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Croisière Bleu de France "Bella vita" English translation pending
Bonjour, je pars le 2/5 pour la croisiere Bella vita avec le Bleu de France. Quelles excursions me conseillez vous si vous avez déjà fait cette croisiére?
J'ai retenu les billets par ABCroisiéres sur internet et je ne les ai toujours pas reçus. Quelqu'un serait il déjà passé par cette société et me dire la date de récéption des billets (ils arriveraient par internet).
de plus en ce qui concerne l'escale en Tunisie, les euros sont ils acceptés? ou bien est il facile de trouver des agents de change?
Merci
Avis sur parcours dans le Rajasthan? English translation pending
Bonjour ,
nous allons faire un circuit de 14 jours dans le Rajasthan en partant de Delhi le 13 juillet pour arriver à udaipur /ou Jaipur (parceque nous voulons prendre un vol ou un train pour Goa ) j'ai trouvé un chauffeur en passant par Vikram verma qui connait cette "agence " ? sont ils sérieux ? en fait nous sommes 6 dont 2 enfants et nous voulons faire notre parcours nous même ce qui semble ne pas poser de problème au chauffeur il nous propose un minibus pour 6 pour 65 euros par jour , que pensez vous du prix ? un minibus pourra t'il passer partout en cette période ? ou une voiture pour 3 (il faudra donc prendre 2 voitures) pour 32 euros est ce que normalement nous devrions payer moins pour le minibus ?
pour le circuit nous pensions faire dans le désordre : Agra , Jaipur , udaipur , Jasailmer , Pushkar , Jodhpur , Shekhawati , Bikaner...
que devrions nous enlever ou rajouter dans ce parcours ?
ou est il possible de faire une ballade en chameau sur 2 jours en dormant dans le désert ?, (pas trop "touristique" )
une petite dernière question pour la plage , nous voudrions faire un petit stop de 3 /4 jours dans une plage après notre parcours dans le Rajasthan (donc fin juillet) ou est il le mieux d'aller en cette période de mousson ? , Diu , Goa ou dans le sud vers cochin (nous devons aussi nous rendre à cochin après)
Merci pour tout
Virginie
nous allons faire un circuit de 14 jours dans le Rajasthan en partant de Delhi le 13 juillet pour arriver à udaipur /ou Jaipur (parceque nous voulons prendre un vol ou un train pour Goa ) j'ai trouvé un chauffeur en passant par Vikram verma qui connait cette "agence " ? sont ils sérieux ? en fait nous sommes 6 dont 2 enfants et nous voulons faire notre parcours nous même ce qui semble ne pas poser de problème au chauffeur il nous propose un minibus pour 6 pour 65 euros par jour , que pensez vous du prix ? un minibus pourra t'il passer partout en cette période ? ou une voiture pour 3 (il faudra donc prendre 2 voitures) pour 32 euros est ce que normalement nous devrions payer moins pour le minibus ?
pour le circuit nous pensions faire dans le désordre : Agra , Jaipur , udaipur , Jasailmer , Pushkar , Jodhpur , Shekhawati , Bikaner...
que devrions nous enlever ou rajouter dans ce parcours ?
ou est il possible de faire une ballade en chameau sur 2 jours en dormant dans le désert ?, (pas trop "touristique" )
une petite dernière question pour la plage , nous voudrions faire un petit stop de 3 /4 jours dans une plage après notre parcours dans le Rajasthan (donc fin juillet) ou est il le mieux d'aller en cette période de mousson ? , Diu , Goa ou dans le sud vers cochin (nous devons aussi nous rendre à cochin après)
Merci pour tout
Virginie
Toscane: bed ans breakfast Il Cantuccio del Sole English translation pending
Bonjour, je compte partir 3 semaines en Italie avec ma famille dont 8 jours en Toscane. Je suis sur le point de reserver au B&B ''Il Cantuccio del Sole'' mais avant j'aimerais avoir des commentaires de gens qui y ont déja séjourné.
Merci à l'avance, Sébastien Labrie.
Merci à l'avance, Sébastien Labrie.
Croisière sur le Brillance of the Seas English translation pending
Croisière sur le Brillance of the Seas
Nous sommes 3 couples de Français, nous voulons l'année prochaine faire la croisière partant de Barcelonne/Toulon/Livourne/Rome/Athénes/Kusadasi/Santorin/Naples.
