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Se rendre à Ko Samui et météo English translation pending
Bonsoir. je suis arrivée il y a 1 semaine en Thaïlande avec ma fille de 8 ans. nous sommes allées a BKK puis Kanchanaburi. nous partirons ensuite 5 jours à Chiang Mai. La dernière semaine j ai prévu Ko Samui. 1ere question, est ce que l un d entre vous peut me renseigner sur le temps et me dire si c est le bon choix pour espérer un peu de soleil? et enfin de BKK quel est le meilleur compromis temps/argent pour s y rendre (vol BKK/Samui exclus)? est il possible de réserver sur Internet ou vaut il mieux aller en agence ? merci pour votre précieuse aide... Caroline
Compagnie aériennne pour Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amis de 6 personnes, nous souhaitons partir à Cuba courant février mars 2019. Pouvez vous me dire quelle est la meilleur compagnie aérienne pour ce voyage, que faut il voir absolument, comment s'organiser pour la location d'un véhicule avec les coûts approximatifs. Y a t'il des francophones sur places pour nous aider ou autre.
Merci pour vos réponses.
Bonne journée à tous
Altea: mon avis English translation pending
Bonjour,
De retour d'Altea, je voulais donner mon avis sur cet ancien village de pêcheur, devenu un lieu de tourisme de masse, comme toute la côte espagnole.
Altea: - La partie du vieux village vous comblera. Petites rues pentues, jolies maisons blanches avec grilles aux fenêtres, places agréables et animées, commerces qui ne viennent pas trop dénaturer le charme des rues. A voir ou y séjourner. - La plage centrale reste agréable (galets et sable très gros ... pas le top pour le confort!). La promenade qui la longe est bien amménagée, malgré le manque évident d'esthétisme des bâtiments. - Les environs sont construits de partout, même sur des pentes conséquentes. Bref ... la Corse est bien loin! M'enfin!
A visiter dans les environs: - Calpe: pour sa belle plage et son rocher emblématique. Pour le reste ... pas grand chose. - Bénidorm: du béton, du goudron, des bars et restaurants, des magasins. 2 belles plages ... mais j'ai eu la nausée! A réserver aux fêtards. -La vila Joiosa: l'entrée de la ville reste très espagnole avec immédiatement des immeubles sans charme. Mais il y a une très belle plage de sable, et une vieille ville qui vient agrémenter le déplacement. -El castell de Guadalest: au départ d'Altea, vous traverserez une campagne vallonnée et agrable. Le site du village est bien joli, et la vue y est particulièrement agréable. Vous pouvez monter tout en haut du château ruiné. Montée facile et accès payant (4€). Par contre j'ai trouvé le village dévasté par les commerces de babioles. Quel dommage! Pour les connaisseurs, ne manquez pas (avant le village sur la gauche) un vrai petit musée de la moto ancienne européenne et quelques américaines. Entrée 3€. Site internet.
Le beau temps est presque garanti, alors cela peu pardonner l'urbanisation outrancière. Visitez aussi Valence sur la route ... vous ne serez pas déçus.
Hasta luego. Fred!
De retour d'Altea, je voulais donner mon avis sur cet ancien village de pêcheur, devenu un lieu de tourisme de masse, comme toute la côte espagnole.
Altea: - La partie du vieux village vous comblera. Petites rues pentues, jolies maisons blanches avec grilles aux fenêtres, places agréables et animées, commerces qui ne viennent pas trop dénaturer le charme des rues. A voir ou y séjourner. - La plage centrale reste agréable (galets et sable très gros ... pas le top pour le confort!). La promenade qui la longe est bien amménagée, malgré le manque évident d'esthétisme des bâtiments. - Les environs sont construits de partout, même sur des pentes conséquentes. Bref ... la Corse est bien loin! M'enfin!
A visiter dans les environs: - Calpe: pour sa belle plage et son rocher emblématique. Pour le reste ... pas grand chose. - Bénidorm: du béton, du goudron, des bars et restaurants, des magasins. 2 belles plages ... mais j'ai eu la nausée! A réserver aux fêtards. -La vila Joiosa: l'entrée de la ville reste très espagnole avec immédiatement des immeubles sans charme. Mais il y a une très belle plage de sable, et une vieille ville qui vient agrémenter le déplacement. -El castell de Guadalest: au départ d'Altea, vous traverserez une campagne vallonnée et agrable. Le site du village est bien joli, et la vue y est particulièrement agréable. Vous pouvez monter tout en haut du château ruiné. Montée facile et accès payant (4€). Par contre j'ai trouvé le village dévasté par les commerces de babioles. Quel dommage! Pour les connaisseurs, ne manquez pas (avant le village sur la gauche) un vrai petit musée de la moto ancienne européenne et quelques américaines. Entrée 3€. Site internet.
Le beau temps est presque garanti, alors cela peu pardonner l'urbanisation outrancière. Visitez aussi Valence sur la route ... vous ne serez pas déçus.
Hasta luego. Fred!
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
Des paysages grandioses sur une île très attachante

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
Accueil des Québécois English translation pending
Salut tout le monde ! Je vais prochainement partir plusieurs mois au Québec, je souhaitais savoir par retour d'expérience comment est l'accueil des québecois en général ? Sont-ils plutôt accueillant ou renfermés ? Quel est leur avis général sur les français ?
En vous remerciant de vos retours !
En vous remerciant de vos retours !
Échange d'argent à Téhéran English translation pending
Suite à la nouvelle politique sur les opérations d'échange de devises, j'aimerai savoir les endroits pour obtenir le meilleur taux de change. Merci
Randonnée raquettes entre amis English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
24 jours au Kamtchatka: compte rendu English translation pending
Salut à tous !
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Santorin à la recherche de jolis coins English translation pending
Bonjour
Je voulais avoir quelques renseignements concernant Santorin
- Scooter, quad ou voiture ?
Sur le forum les avis divergent
Nous sommes habitués à rouler en scooter dans la vie quotidienne.
- Concernant les plages, les villages et un coucher de soleil
Avez-vous des jolis coins à nous conseiller ?
Nous sommes 4 adultes et nous venons du sud (Antibes) de la France
- Les iles à proximité
Nous cherchons une petite pas loin de Santorin (histoire de bouger un peu)
avec des plages sympas ? Des idées ?
