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Début et fin de "circuit" en Turquie English translation pending
by Fifillepapou · 2013-01-28 · 1 reply
Bonjour à tous😉😉🙂🙂,

Ayant visité Istanbul avec une immense plaisir, nous voudrions maintenant "explorer" un peu la Turquie, surtout la Cappadoce et les régions environnantes , pendant une douzaine de jours, avec une voiture de location, au mois d'avril, 😛

je vois que nous avons la possibilité d'atterrir à Bodrum, à Izmir, à Antalya ou même à Ankara, nous ferions une boucle, en gardant donc le même aéroport pour le départ et l'arrivée, ne connaissant rien de tous ces lieux, que me conseillez vous comme lieu d'arrivée,

merci de nous orienter,

bonne soirée et à bientôt😄😏
Escale à Francfort sans visa de transit? English translation pending
by Adra25 · 2013-01-14 · 2 replies
Je souhaite voyager vers l'Istanbul via la Campanie Lufthansa (Voyage touriste), cette itinéraire nécessite une escale de 18 heures à Frankfurt ( Allez & Retour ).

Je veux savoir en tant que Algérienne. quel type de visa pour sortir de l’aéroport pour aller à Istanbul ? J'ai entendu qu'il y a une visa aéroportuaire ? Est ce que c'est vrai? et il y a des conditions sur l'age?

Merci !!
Croisière sur le Bosphore (Turquie) English translation pending
by Marietoi · 2013-01-14 · 1 reply
Je suis actuellement à Istanbul.

Il nous reste 3 jours entiers pour visiter la ville.

Nous nous posons la question de la formule a adopter pour la croisière sur le bosphore? Vaut-il mieux la faire en version courte (1h30) ou version longue (Journée)?

Aujourd'hui, on s'est concentré sur le vieux istanbul, nous consacrerons un jour à l'istanbul moderne (taksim), il nous reste donc deux jours dont un avec la croisière.

A vos avis, idées.

Merci beaucoup.
Obtenir un visa pour la Turquie seulement avec une pièce d'identité? English translation pending
by Fl66000 · 2013-01-10 · 1 reply
Bonjour, je comptais visiter Istanbul 1 semaine en février avec des amis. Le seul problème c'est que je suis portugais, et les portugais ont besoin d'un visa pour rentrer en Turquie. On peut obtenir ce visa à l'aéroport d'Istanbul, mais je n'ai pas de passeport, seulement une pièce d'identité.

Savez vous si on peut obtenir un visa sans passeport?

Merci beaucoup

Et c'est urgent 🤪
Adaptateur de prises électriques en Turquie? English translation pending
by Pussy13 · 2012-08-05 · 4 replies
Bonjour

Je pars à Istanbul prochainement je voudrais savoir si un adaptateur de prise électrique est nécessaire pour brancher un sèche cheveux et des chargeurs électriques ?

Merci pour vos réponses
Escale de 18h à Frankfurt, type de visa? English translation pending
by Samir1357 · 2012-06-23 · 6 replies
Salut,

Je souhaite voyager vers l'Istanbul via la Campanie Lufthansa (Voyage d'affaire), cette itinéraire nécessite une escale de 18 heures à Frankfurt ( Allez & Retour ).

Je veux savoir en tant que Marocain, quel type de visa pour sortir de l’aéroport pour aller à se reposer à l'Hotel ? J'ai entendu qu'il y a une visa aéroportuaire ? Est ce que c'est vrai?

Merci !!

Une copie du Billet :
Itinéraire à vélo vers Irkoutsk? (Russie) English translation pending
by Cromag · 2012-05-08 · 6 replies
bonjour.

je suis actuellement a Istanbul apres 5500 km de velo depuis le sud ouest du portugal. je souhaite rejoindre Irkoutsk puis Magadan .

Mon itineraire est le suivant : Istanbul, Trabzon, Georgie, Armenie, Teheran puis Masshad, Turkmenistan, Ouzbekistan. De Tashkent ou plutot de Tchymkent au Kazakhstan, je compte prendre le train jusque Almaty puis jusque Novissibirsk. De la recommence a pedaler jusque Irkoutsk et Magadan.

Je me demandais si je ne pouvais pas passer par le Kirghistan a la place, rentrer en chine par Irkestam, kashgar, Urumqi, Mongolie puis Russie en remontant vers Irkoutsk. Mais je ne connais pas bien les postes frontieres de ces pays ni comment obtenir les visas, notamment mongols et chinois.

auriez vous des suggestions, commentaires, idees... n'hesitez pas

merci

Cromagnon on his way to Australia
Turquie: changer les TRY (livres turques) en France ou là-bas? English translation pending
by Willy2008 · 2011-12-26 · 4 replies
Bonjour,

Je vais à Istanbul dans 3 jours. Est-il mieux de changer les Euros en TRY en France ou bien à Istanbul?

