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Martinique: détails d'une randonnée dans la jungle? English translation pending
by Aymilya · 2010-01-10 · 7 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir des renseignements détaillés concernant une rando d'une vingtaine de kilomètres avec un parcours dans la jungle, qui se terminerait sur l'Anse Couleuvre et/ou Cap st-Martin: départ, temps nécessaire, et retour. Merci.
Compte rendu d'un voyage de pêche en Mongolie English translation pending
by Pescadorfeli · 2009-12-21 · 16 replies
de retour de MONGOLIE ... voici le compte rendu rapide , pour ceux qui voudraient davantage de precision ou qui compte y aller vous pouvez me contacter directement .

1 / chiffres : 46 000 km / 10 AVIONS / 51 HEURES DE VOL / 2 JOURS DE JEEP /21 a cheval/ 15 en raft / 200 kms de riviere pechee / 95 truites de + 40 cm / 1 taimen 1 metre / perdu 9 kg ...rajeuni 15 ans ! 2/peche : des jours fabuleux qui m'ont fait oublier les jours de capote ... truites tres sensibles a la meteo , et quand ca mord pas , ca mord pas ! taimen : n'allez pas en MONGOLIE pour ca .. vous serez decu ! j'en ai pris un par hasard en pechant la truite , c'est sur dans la portion de riviere que j'ai peche il y en a d'autres , mais pour prendre des taimens il faut les pecher (difficile prendre un brochet en pechant le gardon a l'asticot .. pareil pour le taimen !) soit au vif ( j'ai ete casse violemment une fois) soit au rapala ( ca me plait pas) et a la mouche j'y crois pas trop en tout cas je n'en ai pas pris a la mouche . truites lenok : tres abondantes si on s'eloigne des coins a touristes ( facile en prendre une dizaine a la mouche dans le meme pool ) ombres : il ya des endroits , gravieres , ou il vaut mieux demenager si on veut pas passer sa journee a prendre des ombres .

SURTOUT : la MONGOLIE est victime de sa popularite , TROP de pecheurs touristes ( et oui!) , il est imperatif si l'on veut bien pecher de s'eloigner des rivieres accessibles en 4x4 .Monter a cheval obligatoire , et plus on s'eloigne de la piste , mieux c'est !!! 3/ budjet : si vous faites tout par vous meme , ce qui est TRES facile tout compte fait , le budget est derisoire ...ne vous emm..dez pas pour la licence de peche ( je ne devari pas dire a ..) , un arrangement (equivalent 20 euros et 1 bouteille de vodka ) avec le garde local et ca y est . 4/ paysage : TRES TRES beau .. et je pese mes mots ! j'etais dans la region N/E du lac KOSVOL , riviere URR que j'ai peche de la frontiere RUSSE jusqu'a TSAGAAN URR (150 kms ... des centaines de pool ... PAS UN PECHEUR jusqu'a TSAGAAN URR , apres j'ai arrete , des japs , des allemands , des Australiens , des suisses , des Francais bien sur . 5 / MORON : nul il n'ya rien ULAN BATORR : pas terrible 6 /divers : j'ai ete a la chasse plusieurs fois , au sanglier (qui pullule !) au cerf (pas sauvage..) et a la marmote (pour manger..) vu seulement 2 compagnies de perdrix chukars , 4 becasse , 2 cailles (je sais pas ce qu'elles faisaient la apres une nuit a -10 degres !) des pigeons , quelques canards , 2 cygnes des pies , geais , corbeaux , 2 aigles . vu des traces de loup , un beau renard

A l'aeroport de MORON rencontre deux groupes d'un celebre organisateur de peche francias PERSONNE n'avait pris de TAIMENS ...15 pecheurs environ et 15 jours sur les 2 lodges .