- Piscine à débordement
Je viens à peine de réserver nos billets d’avion et bien évidemment ce que je voulais est complet (oui c’est ma faute) d’ou d’ailleurs toutes ces questions. Effectivement le départ et dans quelques jours et ns sommes donc pris par le temps.
Est-ce que vous connaissais un hôtel avec la piscine à flanc des falaises qui louerait des matelas pour la journée ??? Pleaaase c’est my dreaaaam
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
Yellowstone enfin, et quelques autres découvertes English translation pending
Mon circuit de l’année dernière (20 jours pour les grands classiques fin Aout entre SFO et Las Vegas, à 9 : 4 adultes et 5 ados) a été superbe, mais m’a laissé avec quelques envies bien vivaces(voir enfin Yellowstone que je n’ai pas réussi à mettre dans un de mes 5 précédents circuits dans l’ouest, sortir un peu des classiques les plus connus, et faire ça toute seule, pour profiter d’une autre manière).Dès septembre, j’ai donc commencé à y penser, à voir ce qui serait possible, quel serait le meilleur circuit. Le but principal étant Yellowstone, la première idée a été un vol vers Denver, et un circuit incluant Yellowstone pendant 5 jours minimum, mais aussi le Mont Rushmore, le Custer park, les badlands, les Rocky mountains, Deadwood, et Devil’s towers. Mais plus je regardais mes guides, des carnets sur ce forum ou sur d’autres, moins j’avais envie d’aller au Mont Rushmore, et les autres endroits me tentaient aussi moins que d’aller creuser en Utah-Nevada, notamment Valley of fire que je voulais absolument voir…donc après réflexion, j’en suis arrivée à un vol CDG-Salt Lake City à l’aller, puis 5 jours à Yellowstone, et ensuite un vol Bozeman-Las Vegas pour reprendre une boucle autour de Las Vegas et repartir de là en fin de séjour.
Une fois cette décision de base prise, il fallait organiser les 5 jours à Yellowstone et aussi voir quelle boucle faire à partir de Las Vegas. Après de nombreuses hésitations (Monument Valley ou pas, vu ce que j’y avais ressenti l’an dernier, Grand Canyon North ou pas (pour changer une fois du Sud), Death Valley ou pas (pour voir si ça me touchait plus que lors de mon premier passage il y a 10 ans, vu toutes les bonnes choses que de nombreux forumeurs en disent), essayer des parcs moins fréquentés comme Snow Canyon ou Cedar breaks…), j’ai bouclé un trajet qui me convenait, j’ai réservé mes vols et j’ai commencé mes réservations de logement. Mon ESTA était encore valable donc pas de soucis de ce côté.
Quand j’ai parlé de ce projet à ma copine de San Francisco (rencontrée il y 25 ans quand elle est venue faire une année d’étude dans mon université), on a décidé de faire de la première partie (Yellowstone+ une nuit Las Vegas) un « girltrip » sans nos enfants, sans son mari, juste nous deux.
Vu que le voyage est encore frais dans ma mémoire, je vais essayer de le résumer au mieux, n’hésitez pas à faire des remarques ou poser des questions ! J
Déjà, les trois semaines avant le départ, je regardais régulièrement la météo à Yellowstone et il pleuvait tous les jours…ça m’a fait peur parce que autant le froid ne me faisait pas peur, autant la pluie me faisait bien moins envie…puis deux jours avant le départ, je vérifie, et on annonce que les 5 jours où je serai là, pas de pluie, et même beau soleil ! Je ne veux pas sauter de joie trop vite, on sait que la météo des jours à l’avance, ce n’est pas très sûr. Mais finalement, on n’a effectivement pas eu une goutte de pluie sur place, et même plutôt chaud en journée, même si les nuits étaient bien fraiches.
Comme le départ est prévu le 23 au matin de CDG, j’ai décidé de passer la nuit du 22 sur place, et de laisser ma voiture à l’hotel pendant les 14 jours où je serai partie (Hotel Novotel Suites Roissy), étant donné qu’il y a une navette pour l’aéroport.
Après une bonne nuit, départ le 23 à 8h pour CDG en navette, pour prendre mon vol direct vers Salt Lake City, avec Delta. Très bon vol, pas trop de turbulences, repas correct, et pas mal de films/séries à regarder. En plus, pour la première fois, j’ai du wifi en vol, qui est gratuit si on se contente de what’sapp ou messenger.
Arrivée bien à l’heure à Salt Lake City, passage hyper rapide aux contrôles (pas comme l’an dernier à San Francisco !), et je vais dans l’autre terminal attendre ma copine qui arrive 30 minutes plus tard.
On part chercher la voiture chez Avis. Là, on voit une belle file en arrivant, mais comme j’ai la carte Avis Preferred, on peut aller directement au comptoir dans le parking et là, personne devant nous. Par contre, petit souci : j’ai réservé une « moyenne, type Ford focus » et quand on arrive à celle qu’on nous propose, elle est minuscule (je pense plus petite qu’une fiesta, ce qui est vraiment petit aux USA). Ma copine va immédiatement demander au comptoir si ils ne se sont pas trompés et on nous donne sans discuter une voiture plus grande (vraiment la taille « focus » cette fois). On est donc en route pour notre girltrip. Malgré le décalage horaire, je ne suis pas trop fatiguée, tellement contente d’être là et de pouvoir papoter avec ma copine que je vois si peu.
On fait la route jusqu’à Driggs ce soir, à 30 min de Jackson. On loge aux « Teton valley cabins », très sympa, et prix beaucoup plus raisonnable qu’à Jackson ! Cabins avec salle de douche, et petite kitchenette, très tranquille, et petite ville calme. Après un arrêt au supermarché pour faire quelques courses pour les jours qui viennent (pain, jambon, fromage, boissons…)elle m’emmène dans un resto qu’elle connait, sorte de brasserie western sympa, où j’ai mangé des ribs délicieuses.
À 21h, je suis épuisée, il est temps de dormir avant notre première journée à Yellowstone.
4 premières photos parce que même si c'était juste une journée de route, c'était déjà sympa. :-)








La Géorgie en solo 3 mois English translation pending
La Géorgie en solo 3 mois
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Recommandations de fromage français? English translation pending
Bonjour! Tout d'abord, je m'excuse pour mon français, puisque ce n'est pas ma langue maternelle!