Sachant que j'habite Paris, il y a pas mal de bureaux de change avec bon taux.

Je vous remercie d'avance.
Itinéraire Sofia - Belgrade - Bucarest? English translation pending
by Charlesm · 2010-11-09 · 1 reply
Bonjour,

Je suis étudiant à Istanbul et pour les 10 jours de vacances qui s'annoncent, j'ai le projet de partir avec des amis pendant 10 jours dans les Balkans de l'Est. Je ne connais pas du tout la région, c'est pourquoi je souhaiterai avoir des conseils sur des étapes qui valent le coup. Je voyagerai en train et bus, donc je cherche des petites villes facilement atteignables en transports publics.

1. Plovdiv mérite-t-elle une étape? 2. En Serbie, quelle ville me conseillez-vous de visiter en dehors de Belgrade? 3. En Roumanie, quelles villes valent le coup? Cluj? Timisoara? Dans la région de la Moldavie?

Merci pour vos conseils!
Escale à Zurich avec Swiss Air: est-ce une arnaque ou...? English translation pending
by Mabintou · 2010-05-30 · 18 replies
Bonsoir, De retour d'Istanbul, sur Swiss air avec escale à Zurich, notre vol sur Paris a été annulé sans aucune explication, après un certain temps d'attente d'un transport nous sommes donc arrivés à l'hôtel Crowne plaza. Le lendemain arrivé à l'aéroport le petit sac où j'avais rangé mon passeport, mes papiers et ma ceinture banane qui contenait une enveloppe fermée avec une certaine somme d'argent, n'étaient pas dans mon sac de voyage. Absolument affolé, surtout pour mes papiers, on m'a dirigé ver le superviseur, (qui était une dame), après m'être expliqué, elle a appelé l'hôtel, bonne surprise, le sac était en leur possession, le hic dans tout ça c'est qu'ils ont ouvert mon enveloppe et m'ont obligé à payer à l'avance un taxi 50 euros. A l'instant où j'écris ce message je n'ai même pas vérifié ce qui me reste comme argent, pour moi les suisses sont clean, et puis j'étais trop content de rentrer chez moi. Mais pensez vous que c'est normal et correct de fouiller et me faire payer à l'avance seule condition pour récupérer mes papiers. Arnaques ou chantage ou peut être rien de tout ça ? Jamna
Cherche images (livres/photos) de kaftans turcs English translation pending
by Etiov · 2009-11-23 · 0 replies
Je suis allée à Istanbul le week end dernier. J'ai découvert dans des boutiques de décoration des reproductions de Kaftans du 17-18ème siècle sous forme de tableau - trop chers pour moi. J'aimerais retrouver à Paris des images de ces kaftans que je pourrais agrandir et faire encadrer pour mon plaisir perso. Est ce que quelqu'un pourrait me donner des références de livres ou m'indiquer où je pourrais trouver des photos de ces costumes traditionnels. Merci
Retourner en Turquie pour un binational franco-turc? English translation pending
by Sevan · 2009-10-02 · 13 replies
Bonjour, je suis né à istanbul en 1965 je suis venu en france à l'age de 3 ans. Depuis 1975 j'ai la nationalité française. J'ai effectué mon service militaire donc en france. Je n'ai jamais fait de démarche pour etre radié de la nationalité turque. J'aimerai savoir si je peux retourner en turquie sans etre poursuivie pour déserteur turc. Cela peut paraitre ridicule mais je sais que le service national en turquie est obligatoire, il n'y a pas d'age limite pour l'incorporation. Moyennant 5000 euros et 3 semaine de service on peux réglé la solution mais cette solution je ne l'envisage pas du tout. J'aime ce pays et j'ai une certaine crainte pour y aller.😕
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J��en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d��onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Cherche hôtel ou chambre d'hôte à Bursa en Turquie English translation pending
by Kajolka · 2008-04-14 · 1 reply
🙂 bonjour

souhaItant revenir visiter Istanbul prochainement et en profiter pour faire les environs je suis à la recherche d'un hébergement à BURSA;

en vous remerciant kajolka
Billets avec Alitalia pour cet été English translation pending
by Math92 · 2008-03-21 · 11 replies
Bonjour, Je pars cet été à Istanbul. A force d'attendre pour prendre les billets en me disant "je trouverais peut être mieux plus tard", il n'y a plus eu de billets pas trop chers.... Du coup, je me suis précipitée et oh, malheur, j'ai pris mes billets avec Alitalia... Et maintenant, je stress, je n'arrive plus à organiser mon voyage...

