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Trois semaines en Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
Je prévois aller en Inde comme prochaine destination mais avant toute chose je dois choisir entre le nord ou le sud. Je serai là-bas environ 3 semaines. Je me suis acheté le lonely planet de l'inde mais j'aimerais bien avoir quelques avis de voyageur, des conseils et aussi des raisons qui me ferais choisir un endroit plutôt qu'un autre. Qu'est ce qui différencie le nord du sud. Je cherche un dépaysement total!
Merci!
Merci!
Saint-Fulgence en hiver? (Québec) English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage d'aller au gite des "bons jardins" en janvier (ça a l'air vraiment extra !), pouvez-vous me dire s'il est compliqué et risqué de circuler là-bas en voiture l'hiver, notamment pour aller aux Monts Valin? (je précise que nous ne sommes pas habitués aux conditions de neige) le lieu me tente énormément, mais j'ai peur de sous-estimer les distances et les difficultés éventuelles pour aller pratiquer les activités qui nous intéressent: raquettes, traineau à chiens, peche blanche...
également: est-ce préférable d'avoir un guide dans les Monts Valin pour les raquettes, ou les sentiers sont-ils clairement accessibles et balisés? nous avons envie de paysages sauvages et pas trop fréquentés (pas très adeptes des stations de ski🙁), mais pas envie de nous perdre non plus!!
merci beaucoup pour vos réponses! Nouch
j'envisage d'aller au gite des "bons jardins" en janvier (ça a l'air vraiment extra !), pouvez-vous me dire s'il est compliqué et risqué de circuler là-bas en voiture l'hiver, notamment pour aller aux Monts Valin? (je précise que nous ne sommes pas habitués aux conditions de neige) le lieu me tente énormément, mais j'ai peur de sous-estimer les distances et les difficultés éventuelles pour aller pratiquer les activités qui nous intéressent: raquettes, traineau à chiens, peche blanche...
également: est-ce préférable d'avoir un guide dans les Monts Valin pour les raquettes, ou les sentiers sont-ils clairement accessibles et balisés? nous avons envie de paysages sauvages et pas trop fréquentés (pas très adeptes des stations de ski🙁), mais pas envie de nous perdre non plus!!
merci beaucoup pour vos réponses! Nouch
Itinéraire de vingt-huit jours en Australie English translation pending
Bonsoir à tous,
nous préparons un voyage de 4 semaine en Australie. Voici l'itinéraire
jours 1 à 4 Sydney et les blue mountains
vol pour alice springs, location de 4X4 pour 4 jours
jour 5 Alice springs
jour 6 Kings canyon
jour 7 et 8 Ayers rock
Vol pour Cairns
C'est à partir de ce moment que j'ai besoin de vous. Combien de temps à Cairns et quoi voir? Moins de temps à Cairns et aller à Whitsunday? Quel est le meilleur endroit pour apnée et baignade à la barrière de corail? Brisbane, quoi voir?
Par la suite, nous souhaitions nous rendre à Melbourne, combien de temps suggérez-vous? Ocean road, en voiture? combien de temps? Est-ce qu'Adélaïde vaut le détour? Est-ce que nous devrions aller à Perth? Ou plutôt aller en Tasmanie? croyez vous que nous aurions du temps pour les deux?
Toute suggestion est la bienvenue.
Merci de votre aide.
C'est à partir de ce moment que j'ai besoin de vous. Combien de temps à Cairns et quoi voir? Moins de temps à Cairns et aller à Whitsunday? Quel est le meilleur endroit pour apnée et baignade à la barrière de corail? Brisbane, quoi voir?
Par la suite, nous souhaitions nous rendre à Melbourne, combien de temps suggérez-vous? Ocean road, en voiture? combien de temps? Est-ce qu'Adélaïde vaut le détour? Est-ce que nous devrions aller à Perth? Ou plutôt aller en Tasmanie? croyez vous que nous aurions du temps pour les deux?
Toute suggestion est la bienvenue.
Merci de votre aide.
Sort des chiens errrants à Heraklion English translation pending
bonjour! pendant votre voyage en crete vous avez certainement vu des chiens et chats errants qui se rassemblent autour des hotels l été!!et comme moi vous vous etes demandé que devenaient ces chiens l hivers!! alors j ai voulu savoir!!! et l on m a indiqué des petites structures ouvertes par des particuliers benevoles en dehors des villages .constructions avec des materiaux de recup et croquettes achetées grace aux dons. des anonces sont passées dans gratuitements dans le journal pour les adoptions(kritikes agueilies) et aussi sur facebook .les chats l hivers se reunissent autour des containers a poubelles et vivent la!, nourris egalement par des benevoles, mais tout ce petit monde n est pas sterilisé et se reproduit!!! alors !!! j ai visité hier matin les locaux de la "fourriere" d heraklion. elle n a de fourriere que le nom !!!!! en effet c est un hotel trois etoiles!!!les locaux sont magnifiques et d une propreté incroyable!!! chaque chien a sa chambre avec lit et petite cour privée accessible par une petite porte!!! les batiments sont dans un grand parc d oliviers entouré d un tres haut grillage ce qui permet le mat
in de faire courir les chiens par petits groupes!!!la mairie d heraklion fourni egalement une camionnette equipée de cages pour receuillir les chiens sur la route et un autre vehicule pour la livraison de la nourriture, produits d entretien, medicaments et vaccins. (j ai vu 4 employés et une responsable ) il y a egalement une salle de soins pour les chiens blessés!! voila!!!je tenais a le signaler car nous sommes arrivés labas a l improviste et j ai été vraiment tres surprise de voir comment les cretois s interressent a la detresse animale !!! un grans bravo a la marie d heraklion , a la responsable du centre (maria)aux employés , aux benevoles , et aux veterinaires qui donnent de leur temps. jetez un oeil sur le site et vous verrez sur les photos l evolution de la petite chienne noire blessée au train arriere a qui quelqu un a fabriqué un petit support a roulettes pour se deplacer (elle marche maintenant seule!!!!!) bravo encore aux grecs et aux cretois (il existe egalement des centres sur le continent!!!)
Quand prendre son billet d'avion Paris-Montréal? English translation pending
Bonsoir,
Nous avons prévu de partir avec mon copain en juin prochain (autour du 8) pour deux semaines dans la région de Quebec.
Je souhaiterais savoir quand est ce qu'il se serait le plus avantageux de prendre notre billet d'avion Paris-Montreal.
On trouve de tout sur internet, j'espère donc que vous pourrez m'aider !
