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Tobago-Vénézuela-Guyane à vélo: comment faire? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement à Las Palmas aux Canaries dans le cadre d'un tour du monde à vélo couché partis depuis 2 mois maintenant et devrais en un coup de voilier me retrouver dans quelques semaines à Tobago ou au Vénezuela, mon but étant tout d'abord de me rendre en Guyane puis ensuite ralier le Pérou par le Brésil, la Bolivie...
Mon APPEL est donc le suivant: Comment me rendre de Tobago ou du Vénezuéla jusqu'en Guyane ?.. Certains l'ont-ils déja faits ?.. si oui, éclairez-moi !! Je suis évidemment allé jeter un oeil sur les cartes et les routes ont l'air relativement inexistantes dans certaines régions entre ces pays...
Si vous avez deux minutes; http://ptit-tour-en-bent.web.officelive.com
je suis actuellement à Las Palmas aux Canaries dans le cadre d'un tour du monde à vélo couché partis depuis 2 mois maintenant et devrais en un coup de voilier me retrouver dans quelques semaines à Tobago ou au Vénezuela, mon but étant tout d'abord de me rendre en Guyane puis ensuite ralier le Pérou par le Brésil, la Bolivie...
Mon APPEL est donc le suivant: Comment me rendre de Tobago ou du Vénezuéla jusqu'en Guyane ?.. Certains l'ont-ils déja faits ?.. si oui, éclairez-moi !! Je suis évidemment allé jeter un oeil sur les cartes et les routes ont l'air relativement inexistantes dans certaines régions entre ces pays...
Si vous avez deux minutes; http://ptit-tour-en-bent.web.officelive.com
Trekking en Éthiopie dans le massif du Simien English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en solo mi novembre-décembre en ethiopie. J'aimerais faire un TREK de 5-9 jours dans le Massif du Simien. J'aimerais organiser ce trek depuis là bas ( depuis Gondar ou Débark). Est-ce possible? Est-ce réaliste?
Ou, est-ce qu'il faudrait mieux que je le fasse avec une agence depuis la suisse (Terre d'aventure, UCPA, Club aventure)?
Je pense qu'un tout dans le massif du Simien est possible depuis là bas, mais je n'aimerais pas le faire dans 2-3 jours en restant quasiment toute la journée dans le bus.
En attendant vos suggestions, bonne soirée.
J'aimerais partir en solo mi novembre-décembre en ethiopie. J'aimerais faire un TREK de 5-9 jours dans le Massif du Simien. J'aimerais organiser ce trek depuis là bas ( depuis Gondar ou Débark). Est-ce possible? Est-ce réaliste?
Ou, est-ce qu'il faudrait mieux que je le fasse avec une agence depuis la suisse (Terre d'aventure, UCPA, Club aventure)?
Je pense qu'un tout dans le massif du Simien est possible depuis là bas, mais je n'aimerais pas le faire dans 2-3 jours en restant quasiment toute la journée dans le bus.
En attendant vos suggestions, bonne soirée.
Pérou ou Argentine? English translation pending
Bonjour à tous, voici mon tout premier message sur ce forum !
Je compte cet été rejoindre mon frère qui fait le tour du monde depuis Octobre, et est en ce moment au Mexique.
En Juillet donc, je peux le rejoindre ou je veux en Am.Sud.
Mon choix se divise entre deux pays : Argentine ou Perou ?
Pour le Pérou, le machu picchu m'attire énormément, mais une amie m'a dit que le train pour s'y rendre n'est plus opérationnel ?
Plus généralement et objectivement, quel pays me conseillez vous le plus ?
Je ne vais pas la bas pour "faire la fête" mais pour visiter pour information, et j'ai 19 ans.
Ca sera la première fois que je traverse le continent, et je veux donc en prendre plein la vue, pour que cela soit a jamais gravé dans ma tête !
Merci d'avance de votre réponse.
En Juillet donc, je peux le rejoindre ou je veux en Am.Sud.
Mon choix se divise entre deux pays : Argentine ou Perou ?
Pour le Pérou, le machu picchu m'attire énormément, mais une amie m'a dit que le train pour s'y rendre n'est plus opérationnel ?
Plus généralement et objectivement, quel pays me conseillez vous le plus ?
Je ne vais pas la bas pour "faire la fête" mais pour visiter pour information, et j'ai 19 ans.
Ca sera la première fois que je traverse le continent, et je veux donc en prendre plein la vue, pour que cela soit a jamais gravé dans ma tête !
Merci d'avance de votre réponse.
Avis sur itinéraire d'un tour du monde du 20 juillet 2010 au 10 août 2011? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je vous sollicite pour un avis sur notre itinéraire "tour du monde". Même si la question a déjà été mille fois posée, je vous remercie de vos commentaires.
Notre préoccupation principale concerne les climats, je viens juste de commander "saisons et climats" pour approfondir la question.
On envisage environ un mois par pays et on se garde une petite marge de qq jours avant et qq jours après (départ vers le 20 juillet 2010, retour vers le 10 août 2011) On compte y aller plutôt tranquillement et pas courir partout alors on a l'intention de cibler une région de chaque pays visité plutôt que de vouloir "tout voir" en un mois. Merci de cibler une région particulière par pays en fonction des climats dominants du moment et de vos "coups de coeur".
Cet itinéraire n'est qu'une ébauche, vos commentaires pourraient nous faire économiser un temps certain.
août: Inde. là on connaît un peu alors plutôt la montagne, on voudrait découvrir le Cachemire (météo en août?) voire retourner au Laddakh septembre: Thailande. Je crois que c'est pas terrible pour la saison? Y a t il une région où c'est faisable en sept? octobre: Laos. idem novembre: Indonésie. c'est grand!!!! quelle région préférer en novembre? climat? decembre: Nouvelle Calédonie janvier: Nouvelle Zélande. plutôt l'île du sud d'après ce que j'ai pu lire? février: Argentine. là encore c'est grand!!!!! on veut pas passer trop de temps dans les transports... mars: Bolivie avril: Pérou mai: Equateur juin: Guatemala juillet: Canada. on m'a parlé recemment des moustiques à cette période!!!!???
On est assez pour garder un maximum de souplesse et se permettre de rester là où on a envie de passer du temps avec les personnes rencontrées mais pour un premier long voyage, on a aussi envie d'aller découvrir un peu de chaque continent et s'imprégner de chaque culture. Si on prend pas un billet tdm, on va atterrir en Inde et on va passer un an là bas... L'objectif est de découvrir d'autres pays en prenant au maximum notre temps, quitte à cibler une région précise.
On a déjà fait des sacrifices à cause des climats: Népal (dont je rêve depuis longtemps, mais apparemment pas recommandé en août?). on aimerait aussi passer par les temples d'Angkor, pensez vous que c'est possible dans notre itinéraire?climat, durée de séjour? Quand?
Dernière précision, on connait un peu l'Inde (plusieurs séjours) mais c'est tout!!! Si vous avez d'autres destinations qui vous paraissent "incontournables" (même si, bien entendu, tout cela reste subjectif), toute suggestion est bonne à prendre.
Voilà, j'espère que ça fait pas trop de questions d'un coup...Merci déjà d'avoir pris le temps de lire ce message.
Cordialement. bibilolo


Je vous sollicite pour un avis sur notre itinéraire "tour du monde". Même si la question a déjà été mille fois posée, je vous remercie de vos commentaires.