Comment cela se passe t-il si la compagnie fait faillite ? Et sans aller jusque là, comment cela se passe t-il si elle est obligée d'annuler nos vols ? Enfin, bref, je ne suis pas super zen..

J'ai des billets non remboursables et non annulables bien évidemment....

A priori, je partirais qd même et j'arriverais à destination...???

Merci à tous
Devises en Iran? English translation pending
by Colza · 2008-02-19 · 5 replies
Bonjour!

Actuelle;ent a Istanbul, je pars demain en train pour Tabriz, ou j arriverai samedi. Ma qustion est la suivante : vaut il mieux debarquer avec des euros ( je n en ai plus...) ou des Lires turques? Et est il vraiment impossible de tirer de l argent avec une visa en Iran?? C est assez urgent, merci mille fois si vous avez des infos fraiches

Bonne route

Nico
Alitalia English translation pending
by Ezom · 2008-02-01 · 27 replies
bonjour,

mon chéri arrive de istanbul vers lyon et ce avec alitalia, je lui ai dit de prendre la lufthansa ou austrian mais il a préferé prendre alitalia pour le prix bien evidement... J'ai recherché des photos de leur boeing A321 qu'il devrait prendre mais alors la j'ai eu peur, qu'est ce qu'ils sont moches et vieux....Rassurez moi, il va arriver à bon port? Hier il a pris peur de plus prenant l'avion pour la premiere fois...

Sinon une autre question qui n'est peut etre pas au bon endroit...mon chéri habite plus vers ankara donc il va venir en autocar de çorum à istanbul sachant qu'il arrivera à la gare routiere d'istanbul à minuit un peu près et qu'il decolle à 6h05, je voudrais savoir comment il va pouvoir se deplcer de la gare routiere à Ataturk...

merci
Sécurité au Pakistan? English translation pending
by Christota · 2007-09-02 · 15 replies
salut je suis actuellement a Istanbul pour faire les visas pour l İran et le Pakistan nous pédalons de Strasbourg a Bangkok j ai bien lu tous les post sur le sujet et je reste perplexe devant les informations si contradictoires entre voyageurs et les recommandations de diplomatie.gouv qq un sur place peut il nous renseigner sur la situation continue t elle a se degrader au Pakistan? est il possible ou raisonnable de pédaler ds ce pays en evitant les gardes du corps policiers? bref y aller ou pas? et si qq un a des infos encore plus recentes que celles tres precises de début 2006 concernant les demandes de visa pour le pakistan en depuis l İran... merci d avance
Annulation chez EasyJet et Adria Airways? English translation pending
by Opai · 2007-04-17 · 2 replies
J'ai 2 vols, Bâle-Istanbul (sur EasyJet) et Istanbul-Paris (sur Adria Airways). Ils ont été acheté lundi dernier et sont payés. Ils concernent un voyage entre le 18 et le 28 Août. Malheureusement, il y a un contretemps et la personne ne pourra partir à ce moment là.

QUE FAIRE???? Y-a-til possibilité de remboursement, d'avoir, d'échange ou de changer les noms sur les billets si je trouve un repreneur???

MERCI!
Safranbolu par bateau et train? (Turquie) English translation pending
by Altaus · 2007-03-19 · 4 replies
Est-ce possible???

D'Istanbul prendre un bateau vers Zonguldak et un train vers Karabük, puis finalement Safranbolu??? Sinon, par bus quelle est le chemin le plus court??? Suis-je obligé de passer par Ankara??

A+

Altaus
Hôtels pour faire du ski à Bursa ou à Bolu en Turquie? English translation pending
by Skystardust · 2006-12-25 · 1 reply
bonjour,

Je vais à istanbul la première semaine de janvier et j'ai l'intention d'aller faire du ski à Bursa ou à Bolu en Turquie. Pouvez vous m'indiquer des noms d'hotels pas cher et ce ke je dois faire pour louer le matériel de ski, les meilleurs endroits à visiter. tt ce que je dois savoir quoi 😛

merci
Norvège à vélo English translation pending
by Danube · 2006-07-04 · 0 replies
En plus du voyage à Istanbul, il y a maintenant un peu de Norvège
Site de compagnies de car en Turquie? English translation pending
by Berenenice · 2006-06-07 · 8 replies
Bonsoir,

Je souhaiterai planifier un trajet Istanbul Kusadasi en bus mais je n'arrive pas à trouver le nom de compagnie de car faisant ce trajet (sur internet)...merci d'avance à ceux qui auraient des tuyaux
Il etait une fois, Pili, Parvat et Tama en Turquie... English translation pending
by Parvat · 2005-04-12 · 26 replies
8 avril 05...