Je vous remercie d'avance 🙂
Je vous remercie d'avance 🙂
Itinéraire de quinze jours au Sénégal English translation pending
Bonjour,
je viens vers vous pour des petits conseils pour un itinéraire de 15 jours (vol compris) au Sénégal. Comme ce sera la 1ère fois, je pense que nous allons nous focaliser sur les classiques.
Arrivée à Dakar, forcément, puis le nord de Dakar jusqu'à Saint Louis et le parc animalier. Puis la Petite Côte avec le delta du Sine Saloum.
Je suis preneur de tous les conseils : logements, moyens de transport etc etc. Notre voyage est accès sur le paysage, la rencontre et surtout la photo.
Merci à vous.
je viens vers vous pour des petits conseils pour un itinéraire de 15 jours (vol compris) au Sénégal. Comme ce sera la 1ère fois, je pense que nous allons nous focaliser sur les classiques.
Arrivée à Dakar, forcément, puis le nord de Dakar jusqu'à Saint Louis et le parc animalier. Puis la Petite Côte avec le delta du Sine Saloum.
Je suis preneur de tous les conseils : logements, moyens de transport etc etc. Notre voyage est accès sur le paysage, la rencontre et surtout la photo.
Merci à vous.
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
Bonsoir
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l���établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l���établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Hébergement à pas cher à Venise? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de me rendre à Venise début avril (ou fin mars 2013). Je cherche des infos sur un hébergement peu onéreux à Venise. J'ai lu quelque chose sur un couvent, est-ce que quelqu'un a des infos là-dessus? et l'auberge de jeunesse, comment est-elle?
Merci de vos réponses.
J'envisage de me rendre à Venise début avril (ou fin mars 2013). Je cherche des infos sur un hébergement peu onéreux à Venise. J'ai lu quelque chose sur un couvent, est-ce que quelqu'un a des infos là-dessus? et l'auberge de jeunesse, comment est-elle?
Merci de vos réponses.
Retour road trip Zambie-Zimbabwe English translation pending
Juste retour des choses, après m'être largement inspirée de ce forum pour préparer notre voyage en Zambie Zimbabwe en Novembre 2012, voici quelques détails de notre séjour.
Nous avons loué un 4X4 avec tente sur le toit auprès d'Hemingways, basé à Livingstone. Nous avions loué plusieurs fois auprès de Camping Car Hire, en Namibie, et si le Hilux n'était pas de première jeunesse, il était très bien aménagé, beaucoup de rangements latéraux, un tank d'eau avec jet pour la vaisselle, les mains, un frigo avec batterie indépendante pour ne pas devoir le couper la nuit et lors des arrêts, bref, nous étions très contents de la loc. Il y a deux roues de secours, nous avons d'ailleurs crevé deux fois!
Nous avions pris le risque de partir en début de saison des pluies, heureusement pour nous elle n'a pas commencé avant ou pendant notre arrivée, car les déplacements auraient été très nettement plus compliqués, la nature du sol fait que la moindre humidité transforme tout en boue collante et enlisante.
Première nuit au Fairview hôtel dans Lusaka, toutes les guest house étaient complètes. Cela permet de faire une bonne nuit en descendant de l'avion avant les nombreuses heures de route du voyage! Nous avons passé deux jours à Kafue, la première nuit à Mc Bride, un camp plus qu'isolé au milieu de nulle part, l'impression d'être seuls au monde est pregnante ici!! Camping sommaire mais bien. Nous passions la seconde nuit à Mayukuyuku et espérions traverser le parc du nord au sud pour rejoindre ce second camp, mais il semble qu'il n'y ait pas de piste, nous avons dû ressortir du parc et faire le tour pour rejoindre le camping! Un peu décevant, bcp de route pour pas grand chose, d'autant que sur cette courte période, Kafue s'est révélé bien pauvre en animaux. Mayukyuku est très agréable, ils vous préparent le feu le soir, les emplacements sont en bord de riviere, sanitaires joliment aménagés.
Nous avons ensuite repris la route pour passer la frontière à Chirundu pour le Zimbabwe. Nous devions dormir à Chirundu et traverser le matin, mais nous sommes arrivés avant la fermeture de la frontière et le village est si glauque qu'on a décidé de passer le soir même. Passage assez ardu, désordonné, trois mille comptoirs, trois mille papiers, nous nous sommes fait aider, moyennant dollars, pour venir à bout des démarches. La suite a été encore plus compliquée car il a fallu trouver un logement du côté Zim, et là dans le noir complet car la nuit était tombée et le pays était en coupure de courant, ce fut chaud. Nuit à la lampe torche dans un grand hotel type colonial absolument vide à Makuti. Le lendemain nous retrouvons à Mana Pools des amis qui vivent à Harare. Nous avons été emballés par ce parc, le camping est en permanence traversé le soir par les animaux, buffles, hyènes, hippopotames, et même lionne! On ne dîne jamais seuls! Seul probleme, les singes vervets sont très présents et très très envahissants la journée, inenvisageable de laisser quelques secondes de la nourriture sur la table, même assis autour!
Les paysages sont superbes, le fleuve, les lagunes et les montagnes de Zambie en fond. Beaucoup d'animaux, notamment à notre passage de très nombreux élans, des lions, un leopard traversant la route devant la voiture à la tombée de la nuit, un gros groupe de lycaons de 22 individus, bcp d'éléphants, de buffles. Un game walk haut en couleurs puisque nous avons suivi au bruit, des lions qui grondaient et rugissaient au loin. Quand nous ne les avons plus entendus, nous nous sommes arrêtés, et là un magnifique mâle a déboulé de derrière un buisson en nous chargeant pour piler à 15 m, toute crinière herissée! Le temps de réaliser, il s'est éloigne, et toute la troupe, deux autres mâles et trois femelles a traversé la petite clairière tranquillement devant nous..
Après trois jours dans ce petit paradis, nous avons repris la route, retraversé la frontiere, nettement plus facile dans le sens, pour prendre la route de South Luangwa. Arrêt à Nyamba dans une guest house très récente, très soignée, bien décorée mais... rudimentaire. Elle est a priori principalement destinée aux travailleurs venant du Malawi. Nous avons eu droit à une "suite", avec acceuil de cafard sur le palier, mais salle de bain privative. Pas d'eau courante, donc douche et chasse d'eau au tonneau d'eau. Literie plus que douteuse, crade pour tout dire, mais personnellement, si j'ai utilisé mon propre oreiller bien sûr, j'ai aimé la recherche dans les couleurs des murs, et l'accueil adorable. Voiture garée devant la porte de la chambre avec un gardien commandité par le propriétaire des lieux.
