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Thaïlande: faire du snorkeling sans savoir nager? English translation pending
Bonsoir les voyageurs!
J'ai une question un peu bête qui me tracasse.
Je pars en vacance avec ma sœur en Thaïlande à la fin du mois de Juin, nous prévoyons de rester 3-4jours sur Ko Phangan ou Ko Tao.
Je voulais savoir si je pouvais faire du snorkeling, en ne sachant pas nager? Les clubs sont-ils fiable? J'ai pas trop envie de me noyer ! :/
Merci d'avance.
Je pars en vacance avec ma sœur en Thaïlande à la fin du mois de Juin, nous prévoyons de rester 3-4jours sur Ko Phangan ou Ko Tao.
Je voulais savoir si je pouvais faire du snorkeling, en ne sachant pas nager? Les clubs sont-ils fiable? J'ai pas trop envie de me noyer ! :/
Merci d'avance.
État des fonds marins de Koh Tao? English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
Snorkeling en Indonésie à Gili: toujours intéressant? English translation pending
Bonjour à tous,
Toujours dans l’optique de construire notre voyage nous nous posons franchement la question d’aller sur Gili en fin de séjour.
A la base il s’agissait surtout d’y aller pour faire du snorkeling tranquille, mais j’ai lu pas mal d’avis négatifs sur les fonds en snorkeling notamment au niveau des coraux très très abîmés et du coup une faune pas forcément présente.
D’où ma question sur ce forum (j’y ai lu d’autres avis mais pas très récents donc ça a pu évoluer) : Gili or not Gili ? sachant que nous passons par Pemuteran et Amed auparavant pour snorkler, voire plonger en bouteille, cela vaut-il toujours le coup de faire un stop à Gili ? merci pour vos retours éclairés.
D’où ma question sur ce forum (j’y ai lu d’autres avis mais pas très récents donc ça a pu évoluer) : Gili or not Gili ? sachant que nous passons par Pemuteran et Amed auparavant pour snorkler, voire plonger en bouteille, cela vaut-il toujours le coup de faire un stop à Gili ? merci pour vos retours éclairés.
Birmanie... Des étoiles plein les yeux! English translation pending
Comme toujours dans ce pays nous prenons notre bus à 4 heures du matin. Réveil difficile. Arrivés a la mi-journée dans la charmante bourgade de Palaw, nous profitons de l’après-midi pour comparer les différentes offres de trekking. Nous décidons de partir pour 3 jours avec un groupe de 4 jeunes français rencontrés dans le bus qui ont opté pour la même agence que nous.
Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.
En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !
Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.
Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.
Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.
Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…
La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.
Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.
Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.
Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.
Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.
Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.
Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!
De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.
Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.
Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.
Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.
Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.
Les photos et la suite de nos aventures sur le blog http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.
En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !
Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.
Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.
Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.
Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…
La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.
Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.
Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.
Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.
Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.
Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.
Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!
De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.
Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.
Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.
Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.
Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.
Les photos et la suite de nos aventures sur le blog http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Retour du Amigo Carisol Los Corales (mars 2011) English translation pending
Bonjour ! Nous revenons de Santiago de Cuba.Nous avons été au Amigo Carisol Los Corales.
L'hotel est a 1 heure de l'aéroport.Le trajet est sinueux a travers les montagnes.C'est beau et ca passe vite...
L'arrivée a l'hotel se fait normalement.Demandez les instructions pour le coffre-fort gratuit a votre arrivée.Le notre a fonctionné sans problèmes toute la semaine.
L'hotel est vieux mais bien entretenu.C'est propre.Gardez a l'esprit que c'est un 3* Cubain.Oui, il y a des tuiles fendues, il manque de peinture a quelques endroits, un crotte d'oiseau ici et la etc.....Nous avons logé a la section Carisol.Notre chambre est propre, eau chaude en masse, AC fonctionne relativement bien.Rien a redire.On a été chanceux.Certains on manqué d'eau chaude.L'autre section (Corales) nous a semblé un peu plus jolie et tranquille.Belles piscines aux 2 sections avec bar....Bien le fun....Serviettes propres a tous les jours(pres de la table de billard).Vérifiez les heures d'ouverture.Il est important de savoir que durant notre séjour(3-10 Mars) c'était la derniere semaine d'ouverture de cette section.Elle ferme pour l'été et il ne reste que la section Corales d'ouverte.Ce qui èxliquait le manque de certains items a notre section:Eau en bouteille, certains aliments etc......Nous avons vite compris et nous allions au Corales pour des bouteilles d'eau, cigarettes et le reste.Pas la fin du monde, on se débrouille!Il y a plusieurs mauvais reviews en ce moment a ce sujet...C'est drôle mais ceci n'a aucunement affecté notre séjour.Meme pour le papier de toilette;au premier ménage de notre chambre j'ai laissé un message a notre femme de chambre''Dos toilet paper por favor'' avec un peso à coté.On n'en a pas manqué de la semaine!!Soyez prévoyants un peu.N'attendez pas d'etre rendus au dernier carré!Ps:trainez vous un rouleau sur le site de l'hotel..................
Pour la nourriture, il n'y a pas un choix énorme mais c'était quand même mangeable(665$ par personne tx incl....).Les déjeuners sont bien corrects.L'an prochain je vais apporter mon sirop pour les crêpes.Nous dinions au casse-croûte sur le bord de la mer.Mon chum a diné sur les hamburgesas toute la semaine(il les a bien aimé!) et moi du poulet (cuisses et haut de cuisses)avec des bananes frites.C'était quand meme bon! 2 soupers a la carte par semaine.Très bon service et bouffe très acceptable.Pour moi du poulet(on se trompe pas!) et mon copain son éternel poisson....Pas de boeuf(semelle de botte)! Les autres soupers style buffet nous ont semblé meilleurs au Corales.Le service est lent, il faut pas se gèner et demander si on veut quelque-chose.Choix restreint et évidement pas de langouste à volonté, ni crevettes! Et, trop drôle, nous avons eu souvent nos cappucinos dans des bols et notre crème glacée dans des tasses!!!!
La plage est jolie.Ce n'est pas du sable fin et blanc mais c'est pas mal beau.Beaucoup d'ombre et de palapas.L'hotel était rempli et on n'a pas couru de la semaine à 6h00 du matin pour se réserver des chaises.Bar sur la plage fort agréable.Bon service et rapide en plus.Super site pour plongée en apnée!!Le principal but de notre voyage.Beau récif, ce qui explique le sable un peu caillouteux a certains endroits.Un seul endroit pour se baigner sans souliers d'eau.Pas difficile a trouver, tout le monde était cordé là.......L'eau était tres chaude......Gros rocher sous l'eau a quelques mètres de là:beaucoup de poissons à voir(bouée blanche).Super pour les enfants ou les craintifs.Ailleurs aux environs du récif, il y a de la belle variété de poissons et de beaux coraux dans un état acceptable.Ça vaut la peine!
