Results for "Cedar+Breaks+|+3+>+99"
4068 results found.
Vol de bagages et prise en charge par l'assurance voyage English translation pending
Bonjour . j'ai été victime en février dernier au Maroc d'un vol avec agression. ainsi un homme m'a arraché mon sac des mains et m'a forcé à le lâcher à l'aide d'une bombe lacrymogène. tout le contenu perdu depuis je me bat pour que l'assurance voyage me rembourse les choses qu'il y avait dans ce sac. Mondial assistance, que je ne conseille à personne pour le coup m'a invité à déposer plainte, puis à lister tout ce que j'avais a l'intérieur du sac. mais voila que l'assurance ne veut rien rembourser car la mention agression ou blessure ou autre n'est pas mentionnée sur le dépôt de plainte , de la police marocaine. plutôt déconcertant, il faut alors se faire casser la tronche pour se faire rembourser par mondial assistance. je rêve. la lacrymo c , 'est déjà pas mal et puis les policiers ont juste mentionné "vol" point.
bref je suis bloqué et je sais pas comment faire pour avoir un complément de plainte en France pour cela car je veux vraiment être remboursé par principe. je paye une assurance et elle doit assurer derrière c 'est vraiment abusé. les services de police français peuvent ils faire un complément de dépôt de plainte suite a une plainte déposée au Maroc.
merci a tout ceux qui connaissent le droit.
évitez mondial assistance, de vrais charlatans!
Tour d'Amérique du Sud en 47 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Que signifie ce signe en Allemagne? English translation pending
Bonjour
J'ai vu ce signe à Berlin:

Quelqu'un sait ce que signifie le signe vélo bleu en haut?
Merci.
J'ai vu ce signe à Berlin:

Quelqu'un sait ce que signifie le signe vélo bleu en haut?
Merci.
Racheter le Eagle Pass (États-Unis) English translation pending
Bonjour
petite question: est ce que l'eagle pass est nominatif? est-il possible de le racheter a quelqu'un qui revient des etats unis puisque le pass est valable un an?
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur.
--
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes �� la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes �� la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Marché aux poissons Tsukiji ou Toyosu? English translation pending
Bonjour je voulais savoir si le Tsukiji Market ètait toujours à Tsukiji ou alors maintenant à Toyosu ?? Je sais qu'il devait avoir un changement .
Merci
Accès au sommet du Teide (îles Canaries) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé pour une nuit au refuge Altavista du 20 au 21 mars mais il semblerait que les accès au sommet du Teide soient actuellement bloqués. Si certains d'entre vous habitent Tenerife ou ont voyagé dernièrement, pourriez-vous me dire si les sentiers menant au Teide sont vraiment inaccessibles et s'ils pourraient ré-ouvrir les jours prochains ?
Difficile d'obtenir des informations claires en parcourant le web...
Merci d'avance.
Islande: Route 1 en une semaine? English translation pending
Bonjour,
Nous avons acheté nos billets d'avion pour 1 semaine en Islande (du 19 au 26 avril 2016). Il est généralement recommandé pour 1 semaine de ne se consacrer qu'à une région de l'Islande.
J'ai lu que pour faire la route circulaire (route 1), 10 jours sont recommandés.
Mon épouse préfèrerait tenter la route circulaire en 1 semaine.
Sachant que les longues randonnées sont exclues (soucis de santé) et que nous sommes conscients que nous allons devoir enlever quelques visites immanquables.
Que pensez vous ? est ce complètement infaisable?
Merci
Quentin et Delphine
Nous avons acheté nos billets d'avion pour 1 semaine en Islande (du 19 au 26 avril 2016). Il est généralement recommandé pour 1 semaine de ne se consacrer qu'à une région de l'Islande.
J'ai lu que pour faire la route circulaire (route 1), 10 jours sont recommandés.
Mon épouse préfèrerait tenter la route circulaire en 1 semaine.
Sachant que les longues randonnées sont exclues (soucis de santé) et que nous sommes conscients que nous allons devoir enlever quelques visites immanquables.
Que pensez vous ? est ce complètement infaisable?
Merci
Quentin et Delphine
USA: Qu'est ce qui peut justifier une telle différence de prix? English translation pending
Bonjour tous,
La simple curiosité m'a amené à regarder le prix d'une chambre à l'Hotel Hyatt aéroport de Denver. En juin 2013, j'avais payé 74 € TTC auprès d'Expédia. Simulation pour la même date en juin 2016 : 202 € ! même site de réservation, même chambre, mêmes conditions et prestations. Il doit en être de même pour bien des hôtels...
Qu'est ce qui, en dehors de la parité actuelle euro / US dollar peut justifier une telle différence ?
Bonne journée à tous.
La simple curiosité m'a amené à regarder le prix d'une chambre à l'Hotel Hyatt aéroport de Denver. En juin 2013, j'avais payé 74 € TTC auprès d'Expédia. Simulation pour la même date en juin 2016 : 202 € ! même site de réservation, même chambre, mêmes conditions et prestations. Il doit en être de même pour bien des hôtels...
Qu'est ce qui, en dehors de la parité actuelle euro / US dollar peut justifier une telle différence ?
Bonne journée à tous.
Place où acheter un véhicule 4x4 au Chili English translation pending
Bonjour, actuellement en argentine ac ma copine on cherche à acheter 1 véhicule (4x4 de préférence) au Chili afin de faire le tour d'Amérique du sud, si vous aviez des infos pratiques pr l'achat (marché voiture, garage...) merci
Lanzarote, sur la route des "Iglesias Blancas" English translation pending
Bonjour
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.
L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.
Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.
Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏
C'est parti .........
1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !

2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.

3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.

4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.

5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.

6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.

7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !

8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.

9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.

10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !

11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.

12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.

13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.

14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.

15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.

Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.
photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn
Cordialement Sylvie & Bernard
De l'intérêt de prendre ses billets d'avion directement auprès d'une compagnie aérienne... English translation pending
Salut les VFistes,
Cette discussion s'adresse plutôt aux VFistes ne fréquentant le site que depuis peu. Pour ceux qui, nombreux, passent par des intermédiaires en tout genre (je ne citerai pas de nom mais on les connaît tous) pour acheter leur billet d'avion voici une petite vidéo fort intéressante :
www.youtube.com/watch?v=4bXAq9LQqvQ
(cette vidéo a été postée dans une autre discussion par un autre VFiste, et l'occasion est trop belle pour ne pas ouvrir un post à ce sujet!!)
Bon je sais bien que cela n'empêchera pas des VFistes de passer par ces intermédiaires mais bon si au moins quelques uns ne se font pas avoir, ce sera cela de gagné!
J'espère surtout que tous les VFistes ''monopost'' qui s'inscrivent à VF, postent un message racontant leur ''galère'' et disparaissent du ''radar'' passeront ici pour poster leur unique contribution 😉
Sécurité en Malaisie (une journée à Kuala Lumpur) English translation pending
Bonsoir à tous, voilà mon problème nous souhaiterions passer 2 semaines de vacances en Malaisie en mars (pour la 2ème fois), mais après un petit tour sur le site de diplomatie.gouv.fr j'avoue que je me pose beaucoup de question quand à la sécurité dans le pays notamment à kl... même si je ne resterai qu'une journée ça me fait un peu peur (en plus de l'escale à Istanbul! !) Avec tout ce qu'il se passe en ce moment ici (en france) et ailleurs je ne sais plus trop quoi faire!
Mais j'adore la Malaisie... mon n°1 pour le moment!!!
Pouvez vous me donner des infos vos avis vos impressions à tous ceux qui y sont où qui en reviennent?
On doit prendre les billets ce week-end alors merci beaucoup pour vos réponses rapides!!!!!
Bonne soirée à tous!
Inde: comportements à adopter face aux faux guides ou rabatteurs English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de prendre deux bonnes heures à explorer le site voyageforum.com en regardant les divers sujets sur l'Inde ainsi qu'en faisant quelques recherches avec la barre d'outils du site. Quel plaisir de lire tous les messages 😄
J'ai tout de même décidé d'écrire un nouveau message car je n'ai pas réussi à trouver de réponses claires à une interrogation précise que je possède....
En fait, j'aimerais beaucoup connaître vos expériences quant aux attitudes à adopter face aux indiens qui insistent trop ou qui peuvent devenir "violent"( exemple : rabatteurs ou faux guides). Nous serons deux femmes et nous nous demandons qu'elle est la meilleure façon de réagir dans ces cas-là. Je sais qu'il n'y a rien de "miracle" mais j'aimerais tout de même avoir votre point de vue sur le sujet....exemple: Faut-il prétendre ne pas parler anglais ? Faut-il vraiment ne jamais sourire et être archi-bête (ouf ! c'est difficile celle-là) ? Faut-il élever le ton ou encore ignorer complètement ?
Ici de m'adresse d'avantage aux femmes qui voudraient me répondre : Et qu'en est-il des hommes qui peuvent faire des "agressions" physiques comme par exemple effleurer notre corps avec leurs mains ou coudes...?! J'ai lu à plusieurs reprises qu'en aucun cas, il faut tenir ça sous silence ! Crier ?! Dire "wrong!" etc...qu'en pensez-vous ? De plus, sii un homme nous dévisage (exemple dans un train) faut-il avoir une attitude particulière ? Genre leur faire une grimace (nah! je blague biensûr !! 😉) ou ignorer ? ou lui dire gentiment d'arrêter....
MERCI BEAUCOUP de prendre le temps de répondre à mes questionnements. Si jamais le sujet à déjà été discuté (et qui m'a passé sous le nez....c'est possible!) merci de m'envoyer tout simplement le lien pour que je puisse y jeter un coup d'oeil.