quelques prix actualises :

guide ( pas de peche , ca n'existe pas ..) 15000 tug/jour cuisiniere idem cheval 5000 T/ jour nourriture 10 000 t / jour logement entre 10 et 20000 t / jour jeep 40 000 t / jour permis de peche environ 200 000 t pour 30 jours avion UB/MORON 350 $ AR Attention pas de bagages a main et poids limite a 25 kg excedent cher excedent bagages 1 kg 3000 tg repas restau UB ENTRE 6000 ET 20 000 T Taxi ub 20 000 1/2 journee internet 150T 1/2 HEURE telephone NOKIA 27000T + 15000 abonnememnt , vous pouvez recevoir des appels de frnace et du monde entier , envoyer des SMS ou apeller . biere kass 3000 TG BAR ou 1250 epicerie 1 moto ( neuve) MUSTANG 150 CC 1 000 000 tg hotel MORON 35 a 45 000 tg ( il n'y a en qu'un de potable ) massage UB (pourquoi pas ?) 20 000 t ( avec pourboire )

TOUTES LES AGENCES DE VOYAGES a UB ont un point commun : AUCUNE INFRASTRUCTURE , aucune assurance , pas de personnel ., pas de moyen de transport propres . Elles se contentent de souslouer des saisonniers ( chauffeurs DE JEEP , CONDUCTEURS DE CHEVAUX ) payes une misere et factures au prix fort ! le pire c'est qu'ils ne connaissent meme pas les gens qui vous vous accompagner !

FAITES LE VOUS MEME !!! a UB vous trouverez facilement le depart des jeeps qui vont en province , et en province aux '' gares routieres '' les connexions necessaires .

VOTRE PRIX DE REVIENT sera divise par 10 , et vous serez tout autant en securite ( plus meme !)

si vous voulez rester plus de 30 jours allez a l'office d'immigration a UB , tres aimables (soyez genereux vous ne le regretterez pas )

bon les cartes topo se trouvent facilement sur MAPSTOR , elles sont a jour en ce qui concerne les pistes et les ''cabanes '' , de tres bonne qualite pour la peche ou la rando , elles m'ont beaucoup servies pour mes descentes en raft .

Salut a tous , bon voyage .

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Itinéraire de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Jeff17 · 2009-12-17 · 10 replies
bonjour voila cette annee nous partons en thailande on a prevu un semblant d itineraire: bangkok 1j ouest de bangkok(marche flottant et riviere kwai) 2j peut etre koh tao 3j khao sok ?j + 1 ou 2 iles dans le sud

budget pour 2:env 1300 1500 e nous partons du 1 au 17 janv

est ce qu en 15 jours on a le temps d apprecier les differents lieux? pour l ile du sud avez vous un coup de coeur particulier?

j ai utilise la fonction rechercher mais je n ai pas tout trouve

merci de vos contributions
Coins reculés dans Kanchanaburi? English translation pending
by Bmonkey · 2009-12-01 · 2 replies
Bonjour chère communauté!

Si c'est possible pour vous, j'aimerais connaitre des coins reculés dans Kanchanaburi, des coins tranquiles que vous avez découvert lors de vos séjours, des coins cachés ou il faut passer et séjourner. Entre autres, les tree-top hotel (ou guesthouse) qui m'intéresse bcp et évidemment tout ce qui longe la riviere. Mon désir dans ces découvertes est de trouver des endroits tranquiles ou il me sera possible de partager le quotidien.

Si jamais vous avez des photos en plus...alors là ce sera génial

Merci beaucoup de m'aider pour ce coin de pays.

Bien a vous!

Pat Bmonkey
Camping sur l'Ile de Vancouver? English translation pending
by Camilleaja · 2009-11-08 · 3 replies
Bonjour,

nous avons campé sur l'Ile de Vancouver en 2006, dans un parc que nous avons beaucoup apprécié. C'était accessible par la route 4 lorsque nous avons fait de Parksville à Tofino. Il y avait une rivière dans un canyon et les arbres étaient immenses.

J'ai beau chercher sur Internet je ne trouve pas trace de ce parc. Est-ce que quelqu'un sait le nom ??