Je prévois d'ouvrir un magasin dans mon pays qui vendrait des fromages importés du monde entier, ce qui inclurait également la France! Au cours de mes recherches, je suis tombé sur cette carte de différents fromages européens.
Maintenant, j'aimerais savoir si ces fromages français montrés représentent avec précision la scène fromagère française? Sinon, je serais plus qu'heureux d'entendre des suggestions d'autres meilleurs fromages français.
Merci beaucoup!
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Merci beaucoup!
Recherche guest houses ou hôtels en Jordanie English translation pending
Bonjour ,
Je pars en couple début octobre pour 15 jours sur place .
Suis à la recherche de logements à Madaba , Dana , Amman et Petrà.
Merci pour vos suggestions . Voyage genre routard de 60 ans !
Quelqu'un connaîtrait -il wadi track ou autre agence pour le wadirum rum ?
D'avance merci pour tout .
Sécurité à Rio de Janeiro en famille English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer la fin de l'année (Noël et jour de l'an) à RIO.
2 adultes et 4 ados. Danger sur les plages, le soir et dans la rue, quel est votre avis et vos recommandations particulières. Niveau de risque?
Recommandations de ce qu'il faut voir et faire absolument?
Merci.
Christophe
Retour d'un voyage de 9 jours en Dalmatie, juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer de 9 jours en Dalmatie ; nous étions 5 adultes (2 couples + 1 solo) du 9 juin au 17 juin . Nous avons voyagé avec Volotea et pour gagner un jour nous sommes arrivés à Dubrovnik le samedi et repartis de Split le dimanche.
Nous avons réservé une voiture du jour 3 au jour 9 prise en charge à Dubrovnik et retour à l'aéroport de Split. Nous avons trouvé l'offre la moins chère pour une voiture 7 places sur "ma location voiture.com" chez le loueur ORYX.
Nous avons choisi de réserver des appartements sur RBNB : 2 nuits à Dubrovnik; 2 nuits à Korkula; 4 nuits à Kastel Luksik entre Split et Trogir.
Avant de partir nous avons acheté l'incontournable Dubrovnik card pour 1 journée. 10% de réduction supplémentaire si achat sur Internet.
J1: avion Marseille /Dubrovnik arrivée à 8h du matin. Notre hôte RBNB est venu nous chercher à l'aéroport pour le même prix que le bus. Ballade dans Dubrovnik, repas + nuit dans l'appartement de Dubrovnik. J2 Dubrovnik . visite de Dubrovnik avec la Dubrovnik card. Tôt le matin, tour des remparts (2h15) avec visite du musée de la marine + quelques expositions de peinture. C'est cher mais c'est incontournable. Paysages magnifiques, vue sur la ville. A faire tôt le matin à cause de la chaleur. Pensez à prendre de l'eau. Visite du palais du recteur, du monastère des franciscains, églises etc....Déambulation dans les rues. Certains ont voulu faire trempette au pied des remparts pendant 45 mn. nuit à l'appartement de Dubrovnik J3: Location de la voiture ; départ pour Korkula via la presqu'île de Pelvejac. Belle route. Visite de la citadelle de Ston. Des villages. Baignade . Ferry à Orebic. Arrivé au gîte à Lumbarda en fin d'après midi. Nuit à Lumbarda. J4: Lumbarda; Korcula; visite de l'île. Baignade. Nuit à Lumbarda. J5: Départ pour Split . Ferry Vella-Luka /Split (2h30 de traversée) . Arrivée au gîte. Visite des villages "Kastel " Nuit à Kastel Luksic J6: Visite de Split. Retour route de la côte . Nuit à Kastel Luksic J7: une partie a voulu aller à KRKA , les autres ont visité Šibenik. Retour par la route côtière. Nuit à Kastel Luksic J8: Visite de Trogir et tour de la presqu'ile de Ciovo J9: départ pour l'aéroport à 11 h .
Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
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Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Venise à petits prix English translation pending
Bonjour, je dois passer une après midi et une matinée à Venise.
J'aurais aimer avoir des conseils pour se déplacer à petits prix, pour manger à petits prix.
Si vous connaissez bien Venise et ses alentours, merci de me répondre.
J'ai vraiment besoin de votre aide.
Merci à tous. Sandra
Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019 English translation pending
bonjour
profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019
sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
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sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année
ce post permettra de préparer les différentes escales
à Bientôt
Retour d'un voyage de 17 jours aux Philippines dont 8 jours dans la Cordillera de Luzon English translation pending
Bonjour à tous,
voilà, c'est le retour, je vous ai préparé un petit résumé pour vous donner envie d'aller aux Philippines.
L'itinéraire : Manille – Banaue – Batad – Banaue – Maligcong – Sagada – Manille – Talipanan (Mindoro) – Manille
Manille : 2 jours Hébergement : La Casita Mercedes dans le quartier de Poblacion Makati, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : hôtel super joli, staff aux petits soins, quartier calme, proximité avec Rockwell shopping center, Burgos St (très peu pour moi) et Bonifacio Global City – Les MOINS : éloigné d'intramuros, taxi et embouteillages obligatoires. VISITES : intramurros (baluarte San Diego, musée du Fort Santiago, Casa Manila, musée Tsinoy, musée San Augustin). Le tout très intéressant. Le musée d'anthropologie : canon. Si vous aimez le musée du quai Branly, je recommande cette visite J'ai passé pas mal de temps au Rockwell center et je suis allée me balader dans la très moderne Bonifacio Global City (BGC) que j'ai beaucoup aimée.
Transport Manille – Banaue en bus de nuit Ohayami, réservé sur internet 1 semaine avant départ (le bus de 22h00 était complet, les retardataires sur les strapontins) – départ 22h00 de Sampaloc, arrivée 7h00
Banaue : 1 jour Hébergement : Rice Homestay (à côté de Bogah), pas fantastique mais ça fait le job. Tour en tricycle (5h environ) booké auprès de la homestay : rizières de Hapao + Hungduan + lunch au Native Village Inn + views points de Banaue.
Transport Banaue – Batad en mini-van plus 20 mn de marche
Batad : 2 jours Hébergement : Rita's View Inn. Super homestay, super famille, super vue sur Batad, bon repas et beaucoup de passage. J1 : restée scotchée sur la terrasse à admirer la vue J2 : « balade » vers Tapia Falls : je n'ai fait que la moitié du trajet, ça m'a amplement suffit. C'est hyper physique...