Arrivée le lendemain à Chipata, petite ville très animée avec absolument tout ce qu'il faut pour refaire des réserves avant SL, ce qui est inévitable car en revanche l'approvisionnement à Mfuwe est très très limité... Nous avons mis moins de 3h pour rejoindre Mfuwe, la route est en cours de refection, cela prendra dans peu de temps dans les 2h je pense.
Notre première nuit s'est passée au camping du TRack'n Trail camp. Nous avons pris le parti d'essayer plusieurs campings en nous gardant la dernière nuit pour notre coup de coeur. Et la première nuit fut ce coup de coeur! Nous avons adoré T, n T camp, très soigné, en bord de rivière, bar et resto très jolis, très bien décorés. Très chouette piscine surélevée, avec vue sur la rivière, de construction assez nature, très bien intégrée dans l'environnement, sanitaires soignés. Les emplacements de camping ne sont pas en bord de rivière, mais confortables. Le guide qui oeuvrait au moment où nous y étions, Friday, était très chouette, assez jeune, très attentionné, très préoccupé de la réussite des game drive, tres pro. Nous y sommes donc retournés la dernière nuit. Nous avons ensuite passé deux nuits dans un bush camp de Mfuwe lodge, Chindeni, tout au Sud du parc. Nous étions seuls le premier soir et avec un autre couple le second, service absolument parfait, cuisine exceptionnelle, les tentes sont immenses, deco sublime, staff irréprochable. Seul bémol, ce fut assez pauvre en faune, et désert en "cat", malgré les deux night drive à la recherche des leopards. Nuit suivante à Wild life camp, tres tres bon marche comme Track n Trail, nous sommes arrivés à la nuit tombante et repartis le lendemain au lever du soleil, donc avis pas très approfondi, mais un peu plus loin de la porte du camp, deux ou trois emplacements de campings pour les "overlanders", vides à notre passage, mais on imagine quand ils sont occupés.., sanitaires quasi glauques sans aucun effort de deco (vous l'aurez noté, nous sommes assez sensibles aux sanitaires, mais c'est vrai que c'est sympa quand on sent un effort de déco originale, des materiaux jolis, même dans des campings très simples. Ce qui n'empêche pas qu'au final on se douche toujours au milieu des insectes!!) En revanche, emplacement de camping en bord de riviere, et petits farés aux emplacements. Pour finir les hebergements, nous avons passé la nuit suivante dans le haut lieu de Mfuwe, plebiscité dans tous les guides, forums etc, Flatdogs camp. Et disons le tout de suite, nous avons été déçus. Ils ne font plus de camping, il semble qu'ils tendent vers quelque chose de plus "chic". Hebergement en bungalows mitoyens très confortables, piscine moins charmante, plus classique que track and trail, mais plus grande. Je pense que ce qui plaît est l'ambiance très pension de famille, camp de vacances. Les gens restent longtemps, finissent par se connaître, c'est assez convivial.
Pour ce qui est du parc, il était superbe à notre passage car il y avait eu une enorme pluie 10 jours qui avait fait exploser la vegetation, tout était très vert, les lagunes remplies. Il est très facile de l'arpenter seuls avec un GPS et la carte sommaire vendue à la porte d'entrée. En parlant de porte d'entrée, il faut s'armer de patience le matin pour l'obtention des autorisation d'entrée....
Nombreuses girafes de Thornicroft, endémiques, énormement d'hippos, notamment hors de l'eau, bcp d'éléphants, des bébés impalas et phacocheres (à mourir de rire..), éléphants, hyènes, zèbres et... cats... deux groupes de lions avec des jeunes, et surtout, le point d'orgue de ce parc, les leopards! Et honnêtement, la reputation n'est pas usurpée. Nous avons vu 5 leopards en tout, une en fin d'apres midi, elle buvait à un point d'eau, puis est revenue vers la voiture, droit sur nous, a traverse la route à 3 m devant, s'est arrêtée de l'autre côté, s'est assise et est repartie... Sous le charme. Nous avons vu les autres de nuit, un sur un tronc d'arbre, les autres au bord de la route, vaquant tranquillement à leurs affaires malgré le spot. Des rencontres à couper le souffle, sincèrement!! C'est un animal absolument somptueux.
Retour à Lusaka apres 6 jours à SL, nuit à nouveau à Nyamba dans une autre guest house, un peu plus "moderne", en prefabriqué, mais toujours pas d'eau courante et toujours autant de cafards. Arrivée à Lusaka en fin de matinée, retour de la voiture, et nous sommes repartis à grand regret...
Voilà, encore un séjour exraordinaire en Afrique Australe après la Namibie et le Botswana, vivement le prochain..
Nous avons loué un 4X4 avec tente sur le toit auprès d'Hemingways, basé à Livingstone. Nous avions loué plusieurs fois auprès de Camping Car Hire, en Namibie, et si le Hilux n'était pas de première jeunesse, il était très bien aménagé, beaucoup de rangements latéraux, un tank d'eau avec jet pour la vaisselle, les mains, un frigo avec batterie indépendante pour ne pas devoir le couper la nuit et lors des arrêts, bref, nous étions très contents de la loc. Il y a deux roues de secours, nous avons d'ailleurs crevé deux fois!
Nous avions pris le risque de partir en début de saison des pluies, heureusement pour nous elle n'a pas commencé avant ou pendant notre arrivée, car les déplacements auraient été très nettement plus compliqués, la nature du sol fait que la moindre humidité transforme tout en boue collante et enlisante.
Première nuit au Fairview hôtel dans Lusaka, toutes les guest house étaient complètes. Cela permet de faire une bonne nuit en descendant de l'avion avant les nombreuses heures de route du voyage! Nous avons passé deux jours à Kafue, la première nuit à Mc Bride, un camp plus qu'isolé au milieu de nulle part, l'impression d'être seuls au monde est pregnante ici!! Camping sommaire mais bien. Nous passions la seconde nuit à Mayukuyuku et espérions traverser le parc du nord au sud pour rejoindre ce second camp, mais il semble qu'il n'y ait pas de piste, nous avons dû ressortir du parc et faire le tour pour rejoindre le camping! Un peu décevant, bcp de route pour pas grand chose, d'autant que sur cette courte période, Kafue s'est révélé bien pauvre en animaux. Mayukyuku est très agréable, ils vous préparent le feu le soir, les emplacements sont en bord de riviere, sanitaires joliment aménagés.