Notre préoccupation principale concerne les climats, je viens juste de commander "saisons et climats" pour approfondir la question.
On envisage environ un mois par pays et on se garde une petite marge de qq jours avant et qq jours après (départ vers le 20 juillet 2010, retour vers le 10 août 2011) On compte y aller plutôt tranquillement et pas courir partout alors on a l'intention de cibler une région de chaque pays visité plutôt que de vouloir "tout voir" en un mois. Merci de cibler une région particulière par pays en fonction des climats dominants du moment et de vos "coups de coeur".
Cet itinéraire n'est qu'une ébauche, vos commentaires pourraient nous faire économiser un temps certain.
août: Inde. là on connaît un peu alors plutôt la montagne, on voudrait découvrir le Cachemire (météo en août?) voire retourner au Laddakh septembre: Thailande. Je crois que c'est pas terrible pour la saison? Y a t il une région où c'est faisable en sept? octobre: Laos. idem novembre: Indonésie. c'est grand!!!! quelle région préférer en novembre? climat? decembre: Nouvelle Calédonie janvier: Nouvelle Zélande. plutôt l'île du sud d'après ce que j'ai pu lire? février: Argentine. là encore c'est grand!!!!! on veut pas passer trop de temps dans les transports... mars: Bolivie avril: Pérou mai: Equateur juin: Guatemala juillet: Canada. on m'a parlé recemment des moustiques à cette période!!!!???
On est assez pour garder un maximum de souplesse et se permettre de rester là où on a envie de passer du temps avec les personnes rencontrées mais pour un premier long voyage, on a aussi envie d'aller découvrir un peu de chaque continent et s'imprégner de chaque culture. Si on prend pas un billet tdm, on va atterrir en Inde et on va passer un an là bas... L'objectif est de découvrir d'autres pays en prenant au maximum notre temps, quitte à cibler une région précise.
On a déjà fait des sacrifices à cause des climats: Népal (dont je rêve depuis longtemps, mais apparemment pas recommandé en août?). on aimerait aussi passer par les temples d'Angkor, pensez vous que c'est possible dans notre itinéraire?climat, durée de séjour? Quand?
Dernière précision, on connait un peu l'Inde (plusieurs séjours) mais c'est tout!!! Si vous avez d'autres destinations qui vous paraissent "incontournables" (même si, bien entendu, tout cela reste subjectif), toute suggestion est bonne à prendre.
Voilà, j'espère que ça fait pas trop de questions d'un coup...Merci déjà d'avoir pris le temps de lire ce message.
Cordialement. bibilolo


Je rêvais de (re)voler sur cet avion, le DC3: c'est fait English translation pending
dans les années 30 puis dans les années 50-60 de nombreux vols européens étaient opérés par cet avion, le Douglas DC3 aujourd'hui disparu de l'inventaire de toutes les compagnies aériennes : il n'en reste (sauf en Amerique du Sud ou l'oiseau arrive à survivre) que quelques exemplaires en état de vol en Europe, dont celui ci, le seul accessible aux passagers payants (oui oui....)
photos et diaporama d'un dimanche ''retour vers le passé'' nostalgie, nougat et champagne frappé
http://geneve-montelimar-sur-dc3.hautetfort.com/album/resume-d-une-journee-hors-normes/slideshow.html
http://geneve-montelimar-sur-dc3.hautetfort.com/album/resume-d-une-journee-hors-normes/page1/

photos et diaporama d'un dimanche ''retour vers le passé'' nostalgie, nougat et champagne frappé
http://geneve-montelimar-sur-dc3.hautetfort.com/album/resume-d-une-journee-hors-normes/slideshow.html
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Héberger au Chalalan Lodge à Rurrenabaque? (Bolivie) English translation pending
bonjour
quelqu'un a -t-il èté au chalalan lodge a rurrenabaque .
quel est le prix ? est-ce que c'est un bon plan pour passer 3 a 4 jours avec eux?
avec quelle agence ?, peut-on y aller seul? merci de vos reponses
avec quelle agence ?, peut-on y aller seul? merci de vos reponses
Quatre semaines au Chili cet été: itinéraire, transports, logement English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de passer 4 semaines au Chili en juillet-août, cet été.
Nous aimerions aller à Valparaiso, Atacama, le Sud, visiter Santiago... beaucoup d'envies, mais il faut certainement faire des choix tellement le pays est vaste.
Comment se déplacer, se loger?
Merci de nous aider.
Merci de nous aider.
Trek au Machu Picchu sans agence, est-ce possible? (Pérou) English translation pending
normalement, mes voyages se réalisent assez loin des sentiers touristiques...
mais là, dilemne... le Machu Picchu, lieu incontournable.
j'aimerai faire le treck de 3-4 jours, sans guide et surtout pas avec un groupe...
je sais, je suis un peu compliquée...
rien contre le fait d'être avec des gens (bien au contraire... si certains d'entre vous sont intéressés...) mais simplement le désir d'éviter de rentrer dans le "système" des voyages organisés et des arnaques à touristes...
je sais, je serai toujours touriste moi aussi... mais je préfère dormir chez l'habitant et partager la vie locale le temps d'un voyage.
bon, finit de raconter ma vie... je voudrais donc savoir si quelqu'un d'entre vous a déjà fait ce trek sans agences ou simplement si vous pensez que c'est possible...
merci pour toute information qui serait susceptible de m'aider,
hasta pronto,
émilie
Bolivie: Pourquoi ca coince! English translation pending
Bonjour a tous .....
Dimanche matin, sur la route de Sucre ( il n y a plus de service de bus ), 1000 camions bloqués a Sucre.
Pour quoi tant de probleme et tant de violence en Bolivie ? Simple ? Non, la Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l'Amerique mais pourtant la Bolivie est aussi un pays d'une richesse incalculable tant dans le domaine du gaz que dans le secteur minier.
A la Paz, on vous servira dans une assiette en aluminium un "pollo dorado" pour 6 bolivianos ( 1 USD ) . Pourtant ce que gagnera le dueño du boui-boui lui servira a peine pour s'acheter ses bombones de gaz qui lui coute 22, 5 bolivianos et qu'il aura vidé en 3 jours. La Bolivie c'est la deuxieme réserve de gaz de l'Amerique du sud et pourtant faire cuire ses oeufs est devenu un luxe !
La Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l Amerique, avec ses 9 millions d habitants dont les 70 % vivent en dessous du seuil de la misere. Pourtant la vente des reserves de gaz pourrait la convertir avec une population aussi basse en un Koweit sud americain avec un PNB par habitant superieur aux pays europeens.
D'apres l'analyste Cayetano Llovet, "Mesa s'appuit sur un modele politique depassé. Mais maintenant rentrent dans le jeux de nouveaux acteurs politiques qui jusqu'a present n'etaient pas arrives a se faire entendre". D'autre part le sociologue de la Paz, Alvaro García Linera analyse la pauvreté dans laquelle vit le pays comme consequence de la structure politique du pays. Aujourd hui cette structure est remise en doute.
D'apres García Linera, aujourd'hui la pays suit cette " logique d'enclave coloniale mise en place du temps de la presence espagnole " Autrefois le pays etait pille par les espagnols ...or, pierres precieuses, minerais, argent...... maintenant c est le pillage du gaz par des multinationales ..
