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Typical Catalan restaurants in Barcelona
Hi there,
I’m looking for typical Catalan restaurants in Barcelona! Any suggestions for areas or little hidden spots? I know to avoid places like La Rambla, the beachfront restaurants in Barceloneta, and anywhere where they greet you with a menu asking if you want to eat, but are there any specific restaurants to avoid? Any bad experiences or unpleasant surprises?
I’m looking for typical Catalan restaurants in Barcelona! Any suggestions for areas or little hidden spots? I know to avoid places like La Rambla, the beachfront restaurants in Barceloneta, and anywhere where they greet you with a menu asking if you want to eat, but are there any specific restaurants to avoid? Any bad experiences or unpleasant surprises?
Insécurité au Cap Vert, en particulier sur l'île de Santiago (voilier) English translation pending
Je me permet de signaler de nombreux problèmes de sécurité pour les voyageurs en voilier sur l´íle de Santiago au Cap-Vert :
1. il y a 10 jours un ami au mouillage dans la baie de Praia a été visité de nuit par 3 personnes venues a la nage et qui sont montés à son bord.... heureusement ils etaient 2 personnes à bord et ont pu faire fuire les 3 agresseurs qui etaient armés d´un pistolet factice.
Il faut dire que la baie de Praia est très bien connue pour ce genre de problème depuis quelques années. J´avait d´ailleurs mit en garde mon ami qui m´avait fait part de son projet de voyage vers Praia...
2. hier soir, j´était seul à bord de mon voilier mouillé en baie de Tarrafal. Vers 22heures, 3 individus sont arrivés à la nage et sont montés à mon bord et m´ont surpris alors que j´écoutait de la musique tout en travaillant sur ordinateur à la table à carte.... j´ai tenté de les repousser... sans succès devant ces 3 lascars très déterminés et armés de couteaux. Je me suis retrouvé ligoté et bailloné au fond du voilier.
Les truands ont fait leur marché 😠: argent liquide, ordinateur, téléphones portables, connectiques, jumelles, lampes frontales, cigarette électronique, un peu d´alcool et des vêtements.... ils ont mis tout ça dans un de mes sacs à dos et se sont enfuient en volant également mon annexe semi-rigide et le petit hors bord MARINER 4CV.
A priori cette agression à bord d´un voilier est la première du genre en baie de Tarrafal... probablement pas la dernière étant donné que la police est un peu surpassé par les évènements et l´augmentation de la fréquence touristique.
Ces problémes étant récurents en baie de Praia et commençant maintenant à apparaitre en baie de Tarrafal, il devient quasi impossible, voire suicidaire, d´envisager une escale sur l´ile de Santiago pour un changement déquipage!!!!
En discutant avec les gens d´íci j´apprend qu´il y a aussi eu des agressions a main armé sur certains chemins de randonnés, que les touristes soient ou non accompagné d´un guide...
SOYEZ PRUDENTS!!!!
1. il y a 10 jours un ami au mouillage dans la baie de Praia a été visité de nuit par 3 personnes venues a la nage et qui sont montés à son bord.... heureusement ils etaient 2 personnes à bord et ont pu faire fuire les 3 agresseurs qui etaient armés d´un pistolet factice.
Il faut dire que la baie de Praia est très bien connue pour ce genre de problème depuis quelques années. J´avait d´ailleurs mit en garde mon ami qui m´avait fait part de son projet de voyage vers Praia...
2. hier soir, j´était seul à bord de mon voilier mouillé en baie de Tarrafal. Vers 22heures, 3 individus sont arrivés à la nage et sont montés à mon bord et m´ont surpris alors que j´écoutait de la musique tout en travaillant sur ordinateur à la table à carte.... j´ai tenté de les repousser... sans succès devant ces 3 lascars très déterminés et armés de couteaux. Je me suis retrouvé ligoté et bailloné au fond du voilier.
Les truands ont fait leur marché 😠: argent liquide, ordinateur, téléphones portables, connectiques, jumelles, lampes frontales, cigarette électronique, un peu d´alcool et des vêtements.... ils ont mis tout ça dans un de mes sacs à dos et se sont enfuient en volant également mon annexe semi-rigide et le petit hors bord MARINER 4CV.
A priori cette agression à bord d´un voilier est la première du genre en baie de Tarrafal... probablement pas la dernière étant donné que la police est un peu surpassé par les évènements et l´augmentation de la fréquence touristique.
Ces problémes étant récurents en baie de Praia et commençant maintenant à apparaitre en baie de Tarrafal, il devient quasi impossible, voire suicidaire, d´envisager une escale sur l´ile de Santiago pour un changement déquipage!!!!
En discutant avec les gens d´íci j´apprend qu´il y a aussi eu des agressions a main armé sur certains chemins de randonnés, que les touristes soient ou non accompagné d´un guide...
SOYEZ PRUDENTS!!!!
Costa Diadema en Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous.. Je pars avec un ami pour une croisière en mediterannee sur le Costa Diadema du 23 au 30 Mars 2019..
Je ne connais pas ce Costa.. Si vous le connaissez, pourriez vous m’en parler?? Le petit déjeuner à les boissons comprises ou pas?? Les boissons sont elles chères.. Les cabines intérieures sont plus propices au mal de mer??
Merci de vos réponses..
Endroit en Laponie à l'écart de la foule en hiver English translation pending
Bonjour,
Après un extraordinaire voyage en famille à l'été 2018, nous prévoyons maintenant de revenir en Laponie en hiver (février ou mars 2020) en couple (trop froid pour les enfants!). Nous aimerions savourer le calme, nous balader à ski, admirer les aurores et voilà tout : pas de vrombissements de motoneige, pas de groupe organisé, etc. Est-ce que vous auriez un point de chute à nous conseiller à l'écart des sentiers battus des tours opérator? Où il y aurait des circuits à ski (si ce n'est pas damé, ce n'est pas un problème!) mais pas de motoneige? Merci d'avance pour vos tuyaux!
Après un extraordinaire voyage en famille à l'été 2018, nous prévoyons maintenant de revenir en Laponie en hiver (février ou mars 2020) en couple (trop froid pour les enfants!). Nous aimerions savourer le calme, nous balader à ski, admirer les aurores et voilà tout : pas de vrombissements de motoneige, pas de groupe organisé, etc. Est-ce que vous auriez un point de chute à nous conseiller à l'écart des sentiers battus des tours opérator? Où il y aurait des circuits à ski (si ce n'est pas damé, ce n'est pas un problème!) mais pas de motoneige? Merci d'avance pour vos tuyaux!
Snorkeling en mer Rouge au Gorgonia Beach Hôtel à Marsa Alam English translation pending
Nous avons passé 2 semaines a l'hôtel Gorgonia Beach a Marsa Alam du 4 au 20 octobre 2018
Nous étions 2 couples
1ER surprise nous payons 30€ pour notre visa guidé par un représentant de notre voyagiste
nous retrouvons dans le minibus 2 couples qui étaient passé au guichet voisin et qui eux n'ont payé que 20€ ...mystère
Départ Paris Roissy pour Hurgada directement. A Hurgada minibus de 9 places pour se rendre a l'hôtel qui est a environ 300km
De nuit c'est une aventure peu recommandable, route en travaux d'un bout a l'autre, conduite rapide mais dangereuse , durée du trajet 4 heures dont 3 de nuit...
Arrivée a l'hôtel vers 22h30 nous avons eu droit a un peu de fromage , pain , et des fruits
Emmené en voiture électrique a nos chambres, le site très beau nous parait immense.
Le lendemain nous découvrons un petit déjeuner version buffet très copieux et bon
tables a l'extérieur, a l'ombre, super. Tables non affectée et sans imposition de voisins comme aux Maldives ...
Puis nous nous rendons sur le ponton pour "plonger" directement sur le "tombant".
Et la oh quel spectacle , "maaagnifiique" je n'ai jamais vu ailleurs ( 3 iles aux Maldives, Tulum au Mexique, Guadeloupe, Martinique, République Dominicaine, Corse Turquie etc...) une aussi grande variété de coraux durs et mous , multicolores , et sur des surfaces très importantes et surtout en très bon état.
Un voisin de table me disait que c'était le dernier site "valable" en mer rouge ???
Enormément de poissons , dont plusieurs endémiques, j'ai pu voir également des poissons clown
une raie "léopard" , des pédibules Gourami, tortue , et 1 requin très rapide d'environ 2,5m que je n'ai pas pu identifier. J'ai réalisé une video de plus de 2 heures , un vrai régal.
Chaque jours j'ai effectué 2 sorties sans jamais me lasser
Nous déjeunions au snack de la plage , modestement , car le diner au grand restaurant est bon et très copieux. Soyons raisonnables !