1)-Les cabines avec balcon sont elles aussi spacieuses que celles des bateaux Costa (Atlantica) ?
2)-Les excursions doivent être en Anglais, Avons nous interret à les prendre , ne parlant que Français ?
3)-Pour Livourne , Rome , Athénes et Kusadasi peut on avoir des renseignements pour les faire tout seul ?
4)-Peut on choisir ou du moins se retrouver à table avec nos amis dans la salle à manger du soir?
Merci pour vos réponses
Italie: coût du train régional? English translation pending
Bonjour
je pars de Rome le 12 septembre pour aller à Salerne.
Mais j'aimerais faire une escale à la commune di Artena.
J'ai réussi à trouver la correspondance pour Anzio.
Plusieurs départs par train régionaux.
Mais je ne peux pas, ou bien j'arrive pas, à avoir le prix.
Est-ce qu'il y aurait une âme charitable pour me guider ou m'aider à trouver ? 😇
J'ai fais mes recherches via le site de Trenitalia.
Je voudrais reprendre ds la même journée le régional pour Salerno, je me rends à Praiano pour le souper et par bus de salerno
Merci !
Passez une excellente journée ! 🙂
Evelyne
Voyage en Italie en voiture English translation pending
Je souhaite partir en Italie mi-septembre 2009 j'aimerai savoir si parmi ce qui sont allez peuvent me donner des conseil pour destination, lieu pour dormir etc...
Merci a tous 😏
Trois semaines en camping-car en Toscane (Italie) English translation pending
3 SEMAINES EN TOSCANE (juin 2009)
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Programme de dix-huit jours en Inde du Nord: Ajmer-Pushkar ou Bundi-Kota? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars 18 jours en Inde du Nord. (du 12 au 31 aout) Voici mon programme à ce jour, encore susceptible de modifications...
- Dehli - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - et là dilemme... Bundi/Kota ou Ajmer/Pushkar... (à priori, pas les deux, n'ayant pas trouvé de train direct entre les deux villes) => Je crois qu'il faut remonter par Ajmer, et après avoir lu les différents posts, c'est semble-t-il une des villes les moins "appréciées"... - Agra - Kolkatta
Que pensez-vous de ce programme? Pas trop la course? (j'ai volontairement éliminé Varanasi, car je reste 4 mois à Calcutta, j'aurais donc le temps d'y aller à un aure moment)
Merci de votre aide
Je pars 18 jours en Inde du Nord. (du 12 au 31 aout) Voici mon programme à ce jour, encore susceptible de modifications...
- Dehli - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - et là dilemme... Bundi/Kota ou Ajmer/Pushkar... (à priori, pas les deux, n'ayant pas trouvé de train direct entre les deux villes) => Je crois qu'il faut remonter par Ajmer, et après avoir lu les différents posts, c'est semble-t-il une des villes les moins "appréciées"... - Agra - Kolkatta
Que pensez-vous de ce programme? Pas trop la course? (j'ai volontairement éliminé Varanasi, car je reste 4 mois à Calcutta, j'aurais donc le temps d'y aller à un aure moment)
Merci de votre aide
Voyage en Italie pour quinze jours en individuel début septembre English translation pending
bonjour tout le monde,
Je souhaite partir visiter l'Italie (regions de la Toscane, de Rome, et de Naples) avec mon compagnon et notre bebe de 10 mois (periode encore pas vraiment definie entre juillet et debut septembre pour une duree de 15 jours). J' aurais besoin de vos conseils en ce qui concerne l'herbergement (hotel sympa, prix raisonnable avec piscine si possible), les lieux de visite a ne pas manquer, les resto sympas.... Je voulais savoir si partir avec un bebe de 10 mois pour un tel voyage etait possible, et si la circulation routiere etait comme la notre: y a t il des choses a savoir sur le stationnement.... je vous remercie pour tous vos comseils. typh
Je souhaite partir visiter l'Italie (regions de la Toscane, de Rome, et de Naples) avec mon compagnon et notre bebe de 10 mois (periode encore pas vraiment definie entre juillet et debut septembre pour une duree de 15 jours). J' aurais besoin de vos conseils en ce qui concerne l'herbergement (hotel sympa, prix raisonnable avec piscine si possible), les lieux de visite a ne pas manquer, les resto sympas.... Je voulais savoir si partir avec un bebe de 10 mois pour un tel voyage etait possible, et si la circulation routiere etait comme la notre: y a t il des choses a savoir sur le stationnement.... je vous remercie pour tous vos comseils. typh
Ferry pour la Sardaigne au départ de Marseille ou de Gênes? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un ferry pour la Sardaigne ( traversée avec un vélo).