En 1924, l'americaine Standard Oil découvre la premiere réserve en Bolivie mais décide "d'oublier d'informer" le gouvernement bolivien et commence a exporter sans payer aucune taxe. En 1937, la Standard Oil est expulsé, Le gouvernement étatise les puits et les terrains et crée les "Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos". Mais dans les annees 90 le president Gonzalo Sánchez de Lozada ferme les YPFB et offre de nouveau les puits a des compagnies privees etrangeres. Les benefices du gazoduc qui exporte le gaz au Bresil ont ete uniquement pour la compagnie Enron des EEUU. ( super bonne compagnie qui a fait la une avec sa faillite frauduleuse). A cette epoque le négoce de l'export du petrole laisse a peine un dollar a l'état pour 24 dollars qui sont laissés a l'entreprise exportatrice.
D'autres compagnies petrolieres decouvrent ensuite dans ces annees 90 des poches de gaz dans le sud du pays qui font passer les reserves de 5 a 52 millions de pieds cubiques. Mais la situation du bolivien et de la bolivienne ne change pas pour autant.
A Tarija, ( allez y voir ) ou se concentrent les 85% des reserves de gaz du pays, les milliers de personnes qui y vivent continuent toujours a aller chercher du bois pour cuisiner et chauffer leurs taudis. De meme, depuis la privatisation de l'eau, l utilisation et la consommation de l'eau potable a la maison est devenu quelque chose de luxueux et au dessus des moyens de la grande majorite de la population. Sixto Pati Pérez, cordonier a El Alto a du payer 450 USD pour l installation de l eau chez lui ... ( il gagne 2 USD par jour ! ) ...
Ah j'oubliais de dire que la compagnie de distribution de l eau a été vendu a Suez-Lyonnaise des Eaux....cette societe est tres appreciée ici, vous pouvez vous imaginer a quelle point !
La situation bolivienne est compliquée et l'ultraliberalisme partiquée depuis 18 ans n'a rien résolu, bien au contraire..... qui a raison ? personne ou plutot c'est une sucession d'erreurs depuis des annees, une corruption a pouvoir la faire figurer dans le guiness....des conflits d'interets, entre indigenes, entre narcotraficants profitant de la vacance du pouvoir et de l Etat dans la province de Santa Cruz pour en faire leur domaine...et s'occupant aujourd'hui de tout, de donner du travail jusqu'a résoudre les problemes sociaux de cette province.
Qui est le "mechant" dans l affaire ? tout le monde et personne a la fois, le president Mesa en poste ? elu par les siens, est il corrompu ? en tout cas bien moins que ces predecesseurs ? les narcos qui font du negoce et qui sort de la pauvrete leur province mais qui transforme tous leurs paysans en cocaleros ? Les syndicaliste routiers: les camioneros qui profite du bazar pour revendiquer leurs droits ? Les Multinationales y compris Suez, qui profitent de la faiblesse du pouvoir pour pouvoir en faire profiter leurs actionnaires et permettre a leurs societes de pouvoir acheter d'autres societes dans le tiers monde ?
A vous de repondre ! En tout cas, en ce moment la Bolivie Change ! en bien ou en mal ? je ne sais pas, mais en tout ca elle change en autre chose !
Ce soir (dimanche) a 19h00, allocution du president a la television ...nous nous dirigeons vers une preuve de force, si le president demande a l'armee de débloquer les routes ca peut tres mal tourner.
A bientot !
Herge !
Dimanche matin, sur la route de Sucre ( il n y a plus de service de bus ), 1000 camions bloqués a Sucre.Pour quoi tant de probleme et tant de violence en Bolivie ? Simple ? Non, la Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l'Amerique mais pourtant la Bolivie est aussi un pays d'une richesse incalculable tant dans le domaine du gaz que dans le secteur minier.
A la Paz, on vous servira dans une assiette en aluminium un "pollo dorado" pour 6 bolivianos ( 1 USD ) . Pourtant ce que gagnera le dueño du boui-boui lui servira a peine pour s'acheter ses bombones de gaz qui lui coute 22, 5 bolivianos et qu'il aura vidé en 3 jours. La Bolivie c'est la deuxieme réserve de gaz de l'Amerique du sud et pourtant faire cuire ses oeufs est devenu un luxe !
La Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l Amerique, avec ses 9 millions d habitants dont les 70 % vivent en dessous du seuil de la misere. Pourtant la vente des reserves de gaz pourrait la convertir avec une population aussi basse en un Koweit sud americain avec un PNB par habitant superieur aux pays europeens.
D'apres l'analyste Cayetano Llovet, "Mesa s'appuit sur un modele politique depassé. Mais maintenant rentrent dans le jeux de nouveaux acteurs politiques qui jusqu'a present n'etaient pas arrives a se faire entendre". D'autre part le sociologue de la Paz, Alvaro García Linera analyse la pauvreté dans laquelle vit le pays comme consequence de la structure politique du pays. Aujourd hui cette structure est remise en doute.
D'apres García Linera, aujourd'hui la pays suit cette " logique d'enclave coloniale mise en place du temps de la presence espagnole " Autrefois le pays etait pille par les espagnols ...or, pierres precieuses, minerais, argent...... maintenant c est le pillage du gaz par des multinationales ..
En 1924, l'americaine Standard Oil découvre la premiere réserve en Bolivie mais décide "d'oublier d'informer" le gouvernement bolivien et commence a exporter sans payer aucune taxe. En 1937, la Standard Oil est expulsé, Le gouvernement étatise les puits et les terrains et crée les "Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos". Mais dans les annees 90 le president Gonzalo Sánchez de Lozada ferme les YPFB et offre de nouveau les puits a des compagnies privees etrangeres. Les benefices du gazoduc qui exporte le gaz au Bresil ont ete uniquement pour la compagnie Enron des EEUU. ( super bonne compagnie qui a fait la une avec sa faillite frauduleuse). A cette epoque le négoce de l'export du petrole laisse a peine un dollar a l'état pour 24 dollars qui sont laissés a l'entreprise exportatrice.
D'autres compagnies petrolieres decouvrent ensuite dans ces annees 90 des poches de gaz dans le sud du pays qui font passer les reserves de 5 a 52 millions de pieds cubiques. Mais la situation du bolivien et de la bolivienne ne change pas pour autant.
A Tarija, ( allez y voir ) ou se concentrent les 85% des reserves de gaz du pays, les milliers de personnes qui y vivent continuent toujours a aller chercher du bois pour cuisiner et chauffer leurs taudis. De meme, depuis la privatisation de l'eau, l utilisation et la consommation de l'eau potable a la maison est devenu quelque chose de luxueux et au dessus des moyens de la grande majorite de la population. Sixto Pati Pérez, cordonier a El Alto a du payer 450 USD pour l installation de l eau chez lui ... ( il gagne 2 USD par jour ! ) ...
Ah j'oubliais de dire que la compagnie de distribution de l eau a été vendu a Suez-Lyonnaise des Eaux....cette societe est tres appreciée ici, vous pouvez vous imaginer a quelle point !
La situation bolivienne est compliquée et l'ultraliberalisme partiquée depuis 18 ans n'a rien résolu, bien au contraire..... qui a raison ? personne ou plutot c'est une sucession d'erreurs depuis des annees, une corruption a pouvoir la faire figurer dans le guiness....des conflits d'interets, entre indigenes, entre narcotraficants profitant de la vacance du pouvoir et de l Etat dans la province de Santa Cruz pour en faire leur domaine...et s'occupant aujourd'hui de tout, de donner du travail jusqu'a résoudre les problemes sociaux de cette province.