Animations modestes mais chaleureuses, personnel aimable, ne parlant que peu ou pas Français. Dommage (mais les Français ne sont que 5 a 10% dans l'hôtel donc négligeable peut être)
Majorité Allemande et Italienne qui fait que le Français est absent de tous les affichages....
D'autres voisins de plage (Suisse, Belges et Allemand payent leur séjour 30 à 35% moins cher que nous français ??? Vive l'Europe et vive la France !)
Méfiez vous des horaires affichés pour votre retour car les vols étaient indiqués a l'heure du Caire soit 1 heure de décalage avec Marsa Alam ...???
En résumé nous recommandons cette destination a ceux qui aiment avoir le "bec dans l'eau"
Par contre la plage , qui est très propre et bien organisée, n'est pas du tout faite pour se baigner ou nager car zone corallienne protégée et très peu de fond dans le lagon. Chaussures indispensables dans l'eau.
Temps super ( pas un nuage ) T° moyenne 28 / 30°c dans l'air comme dans l'eau
Venteux a cette période mais supportable
Nous retournerons probablement au Gorgonia qui permet de passer un très bon moment All include pour un budget très raisonnable.
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Premier voyage seule à Valence English translation pending
Voilà un voyage qui devait se dérouler en couple va finir en voyage solo au dernier moment...
Je n'étais pas préparee j'avoue surtout vu les circonstances.
J'aimerais des témoignages de filles qui sont parties seules pour la première fois !
Bon après c'est pas tant d'être une fille que de partir seule sans m'y être préparée.
Je connais la ville et je sais que ça craint pas particulièrement.
On avait prévu de bons restos je me vois mal y aller seule :(
Bref je suis pas contre quelques conseils (et encouragements 😊 )
Je n'étais pas préparee j'avoue surtout vu les circonstances.
J'aimerais des témoignages de filles qui sont parties seules pour la première fois !
Bon après c'est pas tant d'être une fille que de partir seule sans m'y être préparée.
Je connais la ville et je sais que ça craint pas particulièrement.
On avait prévu de bons restos je me vois mal y aller seule :(
Bref je suis pas contre quelques conseils (et encouragements 😊 )
Croisière fluviale sur le Rhône English translation pending
Bonjour,
Je souhaite organiser une croisière fluviale sur le Rhône avec un groupe d'amis au départ de Lyon.
Pourriez-vous m'indiquer les meilleurs compagnies ainsi que les bateaux les mieux aménagés. Vos conseils me serons précieux. PS: Suis habitué aux croisières maritimes mais je n'ai jamais fait de croisière fluviale. Merci pour vos réponses et l'aide que vous m'apporterez.
Je souhaite organiser une croisière fluviale sur le Rhône avec un groupe d'amis au départ de Lyon.
Pourriez-vous m'indiquer les meilleurs compagnies ainsi que les bateaux les mieux aménagés. Vos conseils me serons précieux. PS: Suis habitué aux croisières maritimes mais je n'ai jamais fait de croisière fluviale. Merci pour vos réponses et l'aide que vous m'apporterez.
Mon vélo peut-il voyager? English translation pending
Bonjour, cette été avec ma compagne et ma fille de 14 ans nous allons faire la veloscenie (dans les 400 km sur de la voie verte principalement de notre Dame au mont St michel) sur 10 12 jours. C'est notre 1er voyage en velo, ma femme stress un peu.
J'ai actuellement pour aller au boulot et me balader une sorte de vtc (un sirrus de chez specialized alu) fraîchement acheté. J'ai vu qu'il y avait des œillets avec des bouchon en plastiques.
Voilà les faits, voici les questions :
Les bouchons à votre avis ils sont là pour dissuader d'accrocher un pb et sacoches ? Ou juste pour le cacher les pas de vis pour le look?j'en ai viré un il y a bien un pas de vis
Quelqu'un ici à déjà fait de la rando un peu charger avec un sirrus ?
J'aurai à porter 10 ou 12 kg maxi car j'aurais la tente. Le tout sur l'arrière. C'est jouable et sans risquer pour le vélo ?
J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans. les 2 autres vélo sont des vélos d'un magasin de sport connu qui ont peu roulés. Ma fille ne portera quasi rien(duvet, matelas... Du léger) , et avec ma femme ont partagera le reste. Nuit au camping et popote tout les jours.je table sur 20 ou 30 km par ans, plus bicyclette que vélo pour le coup. Je ne regrette pas mon vélo (j'ai 40 km ar pour le boulot, il rechigne pas) mais je me demande si il peu faire l'affaire en rando.
J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans.
Quelqu'un ici à déjà fait de la rando un peu charger avec un sirrus ?
J'aurai à porter 10 ou 12 kg maxi car j'aurais la tente. Le tout sur l'arrière. C'est jouable et sans risquer pour le vélo ?
J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans. les 2 autres vélo sont des vélos d'un magasin de sport connu qui ont peu roulés. Ma fille ne portera quasi rien(duvet, matelas... Du léger) , et avec ma femme ont partagera le reste. Nuit au camping et popote tout les jours.je table sur 20 ou 30 km par ans, plus bicyclette que vélo pour le coup. Je ne regrette pas mon vélo (j'ai 40 km ar pour le boulot, il rechigne pas) mais je me demande si il peu faire l'affaire en rando.
J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans.
Croisière MSC Preziosa English translation pending
bonsoir
Je veux reserver une croisière sur msc prezioza quelqu'un peut il me parler du bateau dans son ensemble les cabines, la propreté, les repas, les animtions, etc....
départ du 7 avril de point a pitre au havre en 15 jours . cabine fantastica avec balcon et je voudrais un forfait boisson tout inclus dois je le prendre en reservant ou sur le bateau c'est plus inerressant merci pour les réponses
départ du 7 avril de point a pitre au havre en 15 jours . cabine fantastica avec balcon et je voudrais un forfait boisson tout inclus dois je le prendre en reservant ou sur le bateau c'est plus inerressant merci pour les réponses
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Croisières et organisation des repas à bord English translation pending
Bonjour à tous ,
Ma question porte sur les repas du matin et du midi
Ce sont des repas que nous prenions au buffet lors des précédentes croisières avec seulement le repas du soir au restaurant.....
À présent nous avons une petite fille handicapée et cela complique un peu les choses pour les repas et je voulais savoir si nous avions la possibilité de prendre tous nos repas au restaurant (même si ce n’est pas le même que le soir , peu m’importe )
Merci de vos lumières
Merci de vos lumières
Trois jours à Mafate en partant du Maïdo English translation pending
Bonjour ,
Je suis complètement perdue et je cherche un emploi bonne âme pour m’aider 😉
Nous voudrions randonner 3 jours dans Mafate.
2 jours maximum difficiles sur les 3 : pour nous difficiles veut dire 7 h de marche maximum , 800 m de dénivelé environ, mes genoux préférant la montée que la descente ( coeur très bien entraîné mais arthrose ...!)
Un des 3 jours avec maxi 5h de marche .
Nous aimerions dormir au Tamareo au moins une nuit : est ce un bon choix ?
Nous aimerions partir du Maïdo .
Bon choix ? J’ai vu que la descente était rude ....
Nous avons pensé pour J1 à :
Maïdo - Roche plate - Gouffre des 3 roches - La nouvelle .
On estime à 6 heures de marche .... exact ?
La question qui se pose est : où peut on dormir le J 2?
On préférerait ne pas aire d’aller retour....
Je sais que je vous donne pas mal d’infos comme ça en vrac mais voilà .... ce sera vers le 11-14 avril et ça approche rapidement !
Je vous remercie par avance de m’aider à y voir un peu plus clair .
😉👍🏻
Qui fait la croisière Costa Fascinosa du 12 janvier 2019 au départ de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour
meilleurs voeux
merci de me dire si quelqu'un fait la croisiere au depart le 13 janvier 2019 de Buenos Aires sur le Costa Fascinosa
pour échange ou partage pour les excursions
Croisière Asie du Sud-Est sur le Costa Fortuna 16 au 30 décembre 2018 English translation pending
Bonjour et bonne année a tous.
Ayant recu pas mal de demandes d'infos sure ce voyage en mp, j'ai decidé d' en faire un compte rendu public.