Somme toute, nous avons fait un très beau voyage, à la hauteur de nos attentes.Nous prévoyons y retourner(Oh!que oui!).La région de Santiago bénéficie d'un excellent climat, plus chaud que le reste de Cuba.Mais nous n'avons pas ressenti vraiment d'humidité.Il a fait en haut de 29 toute la semaine!Bien honnêtement, je ne paierais pas dans les 900$+ pour une semaine pour cet endroit.Il y en a qui ont payé ce prix durant notre séjour.Je les comprends d'être''Fru''.Il faut bien magasiner son forfait.Il y a des hotels nettement supérieurs à Cuba dans cette fourchette de prix.Mais pour le prix que nous avons payé, nous sommes très satisfaits.Je dirait que en bas de 750$/pp, ça me semble honnête et réaliste comme prix. 😉
L'hotel est vieux mais bien entretenu.C'est propre.Gardez a l'esprit que c'est un 3* Cubain.Oui, il y a des tuiles fendues, il manque de peinture a quelques endroits, un crotte d'oiseau ici et la etc.....Nous avons logé a la section Carisol.Notre chambre est propre, eau chaude en masse, AC fonctionne relativement bien.Rien a redire.On a été chanceux.Certains on manqué d'eau chaude.L'autre section (Corales) nous a semblé un peu plus jolie et tranquille.Belles piscines aux 2 sections avec bar....Bien le fun....Serviettes propres a tous les jours(pres de la table de billard).Vérifiez les heures d'ouverture.Il est important de savoir que durant notre séjour(3-10 Mars) c'était la derniere semaine d'ouverture de cette section.Elle ferme pour l'été et il ne reste que la section Corales d'ouverte.Ce qui èxliquait le manque de certains items a notre section:Eau en bouteille, certains aliments etc......Nous avons vite compris et nous allions au Corales pour des bouteilles d'eau, cigarettes et le reste.Pas la fin du monde, on se débrouille!Il y a plusieurs mauvais reviews en ce moment a ce sujet...C'est drôle mais ceci n'a aucunement affecté notre séjour.Meme pour le papier de toilette;au premier ménage de notre chambre j'ai laissé un message a notre femme de chambre''Dos toilet paper por favor'' avec un peso à coté.On n'en a pas manqué de la semaine!!Soyez prévoyants un peu.N'attendez pas d'etre rendus au dernier carré!Ps:trainez vous un rouleau sur le site de l'hotel..................
Pour la nourriture, il n'y a pas un choix énorme mais c'était quand même mangeable(665$ par personne tx incl....).Les déjeuners sont bien corrects.L'an prochain je vais apporter mon sirop pour les crêpes.Nous dinions au casse-croûte sur le bord de la mer.Mon chum a diné sur les hamburgesas toute la semaine(il les a bien aimé!) et moi du poulet (cuisses et haut de cuisses)avec des bananes frites.C'était quand meme bon! 2 soupers a la carte par semaine.Très bon service et bouffe très acceptable.Pour moi du poulet(on se trompe pas!) et mon copain son éternel poisson....Pas de boeuf(semelle de botte)! Les autres soupers style buffet nous ont semblé meilleurs au Corales.Le service est lent, il faut pas se gèner et demander si on veut quelque-chose.Choix restreint et évidement pas de langouste à volonté, ni crevettes! Et, trop drôle, nous avons eu souvent nos cappucinos dans des bols et notre crème glacée dans des tasses!!!!
La plage est jolie.Ce n'est pas du sable fin et blanc mais c'est pas mal beau.Beaucoup d'ombre et de palapas.L'hotel était rempli et on n'a pas couru de la semaine à 6h00 du matin pour se réserver des chaises.Bar sur la plage fort agréable.Bon service et rapide en plus.Super site pour plongée en apnée!!Le principal but de notre voyage.Beau récif, ce qui explique le sable un peu caillouteux a certains endroits.Un seul endroit pour se baigner sans souliers d'eau.Pas difficile a trouver, tout le monde était cordé là.......L'eau était tres chaude......Gros rocher sous l'eau a quelques mètres de là:beaucoup de poissons à voir(bouée blanche).Super pour les enfants ou les craintifs.Ailleurs aux environs du récif, il y a de la belle variété de poissons et de beaux coraux dans un état acceptable.Ça vaut la peine!
Somme toute, nous avons fait un très beau voyage, à la hauteur de nos attentes.Nous prévoyons y retourner(Oh!que oui!).La région de Santiago bénéficie d'un excellent climat, plus chaud que le reste de Cuba.Mais nous n'avons pas ressenti vraiment d'humidité.Il a fait en haut de 29 toute la semaine!Bien honnêtement, je ne paierais pas dans les 900$+ pour une semaine pour cet endroit.Il y en a qui ont payé ce prix durant notre séjour.Je les comprends d'être''Fru''.Il faut bien magasiner son forfait.Il y a des hotels nettement supérieurs à Cuba dans cette fourchette de prix.Mais pour le prix que nous avons payé, nous sommes très satisfaits.Je dirait que en bas de 750$/pp, ça me semble honnête et réaliste comme prix. 😉
Critiques sur l'hôtel Club Amigo Guardalavaca English translation pending
BILAN
VOYAGE À :GUARDALAVACA
HÔTEL : CLUB AMIGO (3 ***)
DU 27 DÉCEMBRE 2010 AU 9 JANVIER 2011
2 semaines : $1300 par personne (Occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
Embudu / Vilamendhoo ou autre? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà ma question...
Nous sommes partis à Embudu pour une semaine l'année dernière et nous avons passé une semaine superbe (niveau beauté de l'ile, niveau plage et surtout beauté de l'eau des poissons .... et le tous sans savoir trop nager !) c'est vraiment un site Magnifique !! C'est là ou j'ai besoin de votre aide, nous avons vu le site de Vilamendhoo ou autre pour un nouveau voyage mais j'aimerai connaitre votre avis de ce point là particulièrement : En effet une ile ou je puisse en profiter sans avoir un fond important où je puisse toujours me poser ... A embudu jusqu'à la barrière de corails j'avais toujours pied à de très nombreux endroits (sinon grosse panique 🤪
)
Merci de vos précieux conseils, ils seront tous les bien venu.
Si bien sur vous avez d'autre point important à me dire : je prend tous !
Un grand merci à vous d'avance !!!🙂
Voilà ma question...
Nous sommes partis à Embudu pour une semaine l'année dernière et nous avons passé une semaine superbe (niveau beauté de l'ile, niveau plage et surtout beauté de l'eau des poissons .... et le tous sans savoir trop nager !) c'est vraiment un site Magnifique !! C'est là ou j'ai besoin de votre aide, nous avons vu le site de Vilamendhoo ou autre pour un nouveau voyage mais j'aimerai connaitre votre avis de ce point là particulièrement : En effet une ile ou je puisse en profiter sans avoir un fond important où je puisse toujours me poser ... A embudu jusqu'à la barrière de corails j'avais toujours pied à de très nombreux endroits (sinon grosse panique 🤪
)Merci de vos précieux conseils, ils seront tous les bien venu.
Si bien sur vous avez d'autre point important à me dire : je prend tous !
Un grand merci à vous d'avance !!!🙂
Retour de l'hôtel Iberostar Cozumel le 24 février 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive du Iberostar Cozumel et voici mes impressions: C'est un très bel hôtel à la végétation luxuriante. Le personnel est très dévoué et toujours prêts à rendre service. Pourtant, certaines choses sont hors de leur contrôle comme l'odeur d'égoût dans notre chambre qui revenait environ un jour sur deux et ils n'ont pas réussi à régler le problème.