Qui est le "mechant" dans l affaire ? tout le monde et personne a la fois, le president Mesa en poste ? elu par les siens, est il corrompu ? en tout cas bien moins que ces predecesseurs ? les narcos qui font du negoce et qui sort de la pauvrete leur province mais qui transforme tous leurs paysans en cocaleros ? Les syndicaliste routiers: les camioneros qui profite du bazar pour revendiquer leurs droits ? Les Multinationales y compris Suez, qui profitent de la faiblesse du pouvoir pour pouvoir en faire profiter leurs actionnaires et permettre a leurs societes de pouvoir acheter d'autres societes dans le tiers monde ?
A vous de repondre ! En tout cas, en ce moment la Bolivie Change ! en bien ou en mal ? je ne sais pas, mais en tout ca elle change en autre chose !
Ce soir (dimanche) a 19h00, allocution du president a la television ...nous nous dirigeons vers une preuve de force, si le president demande a l'armee de débloquer les routes ca peut tres mal tourner.
A bientot !
Herge !
Hôtel à Santa Cruz (Bolivie) English translation pending
svp, pouvez vous me recommander un hotel à santa cruz
ni trop craignos car après 20h de vol je n'ai envie de compter les cafards...
ni trop chicos car je n'ai pas envie de voir non plus la tronche de poivre d'arvor sur le cable....
par avance merci
ni trop craignos car après 20h de vol je n'ai envie de compter les cafards...
ni trop chicos car je n'ai pas envie de voir non plus la tronche de poivre d'arvor sur le cable....
par avance merci
Y a t'il des cyclotouristes au Chili en ce moment? English translation pending
Hello a tous,
J'arrive samedi matin a Santiago du Chili pour descendre a velo jusqu'a Ushuaia. Y a t'il des cyclotouristes dans le coin ?!
A bientot Clemence
J'arrive samedi matin a Santiago du Chili pour descendre a velo jusqu'a Ushuaia. Y a t'il des cyclotouristes dans le coin ?!
A bientot Clemence
Périple au Pérou pour un/deux mois l'année prochaine English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'appelle Yohan, pour le moment je suis encore lycéen, en octobre dernier on a realisé avec une partie de ma classe un echange extrascolaire avec un lycée peruvien situé à Arequipa Nous etions donc logé dans des familles peruviennes durant ce voyage puis en avril dernier ce sont eux les peruviens qui sont venus dans notre ville, à Brest en Bretagne. Nous sommes resté 3 semaines et avons fait de multiples excursions et decouvertes merveilleuses Bref, ce voyage m'a permis d'approfondir tout d'abord cette langue si belle qu'est l'espagnol et aussi de "m'ouvrir sur le monde"
C'est pourquoi que depuis maintenant un ou deux mois, au vue du plaisir que j'ai eu durant ce voyage, j'envisage de retourner au Perou pour revoir les merveilles de ce pays, visiter les endroits qu'on avait pas eu le temps de voir et surtout revoir ma famille qui m'a accueillie
Si ce projet se concretise, il sera complétement différent que celui que j'ai vecu en octobre pour cause, j'envisage tout d'abord de partir seul ou à deux mais c'est encore un extremun car je pense que sa serait plus organisé et aussi plus enrichissant que d'etre en groupe, enfin bon chacun a son avis sur ce sujet... Ensuite, je partirai l'année prochaine (je sais, c'est peut etre un peu prematuré mais bon...) durant 1 moi minimun mais je pense plus à 2 mois
C'est pourquoi je me tourne vers vous et heureusement que ce forum existe, c'est tres intéressant pour concrétiser un voyage
Mon parcours du moin pour le moment serait d'abord de partir vers le nord du perou (Iquitos) puis sur la cote pacifique, jusqu'à Arequipa, cuzco, et revenir à Arequipa pour peut etre aller au chili ou Bolivie
Tout d'abord j'aimerais avoir quelques renseignement concernant ma premiere destination, Iquitos car j'ai vu qu'on ne pouvait pas y accéder par voie terrestre du moins en voiture du coup quel serait le mieu avion, bateau? Quels prix? Ensuite j'ai pensé à rester quelques jours dans cette ville notamment pour realiser une sorte de trek en amazonie, est ce possible Si vous avez des liens, contacts, ou tout autre infos m'intéressent
Durant ce voyage, j'ai envie de me socialiser avec les habitants, c'est pourquoi j'ai pensé à dormir chez l'habitant certaines fois Quelles vont etre leurs reactions?
J'aimerais donc si vous avez des contacts vous puissiez les partager
Pour finir j'ai l'intention de voir quelque chose qui m'aurai fait tellement plaisir si j'avais pu, ce sont les lignes de nazca en avion Quels prix, faut il reserver?
Sur ce je vous laisse en esperant que vous aurez eu le courage de me lire, et j'espere avant tout avoir quelques reponses
Merci bien
ps: je mettrais au fur et à mesure à quoi devrait ressemble cette escapade si jolie!!!!
Ratukama
Je m'appelle Yohan, pour le moment je suis encore lycéen, en octobre dernier on a realisé avec une partie de ma classe un echange extrascolaire avec un lycée peruvien situé à Arequipa Nous etions donc logé dans des familles peruviennes durant ce voyage puis en avril dernier ce sont eux les peruviens qui sont venus dans notre ville, à Brest en Bretagne. Nous sommes resté 3 semaines et avons fait de multiples excursions et decouvertes merveilleuses Bref, ce voyage m'a permis d'approfondir tout d'abord cette langue si belle qu'est l'espagnol et aussi de "m'ouvrir sur le monde"
C'est pourquoi que depuis maintenant un ou deux mois, au vue du plaisir que j'ai eu durant ce voyage, j'envisage de retourner au Perou pour revoir les merveilles de ce pays, visiter les endroits qu'on avait pas eu le temps de voir et surtout revoir ma famille qui m'a accueillie
Si ce projet se concretise, il sera complétement différent que celui que j'ai vecu en octobre pour cause, j'envisage tout d'abord de partir seul ou à deux mais c'est encore un extremun car je pense que sa serait plus organisé et aussi plus enrichissant que d'etre en groupe, enfin bon chacun a son avis sur ce sujet... Ensuite, je partirai l'année prochaine (je sais, c'est peut etre un peu prematuré mais bon...) durant 1 moi minimun mais je pense plus à 2 mois
C'est pourquoi je me tourne vers vous et heureusement que ce forum existe, c'est tres intéressant pour concrétiser un voyage
Mon parcours du moin pour le moment serait d'abord de partir vers le nord du perou (Iquitos) puis sur la cote pacifique, jusqu'à Arequipa, cuzco, et revenir à Arequipa pour peut etre aller au chili ou Bolivie
Tout d'abord j'aimerais avoir quelques renseignement concernant ma premiere destination, Iquitos car j'ai vu qu'on ne pouvait pas y accéder par voie terrestre du moins en voiture du coup quel serait le mieu avion, bateau? Quels prix? Ensuite j'ai pensé à rester quelques jours dans cette ville notamment pour realiser une sorte de trek en amazonie, est ce possible Si vous avez des liens, contacts, ou tout autre infos m'intéressent
Durant ce voyage, j'ai envie de me socialiser avec les habitants, c'est pourquoi j'ai pensé à dormir chez l'habitant certaines fois Quelles vont etre leurs reactions?
J'aimerais donc si vous avez des contacts vous puissiez les partager
Pour finir j'ai l'intention de voir quelque chose qui m'aurai fait tellement plaisir si j'avais pu, ce sont les lignes de nazca en avion Quels prix, faut il reserver?
