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Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 52 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS

Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.

Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.

Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.

Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.

Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛



D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.

Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.

En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.





Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !





C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).









Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».

Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !

Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴‍☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.

On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.

Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.













John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !



Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…





… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.







J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.

La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂

Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.

Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.

Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…

JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH

Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).

Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.

Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.









Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.







Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.

La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.

En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.





Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…



D’autres se regroupent sur une colline…



… où prennent la forme d’un arbre…



… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…



… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :



Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.

En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..



Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :



Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).





Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :



Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.



Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.

Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).

Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.

Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.



Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠

Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.

Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.

Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.

Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.

En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.







De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.



Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).

Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.



Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…



… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.



Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).

Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.

JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY

Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.

Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.



Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.



Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.

Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.





Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.

Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.



Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.

Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.

J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.

Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.



Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.





Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.

Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.





D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.



La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.



L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.





Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.



L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.



Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.



Je repère la dernière ruine du site…





… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.



Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.



Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.

Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.

Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).

Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.



Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.



Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.

Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.



Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.

Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.

Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.



Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.



Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.



Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.







Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.



Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.





Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.

De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.









Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.



Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.

Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.



Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.





Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.

Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.









Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.

Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Circuit de trois semaines dans le grand Ouest américain English translation pending
by Caryy · 2010-02-23 · 24 replies
Bonjour, Je suis déjà venue vous demander conseil pour mon itinéraire dans le grand ouest, mais maintenant je réfléchis aux temps pour chaque étapes. Nous arrivons a Phoenix et repartons a San Francisco. Le circuit est prevu aux environs du 20 mai et pour 3 semaines. Nous ne voulons pas faire des randonnées de plus de 6/7 kilomètres. Merci pour votre aide.

Nashville=Phoenix. Phoenix= Grand Canyon. Grand Canyon=Page. Page=Monument Valley. Monument Valley=Mesa Verde. Moab=Torrey. Torrey=Bryce Canyon. Bryce Canyon=Zion. Zion=Las vegas. Las Vegas=Death Valley. Death Valley= Lee Vining. Lee Vining=Yosemite. Yosemite=Monterey. Monterey= San Francisco. Peut-être Sonoma et Sausalito.

Ceci est mon circuit, je ne bouge pas chaque jour. Encore merci.
Visite de Ciudad Bolívar au Vénézuela: ça vaut le coup? English translation pending
by Stiwood · 2010-02-12 · 17 replies
Bonjour,

je pars normalement bientot au Venezuela et j'arrive donc à Caracas, puis je pars vers Isla Margarita ou je fais un passage rapide pour y voir un ami.

Ensuite soit pars à l'est direction Ciudad Bolivar, soit je pars à l'est pour visiter (l'essentiel) Coro - Puerto La Cruz - Maracaibo - Merida - etc...

En fait je souhaiterai eviter de revenir sur mes pieds c'est pourquoi je ne sais pas si je laisse tomber Ciudad Bolivar ou si ce n'est a ne pas rater

Ma 1ère question est : qu'y a t il à visiter qui vaille le coup entre Caracas et Ciudad Bolivar ? (plein de choses j'imagine mais j'ai peu d'infos)

2ème question : Ciudad Bolivar vaut le déplacement ? Je crois que ce n'est pas seulement la ville en elle meme qui est interessante mais c'est également un point de départ pour treck et excursions n'est ce pas ?

Je suis preneur de toutes infos, conseils, idées sur les itinéraires ou trajet ainsi que les lieux à ne pas louper.

En vous remerciant de votre aide
Itinéraire aux Etats-Unis, logement? English translation pending
by Revil · 2010-02-04 · 62 replies
Bonjour,

Nous avons gagné à la loterie, mais maintenant c'est un peu la prise de tête pour savoir comment y arriver

notre itinéraire, en gros

Phoenix Grand Canyon (2 j) Page Monument Valley (1 nuit au View) Moab (3 J) Bryce Zion Las Vegas (3 j) San Francisco (en avion)

Encore rien réservé comme hôtel, nous étions suspendu aux résutats de la loterie et nous avons 20 jours pour faire notre tour, sans compter les 4 jours de San Francisco.

Faut-il prévoir une nuit à proximité pour partir tôt afin d'éviter la chaleur, quel hôtel ?

