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Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
by Dusty35 · 2011-07-06 · 708 replies
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Île Bornéo, côté indonésien et malaisien English translation pending
by Robard · 2007-11-10 · 30 replies
bonjour tout le monde,

je me demandais pourquoi on ne parle pas souvent ou jamais de Bornéo dans ce forum, soit du coté de l indonésie, ou malaisie, il doit y avoir une ou de bonnes raisons .Faut dire que je consulte ce site depuis quelque temps seulement.J apprécierais obtenir certaines informations, positives ou négatives sur cette destinations, je serai aux philippines et en indonésie a partir du 10 déc.Par ailleurs, merci a tous et a toutes pour les excellentes discutions qui se déroulent et dont j ai beaucoup bénéficié jusqu a présent.
Formalités de mariage en France avec une Philippine vivant aux Émirats Arabes Unis English translation pending
by Dravenfr · 2017-02-13 · 2 replies
Bonjour,

Ceci est mon premier post et j'espère pas le dernier. Ma démarche est simple et à la fois compliquée puisque je me lance dans une procédure de mariage avec une Filippina vivant et travaillant en tant d'infirmière aux Emirats Arabes units . ( nous n'avons jamais été mariés et sommes sans enfants)

J'ai récolté déjà de nombreuses informations , je sais qu'elles sont les pièces demandées:

Epoux Français:

_ Copie intégrale d'acte de naissance ( moins de 3 mois à la date de dépôt du dossier) _ Justificatif de domicile _ Présenter l'original de la CI ou du passeport

Fiche des témoins pour l'ensemble

Epouse Philippine:

_ Copie intégrale d'acte de naissance ( avec traduction assermenté) délivré par NSO avec authentification du DFA _ Justificatif de domicile _ Présenter l'original de la CI ou du passeport _ Certificat de célibat ( CENOMAR) délivré par ambassade ou NSO avec authentification du DFA _ Certificat de COUTUME ( à demander à l'ambassade des Philippines à Paris une fois en possession du CENOMAR authentifié par le DFA ) . Formulaire sur le site en question. D'après la mairie ce certificat sera délivré en Français .

* Il sera également exigé un interprète assermenté pour la traduction.

Mes questions:

_ La validité des papiers ( CENOMAR, acte de naissance) court -elle à partir du dépôt du dossier où en lieu et date de la célébration du mariage ?)

_ Peut-on récupérer facilement le certificat de COUTUME à l'ambassade au profit de sa fiancée ? ( pas besoin de lettre de procuration? etc... )

_En ce qui concerne la publication des bans ( 10 jours en France) qui doit visiblement être publiée aussi à l'ambassade des Philippines là où elle vit . Combien de temps celà peut-il prendre ? Cela peut-il retarder le mariage ? _ L'acte de mariage devra t-il être traduit en anglais pour être authentifié après ?

Merci d'avance pour toute votre aide.
Ça ne rigole pas à Ihaha English translation pending
by AirOne · 2015-04-10 · 12 replies
Enfin, ça ne rigole pas toujours, c'est un camp très réputé pour sa vue incomparable sur la Chobe. Il y a bien sûr le problème de babouins qui y sont, parait-il, très performants... Mais il y a aussi des vols attribuables aux humains, vols entre touristes et vols par les locaux, en général il est de bon ton de dire qu'ils viennent de la rive d'en face ( Namibie). C'est de bonne guerre et ça résume bien la vision qu'on a de l'étranger en général, même quand on est à l'étranger, les étrangers du pays où on se trouve sont forcément plus dangereux que les locaux qui sont pourtant également des étrangers à nos yeux...il faut noter que les plus étrangers de tous ces étrangers, c'est nous mêmes. C'est étranges tout de même ces pays où il n'y a en définitive QUE des étrangers !

Voici donc l'histoire qui est arrivée à un couple malchanceux qui partait pour des vacances de rêve...dans ces cas là, il est de coutume de dire que le rêve vire au cauchemar, on pourrait aussi dire que ça aurait pu être pire et il semble bien que ce soit l'état d'esprit du narrateur. je vous le traduit et vous le met en citation plus bas pour ceux qui veulent corriger ma traduction. (source : 4x4 community forum)

"Durant la nuit du Dimanche, mon épouse, ma fille de 5 ans et moi avons été détroussé sous la menace d'une arme à feu sur le site N°1 du camping de Ihaha du parc Chobe. Au moins 3 hommes-la thèse actuelle étant que ce seraient des braconniers venus de Namibie-nous ont demandé le cash et tout l'équipement électronique tout en menaçant ma femme et ma fille d'une arme à feu ( ma fille qui, étonamment ne s'est pas réveillée, et a dormi pendant toute l'histoire, merci mon dieu).

Ils nous ont tenus pendant au moins 40 mn, le plus souvent dans la tente. Ils ont demandé à ma femme de les aider à trouver l'argent en la frappant avec le canon de l'arme et en luis donnant des claques.

Comme ils semblaient avoir du temps devant eux, nous avons réalisé qu'ils trouveraient notre coffre fort, je le leur ai donc ouvert pour prévenir toute violence au cas où ils le découvriraient eux mêmes . Comme nous en étions à la 3e semaine d'un voyage de 6 mois, il y avait pas mal de cash. Je le leur ai donné et ils ont disparu avec presque tout notre matériel électronique, nos cartes bleues et, le pire de tout, nos passeports.

Ils étaient très violent et nerveux craignant les patrouilles ( qui n'ont pas eu lieu autant que nous puissions en dire) et je ne sais pas s'ils jouaient délibérément au "gentil et méchant ganster", l'un d'entre eux menaçant ouvertement de faire du mal à ma fille tandis qu'un autre disait qu'ils ne lui feraient jamais de mal.

Rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu négocier pour les passeports et garder caché un peu d'équipement, mais ils étaient assez bon pour nous maintenir sous pression en nous secouant.

Le staff des parcs du Botswana ont été un peu lents à réagir quand nous sommes allés en voiture qu bureau des Rangers. J'ai du les harceler pour qu'ils aillent avertir les autres campeurs. Ils ont été assez bons aujourd'hui puisque nous avons eu droit à la police, pas seulement à notre bénéfice cependant. Nous avons rencontré le directeur régional ce matin et devrions parler au ministre cet après midi. Ils ont apparemment quelques exemples de petits larcins dans les voitures par le passé, mais jusqu'ici , rien de cet ordre.

Comme nous n'avions plus de cash, ni cartes bleue et aucune pièce d'identité, nous étions un peu bloqués hier. Heureusement, James du Chobe Safari Lodge a été très compréhensif et nous a bien aidé en restant flexible sur la façon dont nous pourrions le payer, il nous a même upgradés de notre rondavel vers une superbe chambre familiale. ma fille va sans doute espérer un nouveau cambriolage si ça peut l'aider à éviter de dormir sous la tente.

Je suis bien moins ravi des prestations de la haute commission sudafricaine. Bien que nous ayons subi une expérience quelque peu traumatisante, bien que nous ayons des copies certifiées de nos pièces d'identité, ils nous demandent de descendre à Gaborone pour faire prendre nos empreintes digitales et attendre une semaine entière qu'ils les vérifient malgré la faible distance de notre domicile à Johannesbourg. La seule aide qu'ils ont pu nous apporter était de nous rappeler les taxes et nombre de photos nécessaires ( sans lunettes s'il vous plait...). Donc, demain nous partons pour Gaborone y attendre une semaine entière avant d'avoir nos passeports et de pouvoir rentrer à JoBurg, demander de nouveaux visas Ethiopiens et repartir. Notre départ de janvier va devenir un départ en Mars.Enfin bon...

Moremi , Savuti et nos 8 premières heures à Chobe ont été magnifiques de toutes façons. Je suis dévasté par la perte de mes vidéos de nos traversées de gué , le niveau de l'eau a augmenté considérablement dans mon esprit depuis que je n'ai plus les vidéos pour vérifier... ;-) "

On sunday night mywife, 5yo daughter and I were robbed at gunpoint at site 1 at ihaha campsite in chobe national park. At least three men - the working theory is that they are poachers from the namibian side - demanded cash, elctronic equipment while threatening my wife and my daughter (who rather astonishingly and thankfully slept through the whole thing).

They held us for at least 40 mins, mostly in the tent. They nm ade my wife assist in finding some of the money, hitting her with the butt of the shotgun, once, and slapping her.