Costa fortuna POSITIF : ambiance, dance, fun, jeux, quizzs, le coté festif, equipe d' animation sympa et active, le coté convivial unique, beaucoup de francophones(on étaient 550, francais, belges suisses, mauriciens, reunionais), quentin le responsable francophone sympa et disponible.Cabines et lits confortables, insonorisation correcte
NEGATIF- : mauvaise organisation pour les débarquements, service en déclin, chambre faite une seule fois par jour, drap pas changé en 15 jours des queues énorme au buffet, plats tièdes, serveurs trop peu nombreux au resto service a table qui doivent faire tout(boissons...), méconnaissance des position des tables, trop d' attente, beaucoup trop d' enfants dans les piscines, jacouzzis froid et bondés et douche chaude, pas de piscine adulte, beaucoup de bruit, enfants qui courent sur les pistes de danse, des gens qui mangent en maillot au buffet au 9eme, des employés du services de nettoyage cabine qui ne parle meme pas anglais, ... La reception est prise d' assault perpétuellement ...
Singapour arrivée: beaucoup d' attente,3h de queue l' immigration, interdiction de ressortir après etre rentré sur le bateau, on aurait du ne venir au bateau qu' au dernier moment.Pas de serviettes de plages dans la cabine, le roomkeeper ne vient meme pas se présenter(on apprendra par la suite qu'ils doivent faire 25 cabines tout seul !!!)
Langkawi :Beaucoup, beaucoup de vendeurs d' excursions a la sortie du bateau, ils sont collant, aggressifs et propose des tours a 160 ringgit(34 euros) on marche un peu vers la ville, et plus loin on trouve les mèmes tours (4,5h) a 120 rml(25 euros).On en choisi un qui a l' air sympa et on est parti, a ce tarif on ne cherche meme pas a partager le taxi :) On va au Cable car, mais on est dans la mauvaise file, il fallait aller dans la fast lane, sinon il y a bc trop de mondes(vacances des malaisiens), on fait demi tour ca sera pour la prochaine fois.Puis des chutes d' eau, plages, et encore plages, une très belle ile, des plages de fin sable blanc desertes, on peut faire des photos cartes postales, une très bonne journée, belle découverte. Possibilités de faire des tours en bateau dans les mangrove si on veut, on croise souvent des singes en bord de route.Conclusion une ile très sympa, population sympa, pas de tourisme de masse, des plages vierges, a refaire...
Phuket overnight ;On est au amarré large de Patong beach, ce sont les thais qui assurent les navettes avec des bateaus, ca se passe assez rapidement. De nouveau des tas de vendeurs d' excursion a l' arrivée, pas de précipitation, Patong beach est remplie d' agence, on aura l' embarras du choix si on veut faire une visite. Finalement on se retrouve a l' auberge de jeunesse /hotel Lub d, ou on voulait manger une pizza, et la on nous propose un tour du sud de l' ile en taxi privé pour 2000 bath(54 euros) (5heures, Wat Chaithararam, Karon View Point, Big Buddha, Rawai Beach, Karon Beach, plus ou moins 30 min a chaque point) avant de partir faire le tour, on mange, on nous donne des serviettes, on peut aller prendre une douche, profiter du wifi, et d' une pièce climatisée)
On fait notre tour, photos, etc, le tour se passe bien, puis on rentre au bateau pour diner.Ensuite on ressort et on retourne a Patong pour y faire un tour nocturne. La walking street est blindée de monde, plein de bars, de filles qui dansent , etc, c'est glauque, plein de vieux occidentaux célibataires gras du bide qui ne sont la que pour la chair fraiche bon marché...C'est a voir, mais pour celui qui visite la Tailande une premiere fois, la Tailande ce n' est pas que ca.. 2eme jour, on retourne Patong beach se promener, les shops vendent toutes les mèmes choses, ballade sur la plage, on retourne au Lub d pour profiter du wifi, ....retour bateau
Georgetown Penang: On est amarré juste a coté de la ville, donc simple...de nouveau plein de vendeurs d'excursion, on passe outre, on a préparé la visite.On va a la gare de bus a quelques centaines de mètres de la et on va prendre le bus 204 (prix 2 ringgit,0,4 euros.) direction Penang Hill, la bas se trouve un funiculaire(fast lane car beaucoup de files !!!) pour avoir une vue imprenable sur la ville, et a coté se trouve le Kek Lok Si Temple, le plus grand temple bouddhiste de Malaisie, meme de toute l' asie dus sud est, visite gratuite.Ensuite retour vers le centre avec le meme bus, arrivée a la station komtar ou la on va prendre le bus gratuit(Central Area Transit (CAT) Bus Service --) www.timothytye.com/penang/cat.htm) et visite du centre, mosquées, temples, street art...une ville trè!s sympa et simple a visiter Une toute bonne journée pour trois fois rien... Port klang kuala lumpur: Ici on a pris le transfert costa a 35 euros pour aller a Kuala Lumpur(vu que Port Klang est loin de tout, et c'est notre 1er visite on a pas pris de risque, puis on a un credit de bord inclus a dépenser) Plus ou moins 1h30 de trajet, on a 5h sur place.On est déposé près d' un centre commercial sur raja rala chulan .Il y a le skytrain, des bus gratuits (www.gokl.com.my/) pour faire le tour de la ville, très pratique, les bus sont nombreux ! un seul bémol, il n'y a pas de vrai plan détaillé pour repérer les arrêts des bus qui ne sont pas tous signalés sur le chemin !et ils roulent très vite.Au final avec le gps sur le smatphone on arrive a s'y retrouver et on arrive au quartier de la mosquée Jamek, la plupart des attractions, temples , églises, etc sont concentrées dans ce quartier, le marché central également, etc. Pour finir on va voir les petronas tower qui sont a 20 min de marche d' ou on reprends le bus , si vous voulez y monter il faut réserver a l' avance, ou faire l' excursion avec le bateau...On se contentera de les voir d' en dessous... prochaine fois a KL on ira au Batu caves(grootes de Batu), (on a hésité, mais si on fait les batu caves on n'a le temps de ne faire que ca ) Singapour(mi sejour): Ici on est en transit, il faut encore récupérer son passeport, et on doit etre sorti du bateau avant 11 h 30, ou on ne sort plus...Deja 5 sejours a singapour, donc on connait deja bien, ici on prends le MRT jusqu' a orchard et on fait juste du shopping(orchard jusqu'a Dohbi gault, les centres commerciaux énormes se succèdent)...pour celui qui y vient pour la 1ere fois les quartiers et les attactions y sont très très nombreuse(chinatown, little india, arab street et alentours, clark quay et ballade en bateau, raffle place et le merlion, marina bay sands, garden by the bay, l' ile de sentoza, les passerelles de canopy, ...etc, etc...
Sihanoukville: Ici on avait décider de faire l' excursion avec costa(on avait un credit de bord a dépenser, et on avait peur d'un débarquement lent avec l' immigration, il n' en fut rien) Ce fut une vrai catastrophe!!!.C'était un tour de ville en tuk tuk...on était dans le premier tuk tuk avec une guide qui parlait italien et anglais mais pas cambodgien.On part au temple, mais les tuk tuk suivant partent au marché , on est a 4 par tuk tuk, donc certaines familles sont séparées...les guides locaux n' arrivent pas a communiquer entre eux et on attends une heure dans le tuk tuk près du temple...Je passes les détails mais cette excursion est un vrai fiasco !!! Heureusement quentin est présent et témoin de la désorganistaion lamentable de l' agence locale, et on obtient un remboursement total, pour ca Costa a été correct. Sinon cette ville est très moche, des travaux absolument partout, plein de crasses partout, vraiment dégueulasse !!! le seul atout c'est les plages qui sont belles...sinon prenez un tour avec les locaux ca coute trois fois rien...et vous verrez exactement les meme choses(le temple, le marché, les plages, les singes). Laam chabang: ici on est amarré a 500 m du terminal cruise center(2 km de marche pour l' atteindre), le diamonds princess y occupe deja la place.ici on n' arrive qu' a 12h, et on doit en premier remplir des formalilés d' immigration, donc on doit récuperer le passeport, sortir au quai dans une grande tente pour se présenter a l' immigration, ensuite rentrer son passeport puis on peut enfin partir avec une copie du passeport ...quand tout ca est fini il est deja 14 h...des files et encore des files. shuttle pour Bangkok avec les locaux 50 dollars(avec costa 65 euros) et shuttle pour pattaya 16 dollars (avec costa 35 euros)donc pour aller en Bangkok et revenir le soir mème il est trop tard pour nous (mais overnight encore possible - pas grave on est deja aller a Bangkok plusieurs fois, et de laam chabang c'est 3 heurs de routes)...donc on rentre au bateau . Pour celui qui va a Bangkok les shuttles vous deposent pres du skytrain, donc skytrain jusqu'a la riviere, puis prendre le bateau qui remonte la riviere est un bon plan, tous les points d' intérèt sont au bord de l' eau... et on va a Pattaya le 2 eme jour, plage, shopping, photos du point de vue de l' hilton ... On y est deja venu, cette ville est sympa mais sans plus, son attrait est principalement comme pour Patong beach, pour les amateurs de chair fraiche bon marché...