J'ai lu hier les différents carnets et comme je n'ai pas noté le nom de la personne qui en parlait, me voilà bien contrite de devoir faire appel à vous.

Merci
Organismes d'aide humanitaire en Afrique ou au Pérou? English translation pending
by MAudeandrée · 2010-01-27 · 8 replies
Bonjour à tous ,

Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Pologne, Pays Baltes et Russie 2009 en camping-car English translation pending
by Panfla · 2010-01-08 · 38 replies
Bonjour à tous,

En aout et septembre 2009 , nous sommes partis seuls en camping-car en direction de St Pétersbourg. Notre itinéraire a été le suivant : Berlin, Gdansk (Pologne), Kaunas (Lituanie), Riga (Lettonie), Tallin (Estonie), St Pétersbourg ( Russie), Novgorod, Moscou, l'Anneau d'or, Vilnius ( Lettonie), Varsovie (Pologne), Cracovie, Wieclicza, Oswiecim, Berlin, Lyon

Nous tenons à votre disposition le topo du voyage et les fiches pratiques.

Bonne préparation à tous Anita
Trois semaines en Argentine: itinéraire, budget...? English translation pending
by Chrissand · 2009-12-28 · 29 replies
Bonjour,

Je viens de prendre mes billets d'avion pour Buenos Aires au mois d'Avril.

Pour 3 semaines en Argentine je pense que je ferais que le nord du pays avec comme villes à visiter :

Buenos aires / Iguazu (chutes Argentine, Brésil, barrages d'itaipu) / Posadas et chutes de Mocona / Mission Jésuites de San Ignacio / Réserve Naturelle Ibera / Salta / Jujuy / Humahuaca / Iruya / Purmamarca /Salina Grandes / Tulcara / Quebradas de las Conchas (Cafayate) / Valles Calchaquies / Cachi / Angastaco (las flechas) / Ruines Quilmes / Observatoire Astronomique Ampimpa / Tucuman, Tafi Del Valle / Parcs de Talampaya et ischigualaste / Mendoza / Retour Buenos Aires

C'est une premiere ébauche de notre parcours. Je voyagerais par avion pour faire les grands trajets pour pas perdre de temps dans les bus locaux.

Je cherches des blogs , ou des idées d'itinéraires, des infos budgets pour m'organiser.

Tout vos conseils sont les bienvenus sur ce qui est à voir, à faire , à pas faire.

Merci

Chrissand
Faire du trekking au Chili en juin-juillet? English translation pending
by Cecile0806 · 2009-12-25 · 3 replies
Bonjour, Avec une amie j'aimerais partir un mois au chili, me balader (avec tente réchaud et compagnie) pendant le mois de juin. Est ce qu'il y'a possibilité de se promener dans le nord parceque la plupart des discussions ne parlent que de la patagonie :) Si vous avez des bons plans ou des voies de randonnées à me proposer en été au chili, je suis preneuse! Et quel est le prix à considéré (hors billet d'avion) pour un mois (en comptant qu'on ne cherche pas de grands hotels mais plutot des petites auberges et qu'on compte voyager plutot "locale")?
Avis sur séjour en Argentine? English translation pending
by Christian17 · 2009-12-20 · 15 replies
J'ai finalisé notre séjour , avec location de voiture depuis Mendoza jusqu'à Salta , comme suit : 2 nuits à Mendoza 2 nuits Valle fertil 1 nuit à La Rioja 3 nuits à Tafi del valle 3 nuits à Salta

ceci est sensé nous permettre d'écumer les environs des villes sus-citées .

Est-ce bien ....pensé ?
Que faire en Argentine en une semaine? English translation pending
by PedroYvo · 2009-12-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en argentine pour mon travail du 11 au 24 janvier 2010. Je bosse la première semaine à Cordoba et j'ai pris une semaine de vacances à suivre. J'aimerais savoir ce que je pourrais faire à partir de Cordoba et pendant une semaine ? Quels sont les meilleurs lieux à visiter en Argentine en une semaine ? Dois-je aller à Buenos Aires et prendre mon billet retour de la capitale ? Est-ce que ça vaut le coup vu la durée réduite de mon voyage ? Dois-je passer par une agence de voyage ou est-ce que de réserver un hôtel à Cordoba (ou Buenos Aires) et faire des escursions à l'arrache ensuite ça se fait bien ?