Merci !
L'Ouest américain, le Canada et l'Alaska: mon opinion sur ces pays visités lors de mon tour du monde English translation pending
by Dervoyage · 2009-11-05 · 1 reply
LES USA



L'ouest américain, l'une des régions les plus belles de notre planète !!! Les paysages y sont variés, magnifiques et grandioses. Le Far West : désert, montagne, forêt, campagne, mer, lac, rivière, glacier, vous avez l'embarras du choix. Les américains prennent grand soin de leurs parcs nationaux, la nature y est exceptionnelle. Pour moi, le plus beau d'entre tous est Bryce Canyon, pour son décor féerique. Les villes moyennes récentes sont quadrillées par de larges avenues, je les trouve banales, sans âme. Par contre j'ai adoré San Francisco, la belle victorienne et quelques cités minières d'autrefois. Le pays est très propre, très ordonné. Les américains sont polis, aimables, courtois, organisés, disciplinés, calmes et individualistes. Mais, après avoir traversé l'Amérique Latine, je n'ai pas retrouvé la spontanéité, l'ambiance et la joie de vivre des sud-américains.

LE CANADA



Le pays des grands espaces, de l'eau et de la forêt. A l'Ouest les Rocheuses, à l'Est la fin des Appalaches, au centre les grandes plaines agricoles, au Nord la forêt boréale et la toundra. Une faune abondante : ours, bisons, musks, loups, renards, cervidés, écureuils, rapaces, castors, saumons, phoques, baleines ... Quatre régions à découvrir absolument : Les Rocheuses pour des paysages fantastiques de montagnes, de lacs, de glaciers, de forêts et de rivières. Le Yukon pour son isolement, sa forêt d'épinettes, son histoire de trappeurs et de chercheurs d'or. L'Ontario pour ses grands lacs, véritables mers intérieures, ses paysages entre lacs et forêts. Le Québec, pour son ambiance francophone, sa gastronomie, ses villages pittoresques très colorés, ses superbes couleurs d'automne, le fjord du Saguenay, le Saint-Laurent, ses baleines et ses bélugas. Cet état membre du royaume d'Angleterre est divisé entre anglophones et francophones, deux cultures différentes en constante opposition.

L'ALASKA



On m'avait dit va en Alaska, tu ne seras pas déçu. Eh bien ! je n'ai pas été déçu. Situé là-haut, sur le cercle arctique polaire, ce pays est magnifique. En été, la température y est agréable et l'on profite pleinement des longues journées interminables sous le soleil de minuit. L'Alaska, le pays des grands espaces, moins d'un habitant au kilomètre carré. Ce territoire offre au visiteur sa nature et sa faune sauvages. Des montagnes, dont le plus haut sommet d'Amérique du Nord : le McKinley 6 194 m, des fjords, des glaciers, des rivières, des lacs, d'immenses forêts, la toundra et la mer. Des animaux : ours, orignal, caribou, musk, loup, castor, aigle, puffin, saumon, loutre, phoque, baleine ... Mais, à cause des nombreux prédateurs humains, il faudra s'éloigner loin, loin à l'intérieur de leurs territoires pour les découvrir !! L'Alaska est aussi une terre de pétrole avec tout ce que cela engendre. Les esquimaux, Inuit, à qui l'on a imposé par la force des choses une vie sédentaire dans une société de consommation se sont adaptés ou sont devenus clochard !!
Etapes sur quinze jours en Thaïlande? English translation pending
by Mikou750 · 2009-11-03 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en thailande fin février 2010. Je m'intéroge sur le temps à passer à chaque endroit. J'avais prévu 4 nuits à Bangkok (3 jours sur place et une journée d'excurison à la rivière Kwai), 2 nuits à Chiang Mai, 2 nuits à Chiang Rai et 4 nuits à Phi Phi. Cela vous parait-il cohérent ? J'hésite à passer par Phuket et y rester 1 ou 2 jours. Cela vaut-il le coup de rester moins de temps à Phi phi pour séjourner un peu à Phuket? Pour les hôtel à Bangkok quelle est la meilleur situation géographique ? Je pense prendre un 3*. Merci d'avance pour vos réponses.
Damnoen Saduak, Kanchanaburi et Ayuthaya, votre avis? English translation pending
by Jen21 · 2009-11-01 · 4 replies
Bonsoir tous,