Bonne journée
Kathleen
Je viens de prendre deux bonnes heures à explorer le site voyageforum.com en regardant les divers sujets sur l'Inde ainsi qu'en faisant quelques recherches avec la barre d'outils du site. Quel plaisir de lire tous les messages 😄
J'ai tout de même décidé d'écrire un nouveau message car je n'ai pas réussi à trouver de réponses claires à une interrogation précise que je possède....
En fait, j'aimerais beaucoup connaître vos expériences quant aux attitudes à adopter face aux indiens qui insistent trop ou qui peuvent devenir "violent"( exemple : rabatteurs ou faux guides). Nous serons deux femmes et nous nous demandons qu'elle est la meilleure façon de réagir dans ces cas-là. Je sais qu'il n'y a rien de "miracle" mais j'aimerais tout de même avoir votre point de vue sur le sujet....exemple: Faut-il prétendre ne pas parler anglais ? Faut-il vraiment ne jamais sourire et être archi-bête (ouf ! c'est difficile celle-là) ? Faut-il élever le ton ou encore ignorer complètement ?
Ici de m'adresse d'avantage aux femmes qui voudraient me répondre : Et qu'en est-il des hommes qui peuvent faire des "agressions" physiques comme par exemple effleurer notre corps avec leurs mains ou coudes...?! J'ai lu à plusieurs reprises qu'en aucun cas, il faut tenir ça sous silence ! Crier ?! Dire "wrong!" etc...qu'en pensez-vous ? De plus, sii un homme nous dévisage (exemple dans un train) faut-il avoir une attitude particulière ? Genre leur faire une grimace (nah! je blague biensûr !! 😉) ou ignorer ? ou lui dire gentiment d'arrêter....
MERCI BEAUCOUP de prendre le temps de répondre à mes questionnements. Si jamais le sujet à déjà été discuté (et qui m'a passé sous le nez....c'est possible!) merci de m'envoyer tout simplement le lien pour que je puisse y jeter un coup d'oeil.
Bonne journée
Kathleen
Arnaque au temple de Besakih (Bali) English translation pending
bonjour à tous
L'entrée pour la visite au plus vieux temple de Bali à Besakih coute officielement 15000 roupies ( 1euro) mais vous allez trouver un soit disant point de controle à l 'entrée , avec des gens qui vont vous demander de mettre votre nom sur un registre (pour statistiques , comme ils disent) moyennant une contribution de 400 000 ou plus. Prenez simplement vos billets et avancez et dites fermement que vous avez déja payé l'entrée. C'est pas fini ! il y'a un deuxieme barrage un peu plus loin. Cette fois , c'est soit disant des gardes ou guides qui vous reclament 100000 /200000 roupies. Passez tout simplement votre chemin et continuez votre montée des marches jusqu'au dernier temple. Si vous voulez néanmoins aider un peu , achetez aux nombreuses vendeuses un petit quelque chose . elles vous seront reconnaissantes et vous remercieront ..en français .
L'entrée pour la visite au plus vieux temple de Bali à Besakih coute officielement 15000 roupies ( 1euro) mais vous allez trouver un soit disant point de controle à l 'entrée , avec des gens qui vont vous demander de mettre votre nom sur un registre (pour statistiques , comme ils disent) moyennant une contribution de 400 000 ou plus. Prenez simplement vos billets et avancez et dites fermement que vous avez déja payé l'entrée. C'est pas fini ! il y'a un deuxieme barrage un peu plus loin. Cette fois , c'est soit disant des gardes ou guides qui vous reclament 100000 /200000 roupies. Passez tout simplement votre chemin et continuez votre montée des marches jusqu'au dernier temple. Si vous voulez néanmoins aider un peu , achetez aux nombreuses vendeuses un petit quelque chose . elles vous seront reconnaissantes et vous remercieront ..en français .
9 jours à Lanzarote English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons nous rendre à Lanzarote en février et rester 9 jours sur place. Est-ce une trop longue période ? Y a t-il de quoi faire pour 9 jours ?
Merci.
Emmanuel Dalle
Karoo et la Route des Jardins: conseils sur cet itinéraire (Afrique du Sud) English translation pending
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
A peine un voyage se termine qu'il faut songer au suivant. (hiver 2016)
Après deux itinéraires plutôt kilométriques (fevrier et août 2015), j'ai imaginé un parcours plus farniente avec une boucle du Cap au Cap qui passerait par les endroits suivants :
Route des vins, Tankwa, Karoo NP, Graaff Reinet, Mountain Zebra, Addo, Tsitsikamma, Wilderness et retour. En Suv ou petit 4x4 et logements self catering en dur.
Je vous remercie pour vos avis et conseils éclairés.