Nous avons ensuite repris la route pour passer la frontière à Chirundu pour le Zimbabwe. Nous devions dormir à Chirundu et traverser le matin, mais nous sommes arrivés avant la fermeture de la frontière et le village est si glauque qu'on a décidé de passer le soir même. Passage assez ardu, désordonné, trois mille comptoirs, trois mille papiers, nous nous sommes fait aider, moyennant dollars, pour venir à bout des démarches. La suite a été encore plus compliquée car il a fallu trouver un logement du côté Zim, et là dans le noir complet car la nuit était tombée et le pays était en coupure de courant, ce fut chaud. Nuit à la lampe torche dans un grand hotel type colonial absolument vide à Makuti. Le lendemain nous retrouvons à Mana Pools des amis qui vivent à Harare. Nous avons été emballés par ce parc, le camping est en permanence traversé le soir par les animaux, buffles, hyènes, hippopotames, et même lionne! On ne dîne jamais seuls! Seul probleme, les singes vervets sont très présents et très très envahissants la journée, inenvisageable de laisser quelques secondes de la nourriture sur la table, même assis autour!
Les paysages sont superbes, le fleuve, les lagunes et les montagnes de Zambie en fond. Beaucoup d'animaux, notamment à notre passage de très nombreux élans, des lions, un leopard traversant la route devant la voiture à la tombée de la nuit, un gros groupe de lycaons de 22 individus, bcp d'éléphants, de buffles. Un game walk haut en couleurs puisque nous avons suivi au bruit, des lions qui grondaient et rugissaient au loin. Quand nous ne les avons plus entendus, nous nous sommes arrêtés, et là un magnifique mâle a déboulé de derrière un buisson en nous chargeant pour piler à 15 m, toute crinière herissée! Le temps de réaliser, il s'est éloigne, et toute la troupe, deux autres mâles et trois femelles a traversé la petite clairière tranquillement devant nous..
Après trois jours dans ce petit paradis, nous avons repris la route, retraversé la frontiere, nettement plus facile dans le sens, pour prendre la route de South Luangwa. Arrêt à Nyamba dans une guest house très récente, très soignée, bien décorée mais... rudimentaire. Elle est a priori principalement destinée aux travailleurs venant du Malawi. Nous avons eu droit à une "suite", avec acceuil de cafard sur le palier, mais salle de bain privative. Pas d'eau courante, donc douche et chasse d'eau au tonneau d'eau. Literie plus que douteuse, crade pour tout dire, mais personnellement, si j'ai utilisé mon propre oreiller bien sûr, j'ai aimé la recherche dans les couleurs des murs, et l'accueil adorable. Voiture garée devant la porte de la chambre avec un gardien commandité par le propriétaire des lieux.
Arrivée le lendemain à Chipata, petite ville très animée avec absolument tout ce qu'il faut pour refaire des réserves avant SL, ce qui est inévitable car en revanche l'approvisionnement à Mfuwe est très très limité... Nous avons mis moins de 3h pour rejoindre Mfuwe, la route est en cours de refection, cela prendra dans peu de temps dans les 2h je pense.
Notre première nuit s'est passée au camping du TRack'n Trail camp. Nous avons pris le parti d'essayer plusieurs campings en nous gardant la dernière nuit pour notre coup de coeur. Et la première nuit fut ce coup de coeur! Nous avons adoré T, n T camp, très soigné, en bord de rivière, bar et resto très jolis, très bien décorés. Très chouette piscine surélevée, avec vue sur la rivière, de construction assez nature, très bien intégrée dans l'environnement, sanitaires soignés. Les emplacements de camping ne sont pas en bord de rivière, mais confortables. Le guide qui oeuvrait au moment où nous y étions, Friday, était très chouette, assez jeune, très attentionné, très préoccupé de la réussite des game drive, tres pro. Nous y sommes donc retournés la dernière nuit. Nous avons ensuite passé deux nuits dans un bush camp de Mfuwe lodge, Chindeni, tout au Sud du parc. Nous étions seuls le premier soir et avec un autre couple le second, service absolument parfait, cuisine exceptionnelle, les tentes sont immenses, deco sublime, staff irréprochable. Seul bémol, ce fut assez pauvre en faune, et désert en "cat", malgré les deux night drive à la recherche des leopards. Nuit suivante à Wild life camp, tres tres bon marche comme Track n Trail, nous sommes arrivés à la nuit tombante et repartis le lendemain au lever du soleil, donc avis pas très approfondi, mais un peu plus loin de la porte du camp, deux ou trois emplacements de campings pour les "overlanders", vides à notre passage, mais on imagine quand ils sont occupés.., sanitaires quasi glauques sans aucun effort de deco (vous l'aurez noté, nous sommes assez sensibles aux sanitaires, mais c'est vrai que c'est sympa quand on sent un effort de déco originale, des materiaux jolis, même dans des campings très simples. Ce qui n'empêche pas qu'au final on se douche toujours au milieu des insectes!!) En revanche, emplacement de camping en bord de riviere, et petits farés aux emplacements. Pour finir les hebergements, nous avons passé la nuit suivante dans le haut lieu de Mfuwe, plebiscité dans tous les guides, forums etc, Flatdogs camp. Et disons le tout de suite, nous avons été déçus. Ils ne font plus de camping, il semble qu'ils tendent vers quelque chose de plus "chic". Hebergement en bungalows mitoyens très confortables, piscine moins charmante, plus classique que track and trail, mais plus grande. Je pense que ce qui plaît est l'ambiance très pension de famille, camp de vacances. Les gens restent longtemps, finissent par se connaître, c'est assez convivial.
Pour ce qui est du parc, il était superbe à notre passage car il y avait eu une enorme pluie 10 jours qui avait fait exploser la vegetation, tout était très vert, les lagunes remplies. Il est très facile de l'arpenter seuls avec un GPS et la carte sommaire vendue à la porte d'entrée. En parlant de porte d'entrée, il faut s'armer de patience le matin pour l'obtention des autorisation d'entrée....
Nombreuses girafes de Thornicroft, endémiques, énormement d'hippos, notamment hors de l'eau, bcp d'éléphants, des bébés impalas et phacocheres (à mourir de rire..), éléphants, hyènes, zèbres et... cats... deux groupes de lions avec des jeunes, et surtout, le point d'orgue de ce parc, les leopards! Et honnêtement, la reputation n'est pas usurpée. Nous avons vu 5 leopards en tout, une en fin d'apres midi, elle buvait à un point d'eau, puis est revenue vers la voiture, droit sur nous, a traverse la route à 3 m devant, s'est arrêtée de l'autre côté, s'est assise et est repartie... Sous le charme. Nous avons vu les autres de nuit, un sur un tronc d'arbre, les autres au bord de la route, vaquant tranquillement à leurs affaires malgré le spot. Des rencontres à couper le souffle, sincèrement!! C'est un animal absolument somptueux.