Nous partons en Thailand du 19 février au 05 mars, avec des amis (lesquels ne sont jamais partis, premier voyage... ), j'aurais aimé avoir votre point de vue et vos conseils sur cette partie de notre itinéraire :

J1 : départ : BANGKOK DAMNOEN (le marché flottant, c'est touristique mais ils veulent le faire...😇) KANCHANABURI RIVIERE K. .. Ayuthaya : 1 nuit J2 : visite d' Ayuthaya retour BKK

1/faut il mieux réserver le combiner transport / visites dans les agences locales ou se débrouiller par soi même en prenant le bus ...

2/ Ayuthaya : je compte réserver l'hôtel d'avance (nous sommes 6 pers, c'est préférable), auriez vous un hôtel en tête?

Merci d'avance,

Delf. 😉
Niagara Falls ou Sept-îles? English translation pending
by Yayi44 · 2009-10-21 · 18 replies
Bonjour,

Il s'agit pour nous d'un premier séjour au Québec (juin 2010). Le gros du voyage sera Québec/région de Charlevoix et longer la rivière Saguenay jusqu'au lac St Jean (je vous passe le détail de visites souhaitées). Le dilemne est :pour moi , longer la 138 jusqu'aux Sept-Iles et pour mon conjoint : descendre jusqu'aux chutes mondialement connues du Niagara.

faire les 2 me semble impossible en 14 jours !

Avis ? Conseil ? Merci d'avance pour vos réponses Salutations yayi44🙂
Kota Kinabalu, Sabah (Malaisie): logement romantique? English translation pending
by Amandine81 · 2009-10-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Avec mon amoureux, nous partons un mois en Malaisie (de mi novembre à mi décembre). Un mois bien rempli et plein d'activités (tout l'ouest de la peninsule puis rivière, treck et jungle côté du Sabah) Nous finissons par 3 jours à Kota Kinabalu, et nous voudrions trouver un petit coin de paradis, un petit bungalow romantique sur une plage par exemple (on veut bien y mettre le prix mais sans excès tout de même)

Des idées/suggestions ?

Aussi, nous avons prévu de passer une journée sur l'ïles aux tortues... est ce que ça en vaut la peine sans y passer une nuit ? (on nous dit que le temps en décembre ne permet pas vraiment de voir les tortues et leurs bébés durant la nuit)

Un tout grand merci : -)
Deux endroits jamais visités mais superbes à Bangkok English translation pending
by DUC · 2009-10-14 · 17 replies
Juste un petit mot pour parler de deux endroits que j'aime beaucoup dans Bangkok, mais que l'on visite très peu si l'on est européen, parce qu'il ne dépaysent pas vraiment: Kalawar Church

La Cathédrale de l'Asemption les vitraux de la Cathédrale de l'Asemption

Ces deux monuments sont au bord de la rivière entre l'Oriental et le quartier chinois.
Combien de jours et activités à Kanchanaburi? English translation pending
by Gizanne · 2009-10-05 · 3 replies
Bonjour, Combien de jours à Kanthanaburi ?

Je veux aller au Chutes Erawan et au temple des tigres, ...avez-vous d'autres activités à me proposer ?

J'avais pensé à 3 ou 4 jours, croyez-vous ça du bon sens ?

Merci d'avance
Guest house à Kanchanaburi? English translation pending
by Gizanne · 2009-10-01 · 9 replies
Bonjour J'envisage passé du 15 au 20 décembre 2009 à Kanthanaburi. Avez vous des suggestions de guest house à 500 Baths environ, charmante, propre, .....