Départ de Marseille ou de Gênes.
La cie "gran navi veloci" parait etre nettement la moins chère. Que me conseillez vous ?
Le vélo est-il payant ?
Merci d'avance.
Je suis à la recherche d'un ferry pour la Sardaigne ( traversée avec un vélo).
Départ de Marseille ou de Gênes.
La cie "gran navi veloci" parait etre nettement la moins chère. Que me conseillez vous ?
Le vélo est-il payant ?
Merci d'avance.
Circuit organisé en Sicile fin mai-début juin 2009 English translation pending
Nouveau venu sur le site, je me pose des questions sur un futur circuit en sicile ! Si qqun pouvait me donner des infos, des noms d'agences et des expériences passées concernant un circuit organisé en sicile, je suis preneur !🙂
Quelles sont les principaux sites à visiter par exemple ? Est ce que fin mai-début juin est une bonne période pour visiter l'île ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Comment utiliser la carte InterRail? English translation pending
Quitte à vous paraitre naif ou simplement bête, je pose quand même la question :
Comment utiliser la carte Interrail ?
Je suis allé sur le site internet et je comprends pas exactement le fonctionnement de cette carte.
Quelqu'un pourrait-il me donner un exemple concret ?
Merci à celui (celle) ou ceux qui me répondront.
Merci à celui (celle) ou ceux qui me répondront.
Voyager la Grèce en camping-car avec ses enfants? English translation pending
😎 Je suis une nouvelle campingcariste qui conduit sans peur un 7 m de long . 😠
J'ai l'idee folle de faire la Grece en Juillet-Aout en partant de Ancone via Patras avec mes pitchous de 12 et 14 ans. 🏴☠️
Et je viens a vous pour avoir des renseignements sur la securite en generale. trouve-t-on de l'eau partout? Ou peut-on se garer pour dormir? Quelles nationnalites se baladent en camping car a ces periodes?
Toutes vos infos seront les bienvevues. 😎😎😎😎😎
J'ai l'idee folle de faire la Grece en Juillet-Aout en partant de Ancone via Patras avec mes pitchous de 12 et 14 ans. 🏴☠️
Et je viens a vous pour avoir des renseignements sur la securite en generale. trouve-t-on de l'eau partout? Ou peut-on se garer pour dormir? Quelles nationnalites se baladent en camping car a ces periodes?
Toutes vos infos seront les bienvevues. 😎😎😎😎😎
Circuit d'une semaine dans le nord de l'Italie English translation pending
Voila après avoir lu vos remarques, je constate que le tour de l'italie en une semaine serait imposible a faire!!
Donc j'ai décidé de rester dans le nord!
Voila mon itinéraire :
Toulon (j'ai de la famille pour y dormir) ==>Turin (dormir sur place)==> Milan (dormir sur place) ==> Vérone (dormir sur place)==> Venise (dormir sur place)==> Florence (dormir sur place)==>Rome (dormir sur place 2 nuits)==> puis retour tranquillement!!
Pensez vous que ce soit possible, sachant que l'on se déplace avec notre voiture perso? Avez vous des adresses pour manger et dormir ainsi que les lieux que nous pouvons visiter?
Je vous remercie par avance
Sabrina
Pensez vous que ce soit possible, sachant que l'on se déplace avec notre voiture perso? Avez vous des adresses pour manger et dormir ainsi que les lieux que nous pouvons visiter?
Je vous remercie par avance
Sabrina
Vol de retour avec Ryanair English translation pending
Nous avons voulu tenter la compagnie Ryanair qui part de l’aéroport de Beauvais. L’aéroport n’est en fait qu’une sorte de hangar très petit et pas très accueillant mais bon quand on veut faire des économies on fait avec ! En fait c’est ce que l’on croyait…..