Sur ce je vous laisse en esperant que vous aurez eu le courage de me lire, et j'espere avant tout avoir quelques reponses
Merci bien
ps: je mettrais au fur et à mesure à quoi devrait ressemble cette escapade si jolie!!!!
Ratukama
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à premi��re vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à premi��re vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Trois semaines de folie en Argentine - Chili - Bolivie English translation pending
Bonjour à tous... voila bien des mois que j'arpente ce forum avec ferveur afin de récolter le max d'informations... pour mon premir périple en Amérique du Sud!! En fait je suis déja allée en Guyane Francaise mais passons... Je n'ai (que) 3 semaines de vacances qui seront exploitées au MAX! voici mon programme:
Départ Paris le 6 octobre pour buenos aires - arrivée le 7 octobre le matin - Avion Journée + nuit a Buenos Aires
Départ pour ushuaia le 8 matin - arrivée a Ushuaia le 8 au matin - Avion Balade en bateau + en vélo pourquoi pas dans la journée du 8 Balade le 9 au matin
Départ pour El Calafate le 9 aprés midi - arrivée au El Calafate le 9 après midi - Avion Nuit Moreno Glacier dans El Parque Nacional Los Glacieres le 10
Depart pour Puerto Natales le 10 au soir si possible - arrivée a Puerto Natales le 11 au matin - Bus Puerto Natales - journée + nuit sur place le 11 au matin départ pour le refuge Chileno dans Torres del Plaine nuit au refuge le 12 au matin - Trekk jusqu'au Torres le 12 aprés-midi - retour sur Puerto Natales le 12 soir - embarquement sur le ferry
Du 12 au soir jusqu'au 16 matin - Ferry jusque Puerto Montt le 16 au matin - Puerto Montt à Chiloe Ballades a Chiloe Nuit a Chiloe
Le 17 au matin - Chiloe - Puerto Montt- Santiago - Arrivee a Santiago le 18 a 7h00 - Bus avec Tur Bus (départ 18h en Cama) le 18 - 19 Santiago
Le 19 au soir - Santiago - san Pedro de Atacama arrivée à 9h30 le 20 - Bus avec Tur Bus (départ a 20h30) San Pedro de Atacama, balade a cheval, repos, nuit sur place
Le 20 (ou 21?) départ pour trekk en Jeep 3 jours/2 nuits pour le Salar de Uyuni Le 22 au soir - arrivée à Uyuni, nuit sur place
Le 23 au matin - départ pour Salta via Tupiza et Villazon - Bus Journée du 23 - 24 a Salta
le 25 - départ pour Iguazu - Bus Le 26 au soir, arrivée a Iguazu
Le 27 - Trekk aux chutes de Iguazu Nuit à Puerto Iguazu
Le 28 - départ pour Buenos Aires - Arrivée le 29 - Bus
Avion de retour Buenos Aires - Paris prévu le 31 au soir.
Je sais que pour les inconditionnels de l'AmSur, cela va paraitre super speed, mais je promets de revenir une paire de fois par la suite pour visiter plus en détail chacun des pays. J'ai néamoins des reserves, qui sont les suivantes :
Si le ferry Puerto Natales - Puerto Montt ne fonctionne pas (ca arrive), que faire... Bus? Changer de programme entre Puerto Natales et Uyuni? J'ai envoyé un mail a la compagnie de Ferry afin d'avoir plus d'informations + voir pour les reservations possibles...
Je n'ai pas trop d'idées pour le périple Uyuni - Salta puis Salta - Iguazu
Ushuaia, est-ce vraiment indispensable? Ne vaudrait-il pas mieux passer une journée de plus à Torres del Plaine (je ne suis pas fana des longs trekks ou du camping en pleine montagne, du moins, pas si toute seule..). Ou alors ajouter un stop quelque part? Par exemple au Nord du Chili?
Je ne prévois aucune reservation d'hotel, de bus ou de tour (Uyuni ou autres), est-ce sage? Faut-il que je reserve tout??
Je pense franchement pouvoir supporter ce rythme, je n'ai que 22 ans (je les aurai pendant ces vacances ^^), j'ai déja beaucoup bougé et l'inconnu ne me fait franchement pas peur... Neamoins je vous supplie de me donner vos conseils... J'achete de toutes facons mes billets des maintenant... et comme je suis seule et motivée, je peux toujours changer mes plans au dernier moment si je vois que ca va mal...
En tous cas, merci de commenter et me donner des astuces! Je suis munie du Lonely Planet South America on a shoestring, veritable annuaire des hotels et restaus, je pense m'en sortir a ce niveau...
Départ Paris le 6 octobre pour buenos aires - arrivée le 7 octobre le matin - Avion Journée + nuit a Buenos Aires
Départ pour ushuaia le 8 matin - arrivée a Ushuaia le 8 au matin - Avion Balade en bateau + en vélo pourquoi pas dans la journée du 8 Balade le 9 au matin
Départ pour El Calafate le 9 aprés midi - arrivée au El Calafate le 9 après midi - Avion Nuit Moreno Glacier dans El Parque Nacional Los Glacieres le 10
Depart pour Puerto Natales le 10 au soir si possible - arrivée a Puerto Natales le 11 au matin - Bus Puerto Natales - journée + nuit sur place le 11 au matin départ pour le refuge Chileno dans Torres del Plaine nuit au refuge le 12 au matin - Trekk jusqu'au Torres le 12 aprés-midi - retour sur Puerto Natales le 12 soir - embarquement sur le ferry
Du 12 au soir jusqu'au 16 matin - Ferry jusque Puerto Montt le 16 au matin - Puerto Montt à Chiloe Ballades a Chiloe Nuit a Chiloe
Le 17 au matin - Chiloe - Puerto Montt- Santiago - Arrivee a Santiago le 18 a 7h00 - Bus avec Tur Bus (départ 18h en Cama) le 18 - 19 Santiago
Le 19 au soir - Santiago - san Pedro de Atacama arrivée à 9h30 le 20 - Bus avec Tur Bus (départ a 20h30) San Pedro de Atacama, balade a cheval, repos, nuit sur place
Le 20 (ou 21?) départ pour trekk en Jeep 3 jours/2 nuits pour le Salar de Uyuni Le 22 au soir - arrivée à Uyuni, nuit sur place
Le 23 au matin - départ pour Salta via Tupiza et Villazon - Bus Journée du 23 - 24 a Salta
le 25 - départ pour Iguazu - Bus Le 26 au soir, arrivée a Iguazu
Le 27 - Trekk aux chutes de Iguazu Nuit à Puerto Iguazu
Le 28 - départ pour Buenos Aires - Arrivée le 29 - Bus
Avion de retour Buenos Aires - Paris prévu le 31 au soir.
Je sais que pour les inconditionnels de l'AmSur, cela va paraitre super speed, mais je promets de revenir une paire de fois par la suite pour visiter plus en détail chacun des pays. J'ai néamoins des reserves, qui sont les suivantes :
Si le ferry Puerto Natales - Puerto Montt ne fonctionne pas (ca arrive), que faire... Bus? Changer de programme entre Puerto Natales et Uyuni? J'ai envoyé un mail a la compagnie de Ferry afin d'avoir plus d'informations + voir pour les reservations possibles...