Nous adorons Istanbul, hier visite de la vieille ville, et aujourdhui visite de la rive asiatique et du palais Beylerbeyi avec un tour sur le Bosphore en vapür... Je me regale des bons cafes turcs, des boreks, kebab, pide et puis de la vue... Partout je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezin (Allaaaaaaaaa ouakbarrr) 5 fois par jour, les cireurs de chaussures a tous les coins de rues, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolees, palais, mosquees qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Genial Istanbul, vraiment... A tout bientot, un grand merci pour mes 18 mails prives, sorry que je ne prenne le temps d'y repondre personnellement...

En tout cas, on s'amuse comme des petits fous! (enfin, ya des fois... surtout quand on me traite de maman de pili et tama euh...;)) Bon, je resterais bien plus longtemps, mais je prends un temps fou a taper sur ce clavier turc, et puis la vue est plus belle du toit de l'hotel (genial le Sinbad hotel, on recommande!) M'en vais redeguster un p'tit cafe turc sur la terasse avec vue sur le Bosphore.... Gros bisous!!!

9/4

Cappadoce, nous voila! Nous nous sommes installes au petit village de Mustafapasa, tres mignon, tout calme, vraiment tranquille... Acceuillis a la Monastery Pension par Leilah, n'arretant pas de parler turc... Peu apres, Erjan, le manager arrive, il parle parfaitement le francais comme l'anglais et l'espagnol... Quelle dure negociation pour le prix des chambres, mais nous sommes d'accord en restant 3 nuits, il nous fait un tres bon prix... Cette pension comme son nom l'indique, est un ancien monastere joliment amenage en confortable petit hotel... Nos chambres sont des grottes avec sdb eau chaude et chauffage central!

Nous partons explorer les environs, et nous tombons sur notre cul devant le paysage... Des rochers pointus ou en forme de champignons, jaunes, oranges, ocres, mauves, gris, bleus... La roche est tres friable, ces grottes et eglises ont ete creusees bien avant JC... Pili, Tama et moi nous hallucinons...

Il fait super bon ici compare a Istanbul, j'entends un ane braire a tord et a travers, des abeilles bourdonnent autour des abricotiers en fleurs, et plein d'oiseaux pepillent joyeusement... Installee pres d'une vieille eglise en forme en peu comme un champignon, j'ai laisse Tama et Pili et je reve devant ces pierres delirantes...

Je suis vraiment sideree de cette douceur de vivre qu'on rencontre partout... Un paysan passant non loin de moi me lance un joyeux "Meraba" Bonjour! :) Mmmh que je suis bien....
En train d'Istanul à Téhéran English translation pending
by Bristiel · 2004-01-06 · 5 replies
Bonjour,

je souhaite faire Istanbul -> Teheran en train au mois de mars prochain. J'ai trouvé une page web (
http://www.seat61.com/Iran.htm) qui a l'air de dire que cela ne pose pas de problème particulier. (Hormis le fait qu'il faut un visa Iranien, pas toujours pas facile à obtenir).

Est-ce que quelqu'un aurait déjà fait le voyage et pourrait me donner des informations sur : 1) la facilité de reserver le billet à Istanbul peu de temps avant (la veille) 2) le fait qu'il y a bien un train tous les mercredi

Merci d'avance, Et bonne année 2004 à tous ! Laurent
Sécurité pour les Français en Turquie English translation pending
by Kighafarz56 · 2020-01-25 · 7 replies
bonjour devons partir en moto a istanbul au mois de mai mais un des participants s inquiete de la securité pour les francais en turquie pourrais t on avoir des avis ? merci et bonne année 😉
Visa pour le Cameroun à l'arrivée à Yaoundé? English translation pending
by Mariekohi · 2019-11-30 · 2 replies
Je suis ivoirienne je vie a Istanbul je voudrai savoir si je peut prendre le visa a l'arrivé yaoude
Perte de bagage avec Tunisair English translation pending
by Ousmanesow · 2019-02-20 · 1 reply
J'ai perdu mes bagages entre l'Istanbul et Moscou de la compagnie aerrienne Tunisair airlines
Escale à Rome English translation pending
by Marrouuane · 2015-06-29 · 6 replies
Bonjour, J'ai un vol Casablanca-Istanbul avec un escale a rome avec alitalia, Je voulais savoir si entre le terminal 3 et le terminal 1 existe une zone de transit ou International. Parce j'ai pas de visa pour l'Italie. Merci.
Bagages Turkish Airlines English translation pending
by Nataly03 · 2015-04-26 · 10 replies
Bonjour j'ai un vol Marseille Istanbul avec turkish airline. Sur mon billet electronique , il y a marqué 30kg pour les bagages mais quand je vais sur le site de la compagnie c'est marqué 23kg. quelqu'un sait ce qu'il en est pour de bon?

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