En clair que me conseillez-vous pour ma semaine de vacances ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Quel pays d'Amérique Centrale choisir pour cinq semaines après avoir visiter les États-Unis? English translation pending
by Benjetaude · 2009-11-19 · 13 replies
Bonjour, Je pars avec mon ami pour 5 semaines au Canada, 5 semaines aux USA et il nous reste 5 semaines que nous aimerions passer dans un pays d'Amérique Centrale ou plus au Sud. Nous voulions aller au Pérou mais l'aller-retour à partir des USA est très chèr. Pouvez-vous nous conseiller? Merci d'avance
Itinéraire pour un mois en Argentine? English translation pending
by Maellebrdx33 · 2009-10-04 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite partir un mois en Argentine au mois d'aout 2010. Je compte visiter "seulement" le nord étant donné de l'inversion des saisons et de l'immensité du pays. Seulement je galère à trouver un itinéraire faisable en un mois et en essayant de manquer le moins de choses possibles (Buenos aires- Iguazu- les régions de Salta- Jujuy) Je compte me déplacer uniquement en bus (question de budget ;) ), qui m'a t-on dit sont confortables pour les longs trajets ! Si vous avez des idées ou des conseils pour m'éclaicir un peu sur un itinéraire je suis prenante ! Merci d'avance
Où voyager en Amérique Latine pour un mois et combien de temps environ pour chaque pays? English translation pending
by Edsuleevan · 2009-09-30 · 5 replies
J'ai un budget d'environ 3000$ sans le billet d'avion et je prévois paritr un mois en Amérique Latine. Je prévois aussi faire du couchsurf donc dépenser pour les auberges seulement au besoin. Combien pensez-vous que cela pourrait me coûter et quels endroits devrais-je visiter en 1 mois? Rester au même endroit et prendre le temps de découvrir un pays ou bien si un certain laps de temps plus court suffit pour apprécier chaque pays? Une tente serait-il un atout ou plus encombrant que d'autre chose? Tant de questions! Merci d'avance si vous avez des réponses ou simplement des conseils.
Voyage de trois semaines en Argentine au mois d'octobre English translation pending
by Nath009 · 2009-08-28 · 16 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines en Argentine en octobre.JE sais c'est court mais faut que je me contente de cela.

Depuis buenos aires je voudrais aller au sud.

Apparemment il faut aller a el Calafate, mais je sais pas trop si ca vaut la peine, vu mon court séjour. J'aimerais decouvire la Pampa, ensuite il parait que Mendoza c'est très bien aussi.

POur bunos aires avez-vous un hotel à me recommander? Des endroits ou aller?

Je ne suis pas pour avoir un itineraire bien précis, d'aillerus je changerais certainemnt d'avis sur la route, au fil des recnontres, mais j'aimerais bein avoir deux-trois idées/conseils.

Merci Nath
Coût de la vie au Nicaragua? English translation pending
by Myene · 2009-08-01 · 9 replies
je pars à managua pour trois semaines combien il faut compter pour vivre en moyenne par jour et j'ai déjà mon lieu de chute en revanche pouvez vous me dire ce qu'il ne faut pas manquer au nicaragua et où rencontrer des français qui y vivent? merçi à tous
Endroits à connaître sur la Colombie, destination de rêves English translation pending
by Jahboot · 2009-07-25 · 4 replies
Bonjour à tous, je souhaitais témoigner de la possibilité de voyager en Colombie en toute tranquillité. Bien sûre avoir des contacts sur place est indispensable, raison pour laquelle je vous donne quelques endroits à connaître...