koh samui: ici on est en tender, on est dans la 2eme chaloupe, on est vite arrivé, on nous débarque a nathon.Une armée de locaux proposent des tours de l' ile a 2500 bats.On voudrait partager a 4 et on a difficile de trouver un autre couple, les italiens veulent juste aller a la plage, etc...durant une heure les bateaux qui arrivent sont tous chargés de touristes avec excursions costa.Apparement les clients sans excursion ont attendu 1h dans les couloirs avant de pouvoir partir!!! Finalement on trouve un autre couple, et on fait notre tour, big bouddha, bo put, chaweng beach, lad koh, ...et finalement Na Mueang Waterfall et une baignade rafraichissante. Pour rentrer au bateau, la derniere chaloupe est prévue a 17h15...on arrive a 17 h et surprise, il ya au moins 2000 personnes qui attendent . Il n'y a que 2 tender qui font la navette !!! une queue interminable en plein soleil, des gens qui passent devant, etc...au bout d'une demi heure des bateaux thai viennent a la rescousse, et finalement tout le monde doit etre rentré au bateau environ vers 20 h !!! encore un bon exemple de mauvaise organisation....
Singapour: debarquement. On nous avaient donnés des étiquettes roses, mais comme pour tout le monde nous n' avions pas d' infos sur l' heure correspondante.Je demande a mon "roomkeeper" mais comme il ne comprends rien il me reponds "morning, morning !!!On file a la reception ou il y a une deja file monstre, heureusement on voit quentin, le rose correspondait a 10h30.Pour débarquer plus tot et profiter de la derniere journée a Singapour, il nous informe qu'on peut débarquer avec nos valises en main, a n'importe quelle heure, c'est ce qu'on fera... 9h on débarque, immigration, on part vers le MRT(800m), ticket pour raffle place pour acheter une "singapore tourist pass"(qu'on ne sait pas acheter a marina south pier)puis direction Changi pour mettre les valises a la consigne (terminal 2-il ya des consignes au terminal de croisiere mais ca ferme a 17h)Puis on repart se promener, visite de Changi village, retour en bus vers le centre, ballade au merlion, etc, ...retour a Changi airport vers 20h, on passe les valises, et direction la piscine au terminal 1 pour finir ce voyage calmement et repartir bien rafraichis.
Vol a 23h55. End of the trip :(
merci de m' avoir lu :)
Ayant recu pas mal de demandes d'infos sure ce voyage en mp, j'ai decidé d' en faire un compte rendu public.
Costa fortuna POSITIF : ambiance, dance, fun, jeux, quizzs, le coté festif, equipe d' animation sympa et active, le coté convivial unique, beaucoup de francophones(on étaient 550, francais, belges suisses, mauriciens, reunionais), quentin le responsable francophone sympa et disponible.Cabines et lits confortables, insonorisation correcte
NEGATIF- : mauvaise organisation pour les débarquements, service en déclin, chambre faite une seule fois par jour, drap pas changé en 15 jours des queues énorme au buffet, plats tièdes, serveurs trop peu nombreux au resto service a table qui doivent faire tout(boissons...), méconnaissance des position des tables, trop d' attente, beaucoup trop d' enfants dans les piscines, jacouzzis froid et bondés et douche chaude, pas de piscine adulte, beaucoup de bruit, enfants qui courent sur les pistes de danse, des gens qui mangent en maillot au buffet au 9eme, des employés du services de nettoyage cabine qui ne parle meme pas anglais, ... La reception est prise d' assault perpétuellement ...
Singapour arrivée: beaucoup d' attente,3h de queue l' immigration, interdiction de ressortir après etre rentré sur le bateau, on aurait du ne venir au bateau qu' au dernier moment.Pas de serviettes de plages dans la cabine, le roomkeeper ne vient meme pas se présenter(on apprendra par la suite qu'ils doivent faire 25 cabines tout seul !!!)
Langkawi :Beaucoup, beaucoup de vendeurs d' excursions a la sortie du bateau, ils sont collant, aggressifs et propose des tours a 160 ringgit(34 euros) on marche un peu vers la ville, et plus loin on trouve les mèmes tours (4,5h) a 120 rml(25 euros).On en choisi un qui a l' air sympa et on est parti, a ce tarif on ne cherche meme pas a partager le taxi :) On va au Cable car, mais on est dans la mauvaise file, il fallait aller dans la fast lane, sinon il y a bc trop de mondes(vacances des malaisiens), on fait demi tour ca sera pour la prochaine fois.Puis des chutes d' eau, plages, et encore plages, une très belle ile, des plages de fin sable blanc desertes, on peut faire des photos cartes postales, une très bonne journée, belle découverte. Possibilités de faire des tours en bateau dans les mangrove si on veut, on croise souvent des singes en bord de route.Conclusion une ile très sympa, population sympa, pas de tourisme de masse, des plages vierges, a refaire...
Phuket overnight ;On est au amarré large de Patong beach, ce sont les thais qui assurent les navettes avec des bateaus, ca se passe assez rapidement. De nouveau des tas de vendeurs d' excursion a l' arrivée, pas de précipitation, Patong beach est remplie d' agence, on aura l' embarras du choix si on veut faire une visite. Finalement on se retrouve a l' auberge de jeunesse /hotel Lub d, ou on voulait manger une pizza, et la on nous propose un tour du sud de l' ile en taxi privé pour 2000 bath(54 euros) (5heures, Wat Chaithararam, Karon View Point, Big Buddha, Rawai Beach, Karon Beach, plus ou moins 30 min a chaque point) avant de partir faire le tour, on mange, on nous donne des serviettes, on peut aller prendre une douche, profiter du wifi, et d' une pièce climatisée)
On fait notre tour, photos, etc, le tour se passe bien, puis on rentre au bateau pour diner.Ensuite on ressort et on retourne a Patong pour y faire un tour nocturne. La walking street est blindée de monde, plein de bars, de filles qui dansent , etc, c'est glauque, plein de vieux occidentaux célibataires gras du bide qui ne sont la que pour la chair fraiche bon marché...C'est a voir, mais pour celui qui visite la Tailande une premiere fois, la Tailande ce n' est pas que ca.. 2eme jour, on retourne Patong beach se promener, les shops vendent toutes les mèmes choses, ballade sur la plage, on retourne au Lub d pour profiter du wifi, ....retour bateau
Georgetown Penang: On est amarré juste a coté de la ville, donc simple...de nouveau plein de vendeurs d'excursion, on passe outre, on a préparé la visite.On va a la gare de bus a quelques centaines de mètres de la et on va prendre le bus 204 (prix 2 ringgit,0,4 euros.) direction Penang Hill, la bas se trouve un funiculaire(fast lane car beaucoup de files !!!) pour avoir une vue imprenable sur la ville, et a coté se trouve le Kek Lok Si Temple, le plus grand temple bouddhiste de Malaisie, meme de toute l' asie dus sud est, visite gratuite.Ensuite retour vers le centre avec le meme bus, arrivée a la station komtar ou la on va prendre le bus gratuit(Central Area Transit (CAT) Bus Service --) www.timothytye.com/penang/cat.htm) et visite du centre, mosquées, temples, street art...une ville trè!s sympa et simple a visiter Une toute bonne journée pour trois fois rien... Port klang kuala lumpur: Ici on a pris le transfert costa a 35 euros pour aller a Kuala Lumpur(vu que Port Klang est loin de tout, et c'est notre 1er visite on a pas pris de risque, puis on a un credit de bord inclus a dépenser) Plus ou moins 1h30 de trajet, on a 5h sur place.On est déposé près d' un centre commercial sur raja rala chulan .Il y a le skytrain, des bus gratuits (www.gokl.com.my/) pour faire le tour de la ville, très pratique, les bus sont nombreux ! un seul bémol, il n'y a pas de vrai plan détaillé pour repérer les arrêts des bus qui ne sont pas tous signalés sur le chemin !et ils roulent très vite.Au final avec le gps sur le smatphone on arrive a s'y retrouver et on arrive au quartier de la mosquée Jamek, la plupart des attractions, temples , églises, etc sont concentrées dans ce quartier, le marché central également, etc. Pour finir on va voir les petronas tower qui sont a 20 min de marche d' ou on reprends le bus , si vous voulez y monter il faut réserver a l' avance, ou faire l' excursion avec le bateau...On se contentera de les voir d' en dessous... prochaine fois a KL on ira au Batu caves(grootes de Batu), (on a hésité, mais si on fait les batu caves on n'a le temps de ne faire que ca ) Singapour(mi sejour): Ici on est en transit, il faut encore récupérer son passeport, et on doit etre sorti du bateau avant 11 h 30, ou on ne sort plus...Deja 5 sejours a singapour, donc on connait deja bien, ici on prends le MRT jusqu' a orchard et on fait juste du shopping(orchard jusqu'a Dohbi gault, les centres commerciaux énormes se succèdent)...pour celui qui y vient pour la 1ere fois les quartiers et les attactions y sont très très nombreuse(chinatown, little india, arab street et alentours, clark quay et ballade en bateau, raffle place et le merlion, marina bay sands, garden by the bay, l' ile de sentoza, les passerelles de canopy, ...etc, etc...