Merci 🙂
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Itinéraire au Vietnam/Cambodge? English translation pending
by Ninie5875 · 2009-09-26 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous sommes actuellement à Hanoi et partons lundi pour Hué avec le train de nuit, où nous pensons rester trois nuits. Au programme : Citée Impériale , Palais Thai Hoa, Pagode Bao Quoc Environs de Huê : Rivière aux parfums, Les Tombeaux Imperiaux , Pagode Thien Mu Avez-vous desconseils?? resto, endroits à visiter, durée????

Ensuite nous voulons faire le trajet Hue-Hoi_an. Je voulais savoir si vous connaissez de bons chauffeurs de moto pour nous y conduire, en sachant que nous sommes deux et que nous avons un gros sac à dos chacun..... ou alors est ce plus pratique de prendre le bus? On pense rester deux ou trois jours mais là, notre programme n'est pas encore bien défini. On est là aussi preneur de conseils.....

Nous ferons ensuite Ho-Chi_Minh ville pendant 3-4 jours (avec les tunnels Cu-Chi) et enfin le delta du mekong (4-5 Jours).Nous avons lu beaucoup de vos post sur le mekong mais nous hesitons sur l'itinieraire que nous allons suivre : My Tho - Ben Tre – Can Tho - Long Xuyen - Chau Doc.... De là, nous continuons notre route vers le Cambodge. Quel moyen de transport nous conseillez-vous et par quelle frontière? ( en sachant que nous avons besoin de faire le visa d'entrée sur place) Merci d'avance pour vos retours. Au plaisir de vous lire

Virginei
Pistes d'Epupa Falls à Marienfluss ((Namibie) English translation pending
by Ybad06 · 2009-09-12 · 10 replies
Bonjour,

On part à 4 adultes au mois de Juillet prochain avec un 4x4, direction Botswana, puis retour Namibie avec Ethosa, Opuwo, Epupa Falls. De là direction le Camp Syncro au bord de la riviére Kunene au Nord de Marienfluss. J'hésite entre 2 circuits : - Soit redescendre à Opuwo puis prendre la D3707 jusqu'à Orupembe et remonter la vallée de Marienfluss mais parcours assez long, - Soit bifurquer à Okangwati par la D3703 direction Van Zyl's pass mais descendre vers Etanga et prendre sur la droite vers Orupembe puis ensuite la Marienfluss. Il y aurait plus court par Van Zyl's pass mais on ne veut pas casser la voiture ! On redescend ensuite sur Purros, Sesfontein .... Merci pour les infos sur l'état des pistes.
Visiter le Ai-Ais/Richtersveld Transfrontier National Park? (Namibie et Afrique du Sud) English translation pending
by Karin15 · 2009-08-27 · 3 replies
Quelqu'un y est-il allé? Logistiquement, ça a l'air compliqué. Mais ça a aussi l'air magnifique 🙂 Des feed back?

Merci pour vos réponses,

Karin
Site internet du Taweechai Elephant Camp en Thaïlande? English translation pending
by Siammarc · 2009-08-04 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je ne trouve pas le site de ce camp !!! y en a t'il un ? je suppose que oui , mais !!!

Que me conseillez vous à Kanchanaburi ? est ce intéressant d'aller au col des 3 pagodes ?

J'ai lu que certaines grottes n'étaient pas super, en connaissez vous des vraiment bien ?

Pour faire du kayak , est ce sur la rivière Kwai ou sur d'autres rivières ?