Je n'ai pas trop d'idées pour le périple Uyuni - Salta puis Salta - Iguazu
Ushuaia, est-ce vraiment indispensable? Ne vaudrait-il pas mieux passer une journée de plus à Torres del Plaine (je ne suis pas fana des longs trekks ou du camping en pleine montagne, du moins, pas si toute seule..). Ou alors ajouter un stop quelque part? Par exemple au Nord du Chili?
Je ne prévois aucune reservation d'hotel, de bus ou de tour (Uyuni ou autres), est-ce sage? Faut-il que je reserve tout??
Je pense franchement pouvoir supporter ce rythme, je n'ai que 22 ans (je les aurai pendant ces vacances ^^), j'ai déja beaucoup bougé et l'inconnu ne me fait franchement pas peur... Neamoins je vous supplie de me donner vos conseils... J'achete de toutes facons mes billets des maintenant... et comme je suis seule et motivée, je peux toujours changer mes plans au dernier moment si je vois que ca va mal...
En tous cas, merci de commenter et me donner des astuces! Je suis munie du Lonely Planet South America on a shoestring, veritable annuaire des hotels et restaus, je pense m'en sortir a ce niveau...
Adaptation à l'altitude lors de voyages à vélo en haute montagne English translation pending
j'aurais aimé savoir si certains ont eu du mal a s'adapter à l'effort en altitude lors de voyages à vélo en haute montagne ?
je ne connais pas vraiment ma capacité à l'effort danc des conditions telles qu'à 3500 - 4000 m...
a votre avis, quel est en moyenne l'altitude ou l'on commence à avoir des difficultés a la respiration ?
s'habitue t-on rapidement ? combien de temps me conseilleriez vous pour atteindre un 4000 par ex ?
pour ceux qui ont emprunter les pistes de l'altiplano andin, ou avez vous eu le plus de difficultés face a l'altitude ? quel était votre progression moyenne ? j'imagine que ca depend de chacun, mais vos experiences m'interesse tout de meme...
merci
jerome
Bolivie-Uyuni-La Paz et altitude English translation pending
Je serai en Bolivie en février prochain, je ne dispose pas de beaucoup de temps, mais je veux absolument visiter le Salar de Uyuni. Je lis un peu partout que la seule facon de le faire est de prendre un tour de 4 jours. Y`a-t-il un moyen de visiter cet endroit en moins de temps et par ses propres moyens?
Deuxièmement, j aimerais savoir, pour ceux et celles étant déjà allés à La Paz directement, si vous avez eu bcp de problèmes pr vous acclimater (altitude) Mon premier plan était de faire Lima-Cuzco-Macchu Picchu et La Paz, mais ce serait mieux pr moi d arriver a la Paz directement, a moins d un probleme majeur d acclimatation.
Merci à l`avance
Nadia
Deuxièmement, j aimerais savoir, pour ceux et celles étant déjà allés à La Paz directement, si vous avez eu bcp de problèmes pr vous acclimater (altitude) Mon premier plan était de faire Lima-Cuzco-Macchu Picchu et La Paz, mais ce serait mieux pr moi d arriver a la Paz directement, a moins d un probleme majeur d acclimatation.
Merci à l`avance
Nadia
Salar d'Uyuni, sud Lipez et désert d'Atacama en 4x4? English translation pending
bonjour
en venant de sao Paulo, ma famille avec 3 enfants ( de 9 a 15) souhaiterait partir pour une semaine fin décembre, nous voudrions faire les trois sites ( uyuni, sud lipez et desert d atacama)
est ce realisable? tout en 4x4 ? le meilleur point de départ est-il d atterir a La Paz?
est il préférable de tout booker a travers une agence? j ai l habitude de tout organiser toute seule mais j ai l impression que ce voyage en 3 lieux est compliqué
merci pour votre aide aller au salaar de uyuni est un vieux reve loues
merci pour votre aide aller au salaar de uyuni est un vieux reve loues
Train Calama (Chili) - Uyuni (Bolivie): prix, température et durée? English translation pending
bonjour
j'ai l'intention de prendre le train entre calama et uyni avec ma fille et mon mari en mai prochain ; et je n'arrive pas à avoir des infos sur le climat : est ce qu'il y a de la neige à cette epoque sur la cordillere, le prix du train et le duree du parcours. De plus, quel est le temps dans le reste du nord du chili et bolivie en mai : fait il froid car on n'est pas trop loin de l'equateur ?
Merci d'avance
Salar de Uyuni-Sud Lipez (Bolivie) et San Pedro de Atacama-Santiago (Chili) English translation pending
Bonjour à tous,
D'après ce que j'ai lu sur le forum, il est quasiment impossible de faire le Salar d'Uyuni + Sud Lipez en autonome, en louant un 4x4 ? C'est bien ça ? Est-ce quelqu'un l'a déjà fait ?
(Nous devrions être dans cette région vers fin décembre 06, peut-être va t'il falloir en plus compter avec les pluies ...). Dans l'idéal, nous souhaiterions partir de Tupiza pour ensuite remonter vers le centre de la Bolive... (Nous arriverons d'Argentine.)
Nous voulons rejoindre le Chili depuis la Bolivie (Mi-janvier 07) et faire toute la partie nord (san pedro de Atacama jusqu'à Santiago). Que nous conseillez-vous comme coups de coeur dans le Nord de ce pays? Comment peut-on profiter du désert d'Atacama (location de 4x4 ou faut-il aussi passer par des agences?) ?
Merci à tous pour vos conseils et bonne route !
reun+maud
Nous voulons rejoindre le Chili depuis la Bolivie (Mi-janvier 07) et faire toute la partie nord (san pedro de Atacama jusqu'à Santiago). Que nous conseillez-vous comme coups de coeur dans le Nord de ce pays? Comment peut-on profiter du désert d'Atacama (location de 4x4 ou faut-il aussi passer par des agences?) ?
Merci à tous pour vos conseils et bonne route !
reun+maud
Circuit Sud Lipez et Salar de Uyuni (Bolivie) au départ de Calama (Chili) English translation pending
Bonjour a tous, je souhaite savoir si a partir de la ville de calama (chili), je peux trouver des agences qui effectuent des circuits pour le sud lipez et salar uyuni, sachant que je souhaite rejoindre la ville de Sucre par la suite...
Est ce possible, 😊, merci
Températures nocturnes Sud Lipez / Uyuni début octobre English translation pending
Bonjour
Nous serons dans le sud lipez/uyuni début octobre prochain pour un tour classique avec deux nuits en refuge. Bien noté que le confort sera sommaire et qu'il n'y aura pas de chauffage mais pour savoir quels duvets j'apporte il me serait très utile d'avoir une indication précise sur la température à l'intérieur et à cette époque. je trouve essentiellement des précisions sur la période juillet aout avec des - 25°C ou - 18°C . j'ai idée que début octobre il fera un peu moins froid... Merci de vos témoignages.
Mike
Trek au Salar de Uyuni en Bolivie: agences locales et guest houses? English translation pending
Bonjour a tous,
Que me conseillez vous pour faire un trek de 3-4 jours au salar? peut on le faire seul ou est il necessaire de faire appel a des agences locales? Si oui, quelles agences me conseillez vous?
Enfin, est il necessaire de prevoir un duvet ou sera-t-il possible de trouver des guesthouse sur le chemin? dans ce dernier cas, faut il reserver a l'avance ou sur place ca suffit?
Merci
Adele
Que me conseillez vous pour faire un trek de 3-4 jours au salar? peut on le faire seul ou est il necessaire de faire appel a des agences locales? Si oui, quelles agences me conseillez vous?