La nourriture est très bonne et chaude. Les salades fraiches et appétissantes, le poisson vraiment très bon et les desserts....
Tout est très propre, les jardins, le hall, les chambres. Ces dernières toutefois gagneraient à être un peu mieux équipées en espace de rangement. Elles sont petites et il n'y a que la garde-robe pour ranger ses vêtements. Nous avons dû laisser une grande partie de nos affaires dans nos valises et rentrer la table du balcon pour les poser dessus.
Quand au balcon, le toit est en palme. Donc, s'il pleut, il est inutilisable. La chaise et le hamac sont d'ailleurs peu confortables.
La plage est en sable, les chaises ne manquent jamais et l'ombre est fournie par des palmiers. C'est très agréable. Attention, il faut absolument des sandales pour rentrer dans l'eau: ce n'est que des roches et du corail.
Avis aux plongeurs: le centre de plongée est excellent. Nous n'avons que des félicitations pour leur professionnalisme et leur souci de la sécurité. Ils connaissent le coin parfaitement et vous amène dans des endroits à couper le souffle.
C'est un endroit calme en général. On y fait de l'animation «tranquille» le jour et il n'y a pas de musique qui vous casse les oreilles. C'est exactement ce que l'on recherchait.
Je ne pourrais pas vous parler de la piscine ni de son bar, pas plus des spectacles en soirée, car nous y allons pour profiter de la mer et nous reposer. Donc, dodo de bonne heure.
En gros c'est un bon et bel hôtel qui aurait avantage à améliorer ses chambres.
Croisière sur le Crown Princess le 9 avril 2011 English translation pending
quelqu'un part sur le crown princess le 9 avril 2011? si non , quelqu'un a des infos ou commentaires à me donner par rapport à ce bateau? mes escales sont grand cayman, cozumel, roaton et princess cays
merci de vos réponses...
Kat2135😎
merci de vos réponses...
Kat2135😎
Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Hôtels Kanuhura ou Coco Palm Bodu Hithi aux Maldives? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre ces deux hôtels pour notre voyage de noces. Ils sont à peu près au même prix mais ont des avantages différents:
Kanuhura: Ile un peu plus grande, lagon plus bleu
Coco Palm Bodu Hithi Snorkeling plus près, chambre plus grande et plus haut de gamme
Quelqu'un connaiterai-il ces 2 hôtels et pourrait ainsi nous guider?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Nous hésitons entre ces deux hôtels pour notre voyage de noces. Ils sont à peu près au même prix mais ont des avantages différents:
Kanuhura: Ile un peu plus grande, lagon plus bleu
Coco Palm Bodu Hithi Snorkeling plus près, chambre plus grande et plus haut de gamme
Quelqu'un connaiterai-il ces 2 hôtels et pourrait ainsi nous guider?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Plongée à la carte en Égypte English translation pending
Bonjour, plongeur confirmé je souhaite partir plongée en Egypte en septembre en faisant des plongées à la carte le matin par exemple et pouvoir s'occuper de madame qui ne plonge pas l'après midi. La plupart des centres de plongée proposent des plongées sur la journée. Si vous pouvez me renseigner se serrait super Merci et bonnes bulles 😉
Hôtel Sandal Hicacos à Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir ce que vous pensez de cet hôtel. Nous devrions y aller du 16 avril au 30 avril. Est-ce que je fais un bon choix?
Nous aimons bien mangé et marché sur la plage.
J'espère avoir de vos commentaires.
Merci!
J'aimerais savoir ce que vous pensez de cet hôtel. Nous devrions y aller du 16 avril au 30 avril. Est-ce que je fais un bon choix?
Nous aimons bien mangé et marché sur la plage.
J'espère avoir de vos commentaires.
Merci!
Costa Rica: nécessité de réserver ou non les hôtels, itinéraire? English translation pending
Bonjour a vous tous
d'abord merci de votre aide, a chacun des voyages, je me fis beaucoup sur les reponses données sur VF pour mon organisation, et je vous en suis tres reconnaissante!
Bon alors voici mes 2 questions, mais avant je dois préciser que nous serons au CR pour 28 jours ( depart 30 mars retour 27 avril) arriv/e a LIBERIA et retour de SAN JOSE, et serons 2 adultes 3 enfants de 18 mois, 3 ans et ma 'grande' de presque 5 ans...qui sont soit dit en passant, habituées au grandes et longue route du quebec et au voyage (lan dernier, thailande pour 6 semaines...) et nous louerons un 4x4... nous roulerons en pm pendant la sieste des enfants, ca va bien de cette facon...
1- Est-ce que nous devons reserver, sachant que nous avons un petit budget, et que nos besoins sont plus spécifiques (besoin de 2 lits doubles ou equivalent et aimerions vraiment avoir une piscine proche si possible pour les enfants... ceux qui voyagent avecc de jeunes enfants savent que cest un must!), et que nous serons la pendant paques et leur semaine sainte, mais que nous aimerions ne pas etre 'obliger' de partir si l'endroit nous plait vraiment ou l'inverse...
2- voici l'itineraire prévu, nous n'irons pas a tortuguero (loin et pour voir les tortues, cest le soir et on doit pas faire peur au maman tortues, pas sure avec les enfants que ce soit une bonne idée!), nous n'irons pas non plus a corcovado (trop loin pour notre trajet). Par ailleurs, nous avions prévu aller au Panama a Bocas del toro pour 3-4 nuits afin de profiter des plages et de la beauté des paysages, (completement different du CR si je men fis au photos vu sur internet) nous avons peur de ne pas en avoir eu assez au CR. Je sais, la question a ete poser ailleurs (meme dernierement), mais nous n<irons probablement pas autrement au panama ulterieurement.
Jours
1-6 (5 nuits): Potrero , pour profiter de la plage, nous avons trouver une maison a louer pour pas cher avec piscine, + pour faire un aller-retour au volcan Rincon (si jai bien vu, env. 1 heure de potrero)
6-9 (4 nuits): playa bejuco ou samara ou tambor: pour la plage+ voir grotte (me souviens plus du nom...)+ une journee a isla tortuga . temps evalue de route entre potrero et playa bejuco 1h30
9-11 (2 nuits): monteverde/santa elena, temps evalue de route: 4 heures
11-13 (2 nuits): la fortuna/Arenal, temps evalue de route: 3 heures
13-18 (5 nuits): Jaco, pour parc carrara, faire un crocodile tour, et aller a manuel antonio. temps de route prevu: 2h15
18-20 (2 nuits): Alejuela. Nous voulons couper la route pour se rendre du cote caraibe et ne savons pas ou arreter ailleurs. nous en profiterons pour aller a volcan Poas et parc Brollio Carrillo qui plairait aux enfants... avez vous dautre idee d<endroit ou arreter pour couper la route en 2 en allant du cote des caraibe?
20-23 (3 nuits): Puerto Viejo, pour le parc Cahuita, parc Manzanillo. Temps de route estime: 4h30 nous renderions la voiture ici. (car nous ne pouvons passer le panama avec lauto louer... enfin il semble que ca se fait mais que cest plus long au douane, et que de toute facon, nous ne lutiliserons pas durant les 3 jours a bocas del toro, les transports se font en bateau-taxi...)