Sihanoukville: Ici on avait décider de faire l' excursion avec costa(on avait un credit de bord a dépenser, et on avait peur d'un débarquement lent avec l' immigration, il n' en fut rien) Ce fut une vrai catastrophe!!!.C'était un tour de ville en tuk tuk...on était dans le premier tuk tuk avec une guide qui parlait italien et anglais mais pas cambodgien.On part au temple, mais les tuk tuk suivant partent au marché , on est a 4 par tuk tuk, donc certaines familles sont séparées...les guides locaux n' arrivent pas a communiquer entre eux et on attends une heure dans le tuk tuk près du temple...Je passes les détails mais cette excursion est un vrai fiasco !!! Heureusement quentin est présent et témoin de la désorganistaion lamentable de l' agence locale, et on obtient un remboursement total, pour ca Costa a été correct. Sinon cette ville est très moche, des travaux absolument partout, plein de crasses partout, vraiment dégueulasse !!! le seul atout c'est les plages qui sont belles...sinon prenez un tour avec les locaux ca coute trois fois rien...et vous verrez exactement les meme choses(le temple, le marché, les plages, les singes). Laam chabang: ici on est amarré a 500 m du terminal cruise center(2 km de marche pour l' atteindre), le diamonds princess y occupe deja la place.ici on n' arrive qu' a 12h, et on doit en premier remplir des formalilés d' immigration, donc on doit récuperer le passeport, sortir au quai dans une grande tente pour se présenter a l' immigration, ensuite rentrer son passeport puis on peut enfin partir avec une copie du passeport ...quand tout ca est fini il est deja 14 h...des files et encore des files. shuttle pour Bangkok avec les locaux 50 dollars(avec costa 65 euros) et shuttle pour pattaya 16 dollars (avec costa 35 euros)donc pour aller en Bangkok et revenir le soir mème il est trop tard pour nous (mais overnight encore possible - pas grave on est deja aller a Bangkok plusieurs fois, et de laam chabang c'est 3 heurs de routes)...donc on rentre au bateau . Pour celui qui va a Bangkok les shuttles vous deposent pres du skytrain, donc skytrain jusqu'a la riviere, puis prendre le bateau qui remonte la riviere est un bon plan, tous les points d' intérèt sont au bord de l' eau... et on va a Pattaya le 2 eme jour, plage, shopping, photos du point de vue de l' hilton ... On y est deja venu, cette ville est sympa mais sans plus, son attrait est principalement comme pour Patong beach, pour les amateurs de chair fraiche bon marché...
koh samui: ici on est en tender, on est dans la 2eme chaloupe, on est vite arrivé, on nous débarque a nathon.Une armée de locaux proposent des tours de l' ile a 2500 bats.On voudrait partager a 4 et on a difficile de trouver un autre couple, les italiens veulent juste aller a la plage, etc...durant une heure les bateaux qui arrivent sont tous chargés de touristes avec excursions costa.Apparement les clients sans excursion ont attendu 1h dans les couloirs avant de pouvoir partir!!! Finalement on trouve un autre couple, et on fait notre tour, big bouddha, bo put, chaweng beach, lad koh, ...et finalement Na Mueang Waterfall et une baignade rafraichissante. Pour rentrer au bateau, la derniere chaloupe est prévue a 17h15...on arrive a 17 h et surprise, il ya au moins 2000 personnes qui attendent . Il n'y a que 2 tender qui font la navette !!! une queue interminable en plein soleil, des gens qui passent devant, etc...au bout d'une demi heure des bateaux thai viennent a la rescousse, et finalement tout le monde doit etre rentré au bateau environ vers 20 h !!! encore un bon exemple de mauvaise organisation....
Singapour: debarquement. On nous avaient donnés des étiquettes roses, mais comme pour tout le monde nous n' avions pas d' infos sur l' heure correspondante.Je demande a mon "roomkeeper" mais comme il ne comprends rien il me reponds "morning, morning !!!On file a la reception ou il y a une deja file monstre, heureusement on voit quentin, le rose correspondait a 10h30.Pour débarquer plus tot et profiter de la derniere journée a Singapour, il nous informe qu'on peut débarquer avec nos valises en main, a n'importe quelle heure, c'est ce qu'on fera... 9h on débarque, immigration, on part vers le MRT(800m), ticket pour raffle place pour acheter une "singapore tourist pass"(qu'on ne sait pas acheter a marina south pier)puis direction Changi pour mettre les valises a la consigne (terminal 2-il ya des consignes au terminal de croisiere mais ca ferme a 17h)Puis on repart se promener, visite de Changi village, retour en bus vers le centre, ballade au merlion, etc, ...retour a Changi airport vers 20h, on passe les valises, et direction la piscine au terminal 1 pour finir ce voyage calmement et repartir bien rafraichis.
Vol a 23h55. End of the trip :(
merci de m' avoir lu :)
Finaliser notre séjour à l'île Maurice English translation pending
Bonjour
nous arrivons sur Maurice le 19 mars pour 10 jours sur place, nous sommes 4 adultes
et j'aurais besoin de quelques conseils pour finaliser notre séjour:
nous arrivons vers 17h, doit on changer en France pour être tranquille ou un change à l'aéroport est plus avantageux?
mon rêve est de nager avec les dauphins mais évidement pas avec de la cohue, avez vous des conseils, des bons tuyaux?
pour visiter certains sites les transports en commun sont ils pratiquent, nous logerons à Flic en Flac?
si vous avez des incontournables, je sus preneuse, des bonnes tables, enfin tout .....
merci pour vos conseils
par avance je vous remercie
😮😊
Trente jours en famille en Nouvelle-Calédonie (octobre 2018) English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 30 jours en Nouvelle-Calédonie.
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Nouméa, 3 nuits à La Foa, 1 nuit à Poindimié, 3 nuits à Hienghène, 3 nuits à Poingam, 3 nuits à Bourail, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits sur l’île des Pins, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits à Lifou et 2 nuits à Nouméa.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
NOUMÉA
Logement : nous avons logé au total 8 nuits (4+1+1+2) à Nouméa dont 6 nuits au Gîte Tour du Monde à Dumbéa. Prix d’une nuit dans des bungalows jumelés (Mélanésie et Out of Africa) pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 8 600 CFP, 72€. Le gîte se situe à mi-chemin entre l’aéroport international La Tontouta et Nouméa. Bien qu’un peu éloigné de Nouméa, nous avons trouvé l’emplacement très pratique. Les propriétaires, de vrais globe-trotteurs, sont adorables, peuvent faire à la demande table d’hôtes et vous donneront de précieux conseils pour aborder la Nouvelle-Calédonie. Nous avons aussi logé 2 nuits au Méridien de Nouméa avant de nous envoler pour l’île des Pins et entre deux vols intérieurs, suite l’annulation de notre vol Nouméa - Lifou. Prix d’une nuit pour 2 chambres avec petit-déjeuner pantagruélique, 55 000 CFP, 460€. Les 4 nuits à l’arrivée en Nouvelle-Calédonie nous ont semblé trop justes pour visiter Nouméa et le Grand Sud. Il nous a manqué au moins 2 nuits. A la fin du séjour, nous avons prévu 2 nuits au retour des îles afin de se donner de la marge en cas de retard ou d’annulation de notre vol retour Lifou - Nouméa. Transports : nous avons loué une voiture pour 19 jours auprès de Point Rouge qui possède des bureaux aux aéroports La Tontouta et Magenta. Prix pour 19 jours, 53 700 CFP, 450€. Transfert en taxi de l’aéroport Magenta à l’hôtel Le Méridien, 3 700 CFP, 31€ pour 2 taxis. Activités : nous avons fait un baptême de plongée avec Abyss Plongée. Prix pour 5 personnes, 44 000 CFP, 369€. Taxi boat pour l’île aux Canards et pour 5 personnes, 5 100 CFP, 43€. Nourriture : La nourriture est chère en Nouvelle-Calédonie. En table d’hôtes ou au restaurant, compter environ 100€ à 5 personnes.