As they seemingly had limitless time, we realised they would eventually find our safe, so I disclosed it pre-emptively in case they were violent if they found it themselves. Since we are in week 3 of a 6 month trip there was quite a lot a cash. I handed it over and they disappeared along with almost all our electronic equipment, bank cards and worst of alll, passports.

They were very aggressive, nervous about patrols ( which didnt occur as far as we could tell), and whether deliberatley or not played good thug bad thug - one threatening to hurt my daughter, the other saying they would never do that.

In retrospect I probably could have negotiated for the passports and kept hidden some of the equipment, but they were pretty good at keeping us rattled.

Bots wildlife staff were a little slow off the mark when we drove up later to the ranger station. I had to nag them to warn the other campers. They have been pretty good today, as have the police, though not likely to our benefit. I met the regional director this morning, and may speak to the minister this afternoon. They have apparently had soem examples of petty theft in parked cars, but nothing of tjis nature bfore.

As all our cash and cards and forms of id were taken, we were a little stranded yesterday. Thankfully James from Chobe safari lodge was very sympathetic and helpfulm being flexible about how we could sort out payment, and upgrafing our rondawel to a lovely family room. My daughter may start hoping for robberies in tne future if it gets her out of the roof tent...

I am less enamoured with the SA High Commission. Despite having gone through a pretty traumatic experience; despite having certified copies of all our documentation, we have to drive through to Gaborone, have our fingerprints taken, wait a FULL WEEK in Gabs, within spitting distance of our home in Johannesburg while they verify our fingerprints. The only assistance they could give 3 citizens was to recite the fees and how many photos ( headshots, without glasses if you please. ) The Bots wildlife ministry have promised to see if they send a request from DG level if thing can be speeded up, but im not optimistic. So tomorrow we drive hours down to Gabs, set up home for a week, befire getting back to joburg to get new passports, new ethiopian visas replace some equipment, and start again. Our january departure looking more like a march one... oh well.

Moremi - Savuti - and the first 8 hours in chobe were very nice however. Devastated to have lost the videos of our river / water crossings ;-) ; the water is getting higher and higher in my mind without videos to keep me in check.
Mariage franco-thai en France English translation pending
by Ericsof · 2011-09-28 · 14 replies
Bonjour, j'ai parcouru les posts mais pas trouvé de réponse claire alors je tente un nouveau sur l'accomplissement des formalités. Je suis Français résident en France, ma fiancée est Thaï résidente en Thaïlande. Elle est venue plusieurs fois en France mais pour cette nouvelle fois nous entendons nous marier en France à la mairie de mon Domicile. J'ai fini par comprendre qu'elle doit avoir : un extrait d'acte de naissance, Ma fiancée à ce document ce document mais rédigé en Thaï, pour le traduire en Français doit t'on d'abord le légaliser (Service des Légalisations du Ministère des Affaires Etrangères Thaï de Bangkok) puis le faire traduire en Français (à l'Alliance Française par exemple) et ensuite le faire viser par l'Ambassade de France à Bangkok. Chacune de ces 3 étapes est elle obligatoire. un certificat de célibat même question pour la traduction un certificat de coutume Ce document ne peut être t'il être obtenu qu'à l'ambassade de Thaïlande en France ? ou bien peut t'on l'obtenir en Thaïlande ? Enfin, en cas de difficulté peut t'on partir de Thaïlande avec tout ces documents et les faire traduire en France et si oui selon qu'elle procédure ?. Merci de vos réponses en me renvoyant le cas échéant à des posts précis en cas de nécessité ou de questions examinés. Merci beaucoup d'avance
Geria Giri Shanti à Amed (Bali)... étrange réaction English translation pending
by 51dansleau · 2009-10-27 · 24 replies
Bonsoir,

Je voudrais partager avec vous ma récente expérience et surtout mon coup de gueule 😠 par rapport à Geria Geri Shanti (direction hollandaise) à Amed . J'avais pris contact avec eux et je leur ai signalé que leur page en français n'était pas traduite correctement (plus que probablement à l'aide d'un traducteur électronique) et que je me proposais de la traduire à nouveau (gratuitement). Leur réaction m'a franchement déçue, je cite: La traduction a été faite par un français !!!! Je leur signale mon étonnement, ils répondent qu'ils ne désirent pas changer cette page. L'endroit me paraît pourtant sympathique et les prix corrects (suis-je bête... pub) . Je croyais que les propriétaires de ce type de logement étaient plus cool. Je vous invite à faire un petit saut sur leur site c'est la garantie d'avoir une belle tranche de rire ou ...de pleurs.

51dansleau râleur de service, une fois n'est pas coutume.
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2009-05-29 · 31 replies


J'ai longtemps hésité à écrire ce récit. Comme j'arrive à mon 2000ème message, et qu'il est coutume dans ces cas là de faire un poste un peu spécial, j'ai décidé de le publier sur VF et uniquement sur VoyageForum.com 🙂 Je le publie pour tous ceux qui me suivent depuis mes débuts ici, qui m'ont vu débarqué un beau matin les rêves plein la tête et pour ceux qui m'ont toujours encouragé. Et pour ceux qui m'ont posé des questions sur ce qui c'est passé au Kirghizistan 😛 C'est le plus court récit que j'ai eu à écrire, et pourtant, ca a été le plus difficile. Il m'a fallu beaucoup de temps avant même de le commencer.

Préface

Septembre 2006, j'arrive à Vienne, c'est la fin de ma Transalpine qui est ma deuxième grande aventure en solitaire après les Andes à vélo. Deux aventures extraordinaires qui me changent au plus profond de moi. A mon retour, une rencontre courte mais indélébile me sort de mon coté solitaire pour un autre univers. Puis s'en suivent prés de trois ans fastes, d'amis à profusion. Des belles années de sorties, week-ends, voyages entre amis, où je ne me retrouve plus à aucun moment seul.

Un peu perturbé par ces changements, je décide de repartir en solo pour une nouvelle marche, un retour aux sources…

Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan Quand le plaisir de la marche s'efface

Je viens de passer ma deuxième nuit d'affilée dans les transports. Après avoir rejoint Bichkek, où j'ai passé la journée à courir partout pour faire mes derniers emplettes, heureusement aidé par une amie parlant Russe, c'est en bus de nuit que j'ai rejoins Karakol.

Il est cinq heures du matin et tout est encore fermé… Je marche dans les rues désertes en attendant que la ville s'éveille… Lorsque les Kirghizes pointent leurs nez dehors, je me dépêche de faire mes dernières courses. Je me procure une carte à l'office du tourisme. Puis je passe au bazar et dans les mini-épiceries. Mais il n'y a pas grand-chose pour faire le plein de vivres. Et je ne trouve pas de superettes. Vu ce que j'emporte avec moi, je sais déjà que ca ne sera pas une rando gastronomique… Un minibus bondé, puis un taxi me conduisent jusqu'au point de départ de ma première marche... Déposé au pied du massif de Terskey Alatau, à la sortie du village de Ak-Suu. Ma marche commence par la remontée la vallée d'Altyn Arashan. Je suis la rivière sur sa rive gauche, passe devant une yourte et pénètre dans la vallée…

Sur ma carte, l'itinéraire à suivre est surligné d'un épais trait rouge. Bien sûr le taxi ne m'a pas déposé au départ de cet itinéraire. Une petite colline me sépare de cette ligne rouge… Ce n'est pas grave, j'avais de toute façon prévu de passer par là où je me trouve. Je n'ai qu'à suivre la rivière et je rattraperais l'itinéraire plus loin juste après le passage d'un pont.