23-26 (3 nuits): Bocas del toro (plus precisement bastimentos).temps de route prevu (bus+bateau taxi+temps au douane): 5-6 heures. nous partirions tot le matin pour arriver tot en pm
26-27: (1 nuit) cahuita pour couper la route en 2, depart en bus ensuite pour san jose pour retour au quebec...
Si nous decidons de ne pas aller a Bocas del toro finalement, nous ajouterons les 3 nuits a Arenal, monteverde et jaco ou samara.
de plus, si nous reservons d<avance, nous pourrons alors reserver le 4x4 pour le bon nombre de jours, vu qu<on fera la fin du voyage en bus.
Enfin, comment organiseriez vous cela vous??? pour les reservation et pour le bout a Bocas del toro???
MERCI POUR TOUTES VOS CONSEILS, SUGGESTIONS, ETC.
d'abord merci de votre aide, a chacun des voyages, je me fis beaucoup sur les reponses données sur VF pour mon organisation, et je vous en suis tres reconnaissante!
Bon alors voici mes 2 questions, mais avant je dois préciser que nous serons au CR pour 28 jours ( depart 30 mars retour 27 avril) arriv/e a LIBERIA et retour de SAN JOSE, et serons 2 adultes 3 enfants de 18 mois, 3 ans et ma 'grande' de presque 5 ans...qui sont soit dit en passant, habituées au grandes et longue route du quebec et au voyage (lan dernier, thailande pour 6 semaines...) et nous louerons un 4x4... nous roulerons en pm pendant la sieste des enfants, ca va bien de cette facon...
1- Est-ce que nous devons reserver, sachant que nous avons un petit budget, et que nos besoins sont plus spécifiques (besoin de 2 lits doubles ou equivalent et aimerions vraiment avoir une piscine proche si possible pour les enfants... ceux qui voyagent avecc de jeunes enfants savent que cest un must!), et que nous serons la pendant paques et leur semaine sainte, mais que nous aimerions ne pas etre 'obliger' de partir si l'endroit nous plait vraiment ou l'inverse...
2- voici l'itineraire prévu, nous n'irons pas a tortuguero (loin et pour voir les tortues, cest le soir et on doit pas faire peur au maman tortues, pas sure avec les enfants que ce soit une bonne idée!), nous n'irons pas non plus a corcovado (trop loin pour notre trajet). Par ailleurs, nous avions prévu aller au Panama a Bocas del toro pour 3-4 nuits afin de profiter des plages et de la beauté des paysages, (completement different du CR si je men fis au photos vu sur internet) nous avons peur de ne pas en avoir eu assez au CR. Je sais, la question a ete poser ailleurs (meme dernierement), mais nous n<irons probablement pas autrement au panama ulterieurement.
Jours
1-6 (5 nuits): Potrero , pour profiter de la plage, nous avons trouver une maison a louer pour pas cher avec piscine, + pour faire un aller-retour au volcan Rincon (si jai bien vu, env. 1 heure de potrero)
6-9 (4 nuits): playa bejuco ou samara ou tambor: pour la plage+ voir grotte (me souviens plus du nom...)+ une journee a isla tortuga . temps evalue de route entre potrero et playa bejuco 1h30
9-11 (2 nuits): monteverde/santa elena, temps evalue de route: 4 heures
11-13 (2 nuits): la fortuna/Arenal, temps evalue de route: 3 heures
13-18 (5 nuits): Jaco, pour parc carrara, faire un crocodile tour, et aller a manuel antonio. temps de route prevu: 2h15
18-20 (2 nuits): Alejuela. Nous voulons couper la route pour se rendre du cote caraibe et ne savons pas ou arreter ailleurs. nous en profiterons pour aller a volcan Poas et parc Brollio Carrillo qui plairait aux enfants... avez vous dautre idee d<endroit ou arreter pour couper la route en 2 en allant du cote des caraibe?
20-23 (3 nuits): Puerto Viejo, pour le parc Cahuita, parc Manzanillo. Temps de route estime: 4h30 nous renderions la voiture ici. (car nous ne pouvons passer le panama avec lauto louer... enfin il semble que ca se fait mais que cest plus long au douane, et que de toute facon, nous ne lutiliserons pas durant les 3 jours a bocas del toro, les transports se font en bateau-taxi...)
23-26 (3 nuits): Bocas del toro (plus precisement bastimentos).temps de route prevu (bus+bateau taxi+temps au douane): 5-6 heures. nous partirions tot le matin pour arriver tot en pm
26-27: (1 nuit) cahuita pour couper la route en 2, depart en bus ensuite pour san jose pour retour au quebec...
Si nous decidons de ne pas aller a Bocas del toro finalement, nous ajouterons les 3 nuits a Arenal, monteverde et jaco ou samara.
de plus, si nous reservons d<avance, nous pourrons alors reserver le 4x4 pour le bon nombre de jours, vu qu<on fera la fin du voyage en bus.
Enfin, comment organiseriez vous cela vous??? pour les reservation et pour le bout a Bocas del toro???
MERCI POUR TOUTES VOS CONSEILS, SUGGESTIONS, ETC.
Villa Jibacoa Caméléon English translation pending
Bien le bonjour à tous, j'ai lu sur d'autres sites qu'il n'y avait pas de bureau de change à Jibacoa. Étant donné que le site est à 1heure de Varadéro et de la Havane j'aimerais bien savoir si c'est vrai car on devra changer l'argent à l'aéroport avant d'aller à Jibacoa. Nous partons en avril et c notre 4ième voyage en un an et à vie. Nous avons pogné la piqûre, lol .... Nous essayons de trouver un 3 étoiles qui pourrait être un genre d'évasion lors d'une écoeurite aigüe de l'hiver ou du travail 😉😊 nous avons essayé le club amigo guardalavaca, qui était bien pour un 3 mais un peu trop gros, et maintenant Jibacoa. Nous aimons beaucoup l'apnée, donc on ne devrait pas être déçus, Merçi de me répondre et bonne journée😄
Risques d'hépatite A et fièvre typhoïde en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous
Encore 4 jours et j'y serai si dieu veut.
Allant chez un médecin pour faire mon vaccin rappel dtp aujourd'hui même (je précise ce n'était pas mon médecin traitant car en vacances donc pris au pif sur l'annuaire), je suis en stress maintenant alors que j'y pensais même pas. Je m'explique : Dans le cabinet elle me pose des questions : vaccin contre hepatite? je réponds non , vaccin contre typhoide? je réponds non , cachet pour palu : je réponds non mais pourquoi me dit elle, je réponds : je ne pense pas qu'il y est un gros risque en thailande en tout cas ou je vais (koh samui , tao, phangan, bangkok).Partir en thailande sans prendre tout ça est un gros risque me dit elle (je suis tombée sur un médecin hypochondriaque lol) attention aux légumes aux glaçons ....mais au final je ne comprends pas ; l'année dernière à phuket je ne me suis pas pris la tête et ai mangé salades, tomates , bu dans la rue des water melon avec glace pilée...mais maintenant j'y pense donc cela me travaille un peu. Alors en gros on ne peut plus manger grand chose : car presque tout les plats ont des trucs cru dedans. les poissons il y a toujours quelques tomates, les sandwichys il y a toujours une feuille de salade donc lavée à l'eau et je suppose pas avec de l'eau minérale. Quand on prend un verre au resto le verre il n' a pas été lavé non plus avec de l'eau minérale. La paranoia m'envahit merde...