Banaue : 1 jour Hébergement : Randy's Homestay. Très sympa. Repot + un tour au marché.
Transport Banaue – Maligcong : mini-van départ 8h00 pour Bontoc puis jeepney à 12h00 pour Maligcong
Maligcong : 1,5 jour Hébergement : Suzette's Homestay. Très sympa, belle vue sur les rizières, bon repas, convivial. Trek sur Mont Kupapey, départ à 4h30 du matin puis descente à travers les rizières. Magnifique, c'est le meilleur moment de mon voyage !
Transport Maligcong – Sagada : jeepney pour Bontoc à 14h00 puis jeepney pour Sagada vers 15h30
Sagada : 2 jours Hébergement : Yellow House, pas terrible, puis Isabelo's Inn, très bien. J1 : adventure trek (3h) : casse-gueule comme tout le reste, mais j'ai bien aimé, le guide était top. J2 : repos
Transport Sagada – Manille via Banaue : bus Coda départ 16h00, arrivée... 2h00 du matin à la station Cubao
Manille : 2 jours Hébergement : Tambayan Capsule Hotel. Je n'était pas en dortoir mais en chambre simple. Les PLUS : super bien placé dans Makati, à côté du Robinson's shopping center, proche de Bay Walk, bars et restos. Les MOINS : bruyant, sanitaires dégueulasses, « petit-déjeuner » se résumant à un café liophilisé + tranches de pain de mie au beurre de cacahuète. VISITES : cimetière chinois, j'ai adoré cet endroit ! Puis j'ai voulu aller visiter la maison musée Nakpali-Bautista : bah c'était fermé ! Et le MET, Metropolitan Museum : pas mal, faut vraiment aimer la peinture et avoir envie de passer 2h sous la clim. Pas indispensable donc.
Transport Manille – Mindoro (Talipanan) : bus JAM pris à la station Buendia à 8h30, arrivée à Batangas Pier, compagnie Minolo qui s'arrête à Puerto Galera (Muelle) et offre un transfert gratuit vers les « plages » un peu éloignées.
Talipanan : 3 jours Hébergement : Bamboo House, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : c'est mignon, la déco est très jolie, c'est calme, on mange bien, le staff est adorable et aux petits soins. Les MOINS : pas grand chose autour, la plage est en voie de disparition. La baignade reste très agréable. Rien fait, mis à par une visite à White Beach, que j'ai trouvée horrible.
Manille : 1 nuit Hébergement : Belmont Hotel au pied de l'aéroport et du T3. Affreusement cher, mais canon et tellement pratique.
Avec le recul et si c'était à refaire, j'aurais passé plus de temps dans la Cordillera, j'ai adoré les rizières, les Philippins, l'ambiance homestay... Pour la Cordillera : je voulais voir les rizières sans faire de trek trop long et fatigant. Il faut effectivement être en bonne condition physique et ne pas avoir de problème de genoux pour cette destination. Je pense que j'ai trouvé un bon compromis entre l'effort et la contemplation..
Et j'ai passé pas mal de temps dans les taxis à Manille. Je répondrai volontiers à vos interrogations...
Voilà pour résumer mon séjour. J'espère que ces infos vous aideront à y voir plus clair pour préparer votre voyage.
Patsy
Manille : 2 jours Hébergement : La Casita Mercedes dans le quartier de Poblacion Makati, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : hôtel super joli, staff aux petits soins, quartier calme, proximité avec Rockwell shopping center, Burgos St (très peu pour moi) et Bonifacio Global City – Les MOINS : éloigné d'intramuros, taxi et embouteillages obligatoires. VISITES : intramurros (baluarte San Diego, musée du Fort Santiago, Casa Manila, musée Tsinoy, musée San Augustin). Le tout très intéressant. Le musée d'anthropologie : canon. Si vous aimez le musée du quai Branly, je recommande cette visite J'ai passé pas mal de temps au Rockwell center et je suis allée me balader dans la très moderne Bonifacio Global City (BGC) que j'ai beaucoup aimée.
Transport Manille – Banaue en bus de nuit Ohayami, réservé sur internet 1 semaine avant départ (le bus de 22h00 était complet, les retardataires sur les strapontins) – départ 22h00 de Sampaloc, arrivée 7h00
Banaue : 1 jour Hébergement : Rice Homestay (à côté de Bogah), pas fantastique mais ça fait le job. Tour en tricycle (5h environ) booké auprès de la homestay : rizières de Hapao + Hungduan + lunch au Native Village Inn + views points de Banaue.
Transport Banaue – Batad en mini-van plus 20 mn de marche
Batad : 2 jours Hébergement : Rita's View Inn. Super homestay, super famille, super vue sur Batad, bon repas et beaucoup de passage. J1 : restée scotchée sur la terrasse à admirer la vue J2 : « balade » vers Tapia Falls : je n'ai fait que la moitié du trajet, ça m'a amplement suffit. C'est hyper physique...
Banaue : 1 jour Hébergement : Randy's Homestay. Très sympa. Repot + un tour au marché.
Transport Banaue – Maligcong : mini-van départ 8h00 pour Bontoc puis jeepney à 12h00 pour Maligcong
Maligcong : 1,5 jour Hébergement : Suzette's Homestay. Très sympa, belle vue sur les rizières, bon repas, convivial. Trek sur Mont Kupapey, départ à 4h30 du matin puis descente à travers les rizières. Magnifique, c'est le meilleur moment de mon voyage !
Transport Maligcong – Sagada : jeepney pour Bontoc à 14h00 puis jeepney pour Sagada vers 15h30
Sagada : 2 jours Hébergement : Yellow House, pas terrible, puis Isabelo's Inn, très bien. J1 : adventure trek (3h) : casse-gueule comme tout le reste, mais j'ai bien aimé, le guide était top. J2 : repos
Transport Sagada – Manille via Banaue : bus Coda départ 16h00, arrivée... 2h00 du matin à la station Cubao
Manille : 2 jours Hébergement : Tambayan Capsule Hotel. Je n'était pas en dortoir mais en chambre simple. Les PLUS : super bien placé dans Makati, à côté du Robinson's shopping center, proche de Bay Walk, bars et restos. Les MOINS : bruyant, sanitaires dégueulasses, « petit-déjeuner » se résumant à un café liophilisé + tranches de pain de mie au beurre de cacahuète. VISITES : cimetière chinois, j'ai adoré cet endroit ! Puis j'ai voulu aller visiter la maison musée Nakpali-Bautista : bah c'était fermé ! Et le MET, Metropolitan Museum : pas mal, faut vraiment aimer la peinture et avoir envie de passer 2h sous la clim. Pas indispensable donc.