merci à tous , je prépare un tour pour la 2eme quinzaine d'octobre
Premier voyage de quinze jours dans la province de Québec English translation pending
by Giflol · 2009-07-30 · 10 replies
Bonjour, Avec mes 2 garçons de 17 et 19 ans, nous allons passer 15 jours dans votre belle province. Nous arrivons le 11 août à Montréal où nous restons 2 nuits. Nous avons loué une voiture le 13 août pour découvrir, en flânant, en faisant du kayak (Olivier et Florent font du free style et de la rivière), en randonnant... La Mauricie, Québec, le fjord Saguenay, Tadoussac et Bergeronnes, une incursion en Gaspésie (si nous avons le temps) et la région des Laurentides pour un retour à L'aéroport de Montréal le lundi 24 août en soirée. Nous ne savons pas vraiment dans quel ordre organiser tout ça et où faire des étapes de 1, 2 voire 3 jours dans des gîtes ou chalets. Merci de nous conseiller car c'est notre premier voyage à l'étranger. Salutations ensoleillées de Provence Ghislaine
Questions de base sur le camping au Québec English translation pending
by Charpie · 2009-07-23 · 7 replies
Bonjour!

Je viens tout juste de commencer à faire du camping, je ne sais pas encore comment "fonctionner" avec tout ce matériel.

J'ai fait l'acquisition d'une tente-cuisine il y a quelques jours, je pourrai l'utiliser la semaine prochaine puisque je me rendrai au Saguenay (Rivière-Éternité) pour camper durant 5 jours!

Voici ma question:

Durant la nuit, dois-je laisser la tente-cuisine ouverte ou fermée (moustiquaire)?? Je pense aux animaux sauvages... Avez-vous quelques conseils à me donner?

Quelqu'un est-il déjà allé à Rivière-Éternité? Des commentaires sur cette destination?

Cette prochaine question peut paraître bizarre: est-ce dangeureux de faire du camping? Peut-on facilement tomber sur un ours durant notre séjour? Le camping m'attire beaucoup, et j'aimerais avoir moins peur qu'il m'arrive quelque chose 😊.

Merci d'avance!

Monica
Descente de la Tsiribina en solo English translation pending
by Raphael48 · 2009-07-21 · 10 replies
bonjour, j envisge de descendre la Tsiribina avec un kayak perso en décembre pour rejoindre orandava et continuer sur le sud. je cherche des in fos sur le niveau d eau de la riviere à cette période. de plus savez vous si il est possible de le faire sans guide? merci pour vos réponses
Beaux campings à deux heures et moins de Montréal? English translation pending
by Carnaval · 2009-07-16 · 5 replies
Salut les campeurs !

J'aimerais connaître vos campings préférés au Québec, situés tant que possible à 2 heures et moins de Montréal (pour une petite virée de deux jours les fin de semaines).

Je prends tout ! Terrains rustiques, plus équipés, sur le bord d'un lac ou d'une rivière, dans les montagnes ... Les seuls qui ne m'intéressent pas : rassemblements de roulottes, ou terrains sur le bord de l'autoroute 🙂

Merci !
Itinéraire d'une semaine en Nouvelle-Ecosse? English translation pending
by Melthib82 · 2009-07-14 · 6 replies
Bonjour, Je pars une semaine en nouvelle ecosse du 29 juillet au 5 aout, nous attérissons à Halifax...et repartons d'halifax POuvez vous m'aider à définir le meilleur itinéraire...J'ai cru comprendre qu'il ne fallait surtout pas rater le cabot trail..De plus connaissez vous les meilleurs endroits pour s'arreter pecher le saumon ou la truite en rivière? Merci beaucoup de vos réponses qui me permettront de finaliser mon voyage qui est pour bientot..🙂🙂
Laos: moyen de tranport de Champassak à Don Khon? English translation pending
by Mathieuasie · 2009-07-10 · 7 replies
Bonjour à tous!!!

Je suis à la recherche d'un moyen de transport entre CHAMPASSAK et DON KHON... Savez-vous quelque chose??

Merci d'avance et bon forum!!!!