Le vol est parti à l’heure et nous n’avons eu aucun souci lors de cet aller. Nous sommes arrivés comme prévu à l’aéroport de Trévise situé à 50 minutes de Venise.
Par contre….., le retour…. à été très folklorique ! Notre vol a en fait été annulé 20 minutes avant le départ alors que nous avions déjà enregistré nos bagages et que nous attendions depuis plus d’1h30. Nous avons eu l’information en lisant l’écran situé à l’embarquement et personne n’est venu nous en informer. Vous ne pouvez pas imaginez l’angoisse lorsque vous êtes en famille avec votre femme, un enfant de 3 ans et un autre de 8 ans, qu’il est 20h20 et que vous lisez sur l’écran : « CANCELED » : annulé !!! Nous avons essayé d’avoir des informations : en fait l’avion que nous devions prendre s’était posé à Trieste à 150 kms de l’aéroport de Trévise et il ne pouvait atterrir à cause du brouillard présent sur Trévise ! Seules, 2 hôtesses travaillant pour le compte de Ryanair étaient présentes. Aucune information sur nos droits n’a été annoncée alors que cela est obligatoire, aucun document attestant cette annulation n’a été proposé. Aucun repas, aucune boisson, aucun hôtel, aucune solution n’ont été proposées à part de partir rapidement sur l’aéroport de Marco Polo de Venise et d’acheter un vol pour le lendemain à 7h15 pour une autre compagnie. Nous avons donc pris le taxi (coût = 70 euros !) pour nous rendre dans cet aéroport et lorsque nous sommes arrivés tout était fermé ! Heureusement, nous avons pu trouver un ordinateur pour acheter notre vol sur internet. Air France proposait pour nous 4 un vol à 2300 euros à 7h00 et un autre vers les 10h00 ! EasyJet un vol à 795 euros mais à 13h30 ! Et « MyAir », compagnie Lowcost italienne proposait un vol à 824 euros pour 7h15 ! Nous avons pris la dernière solution, pour le moment à nos frais ! En attendant, nous avons dormi avec ma famille dans l’aéroport, ma femme, mes deux filles et moi !!! Et nous sommes revenus le lendemain en France en atterrissant à Orly, ce qui nous a obligé à aller chercher notre voiture garée à l’aéroport de Beauvais !
Je vous informe de tout cela car je trouve l’attitude de Ryanair inadmissible. Nous allons dans un premier temps demander le remboursement de nos frais, ce qui sera parait-il refusé par la compagnie et nous porterons plainte ensuite ! Je vous conseille donc d’éviter à tout prix Ryanair car nous avons appris que cela arrivait très souvent avec eux. En fait, Ryanair dessert des petits aéroports non équipés en lumière en cas de brouillard ou neige… Donc, il arrive très fréquemment qu’ils annulent des vols. En fait, ils informent sur leur site que dans le cas d’annulation due à la météo, aucune indemnisation n’est proposée. En fait, ils vous proposent de prendre l’assurance vendue sur leur site !
Croisère sur le Norwegian Gem: excursions intéressantes avec les enfants? English translation pending
Nous partons en croisière du 2/11/08 au 9/11/08 sur le gem avec mes 2 enfants de 8 ans.
Avez vous des idées d'excursions intéressantes pour les enfants : malte, livourne, naples, villefranche.
merci pour vos futures réponses.
merci pour vos futures réponses.
Passe de train en Italie au mois d'octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite question, histoire de faire quelques économies : je serai en Italie du 7 octobre au 19 octobre prochain. Nous voyagerons en train et j'aimerais savoir si nous pouvons acheter un "Pass" qui nous permettrait de nous déplacer de Rome à Florence et de Florence à Venise.
Nous passons 5 jours à Rome et de là, nous partirons pour Florence (3 nuits) et enfin de Florence à Venise pour 3 nuits également.
Une précision : à Venise nous voulons arriver à la Gare Santa Lucia (pas très loin de notre hôtel).
Si vous avez un truc à me suggérer je serais bien heureuse.