Quand j'y arrive, c'est plus une passerelle de petit barrage qu'un pont. Je sens l'égarement arriver… Mais je n'en vois pas d'autre et ma position est bonne, j'en suis sûr (le pont se trouve à peine cinquante mètres plus loin, mais hors de ma vue). Je le franchis, et bien entendu, je ne trouve aucun sentier de l'autre coté. Il est impossible de poursuivre ma remontée de la rivière. Qu’à cela ne tienne, je vais monter sur la colline qui me sépare de l'épais trait rouge, et je retomberai ainsi sur l'itinéraire. Je grimpe dans une pente raide à travers des buissons aux épines impressionnantes… Plus haut, je me retrouve dans une forêt à la végétation si dense que j'ai à peine pied… Un chevreuil passe… Là c'est sûr, je ne suis pas du tout sur le bon chemin… Je navigue dans cette forêt pour essayer de retrouver le bon itinéraire. Je tombe sur plusieurs sentiers que je suis, mais ils ne mènent nulle part. Une fois sur la crête, je vois le chemin en contre bas au bord de la rivière, mais sans pouvoir y descendre, c'est bien trop abrupt. Je le suis donc depuis les hauteurs. La marche reprend…

Mais après ces agitations de ces derniers jours, maintenant que j'ai l'esprit tranquille, je marche sur ces hauteurs en songeant à mille et une choses, sauf à ma marche… D'un coup tout se bouscule dans ma tête, très rapidement. Je pense à la fin, à ce que je ferai après, avec qui… A ce que je pourrais faire si je ne marchais pas… J'aimerais déjà être arrivé…

Je suis fatigué. Je n'ai plus la volonté, plus d'envie, plus la force, plus d'énergie… Plus de plaisir à marcher… La marche me pèse et m'ennuie… En plus, je suis conscient que j'enchaine les erreurs depuis mon départ. J'aurais dû prendre le temps de me reposer à Bichkek et ne prendre le bus que le lendemain. J'aurais dû porter plus d'attention au choix de ma nourriture. Je n'aurais pas dû m'engager sur cette crête… Enfin cela ne reste que des détails, ce n'est pas cela qui m'arrête habituellement. Je me dis que ce n'est qu'un coup de blues, ce n'est pas la première fois, ca passera. Il faut que je me force à continuer, et tout ira mieux d'ici peu. Je suis venu faire cette nouvelle marche en solitaire pour me ressourcer. La montagne est mon lieu d'évasion, de bien être, de liberté, pas un poids… Je suis ici pour recharger mes batteries qui en ont grand besoin, pas les mettre à plat.

Mais je me rends compte que c’est bien plus qu'un coup de blues. Mon plaisir de la marche s'efface… Je me retrouve assis sur un rocher à ne plus savoir quoi faire, les nerfs qui lâchent, les larmes aux yeux. Abandonner, rebrousser chemin ? Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas mon état d'esprit… Mais la solitude, je ne la supporte plus, je ne veux plus marcher seul. Un comble pour un solitaire. Comment je pourrai continuer mon itinérance dans le Tian-Shan si je ne supporte plus ce qui m'a fait. Je fais demi-tour et je remets mes pas dans ceux qui m'ont amené ici… Mais ce n'est pas moi, non ! Je ne peux pas, je repars vers l'avant…

Je ferai le yo-yo plusieurs fois avant de prendre la discision de rentrer à Karakol. Et dès le lendemain, je repartirai dans ces mêmes montagnes pour quelques jours seulement, mais sans aucune motivation.

Deux mois après mon retour en France, je ne sais toujours pas si je dois voir cela comme une page qui se tourne sur mes aventures en solitaire (Cela voudrait-il dire que le solo est fini pour moi ? Alors qu'il me fait toujours rêver ?), ou comme un échec d'avoir rebroussé chemin (Ne serais-je plus capable ? Ma volonté ne serait-elle plus assez forte ?) Ou peut être bien que c'est un peu des deux…

Ce n'est pas pour autant que l'aventure va s'arrêter là pour moi. J'ai toujours cette envie de prendre la route, de gambader sur les montagnes, de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins, peut être est-il l'heure pour moi de réfléchir à ajouter un élément à mes aventures, un ou une équipier(e)… Mais cela ne sera-t-il pas un frein à ma liberté à la quelle je tiens tant ?











Pour la suite, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.tianshan.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Mariage en France avec une Thaïlandaise English translation pending
by Sawadeekrapp · 2007-04-26 · 14 replies
Bonjour je sais que la question à été posé de nombreuses fois mais je suis francais je souhaite me marier en france avec mon amie Thaie ;j'aimerai y voir un peu plus clair. Elle viendra avec un visa touristique et nous nous marierons durant son séjour: certificat de coutume: qui le délivrecertficat de capacité matrimoniale: qui le délivre( le consulat de france en thailande ou le consulat de thailande en france; ou quelle autres administrations) ceci est demandé que pour mon amie thaie ou pour moi aussicertificat de célibat: qui le délivre

voila pour l'instant.

Merci à tout ceux qui aurons la gentillesse de me répondre.

Bonne journée
Luggage chit-chat goes here
by Dolma · 2025-03-01 · 95 replies
It’s all in the title 😛
Comment s'appelle Mamie dans les autres pays? English translation pending
by Midounette69 · 2015-09-19 · 19 replies
HellÖÖ

je vais etre grand-mère, mais pas envie que cet enfant m'appelle Mamie ; alors, comment les enfants appellent-ils leur grand-mère dans les autres pays? aides-moi stp ... Merciiii 😏
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
by Yuna1207 · 2014-01-15 · 9 replies
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:

Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !

L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !

Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !

Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!

L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…

À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !

Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !

La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !

Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !

La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.

Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.

Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.

Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !

C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.

Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Budget pour deux mois à Panama en 2012? English translation pending
by Adelaide1986 · 2012-03-21 · 17 replies
SALUT A TOUS !!!

Nous partons pour le panama au printemps , pour deux mois ou un petit moins

Quel est le coup de la vie las bas ???

Tous les messages que j'ai trouvé sur le net datent d'il y a quelques années , alors je voudrai des données actuelles , si quelqu'un peut m'éguyer ca serai super !!

Je precise qu'on est pluto baroudeur qui desirent un minimum de confort ( un bon matelas et de l'eau )

merci !!!!!

adelaide
Formalités pour me marier avec ma Thaïlandaise en France? English translation pending
by Timmy13014 · 2010-03-15 · 3 replies
Bonjour à tous!!! Je me présente je m appelle thierry et souhaite me marier avec ma chérie thailandaise mais absolument en france que je connais depuis 3 ans. Entre temps j'y suis retourné 2 fois et elle est venue 3 fois à la maison. Depuis bientôt 1 mois j'ai perdu mon père qui était pour moi mon père et ma mère c'est tres difficile et ma chérie me manque terriblement même si on s'appelle tous les jours.... Avec tout ce qui m'arrive on souhaite accélérer le mariage afin que nous soyons ensemble tous le temps et puis on s'aime vraiment... (voila je vous ai raconté ma vie lool)

Je suis allé en mairie ils m'ont demandé: - photoc de son passeport + traduction en français - Original acte de naissance + traduction - Original du certificat de célibat + traduction - Original de son acte de mariage précédent + traduction - Original acte de divorce + traduction - Attestation sur l honneur de domicile qu'elle doit remplir et signé

Et pour que sa fille mineur vienne aussi - photocop passeport + traduction - une attestation parentale sur l honneur avec signature légalisée + sa traduction - remplir un imprimé pour la sortie de territoire - Acte de naissance + traduction

La traduction doit se faire en France ou bien puis je prendre un traducteur thaï-français en Thaïlande reconnu par la France (car à mon avis en Thaïlande c un peu moins cher....)?

Par contre la mairie me demande de faire faire à ma future épouse un VISA POUR MARIAGE.... et non TOURISTIQUE.... C'est risqué?

Pour le certificat de coutume je dois attendre qu'elle soit là....

Je suis un peu perdu car tout cela met il beaucoup de temps??? Car on me demande pour la sortie de territoire de sa fille de mettre des dates.... Connaissez vous le délais de tout cela? En sachant que ma chérie est entrain de préparer les papiers de son côtés....

Je vous remercie infiniment pour votre aide..... Thierry
Maroc en 4x4: campings intéressants? English translation pending
by Sev37centre · 2010-02-05 · 9 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir cet été au maroc en 4X4 en famille, en traversant l'espagne et prendre le bateau pour arriver à tanger.Nous aimerions longer la mer jusqu'à casablanca pour avoir un peu d'air au bord de mer.Sur cet itinéraire, connaissez-vous des camping intéressant?Nous aimerions voyager à petit prix.Ou d'autres bons plans dans le style. Si certains ont déjà fait ça, nous sommes preneurs de bons conseils.

Merci
Mariage entre un Turc et une Marocaine au Maroc English translation pending
by Noamakus · 2008-11-04 · 12 replies
bonjour

svp quels sont les démarches pour un mariage d une marocaine et un turque au maroc sachant que je suis divorcée d un turque qui je me suis marier avec lui en turquie et ce que cela ne va pas poser de probleme .

merci de m aider 😕
Le PACS avec une Thaie? English translation pending
by KhiNorn · 2007-01-26 · 36 replies
Bonjour à Tous,

Savez-vous si le le PACS (Pacte Civil de Solidarité) avec une Thaie est possible ? Cela permet-il d'obtenir un titre de sejour ? Cela est-il possible si elle a un simple visa touriste ou mariage ?

Si quelqu'un à des infos à ce sujet, je l'en remercie d'avance.

PS: Que le moderateur de ce Forum ne m'en tienne pas rigueur, je ne sais pas poster dans la bonne rubrique 🙁.
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
by Yangguizi · 2006-10-02 · 67 replies
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".

J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.

Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.

J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.

J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.

Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Qui connait Tinerhir au Maroc? English translation pending
by Lilitoulouse · 2006-08-08 · 7 replies
Bonjour à tous ! Notre voyage se peaufine, j'ai tellement hate d'y être ! Nous comptons faire une alte à Tinerhir, il parait, qu'entre autre, le coucher de soleil y est superbe ! Avez vous de bonnes adresses ? des ptits riads ou auberges à prix mini (ou un peu plus, soyons fous !) ? J'attends vos sugestions de visites sur Tinerhir et ses environs. Nous ne pouvons y rester qu'une journée + 1 nuit donc il nous faut faire des choix. Donnez moi vos impressions, adresses (resto/dodo). Au plaisir de vous lire !
Welcome to Jordan English translation pending
by Pepita65 · 2018-11-08 · 16 replies
Bonjour,

On essaie bien de rentrer en douceur, boire du thé plusieurs fois par jour -quand on ne buvait jusque-là que le café du matin-, grignoter les délicieux biscuits au sésame, commencer à trier les photos... Mais voilà, la Jordanie est un peu plus loin chaque jour. Restent les étoiles du ciel immense du Wadi Rum, les mosaiques de Madaba et d'ailleurs, la gazelle entrevue à Dana, les gendarmes couchés qui vous font voir la route autrement, et surtout, dans un pays que l'on cerne mal vu d'ici, la gentillesse des Jordaniens, la mise en 4 des hôteliers pour rendre notre séjour agréable. Je ne pouvais pas commencer autrement pour parler d'un pays qui nous a enchantés, très loin d'un "vous n'avez pas peur d'aller là-bas ? Ca ne craint pas ?". Et bien, pas du tout, mais d’un pays où le manque d'eau est crucial, où les gens font avec, point. Et où la vie, comme partout dans le monde, est plus ou moins difficile. Je remercie ceux qui m'ont apporté leur aide, leur point de vue sur mon projet et leurs suggestions que je me félicite d'avoir suivies. Donc, le Jordan pass en poche (il nous a servi partout), arrivée à Madaba le 10 octobre, où nous avons passé 3 nuits pour pouvoir visiter en étoile ce que nous souhaitions voir de cette partie du pays. Louer une voiture soit, mais éviter de prendre la route à 23h et plutôt un taxi jusqu'à l'hôtel nous a paru aussi confortable que de la trouver devant l’hôtel le lendemain à 8h, Acheter un pack d'eau minérale est aussi un conseil avisé.

1er jour : Jerash, cité romaine antique, et Aljun, forteresse médiévale arabe, au nord-ouest d'Amman valent le déplacement. Nous avions choisi de ne pas pousser plus à l’est.





2e jour ; Béthanie, la Mer Morte : oui, pour ne pas passer à côté et pour le fun de flotter 5 mn, pas plus, on était si près...



3e jour : route direction Dana par la route du roi. Au fait on ne roule pas vite en Jordanie, pas la peine de se fier à maps qui donne 1h30 pour un trajet de 2h30, voire 3h, on s'y habitue vite. Rando guidée à travers un chaos où on se serait perdu facilement (ne pas compter sur la signalétique locale). Dana vous donne un avant-goût du reste. Très bon accueil, souriant, de bon conseil. 2 nuits m'avaient été conseillées et c’était là aussi un bon plan !



5e jour : Petra direct pour profiter des 2 jours qu'on avait choisi d'y passer (d'où un Jordan pass à 75 jod, jod = dinar jordanien : 1 € = 0.80 jod, on n'est pas "gagnant" sur le coup). S’y rendre dès 8h permet de savourer, seul ou presque, la remontée du siq où les rayons du soleil ont bien du mal à s’infiltrer et je n’en dirai pas plus pour laisser intact le plaisir de la découverte. De là, l’idée de « foncer » direct au monastère, perdu plus loin prend tout son sens, toujours pour savourer paisiblement aux premières heures de la matinée. Retour en flânant vers l’église byzantine et les tombes royales, arrêts fréquents aux petites échoppes pour le plaisir d’entendre encore et encore « welcome to Jordan », gouter un délicieux jus de grenade, ne pas déroger à la coutume de discutailler les prix, cool quoi !



Le 6e jour, tôt comme la veille, contourner les tombes royales, gravir les marches qui conduisent au haut lieu du sacrifice et surplomber la façade du Khazneh, symbole de Petra. Et prendre son temps, en prendre plein les yeux sur 360° avant d’aller faire un tour vers le théâtre et se mêler à la foule des touristes moins lève tôt ou arrivés en bus. Se remplir les yeux de la façade du Kazhneh, encore et encore, se contenter d’être là, dont on a rêvé si longtemps depuis Indiana Jones… Départ le 7e matin vers le Wadi Rum où nous attend Attalah pour une virée de 3 jours, (formule choisie : un guide, un chauffeur/cuistot pour s’enfoncer davantage dans le désert), 3 nuits sous les étoiles, loin, loin des campements en dur : le top de notre voyage. Petit groupe de 4, puis de 6, enfin, laisser aller et se laisser conduire vers ces merveilles de roches comme posées sur le sable, ce sable aux couleurs changeantes, ces canyons cachés, ces couchers de soleil admirables, bref des moments inoubliables.



Apprécier le thé à l’ombre des falaises orangées, goûter les plats succulents, écouter le guide parler de la vie des bédouins, hier et aujourd’hui, oublier la montre, le portable et le réseau, grimper sur les matelas fixés sur le toit du 4x4 pour prendre la mesure visuelle de cette merveille naturelle qu’est le Wadi Rum, tout en regrettant les bouteilles en plastiques abandonnées qui jalonnent hélas notre parcours.



Le 10e jour, on ne prend pas la route d’Aqaba initialement prévue, les coraux se passeront de nous, mais remontée tranquille par une route extrêmement pittoresque vers Little Petra, rencontre avec le lézard bleu local, parfaitement adapté à cet environnement aride, vers Karak où nous sommes encore formidablement bien reçus à l’hôtel.



Notre goût des vieilles pierres n’est pas assez fort pour approcher plus près du crak, d’autant que nous n’avons pas eu, par le bouche à oreille, de bons échos de l’endroit. Bref, étape de transition pour se rapprocher du Wadi Mujib. Le 11e jour, on est à 9h à l’entrée du canyon aquatique du Wadi Mujib où nous retrouvons nos compagnons du désert pour une matinée choc. Changement de rythme pour qui aime se bouger dans des conditions, comment dire, sportives, sans guide, et encore une fois, avant l’arrivée des groupes. On passera 3h dans un décor extraordinaire, mais chut… L’après-midi, plus calme, plus culturel dans le musée le plus bas à la surface de la terre, tout en remontant le long de la Mer Morte, où la brume laisse à peine deviner la terre d’Israel, en face. Remontée encore vers le mont Nebo, d’où Moïse regarda les Hébreux partir vers leur terre promise. Eglise Intéressante, atelie/boutique où il fait bon flâner, curieux de regarder la fabrication des petites fioles de sable multicolore, des mosaïques tout format, pas données d’ailleurs… Et retour à Madaba, où nous rendons la voiture, sans aucun problème. Nous prenons le temps d'admirer les mosaiques de l'église St Georges et de l'église des Apôtres.



Le 12e et dernier jour, un bus nous conduit à Amman, cocasse le bus, et que dire de la conduite locale, je vous laisse la surprise… On nous avait bien dit que la visite de la capitale n’était pas indispensable à notre programme : c’est vrai ! Une ville immense où circuler prend beaucoup, beaucoup de temps, pour juste se rendre au théâtre antique, se balader dans le marché des fruits et légumes et chiner dans les deux artères « commerciales ». Mais c’était notre choix. Après tout ce que nous venions de voir…

Nous quittons la Jordanie dans la nuit, après un dernier et délicieux repas à Madaba, où notre hôtelier nous a commandé, comme à notre arrivée, un taxi pour rejoindre l’aéroport. Fin du voyage, ravis du très bon déroulement de notre programme.
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
by Wavemaster · 2016-06-23 · 135 replies
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré - J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs - J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion - J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch - J4 : Edmaiers + west clark bench - J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours - J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch - J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch - J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab - J11: otho arch près de Moab - J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours - J14 : 5 holes arch et wild horse window - J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot - J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon - J17 : moses and zeus et retour à Moab - J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours - J20 : keet seel dans Navajo nat monument - J21 : white mesa arch et Birthday arch - J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool - J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch - J24: programme libre

J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…

Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)

J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.













Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir

Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.





Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.



Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.

J2 : échauffement bis

Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)



mais plus facile à voir sur celle ci à droite









Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.

Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.









Démarches pour mariage franco-russe (en France) English translation pending
by Nical73 · 2015-08-11 · 5 replies
Bonjour,

je suis français et ma fiancée est russe et habite à Saint-Pétersbourg (elle travaille actuellement là-bas).

Nous souhaitons maintenant nous marier pour qu'elle puisse obtenir un visa de long séjour en France et venir chez moi. Elle possède un Visa Schengen (touriste) donc peut venir facilement en France. D'après ce que nous avons compris il faut réaliser les démarches comme suit : - qu'elle se présente à l’ambassade de Russie à paris pour demander le certificat de coutume - qu'elle obtienne le certificat de naissance + apostille (née dans l'Oblast de Voronej, près de l’Ukraine. Apparemment, elle devrait pouvoir le recevoir par courrier à SPb. - besoin du certificat de célibat ? (fait par un notaire en Russie et apostillé ?)

J'ai lu qu'il était possible que le certificat de coutume soit réalisé par un juriste français inscrit à un barreau en France, est-ce vrai ? Si c'est le cas, cela facilite grandement les démarches

De plus, suivant les mairies, la demande de document varie entre le certificat de coutume, de célibat et parfois les 2 ... (pour l'instant la mienne, me demande les 2)

Une fois ces documents réunis : - Dépose du dossier à la mairie - +10j minimum : Célébration du mariage - Retour à Saint Saint-Pétersbourg - Demande de visa de long séjour au consulat français - Instruction du dossier - test de langue française et de connaissance - Avis Favorable : Nous vivons heureux

Est-ce qu'il y a des erreurs dans ma démarche ? Est-ce que j'oublie quelques chose ?

Comme je l'ai dit, en ce moment elle travaille à SPb (déjà rencontré son bureau et ses collègues). Elle suit également des cours de français avec des interlocuteurs natifs. Elle a déjà séjourné 3 mois en France (est allée à l'université suivre des cours pour étrangers). De mon côté j'apprends le russe avec plusieurs support (livres, busuu, semper + discutions avec ma future).

J'ai vu que beaucoup de gens posent la même question mais sont dans des situations de précipitations. Ce que nous souhaitons éviter. Nous voulons faire les choses dans l'ordre, sans (trop) de stress. C'est pour cela qu'elle a gardé son travail mais son bureau est au courant, à partir du moment où elle obtient son visa, elle démissionnera.

Merci pour votre aide et à bientôt
Mangareva en Polynésie English translation pending
by Elleisab · 2015-04-18 · 8 replies
Bonjour,

Je recherche des personnes qui peuvent me parler de vie aux Gambier et surtout

à Mangaréva.

Pourquoi ce coin là car c'est peut être le coin le moins chaud de la Polynésie et

surtout loin de la société de consommation qui détruit les culture.

Merci a tous.

Isabelle
Fréquenter une Tunisienne mineure en Tunisie? English translation pending
by Invocaa · 2013-07-01 · 50 replies
Bonsoir à tous.J'ai fait la rencontre d'une tunisienne, je suis majeur mais elle est encore mineure. Je voulais savoir si il était légal de la rencontrer dans le cadre de mes vacances, ou cela pose un problème du fait que les lois ne sont pas les mêmes qu'en France. Je suis à la recherche d'information, merci.
Quand faut-il acheter ses billets d'avion? English translation pending
by Pierre · 2013-01-27 · 10 replies
Nombreux sont les voyageurs qui ont déjà retourné le problème sans encore trouver la solution miracle : quand faut-il acheter ses billets d’avion ? Lire la suite...
Mariage en France avec une Thaïlandaise, notre histoire English translation pending
by Keangkhoi · 2012-10-04 · 5 replies
Bonjour, Je me suis marié en France, avec une Thailandaise en Juillet 2012, après 3 ans et demi de relation en alternance…. et 4 visas de 3 mois. Nous voilà enfin ensemble à plein temps. En guise de remerciements à tous les participants de ce forum, pour toutes les infos précieuses « piochées » pendant ces 3 ans, je poste mon périple et mon expérience, en espérant qu’elle servira à de nouveaux prétendants au mariage en France…. Avant tout, un bref exposé sur ma situation en Aout 2010 (date de la première demande de visa) : Depuis plusieurs année, j’ai la chance d’aller en Thaïlande 4 fois par an pour mon job. Marié en France, 2 grandes filles, je me suis réellement séparé en Juillet 2010 (après quelques années de relation tumultueuse). J’ai pris un petit appartement dans le but de vivre mon rêve : continuer l’histoire commencée un peu plus d’un an plus tôt et vivre avec la femme que j’aime…. 4 visas « visite privée » : Le premier visa était le plus délicat aux vues de ma situation. Séparé mais pas divorcé, payant toujours mes impôts avec mon « ex », ayant toujours le même compte bancaire commun… Malgré tout, j’ai pris la décision d’être franc et de tout expliquer dans les moindres détails, sur le courrier expliquant la relation. De son coté, elle était propriétaire d’un petit restaurant, où, comme souvent en thailande, tout est au « black », donc pas de compte pro à la banque, uniquement un compte perso… Nous avons demandé à sa sœur de faire une lettre, disant qu’elle travaillait ensemble, et qu’elle tiendrait le resto pendant son absence. Et nous voilà partis pour TLS à Bangkok pour déposer le dossier. Quelques jours d’angoisse, et là, la surprise (j’étais très pessimiste) : 90 jours !! La joie !! Les autres visas n’ont été que formalités, toujours en expliquant la suite et l’évolution de notre histoire (du premier rdv chez l’avocat jusqu’au divorce), et en joignant les courriers précédents à chaque nouvelle demande pour qu’ils ne perdent pas le fil. Au cours du dernier visa (toujours en visité privé), elle est venue en France avec son acte de naissance, et son attestation de célibat (en Thai). Entre temps, j’ai demandé un certificat de coutume au consulat Thai à Lyon. A son arrivée en France, nous avons fait traduire ses documents par un traducteur assermenté auprès des tribunaux, et avons fait valider l’ensemble des traductions pour le consulat. Puis mairie et mariage (avec un traducteur). Aucun problème…. Mi Juillet, retour en Thailande, dépôt de la demande de visa « conjoint de Français » avec notre livret de famille et l’acte de mariage. Rdv à l’alliance Française quelques jours plus tard pour les tests : 7/7 pour les valeurs de la république, et test de langue Française réussi, avec diplôme à la clé. Résultat : Visa d’un an obtenu en un peu plus de 2 semaines, et retour en France ensemble. Petite précision concernant les tests : elle avait commencé à apprendre le français seule (livres et internet), depuis plusieurs mois de façon irrégulière, et de façon très assidue les 3 derniers mois en France. Sur les différents sites, elle a noté le genre de questions posées à l’alliance Francaise, et s’est focalisée sur les sujets et exemples concernés. Tous les soirs après le boulot, je la corrigeais et lui expliquais le pourquoi du comment…. Et ça a payé ! Comme quoi, rien n’est impossible. Une dernière chose, le diplôme obtenu la dispensait de formation linguistique en France. Lors de notre entretien à l’Offi, j’ai dit à notre interlocutrice, que certes elle avait eu son diplôme, mais son niveau de Français était loin de la rendre « autonome ». Elle nous a donc accordé 200 heures au niveau 2 pour passer le DELF avec possibilité de 200 heures supplémentaires pour passer le niveau supérieur. Voilà notre histoire, désolé pour la longueur, mais je pensais utile de m’étendre un peu (et je vous ai épargné bp de détails). J’espère que cela pourra aider certaines personnes dans la même situation. Bon courage à tous les prétendants David
Thaïlande: visa court séjour en vue de mariage et certificat de publication? English translation pending
by Dams9578 · 2011-08-08 · 13 replies
Bonjour,

Ma copine est déjà venu 1 premiere fois en france avec un visa court séjour au mois d'avril 2011, et la nous souhaiterions renouveller la demande mais avec un visa mariage, car nous souhaiterions nous marier.

Dans la liste des document à fournir, il faut un certificat de publication de mariage et non opposition. Je vais donc à ma mairie et la j'apprend que pour optenir ce certificat, il faut qu'elle soit présente...😠 C'est bien, mais je ne comprend plus rien. J'effectue une demande de visa mariage afin que ma copine puissent rentrer sur le territoire francais, et la dans la liste des document à fournir il faut qu'elle se presente en france a la mairie afin d'obtenir le papier qui lui permetra de constituer le dossier afin qu'elle puisse obtenir l'autorisation d'aller en france.....

La mairie me propose alors, de faire un visa court séjour normal, (comme j'ai fais au mois d'avril) ainsi nous consituons le dossier à 2, apres elle retourne en thailande et la on refait une demande visa mariage...

Est ce normal ?

Pourquoi est ce si difficil...

Merci d'avance de vos réponse..
Mes impressions personnelles sur Varadero... English translation pending
by Cubajojo · 2011-01-01 · 83 replies
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations. Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée. J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année.... Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années....... A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville. Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....) Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!! Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!! Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..." Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos???? ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!! Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture??? Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais....... J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!! On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........ Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac? AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse..... Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole.... Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....) Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!! Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos...... quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..." shitttttttt.... à d'autre ma belle........ ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac...... Et oui, je désenchante de plus en plus...... Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains...... Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!! Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible...... merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!! Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Mariage en Thaïlande réussi English translation pending
by Erick28 · 2010-08-06 · 7 replies
Un post pour vous aider tous ceux qui souhaitent se marier à BANGKOK.

Pour les futurs candidats, je vais résumer les grandes lignes de ce parcours.

Le 26 janvier 2010, nous faisons traduire les documents ( Tabien Ban – certificats de naissance et de célibat) de Lap par le Corner, à proximité immédiate de L’Ambassade de France. Ces documents sont traduits en 48 heures pour un coût de 3200 bath.

Le 03 février 2010, nous récupérons les traductions, et à 08 heures 30 nous allons à l’Ambassade pour la demande de capacité à mariage. Nous sommes reçus rapidement ; nous remettons les divers documents (les siens et les miens). Je suis veuf ! Il me faut fournir un extrait d’acte de décès de mon ex-femme. C’est le moment de l’entretien… La préposée ne fait rien pour nous mettre à l’aise, mais j’imagine que cela fait partie du « jeu »… Elle me tend un formulaire recto verso que je dois remplir. (Où et quand nous sommes nous rencontrés – combien de fois nous sommes nous vus – Connaissons nous nos familles respectives – Est-elle déjà venue en France – A quelles dates – En quelle langue communiquons nous – Lequel des deux a évoqué le mariage en premier – Après le mariage où comptons nous vivre ). Certaines questions se recoupent pour déceler un éventuel mensonge. La préposée questionne ensuite Lap en thaïlandais en comparant ses réponses aux miennes.

Le certificat de capacité à mariage sera prêt dans u délai de six semaines à deux mois. La préposée m’informe que si je reviens après 3 mois, je devrais me munir d’un nouvel acte de naissance.

A mon retour en France, je peux constater que L’ambassade a fait publier les bancs à la Mairie de mon domicile.

Lundi 28 juin 2010, nous récupérons en quelques minutes le certificat de capacité à mariage à l’Ambassade ; un exemplaire en français et un en thaï.

Direction le Ministère Thaï des Affaires Etrangères à Lak Si, pour faire légaliser le certificat. Environ deux heures d’attente, le temps d’aller manger, et nous récupérons les documents légalisés pour un coût de 800 bath (service rapide dans la journée 400 bath par document – service lent dans les 48 heures 200 bath par document).

Nous prenons la direction de l’Ampur de Lak Si ; environ 5 minutes en taxi ; où nous arrivons peu avant midi.

Le temps de faire photocopier mon passeport (page d’identité et pages comportant les cachets d’entrée et de sortie de Thaïlande) ; de faire photocopier le Tabien Ban et l’acte de naissance de Lap ; et nous sommes reçus par une charmante jeune femme qui nous invite à remplir en thaï un formulaire pour se marier. Un peu plus tard… Sa Chef nous auditionne et m’indique que je dois pouvoir la comprendre et lui répondre en anglais ; sinon nous devrons faire appel à un interprète… Je passe le test avec succès, et à 13 heures 30 le 28 juin 2010 nous sommes mariés ! Il tait possible d’aller se marier dans n’importe quelle Ampur de Thaïlande ; mais l’Ambassade et les Affaires Etrangères nous ont conseillé de le faire à Lak Si, car cette Mairie est habituée aux mariages entre thaïs et étrangers.

Il est trop tard pour faire légaliser le certificat de mariage, et nous décidons de nous accorder un break… Nous revenons le 1er juillet pour faire légaliser le certificat de mariage par les Affaires Etrangères. Une petite attente et un coût de 800 bath et nous récupérons notre document. Retour chez LE CORNER pour faire traduire le certificat de mariage ; nous pourrons venir chercher la traduction le 3 juillet au matin pour un coût de 1600 bath.

Le 3 juillet nous récupérons notre traduction et filons à L’Ambassade de France pour faire enregistrer le mariage à l’Etat Civil et obtenir un Livret de Famille. L’affaire est expédiée en un petit quart d’heure ; nous avons rendez-vous le mercredi 7 juillet pour venir chercher le Livret de Famille. Il nous est délivré à l’accueil de l’Ambassade en moins de 5 minutes…

Bonne chance à ceux qui vont se marier à Bangkok ; vous verrez, il n’y a vraiment rien de sorcier…

Pour la petite histoire, le mariage religieux catholique a été célébré le dimanche 11 juillet 2010 par le Prêtre des Missions Etrangères de Paris à Bangkok.

Encore quelques mois à travailler en France, puis j’irais vivre de ma retraite militaire dans le sud de la Thaïlande patrie de ma moitié… En attendant quelques allers-retours Paris Bangkok nous attendent tous les deux !

PS : Il n’a jamais été question de dote à verser ; Lap m’a expliquée que cette coutume concernait les jeunes mariés, et que le plus souvent la famille de la jeune femme remettait ensuite l’argent de la dote au jeune couple.

Lap & Erick
America the beautiful (partie 1 et suite) English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-08-05 · 135 replies
Je commencerai mon récit par un retour direct dans le passé, un bond au temps n-1 où notre excitation, à mon père (autre membre de cette expédition) et moi, a atteint ses limites, à l’instant x où nous nous préparons à mettre le pied dans un avion qui va nous mener sur le nouveau continent, au pays des mille et une merveilles, au cœur du gigantisme, de la démesure –humaine et naturelle. Nous partons pour plus qu’une découverte, nous partons à l’aventure dans le Grand ouest Américian…

Mercredi 12 mai :

Nous y voilà presque, le grand jour, le D Day, le débarquement des frenchies va bientôt s'amorcer... Après avoir compté les mois depuis l'an dernier et plus précisément depuis Janvier où notre projet s'est précisé, après avoir compté les semaines et enfin les jours nous sommes maintenant à seulement quelques heures de notre envol vers nos chères roches rouges d'Amérique du Nord!!!! Alors bienvenue sur "America the beautiful"

Au programme cette année pas moins de 8 états (soit le double de l'an passé), près de 6000 Km de route (pour plus de 5000 l'an dernier), 22 jours pleins sur place, départ le Jeudi 13 Mai avec près de 20 heures et 30 minutes de voyage aller (Paris-Atlanta en 09h25, 7h45 d'escale puis Atlanta-Denver en 3h27) et retour le Dimanche 06 Juin (Départ la veille Denver-Detroit en 2h50, 2 heures d'escale puis Detroit-Paris en 7h45: soit 12h35!!!). En partant de Denver dans le Colorado nous prendrons d’abord direction plein sud, en débutant avec les plus grandes dunes sahariennes d'Amérique du Nord les Great Sand Dunes. Puis, après avoir longé les berges du Rio Grande, nous continuerons notre descente dans le Nouveau-Mexique et ses petits villages aux maisons en adobe en faisant une halte à Santa Fe... Nous virerons ensuite vers les étendues désertes du nord-ouest du Nouveau-Mexique avant de traverser la frontière de l'Arizona et d'aller contempler les vestiges des dernières batailles indiennes du Canyon de Chelly. S'il est un endroit unique et merveilleux dans le grand Ouest américain, il s'agit bien de la région du lac Powell qui mérite à elle seule d'écrire un roman: cela tombe bien car nous installerons nos quartiers pour plus de 4 jours dans la ville de Page (où nous avions déjà séjourné l'an passé avant de rejoindre Monument Valley). Cette année Page deviendra notre camp de base pour quatre nuits car nous sommes bien décidés à tout tenter afin d'avoir le privilège de contempler la beauté des vagues figées dans la roche de The Wave et/ou d'admirer les sculptures délicates des Coyote Buttes Sud: en effet afin de protéger les lieux un système de loterie n'accorde le précieux sésame qu'à 20 chanceux par jour (dont 10 le jour même sur place) pour chacun des deux sites... Si nous perdons cela fera une réelle motivation pour revenir, mais rassurez vous nous avons déjà un programme plus que chargé concernant les autres sites libres d'accès du coin... Rassasié (ou pas?) des merveilles du nord de l'Arizona et du sud de l'Utah nous emprunterons une piste au milieu de nulle part, au fin fond du plateau du Colorado afin de remonter vers le canyon de Bryce qui avait été un coup de coeur l'an passé et qui se trouve en plein sur notre route, heureuse coïncidence!!! Comment parler de l'Utat sans parler des mormons...eh bien oui nous passerons dans la fameuse patrie de Joseph Smith, Salt Lake city, avant de poursuivre notre pèlerinage vers le Wyoming, en passant brièvement par une petite portion de l'Idaho (en route dans l'Utah, passage obligé dans les grandes villes européennes de Paris, Montpelier, Genève) avant de gagner la ville de Jackson-Wyoming, porte d'entrée des Grand Tétons (souvenir de trappeurs Canadiens imaginatifs et contemplatifs face aux pics enneigés qu'ils avaient en face d'eux...de quoi réchauffer l'ambiance) où nous passerons une bonne journée en pleine nature avec des premiers contacts nous l'espérons avec élans, Wapitis, bisons, et peut être Grizzli... Puis cap au nord à nouveau car comme il est indiqué dans de nombreux guides et récits de voyages, les Tétons constituent les Champs Elysées qui mènent au jardin d'Eden: le parc national de Yellowstone...nous avions pensé nous y rendre plus tard, mais 2012 approchant, les photos risqueraient d'être un peu ratées à ce moment là, éruptions cataclysmiques oblige... Quatre bonnes journées nous donneront déjà un bon aperçu, nous l’espérons, des merveilles de cet endroit et de ce qui se déroule juste sous nos pieds...à moins de 5 km sous terre à cet endroit! Gardiner dans le nord du parc nous permettra de poser les pieds dans le Montana et Cody, capitale mondiale du rodéo, sera notre porte de sortie du coté Est du parc. Nous filerons alors déjà vers le Dakota du Sud non sans faire une halte en cours de route au Devils Tower et dans la charmante petite bourgade de Deadwood: celles et ceux qui sont amateurs de série télévisées pourront vous confirmer qu'il s'en est passé des choses dans ce coin...on a sacrément gratté pour chercher un petit métal jaune très couru!!! Le Dakota du sud c'est aussi des Badlands (traduisez des mauvaises terres ou rien ne pousse, si ce n'est quelques tipis indiens), un très beau parc animalier (Custer park), mais aussi une satue équestre monumentale de Crazy Horse faisant concurrence directes à celles toutes proches au Mont Rushmore, -mais bien moins hautes- des 4 présidents américains, symboles de la conquête de l'ouest... Deux journées ne seront pas de trop pour découvrir tout ce coin mais il sera alors temps de redescendre vers le Colorado non sans avoir fait nous l'espérons une petite incursion de dernière minute dans les Rocheuses toutes proches...une petite friandise avant le retour!!!



Voilà donc le prélude à notre nouvelle aventure.

Jeudi 13 Mai : Première carte postale du pays de l'oncle Sam :

Levés à 6h30, nous partons à 7h45. Nous patientons un bon moment pour nous enregistrer et prendre notre vol... qui est retardé bien sûr : en effet certains bagages en soute n’ont toujours pas trouvé de propriétaire !!! Le vol est cependant très agréable avec de nouveaux écrans tactiles et un grand choix de films et documentaires. Malgré l’estampillage Air France, la nourriture est pas mal non plus. Une fois arrivés à Atlanta, dans un aéroport surdimensionné, nous passons l'immigration : une bonne heure d'attente, mais vu le nombre de passagers débarqués, une heure reste une attente plus que correcte. Nous prenons ensuite le train



...non pas pour changer de ville mais tout simplement pour rejoindre notre Concourse-Terminal. Sept heures d'attente, une bière et un repas plus tard, nous prenons notre correspondance pour Denver. Comme les avions sont des charters locaux (Delta Airlines, le Easyjet du coin) l’économie est à l’honneur, les gens se plaçant où ils veulent…À cette heure là, l’ambiance est franchement assez irréelle : il ne manque que la voix de l’hôtesse pour annoncer que nous venons de plonger dans la quatrième dimension... La fatigue aidant nous piquons néanmoins rapidement du nez –heureusement cela ne concernera que les passagers et pas l’avion- et nous réveillons plus de trois heures plus tard à Denver, avec deux heures de décalage en plus, soit tout de même huit heures dans la journée !!! De nouveau nous prenons le train pour changer de terminal puis nous appelons notre hôtel pour faire venir la navette…Un sacré chalenge pour cette première journée !

Petit aperçu de l’intérieur d’un des terminaux :



Vendredi 14 mai :

Aujourd’hui c’est journée préparation: récupération de la voiture et achats « spécial rando ». Question voiture, nous avons eu la main heureuse : nous étions passés par Locationdevoiture.fr qui sous-traite avec Drive FTI qui eux mêmes passent par Alamo. Nous avions demandé un SUV standard suivant les conseils que nous avions reçus sur ce salon. Le problème étant que l’on réserve une classe de voitures et non un modèle… Mais une fois sur place les choses se déroulent on ne peut mieux : la préposée du parking très sympathique fini par nous trouver parmi les voitures retournées LA voiture que nous souhaitions (enfin la deuxième sur notre liste), à savoir une Ford Explorer!!!! La Ford explorer on peut rouler partout avec, on peut y mettre 10 personnes (ou presque), on peut y manger, y boire, y dormir...bref nous sommes TRES heureux d'avoir eu ce modèle!!!!



Maintenant parés pour la route, nous nous rendons immédiatement au Outdoor World de Denver que nous a conseillé Sedonax, à savoir le paradis des randonneurs, des pêcheurs, des chasseurs, des grands et des petits...



Une fois n’est pas coutume, c’est le choc culturel: c'est immense (mais bon ça on s'y attend aux USA), mais c'est surtout une vraie aventure de s'y balader...on pénètre par une grande porte gardée, comme les cadis, par les ours.



Au rayon pêche d'immenses poissons sont accrochés, des chats sauvages, des bisons et des randonneurs trônent au dessus des cabines d'essayage, une tête de cerf orne le dessus de l'ascenseur dont le fond s’ouvre sur un immense aquarium...





A Outdoor World on trouve tout ce que l'on cherche –même des vendeurs souriants et disponibles continuellement pour vous renseigner- et même plus pour toutes les activités: chasse, pêche, rando, ...bref nous y passons beaucoup de temps mais nous avions une bonne liste de courses et l’avenir nous montrera que nous avons bien fait passer ces heures à chercher tout ce qu’il nous fallait. Repas au très bon restaurant du Outdoor world près d’une immense FAUSSE cheminée en observant un VRAI plongeur nettoyer l’aquarium du restaurant. 37$ (prix indiqué pour à deux à chaque fois) avec steak-poulet-bières (premières Samuel Adams)-cafés.



En sortant à 16h les trombes d’eau finissent de nous refroidir après la note des courses...même au pays du shopping rien n'est encore gratuit... Après les très gros embouteillages à la sortie de Denver, la pluie nous rattrape et même nous précède tout le long de la longue route du sud qui nous mène aux Dunes. La nuit tombe sur le Colorado quand nous réussissons finalement à semer la pluie. Mais au sortir de la station essence de Walsenburg où nous avons stoppé pour demander notre route (je monte même dans le cockpit d’un camionneur au passage pour indiquer notre « destination finale » ), nous croisons les déneigeuses qui reviennent du col de montagne menant aux dunes...en effet nous avons la surprise de distinguer 10-15 cm sur les bas côtés de la route…finalement nous traversons sans embûches les derniers kilomètres fantômatiques et le chalenge du jour reste quand même de trouver notre lodge dans le parc des Great Sand dunes…nous sommes les derniers arrivés à 22h15 et prenons possession de notre chambre très propre mais très froide…n’ayant rien avalé depuis le midi nous nous contenterons de quelques chips et cookies pour ce soir…

Samedi 15 Mai :

C'est au petit matin (traduisez pré 06h00) que nous nous levons pour attaquer notre journée. Et comme l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, les clichés photographiques d'exception également: sur la route qui nous mène aux dunes, nous avons eu le bonheur de voir un troupeau de deux cerfs et de biches sur notre gauche, avec les dunes de sable et les monts enneigés en toile de fond...le troupeau attend bien sagement que nous ayons la gentillesse d’avancer afin de traverser la route…



Un autre troupeau peu farouche nous a accueille au parking pour le départ de notre randonnée. Une autre rencontre d'exception, les animaux étant éloignés seulement de quelques mètres...



Parés de nos blousons en Gore-tex achetés la veille (et nous ne les avons pas regretté en montant les dunes, fouettés par le vent de sable), nous traversons un petit rio glacial pieds nus. Une fois passés de l'autre coté, l’attaque de l'ascension des dunes permet de réchauffer les blocs de glace qui nous tiennent lieu de pieds. Les couleurs sont magnifiques, le dépaysement total...le contraste entre les dunes à perte de vue d’un côté et l’eau, la verdure et les sommets enneigés de l’autre est saisissant…







Une idée des distances





Après deux bonnes heures de balades, nous décidons de raccourcir notre balade car de la route nous attend. Nous reprenons la route du sud vers 10 heures. La frontière Colorado/Nouveau-Mexique passée et le gore tex remisé en voyant la température monter en flèche, nous atteignons le pont du Rio Grande très impressionnant.





Nous rejoignons ensuite le village de Taos Pueblo (vers 14h45) classé patrimoine mondial de l'Unseco. Visite intéressante avec des très belles maisons en adobe, très typiques. Une petite église de carte postale et le clocher restant d'une église détruite en représailles de la révolte des indiens pueblos finissent de nous faire voyager dans le temps et les souvenirs d’un autre âge. Nous traversons Taos, ville très touristique et faisons une courte halte en centre ville puis à l’église San Francisco de Assis.





Il est malheureusement bien trop tard (17h30) pour faire la route des églises et nous prenons donc la route la plus directe pour rejoindre Santa Fe. Sur la route, à 73km de notre destination arrêt devant une montagne similaire à Valley of the Gods (Chiripida ?), suivi d’une halte devant le Rio Grande puis devant le Camel Rock (18h45) à 20km de Santa Fe.



Nous posons les valises au El Rey Inn à 19h15, hôtel vraiment charmant.



Mauvaise nouvelle au moment de chercher pour trouver un restau sympa dans les environs : j’ai perdu mon guide du Routard…et pour couronner le tout le Lonely Planet du Yellowstone n’est plus là non plus…Après un repas tendance mexicaine, correct mais pas non plus extraordinaire, au Guadalupe (46$ avec tip), nous regagnons nos pénates.

Dimanche 16 Mai :

Aujourd'hui c’est dimanche, et pourtant nous sommes levés à 06h30. Après un très bon petit-déjeuner au El Rey Inn, nous attaquons la journée par une visite de la magnifique ville de Santa Fe et ses maisons en adobe.





Durant deux heures, nous déambulons dans les rues : en longeant le Old Santa Fe trail nous passons d’abord devant la plus vieille église des USA, la mission San Miguel



puis devant la très belle chapelle Loretto. Après avoir admiré la cathédrale St Francis



nous rejoignons la fameuse place des gouverneurs. Nous faisons le tour de la place avec un monument au centre dédié au souvenir des héros américains morts lors des batailles contre les Indiens : cette stèle sert maintenant plus au souvenir de ces conflits inutiles qui ont coûté tant de vies…



Après avoir retraversé dans le sens nord-sud la « Agua Fria », nous flânons un peu dans le fameux quartier des artistes Canyon Road, ensemble de rues très typiques et très cossues où les artistes locaux exposent leurs œuvres dans leurs jardins.







Ce n'est malheureusement pas la période où les habitants (basques émigrés?) font pendre leurs piments rouges à leurs maisons...

10h30/11h et nous voilà de nouveau sur les routes, direction Farmington au nord ouest du Nouveau-Mexique. Après avoir emprunté la grande autoroute qui mène à Albuquerque, nous bifurquons vers l’ouest 30 km avant d’atteindre cette grande ville, direction cuba ! Sur cette route, l’US64, le spectacle est au rendez-vous et c’est un feu d’artifice de teintes multicolores ou bien de canyons dissimulés qui jalonnent chaque coté de la route et ce pendant 15 minutes magiques, 30 km avant d’arriver à Cuba. Nous rejoignons cette dernière vers 12h45 et profitons de notre pause déjeuner pour nous renseigner sur la localisation exacte de Lybrook un point de vue extraordinaire que nous souhaiterions découvrir…nous passerons finalement à côté… Vers 15h nous sommes à Farmington où nous « jetons » nos affaires avant de repartir vers 15h40 en direction notre excursion du jour : les Bisti Badlands. Nous sommes partis tellement vite de l’hôtel que je m’aperçois 20 minutes plus tard que les piles de mon GPS de rando sont déchargées (il ne reste qu’une barre) or nous allons avoir vraiment besoin de cet outil pour toute la fin de l’après-midi… nous décidons donc d’utiliser au maximum les cartes que j’ai également emportées avec moi… Comme leur nom l’indique, les Badlands sont des mauvaises terres où très peu de végétation peut pousser, et la piste qui nous y conduit décourage déjà une venue trop nombreuse sur le site : nous n’allons pas nous en plaindre tant la beauté intemporelle des lieux nous saisit dès notre arrivée. Sur la piste nous croisons un photographe venu ici pour prendre quelques clichés de repérages : en effet au parking nord un campement a été installé, celui de l’équipe de tournage de Stargate !!! Il semblerait donc que les Badlands attirent même quelques touristes venus de l’espace… Sur place à 16h45, nous ne ressortirons que trois heures trente plus tard…Entre temps notre parcours lunaire nous aura amené au pied des magnifiques hoodoos









...dunes érodées et paysages lunaires lieux de croissance de champignons proprement hallucinogènes













...et enfin, pour clore le spectacle de la journée nous terminerons grâce à l’aide indispensable du GPS par la « fabrique des œufs », endroit magique, magnifique, incroyable, stupéfiant…la lumière du soir est un vrai cadeau et les roches semblent soudain reprendre vie sous nos yeux, sorte d’œufs de dinosaures fossilisés voici des millions d’années, tandis que les ombres s’allongent…





Mélange de tortue et de poule voici la pondeuse des lieux



Et voici ses œufs tout juste éclos....



Moi je dis chapeau l'artiste!!





35 minutes sont nécessaires à marche rapide pour rejoindre la voiture et 50 minutes de nuit pour rejoindre Farmington. La ville s’est parée de ses plus belles lumières mais les restaurant ont déjà éteint les leurs , il n’est que 21h15…Nous nous rabattons sur un Dennies pour 26 petits billets…

Fin de cette première partie....

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