A peine un voyage se termine qu'il faut songer au suivant. (hiver 2016)
Après deux itinéraires plutôt kilométriques (fevrier et août 2015), j'ai imaginé un parcours plus farniente avec une boucle du Cap au Cap qui passerait par les endroits suivants :
Route des vins, Tankwa, Karoo NP, Graaff Reinet, Mountain Zebra, Addo, Tsitsikamma, Wilderness et retour. En Suv ou petit 4x4 et logements self catering en dur.
Je vous remercie pour vos avis et conseils éclairés.

Premier voyage en Belgique English translation pending
On aimerais savoir si on peux voyager en Belgique dans un forfait tout inclus et si non que elle sorte d hébergement peux t on y trouver . Merci Pour une durée d une semaine seulement
Îles Canaries avec mon ami cet hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Visites et rencontres à Guadalajara 18 au 23 juillet English translation pending
Bonjour
Dans le cadre d'un second road trip au Mexique cette année, je serai à Guadalajara du 18 au 23 Juillet 2015 avant de bouger vers Guanajato.
Je suis à l’écoute de vos conseils de visite sur place et ouvert à des rencontres avec des francophones.
Je serai à l’hôtel Posada San Pablo.
Merci d'avance.
Christian
Quatre jours en Bourgogne English translation pending
Désolé si ma question est un peu générale mais j'en suis aux premiers stages de mon planning.
Dans le cadre d'un voyage avec des amis, nous passons près de 3 semaines en France en fin septembre- début octobre.
Nous prévoyons passer environ 4 jours en Bourgogne, possiblement dans les environs de Beaune. Je cherche un point central où nous pourrions nous baser (et pas nécessairement à Beaune) pour ces 4 jours.
Nous aurons une auto et pouvons faire des petits voyages d'une journée ici et là mais ça doit demeurer relax (pas de trajets trop longs). Nous voudrions bien aussi faire des trajets en vélo, pas trop long (pas tout le monde qui est en forme!).
Nous ferons pas mal de voiture avant cette étape et j'espère que cette partie sera plus ralex avec bone bouffe et vin.
On peut me suggérer des idées pour le meilleur endroit pour nous établir pour ces quatre journées. Peut-être aussi des idées sur comment bien utiliser ces quatre journées.
Merci.
Location de voiture et GPS pour l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir, je pars avec une amie 3 semaines en septembre dans l'ouest américain, d'aprés nos recherches , hertz seraient les + interessants coté tarif, nous cherchons une berline (style ford focus), en tout risque avec gps , nous sommes à 633euros.Auriez vous, des tuyaux pour trouver aux même conditions, à un tarif moindre? On nous a conseillé de télécharger une appli sur le téléphone pour eviter de prendre le gps dans la voiture qui nous augmente pas mal le prix, mais apparemment , ça consomme pas mal de batterie et donc risque de se trouver en panne d'information , si elle nous lache ....qui peut nous conseiller à ce sujet , merci pour toutes vos infos.
Accident GR20 juin 2015 English translation pending
Pour info, FERMETURE d'une partie du GR20.
Suite l'accident mortel au Cirque de la Solitude, le préfet de la Haute-Corse a pris un arrêté de fermeture de l'itinéraire principal du GR20 ainsi que sa variante par l'Altore. Le passage est "strictement interdits d'accès" jusqu'à nouvel ordre entre le refuge de Tighjettu et celui d'Ascu Stagnu.
Actuellement des navettes ASCU STAGNU-CALASIMA / CALASIMA-ASCU STAGNU ont été mises en place afin d'acheminer les randonneurs désireux de poursuivre leur randonnée.
Renseignez-vous au départ Nord et à Vizzavona pour la suite des évènement. Et n'oubliez pas que la Corse est avant tout une montagne et qu'il ne faut pas fanfaronner avec la Nature ! Ne vous surestimez pas, renseignez-vous pour la météo et suivez les conseils des professionnels de la montagne.
Bon GR20 !
