensive trip. A few price examples: 1 liter of unleaded fuel: 1.89 € 3-day pass in Dublin: 18 € 1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 € Castle visit: 15 € per person A coffee: 3-4 € A glass of wine at a restaurant: 8-10 € A half-pint of Guinness: 7-12 €

Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:

The moment has finally arrived. We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin 25/07: Dublin, overnight in Dublin 26/07: Dublin, overnight in Dublin 27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula 28/07: Visit the Ring of Kerry 29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway 30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh 31/07: Connemara, overnight in Outheragh 01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo 02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo 03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry 04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry 05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs) 06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn 07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington 08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket) Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €

Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.

Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 € Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 € Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 € Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 € Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 € Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 € Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €

That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €. So this was quite an expensive trip. A few price examples: 1 liter of unleaded fuel: 1.89 € 3-day pass in Dublin: 18 € 1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 € Castle visit: 15 € per person A coffee: 3-4 € A glass of wine at a restaurant: 8-10 € A half-pint of Guinness: 7-12 €

Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.

It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.

Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.

Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).

Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.

Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.

Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).

Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.

Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant

Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
https://voyageforum.com/images/posts/small/1772295011-z8mILBEUXHU8Ajz.jpg

It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.

Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.

Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).

Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.

Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.

Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).

Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.

Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant

Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
https://voyageforum.com/images/posts/small/1772295011-z8mILBEUXHU8Ajz.jpg
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone,
Way back when, before the internet and all that, there were Larousse encyclopedias, and in the proper names section, I came across a photo of Samarkand. Just the name made me dream. I kept it in the back of my mind for later, and last winter, I revisited the idea. Within a few weeks, I managed to plan our 16-day getaway. Oh, I didn’t do it all by myself—I used a travel agency to handle the flights, accommodations, transportation, and local guide. It was a custom trip for three people, tailored to what we wanted to do, what we wanted to see, within the time we’d chosen, at our own pace.
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent: - One day in Tashkent, 2 nights, - By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide, - Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own, - Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own, - Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide, - By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide, - By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand, - Samarkand, 2 more nights, - Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip: - A completely safe country in May—don’t go later because of the heat, - The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people, - A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums, - Logistics handled by a local agency—top-notch, - Delicious meals at a very reasonable price, - Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas), - The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent: - One day in Tashkent, 2 nights, - By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide, - Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own, - Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own, - Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide, - By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide, - By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand, - Samarkand, 2 more nights, - Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip: - A completely safe country in May—don’t go later because of the heat, - The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people, - A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums, - Logistics handled by a local agency—top-notch, - Delicious meals at a very reasonable price, - Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas), - The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!


