Bon alors vous en pensez quoi maintenant qu'il est trot tard pour faire les vaccins. Y a t-il un gros risque de boire un verre avec un shaker qu'a été nettoyé à l'eau du robinet ...
Merci de me rassurer
Choix entre l'hôtel Bandos et Rihiveli English translation pending
Bonjour a tous,
Nous souhaitons partir avec nos 3 enfants de 3.10.et 13 ans aux maldives au mois d'aout 2011. Après de multiples recherches nous avons retenu ces deux hotels mais le choix s'avère difficile. Avez vous des retours récents sur ces deux hotels (activité, enfants, restaurants...) merci d'avance
Nous souhaitons partir avec nos 3 enfants de 3.10.et 13 ans aux maldives au mois d'aout 2011. Après de multiples recherches nous avons retenu ces deux hotels mais le choix s'avère difficile. Avez vous des retours récents sur ces deux hotels (activité, enfants, restaurants...) merci d'avance
Recherche francophones pour partager un guide à Angkor English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Cambodge et nous comptons visiter les temples d'Angkor entre le 26 février et le 2 mars prochain. Nous souhaitons passer une journée de visite avec un guide francophones et nous recherchons 2 ou 3 personnes intéressées pour constituer un groupe avec nous, et ainsi réduire les frais. Si vous êtes intéressés, merci de nous contacter en message privé. Si par ailleurs, quelqu'un connaît un bon guide, nous sommes preneurs pour avoir son contact (et son tarif) !
Axel
Nous sommes actuellement au Cambodge et nous comptons visiter les temples d'Angkor entre le 26 février et le 2 mars prochain. Nous souhaitons passer une journée de visite avec un guide francophones et nous recherchons 2 ou 3 personnes intéressées pour constituer un groupe avec nous, et ainsi réduire les frais. Si vous êtes intéressés, merci de nous contacter en message privé. Si par ailleurs, quelqu'un connaît un bon guide, nous sommes preneurs pour avoir son contact (et son tarif) !
Axel
Quelle île aux Maldives avec des ados de 11 et 18 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous finalisons notre voyage aux maldives et je souhaiterai avoir les avis des connaisseurs. Nous partons en famille avec deux ados 11 et 18 ans et j'ai plain de questions
Le but est repos et snokerling (les poissons, les coraux et peut être raies requins tortues) J'ai lu que EMBUDU était une des mieux cotées de ce coté. En dehors de celle-ci auriez vous d'autres iles ou hotel qui permettraient d'avoir vraiment un coté paradisiaque pour le snorkeling et pouvoir nager avec les raies et autres ? Nous envisegeons aussi certainement un baptême de plongée. Il semble préférable d'emporter masques et tubas. Les palmes sont elles obligatoires ? J'ai connu l'ile Maurice ou j'ai passé mes journées dans le lagon avec masque et tuba sans palmes et je souhaiterai que mes enfants vivent quelque chose d'au moins aussi bien.
En dehors des tours opérateur classiques si vous avez des tuyaux pour réduire les frais de ce voyage, comme vol plus réservation directe à l'hôtel ou des opérateurs moins connus... je suis preneur. Il semble qu'il faille privilégier le tout inclu : quel est votre avis ?
D'"avance merci de vos retour que je lirai avec attention
Cordialement Denis Enfin, je suis preneur de toutes les infos qui vous paraissent utiles pour notre voyage.
Nous finalisons notre voyage aux maldives et je souhaiterai avoir les avis des connaisseurs. Nous partons en famille avec deux ados 11 et 18 ans et j'ai plain de questions
Le but est repos et snokerling (les poissons, les coraux et peut être raies requins tortues) J'ai lu que EMBUDU était une des mieux cotées de ce coté. En dehors de celle-ci auriez vous d'autres iles ou hotel qui permettraient d'avoir vraiment un coté paradisiaque pour le snorkeling et pouvoir nager avec les raies et autres ? Nous envisegeons aussi certainement un baptême de plongée. Il semble préférable d'emporter masques et tubas. Les palmes sont elles obligatoires ? J'ai connu l'ile Maurice ou j'ai passé mes journées dans le lagon avec masque et tuba sans palmes et je souhaiterai que mes enfants vivent quelque chose d'au moins aussi bien.
En dehors des tours opérateur classiques si vous avez des tuyaux pour réduire les frais de ce voyage, comme vol plus réservation directe à l'hôtel ou des opérateurs moins connus... je suis preneur. Il semble qu'il faille privilégier le tout inclu : quel est votre avis ?
D'"avance merci de vos retour que je lirai avec attention
Cordialement Denis Enfin, je suis preneur de toutes les infos qui vous paraissent utiles pour notre voyage.
Où aller au Costa Rica pour une semaine? English translation pending
Bonjour,
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
Itinéraire d'un an en Australie? English translation pending
Bonjour !
Je pars en Australie pour 1 an, j'ai un working holiday visa (départ prévu en juin). J'aurais besoin de conseils pour m'aider à mettre en place un itinéraire, c'est un vrai casse-tête please HELP ME !! Je compte passer l'été au Sud et l'hiver au Nord, je ne vais pas tout planifier mais j'aimerais avoir déterminé les grosses lignes avant mon départ (sachant que j'aurai certainement des changements non ? ). Je veux profiter un max et ne pas rater des coins parce que je me suis attardée à droite à gauche. Je compte bouger en van là bas. Je suis également intéressée par tout témoignage sur l'Australie, je suis passionnée par les récits des gens :-)
Merci beaucoup !!
Je pars en Australie pour 1 an, j'ai un working holiday visa (départ prévu en juin). J'aurais besoin de conseils pour m'aider à mettre en place un itinéraire, c'est un vrai casse-tête please HELP ME !! Je compte passer l'été au Sud et l'hiver au Nord, je ne vais pas tout planifier mais j'aimerais avoir déterminé les grosses lignes avant mon départ (sachant que j'aurai certainement des changements non ? ). Je veux profiter un max et ne pas rater des coins parce que je me suis attardée à droite à gauche. Je compte bouger en van là bas. Je suis également intéressée par tout témoignage sur l'Australie, je suis passionnée par les récits des gens :-)
Merci beaucoup !!
Philippines en général, SEAIR, el Nido, Pandan Island!! English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine aux philippines et j'ai plusieurs petites questions...!
Déjà, nous avons réservé un vol de Manille à El nido avec SEAIR et j'ai pu lire à differentes reprises que les vols étaient annulés et pas remboursés... Est ce que quelqu'un peut me dire où ça en est aujourd'hui?
Ensuite nous passons 1 semaine a el nido à l'hotel EL nido four seasons est ce que quelqu'un y a déjà sejourné? Comment s'est passé votre séjour?
Sur place nous comptons faire 2 tours d'ile (B et C) et 2 jours en kayak qui correspond en gros au tour A. Sachant qu'il nous reste une journée sur place que me conseillerez vous comme excursions?