Enfin, est il necessaire de prevoir un duvet ou sera-t-il possible de trouver des guesthouse sur le chemin? dans ce dernier cas, faut il reserver a l'avance ou sur place ca suffit?
Merci
Adele
Climat au Salar d'Uyuni en juillet? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je souhaites passer par le Salar D'Uyuni en juillet et je me pose pas mal de question à savoir:
Est ce que le climat à cette période de l'année est propice?
Y-a t'il des agences qui proposent une traversée des Salar et si oui à quels tarifs?
Y-a t-il des endroits sur le trajet ou l'on puisse se restaurer et dormir?
Combien de temps faut-il consacrer à cette traversée?
Est-ce vraiment incontournable?
Si quelqu'un a déjà traverser le Salar d'Uyuni, qu'il n'hésites pas à me faire part de son expérience, de ses impressions et des difficultés rencontrées... Merci par avance
Pepite56🙂🙂🙂🙂🙂🙂
3 semaines Pérou/Bolivie: Inca trail, Amazonie et salar de Uyuni English translation pending
Bonjour
Je prévois de passer 3 semaines au Pérou et aimerais bien en profiter pour voir également le Salar de Uyuni en Bolivie. C'est ma première fois en Amérique du sud, donc je compte m'en mettre plein les yeux :)
Idéalement j'aimerais caser: - le chemin des incas (4j) - 2 ou 3 jours en Amazonie (Puerto Maldonado) - le salar de Uyuni (3 ou 4j)
Par contre pour les autres coins souvent associés (Arequipa/Canyon de Colca, Titicaca, La Paz) sachant que je ne pourrai pas tout caser dans 3 semaines, il va falloir faire des choix.
Le vol de Paris pour Lima est moins cher que pour La Paz mais je ne sais pas trop dans quel ordre procéder. Etant donné que le chemin des Incas nécessite de s'acclimater à l'altitude avant, et que l'Amazonie serait un bon moyen de se reposer pou terminer, est-ce que ça semble réaliste de commencer par le salar (altitude?) :
Par exemple: - j1 Paris/Lima - j2 repos/visite Lima puis vol Lima La Paz (ou +2j via Arequipa et rester dans le coin pour le Canyon de Colca?) - j3 visite La Paz et bus de nuit pour Uyuni - j4-5-6-7 au salar de Uyuni puis retour à La Paz par bus de nuit - j7 La Paz - Cusco (soit +3j bus via Titicaca, soit avion?) - j8 Visite Cusco et environs - j9-10-11-12 Chemin des Incas - j13 Retour Cusco et vol pour Amazonie - j14-15 Amazonie - j16 retour Lima
Je sais que ce sera un peu la course, que conseillez-vous comme étapes / quel ordre?
Merci :)
Je prévois de passer 3 semaines au Pérou et aimerais bien en profiter pour voir également le Salar de Uyuni en Bolivie. C'est ma première fois en Amérique du sud, donc je compte m'en mettre plein les yeux :)
Idéalement j'aimerais caser: - le chemin des incas (4j) - 2 ou 3 jours en Amazonie (Puerto Maldonado) - le salar de Uyuni (3 ou 4j)
Par contre pour les autres coins souvent associés (Arequipa/Canyon de Colca, Titicaca, La Paz) sachant que je ne pourrai pas tout caser dans 3 semaines, il va falloir faire des choix.
Le vol de Paris pour Lima est moins cher que pour La Paz mais je ne sais pas trop dans quel ordre procéder. Etant donné que le chemin des Incas nécessite de s'acclimater à l'altitude avant, et que l'Amazonie serait un bon moyen de se reposer pou terminer, est-ce que ça semble réaliste de commencer par le salar (altitude?) :
Par exemple: - j1 Paris/Lima - j2 repos/visite Lima puis vol Lima La Paz (ou +2j via Arequipa et rester dans le coin pour le Canyon de Colca?) - j3 visite La Paz et bus de nuit pour Uyuni - j4-5-6-7 au salar de Uyuni puis retour à La Paz par bus de nuit - j7 La Paz - Cusco (soit +3j bus via Titicaca, soit avion?) - j8 Visite Cusco et environs - j9-10-11-12 Chemin des Incas - j13 Retour Cusco et vol pour Amazonie - j14-15 Amazonie - j16 retour Lima
Je sais que ce sera un peu la course, que conseillez-vous comme étapes / quel ordre?
Merci :)
Avis sur itinéraire sud Pérou / Salar d'Uyuni en Bolivie et les îles Galapagos English translation pending
Bonsoir,
nous avons besoin de votre aide pour finaliser notre voyage. Voici ce que j'ai concocté.
1er jour le 07/05 Avion Marseille 7H -> Guyaquil 18 h40 nuit à Guyaquil
2eme jour le 08/05 Avion Guyaquil 7H55 -> Lima 9H45
et 3eme et 4eme jours 08/05 au 10/05 soit 3 jours visite vers la Cordillere Blanche , si vous avez des conseils sur un mode de transport + itineraire afin de découvrir cet endroit (lac entouré de sommets enneigés) Je pensais à l'aller bus de jour et au retour bus de nuit, ou est ce que je peux trouver les horaires ?
5eme jour le 11/05 Avion Lima 10H -Arequipa 11H40 Visite Arequipa
6eme jour le 12 Mai Vue sur le volcan El Misti sur la route vers le Canyon del Colca, nuit à Chivay
7eme jour le 13 Mai Rafting sur le rio majes
8eme jour le 14 Mai Bus vers Sillustani , Lachon, ile Taquile nuit chez l'habitant
9eme jour le 15 Mai visite Ile Taquile Bus de nuit vers Cuszco ? durée ?
10eme jour le 16 Mai Vallée sacré : chinchero, Moray, Salinas de Maras, Tarabamba, Ollantaytambo + train aguas Callientes , ou puis je trouver les horaires ?
11 eme jour le 17 Mai Machu Pichu et Wayna Pichu + train Ollantaytambo
12 eme jour le 18 Mai Visite Pisac, Cuzco
13 eme jour le 19 Mai Avion Cuzco 7H10 -> Puerto Maldonado 08H05
+14 jour Découverte pendant 2 jour du bassin amazonien Nous recherchons quelque chose d'organiser qui nous fasse découvrir le faune et la flore, avez vous des recommandations ?
15eme jour le 21 Mai Avion Puerto Maldonado 8H45 -> Cuzco 9H35 Bus pour Copacabana, ou puis je trouver les horaires ?
16eme jour le 22 Mai Visite Isla del sol Nuit à La Paz
17eme jour le 23 Mai Soit 1) visite de La paz et bus de nuit vers UYUNI, connaissez vous horaires et prix ? Soit 2) avion La paz 9h20-> Sucre 10H05 visite de Sucre puis descente vers Uyuni en bus
18eme jour le 24 Mai 1) ou 2) Visite du Salar nuit ou ?
19eme jour le 25 Mai 1) Visite du salar puis bus de nuit vers La Paz : horaire ? 2) remonté vers Sucre en visitant Potosi
20 eme jour le 26 Mai 1 ) retour sur La paz avion Sucre 11h15 -> La Paz 12h reste de la journée à La paz
21eme jour le 27 Mai Avion La paz 8H52 -> guayaquil 13h (via Lima)
+ 22 eme jour plongées + 23 eme jour découverte faune et flore, avez vous des conseils, à qui m'adresser ?