Actuellement des navettes ASCU STAGNU-CALASIMA / CALASIMA-ASCU STAGNU ont été mises en place afin d'acheminer les randonneurs désireux de poursuivre leur randonnée.
Renseignez-vous au départ Nord et à Vizzavona pour la suite des évènement. Et n'oubliez pas que la Corse est avant tout une montagne et qu'il ne faut pas fanfaronner avec la Nature ! Ne vous surestimez pas, renseignez-vous pour la météo et suivez les conseils des professionnels de la montagne.
Bon GR20 !
Ferries Durrës - Trieste ou Venise English translation pending
Je n'ai trouvé de traversées Durrés-Trieste ou Venise que sur 1 compagnie et uniquement le dimanche (or impossible de prendre le bateau pour nous ce jour-là).Est-ce vraiment le cas ?
J'ai entendu parler de possibilité de dormir dans son campingcar sur une traversée Durrés-Ancone ?
Si oui , avec quelle compagnie ?
Merci d'avance pour vos réponses (on part le 20 juin pour 1 mois)
Cuba: A la recherche d'une casa les pieds dans le sable English translation pending
Salut à tous,
Je serai à Cuba pour trois semaines à compter du 30 décembre et je suis à la recherche d'une casa au bord de l'eau avec une plage sympa et pas pleine de touristes. Je ne sais pas si ça existe, mais c'est si le cas, je me suis dit que Voyage Forum serait sans doute ma meilleure chance d'en trouver une.
J'ai trouvé celle de Bertha y Alfredo mais celle-ci est à Varadero… ça irait mais j'aimerais bien un truc presque désert.
Une bonne adresse à me glisser? 😛
Je serai à Cuba pour trois semaines à compter du 30 décembre et je suis à la recherche d'une casa au bord de l'eau avec une plage sympa et pas pleine de touristes. Je ne sais pas si ça existe, mais c'est si le cas, je me suis dit que Voyage Forum serait sans doute ma meilleure chance d'en trouver une.
J'ai trouvé celle de Bertha y Alfredo mais celle-ci est à Varadero… ça irait mais j'aimerais bien un truc presque désert.
Une bonne adresse à me glisser? 😛
Vie d'un étranger à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous,
Je recherche des infos en générales sur la vie d'un étranger a Cuba, en effet, j'ai reçu il y a peu une proposition d'emploi intéressante a Cuba et je souhaiterais avoir des infos sur la vie la bas. Le poste est sur 2 destinations : Varadero et Cayo santa maria. Merci a tous ceux qui pourront me donner des infos sur ces 2 lieux.
Je recherche des infos en générales sur la vie d'un étranger a Cuba, en effet, j'ai reçu il y a peu une proposition d'emploi intéressante a Cuba et je souhaiterais avoir des infos sur la vie la bas. Le poste est sur 2 destinations : Varadero et Cayo santa maria. Merci a tous ceux qui pourront me donner des infos sur ces 2 lieux.
Retour de Namibie et du Kgalagadi Transfrontier Park, mai 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Voyage de 3 semaines ouest USA été 2015 English translation pending
Bonjour,
Je pars, avec 3 amis, du 22 août au 12 septembre 2015 à l'ouest des USA. Je travaille actuellement sur mon roadbook !! C'est très long, mais très intéressant... Et également très difficile. C'est pourquoi, j'aimerai avoir vos avis et vos conseils avisés.
Voici l'itinéraire :
Jour 1: Départ de Lyon et arrivée à Los Angeles à 17h30. Nous récupérons la voiture et allons à l'hôtel (Best Western Plus Hollywood Hills) Jour 2: Visite de Los Angeles : le matin Hollywood et Beverly Hills l'après-midi Santa Monica et Venice Beach le soir Griffith Observatory Jour 3: Universal Studios jusqu'à 17h Visite de Dowtown (si possible???) Jour 4: Los Angeles - Kingman (hôtel Best Western Plus Kings Inn) Arrêts à Newberry Springs et Oatman Jour 5: Kingman - Grand Canyon (hôtel Canyon Plaza Resort) Arrêts à Hackberry, Seligman et Williams Prévue d'arriver en début d'après-midi au Grand Canyon et de faire ensuite les 3 points de vue à partir de Grand Canyon Village. Question : Cela est-il faisable?? Jour 6: Le matin : vol en hélicoptère L'après-midi : faire la Hermits Road en empruntant le Rim Trail Jour 7: Grand Canyon - Page (hôtel Courtyard Page at Lake Powell) En partant du Grand Canyon, faire la Desert View Drive Ensuite, Horseshoe Bend (entre 12h et 14h) Check-in à l'hôtel et se rendre ensuite à Lone Rock Beach Glen Canyon Dam Overlook - Wahweap Marina et Wahweap Overlook et assister au coucher de soleil. Jour 8: Page - Monument Valley (hôtel The View) Le matin : Upper Antelope Canyon Prévue d'arriver vers 15h ou 16h à Monument Valley et y faire la Valley Drive Jour 9: Monument Valley - Moab (hôtel Aarchway Inn) Goosenecks - Valley of the Gods - Moki Dugway - Muley Point Overlook Jour 10: Arches NP Le matin : Devil's Garden Trail - Skyline Arch - Broken Arch - Sand Dune Arch Revenir à l'hôtel L'après-midi (vers 16h) : Courthouse Towers - The Windows Section - Delicate Arch (assister au coucher de soleil) Jour 11: Le matin : Canyonlands (Island in the Sky) avec Shafer Canyon Overlook - Mesa Arch - Upheaval Dome - Green River Overlook - Buck Canyon Overlook - Grand View Point Overlook L'après-midi : Dead Horse Point Retour hôtel via la highway 313 Jour 12: Moab - Bryce Canyon (hôtel Best Western Plus Ruby's Inn) Goblin Valley Scenic Drive 12 Prévue arriver 15h ou 16h à Bryce et faire la Scenic Drive Jour 13: Bryce Canyon - Las Vegas (hôtel New York New York) Zion avec Canyon Overlook Trail Valley of Fire : questions peut-on la faire dans l'après-midi, et que faire en priorité ?? Jour 14: Las Vegas Jour 15: Las Vegas - Death Valley (Furnace Creek Ranch) Jour 16: Death Valley - Lee Vining (Lake View Lodge) Jour 17: Lee Vining - El Portal (Yosemite Cesar Lodge) Jour 18: El Portal - San Francisco (Buena Vista Motor Inn) Jour 19: San Francisco Jour 20: San Francisco Jour 21: San Francisco Jour 22: San Francisco - Lyon Vol retour à 19h05
Voilà !!Qu'en pensez-vous ??? Je me suis arrêtée pour le moment au jour 13. Tout ce que j'ai prévu pour le moment est-il réalisable ? Surtout en ce qui concerne les randonnées sur Moab.
Merci pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter..😉
Je pars, avec 3 amis, du 22 août au 12 septembre 2015 à l'ouest des USA. Je travaille actuellement sur mon roadbook !! C'est très long, mais très intéressant... Et également très difficile. C'est pourquoi, j'aimerai avoir vos avis et vos conseils avisés.
Voici l'itinéraire :
Jour 1: Départ de Lyon et arrivée à Los Angeles à 17h30. Nous récupérons la voiture et allons à l'hôtel (Best Western Plus Hollywood Hills) Jour 2: Visite de Los Angeles : le matin Hollywood et Beverly Hills l'après-midi Santa Monica et Venice Beach le soir Griffith Observatory Jour 3: Universal Studios jusqu'à 17h Visite de Dowtown (si possible???) Jour 4: Los Angeles - Kingman (hôtel Best Western Plus Kings Inn) Arrêts à Newberry Springs et Oatman Jour 5: Kingman - Grand Canyon (hôtel Canyon Plaza Resort) Arrêts à Hackberry, Seligman et Williams Prévue d'arriver en début d'après-midi au Grand Canyon et de faire ensuite les 3 points de vue à partir de Grand Canyon Village. Question : Cela est-il faisable?? Jour 6: Le matin : vol en hélicoptère L'après-midi : faire la Hermits Road en empruntant le Rim Trail Jour 7: Grand Canyon - Page (hôtel Courtyard Page at Lake Powell) En partant du Grand Canyon, faire la Desert View Drive Ensuite, Horseshoe Bend (entre 12h et 14h) Check-in à l'hôtel et se rendre ensuite à Lone Rock Beach Glen Canyon Dam Overlook - Wahweap Marina et Wahweap Overlook et assister au coucher de soleil. Jour 8: Page - Monument Valley (hôtel The View) Le matin : Upper Antelope Canyon Prévue d'arriver vers 15h ou 16h à Monument Valley et y faire la Valley Drive Jour 9: Monument Valley - Moab (hôtel Aarchway Inn) Goosenecks - Valley of the Gods - Moki Dugway - Muley Point Overlook Jour 10: Arches NP Le matin : Devil's Garden Trail - Skyline Arch - Broken Arch - Sand Dune Arch Revenir à l'hôtel L'après-midi (vers 16h) : Courthouse Towers - The Windows