Enfin nous finirons notre séjour sur Pandan Island, donc même question, comment s'est passé votre séjour sur place? Que peut on faire sur place à part la plongée?
Pour mes questions en général.... - Niveau monnaie Euro, Dollar ou PHP? - Niveau météo je sais que la question est pas mal abordée ces temps ci mais si vous avez des nouvelles récentes je suis preneuse!!
Voila merci beaucoup d'avance!!
Je pars dans une semaine aux philippines et j'ai plusieurs petites questions...!
Déjà, nous avons réservé un vol de Manille à El nido avec SEAIR et j'ai pu lire à differentes reprises que les vols étaient annulés et pas remboursés... Est ce que quelqu'un peut me dire où ça en est aujourd'hui?
Ensuite nous passons 1 semaine a el nido à l'hotel EL nido four seasons est ce que quelqu'un y a déjà sejourné? Comment s'est passé votre séjour?
Sur place nous comptons faire 2 tours d'ile (B et C) et 2 jours en kayak qui correspond en gros au tour A. Sachant qu'il nous reste une journée sur place que me conseillerez vous comme excursions?
Enfin nous finirons notre séjour sur Pandan Island, donc même question, comment s'est passé votre séjour sur place? Que peut on faire sur place à part la plongée?
Pour mes questions en général.... - Niveau monnaie Euro, Dollar ou PHP? - Niveau météo je sais que la question est pas mal abordée ces temps ci mais si vous avez des nouvelles récentes je suis preneuse!!
Voila merci beaucoup d'avance!!
Perth-Exmouth possible en sept jours? (Australie) English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon voyage avec un ami en Australie. Nous avons a peu près tout booké (sydney, melbourne, le red center).
Il nous reste 7 jours à organiser depuis Perth, sachant que nous devons repartir de perth (du 1er avril au 7 avril).
Nous comptons louer une voiture standart (sans faire une croix sur la possibilité 4X4).
J'ai un énorme dilemme car le Cape Range National Park et Coral Bay près de Exmouth ont juste l'air magnifique. Si le site est unique, je serai dégouté de rater ça!! Oui mais voila, ca fait 3000 km A/R en peu de jours sachant que c'est les vacances et que j'ai envie de prendre mon temps!!!😉
Du coup, est il possible de trouver des paysages semblables + proches de Perth?
Vaut il mieux faire, depuis Perth, le sud ouest (margaret river, Albany) ou le nord (kalbarri, monkey mia, exmouth) compte tenu du temps que nous avons?
Merci d'avance pour vos réponses
Quelles excursions à faire en Polynésie? English translation pending
Ia orana,
Je pars un mois en Polynésie, en mai prochain. Je prévois de faire 2 ou 3 jours d'excursions par ile. Je souhaiterais savoir quelles sont les excursions incontournables à ne surtout pas rater. Si vous avez les noms des organisateurs, ça serait super et les prix en bonus.
Merci d'avance
Nuku Hiva : 2 jours Hiva Oa : 3 jours
Moorea : 2 jours Bora Bora : 2 jours Raiatea : 3 jours
Rangiroa : 2 jours Tikehau : 2 jours Manihi : 1 jours
Je pars un mois en Polynésie, en mai prochain. Je prévois de faire 2 ou 3 jours d'excursions par ile. Je souhaiterais savoir quelles sont les excursions incontournables à ne surtout pas rater. Si vous avez les noms des organisateurs, ça serait super et les prix en bonus.
Merci d'avance
Nuku Hiva : 2 jours Hiva Oa : 3 jours
Moorea : 2 jours Bora Bora : 2 jours Raiatea : 3 jours
Rangiroa : 2 jours Tikehau : 2 jours Manihi : 1 jours
Résumé des préparatifs pour un tour du monde routard English translation pending
Bonjour,
je créais ce post pour faire un resumé des préparatifs qu'on a besoin avant un départ TDM. C'est un TDM un peu routard quand même, randonnées, camping etc.... Nous partons debut decembre, et je n'ai aucune idée de ce qu'il nous faut. Est ce que 30kg de bagage par personne c'est beaucoup? trousse de santé? sac à dos pratique?
On pourrait faire un listing des choses à acheter avant le départ : santé, pratique, necessaire, obligatoire etc...
et définir peut etre le budget moyen qu'il faut pour ces preparatifs ou du moins ceux qui sont déja parti pourrait peut etre nous donner quelques montants! :)
Merci pour vos réponses qui seront très précieuses pour tous!
je créais ce post pour faire un resumé des préparatifs qu'on a besoin avant un départ TDM. C'est un TDM un peu routard quand même, randonnées, camping etc.... Nous partons debut decembre, et je n'ai aucune idée de ce qu'il nous faut. Est ce que 30kg de bagage par personne c'est beaucoup? trousse de santé? sac à dos pratique?
On pourrait faire un listing des choses à acheter avant le départ : santé, pratique, necessaire, obligatoire etc...
et définir peut etre le budget moyen qu'il faut pour ces preparatifs ou du moins ceux qui sont déja parti pourrait peut etre nous donner quelques montants! :)
Merci pour vos réponses qui seront très précieuses pour tous!
Rencontres à Delga, Burkina Faso English translation pending
De Retour de Delga, Burkina Faso
Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres
Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105
km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages
avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de
villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent
autour de cette école.
Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite
buvette).
Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi
et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de
l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les
65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer
de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation
financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite).
Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales,
tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux
réalités du monde actuel.
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Philippines: le paradis aux Visayas en novembre 2010 English translation pending
Petit compte rendu et coins de paradis trouvés lors de notre voyage dans les Visayas en Nov dernier.
Tout d'abord, CE VOYAGE EST INCROYABLE. Nous avons vu un peu de pays mais là, la beauté des sites, la gentillesse des gens et le fait d'être pour la plupart du temps seul (12 plongées en solo ac Dive Master sans voir une seule palanquée !) .. Tout cela rend ce pays sublime et pour ne rien gâcher, tout est très bon marché vs certains pays voisins.