24eme jour, le 30/05 Avion Guayaquil 20h05 -> Paris 20h15
Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter.
Christelle
nous avons besoin de votre aide pour finaliser notre voyage. Voici ce que j'ai concocté.
1er jour le 07/05 Avion Marseille 7H -> Guyaquil 18 h40 nuit à Guyaquil
2eme jour le 08/05 Avion Guyaquil 7H55 -> Lima 9H45
et 3eme et 4eme jours 08/05 au 10/05 soit 3 jours visite vers la Cordillere Blanche , si vous avez des conseils sur un mode de transport + itineraire afin de découvrir cet endroit (lac entouré de sommets enneigés) Je pensais à l'aller bus de jour et au retour bus de nuit, ou est ce que je peux trouver les horaires ?
5eme jour le 11/05 Avion Lima 10H -Arequipa 11H40 Visite Arequipa
6eme jour le 12 Mai Vue sur le volcan El Misti sur la route vers le Canyon del Colca, nuit à Chivay
7eme jour le 13 Mai Rafting sur le rio majes
8eme jour le 14 Mai Bus vers Sillustani , Lachon, ile Taquile nuit chez l'habitant
9eme jour le 15 Mai visite Ile Taquile Bus de nuit vers Cuszco ? durée ?
10eme jour le 16 Mai Vallée sacré : chinchero, Moray, Salinas de Maras, Tarabamba, Ollantaytambo + train aguas Callientes , ou puis je trouver les horaires ?
11 eme jour le 17 Mai Machu Pichu et Wayna Pichu + train Ollantaytambo
12 eme jour le 18 Mai Visite Pisac, Cuzco
13 eme jour le 19 Mai Avion Cuzco 7H10 -> Puerto Maldonado 08H05
+14 jour Découverte pendant 2 jour du bassin amazonien Nous recherchons quelque chose d'organiser qui nous fasse découvrir le faune et la flore, avez vous des recommandations ?
15eme jour le 21 Mai Avion Puerto Maldonado 8H45 -> Cuzco 9H35 Bus pour Copacabana, ou puis je trouver les horaires ?
16eme jour le 22 Mai Visite Isla del sol Nuit à La Paz
17eme jour le 23 Mai Soit 1) visite de La paz et bus de nuit vers UYUNI, connaissez vous horaires et prix ? Soit 2) avion La paz 9h20-> Sucre 10H05 visite de Sucre puis descente vers Uyuni en bus
18eme jour le 24 Mai 1) ou 2) Visite du Salar nuit ou ?
19eme jour le 25 Mai 1) Visite du salar puis bus de nuit vers La Paz : horaire ? 2) remonté vers Sucre en visitant Potosi
20 eme jour le 26 Mai 1 ) retour sur La paz avion Sucre 11h15 -> La Paz 12h reste de la journée à La paz
21eme jour le 27 Mai Avion La paz 8H52 -> guayaquil 13h (via Lima)
+ 22 eme jour plongées + 23 eme jour découverte faune et flore, avez vous des conseils, à qui m'adresser ?
24eme jour, le 30/05 Avion Guayaquil 20h05 -> Paris 20h15
Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter.
Christelle
Location d'un 4x4 et trajet de Salta vers le Salar de Uyuni? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans jours à 4 personnes en Argentine. Nous souhaitons louer un 4x4 à Salta (sans guide) pour nous rendre en Bolivie et visiter le salar de Uyuni (4-5 jours prévus) :
Quelqu'un a t'il des informations sur les modalités liées à un tel trip. A savoir:
- Agence de location de 4x4 à Salta ... ne vaut il pas mieux louer avant de partir ? Tarifs ? Assurance du véhicule en Bolivie ? - Itinéraire recommandé ? ... et est ce qu'un GPS suffit pour s'y retrouver ? - Modalités pour traverser la frontière ? - Précautions à prendre ou recommandations pouvant nous être utiles ?
Merci d'avance pour vos conseils ou retours d'expériences sur un trajet similaire !
Nous partons dans jours à 4 personnes en Argentine. Nous souhaitons louer un 4x4 à Salta (sans guide) pour nous rendre en Bolivie et visiter le salar de Uyuni (4-5 jours prévus) :
Quelqu'un a t'il des informations sur les modalités liées à un tel trip. A savoir:
- Agence de location de 4x4 à Salta ... ne vaut il pas mieux louer avant de partir ? Tarifs ? Assurance du véhicule en Bolivie ? - Itinéraire recommandé ? ... et est ce qu'un GPS suffit pour s'y retrouver ? - Modalités pour traverser la frontière ? - Précautions à prendre ou recommandations pouvant nous être utiles ?
Merci d'avance pour vos conseils ou retours d'expériences sur un trajet similaire !
Traverser le lac Titicaca, le Salar de Coipasa et le Salar d'Uyuni? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour l'Amérique du sud le 31 décembre pendant 2 mois.
J'aurais voulu savoir si il est possible de traverser le Lac Titicaca, dans sa longueur en louant soit une pirogue, un Kayak de mer ou un Canoë en restant côté Péruvien, ou pouvons nous traverser la frontière sur l'eau pour rejoindre La Paz??
Est il possible de traverser le Salar de Coipasa en louant des vélos, et même chose pour le Salar d'Uyuni?
A bientôt, Merci!
Nous partons pour l'Amérique du sud le 31 décembre pendant 2 mois.
J'aurais voulu savoir si il est possible de traverser le Lac Titicaca, dans sa longueur en louant soit une pirogue, un Kayak de mer ou un Canoë en restant côté Péruvien, ou pouvons nous traverser la frontière sur l'eau pour rejoindre La Paz??
Est il possible de traverser le Salar de Coipasa en louant des vélos, et même chose pour le Salar d'Uyuni?
A bientôt, Merci!
Visiter le Salar de Uyuni au départ de Potosi? English translation pending
Bonjour,
moi et une amie seront en Bolivie en juillet 2010 et je voulais quelques renseignements de ceux qui ont déjà visités le Salar de Uyuni...
Est-il possible d'explorer une partie de ce désert en 1 journée ? Nous ne voulons pas nécessairement faire une excursion de 4-5 jours (par manque de temps) mais seulement avoir un aperçu du lieu. Nous serons à Potosi, alors quel est le meilleur moyen pour nous rendre là et visiter ? Est-il réaliste de ne prévoir qu'une journée ou deux pour cette excursion ?
Merci bcp de vos réponses !
Catherine
Catherine
Se loger à moindre coût à Uyuni? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je voudrais savoir si vous saviez si il y a une possibilité qu'un groupe de 25 personne mordue de plein air puissent se trouver une place où dormir dans la ville de Uyuni à très moindre coût??? et si non si on pourrait faire du camping sauvage aux abords de la ville???
cordialement geovic!!
Je voudrais savoir si vous saviez si il y a une possibilité qu'un groupe de 25 personne mordue de plein air puissent se trouver une place où dormir dans la ville de Uyuni à très moindre coût??? et si non si on pourrait faire du camping sauvage aux abords de la ville???
cordialement geovic!!
Tour du salar d'Uyuni English translation pending
Bonjour, nous allons en Bolivie dans une dizaine de jours et allons faire le tour du Salar d'Uyuni. Avons-nous besoin de réserver à l'avance ? Où est-il possible de réserver un tour dès notre arrivée pour le jour même où le lendemain ?
Merci de votre coup de main
Thomas