Section - Delicate Arch (assister au coucher de soleil) Jour 11: Le matin : Canyonlands (Island in the Sky) avec Shafer Canyon Overlook - Mesa Arch - Upheaval Dome - Green River Overlook - Buck Canyon Overlook - Grand View Point Overlook L'après-midi : Dead Horse Point Retour hôtel via la highway 313 Jour 12: Moab - Bryce Canyon (hôtel Best Western Plus Ruby's Inn) Goblin Valley Scenic Drive 12 Prévue arriver 15h ou 16h à Bryce et faire la Scenic Drive Jour 13: Bryce Canyon - Las Vegas (hôtel New York New York) Zion avec Canyon Overlook Trail Valley of Fire : questions peut-on la faire dans l'après-midi, et que faire en priorité ?? Jour 14: Las Vegas Jour 15: Las Vegas - Death Valley (Furnace Creek Ranch) Jour 16: Death Valley - Lee Vining (Lake View Lodge) Jour 17: Lee Vining - El Portal (Yosemite Cesar Lodge) Jour 18: El Portal - San Francisco (Buena Vista Motor Inn) Jour 19: San Francisco Jour 20: San Francisco Jour 21: San Francisco Jour 22: San Francisco - Lyon Vol retour à 19h05
Voilà !!Qu'en pensez-vous ??? Je me suis arrêtée pour le moment au jour 13. Tout ce que j'ai prévu pour le moment est-il réalisable ? Surtout en ce qui concerne les randonnées sur Moab.
Merci pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter..😉
Itinéraire Japon 18 jours avec femme enceinte en août English translation pending
Bonjour,
nous partons début aout au japon avec mon amie qui est enceinte, pourriez vous nous donner vos avis éclairés sur notre ébauche d'itinéraire :
J01 Tokyo (nuit Tokyo) (arrivée à 8h du matin à Tokyo) (31/07) J02 Tokyo (nuit Tokyo) J03 Tokyo (nuit Tokyo) J04 Hakkone (nuit Tokyo) en fonction de l'activité volcanique J05 Kamakura (nuit Tokyo) J06 Nikko (nuit Tokyo) J07 Kanazawa (nuit Kanazawa) J08 Kyoto (nuit Kyoto) J09 Kyoto (nuit Kyoto) J10 Kyoto (nuit Kyoto) J11 Nara / Uji (nuit Kyoto) J12 Osaka (nuit Osaka) J13 Koya-san (nuit Osaka) J14 Himeji (nuit Hiroshima) si la restauration est terminée J15 Hiroshima (nuit Kyoto) J16 Kyoto (nuit Kyoto) J17 Tokyo (nuit Tokyo) J18 Tokyo Départ 14h de Tokyo (17/08)
Si vous pensez à d'autres endroits plus adaptés pour une femme enceinte au mois d'aout, ou si il vaut mieux passer les nuits ailleurs que ce qui est mentionné, ou si vous avez tout autre bon conseil, nous sommes preneurs !!
merci d'avance Pauline & Bruno
nous partons début aout au japon avec mon amie qui est enceinte, pourriez vous nous donner vos avis éclairés sur notre ébauche d'itinéraire :
J01 Tokyo (nuit Tokyo) (arrivée à 8h du matin à Tokyo) (31/07) J02 Tokyo (nuit Tokyo) J03 Tokyo (nuit Tokyo) J04 Hakkone (nuit Tokyo) en fonction de l'activité volcanique J05 Kamakura (nuit Tokyo) J06 Nikko (nuit Tokyo) J07 Kanazawa (nuit Kanazawa) J08 Kyoto (nuit Kyoto) J09 Kyoto (nuit Kyoto) J10 Kyoto (nuit Kyoto) J11 Nara / Uji (nuit Kyoto) J12 Osaka (nuit Osaka) J13 Koya-san (nuit Osaka) J14 Himeji (nuit Hiroshima) si la restauration est terminée J15 Hiroshima (nuit Kyoto) J16 Kyoto (nuit Kyoto) J17 Tokyo (nuit Tokyo) J18 Tokyo Départ 14h de Tokyo (17/08)
Si vous pensez à d'autres endroits plus adaptés pour une femme enceinte au mois d'aout, ou si il vaut mieux passer les nuits ailleurs que ce qui est mentionné, ou si vous avez tout autre bon conseil, nous sommes preneurs !!
merci d'avance Pauline & Bruno
Air France KLM Lufthansa contre Etihad Emirates et Qatar Airways English translation pending
Bonjour, je dois aller à Melbourne en août prochain avec un cousin qui habite à Paris pour raisons familiales. Nous cherchons à partir de CDG ou de BRU.
Engagé politiquement, j'essaie en général d'éviter les compagnies du ME, en particulier la compagnie d'état Qatar n'appréciant que fort modérément la politique générale de ce petit état...mais suis néanmoins un peu plus ouvert à ce qui touche aux Emirats arabes Unis que l'on ne peut comparer au premier pays évoqué. Bref...