Transport Manille – Mindoro (Talipanan) : bus JAM pris à la station Buendia à 8h30, arrivée à Batangas Pier, compagnie Minolo qui s'arrête à Puerto Galera (Muelle) et offre un transfert gratuit vers les « plages » un peu éloignées.
Talipanan : 3 jours Hébergement : Bamboo House, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : c'est mignon, la déco est très jolie, c'est calme, on mange bien, le staff est adorable et aux petits soins. Les MOINS : pas grand chose autour, la plage est en voie de disparition. La baignade reste très agréable. Rien fait, mis à par une visite à White Beach, que j'ai trouvée horrible.
Manille : 1 nuit Hébergement : Belmont Hotel au pied de l'aéroport et du T3. Affreusement cher, mais canon et tellement pratique.
Avec le recul et si c'était à refaire, j'aurais passé plus de temps dans la Cordillera, j'ai adoré les rizières, les Philippins, l'ambiance homestay... Pour la Cordillera : je voulais voir les rizières sans faire de trek trop long et fatigant. Il faut effectivement être en bonne condition physique et ne pas avoir de problème de genoux pour cette destination. Je pense que j'ai trouvé un bon compromis entre l'effort et la contemplation..
Et j'ai passé pas mal de temps dans les taxis à Manille. Je répondrai volontiers à vos interrogations...
Voilà pour résumer mon séjour. J'espère que ces infos vous aideront à y voir plus clair pour préparer votre voyage.
Patsy
Derniers préparatifs avant le départ pour la Polynésie English translation pending
Bonjour,
Plus que 2 mois d’attente avant le « grand saut » ! Pour rappel, voici les étapes de notre périple (du 24 juillet au 14 août) :
Arrivée à Tahiti (1 nuit). Mooréa (pour 4 nuits). Huahine (pour 3 nuits). Raiata (pour 4 nuits). Rangi (pour 3 nuits). Tikehau (pour 3 nuits). Tahiti (pour 3 nuits). Décollage pour Paris le mardi 14 août.
Je suis en train de terminer notre planning (activités, excursions, visites, …) dans les iles et je me pose quelques questions :
1- Quels sont les fruits de saison que nous pourrons trouver dans les iles ?
2- Notre pension à Mooréa nous a indiqué qu’il était possible d’acheter une carte SIM au bureau de tabac de « Petit Village ». Est-ce les mêmes que celles que nous pourrions trouver dans une boutique VINI ?
3- Trouve-t-on du « vrai » monoï et du tamanu dans les superettes ? Quelles sont les marques que vous me recommandez ?
4- A Raiatea nous aurons loué une voiture. Que me conseillez-vous de faire comme activités et/ou visites notamment dans le sud de l’ile ?
5- Pour visiter Tahaa, nous passerons sûrement par un prestataire : Excursion bleue ou un autre ? Pas encore choisi. Si vous avez des recommandations, je suis preneur. Nous achèterons sûrement de la vanille (à moins que vous me conseillez de l’acheter ailleurs). Quel est le meilleur moyen de la conserver jusqu’à notre retour ?
6- A Rangiroa, j’ai vu qu’il y avait des excursions pour le « lagon bleu » et « l’ile au récif ». Est-ce que des prestataires proposent de faire les 2 dans la même journée ? Ou faut-il mieux en faire qu’une en 1 journée, et est-ce que l’une est mieux que l’autre ?
7- Pour le retour, nous voyagerons avec Air Tahiti Nui, et donc, nous décollerons vers 23h45. Est-il possible de laisser aux consignes nos bagages dans la journée pour les récupérer le soir ? Y-a-t-il une (ou des) plages(s) avec douche au nord de l’ile afin que nous puissions nous « dessaler » avant le vol ? Sachant que nous aurons loué une voiture et que nous devrons la rendre vers 18h, que nous conseillez-vous de faire de 18 à 23h autour de l’aéroport ?
8- Les achats dans les boutiques de l’aéroport valent-ils le coup ou vaut-il mieux acheter dans les iles ? (Je pensais notamment au rhum de Tahiti)
Merci pour vos retours et vos conseils
Plus que 2 mois d’attente avant le « grand saut » ! Pour rappel, voici les étapes de notre périple (du 24 juillet au 14 août) :
Arrivée à Tahiti (1 nuit). Mooréa (pour 4 nuits). Huahine (pour 3 nuits). Raiata (pour 4 nuits). Rangi (pour 3 nuits). Tikehau (pour 3 nuits). Tahiti (pour 3 nuits). Décollage pour Paris le mardi 14 août.
Je suis en train de terminer notre planning (activités, excursions, visites, …) dans les iles et je me pose quelques questions :
1- Quels sont les fruits de saison que nous pourrons trouver dans les iles ?
2- Notre pension à Mooréa nous a indiqué qu’il était possible d’acheter une carte SIM au bureau de tabac de « Petit Village ». Est-ce les mêmes que celles que nous pourrions trouver dans une boutique VINI ?
3- Trouve-t-on du « vrai » monoï et du tamanu dans les superettes ? Quelles sont les marques que vous me recommandez ?
4- A Raiatea nous aurons loué une voiture. Que me conseillez-vous de faire comme activités et/ou visites notamment dans le sud de l’ile ?
5- Pour visiter Tahaa, nous passerons sûrement par un prestataire : Excursion bleue ou un autre ? Pas encore choisi. Si vous avez des recommandations, je suis preneur. Nous achèterons sûrement de la vanille (à moins que vous me conseillez de l’acheter ailleurs). Quel est le meilleur moyen de la conserver jusqu’à notre retour ?
6- A Rangiroa, j’ai vu qu’il y avait des excursions pour le « lagon bleu » et « l’ile au récif ». Est-ce que des prestataires proposent de faire les 2 dans la même journée ? Ou faut-il mieux en faire qu’une en 1 journée, et est-ce que l’une est mieux que l’autre ?