Louise du Québec🙂
Une petite question, histoire de faire quelques économies : je serai en Italie du 7 octobre au 19 octobre prochain. Nous voyagerons en train et j'aimerais savoir si nous pouvons acheter un "Pass" qui nous permettrait de nous déplacer de Rome à Florence et de Florence à Venise.
Nous passons 5 jours à Rome et de là, nous partirons pour Florence (3 nuits) et enfin de Florence à Venise pour 3 nuits également.
Une précision : à Venise nous voulons arriver à la Gare Santa Lucia (pas très loin de notre hôtel).
Si vous avez un truc à me suggérer je serais bien heureuse.
Louise du Québec🙂
Périple dans le désert marocain en novembre English translation pending
On ne peut plus se passer du Maroc !
la prochaine étape sera si possible une rando dans le désert en novembre. est ce possible ? l'hiver n'est il pas trop rude?
je cherche un organisme pour me faire l'assistance et le logement sur 3 ou 4 jours à partir de Zagora ou de Merzouga, puisque j'ai lu sur ce forum que c'étaient les points de départ. Nous cherchons aussi une auberge pour quelques jours avant et quelques jours après.
merci à tous
la prochaine étape sera si possible une rando dans le désert en novembre. est ce possible ? l'hiver n'est il pas trop rude?
je cherche un organisme pour me faire l'assistance et le logement sur 3 ou 4 jours à partir de Zagora ou de Merzouga, puisque j'ai lu sur ce forum que c'étaient les points de départ. Nous cherchons aussi une auberge pour quelques jours avant et quelques jours après.
merci à tous
Destination pour voyager à vélo? English translation pending
Salut !
Nous revenons de notre premier voyage à vélo ou nous sommes partis de belgique pour nous rendre dans les pyrénées. Nous avons fait 1300 km et avons adoré.
Nous pensons donc déjà à nos prochaines vacances que l'on fera aussi à vélo. Mais nous ne savons pas très bien quelle destination choisir.
Qui peut nous conseiller un beau pays, où les vélos sont bien accueillis, ou l'on peut se rendre facilement en train ou avion (pas trop loin et trop cher), où il y a assez de campings, de beaux sites à visiter. bref; le pays de vos rêves à faire à vélo !
Merci!
Nous revenons de notre premier voyage à vélo ou nous sommes partis de belgique pour nous rendre dans les pyrénées. Nous avons fait 1300 km et avons adoré.
Nous pensons donc déjà à nos prochaines vacances que l'on fera aussi à vélo. Mais nous ne savons pas très bien quelle destination choisir.
Qui peut nous conseiller un beau pays, où les vélos sont bien accueillis, ou l'on peut se rendre facilement en train ou avion (pas trop loin et trop cher), où il y a assez de campings, de beaux sites à visiter. bref; le pays de vos rêves à faire à vélo !
Merci!
Transport en train/bus Rome (gare Roma Termini ) - Florence le 29 juillet 2008 English translation pending
bonjour,
pourriez vous m'indiquer comment me rendre de rome vers florence . nous arrivons à l'aeroport à 9h50. connaissez vous le meilleur moyen de transport et les horaires pour nous rendre à la gare de termini. de la gare de termini nous voulons prendre le train ou le bus pour nous rendre à florence. le train que nous avons trouvé nous parait tres cher, 76 euros en aller simple pour 2. si vous avez deja effectue ce trajet pourriez vous nous donner des details. merci d'avance.
nana et pat
pourriez vous m'indiquer comment me rendre de rome vers florence . nous arrivons à l'aeroport à 9h50. connaissez vous le meilleur moyen de transport et les horaires pour nous rendre à la gare de termini. de la gare de termini nous voulons prendre le train ou le bus pour nous rendre à florence. le train que nous avons trouvé nous parait tres cher, 76 euros en aller simple pour 2. si vous avez deja effectue ce trajet pourriez vous nous donner des details. merci d'avance.
nana et pat
Itinéraire pour vingt-trois jours en Italie? English translation pending
Bonjour,
je vais visiter l'Italie à la fin du mois d'août pour une période de 23 jours. j'arriverais à Nice en avion et repartirais de Rome, je compte voyager en train et à petit budget (auberges de jeunesse). Les endroits que je compte visiter sont les cinque terres, Milan, Venise, Toscane, Rome, Côte Amalfitaine, Naples, Calabre et possiblement la Sardaigne.