Bogota, la capitale, est une ville culturellement riche... (musée de l'Or, la vieille-ville, les festivals, ses alentours, etc.) mais au climat froid... De Bogota, on peut naviguer dans tous le pays, par air ou par terre, De la on peut aller à Cali, Medellin, Cartagena, Neiva... Justement, Neiva (au sud du pays), est à 3 h (ou 4 h) env. de Bogota en avion, De là, on peut prendre des bus-taxi ou des voitures-taxi (plus rapide) pour se rendre sur le site de San Agustin à 6 h. (env) de route de Neiva. La ville de San Agustin, est connue pour ses statues millénaires représentatives de l'histoire... (du genre de celles de l'Iles de Pâques...) A San Agustin, il y a différents lieux pour se loger. Mon préféré, c'est la Finca El Maco, tenue par un Suisse, René Suter. C'est un lieu écologique, composé de Tipis, Chalets, Hamacs, situé dans un lieu insolite où une diversité d'oiseaux, de plantes se trouvent... Un vrai coin de tranquillité. En général, les guides collaborent avec certains "hôtels". Au niveau de la sécurité, de la tranquillité, des conseils qu'ils peuvent donner et aux informations, leur présence est indispensable. Des promenades à cheval, des excursions dans le parc, des expéditions dans la nature, etc. Le climat de San Agustin est équatorial, frais. Depuis San Agustin, il y a la possibilité d'aller à Cali en Bus Colectivo, (sinon avec l'avion mais plus long) le voyage est d'environ 5 heures via Popayan. Paysage énorme, ambiance sympathique...on remonte la Cordillère des Andes... A Cali, la 3ème plus grande ville du Pays, on trouve de tout; il y a une auberge de Jeunesse tenue par Urs, un Suisse, située vers la Calle Quinta (5) La Iguana; la vieille ville, son Christ-Roi, sa chaleur, sa musique, sa salsa, sa culture, ses gens... Depuis Cali, les routes ou les aires sont possible pour "grimper" à Medellin, la 2ème ville du Pays, ville de l'Éternel Printemps, où ses musées, ses festivals, sa culture, ses parcs, ses gens sont extraordinaires. Climat agréable, verdure immense, proximité avec la campagne. On peut faire du camping à Santa Elena, se baigner à Barbosa, aller à Guatapé à la Piedra del Peñol. Ses animations sont impressionnantes. De Medellin on peut aller soit à Turbo, qui se trouve à 6 h. de route pour prendre un bateau (una lancha) pour aller à Trigana, à Capurgana, des petits villages situés dans les eaux caraïbes de l'Atlantique à 3 h de Turbo. Le poisson, les fruits, les plages paradisiaques, les gens font que ce voyage en Colombie soit idyllique... Sinon, on peut prendre l'avion de Medellin toujours pour aller à Bahia Solano (dans le Choco), à la Posada del Mar, de mon ami Rodrigo Fajardo, de là, on peut faire de la plongée, voir des baleines, des dauphins, dans l'Océan Pacifique. (l'idéal pour voir les baleines est le mois de septembre). Ces endroits paradisiaques donnent envie d'y rester plus longtemps. Pour continuer la route des plages et des sites touristiques (sans risque) il existe la ville portuaire de Cartagena (au nord de la Colombie), lieu par excellence des rencontres mondaines, sa baie, impressionnante, donne un charme incroyable à cette ville. Les excursions pour visiter ses innombrables îles, sa faune particulière, ses tours en Chiva et dans la vieille ville font de ce périple un souvenir inoubliable. De Cartagena, on peut poursuivre directement à Santa Marta, endroit magnifique qui est la porte d'entrée de la Forêt Amazonienne... et pour terminer on peut se promener dans le désert de la Guajira qui longe la frontière avec le Vénézuela et où se trouve une identité forte, des paysages à vous couper le souffle, une chaleur impressionnantes des gens adorables qui vous feront connaître un peu mieux et un peu plus la Colombie. Je reste bien entendu à votre disposition pour un complément d'informations et de tuyaux ou de photos... Hasta la proxima
Expedia pour acheter les vols intérieurs en Argentine? English translation pending
by Dorito · 2009-07-21 · 13 replies
salut! j'ai vu qu'il était possible d'acheter sur expedia mes billets pour des vols interiorurs en argentines. Avec la compagnie aerolinas argentina. Est ce fiable? est ce le tarif pour les etrangers? merci
Voyage en Équateur: visites? English translation pending
by Voyaaaage · 2009-07-16 · 2 replies
Bonjour , Je ne connais pas du tout l'équateur et j'aimerais savoir ce que l'on peut faire et visiter la haut ? Je suis plutot visites et randonnés que plages ... ? S'il vous plait 🙂
Voyage dans le nord de l'Argentine: hébergement et transports? English translation pending
by MissMiaouw · 2009-07-13 · 16 replies
Bonjour,