LA FOA
Logement : nous avons logé 3 nuits en chambre d’hôtes chez Couleur Mangue. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 14 700 CFP, 123€. Hébergement avec 2 chambres, chacune sa salle de bains et un coin cuisine salle à manger, le tout au RDC, les propriétaires habitant l’étage. Rien à redire, parfait pour une famille. Avec le recul, nous aurions pu rester maximum 2 nuits à La Foa, voire même supprimer cette étape ! Activités : nous sommes allés au Parc des Grandes Fougères pour une randonnée de 3h. Le parc nous a un peu déçus. Nous avons préféré la promenade qui mène au Trou Feuillet. Nourriture : nous avons pris tous nos repas du soir dans l’hébergement. Le midi, sandwichs.
HIENGHENE
Logement : nous avons logé 3 nuits au Ka Waboana Lodge. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner 15 155 CFP, 127€. Nous logions dans un bungalow familial pour 5 personnes. Très bien placé, face à la marina, personnel adorable. Nous recommandons. Attention, certains bungalows donnent un peu trop sur le parking. 3 nuits est une minimum selon nous pour découvrir la région et y faire des activités. Activités : nous avions prévu une sortie snorkeling avec Babou Plongée qui a été annulée en raison du mauvais temps. Nous avons pu faire une journée guidée avec repas du midi à la tribu de Tiendanite. Prix de la journée avec le repas, 15 275 CFP, 128€. Il faut s’adresser en arrivant à l’office du tourisme qui se chargera de contacter la tribu. A faire sans hésitations. Il est aussi possible d’être hébergé en tribu. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners et dîners dans le restaurant du Ka Waboana. Prix pour 3 jours, 67 780 CFP, 568€. Très bien. Possibilité de prendre des repas à emporter.
POINGAM
Logement : nous avons logé 3 nuits au Relais Poingam dans un bungalow face à la mer. Prix des 3 nuits en demi-pension pour 5 personnes 113 962 CFP, 955€. Le confort des bungalows est sommaire, mais le cadre est splendide. La nourriture est excellente. Attention aux moustiques. Belle étape pour se reposer. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Activités : Nous sommes allés aux bains d’argile y passer une matinée complète. A faire. Nourriture : Le relais Poingam est un hébergement en demi-pension. Possibilité d’y prendre aussi les repas du midi.
BOURAIL
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’Effet Mer dans la « chambre des îles », idéale pour 5 personnes. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit déjeuner 15 513 CFP, 130€. L’hébergement est très bien placé, à 100m de la plage de la Roche Percée. La salle de bains est partagée avec une autre chambre. Le propriétaire, Dominique, habite sur place. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Si vous êtes pressés ou si vous manquez de temps 2 nuits peuvent suffire. A vrai dire, la côte Ouest nous a moins plu que la côte Est. A refaire, nous ne ferions pas les étapes de La Foa et de Bourail pour passer plus de temps sur les îles. Activités : Nous n’avons fait aucune activité ou excursion payante. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners en extérieur. Prix moyen d’un repas à 5, 100€.
ILE DES PINS
Logement : nous avons logé 4 nuits au gîte Nataiwatch dans le « bungalow forêt » qui possède deux chambres et un coin cuisine salle à manger, salon. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 25 060 CFP, 210€. Le gîte est idéalement placé, à 200m de la fabuleuse baie de Kanumera. Les bungalows sont répartis dans un environnement boisé. Le gîte loue des vélos, des voitures et organise des excursions. Un très bel endroit où nous retournerions sans hésiter. Nous serions bien restés plus longtemps sur l’île de Pins. A refaire nous passerions au moins 7 nuits sur l’île ! Transports : pour nous rendre sur l’île des Pins, nous avons pris l’avion. Sur place, nous nous sommes déplacés à pieds. Le gîte assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Attention, pour les vols intérieurs, le poids des bagages en soute est limité à 12 kg et celui en cabine à 5 kg. Il est possible de prendre un forfait supplément bagages avant de s’enregistrer. Activités : nous avons fait l’excursion en pirogue sur la Baie d’Upi et nous nous sommes rendus à la piscine naturelle. Prix de l’excursion à 5 personnes, 20 290 CFP, 170€. Fabuleux. Il est possible de se rendre à la piscine naturelle par ses propres moyens et dans ce cas mieux vaut y aller tôt le matin ou en fin de journée. Mais il est dommage de ne pas faire l’excursion en pirogue. La traversée de la forêt entre la baie d’Upi et la piscine naturelle prend entre 35 et 45 minutes. En fin de journée, le gîte vous récupère à 15h sur le parking près de Chez Régis. Possibilité de déjeuner au Ko Ngé Aa Ké sur la plage d’Oro facilement accessible depuis la piscine naturelle en suivant la rivière de sable d’Oro. La piscine est un milieu fragile, il faut, comme partout, éviter de se baigner avec de la crème solaire ou de nourrir les poissons ! Il est possible de louer des kayaks à l’Oure Lodge sur la baie de Kanumera. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners dans notre bungalow et tous les diners au restaurant du gîte. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Il est possible de commander la veille pour le lendemain des sandwiches au gîte.
ILE DE LIFOU
Logement : nous avons logé 4 nuits au Drehu Village à Wé dans deux bungalows jumelés. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 34 000 CFP, 285€. Les bungalows sont sur le sable face à la plage de la baie de Châteaubriand. Le cadre est beau, mais les bungalows sont un peu sombres. A refaire, nous logerions en tribu sans la moindre hésitation. Comme pour l’île des Pins, nous serions bien restés plus longtemps à Lifou, au moins 7 nuits. Transports : pour nous déplacer à Lifou, nous avons loué une voiture auprès de Loca V qui se situe à l’aérodrome. Prix pour 4 jours et demi, 40 570 CFP, 340€. Rien à redire ! L’île de Lifou est grande et il nous semble important de bien choisir l’emplacement de son hébergement A ce titre, Wé est un bon point de chute. Activités : nous avons fait l’excursion « les Joyaux de Luengöni » avec Noël Pia. Prix de l’excursion 4 000 CFP, 34€. Très sympa, durée 1h30. Dans la foulée, nous sommes allés aux falaises de Xodre où nous avons fait une visite guidée improvisée avec Pierre. Très belle surprise. Prix de la visite guidée, 5 000 CFP, 42€ pour une durée d’au moins 2h. Enfin, nous avons fait une sortie en forêt avec Lifou Nature de 9h à 13h et avons déjeuné sur place à la tribu de Hunete. Superbe. Nourriture : nous avons pris tous nos dîners au restaurant de l’hôtel. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Le mercredi et le vendredi, nous avons pris le petit déjeuner au marché pour un prix défiant toute concurrence.
Dépenses pour 30 jours (29 nuits) en Nouvelle-Calédonie : Logements: 4 962€, soit une moyenne de 171€ par nuit Transports: 2 645€ dont 1 109€ de vols inter-îles avec Air Calédonie Nourriture: 4 351€, soit une moyenne de 145€ par jour Activités: 1 427€ soit un montant total de 13 385€, soit 89,23€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Nouméa, 3 nuits à La Foa, 1 nuit à Poindimié, 3 nuits à Hienghène, 3 nuits à Poingam, 3 nuits à Bourail, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits sur l’île des Pins, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits à Lifou et 2 nuits à Nouméa.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
NOUMÉA
Logement : nous avons logé au total 8 nuits (4+1+1+2) à Nouméa dont 6 nuits au Gîte Tour du Monde à Dumbéa. Prix d’une nuit dans des bungalows jumelés (Mélanésie et Out of Africa) pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 8 600 CFP, 72€. Le gîte se situe à mi-chemin entre l’aéroport international La Tontouta et Nouméa. Bien qu’un peu éloigné de Nouméa, nous avons trouvé l’emplacement très pratique. Les propriétaires, de vrais globe-trotteurs, sont adorables, peuvent faire à la demande table d’hôtes et vous donneront de précieux conseils pour aborder la Nouvelle-Calédonie. Nous avons aussi logé 2 nuits au Méridien de Nouméa avant de nous envoler pour l’île des Pins et entre deux vols intérieurs, suite l’annulation de notre vol Nouméa - Lifou. Prix d’une nuit pour 2 chambres avec petit-déjeuner pantagruélique, 55 000 CFP, 460€. Les 4 nuits à l’arrivée en Nouvelle-Calédonie nous ont semblé trop justes pour visiter Nouméa et le Grand Sud. Il nous a manqué au moins 2 nuits. A la fin du séjour, nous avons prévu 2 nuits au retour des îles afin de se donner de la marge en cas de retard ou d’annulation de notre vol retour Lifou - Nouméa. Transports : nous avons loué une voiture pour 19 jours auprès de Point Rouge qui possède des bureaux aux aéroports La Tontouta et Magenta. Prix pour 19 jours, 53 700 CFP, 450€. Transfert en taxi de l’aéroport Magenta à l’hôtel Le Méridien, 3 700 CFP, 31€ pour 2 taxis. Activités : nous avons fait un baptême de plongée avec Abyss Plongée. Prix pour 5 personnes, 44 000 CFP, 369€. Taxi boat pour l’île aux Canards et pour 5 personnes, 5 100 CFP, 43€. Nourriture : La nourriture est chère en Nouvelle-Calédonie. En table d’hôtes ou au restaurant, compter environ 100€ à 5 personnes.