Retour à Lusaka apres 6 jours à SL, nuit à nouveau à Nyamba dans une autre guest house, un peu plus "moderne", en prefabriqué, mais toujours pas d'eau courante et toujours autant de cafards. Arrivée à Lusaka en fin de matinée, retour de la voiture, et nous sommes repartis à grand regret...
Voilà, encore un séjour exraordinaire en Afrique Australe après la Namibie et le Botswana, vivement le prochain..
Voyage de noces au Québec en septembre-octobre 2013, avis sur programme English translation pending
Bonsoir à tous,
après avoir consulté pas mal de post et de carnets de voyage, ainsi que le site de l'office du tourisme canadien, j'ai élaboré notre parcours "idéal" pour un voyage auquel nous tenons beaucoup tous les deux (nous nous sommes mariés cet été, mais pour des tas de raisons, on n'a pas pu partir dans la foulée en voyage de noces).🙁
Je souhaiterai recueillir votre avis sur le trajet, mais également sur la période envisagée. Nous ne pouvons pas en effet partir pour raison professionnelle avant fin septembre 2013, ce qui donnerait un séjour prévu actuellement du 26 septembre au 14 octobre. N'est ce pas déjà trop tard pour les couleurs (mon mari, photographe amateur, rêve des couleurs automnales québécoises) , les baleines et la Gaspésie ?? J'ai lu que beaucoup d'activités étaient fermées, est-ce qu'on pourra néanmoins faire des ballades et des rencontres intéressantes?
Je vous retranscris ci-après le programme :
J : Paris - Montréal J+1 : Montréal – Saint Donat (visite parc du mont tremblant) J+2 : Saint-Donat – Lac à l’eau claire (sucrerie d’érable Rawdon – vignoble saint gabriel) J+3 : Lac à l’eau claire (pêche) J+4 : Lac à l’eau Claire (pêche) J+5 : Lac à l’eau claire – Hebertville (visite Grands Piles – La tuque) J+6 : Heberville - Les Bergeronnes (Sainte rose du nord, croisière sur Saguenay pour voir anse saint jean) J+7 Les bergeronnes (croisière zodiac pour les baleines) J+8 : Les bergeronnes – Godbout (parc à la pointe aux outardes) J+9 : Godbout – Cap Chat J+10 : Cap chat (visite parc haute Gaspésie) J+11 : cap-chat – Percé (parc du forillon) J+12 : percé (ile de bonaventure) J+13 : percé – carleton (site du banc de pêche de paspébiac) J+14 : carleton – Saint Siméon (canyon des portes de l’enfer) J+15 : Saint- siméon – La malbaie (ile aux coudres – parc des hautes gorges) J+16 : La malbaie – Québec (canyon de la rivière sainte anne) J+17 : Québec J+18 : Québec J+19 : Québec – Montréal - Paris
Je vous remercie par avance de votre aide et de vos commentaires.😏 Très cordialement.
Je souhaiterai recueillir votre avis sur le trajet, mais également sur la période envisagée. Nous ne pouvons pas en effet partir pour raison professionnelle avant fin septembre 2013, ce qui donnerait un séjour prévu actuellement du 26 septembre au 14 octobre. N'est ce pas déjà trop tard pour les couleurs (mon mari, photographe amateur, rêve des couleurs automnales québécoises) , les baleines et la Gaspésie ?? J'ai lu que beaucoup d'activités étaient fermées, est-ce qu'on pourra néanmoins faire des ballades et des rencontres intéressantes?
Je vous retranscris ci-après le programme :
J : Paris - Montréal J+1 : Montréal – Saint Donat (visite parc du mont tremblant) J+2 : Saint-Donat – Lac à l’eau claire (sucrerie d’érable Rawdon – vignoble saint gabriel) J+3 : Lac à l’eau claire (pêche) J+4 : Lac à l’eau Claire (pêche) J+5 : Lac à l’eau claire – Hebertville (visite Grands Piles – La tuque) J+6 : Heberville - Les Bergeronnes (Sainte rose du nord, croisière sur Saguenay pour voir anse saint jean) J+7 Les bergeronnes (croisière zodiac pour les baleines) J+8 : Les bergeronnes – Godbout (parc à la pointe aux outardes) J+9 : Godbout – Cap Chat J+10 : Cap chat (visite parc haute Gaspésie) J+11 : cap-chat – Percé (parc du forillon) J+12 : percé (ile de bonaventure) J+13 : percé – carleton (site du banc de pêche de paspébiac) J+14 : carleton – Saint Siméon (canyon des portes de l’enfer) J+15 : Saint- siméon – La malbaie (ile aux coudres – parc des hautes gorges) J+16 : La malbaie – Québec (canyon de la rivière sainte anne) J+17 : Québec J+18 : Québec J+19 : Québec – Montréal - Paris
Je vous remercie par avance de votre aide et de vos commentaires.😏 Très cordialement.
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Route Transtaïga de Québec à Radisson, location de 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.
Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.
Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.
J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?
Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?
Dominic Cournoyer
Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.
Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.
Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.
J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?
Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?
Dominic Cournoyer
Sécurité dans la région de Merzouga? English translation pending
on me dit (des marocains) qu'il y a des troubles à la frontière algérienne de er rachidia à taouz, et on me déconseille d'y aller en février mars."c'est chaud". je ne trouve aucune information récente sur internet. dans ses conseils aux touristes le ministère des affaires étrangères français ne mentionne rien. savez-vous quelque chose ou connaissez vous un site d'actualités "actuelles"? ceux que j'ai trouvé sont au mieux vieux d'un mois au pire de 2 ou 3 ans
merci d'avance
À vendre sur la route Colombie - Canada camping-car Fourgon aménagé Pro English translation pending
A VENDRE maintenant en Colombie ou sur la route menant au Canada prévu pour été 2013 ou lors de son retour. Carte crise VASP homologué. En TBE
Très grand fourgon aménagé par professionel en 2011. 17m3 c'est la plus grande taille L3H3. 3m de haut, 2m de large 7m de long.