Mathieu 😉
Québec: itinéraire et lieux de camping ou gîtes pour l'été 2009? English translation pending
by Emilie111 · 2009-07-06 · 4 replies
Bonjour à tous,   Nous sommes en train de préparer notre séjour de 15 jours US/Quebec de cet été (début août), j'ai donc plein de conseils à prendre... En résumé, nous louons une voiture à NYC, passons 3 jours dans le Maine et avons prévu pour la semaine au Quebec de remonter à Rivière-du-Loup, de là prendre le traversier pour St Simeon, monter vers Baie Ste Caherine/le Parc du Fjord du saguenay. Ensuite de reprendre la route vers la Malbaie/ les Eboulements, l'île aux Coudres, puis Quebec, et de repartir pour NYC avec peut-être juste une nuit à Montréal. Nous pensons faire du camping la plupart du temps, je n'arrive pas à savoir si on peut se pointer comme ça ou s'il faut réserver pour cette période très touristique, même en camping.  Auriez vous des conseils sur les coins les plus sympas où s'arrêter, en visite ou pour dormir (autant camping que gîtes) sur ce parcours? Logement à Quebec? Toutes expériences sur ces coins sont les bienvenus... Merci beaucoup de vos réponses Emilie
Guide de terrain pour Sao Tomé E Principe? English translation pending
by Beauquenne · 2009-07-04 · 3 replies
nous nous rendons à Sao tomé en decembre 2009

qui connait un guide local à la journée, pour la forêt ? qui connait un guide avec pirogue pour remontée riviere Rio Xufexufe ou Sao Miguel ? qui connait les coordonnées du berge qui loue des 4x4 sur place ?

alex et Marie
Comment avez-vous visité la Waipio Valley à Hawaï? English translation pending
by Doni · 2009-07-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de descendre dans la vallée en voiture et prendre la direction jusqu’au point de vue des 2 chutes d’eau puis ensuite, nous souhaiterions nous rendre jusqu’à la plage de sable noir.

Pour atteindre cette plage, il nous faudra traverser à gué la rivière Waipio, semble-t-il. J’aurai aimé savoir si l’un d’entre vous a déjà effectué cette traversée et comment cela s’est-il déroulé, svp ?

La remontée de la route (25%) me fait également un peu souci… Avez-vous déjà tenté de parcourir cette route en voiture ou à pied, éventuellement ?

Je sais qu’il existe des tours organisés en minibus ou en carriole qui descendent dans la vallée, mais ça ne me dit vraiment rien du tout… 😐

Merci ! 🙂
Frontière Laos/Vietnam Nord English translation pending
by Fred2Paris · 2009-06-30 · 11 replies
Bonjour à tous, Notre groupe (19 personnes) se rend au Laos et Vietnam pendant 21 jours en Août. J'aimerais savoir s'il est possible en cette période de "basculer" sur DBPhu par le point passage Tay Trang ( je crois ?), en fait, nous aimerions remonter par la rivière Nam Ou, jusque Muang Khua et par la "route" pour finir. notre voeu étant de rejoindre Sapa au Vietnam, Merci à vous Fred
Chine: choisir entre le Guangxi et l'Anhui? English translation pending
by Llllll · 2009-06-28 · 8 replies
S'il vous deviez choisir entre 4j dans le Guangxi et 4j dans l'Anhui, que feriez vous ?

Guangxi :YangshuoRivière Li de Xingping à YangdiBallade à vélo dans les environs de YangshuoMarché de XingpingAnhui :TunxiVillages historiques de YixianHuang ShanMerci.
Timing complexe au Québec English translation pending
by Gaovoyages · 2009-06-26 · 3 replies
Bonjour à tous les amoureux du Quebec Un peu de mal à organiser notre voyage en famille cet été ! 3 petites questions 1/ DE Cap chat (Gaspésie ) à Quebec il est mieux de rentrer par la route sud en passant par rimouski ou rentrer par l'autre rive en prenant le traversier à Matane où à Riviere du loup ? 2/ A votre avis, est il mieux de rester 3 nuits à percé et de bouger où de faire aussi escale dans des villes comme Bonaventure au sud et Grande vallée au nord de la gaspésie ? 3/ Ste rose du nord 2 jours = une seule journée à Tadoussac pour voir les baleines et ensuite hop en gaspésie! Vous etes ok avec ça, c'est assez 24h à tadoussac ? merci paul

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