- AR Paris Manille via Dubai ac Emirates : très bon service mais nous recommandons d'aller directement à CEBU pour ne pas avoir à rester à Manille qui a été une grosse deception pour nous. - BOHOL : Vol Manille/Bohol et direction Alona Beach, premier paradis. Ambiance baba cool ac des restaurants fleurissants sur la plage le soir (essayez les Scorpion Shells grillés) Des Dive center un peu partout : Je recommande le Philippine Fun Divers où le matériel est très bon et les DM sérieux. A faire en priorité la plongée sur Balicasag où le festival des fonds coraliens commencent .. A VOIR : Chocolate Hills, Mag-Aso Falls (sympa de se rafraîchir dans de l'eau à 26°) puis la réserve de Tarsiers de Corella où tout est fait pour préserver cet animal si petit - BALICASAG : Le club de plongée nous a amené sur Balicasag et nous y avons dormi pendant 2 jours On le recommande car on est SEUL au monde le soir quand tous les touristes rentrent sur Alona, un petit parfum de paradis... Plongées bien sûr sur ce très beau site. (un soir nous étions les seuls sur l'île..) Sur la plongée attention, les Whale sharks peuvent passer dans le coin mais c'est très rare donc ne soyez pas déçu et appréciez les 1000 sortes de coraux de toutes les couleurs et les bancs de Jack Fish, Napoleon etc.. en croisiere ds le coin Et surtout la plongée en shorty dans l'eau à 31° toute l année... - SIQUIJOR : Négo ac un pêcheur pour traverser de Balicasag à Siquijor (2h de traversée, mieux vaut qu'il fasse beau et prévoyez des gilets car ce n'est pas fourni !) Coral Cay Resort pour l'hotel : Très sympa mais attention la mer n'est pas très belle sur cette île à cause d'une eau assez stagnante. Mais Siquijor est une belle île, sauvage et intacte du tourisme (A voir Cambugahay Falls et passer une 1/2 journée sur la plage incroyable de Kagusua). Pour la farniente c'est parfait. - APO ISLAND : Traversée avec le Dive center de Siquijor pour aller sur APO (attention peu de bâteaux sont accrédités...) Et là, la claque : Le paradis perdu, une hôtel minuscule (6 chambres) sur une crique. (Demandez la chambre en hauteur !!) De notre balcon, l'eau est tellement transparente que nous pouvions voir l'activité du massif coralien de notre plage. C'est, avec Sipadan, les plus belles plongées que j'ai pu faire : Toute l'île est un récif coralien, il y a 12 sites de plongées. Nous partions quand nous voulions faire une plongée ac le Dive master de l'hôtel directement de la plage ac notre gear à cheval sur un petit bateau de pêcheur pour des plongées où nous étions totalement seuls.(festival de tortues garanties à chaque plongée)
J'ai pas mal construit mon voyage grâce à ce fabuleux site donc merci aux gens qui postent sur leur voyage. Courrez-y, c'est encore un des derniers paradis perdus !
- AR Paris Manille via Dubai ac Emirates : très bon service mais nous recommandons d'aller directement à CEBU pour ne pas avoir à rester à Manille qui a été une grosse deception pour nous. - BOHOL : Vol Manille/Bohol et direction Alona Beach, premier paradis. Ambiance baba cool ac des restaurants fleurissants sur la plage le soir (essayez les Scorpion Shells grillés) Des Dive center un peu partout : Je recommande le Philippine Fun Divers où le matériel est très bon et les DM sérieux. A faire en priorité la plongée sur Balicasag où le festival des fonds coraliens commencent .. A VOIR : Chocolate Hills, Mag-Aso Falls (sympa de se rafraîchir dans de l'eau à 26°) puis la réserve de Tarsiers de Corella où tout est fait pour préserver cet animal si petit - BALICASAG : Le club de plongée nous a amené sur Balicasag et nous y avons dormi pendant 2 jours On le recommande car on est SEUL au monde le soir quand tous les touristes rentrent sur Alona, un petit parfum de paradis... Plongées bien sûr sur ce très beau site. (un soir nous étions les seuls sur l'île..) Sur la plongée attention, les Whale sharks peuvent passer dans le coin mais c'est très rare donc ne soyez pas déçu et appréciez les 1000 sortes de coraux de toutes les couleurs et les bancs de Jack Fish, Napoleon etc.. en croisiere ds le coin Et surtout la plongée en shorty dans l'eau à 31° toute l année... - SIQUIJOR : Négo ac un pêcheur pour traverser de Balicasag à Siquijor (2h de traversée, mieux vaut qu'il fasse beau et prévoyez des gilets car ce n'est pas fourni !) Coral Cay Resort pour l'hotel : Très sympa mais attention la mer n'est pas très belle sur cette île à cause d'une eau assez stagnante. Mais Siquijor est une belle île, sauvage et intacte du tourisme (A voir Cambugahay Falls et passer une 1/2 journée sur la plage incroyable de Kagusua). Pour la farniente c'est parfait. - APO ISLAND : Traversée avec le Dive center de Siquijor pour aller sur APO (attention peu de bâteaux sont accrédités...) Et là, la claque : Le paradis perdu, une hôtel minuscule (6 chambres) sur une crique. (Demandez la chambre en hauteur !!) De notre balcon, l'eau est tellement transparente que nous pouvions voir l'activité du massif coralien de notre plage. C'est, avec Sipadan, les plus belles plongées que j'ai pu faire : Toute l'île est un récif coralien, il y a 12 sites de plongées. Nous partions quand nous voulions faire une plongée ac le Dive master de l'hôtel directement de la plage ac notre gear à cheval sur un petit bateau de pêcheur pour des plongées où nous étions totalement seuls.(festival de tortues garanties à chaque plongée)
J'ai pas mal construit mon voyage grâce à ce fabuleux site donc merci aux gens qui postent sur leur voyage. Courrez-y, c'est encore un des derniers paradis perdus !
Quelle formule d'hôtel à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir à l'ile Maurice début octobre 2011. Nous sommes en train de chercher un hôtel (peut être le Mauricia) et on se pose la question de la formule : tout compris ou demi-pension. Les agences nous conseillent le tout compris à cause des boissons qui couteraient très chères à l'hôtel, mais on voudrait quand même se balader, donc manger ailleurs qu'à l'hotel le midi. Alors que faire?
Merci pour votre aide.
De retour du Grand Sirenis à Riviera Maya (31 décembre-7 janvier 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée au Grand Sirenis section Riviera Maya au début de l'année. Nous avons fait un merveilleux voyage. Dame Nature était de notre bord, aucune pluie et du soleil à profusion. Le mercure oscillait entre 27 et 29 degrés celsius. Dès 7h30, il faisait 23 degrés. Pour ce qui est de la température de la mer, elle variait entre 80 et 82 degrés F à part de la dernière journée où il y a eu une chute, 78 degrés F. L'eau des piscines était à 80 degrés F.
Nous avons adoré cette plage si critiquée par plusieurs. Il est exacte que nous ne pouvons pas prendre de longues marches. Par contre, elle offre un décor tout à fait naturel et différent de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Avis à tous ceux pour qui les fossiles intéressent , vous serez comblés. On ne se sent pas serré comme des sardines du fait que cette plage est divisée naturellement en 4 sections par d'immenses rochers sur lesquels nous pouvons marcher. Il y a beaucoup de palapas et de chaises autant aux piscines qu'à la plage. J'ai compté 400 chaises autour d'une piscine et 40 palapas. Sur chaque palapas, il y a un petit écriteau indiquant qu'il est interdit de réserver les chaises et c'est assez bien respecté. On peut se rendre aux piscines ou à la plage à toutes heures de la journée et vous aurez sans difficulté un palapas et des chaises.
Pour ce qui est de la baignade à la mer, il n'est pas nécessaire d'avoir de petits souliers, car il y a 2 endroits où c'est sans roche. Par contre, si vous voulez profiter de tous les endroits, ayez-en. Ils vous permettront d'entrer dans la mer là où se tiennent de magnifiques poissons tropicaux. Apportez-vous une banane, ils en raffolent et vous aurez droit à tout un spectacle.
C'est l'endroit par excellence pour faire de la plongée en apnée. Il y a des récifs coraliens tout près et qui dit récifs dit poissons. On peut emprunter de l'équipement en très bon état, sans frais et pour une heure à la fois. Ils désinfectent devant nous l'équipement. Nous avons rencontré des gens qui sont allés à Cosumel pour faire de la plongée et ils nous ont dit qu'à l'hôtel le spectacle était tout aussi beau et gratuit en plus.