Roue jumelées. Iveco 35C17v17 de dec 2005, Moteur 3L 16V 170cv, on est passé presque partout jusqu'à 5000m sans molir. A la différence d'autres fourgons, chez iveco il ne s'agit pas d'un chassis mais d' une conception plus robuste, exactement ce qu'on voulait, quelque chose de très costaud et il l'est. A notre avis le fourgon propulsion roues jumelées est une bonne alternative entre 4x4 aménagé et camping car classic capucine.
ABS, EBD, ASR, VE, Regul de vitesse très utile en patagonie!, AirBag conducteur et passager.Clim. Centralisation. 145 000kms autant dire rien du tout pour ce
genre de camion. Attelage. Caméra de recul.
Il a reçu un filtre separateur d'eau suplémentaire à Santa cruz en Bolivie et a avalé tout les gazoles Boliviens.
Une panne à déplorer un radiateur changé à salta en argentine.
Une taille de pneu légèrement sup a l'origine pour une encore plus haute garde au sol.
Voilà pour la mécanique. Pour l'intérieur on avait vu les choses en grand.
250l d'eau propre, 90 d'eau sale, les 2 réservoirs sont dans le plancher donc hors gel, et les gaines de chauffage passent dans le plancher donc plancher chauffant! idéal pour le ski.
Chauffe eau/chauffage programmable au gazole Vebasto donc eau chaude à volonté.
1 an de route et on n'a pas loupé une douche chaude quotidienne. Utilisation
record 4350m!!!! Parc chimborazo, Equateur.
Jusqu'à 6 couchage en cas de besoin mais s'utilise plus confortablement pour 4 personnes . Lits inf long 185cm, largeur total 170 en position 3 couchages.
Ou 185 cm par 70cm en position 2 couchage. Lit supérieur au lits inf 180cm par 160 (king size!!!)
Cuisine gaz 2 feux et évier séparé, wc sog 19L avec chasse d'eau indépendante, Sièges avant pivotants. Nombreux placards, on à bord 2 vélos enfants, 2 paires de ski et chaussures et y'a encore de la place! Tiroirs astucieux et placards dans le
plancher, Coffre.
Frigo de grande capacité 130L avec freezer, à compression pas au gaz fonctionne au moyen de 2 panneaux solaire de 100w chacun, 2 batteries 110ah, Coupleur séparateur de batteries, ventilateur extracteur dans le lanternaux cuisine. Grand lanternaux au dessus du lit sup.
TV/DvD/et autre sources.
Store exterieur 450 cm. Douche extérieur. Plaques de désenlissement jamais
servies. Planque ultra secrète et assez conséquante, très utile pour les papiers et choses de valeur.
Beaucoup d'autonomie à tous les niveaux.
D'ailleurs j'oubliais réservoir de gazole supplémentaire. Total 200L de gazole!
Accessoires, Tuyau eau, cric manivelle, cables de démarrage, vélo enfants si besoin, pelle.
Après avoir déjà fait une partie de l'argentine en 2004 a bord d'un campin car argentin, nous savions de quoi nous avions besoin pour un voyage dans de bonne condition.
Cet iveco aménagé par un pro a répondu correctement a cette attente. Peut repartir pour n'importe quel tour du monde ou de france
Et comme rien ne va sans rien il est à vendre39900€.
Cannibalisme en Nouvelle-Calédonie? Langue parlée, coût de la vie...? English translation pending
Bonsoir, bonne nuit, ou bon matin, ou que vous soyez :) J'explique la situation: je suis étudiante à l'université de Montréal et j'aimerais faire un échange étudiant à l'hiver prochain! Mon premier choix est l'Australie, mais puisque c'est très contingenté, je dois me préparer un deuxième choix. Mon université a une entente avec un établissement en Nouvelle-Calédonie et en faisant un peu de recharche, je trouve que cet endroit a l'air vraiment chouette!
Cependant, lorsque j'ai parlé de cette destination à ma mère, elle s'est mise à me raconter qu'elle avait vu un reportage et qu'il y avait des tribus qui pratiquaient le cannibalisme à cet endroit! oO Est-ce qu'elle se trompe avec un autre endroit, ou tout simplement elle écoute trop la télévision??
Personellement, je ne crois pas que ce soit vrai, mais maintenant, sans avoir de preuves, je ne sais pas comment faire pour la rassurer, déjà qu'elle n'est pas très enjouée à l'idée de me voir partir de l'autre côté de la terre pour 4 mois!!
Aucun lien avec le reste du message, mais par rapport à l'échange étudiant, quelle est la principale langue parlée en Nouvelle-Calédonie? J'ai entendu dire que c'était beaucoup anglophone, est-ce que c'est vrai?
est-ce qu'il y a de beaux endroits pour faire du vélo? (longue distance) Et est-ce que c'est possible de se déplacer en vélo à travers le territoire (comme moyen de transport) ou c'est trop dangereux à cause des autos?
Est-ce que le coût de la vie est élevé (nouriture, logement). Et est-ce qu'il y a des sites internets où je pourrais essayer de me trouver des colocataires pour le logement?
Merci beaucoup :)
Cependant, lorsque j'ai parlé de cette destination à ma mère, elle s'est mise à me raconter qu'elle avait vu un reportage et qu'il y avait des tribus qui pratiquaient le cannibalisme à cet endroit! oO Est-ce qu'elle se trompe avec un autre endroit, ou tout simplement elle écoute trop la télévision??
Personellement, je ne crois pas que ce soit vrai, mais maintenant, sans avoir de preuves, je ne sais pas comment faire pour la rassurer, déjà qu'elle n'est pas très enjouée à l'idée de me voir partir de l'autre côté de la terre pour 4 mois!!
Aucun lien avec le reste du message, mais par rapport à l'échange étudiant, quelle est la principale langue parlée en Nouvelle-Calédonie? J'ai entendu dire que c'était beaucoup anglophone, est-ce que c'est vrai?
est-ce qu'il y a de beaux endroits pour faire du vélo? (longue distance) Et est-ce que c'est possible de se déplacer en vélo à travers le territoire (comme moyen de transport) ou c'est trop dangereux à cause des autos?
Est-ce que le coût de la vie est élevé (nouriture, logement). Et est-ce qu'il y a des sites internets où je pourrais essayer de me trouver des colocataires pour le logement?
Merci beaucoup :)
Bons endroits pour voir les aurores boréales en Laponie? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux jeunes gens projetant de partir pour le mois de février 2013, direction la Laponie à la recherche des aurores boréales. Nous avons choisi de louer un van et de visiter la Norvege-Finlande-Suede ( pas d'ordre particulier). Nous sommes plutôt dans un trip nature et randonnées, pas trop de grandes villes, plutot marche, glacier, super paysages ...! Avez vous des suggestions à nous faire :
- lieux à ne pas manquer, les inoubliables? - idées pour réduire le budget? - équipement indispensable à prévoir? - ski, chien de traineau, moto-neige ... idées activités et comment ne pas payer trop cher ? - tous conseils que vous auriez !!