De plus étant membre Flying Blue et Miles and More j'essaie, en bon Européen, de soutenir quand faire se peut nos compagnies "major". Clairement les 3 moyen-orientales sur BRU MEL ou sur CDG MEL sont les moins chères à cette "mauvaise" époque de l'année. Depuis BRU TG soutient la comparaison avec excellente connexion à BKK. LH est chère de plus de 400 euros par rapport à toutes les autres. LX me suggère un BRU ZRH LAX MEL...hummmmmm !! KL propose un excellent prix avec une connexion à Kuala Lumpur de 3 heures et suite avec MH sur MEL. MH ? Brrr mais bon, c'est une excellente compagnie. On prend. Pré résa, le temps de me coordonner avec mon cousin. L'agence ( oui je préfère avoir quelqu'un vers qui me tourner quand souci et ne pas être bloqué face à un écran ou un tél qui ne répond jamais ) m'appelle le lendemain...KL a signalé qu'ils annulaient le vol de correspondance à Kuala Lumpur et nous devrions prendre le MH suivant...soit 8 heures de connexion...l'agence me montre le mail où il est écrit le mot "cancelled" et leur nouvelle proposition. Je décline. Pour info ce vol sans doute attractif est resté encore quelques jours sur les divers sites...de quoi appâter le chaland sans doute ! AF propose un CDG, Tokyosi je me souviens bien, Melbourne...à un prix concurrentiel par rapport aux 3ME...(faudrait que je vérifie sur une mappemonde si ce n'est pas un énorme détour...mais bon...)...sauf que je demande si je peux partir de BRU pour monter dans le AF de CDG...où je retrouverais le fameux cousin...Bien sûr...pour une majoration de 200 euros...ce qui fait cher le BRU CDG même s'il est AR.
Résultat : ETIHAD sur CDG AUH et AUH MEL...et j'ai un TGV à 25 euros ...
Faut pas trop que nos "major" européennes se plaignent des moyen-orientales. D'abord "balayer" devant sa porte, non ?
Engagé politiquement, j'essaie en général d'éviter les compagnies du ME, en particulier la compagnie d'état Qatar n'appréciant que fort modérément la politique générale de ce petit état...mais suis néanmoins un peu plus ouvert à ce qui touche aux Emirats arabes Unis que l'on ne peut comparer au premier pays évoqué. Bref...
De plus étant membre Flying Blue et Miles and More j'essaie, en bon Européen, de soutenir quand faire se peut nos compagnies "major". Clairement les 3 moyen-orientales sur BRU MEL ou sur CDG MEL sont les moins chères à cette "mauvaise" époque de l'année. Depuis BRU TG soutient la comparaison avec excellente connexion à BKK. LH est chère de plus de 400 euros par rapport à toutes les autres. LX me suggère un BRU ZRH LAX MEL...hummmmmm !! KL propose un excellent prix avec une connexion à Kuala Lumpur de 3 heures et suite avec MH sur MEL. MH ? Brrr mais bon, c'est une excellente compagnie. On prend. Pré résa, le temps de me coordonner avec mon cousin. L'agence ( oui je préfère avoir quelqu'un vers qui me tourner quand souci et ne pas être bloqué face à un écran ou un tél qui ne répond jamais ) m'appelle le lendemain...KL a signalé qu'ils annulaient le vol de correspondance à Kuala Lumpur et nous devrions prendre le MH suivant...soit 8 heures de connexion...l'agence me montre le mail où il est écrit le mot "cancelled" et leur nouvelle proposition. Je décline. Pour info ce vol sans doute attractif est resté encore quelques jours sur les divers sites...de quoi appâter le chaland sans doute ! AF propose un CDG, Tokyosi je me souviens bien, Melbourne...à un prix concurrentiel par rapport aux 3ME...(faudrait que je vérifie sur une mappemonde si ce n'est pas un énorme détour...mais bon...)...sauf que je demande si je peux partir de BRU pour monter dans le AF de CDG...où je retrouverais le fameux cousin...Bien sûr...pour une majoration de 200 euros...ce qui fait cher le BRU CDG même s'il est AR.
Résultat : ETIHAD sur CDG AUH et AUH MEL...et j'ai un TGV à 25 euros ...
Faut pas trop que nos "major" européennes se plaignent des moyen-orientales. D'abord "balayer" devant sa porte, non ?