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Tarifs de la croisière en Méditerranée sur le Bleu de France? English translation pending
pourriez vous m'indiquez combien avez vous payer pour votre croisieres en mediterrannee sur le bleu de france en indiquant le pont et interieur ou exterieur.
car j'ai l'impression que les prix varient beaucoup suivant l'agence.
donc j'aimerai avoir vos temoignages pour me faire une idee.
Visite de l'Italie en une quinzaine de jours English translation pending
je prévois partir de 14 à 16 jours pour visiter l'italie
j'ai examiné les durées de voyage en train concernant les itinéraires suivants; de rome vers florence...vers venise...vers milan...retour à rome et j'aimerais visiter naples....
est-ce trop d'endroits pour un départ de 15 jours ?
est-ce que quelqu'un peut m'aider...en me disant les endroits qu'ils ont préféré et pourquoi ? ainsi que le nombre de jours idéal pour visiter chaucun des ces endroits....
je vous remercie chaucun et chacune qui me répondront
j'ai examiné les durées de voyage en train concernant les itinéraires suivants; de rome vers florence...vers venise...vers milan...retour à rome et j'aimerais visiter naples....
est-ce trop d'endroits pour un départ de 15 jours ?
est-ce que quelqu'un peut m'aider...en me disant les endroits qu'ils ont préféré et pourquoi ? ainsi que le nombre de jours idéal pour visiter chaucun des ces endroits....
je vous remercie chaucun et chacune qui me répondront
Quoi visiter en Italie? English translation pending
Bonjour!
Je pars du 21 juin au 4 mars pendant 15 jours en italie, avec une copine. J'aurai voulu savoir les villes à visiter, les choses à faire, si il y a des évenements. Si vous avez d'autres infos aussi à me donner, je suis preneuse...
merci pour vos réponses
Je pars du 21 juin au 4 mars pendant 15 jours en italie, avec une copine. J'aurai voulu savoir les villes à visiter, les choses à faire, si il y a des évenements. Si vous avez d'autres infos aussi à me donner, je suis preneuse...
merci pour vos réponses
Une semaine en Italie à moindre frais English translation pending
je projette de passer une semaine à la fin du mois du juillet à rome mais j'ai pas plus de 500 euro pour le feire.comment se debrouiller???
Hôtel Burj-Al-Arab à Dubaï pour quatre jours English translation pending
Que voir au BURJ EL ARAB où je vais séjourner durant 4 jours ? Je ne veux rien louper car je n'y sejournerai surement qu'une fois. D'avance merci à tous.
Rénovation ou reconstruction de la citadelle de Bam? (Iran) English translation pending
Bonjour!!!!
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Où dormir à Nekob? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Toujours dans notre quête de coins sympas, nous ne trouvons rien qui nous "emballe" pour dormir à Nekob. Il y a bien la Kasbah Baha Baha mais j'ai l'impression que ça fait vraiment "grand complexe". Y êtes-vous dékà allé ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres adresses ?
Merci d'avance,
Lstarqueen
Toujours dans notre quête de coins sympas, nous ne trouvons rien qui nous "emballe" pour dormir à Nekob. Il y a bien la Kasbah Baha Baha mais j'ai l'impression que ça fait vraiment "grand complexe". Y êtes-vous dékà allé ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres adresses ?
Merci d'avance,
Lstarqueen
Idées de week-end? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vous car je suis à la recherche d'idée afin de partir avec mon épouse, j'ai pensé à Rome ou Florence, mais je me dis qu'il doit surement avoir d'autre lieu à visiter, je compte donc sur vous pour alimenter ma reflexion... lol
A votre avis ou pourrait-on aller avec mon épouse pour des week end à deux ? Essentiellement en europe ou des destinations moyen courrier.
Je me tourne vers vous car je suis à la recherche d'idée afin de partir avec mon épouse, j'ai pensé à Rome ou Florence, mais je me dis qu'il doit surement avoir d'autre lieu à visiter, je compte donc sur vous pour alimenter ma reflexion... lol
A votre avis ou pourrait-on aller avec mon épouse pour des week end à deux ? Essentiellement en europe ou des destinations moyen courrier.