Merci d'avance
Cordialement
Frederic et Charlotte...
Nous sommes deux jeunes gens projetant de partir pour le mois de février 2013, direction la Laponie à la recherche des aurores boréales. Nous avons choisi de louer un van et de visiter la Norvege-Finlande-Suede ( pas d'ordre particulier). Nous sommes plutôt dans un trip nature et randonnées, pas trop de grandes villes, plutot marche, glacier, super paysages ...! Avez vous des suggestions à nous faire :
- lieux à ne pas manquer, les inoubliables? - idées pour réduire le budget? - équipement indispensable à prévoir? - ski, chien de traineau, moto-neige ... idées activités et comment ne pas payer trop cher ? - tous conseils que vous auriez !!
Merci d'avance
Cordialement
Frederic et Charlotte...
Conservation des tortues en Thaïlande avec Cybelle Planète English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de bloquer une mission de Conservation des tortues en Thaïlande avec Cybelle Planète. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui y sont déjà allées, ou qui seraient partis avec Cybelle Planete (www.cybelle-planete.org).
Merci d'avance, et au plaisir de vous lire, ou de voir vos photos.
Dominique
Je suis sur le point de bloquer une mission de Conservation des tortues en Thaïlande avec Cybelle Planète. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui y sont déjà allées, ou qui seraient partis avec Cybelle Planete (www.cybelle-planete.org).
Merci d'avance, et au plaisir de vous lire, ou de voir vos photos.
Dominique
Où dormir sur la Route de la Soie en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Snorkeling de nuit à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si on peut faire du snorkeling la nuit, tout comme il se fait des plongées bouteilles la nuit?
Si oui, connaissez-vous des sites qui en parles ou savez-vous s'il est possible d'en faire à jibacoa?
🙂Merci
Si oui, connaissez-vous des sites qui en parles ou savez-vous s'il est possible d'en faire à jibacoa?
🙂Merci
Une semaine à Rome mi-mars English translation pending
Je compte aller passer une semaine à Rome à la mi mars 2013, comment organise mon temps , y a t il des choses intéressantes aux alentours ?
Merci😉
Merci😉
Nom de ce serpent rencontré au Laos? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il mettre un nom sur ce serpent sur lequel j'ai bien failli mettre le pied ? C'était sur le coup de midi le long d'une piste qui conduit à un petit village khamu dans les environs de Muang La (Nord Laos) en mars 2012. Il est resté immobile pendant une ou deux minutes ce qui m'a permis de reculer, poser le sac à terre sortir l'appareil photo et m'approcher pour prendre qq clichés. Avec un objectif de 35 mm (pas génial), et à à peu près 1 m de distance, voilà ce que cela donne. Les écailles sont d'une couleur pétillante au soleil genre pomme grany smith, qui sort mieux en vrai qu'en photo...
Mes recherches sur divers liens internet sur les serpents du SE asiatique sont restées infructueuses. Merci par avance aux herpétologues distingués.
Quelqu'un pourrait-il mettre un nom sur ce serpent sur lequel j'ai bien failli mettre le pied ? C'était sur le coup de midi le long d'une piste qui conduit à un petit village khamu dans les environs de Muang La (Nord Laos) en mars 2012. Il est resté immobile pendant une ou deux minutes ce qui m'a permis de reculer, poser le sac à terre sortir l'appareil photo et m'approcher pour prendre qq clichés. Avec un objectif de 35 mm (pas génial), et à à peu près 1 m de distance, voilà ce que cela donne. Les écailles sont d'une couleur pétillante au soleil genre pomme grany smith, qui sort mieux en vrai qu'en photo...
Mes recherches sur divers liens internet sur les serpents du SE asiatique sont restées infructueuses. Merci par avance aux herpétologues distingués.
Groenland côte Ouest, juillet 2012 English translation pending
😉 Passion Arctique ... quand tu nous tiens !
Après de multiples voyages en Islande, Norvège (Lofoten), Spitzberg (Svalbard) ... nous étions en juillet dernier au Groenland. La balade : 1300 km de navigation dans les détroits et autour des îles de la côte Ouest, à bord d'une goélette trois-mâts de OceanWide Expeditions. Débarquements pluri-quotidiens en zodiac, randonnées nature, faune et flore, et rencontres avec les communautés Inuits.
Extraordinaires souvenirs, un épisode de plus de notre "passion Arctique". Bienvenue dans notre album ! http://jalbum.net/a/1262822
Après de multiples voyages en Islande, Norvège (Lofoten), Spitzberg (Svalbard) ... nous étions en juillet dernier au Groenland. La balade : 1300 km de navigation dans les détroits et autour des îles de la côte Ouest, à bord d'une goélette trois-mâts de OceanWide Expeditions. Débarquements pluri-quotidiens en zodiac, randonnées nature, faune et flore, et rencontres avec les communautés Inuits.
Extraordinaires souvenirs, un épisode de plus de notre "passion Arctique". Bienvenue dans notre album ! http://jalbum.net/a/1262822
Randonnées naturalistes à Chiang Mai English translation pending
Je suis un fan de forêts et de photos entomologiques, et c'est la première motivation de mes voyages. Est-il facile d'aller librement sur des sentiers de Chiang Mai sans passer par une agence et en évitant les circuits élephants dressés et autres ?
Par exemple, je viens de faire Cameron Highlands et Phuket, à C.H on peut aller à pied de son guest house à la forêt, par contre à Phuket rien n'est correctement indiqué.
Et les visites organisées des agences ne m'intéressent pas, j'en ai bouffé pendant trente ans quand je travaillais en agence de voyages !🤪
Pas trop sportif quand même les trecks ! un par jour et retour au dodo ! Connaissez vous des bons coins de nature comme ça, où on peut se débrouiller par soi même sans faire des heures de marche sur la nationale ?