7- Pour le retour, nous voyagerons avec Air Tahiti Nui, et donc, nous décollerons vers 23h45. Est-il possible de laisser aux consignes nos bagages dans la journée pour les récupérer le soir ? Y-a-t-il une (ou des) plages(s) avec douche au nord de l’ile afin que nous puissions nous « dessaler » avant le vol ? Sachant que nous aurons loué une voiture et que nous devrons la rendre vers 18h, que nous conseillez-vous de faire de 18 à 23h autour de l’aéroport ?
8- Les achats dans les boutiques de l’aéroport valent-ils le coup ou vaut-il mieux acheter dans les iles ? (Je pensais notamment au rhum de Tahiti)
Merci pour vos retours et vos conseils
Compostelle du Puy-en-Velay en autonomie complète, sac à dos English translation pending
Bonjour, ayant annulé mon départ le 13 mai 2018 du Puy en Velay pour cause de météo exécrable, j’ai reporté le départ au 30 mai pour 7 jours en autonomie complète pour voir si c’est possible et si ce périple peut me convenir. Les 7 premiers jours se feront avec un ami. Nous privilégierons les campings (douche !) mais seront autonomes au cas où…
Si cela me convient il se peut que je continue sur ma lancée jusqu’au terme n’ayant pas de chose importante sur ses 3 mois à venir. Etant retraité.
J’ai pris le livre topo guide
J’ai un sac de 40 litres contenant :
Sac à dos :
Tente 1 place double toit + duvet + tapis de sol (avec le sac 40 litres) = 4kg700
Sur soi : le pantalon ou le short de rando, un tee-shirt, un pull polaire, veste légère voile, lunettes de soleil, mouchoirs, casquette, Chaussures de rando.
Papiers : Carte identité, carte vitale et si Europe : carte Européenne d’assurance maladie, carte CB, porte monnaie, agendas, lunettes de vue, téléphone portable (pour photos et autres) sur soi dans les poches
Reste à mettre dedans le sac :
Poche du haut (accessible) : guide ou livre ou liste des étapes, stylo, papier pour écrire, fil de recharge téléphone avec adaptateur USB/220V, couteau suisse, lampe frontale. Fruits secs.
Dans le sac :
Verre pliable, assiette pliable, cuillère et fourchette, réchaud de bivouac avec sa bouteille de gaz, briquet.
Pharmacie : désinfectant, eau physiologique, anti-moustique, cachets contre la douleur, pansements, médicaments du moment avec ordonnance, carte santé, ciseaux, pince à épiler, papier WC, mouchoirs, cordelette et pinces à linge.
Mini bombe contre les moustiques (pour la tente), radio (facultatif car Smartphone)
Vêtements :
4 paires de chaussettes (de rando) (+ une sur soi) 4 boxer (fibre) (+ 1 sur soi) 4 tee-shirt (fibre)(+ 1 sur soi), bob
Un short (ou sur soi) Un pantalon de rando (si pas sur soi), un pull polaire (ou sur soi), un vêtement de sport style leggins + un polo anti-transpirant manches longues de sport,
Veste légère très légère type coupe vent (ou sur soi), vêtement de pluie ou Pancho
Serviette polaire
Une paire de sandalettes pour l’après rando (après douche)
Trousse de toilette : avec shampoing douche, dentifrice, brosse à dents, rasoir avec fil de recharge si rasoir électrique, déodorant. Savon liquide (pour le lavage des sous vêtements)
Eau pour boire (2 gourdes de 0,8 L dans les poches de coté ou bouteilles plastiques) Sacs poubelle.
Torchon pour poser sur les tables (pique-nique)
Capteur solaire
Bâtons de marche. Poids total du sac : 10KG
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny !
Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting !
Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic !
Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
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Voyage solo à Rio de Janeiro et aux alentours English translation pending
Salut à tous 😎 je souhaite avoir tous les bons tuyaux possible pour un voyage solo à rio de janeiro du 10 au 28 juillet. J'ai prévu 2 jours à Cabo frio, 3 à santa teresa le temps de la final de la coupe du monde :) ensuite direction Ilha grande 3j 2n--> paraty 2j 1n et pour finir 8 jours à rio. Qu'est ce que vous en dites? Les auberges de jeunesse sont elles safe? Si vous avez des suggestions pour quoi que ce soit n'hésitez pas 😛
Anti-Atlas durant trois semaines: un super anti-stress... English translation pending
Tout à une fin , me voilà de retour après trois semaines passées à parcourir les routes et chemins de l'Anti Atlas , à pied , en voiture , mais jamais ä mulet 😉
Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .
un constat
- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .
le temps
Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .
les rencontres
- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .
Les découvertes
Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .
Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .
Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .
Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎

Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .
un constat
- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .
le temps
Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .
les rencontres
- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .
Les découvertes
Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .
Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .
Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .
Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎
Permis de conduire international ou pas pour Iguaçu? English translation pending
Bonjour à tous .
Je compte me rendre visiter les chutes de iguaçu en juin .. Arrivant à foz do iguaçu coté brésilien je prévois d'y louer une voiture et me rendre à puerto iguazu coté argentine (une quinzaine de kilométres entre les deux..) ou j'ai prévu de loger. Je voudrai savoir si oui ou non je dois présenter un permis de conduire international en complément de mon permis français pour louer une voiture sur place et pour circuler .? Si tel est le cas et vu les délais d'obtention prévus pour obtenir ce permis (11 semaines annonçées..) je vais devoir me résoudre à prendre le taxi. Si quelqu'un peut également me dire si il est facile de louer un taxi à la course ou à la journée pour passer la frontière et visiter les chutes coté argentin et brésilien et si les prix sont corrects
Je vous remercie par avance .. Bon voyages à tous
Je compte me rendre visiter les chutes de iguaçu en juin .. Arrivant à foz do iguaçu coté brésilien je prévois d'y louer une voiture et me rendre à puerto iguazu coté argentine (une quinzaine de kilométres entre les deux..) ou j'ai prévu de loger. Je voudrai savoir si oui ou non je dois présenter un permis de conduire international en complément de mon permis français pour louer une voiture sur place et pour circuler .? Si tel est le cas et vu les délais d'obtention prévus pour obtenir ce permis (11 semaines annonçées..) je vais devoir me résoudre à prendre le taxi. Si quelqu'un peut également me dire si il est facile de louer un taxi à la course ou à la journée pour passer la frontière et visiter les chutes coté argentin et brésilien et si les prix sont corrects
Je vous remercie par avance .. Bon voyages à tous
Retour road trip de 11 jours en Floride (avril 2018) avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour,
Après avoir profité des conseils de certains routards, voici mon retour concernant notre road trip en Floride du 08 au 19 avril. 2 adultes et deux enfants de 12 et 16 ans
Avion Lyon Orlando via Frankfort : 480 euros par personnes. Nickel avec Lufthansa!