LA FOA
Logement : nous avons logé 3 nuits en chambre d’hôtes chez Couleur Mangue. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 14 700 CFP, 123€. Hébergement avec 2 chambres, chacune sa salle de bains et un coin cuisine salle à manger, le tout au RDC, les propriétaires habitant l’étage. Rien à redire, parfait pour une famille. Avec le recul, nous aurions pu rester maximum 2 nuits à La Foa, voire même supprimer cette étape ! Activités : nous sommes allés au Parc des Grandes Fougères pour une randonnée de 3h. Le parc nous a un peu déçus. Nous avons préféré la promenade qui mène au Trou Feuillet. Nourriture : nous avons pris tous nos repas du soir dans l’hébergement. Le midi, sandwichs.
HIENGHENE
Logement : nous avons logé 3 nuits au Ka Waboana Lodge. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner 15 155 CFP, 127€. Nous logions dans un bungalow familial pour 5 personnes. Très bien placé, face à la marina, personnel adorable. Nous recommandons. Attention, certains bungalows donnent un peu trop sur le parking. 3 nuits est une minimum selon nous pour découvrir la région et y faire des activités. Activités : nous avions prévu une sortie snorkeling avec Babou Plongée qui a été annulée en raison du mauvais temps. Nous avons pu faire une journée guidée avec repas du midi à la tribu de Tiendanite. Prix de la journée avec le repas, 15 275 CFP, 128€. Il faut s’adresser en arrivant à l’office du tourisme qui se chargera de contacter la tribu. A faire sans hésitations. Il est aussi possible d’être hébergé en tribu. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners et dîners dans le restaurant du Ka Waboana. Prix pour 3 jours, 67 780 CFP, 568€. Très bien. Possibilité de prendre des repas à emporter.
POINGAM
Logement : nous avons logé 3 nuits au Relais Poingam dans un bungalow face à la mer. Prix des 3 nuits en demi-pension pour 5 personnes 113 962 CFP, 955€. Le confort des bungalows est sommaire, mais le cadre est splendide. La nourriture est excellente. Attention aux moustiques. Belle étape pour se reposer. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Activités : Nous sommes allés aux bains d’argile y passer une matinée complète. A faire. Nourriture : Le relais Poingam est un hébergement en demi-pension. Possibilité d’y prendre aussi les repas du midi.
BOURAIL
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’Effet Mer dans la « chambre des îles », idéale pour 5 personnes. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit déjeuner 15 513 CFP, 130€. L’hébergement est très bien placé, à 100m de la plage de la Roche Percée. La salle de bains est partagée avec une autre chambre. Le propriétaire, Dominique, habite sur place. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Si vous êtes pressés ou si vous manquez de temps 2 nuits peuvent suffire. A vrai dire, la côte Ouest nous a moins plu que la côte Est. A refaire, nous ne ferions pas les étapes de La Foa et de Bourail pour passer plus de temps sur les îles. Activités : Nous n’avons fait aucune activité ou excursion payante. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners en extérieur. Prix moyen d’un repas à 5, 100€.
ILE DES PINS
Logement : nous avons logé 4 nuits au gîte Nataiwatch dans le « bungalow forêt » qui possède deux chambres et un coin cuisine salle à manger, salon. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 25 060 CFP, 210€. Le gîte est idéalement placé, à 200m de la fabuleuse baie de Kanumera. Les bungalows sont répartis dans un environnement boisé. Le gîte loue des vélos, des voitures et organise des excursions. Un très bel endroit où nous retournerions sans hésiter. Nous serions bien restés plus longtemps sur l’île de Pins. A refaire nous passerions au moins 7 nuits sur l’île ! Transports : pour nous rendre sur l’île des Pins, nous avons pris l’avion. Sur place, nous nous sommes déplacés à pieds. Le gîte assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Attention, pour les vols intérieurs, le poids des bagages en soute est limité à 12 kg et celui en cabine à 5 kg. Il est possible de prendre un forfait supplément bagages avant de s’enregistrer. Activités : nous avons fait l’excursion en pirogue sur la Baie d’Upi et nous nous sommes rendus à la piscine naturelle. Prix de l’excursion à 5 personnes, 20 290 CFP, 170€. Fabuleux. Il est possible de se rendre à la piscine naturelle par ses propres moyens et dans ce cas mieux vaut y aller tôt le matin ou en fin de journée. Mais il est dommage de ne pas faire l’excursion en pirogue. La traversée de la forêt entre la baie d’Upi et la piscine naturelle prend entre 35 et 45 minutes. En fin de journée, le gîte vous récupère à 15h sur le parking près de Chez Régis. Possibilité de déjeuner au Ko Ngé Aa Ké sur la plage d’Oro facilement accessible depuis la piscine naturelle en suivant la rivière de sable d’Oro. La piscine est un milieu fragile, il faut, comme partout, éviter de se baigner avec de la crème solaire ou de nourrir les poissons ! Il est possible de louer des kayaks à l’Oure Lodge sur la baie de Kanumera. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners dans notre bungalow et tous les diners au restaurant du gîte. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Il est possible de commander la veille pour le lendemain des sandwiches au gîte.
ILE DE LIFOU
Logement : nous avons logé 4 nuits au Drehu Village à Wé dans deux bungalows jumelés. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 34 000 CFP, 285€. Les bungalows sont sur le sable face à la plage de la baie de Châteaubriand. Le cadre est beau, mais les bungalows sont un peu sombres. A refaire, nous logerions en tribu sans la moindre hésitation. Comme pour l’île des Pins, nous serions bien restés plus longtemps à Lifou, au moins 7 nuits. Transports : pour nous déplacer à Lifou, nous avons loué une voiture auprès de Loca V qui se situe à l’aérodrome. Prix pour 4 jours et demi, 40 570 CFP, 340€. Rien à redire ! L’île de Lifou est grande et il nous semble important de bien choisir l’emplacement de son hébergement A ce titre, Wé est un bon point de chute. Activités : nous avons fait l’excursion « les Joyaux de Luengöni » avec Noël Pia. Prix de l’excursion 4 000 CFP, 34€. Très sympa, durée 1h30. Dans la foulée, nous sommes allés aux falaises de Xodre où nous avons fait une visite guidée improvisée avec Pierre. Très belle surprise. Prix de la visite guidée, 5 000 CFP, 42€ pour une durée d’au moins 2h. Enfin, nous avons fait une sortie en forêt avec Lifou Nature de 9h à 13h et avons déjeuné sur place à la tribu de Hunete. Superbe. Nourriture : nous avons pris tous nos dîners au restaurant de l’hôtel. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Le mercredi et le vendredi, nous avons pris le petit déjeuner au marché pour un prix défiant toute concurrence.
Dépenses pour 30 jours (29 nuits) en Nouvelle-Calédonie : Logements: 4 962€, soit une moyenne de 171€ par nuit Transports: 2 645€ dont 1 109€ de vols inter-îles avec Air Calédonie Nourriture: 4 351€, soit une moyenne de 145€ par jour Activités: 1 427€ soit un montant total de 13 385€, soit 89,23€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Safari au parc Kruger en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je post aujourd'hui car nous souhaitons partir au parc kruger en Afrique du Sud pour un safari en famille. Voilà, pour ceux qui l'aurais déjà fait avez vous des conseils sur combien de jours est-il nécessaire pour découvrir l'essentiel du parc?
Que choisir entre parc ou réserves privés?
Quelle erreurs à éviter en étant novice?
Et connaissez vous des bonnes adresses de confiance dans un tarif raisonnable?
Nous remercions par avance toutes celles et ceux qui prendrons le temps de répondre.
Cdt ami(e)s voyageurs.