Je viens ici régulièrement pour préparer notre voyage de cet automne, dans le nord de l'Argentine. Nous avons à présent nos dates précises de voyage : du 12 octobre (nous arrivons au soir à BA) au 3 novembre (nous repartons au soir de BA) de cette année. Nous avons aussi, grâce à ce forum et surtout à saltamania), affiné notre périple qui se déroulera comme suit :

1/ Buenos Aires 2/ Chutes d'Iguazu 3/ Salta et sa région, le pied des Andes. 4/ La rioja : la vallée de la lune 5/ Mendoza : et c'est là que les athéniens atteignirent : est ce qu'on va rester à Mendoza? Ou bien allons nous directement filer sur 6/ Cordobà 7/ retour à BA pour notre avion.

Ouf, ce sera déjà très serré!

Je reviens maintenant pour tenter de baliser nos transports et nos hébergements. J'ai entendu dire que les bus étaient un bon moyen de transport. Si quelqu'un a une idée des prix, d'un site, des longueurs des trajets, ce serait vraiment très gentil de faire part de vos expériences.

En ce qui concerne les hébergements, nous privilégions les logements chez l'habitant, les hotels peu chers, sobriété et sécurité avant tout! Notre budget est de 120 USD/jour (soit 85 EUR - 382 pesos) et par personne, tout compris. Là aussi, à vos bons plans dodo, nourriture, etc!

Merci pour votre participation,

Miss Miaouw.
Itinéraire et budget pour deux semaines au Vénézuela? English translation pending
by Arborescence · 2009-06-18 · 16 replies
bonjour à tous

avec ma compagne, nous préparons nos vacances pour le mois de septembre(2 semaines). nous voulons aller à Merida, pour quelques jours, mais pour le reste du sejour, nous ne savons pas trop. peut-etre profiter un peu des plages... Quel budjet prevoir à 2 pour 2 semaines? vols intérieurs ou bus? les prix sur la cote et dans les Andes sont-ils les mêmes?(à mon avis , non)

merci de vos conseils
Circuit en Argentine, location de voiture à 21 ans possible? English translation pending
by KrucialKeys · 2009-06-10 · 3 replies
Bonjour,

Voilà, je pars avec des amis en Argentine pendant 18 petits jours (je sais c'est peu). On part en août, et donc la Patagonie est tout de suite éliminée de nos choix à cause de la température.

Je me suis un peu renseigné, et on pensait rester quelques jours à Buenos Aires (5 maximum), pour ensuite faire un road trip vers l'Est. Alors petite question préalable, aucun de nous n'a 21 ans, sera-til possible de louer une voiture quand même ou pas ?

Bon sinon à propos de l'itinéraire, on pensait prendre un bus de nuit jusqu'à Cordoba. Là-bas profiter deux ou trois jours de l'ambiance estudiantine et des estancias jésuites. Pour ensuite prendre un autre bus jusqu'à San Juan, sa Valle de la Luna et son Barreal. Ensuite Mendoza, faire une route des vins, aller dans les dunes (altos limpios je crois), et pousser jusqu'à la Puente del Inca. Pour ensuite reprendre le bus 20 petites heures (haha) jusqu'à Buenos Aires. Est-ce possible en une douzaine/treizaine de jours ? Ca semble effectivement très court. On compte beaucoup sur les trajets de nuit (qui nous ferons gagner du temps et de l'argent). Si c'est trop court, que faut-il mieux sacrifier ? Cordoba ? Ou rester moins à Buenos Aires ?