Arrivée à l’aéroport d’Orlando on fait une première fois la queue pour fournir nos empreintes et photos, puis on refait la queue pour passer devant un agent qui ….reprend nos empreintes et photos, et nous pose quelques questions.
On file ensuite directement chercher notre véhicule réservation faite sur Alamo et avec la carte option crédit, nous avons pu enregistrer avant pour « sauter le comptoir ».
Là, c’est hyper simple, on choisit son véhicule dans la gamme , et on file.
Pour une intermédiaire avec conducteur supplémentaire, 288 euros les 11 jours
Nous prenons la route pour Titusville, ou nous arrivons fatigués vers 20 heures au motel Day inn. 66 euros avec le petit dej, 2 queens beds. Avons hyper bien dormi, demander une chambre éloignée de la route. Petit dej simple, pas de salé, mais il fait l’affaire.
Une piscine non testée, et accolé, un restaurant Hihop, non testé non plus.
Le lundi 9 avril : après le petit dej’ assez sommaire donc, on achète un pique-nique dans un supermarché à proximité, puis direction le Kennedy Space center
Billets achetés auparavant sur ceetiz, payé 158 euros pour 4 : nickel : aller les échanger aux guichets situés derrière les premiers guichets. 10 $ le parking
On commence par le tour en bus, puis faisons différents arrêts/visites assez intéressant : apollo, navette Atlantis, simulateur de décollage (moyen moyen…). Pas eu le temps de voir les films, ni de tout faire. Un peu gênés car aucune traduction en français, et pas encore habitués à l’accent US !!Vu nos premiers alligators. On déguste notre pique-nique, puis on file vers 15h vers Miami beach.
Hotel paradisio : Une grande chambre avec 2 lits, petit coin salon et cuisine. Pas de petits dej. Propre avec terrasse devant et derrière pour prendre les apéro et les repas, au calme, avec la végétation Hyper bien situés dans le quartier art déco, à 5 mns à pieds de la plage.: 140 euros la nuit.
Pour la voiture : Municipal parking 121 199 13th : 3 mns à pieds. 20$ par jour (ou 1$ de l’heure).
Nous dinons sur notre terrasse (attention, on se faisait une joie de siroter une bonne bière fraiche : pas de vente d’alcool après 20h dans les supermarchés !)
Mardi 10 : petit dej dans l’appart. Pour info il y a sur Miami beach 3 lignes de trolleys gratuits qui passent toutes les 20 mns environ, jusqu’à très tard le soir.
Nous partons à pieds vers la lincoln road (attention les magasins n’ouvrent que vers 11 h), puis on rejoint en trolley la pointe sud. On va se balader en bord de mer, vue sur le downtown super, sur la plage super aussi : une eau turquoise qui donne envie !! On remonte le quartier art déco à pieds sous la chaleur.
Repas, puis on reprend la voiture vers le downtown pour une balade en métro mover (gratuit, mais parking à 9$ les 1h20 et paf !). Nous avons fait la boucle jaune : super vue sur les buildings, on a adoré. On rentre ensuite à l’appart, puis direction la plage.
A peine entrés dans l’eau hyper tiède, super, qu’un orage arrive, drapeau rouge, et les life guard qui nous font sortir. Grrrr !!!
Apéro (eh, oui, la Bud achetée dés le matin, pas folle la guêpe) Diner à l’appart, puis on ressort à pieds + trolley pour la folle ambiance de Miami beach /quartier art déco…pas si folle que ça, mais à voir quand même !
Appart très calme et bonne literie, prêt de serviettes de plage.
Mercredi 11 : on se dit que l’on va aller admirer les peintures de winwood wall avant la descente sur les keys : on n’a pas trouvé (pas forcé non plus), et on a perdu 1 h dans les bouchons pour sortir de Miami !!! GRrrrrr On fait notre premier plein d’essence : on se fait plaisir !!! le plein pour 30 $ !!!! On tente en vain avec la CB à l’automat : en fait il faut aller payer avant en caisse !
Direction Key largo, et passant par Florida city : très long, plein de feux….
On arrive vers 12h30 : direction le supermarché Publix pour le pique-nique et on file pour 2h30 de Snorkelling au John Pennekamp Coral Reef State Park : 10$ d’entrée de parc, puis 120$ environ pour nous 4 pour l’activité. Possibilité de louer le matériel à pas cher.
Attention, le booking est long car il faut rentrer sur une tablette les noms+prénoms+ adresse+ coordonnées….de tous les participants : prévoir donc 10mns + 10 mns avant le départ. 6 excursions par jour. On nous met en alerte sur un vent fort, et la nécessité d’être bons nageurs. Que dalle : 3 vaguelettes au plus. Après les consignes débitées à une vitesse telle qu’on ne pige pas grand-chose, on part vers la barrière de corail, que nous atteignons en 30 mns.
On pourra rester 1h dans l’eau, à admirer un magnifique spectacle : coraux, poissons multicolores… on nous a lâché auprès de la fameuse statue immergée il y a 50 ans.
On a adoré. Attention, eau a peine tiède ! Au bout d’une heure, nous avions un peu froid.
Ensuite, nous poursuivons vers Key west : la route est dégagée et superbe, on a l’impression de flotter sur l’eau ! On arrive au Blue Marlin en fin de journée : hôtel hyper bien situé, belle piscine où l’on peut prendre les apéros ou son repas. 180 euros la nuit (quand même)
Grande chambre à 2 grands lits avec frigo et micro-ondes. Par contre, clim bruyante et literie hyper dure (on n’a plus 20 ans), mais vraiment très dure…..
jeudi 12 avril : petit dej au bord de la piscine : pas génial vu le prix, mais on s’attendait à pire ! pas de salé, et pain industriel pas terrible. On file à la borne du point le plus bas (pas de queue pour les photos !), puis balade dans KW. Super joli, avec ses maisons de bois colorées. Il fait hyper chaud. On achete de quoi pique-niquer…..on cherche encore où trouver des tomates : 2 supermarchés fait : et aucun rayons légumes…..