Les chambres sont très grandes et très propres. La douche est spacieuse avec des jets différents. Le seul hic, c'est cette odeur d'humidité, mais je crois que ce ne sont pas toutes les chambres, car celle de notre garçon ne sentait pas autant que la nôtre. Nous étions du côté de la forêt et lui non et il avait le soleil une bonne partie de la journée. Peut-être que cela joue. Gardez vos vêtements dans votre valise cela diminue l'odeur.
Pour ce qui est de la nourriture, bien là l'hôtel ne mérite pas son 5 étoiles. Ce n'est pas mauvais mais très ordinaire. On peut s'attendre à mieux d'un 5 étoiles. Nous avons très bien mangé aux restaurants à la carte. Ce sont les buffets le problème. Peu de variété et répétitif et souvent froid. Nous n'avons pas été malade et avons mangé fruits, viande et glaçons. Le service est aussi ordinaire ainsi que les vins pour ne pas dire mauvais. Le champagne offert pour défoncer l'année était chaud ainsi que que le rosé que j'avais demandé un soir dans un resto à la carte. Par contre, les bières et coktails sont bons. Ils ont un coffee shop où là on se régale. Le Di Amore à l'Amarato est sublime ainsi que bien d'autres. Si j'avais payé plein prix pour mon forfait, j'aurais probablement été choquée de cette situation, mais pour 1300$ pour la période des Fêtes, c'est acceptable. Malgré cela, j'y retournerais pour tout le reste. Après tout, si je veux une bouffe extraordinaire, je n'ai qu'à me payer un bon resto par chez nous. Je ne vais pas dans le Sud principalement pour manger, mais bien pour profiter de la mer et de la chaleur. Tant mieux si la bouffe est extraordinaire cela aide à apprécier l'hôtel. C'est mon avis.
J'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. J'ajouterai une série de photos bientôt.
Biloup
Je suis allée au Grand Sirenis section Riviera Maya au début de l'année. Nous avons fait un merveilleux voyage. Dame Nature était de notre bord, aucune pluie et du soleil à profusion. Le mercure oscillait entre 27 et 29 degrés celsius. Dès 7h30, il faisait 23 degrés. Pour ce qui est de la température de la mer, elle variait entre 80 et 82 degrés F à part de la dernière journée où il y a eu une chute, 78 degrés F. L'eau des piscines était à 80 degrés F.
Nous avons adoré cette plage si critiquée par plusieurs. Il est exacte que nous ne pouvons pas prendre de longues marches. Par contre, elle offre un décor tout à fait naturel et différent de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Avis à tous ceux pour qui les fossiles intéressent , vous serez comblés. On ne se sent pas serré comme des sardines du fait que cette plage est divisée naturellement en 4 sections par d'immenses rochers sur lesquels nous pouvons marcher. Il y a beaucoup de palapas et de chaises autant aux piscines qu'à la plage. J'ai compté 400 chaises autour d'une piscine et 40 palapas. Sur chaque palapas, il y a un petit écriteau indiquant qu'il est interdit de réserver les chaises et c'est assez bien respecté. On peut se rendre aux piscines ou à la plage à toutes heures de la journée et vous aurez sans difficulté un palapas et des chaises.
Pour ce qui est de la baignade à la mer, il n'est pas nécessaire d'avoir de petits souliers, car il y a 2 endroits où c'est sans roche. Par contre, si vous voulez profiter de tous les endroits, ayez-en. Ils vous permettront d'entrer dans la mer là où se tiennent de magnifiques poissons tropicaux. Apportez-vous une banane, ils en raffolent et vous aurez droit à tout un spectacle.
C'est l'endroit par excellence pour faire de la plongée en apnée. Il y a des récifs coraliens tout près et qui dit récifs dit poissons. On peut emprunter de l'équipement en très bon état, sans frais et pour une heure à la fois. Ils désinfectent devant nous l'équipement. Nous avons rencontré des gens qui sont allés à Cosumel pour faire de la plongée et ils nous ont dit qu'à l'hôtel le spectacle était tout aussi beau et gratuit en plus.
Les chambres sont très grandes et très propres. La douche est spacieuse avec des jets différents. Le seul hic, c'est cette odeur d'humidité, mais je crois que ce ne sont pas toutes les chambres, car celle de notre garçon ne sentait pas autant que la nôtre. Nous étions du côté de la forêt et lui non et il avait le soleil une bonne partie de la journée. Peut-être que cela joue. Gardez vos vêtements dans votre valise cela diminue l'odeur.
Pour ce qui est de la nourriture, bien là l'hôtel ne mérite pas son 5 étoiles. Ce n'est pas mauvais mais très ordinaire. On peut s'attendre à mieux d'un 5 étoiles. Nous avons très bien mangé aux restaurants à la carte. Ce sont les buffets le problème. Peu de variété et répétitif et souvent froid. Nous n'avons pas été malade et avons mangé fruits, viande et glaçons. Le service est aussi ordinaire ainsi que les vins pour ne pas dire mauvais. Le champagne offert pour défoncer l'année était chaud ainsi que que le rosé que j'avais demandé un soir dans un resto à la carte. Par contre, les bières et coktails sont bons. Ils ont un coffee shop où là on se régale. Le Di Amore à l'Amarato est sublime ainsi que bien d'autres. Si j'avais payé plein prix pour mon forfait, j'aurais probablement été choquée de cette situation, mais pour 1300$ pour la période des Fêtes, c'est acceptable. Malgré cela, j'y retournerais pour tout le reste. Après tout, si je veux une bouffe extraordinaire, je n'ai qu'à me payer un bon resto par chez nous. Je ne vais pas dans le Sud principalement pour manger, mais bien pour profiter de la mer et de la chaleur. Tant mieux si la bouffe est extraordinaire cela aide à apprécier l'hôtel. C'est mon avis.
J'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. J'ajouterai une série de photos bientôt.
Biloup
Thaïlande: dix-huit sites de plongée fermés pour protéger les coraux English translation pending
Suite à l'accroissement du blanchiement des coraux en mer D'Andaman et dans le golfe de Thailande, le Département des Parcs Nationaux, de la Faune et de la Flore de Thailande vient de décider la fermeture complète jusqu'en octobre au moins de 18 sites de plongée, dans la mesure où il n'est pas capable de limiter le nombre de touristes sur ces sites. Ce sont :
Hat Chao Mai National Park (Trang): Koh Chuak
Mu Koh Petra National Park (Satun): Koh Bullone Mai Phai, Koh Bullone Rang Puen
Tarutao National Park (Satun): Koh Takieng, Koh Hin Ngam, Koh Rawi, Hat Sai Khao, Ko Dong.
Mu Koh Chumphon National Park (Chumphon): Koh Maprao
Hat Nopparat Thara-Mu Koh Phi Phi National Park (Krabi): Hin Klang
Mu Koh Surin :Ao pakkad, Ao Suthep, Ao Mai Ngam, Koh Stork, Hin Kong
Mu Koh Similan National park : Ao Fai Wab