Merci de vos réponses A très bientôt j'espère
Nicaragua: trois semaines de lacs, volcans, fôrets et villes English translation pending
by Mida · 2009-06-06 · 10 replies
Bonjour Pour début février, je prépare un séjour de 3 semaines avant de partir 15 jours au Honduras pour un séjour plongée. Nous voyageons beaucoup par nous même, nous aimons prendre notre temps et gérer notre voyage au feeling et aux coups de coeur. Nous ne sommes pas des grands randonneurs mais des bons marcheurs! Les ascensions des volcans de plusiers heures nous font peur (à cause de la grimpette et de l'effort) mais des marches en fôrets, autour des lacs etc nous conviennent très bien. Nous pensons commencer notre voyage par les transports en commun, bus et bateaux et ensuite louer un 4/4 pour la 2ième partie de notre séjour. En sachant que nous voulons terminer par la région de Esteli pour rendre la location voiture et pouvoir repartir par la frontière de Las Manos pour Tegucigalpa. Mon premier draft et vos commentaires pour m'aider à approfondir les détails de transports, activités et logements. Nous avons un budget souple qui nous permet un confort certain aussi bien dans les logements que les transports.

- De Managua nous partirons directement pour Rivas/San Jorge/Isla de Ometepe (bus et ferry) 3 jours: Finca Magdelena (la première partie du volcan Maderas ), les chutes San Ramon ou autres, isla de los Monos, les petroglyphes, et réserve Charco Verde et un peu de plage et baignade. Où est le meilleur endroit pour loger, genre cabanas confortable dans un endroit calme. - Grenada (en bus ou ferry) 3 jours pour visiter la ville et les environs. Et location de la voiture pour partir de Grenada - Montelimar ou Machapa pour 2 jours - Leon 2 jours - Matagalpa, Jinotega, Esteli 5 à 6 jours: routes de café, cigars, Selva Negra, Penas Blancas, Finca Esperanza Verde, Dantali -el Diablo, Miraflor (il faudra certainement faire un choix). Pouvons nous rester à un seul endroit et naviguer dans la journée ou faut il mieux changer de logement ?

Merci à tous les amoureux du Nica pour vos coups de coeurs, vos bons plans et vos précieux conseils. Michèle
Le Nicaragua n'est pas dangereux? English translation pending
by EveetGaelle · 2009-05-26 · 28 replies
Je lis que du CR, il faut aller au Nicaragua, n'est pas dangereux?? merci
Circuit de quinze jours au départ de Buenos Aires vers le nord de l'Argentine? English translation pending
by Cyndib · 2009-05-18 · 3 replies
Bonjour, j'envisage de partir 15 jours en Argentine début juin donc plutôt un circuit sur la partie du nord en raison de la météo. Je voulais savoir quel circuit serait le mieux sur 15j au départ de Buenos Aires vers le nord donc. Faut-il privilégier le nord-est ou le nord-ouest, ou un peu des 2 (possibilité de prendre un vol domestique si nécessaire)? Ceci sachant que je voudrais découvrir quelques beaux paysages un peu sauvages mais aussi le mode de vie et la culture argentine dans des petites viles... Enfin je voudrais avoir des précisions sur le climat à cette période au nord: quelles températures moyennes et si je peux esperer un peu de soleil (ben oui quand on sort de l'hiver en France on a quand même envie d'un peu de chaleur et de soleil!).

merci d'avance pour vos conseils!
Itinéraire pour la traversée de l'Argentine? English translation pending
by Ashakiran · 2009-05-13 · 13 replies
Bonjour,

nous arrivons a Buenos Aires en septembre et aimerions traverser l'Argentine jusqu'au sud sans remonter ni faire d'allers/ retours inutiles...

auriez-vous des conseils d'itinéraires pour rejoindre la région de Santa Cruz en passant par La Pampa, Le Rio Negro, Chubut???

D'avance merci.

🙂
Escale en croisière: Civitavecchia - Rome English translation pending
by Buran68120 · 2009-05-10 · 14 replies
Si vous êtes en croisière et souhaitez aller à Rome à moindre frais, voici mon expérience : Vous sortez du port avec le bus shuttle bateau-/ Fort à Civitavecchia. Vous allez à la "stazione", la gare prinicipale de Civitavecchia : en sortant du fort, prenez à droite, très beau boulevard sur environ 500m. 10 minutes à pied...tout droit ! vous prenez le train régional, départ toutes les heures voir moins...exemple : 8h41, 9h41 ... destinations : soit arrêt place San Pietro... à 200m de la place Saint Pierre, soit à la gare Termini...plus près du colysée le prix actuel du prix du train est de 9 euros aller -retour.; Pour le retour idem, il faut compter 1h de train !😉
Itinéraire de quinze jours en 4x4 sur la côte ouest du Costa Rica English translation pending
by Daveydave · 2009-05-07 · 2 replies
Bonjour, Je sais que cette question à été posée mille fois, mais je ne trouve pas tellement de réponses par rapport à ce que je prévois faire... j'ai lu pas mal sur le site... Je sais pas si c'est parce que c'est une mauvaise idée mais voilà.

Nous partons 15 jours en 4 X 4 avec notre fille de 5 mois... Comme vous l'imaginez nous ne voulons pas tellement faire un voyage de trekking ou d'activités extrèmes... Nous avons plutot l'idée de prendre ca relax sur des plages et de faire un peu de surf où cela serais possible... Nous n'irons pas sur la cote caraibes parce qu'on a pas tellement de temps et puis on ne veux pas passer le voyage dans l'auto...

Nous atterissons a Liberia le 23 mai et reprenons l'avion de San José le 6 juin... Donc nous voulons prendre deux semaines pour descendre la cote ouest. Nous cherchons des opinions et des endroits où il est intéressant d'arreter... Nous aimerions peut etre prendre une villa quelque part pour quelques jours... Mais on ne sais trop à quel endroit... Vous savez comment en voyage dans un nouveau pays nous avons toujours l'espoir de trouver la plus belle place, ce qui nous fait parfois manquer l'essentiel a chaque endroit !!! Donc, si vous avez des suggestions de villas intéressantes (si elles sont sur la plage encore mieux), des villes ou villages a ne pas manquer sur la côte ouest... ben ce serait super...

Merci Dave
Itinéraire Iguazu - Salta? English translation pending
by Wat23 · 2009-05-05 · 28 replies
Bonjour j'arrive à Bueno Aires le 8 mai et j'aimerais aller à Iguazu pour ensuite monter ds le nord de l'Argentine (Salta ..) Avez vous un itinéraire à me conseiller ?faut il repasser par Bueno Aires ? les vols interieurs? sinon je termine mon périple à Sao Paolo ds 3 mois je peux peut etre y aller à ce moment là ?

Merci
Voyage de quatorze jours en 4X4 avec des enfants au Costa Rica English translation pending
by Catherinelau · 2009-05-03 · 16 replies
Voir et faire un maximum de choses en un minimum de temps sans trop se prendre la tete avec quelques parties préparées depuis la France et d'autres sur place, voici quel a été mon itinéraires: jour1:aéroport__ Tortuguero(4H30 de trajet:merci encore à Fraluchi) jour2:canoe et ballade à Tortuguero jour3:Tortuguero__ Cahuita jour4:snorkelling et parc de Cahuita jour5:ballade jusqu'à Puerto Viejo puis Manzanillo(baignade et petit snorkelling au sud de Punta Uva) jour6:Cahuita__Gandoca:tortues luths jour7:Gandoca__Uvita(la pire journée mais c'est fait et la route est belle) jour8:Manuel Antonio jour9:Parc Marino Ballena(snorkelling et dauphins) jour10:aller-retour à Bahia Drake jour11:Uvita__Monteverde jour12:Canopy et ponts suspendus jour13:Monteverde__Arenal:ballade dans une ferme chez l'habitant puis Ecothermes(faites y attention car meme le personnel vole dans les boxes fermés à clés) jour14:Parc Arenal puis route vers Alajuela via San Ramon(tanpis pour la route passant par le volcan Poas car il aurait fallut y etre tot le matin, mais la route était très belle) jour15/départ le matin pour la France;

S'il vous fallait plus de détails sur l'organisation et les temps de trajets, commentaires ou hotel etc...je suis à votre disposition; Ce voyage nous à bien plus ainsi qu'à nos enfants avec une bonne météo en cette fin avril (dans sa globalité) et malgrés le vol de notre appareil photos et donc de tous nos souvenirs 2 jours avant la fin;

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