Ouvrir un hôtel - boom touristique au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en réflexion quant à un changement de vie et à une expatriation au Pérou.😇
Evidemment, c'est encore embryonnaire! Pas avant 2-3 ans certainement, mais afin de réussir, nous préférons programmer et étudier cette possibilité ! Afin de désamorcer les commentaires négatifs ou interrogatifs, je précise que quoi qu’il arrive, nous ne partirons pas sur un coup de tête, sans préparation, sans avoir déminé le terrain sur place… 😉
Nous avons l’habitude de voyager en Amérique Latine depuis plusieurs années et ce continent nous fascine. Nous voulons tenter d’y vivre quelques temps… Parmi les pays que nous avons traversés, le Pérou et la Bolivie sont ceux qui nous ont le plus marqué ! Vu la situation bolivienne actuelle, notre choix se porte sur le Pérou…
Nous aimerions donc ouvrir un hôtel pour commencer dans une région du Pérou dont le tourisme est encore balbutiant, nous avons identifié les régions de Chachapoyas au nord qui devrait profiter du développement du tourisme à Kuelap et d’Abancay/Cachora avec Choquequirao.
Les fins connaisseurs du Pérou peuvent ils nous aiguiller sur ces destinations (ou d’autres) et sur la possibilité d’un tel projet ? Nous avons par ailleurs du mal à cerner le marché de l’immobilier au Pérou avec des tarifs qui varient énormément…
Merci par avance 😎
Evidemment, c'est encore embryonnaire! Pas avant 2-3 ans certainement, mais afin de réussir, nous préférons programmer et étudier cette possibilité ! Afin de désamorcer les commentaires négatifs ou interrogatifs, je précise que quoi qu’il arrive, nous ne partirons pas sur un coup de tête, sans préparation, sans avoir déminé le terrain sur place… 😉
Nous avons l’habitude de voyager en Amérique Latine depuis plusieurs années et ce continent nous fascine. Nous voulons tenter d’y vivre quelques temps… Parmi les pays que nous avons traversés, le Pérou et la Bolivie sont ceux qui nous ont le plus marqué ! Vu la situation bolivienne actuelle, notre choix se porte sur le Pérou…
Nous aimerions donc ouvrir un hôtel pour commencer dans une région du Pérou dont le tourisme est encore balbutiant, nous avons identifié les régions de Chachapoyas au nord qui devrait profiter du développement du tourisme à Kuelap et d’Abancay/Cachora avec Choquequirao.
Les fins connaisseurs du Pérou peuvent ils nous aiguiller sur ces destinations (ou d’autres) et sur la possibilité d’un tel projet ? Nous avons par ailleurs du mal à cerner le marché de l’immobilier au Pérou avec des tarifs qui varient énormément…
Merci par avance 😎
Parcours de quinze jours en Thaïlande en février English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir 15 jours en Février en Thailande et j'ai un peu de mal à planifier mon circuit meme avec l'aide du forum.
Je sais que 15j c'est court mais je ne peux pas prendre plus de congès en Février.
Je pensais: - atterrir à Bangkok - faire une excursion sur Ayutthaya - prendre le train ou bus pour sukhothai et visite - idem pour Lampang et visite - idem pour Chiang Mai et visite - et retour en train de nuit sur Bangkok - visite de Bangkok et retour sur Paris
Mes questions: - est ce trop optimiste pour 15j? - puis je optimiser mon parcours? - combien de temps rester à chaque étape? - ai je oublié une étape importante faisable dans ce parcours et/ou dois je retirer une étape?
On est du genre "lève tot" et à fond toute la journée pour les visites.
Merci pour votre aide
Je voudrais partir 15 jours en Février en Thailande et j'ai un peu de mal à planifier mon circuit meme avec l'aide du forum.
Je sais que 15j c'est court mais je ne peux pas prendre plus de congès en Février.
Je pensais: - atterrir à Bangkok - faire une excursion sur Ayutthaya - prendre le train ou bus pour sukhothai et visite - idem pour Lampang et visite - idem pour Chiang Mai et visite - et retour en train de nuit sur Bangkok - visite de Bangkok et retour sur Paris
Mes questions: - est ce trop optimiste pour 15j? - puis je optimiser mon parcours? - combien de temps rester à chaque étape? - ai je oublié une étape importante faisable dans ce parcours et/ou dois je retirer une étape?
On est du genre "lève tot" et à fond toute la journée pour les visites.
Merci pour votre aide
Stop et camping sauvage en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Inde avec mon petit ami!!! 1ère visite...
On se demande s'il est possible de faire du stop et pourquoi pas du camping sauvage sachant qu'on arrive à Bombay, puis Goa, surement Hampi et pour finir Chennay...? Avez-vous des expériences, des conseils et/ou avertissements à nous donner?
Merci d'avance.😉
Médicament contre la malaria nécessaire à Samana? English translation pending
Bonjour , je vait sejourner 2 semaine a l'hotel El Portillo a Samana en Republique Dominicaine en decembre 2012 pour la periode de fetes . Est -ce que nous devons prendre les medicament preventif contre la Malaria a cette periode de l'annee ???
Merci beaucoup pour les information
Merci beaucoup pour les information
"Faut pas Rêver" sur France3 ce soir: Cambodge English translation pending
bonjour
pour les amoureux du Cambodge, pays que je ne connais pas, il y a "Faut pas Rêver" sur le Cambodge ce soir 20h45.
http://fautpasrever.france3.fr/index-fr.php?page=accueil
pour les amoureux du Cambodge, pays que je ne connais pas, il y a "Faut pas Rêver" sur le Cambodge ce soir 20h45.
http://fautpasrever.france3.fr/index-fr.php?page=accueil
États-Unis: aérosols/insecticide en bagage de soute? English translation pending
Dans un bagage de soute, lors d'un vol transitant par les USA ( Miami ) peut-on mettre des aérosols contenant des produits de toilette ( crème à raser ) ou insecticide ( pour le corps ou les vétements ) de capacité 250 CM3 max ?
Traduction français/italien English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voila pour mes19 ans, mes parents ont eu l'idée de me payer le tatouage que je souhaite depuis bien longtemps concernant mon petit ami, mon père ayant des origines italiennes m'a donner l'idée d'écrire une phrase en italien (ce qui change de l'anglais qui se voit aujourd'hui partout), de plus je trouve que l'italien est une langue très romantique. En bref
Pourriez vous m'aider à traduire ces quelques phrases :
1) je vis pour toi 2) je t'aimerai a jamais 3) je me vois faire ma vie près de toi 4) tu me fais vivre
Merci de votre aide 🙂 Ps : Si vous avez d'autres idées de jolies phrases italiennes, je suis preneuse 😛 A bientôt Camille
1) je vis pour toi 2) je t'aimerai a jamais 3) je me vois faire ma vie près de toi 4) tu me fais vivre
Merci de votre aide 🙂 Ps : Si vous avez d'autres idées de jolies phrases italiennes, je suis preneuse 😛 A bientôt Camille