Achat de 4 tee-shirts souvenir à 5 $ pièce : tout n’est pas cher à KW !
Retour avec le trolley gratos, comme à Miami beach : chauffeurs hyper courtois !
Après une pause à barboter dans la piscine hyper agréable, on file à pieds au Fort Zacchari : 8 $. On aurait mieux fait d’y aller en voiture, car cela était un peu long quand même. Fort : visite expédiée, et la plage …et bien ….on l’a cherche encore (comme les tomates). Pas de sable…on se baigne quand même 10mns et là rebelote, l’orage arrive. On rentre à temps à l’hôtel, ou on dine (donc, vous l’aurez compris, sans tomates !). Le soir, le ciel se dégage et on file avec le trolley hyper pratique vers les docks.
Balade le long des ports, le long des bistrots avec la musique : hyper sympa dans le soir couchant. On aperçoit un Lamentin, puis on se balade pour admirer le coucher de soleil (avec un peu de nuages tout de même), vers mallory square. Super bonne ambiance avec des artistes. Idem sur Duval street. On rentre avec le trolley. Re nuit au Blue Marlin.
Attention, les prix déjà chers augmentent du vendredi au dimanche, donc prévoir KW en semaine.
Vendredi 13 avril : on quitte les keys, la route est toujours aussi belle.
Pas trop de temps de flâner, dommage, sinon on aurait bien piqué une tête au Bahia Honda state park, même s’il est en partie fermé.
On arrive vers 11 heures au Théâtre of the sea à islamodora. 130 € environ : coupon de réduction récupéré dans les prospectus de KW.
Spectacles qui s’enchaînent entre les lions de mer, perroquets dauphins. L’avantage est que le parc est petit, et donc que l’on voit les animaux de très près. Possibilité de nager avec les dauphins en supplément.
Avons testé le snack, très bien. Avons super bien aimé cette halte.
Ensuite : on file à l’entrée sud des everglades : entrée 25 $ (l’entrée est à 5 mns du centre visitor): on fera les 2 premiers trails gumbo lingot rail (bof) et le Anhinga trail : super : vu plein d’oiseau et d’alligators. Les 2 promenades sont courtes environ 20 mns la première et 45 mns en flânant la seconde. Très bien aménagé.
Enfin, direction notre hôtel Traverloge à Florida city . Prix hyper compétitif de 60 € chambre double avec petit dej. Motel avec piscine non testée. Avantage : on stationne la voiture devant la chambre …vieillotte (pas comme sur les photos).
Bref, une fois installés, on file dans les Outlet qui sont à 2 pas….et là….extase totale. On dévalise tout jusqu’aux 21 heures de la fermeture. Je conseille cet outlet par rapport à celui que nous ferons ultérieurement à Orlando, du fait qu’il est à taille humaine et que les remises sont supérieures.
Repas chez Denny’s, à deux pas de l’hôtel : ambiance US avec des serveuses hors d’âges : je ne sais pas à quelle âge est la retraite aux US, mais je crois qu’au final, nous n’avons pas à nous plaindre en France.
Retour à l’hôtel, par contre, on ne dormira rien, des jeunes gens ayant passé une partie de la soirée à picoler bruyamment sur des petites tables installées devant chaque ilot de chambre.
samedi 14 avril :
Ce matin, direction le nord des everglades pour un tour en air boat avec Buffalo tiger .
N’avions pas réservé : on a attendu ½ h : 100 € pour 4. Bouchons d’oreille fournis. Petits bateaux de 10/12 personnes maxi, du coup, le pilote a pu prendre de la vitesse, de beaux virages, foncer dans les herbes hautes. Génial. Avons vu plusieurs alligators, oiseaux, tortues… La balade dure environ 1 h . Par contre, arrêt sur une ile avec un semblant de village indien qui n’apporte rien.
Pas de temps de s’arrêter à Big Cypress : pas grave car des alligators, on en a vu plein.
On file vers Naples pour un snack sur le pier. Parking payant à 3 $ de l’heure environ. Le pier est coupé du fait de la tempête, mais il y a une super vue sur la baie avec une eau turquoise. Villas somptueuses vues à Naples. On aurait bien aimé rester un peu plus …
Direction ensuite le park des lovers keys : entrée 8 $ on se gare et on prend un petit train qui nous emmène sur la plage. Le dernier rentre au parking à 16h45, sinon, à pieds.
La plage est magique….mais toujours pas vu de dauphins. Trop de vent peut-être ??
On profite d’une eau tiède, les poissons surfent dans les vagues. Un mariage est célébré sur la plage, à l’Américaines, les femmes en belle robe bleue, et les hommes en smoking blanc.
On se décide à rentrer avec regret pour profiter un peu de l’hôtel. Erreur : on est samedi soir, et pour sortir de l’ile, on reste plus d’une heure dans les bouchons, faute à un feu tricolore au bout de fort Myers beach !!! Grrr !!!!
Arrêt courses chez publix (mon supermarché préféré), et direction le Homewood Suites By hilton – Chambre double run réservée pour 105 € la nuit.
Il s’agit d’une réservation « spéciale » : vous vous engagez contre un tarif de moitié prix environ à prendre dans les chambres restantes de l’hôtel, grande ou pas (j’avais auparavant obtenu la garantie d’avoir au moins 2 lits doubles). Appartement avec chambre et coin salon avec cuisine équipée. Ce sera le meilleur hôtel de tout notre séjour.
Profitons de la piscine et jacuzzi malgré des hordes d’enfants qui crient à travers tout l’hôtel, puis d’une bonne nuit sans avoir trop chaud grâce à une clim efficace et silencieuse !!
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
Voyagez au Soudan! English translation pending
Chers VFistes je souhaite changer le regard que beaucoup de français portent sur le Soudan.
Je reviens d’un court voyage de 3 semaines (fin mars, dont une semaine de plongée à bord de l’Odyssée). Comme tous j’ai dû affronter les questions inquiètes de mes proches avant mon départ du genre .. tu es fou d’aller là bas, tu vas te faire enlever, Il n’y a pas la guerre la bas?
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^