La Thaïlande: de nouveau le pays du sourire? English translation pending
La Thailande semble vouloir faire évoluer ses conditions vis à vis du traitement de certaines pathologies, source Le Figaro du jour :
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
Bus pour aller à Kurokawa Onsen depuis Kumamoto ou Aso English translation pending
Bonjour
J'ai des horaires de bus pour aller à Kurokawa Onsen depuis Kumamoto ou Aso, mais préfèrerais depuis Yufuin ou Beppu. Je souhaite faire un A/R dans la journée, vu les tarifs des hébergements à Kurokawa.
Sur le site https://www.kurokawaonsen.or.jp/eng_new/access/#access03 aucun lien de fiche horaire (Beppu ou Yufuin) ne fonctionne dommage!
Une recherche sur www.atbus-de.com.e.jo.hp.transer.com ne donne rien.
Merci pour votre aide car ce détail a une incidence sur l'organisation de la boucle que je prévoie: 1 mois à Kyushu.
Ghislaine
Restaurants sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Je vous livre un commentaire sur notre dernière croisière sur le Splendida du 11/11 au 08/12/2018.
rien à dire sur la qualité du navire.
comme d'habitude lors de problèmes ou soucis ; MSC se défausse !!! à la réception.
Alors je vais aborder les restaurants inclus dans la prestation et en particulier la qualité et la diversité des menus...
-Faméliques.
-Plats mal ou pas cuits.Il vaut mieux "adorer" les carottes et les courgettes vapeur et sans saveur.
-Choix minable (maki maki sous toutes ses formes et appellation : perche! et même scorpion eh oui).
-Porc et poulet sous toutes les manières et façon de les préparer ou présenter ou nommer.
-Le risotto et les pâtes sont désormais dans les plats principaux.nous cherchons encore crevettes et ou lardons.
-les menus de gala ne valent plus leur appellation et il s'en faut de beaucoup.
-Le service ;dépendant des cuisines ;fût minable avec erreur et oubli de plats!malgré la présence pléthorique de supérieurs en veste crème qui ne faisaient que tourner ou virer inutilement.
-Les deux responsables en blanc ne faisaient que placer les gens par 2 ou 3 en priorité et de tel façon que trois fois nous avons attendu plus de 30 minutes pour obtenir une table de 8...et terminé notre repas vers 15h15. il n'ont jamais ouvert l'étage du restaurant.
Merci de nous rassurer lors de vos croisières ;car au rythme ou les bateaux sortent en ce moment ;MSC court au désastre et triche trop sur les repas : ils sont partie prenante des plaisirs de la croisière avec le navire et les escales.
Merci de nous rassurer lors de vos croisières ;car au rythme ou les bateaux sortent en ce moment ;MSC court au désastre et triche trop sur les repas : ils sont partie prenante des plaisirs de la croisière avec le navire et les escales.
Quoi faire à Séville pour le réveillon de la Saint-Sylvestre? English translation pending
Bonjour,
Tout ou presque est dit dans le titre de mon post. En effet, nous partons ma compagne et moi quelques jours à Séville pour fêter le passage en 2019. Aussi, je suis à la recherche d'un restaurant ou éventuellement d'un diner spectacle pour passer une belle soirée du réveillon. J'imagine qu'il est important de réserver avant de partir surtout que d'après ce que j'ai pu lire, il n'y pas beaucoup de restaurant ouvert ce soir là à Séville, qu'en pensez vous ? Je voudrai aussi savoir s'il y a quelque chose de sympa à faire après le restaurant, sachant que nous ne sommes pas du genre à sortir en boite de nuit pour aller danser. Nous cherchons quelque chose de plus intimiste et/ou "romantique". Une dernière question, nous passons 5 jours sur place, que me conseillez-vous pour bien remplir ces quelques jours ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Tout ou presque est dit dans le titre de mon post. En effet, nous partons ma compagne et moi quelques jours à Séville pour fêter le passage en 2019. Aussi, je suis à la recherche d'un restaurant ou éventuellement d'un diner spectacle pour passer une belle soirée du réveillon. J'imagine qu'il est important de réserver avant de partir surtout que d'après ce que j'ai pu lire, il n'y pas beaucoup de restaurant ouvert ce soir là à Séville, qu'en pensez vous ? Je voudrai aussi savoir s'il y a quelque chose de sympa à faire après le restaurant, sachant que nous ne sommes pas du genre à sortir en boite de nuit pour aller danser. Nous cherchons quelque chose de plus intimiste et/ou "romantique". Une dernière question, nous passons 5 jours sur place, que me conseillez-vous pour bien remplir ces quelques jours ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Croisière Royal Princess vers les États-Unis et le Canada English translation pending
Bonjour, ayant déjà fait plusieurs croisières sur MSC (Europe du sud, Cuba et Caraïbes) nous aimerions en faire Une vers les États Unis et la Canada sur le Royal Princess.
Connaissez vous ce bateau ? Je constate que le forfait boissons est fort élevé pour des « petits buveurs ».
Concernant les 2 croisières MSC, min sentiment est mitigé. Pour l’Europe du Sud, bien mais population très italienne et bruyante. Pour les Caraïbes, navire vétuste....nourriture très moyenne.....merci pour vos réponses.
Michele
Michele
Hôtel Ivato à l'aéroport de Madagascar English translation pending
Si vous recherchez l'Hôtel le moins cher à Ivato, c'est Ivato aéroport studios chambre double eau chaude etc etc Je donne le tél: 00261 347911594 les prix de l'ordre de 10 à 13€.
Cinq jours en Baie de Somme English translation pending
Séjour très varié autour de Saint-Valéry-sur Somme

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.





- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.






- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).
Croisière MSC fin juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de programmer mon épouse et moi-même une mini croisière Méditerranée sur MSC Musica Ambiance Vue mer Fantastica .
Le prix cabine nous a été indiqué et validé pour la date, et nous souhaitions prendre les forfaits boissons pour être tranquille ainsi que les excursions .
A vous lire, grosse surprise déjà dans les forfaits boissons. 26€/jour/personne n'étant déjà plus à l'ordre du jour, et quand est-il lors des excursions de ces forfaits? Et le fait de réserver les excursions à l'avance en agence est-il préférable a une réservation sur place? Pour les habitués, merci de vos conseils pour éviter que notre 1ère tourne en cauchemar, surtout les nos 40ans de mariage.
Le prix cabine nous a été indiqué et validé pour la date, et nous souhaitions prendre les forfaits boissons pour être tranquille ainsi que les excursions .
A vous lire, grosse surprise déjà dans les forfaits boissons. 26€/jour/personne n'étant déjà plus à l'ordre du jour, et quand est-il lors des excursions de ces forfaits? Et le fait de réserver les excursions à l'avance en agence est-il préférable a une réservation sur place? Pour les habitués, merci de vos conseils pour éviter que notre 1ère tourne en cauchemar, surtout les nos 40ans de mariage.
Combien de temps pour la Carretera Austral à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite réaliser une partie de la carretera austral en vélo, plus précisément de Coyhaique à Villa O'Higgins mais j'ai un peu de mal à évaluer le temps que cela pourrait me prendre...
Je partais sur une durée de 3 semaines en comptant quelques arrêts rando dans certains parcs. Je ne suis pas une grande VTTiste mais je me dis qu'il est faisable de faire une cinquantaine de kilomètres par jour sans trop de problèmes...
En connaissant l'état de la route est ce que cela vous semble réalisable ?
Merci
Julia
En connaissant l'état de la route est ce que cela vous semble réalisable ?
Merci
Julia
Croisière "La Mer Dorée du Mexique" et excursions English translation pending
Bonjour, qui part le 4 Décembre prochain à la Havane pour embarquer sur le MSC OPERA pour une croisière de 7 nuits , escales à Bélize City - Roatan (Honduras) - Costa Maya (Mexique) -Cozumel (Mexique) et la Havane (Cuba) , ?
Sommes preneurs de toutes suggestions pour les escales, sans passer par MSC pour les excursions . D'avance MERCI
Billet train unique Milan - Bordeaux avec correspondance à Paris English translation pending
Bonjour,
La SNCF me propose un billet Milano-Bordeaux avec correspondance impliquant un changement de gare à Paris (Lyon-Montparnasse) pour lequel j'ai une heure sept.
Si le Milano-Parigi est à l'heure je sais que c'est faisable, mais s'il est en retard, en est-il des trains comme des avions et la SNCF me transfère-t-elle sur le train suivant ?
Catherine
Prix des plats typiques à Salvador de Bahia et dans les environs English translation pending
Bonjour
Est-ce que vous savez combien coûte un plat typique avec des fruits de mer ou du poisson en ce moment? (Vatapá, acarajé, moqueca, casquinha de siri, etc.) Merci !
Séjour à Tarangire et/ou Ngorongoro (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian