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Liaisons aériennes pour l'île de Camiguin? (Philippines) English translation pending
by Ptimac53 · 2013-03-21 · 3 replies
Bonjour, je souhaite savoir si il existe des liaisons aériennes pour l'ile de Camiguin. Les différends guides Lonely, Peters, de la compagnie Mid-sea express, mais le site de celle ci est pour le moins sommaire et plutôt abscons. Merci pour vos lumières. D.
Un secteur pour s'installer une semaine au Costa Rica? English translation pending
by Québécois20 · 2013-03-14 · 2 replies
Bonjour,

Je regarde pour une petite semaine de vacances au Costa Rica dans les prochains jours. Le vol est à distination de Libéria.

Est-ce que vous avez des suggestions de villes ou de secteur pour se poser toute la semaine dans le nord du Costa Rica ?

Je suis aussi preneur pour des suggestions d'hébergements :)

Merci

Pascal
Philippines: vaccins obligatoires? Réservation des vols intérieurs? (urgent) English translation pending
by Papillon29 · 2013-03-12 · 15 replies
Bonjour,

Je pars vendredi aux Philippines et un doute me prend concernant les vaccins. Y a t il des vaccins obligatoires pour rentrer aux Philippines, en venant de France? Y a t il des contrôle à la douane à ce sujet? Ai je besoin absolument d'un carnet de vaccinations international?

D'autres part, est il préférable de réserver des vols intérieurs depuis la France ou est ce facile de le faire aux Philippines? Et est il préférable financièrement de le faire au guichet de la compagnie aérienne, à l'aéroport ou par internet ou agence sur place?

Merci d'avance pour vos réponses
Acheter un billet China Eastern Airlines à l'étranger English translation pending
by Rafdelphine · 2013-03-08 · 9 replies
bonjour je souhaiterai acheter un billet sur le site china eastern mais jai remarquer une grosse difference entre le prix euro et dollards hong kongais. je voulez savoir si je peut lacheter en dollards hong kongai est pas avoir de souci ou de payer une tva. es que sa vous est deja arriver ?

merci davance
Voyage en Californie + Las Vegas English translation pending
by Sofetjeje · 2013-02-24 · 10 replies
Bonjour à tous 🙂 Nous préparons notre voyage en Californie du 21 Mai au 6 Juin 2013 et aimerions avoir votre avis sur notre circuit, sachant que nous voulons en profiter sans trop faire de kilomètres... Ce parcours est il raisonnable ou faut il réduire nos visites ou peut-être voir d'autres sites?

Arrivée San Francisco le 21 à midi J2, J3, J4, J5, J6 SFO J6 et J8 SAnta Cruz, Monterrey, Pacific grove, Carmel et Big Sur. J8, J10 Big Sur/Yosémite J0 J12 Yosémite /bodie/Death Valley J12 j14 Las Végas J14 J16 Los Angeles Départ le 6 Juin à 15h.... Qu'en pensez vous? Merci pour vos avis 😏
Trajets en avion aux Philippines English translation pending
by Freveg2 · 2013-02-20 · 8 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines aux Philippines début Aout 2013. Nous y restons 3 semaines. Voici notre programme que nous sommes en train de construire. Nous serons 7 personnes. 1 semaine Nord Luzon 1 semaine Palawan 1 semaine Visayas. Pas forcement dans cet ordre pour le moment tout dépend des trajet en avion, en fait. Je pensais faire : Manille - Puerto Princess Puerto Princess - Taghilaran Taghilaran - Tuguegarao Banaue Manille en bus de nuit.

Qu'en pensez-vous et surtout est ce possible ? pour info notre avion arrive à Manille à 22h30.

Etant 7 spersonnes, faut-il mieux réserver nos hégerbements avant notre départ ? Plein de questions encore, mais pour le moment il faut que je finalise notre programme. Merci d'avance
Voyage cool en groupe... Thaïlande ou Philippines? English translation pending
by Boi · 2013-02-17 · 53 replies
Bonjour,

Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛

On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.

Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?

Dans l'attente de vos réponses,

Boi
Vols intérieurs aux Philippines, Manille - El Nido? English translation pending
by Ktim · 2013-02-10 · 3 replies
Bonjour à tous les amoureux da la planète!!!j ai prévu de me rendre aux philippines au mois de Mai prochain et souhaiterais en savoir plus sur les vols intérieurs...et notamment Manille/El nido Peut on réserver de France ou doit on le faire des qu'on est sur place? Y en a t'il tous les jours? Est il facile de trouver une voiture avec chauffeur pour aller voir les rizières? Merci pour vos réponses
Cherche un guide sur les poissons tropicaux English translation pending
by Soyouz1975 · 2013-02-09 · 2 replies
Bonjour,

Je fais souvent du snorkeling quand je pars en voyage et je regrette à chaque fois de pas avoir un bouquin pour identifier les poissons que je vois. Avez vous des références de bouquins (pas trop encombrants) pour l'Asie et/ou les Antilles ??

Merci d'avance !
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
by Age13 · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour le Forum !

J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.

Je voudrai connaitre vos avis et conseils.

Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.

Merci encore pour votre aide !😉

- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.

Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).

Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands

Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.

Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !

- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.

Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.

Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.

- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.

De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.

- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.

Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.

- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.

À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.

Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.

- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.

Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.

Le parc national Abel Tasman

Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.

- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.

Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).

Côte ouest

La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.

- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.

Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.

Les Alpes néo-zélandaises

Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.

- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.

Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.

Fiordland

Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.

- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.

Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.

hébergement :
http://www.hermitage.co.nz/en

À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.

- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.

Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.

Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.

Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Transport Manille - El Nido English translation pending
by SarahAlh · 2013-02-01 · 1 reply
Bonjour Tout le monde,

J'ai besoin de votre aide car je n arrive pas a trouver d'info sur le trajet le plus rapide et/ou économique pour faire Manille - El Nido.

Nous sommes 4 filles (et allons avoir chacune un bonne valise ) nous atterrissons a Manille à 6h30 et souhaiterions commencer notre voyage par El Nido.

Nous avons vue plusieurs infos sur le trajet mais nous ne savons pas laquelle choisir car certaines datent de 2008...

Que conseillez vous pour ce trajet et par où passer? (van, bateau, avion...)

Merci pour vos réponses ( et votre temps) 🙂
Indonésie: billet d'avion à moins de 650 euros? English translation pending
by Lohra · 2013-01-29 · 25 replies
Bonjour,

j'ai trouvé des billet a 650e avec malaisia airline (escale de 2h bref parfait) pour du 2juillet au 1aout

pensez vous que je trouverai moins cher? ou qu'il est préférable de réserver?

merci :)
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
by Aquiceara · 2013-01-24 · 5 replies
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.

Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.

Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.

A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.

Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?

Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.

Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.

Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.

Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.

Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.

Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.

A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.

La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.

De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…

Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.

Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.

Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.

Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.

Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.

Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.

Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...

Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.

Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.

Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !

Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.

Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.

En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.

Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.

China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.

Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.

A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...

Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.

Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.

Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.

Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.

En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.

De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).

Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.

Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.

Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.

En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.

Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.

Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.

Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».

Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.

Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.

Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Calcul du trajet Siquijor - Palawan English translation pending
by Maxju · 2013-01-22 · 7 replies
Bonjour à tous! Cela fait plusieurs mois que je viens sur ce forum, j'y trouve la plupart de mes interrogations et très souvent des réponses. (Merci beaucoup!!) Mon copain et moi allons partir pour les Philippines les 15 premiers jours de mars.

Notre itinéraire devrait se dérouler ainsi (et je dis bien "devrait" car cela change toutes les semaines..): Bohol, Siquijor puis Palawan.

Mon problème se situe entre Siquijor et Palawan: En faisant de longues recherches d'horaires avions, bateaux, etc... il ne me reste plus que 2 solutions: - Soit nous faisons: Siquijor -> Dumaguete en bateau (6h am- 6h45 am avec Ocean Jet) Dumaguete -> Cebu en avion (7h25 am - 8h am avec Cebu Pacific) Cebu -> Puerto Princesa en avion (9h50 am- 11h am toujours avec Cebu Pacific) Puerto -> El Nido en minivan

- Soit alors: Siquijor -> Dumaguete en bateau (6h am- 6h45 am avec Ocean Jet) Dumaguete -> Puerto Princesa (7h25 am - 11h avec Cebu Pacific avec escale à Manille) Puerto -> El Nido en minivan (Nous préférons passer une journée complète dans les transports que faire une nuit à Dumaguete ou Cebu et Puerto)

Voici ma question: Aurons-nous le temps de faire le trajet Dumaguete Port - Dumaguete Aéroport entre 6h45 et 7h25?? Est-ce bien raisonnable? Combien de temps faut-il prévoir dans les aéroports pour s'enregistrer lors de vols intérieurs?

Si vous pensez sincèrement que cela est compliqué, avez-vous d'autres suggestions à nous proposer?

Merci encore pour tous les conseils que vous nous avez déjà fournis ainsi que ceux à venir...

A très bientôt. Max et Julie.
Itinéraire pour trois semaines aux Philippines (mars-avril) avec stop à Pékin au retour? English translation pending
by Cocososo · 2013-01-20 · 2 replies
coucou🙂les routards, départ dans deux mois, est ce que quelqu'un peut nous conseiller sur un itinéraire sympa (en comprenant 3 vols intérieurs ar) pas trop cher avec un budget routard des meilleurs endroits à visiter (plage montagne rizière volcan...) et pour se déplacer sans perdre trop de temps nous privilégions l'avion entre les iles.

est ce qu'il est préférable de réserver en france les vols intérieurs?

et pour ceux qui connaissent pékin nous souhaitons faire la muraille de chine (stop pékin 2jours), transport plus pratique pr s'y rendre?(bus et hotel) merci bcp les voyageurs😉
Relier Legaspi ou Naga à Cebu? (Philippines) English translation pending
by Troll2000 · 2013-01-20 · 6 replies
bonjour, les dates de mon voyage aux Phi. sont fixées : du 28/02 au 22/03 (finalement j'évite la semaine sainte) je suis en train de briffer mon itinéraire (qui sera probablement flexible en fonction de la météo) j'envisage la péninsule de Caramoan, volcan Mayon... et Bohol, Siquijor voir peut être Négros

ma question : est il facile de relier Legaspi ou Naga à Cébu ? ( voir Dumaguete ou Tagbilaran) je privilégie le déplacement en avion pour gagner du temps, suis-je obliger de repasser par Manille ?
Clark (Philippines) / Kota Kinabalu (Malaisie) c'est fini avec Air Asia English translation pending
by Tuture · 2013-01-19 · 13 replies
Bonjour

Comme Air Asia arrête ce vol le 1er fev , avez vous une autre idée pour obtenir un billet de sortie ( ceux pas cher et à jeter 😠) qu'on puisse continuer à faire plouf-plouf après 59 jours de présence ?

Tankiou !😇
Déplacements en bus au départ de Manille English translation pending
by Sergethery · 2013-01-05 · 2 replies
J'arrive sur manille par l'aéroprt du nord (clark) à minuit. Où peut-on dormir, ou partir pour PANGASINAN PAR BUS? D'où partent les bus? Faut-il louer une voiture? Mon voyage est prévu pour début mars 2013
Transit et bagages à l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
by Oscarof1226 · 2013-01-01 · 2 replies
Bonjour, J’ai un vol Hong Kong -Paris (Cathay) Paris-Bogotá (Air France) Je me demande comment je peux faire pour récupérer mon bagage à CGD vu que les vols sont dans des billets différents et que je ne peux pas sortir de la zone de transit. Est-il possible de demander le transfert de mon bagage ou, suis-je obligé de demander un visa de court séjour. Merci .
Poids autorisé sur les vols intérieurs aux Philippines? English translation pending
by Minou96 · 2012-12-30 · 8 replies
Bonjour 🙂, Pourriez vous me dire le poids autorisé pour les vols intérieurs, car ex. Manille caticlan (Boracay) il marque 5kg ... Je fait quoi de ma valise de 20 kg !!!!🤪 On peut payer pour sup. ou ça depend des compagnies !!! Thanks 😎
Visa de vingt et un jours pour les Philippines... English translation pending
by MékongKing · 2012-12-25 · 9 replies
Bonsoir, actuellement à Saigon, je prends l'avion le 3 janvier prochain pour Cébu et en repars le 24 janvier 2013. J'ai beau compter & recompter, cela fait 22 jours... 😠 Après un premier moment d'affolement, j'ai trouvé sur internet, ce lien :

http://www.philippine-embassy.de/bln/images/ConsularSection/VisaServices/pdf/counting%20of%2021-day%20stay%20visa%20free%20entry%20under%20eo%20408-16%20june%202010.pdf

Est-ce que des résidents ou des voyageurs pourraient éventuellement me confirmer avoir bénéficié de ce mode de calcul des 21 jours qui fait démarrer les 21 jours à compter du lendemain du jour d'arrivée, tel qu'il est précisé par l'ambassade des Philippines en Allemagne ? Sur une discussion plus ancienne, cette particularité n'était pas évoquée... Merci d'avance.

PB 😎
Vols El Nido - Puerto Princesa tous les matins? (Philippines) English translation pending
by Minou96 · 2012-12-25 · 4 replies
Bonjour 😎 Une question sur El Nido - Puerto princess ? Est ce qu'il y a des départ tous les matins pour puerto princess car l'avion pour Manille qui m' intéresse est à 13H05. Merci
Temps de transferts entre les aéroports à Manille? English translation pending
by Richardber · 2012-12-21 · 7 replies
Bonjour a tous , quelqun pourrai me dire combien me faut il de temps pour aller de l'aéroport domestic rejoindre l'international ninoy aquino pour prendre mon vols retour qui est à 00h05, en sachant qu'il faut que je récupère mes bagages pour les enregistrés à nouveau. Merci
Choix d'une compagnie aérienne pour la Thaïlande en juillet 2013 English translation pending
by Siamchang · 2012-12-18 · 26 replies
Bonjour

Pour notre prochain voyage en Thaïlande, nous sommes obligés de partir en plein été 2013, à cause de notre travail respectif, à notre grand regret. Car les billets sont effectivement plus chers, beaucoup plus chers. Les compagnies les plus abordables sont Aeroflot, Oman air, Egypt air, Turkish airlines, air india et à la limite royal jordanian. J'ai bien du mal à me décider pour l'une ou l'autre compagnie qui sera de toutes façons en dessous de ce que nous connaissons en classe éco: nous avons déjà voyagé avec qatar, etihad, emirates, cathay pacific, british airways, qantas airways et la moins luxueuse des compagnies que nous ayons empruntée était gulf air. D'habitude, nous voyageons en novembre ou en mai, c'est évidemment plus bon marché. Nous recherchons donc des conseils pour notre choix. J'ai bien entendu utilisé le moteur de recherche pour lire des avis antérieurs sur ces compagnies, mais beaucoup de messages datent un peu. Donc il est vrai que nous aimerions des avis plus récents sur ce que représentent ces compagnies à ce jour sur un vol paris bangkok en classe éco (vol, nourriture, aéroport d'escale, personnel, écran individuel avec choix de film ou pas, ponctualité, danger de surbooking avec non remboursement...). Chose importante: nous voyageons avec un enfant de 4 ans, c'est pour ça que le trip avec aeroflot qui a si mauvaise réputation me parait peu envisageable question confort pour un môme, surtout pour un si long voyage. Ah oui, j'ai aussi vu sur travelgenio des billets paris bangkok avec ukraine international airlines... Je ne connais pas du tout, des avis?

D'avance merci
Escale "artificielle" à Hanoï sur un vol Tokyo-Paris? English translation pending
by Baptisteobc · 2012-12-09 · 14 replies
Bonjour,

En mai prochain je pars à Hanoï pour y faire un stage de 3 mois. Suite à ce stage j'envisage de me rendre au Japon avant de revenir en France.

Le plus simple serait donc de prendre trois vols en aller simple: Paris-Hanoï, Hanoï-Tokyo et Tokyo-Paris. Néanmoins il sera certainement plus économique pour moi de prendre deux aller-retour de cette façon:Paris-Hanoï (1) - Hanoï-Tokyo (2) - Tokyo-Hanoï (2)Hanoï-Paris (1) - le même jour que Tokyo-Hanoï (2) Que je fasse cette escale à Hanoï que j'appelle "artificielle" ou qu'une escale soit prévue à l'achat d'un billet d'avion, est-ce que cela change quelques chose sur le plan administratif ? J'imagine que sur l'escale du retour à Hanoï à aucun moment je n'aurais à faire à l'immigration et que je pourrais transiter vers le dernier vol en toute liberté exactement comme je l'aurais fais si cette escale était inscrite sur un vol Tokyo-Paris, pouvez-vous me le confirmer ?

J'espère que ma question est claire 🙂

Merci par avance,

Baptiste
Vol de l'île de Palawan pour l'Indonésie? (pas trop cher ni compliqué) English translation pending
by Gwen2004 · 2012-11-30 · 3 replies
et aux environs du nouvel an.... je sais, c'est compliqué et c'est pour ça que vous pourrez peut être m'aider!

le seul vol que je trouve est sur philippines airlines le 31 dec ou 1er janvier, avec un puerto princesa/manille, puis manille/kul/dps.... Au départ, on voulait aller aux celebes, j'étais persuadée de trouver des vols accessibles d'une autre ile des philippines mais tout est hyper cher. Air asia de Clark est à des prix corrects pour bali ou jakarta, mais de PPS à Clark, c'est très cher et il y en a peu... (nuit sur place?)

bref, ça fait des heures que je cherche, alors si vous connaissez une compagnie qui "descend" vers les celebes ou bali sans passer par l'ouest... ou un trajet compliqué mais pas à 300 euros par personne (on est 4)...

je m'y suis prise bcp trop tard!!!!

merci gwen
Birmanie - Philippines - Indonésie: ordre? English translation pending
by Benharper770 · 2012-11-22 · 8 replies
Bonsoir,

Je pars pour 3 mois en Australie à partir de lundi jusque fin février. Il y a 3 pays ensuite que j'aimerai visiter : la Birmanie, les Philippines et l'Indonésie (Sumatra). Je souhaiterai consacrer 3 semaines par pays.

Selon vous, quel serait l'ordre idéal en fonction des saison (quitte à prendre un peu de pluie, pas grave) ?

Pour ma part, en fonction des prix des vols et par simplicité, je souhaiterai visiter la Birmanie après l'Australie car vol direct depuis Perth. Ensuite avec jetstar, je peux me rendre à Jakarta (puis vol vers Medan ensuite) et finir par les Philippines avec un vol low cost de nouveau.

Je peux inverser l'Indonésie et les Philippines mais je devrais passer par Singapour avant et donc prendre 2 billets low cost différents

Pourriez vous me donner des compagnies low cost ou intéressantes pour faire ce genre de trajets en Asie (à part airasia et jetstar) ?

Via opodo, aucun vol depuis les Philippines vers Bruxelles... Une alternative avec une compagnie ou ssite approprié ?

Je n'ai rien préparé pour l'Asie encore et c'est une première pour moi donc j'aimerai au moins savoir par quel ordre commencer vu que le billet retour est obligatoire en entrant dans les pays.

Merci d'avance en tout cas.

Julien
Transit de 2h30 à Hong Kong suffisant? English translation pending
by Heimsbrunn · 2012-11-17 · 7 replies
bonjour, changement de programme dernière minute départ le 9 ou le 10.12 départ Paris 20 heures arrivée Hong Kong 15 h 10 départ Hong Kong 17 h 40 arrivée Taipei 19 h 15 je voulais savoir si ce n'est pas trop juste 2 h 30 à Hong Kong pour changer de vol en cas de retard du premier vol que se passe-t-il ? merci pour vos témoignages
Planning Philippines et Indonésie en trois semaines English translation pending
by Tohru78 · 2012-11-05 · 4 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà posté une fois ici afin que vous me rassuriez quand à mon choix de partir en voyage de noces aux Philippines au mois de mai prochain.

Je réfléchis beaucoup à ce voyage n'étant pas du tout (mais vraiment pas) baroudeur dans l’âme. C'est simple, je n'ai jamais voyagé. Donc je prends mes précautions. Je souhaiterais vous soumettre mon planning des 3 semaines de mon voyage AFIN que vous me disiez ce que vous en pensez.

N'hésitez pas à rajouter des choses qu'il ne faudrait absolument pas que mon futur et moi loupons et pourriez-vous m'aider quand au transports sur les différentes îles.

On a décidé de couper notre séjour en 2 : 10 jours philippines - 10 jours Bali (plus ou moins)

- 1er jour : 1 nuit à Manille - 2eme au 5ème : 3 nuits sur Coron - du 5ème au 8ème jour : 3 nuits à Dumaguete (Negros Oriental) - du 8ème jour au 12ème jour : 4 nuits à Cebu

- 12ème jour : avion de Cebu pour Jakarta via Manille avec Cebu Pacific Air. et une nuit à Jakarta - 13ème jour : vol pour Bali avec Air Asia - du 14ème au 21ème jour : je pense divisé mon séjour à Bali en 2 : aller à Ubud puis je ne sais pas ou. donc je suis ouverte aux propositions

Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? Est-ce peu? Est-ce faisable? Quel transport dois-je prendre pour faire la connexion entre les îles aux Philippines?? Ai-je fait le bon choix des îles. Je suis consciente qu'en même un mois, on a pas assez de temps de voir les Philippines, alors 12 jours, n'en parlons pas. Mais bon. On fait avec ce que l'on a. Et je n'ai pas envie de rester 3 semaines dans le même pays...

J'espère que vous pourrez m'aider.

Autre choses, quels hotels 4 étoiles me conseillez-vous qui ne soient pas trop cher? (C’est quand même un voyage de noce, il ne faut pas l'oublier 😉 )

Merci par avance
Où aller proche de Hong Kong pour un séjour plage? English translation pending
by Julenaton · 2012-11-01 · 11 replies
Bonjour à tous, Comme le stipule le titre de mon annonce, je me rends avec mon amie à Hong Kong au mois d’Aout pendant 1 mois et nous aimerions faire un séjour plage d'environ 2 semaines proche de la chine.

J'ai bien évidemment pensé à Bali ou le temps est agréable à cette période mais avec le billet d'avion et l’hôtel, le séjour devient vite très cher... Concernant le billet d'avion, j'ai regardé les vols multidestinations et j'ai réussi à en trouver un a 1200 euros par personne pour PARIS/ HK / DENPASAR / PARIS avec la compagnie CATHAY PACIFIC. Qu'en pensez-vous? Pourrais-je trouver moins cher au dernier moment ou directement à Hong Kong? Connaissez-vous des chambres d'hote à Bali qui seront peut être moins cher que les hôtels?

J'ai aussi pensé aux Philippines mais les avis divergent énormément sur le temps qu'il fait au mois d'Aout. Qu'en pensez vous?

Grâce au forum j'ai aussi appris que la Malaisie était très jolie mais les endroits sont peu accessibles en avion et il y a très peu d’hôtels..

J'attends vos conseils.

Merci

Julian

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