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Bons plans pour deux semaines en Inde du Sud? English translation pending
by Lina001 · 2008-01-06 · 6 replies
Bonjour et Bonne Année 2008 à Tous.

Je compte partir dans une semaine en Inde, sac à dos en solo. J'arrive à Bombay et compte ensuite descendre vers le Sud : Goa d'abord puis Kerala et si reste du temps Tamilnadu. Je n'ai que 2 semaines...... recherche donc SVP plans sympas : aussi bien qu niveau des destinations à ne pas manquer que surtout également les hébergements possibles. J'ai pas un gros budget et suis plutôt du genre simple ; confort minimal (chambre + accès toilette et SdB) ; avez-vous des adresses à me donner SVP ? Sinon n'hésitez pas à me donners tous les plans sympas que vous auriez : aussi bien au niveau de ce qui, à votre avis, ne doit pas être manqué en Inde......Sinon j'adore également les belles pages : d'où mon arrêt à Goa. Si vous avez profité d'autres belles plages en inde, svp, dites-moi où.... De manièe générale je fais ce voyage pour tout ce qui est dépaysement : c'est bateau je sais...... mais c'est vrai : j'ai choisi l'Inde pour la Musique et la Danse, les Plages, les Temples, les Reserves Naturelles (Elephants notamment...), les jolis tissus et vêtements.....

Voili,

Merci d'avance pour vos retours.

Bye

Lina
Itinéraire Bombay-Madras English translation pending
by Airline · 2007-03-23 · 11 replies
Bonjour. Je cherche un itinéraire intéressant et facile pour rejoindre Bombay à Madras. A partir de l'aéroport de Nice il est long et pénible de rejoindre Madras ( trop d'escales, Nice, marseille, Frankfurt, Bombay, ( 1 nuit d'attente) ou Bengalore et enfin Madras pour 23 heures de voyages😕) alors qu'aller sur Bombay est plus simple et direct (moins de 10 heures) Je pars pour la première fois en Inde et seul et je cherche un moyen facile ou plaisant pour relier Bombay ou je pense attérir pour rejoindre le Talmi nud et le Kérala, séparées je crois, de plus de mille Km. Vaut-il mieux faire la liaison directement ( train de nuit ou avion) et comment ? Ou par étapes pour visiter des villes ou endroits intéressants ???(bus, train) et quels lieux ? Je pars pour 3 semaines à partir du 12 juillet Merci d'avoir pris le temps de me lire et peut-être de me répondre.
Réserver un billet de train en Inde depuis la France English translation pending
by Maricotte · 2013-06-15 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons en Inde du Sud (kérala et Karnataka) cet été avec nos deux enfants (6 et 8 ans). Nous tentons depuis quelques temps de réserver un train de nuit par l'intermédiaire du site cleartrip entre Bengalore et Hampi, mais sans succès. Je sais qu'il faut persévérer, mais nous ne savons plus comment nous y prendre. Nous avons donc besoin de conseils avisés... Merci et à bientôt.

Marie
Itinéraire pour deux mois en Inde? English translation pending
by Marianne03 · 2010-09-26 · 2 replies
Bonjour!

J'envisage un voyage en Inde en juillet et août 2011 (deux mois complets). Je sais que ces dates collent très mal avec le climat, mais c'est ma seule option. Je suis également consciente qu'en Inde, deux mois, c'est au final plutôt court pour "tout" découvrir.

J'ai énormément d'idées sur les lieux à visiter mais je n'arrive pas à faire la part des choses et à en sélectionner plus précisément. Mon idée est de "traverser" l'Inde, disons, effectuer une partie du voyage au Nord et une plus au Sud. On m'a conseillé, afin de m'adapter en douceur au pays, de commencer par le Sud puis de remonter ensuite au Nord. Je pense donc pour le moment arriver à Chennai et repartir par Delhi. J'envisage de voyager en bus et train ; je peux effectuer un ou deux vols intérieurs. Je voudrais globalement changer de "décor" tous les 8 jours : un peu de ville, un peu de campagne, des plages, etc. Enfin, je voudrais voyager en découvrant tout ce qui constitue l'art de vivre indien : la nourriture, le thé, l'art, les cérémonies, les couleurs, les parfums, l'encens, la médecine ayurvédique, etc. Je souhaite donc inclure dans mon voyage la visite de plantations de thé par exemple, d'une fabrique de saris, s'il en existe une, d'une ville établie sur la "route de parfums", etc...

Ma demande est vaste et sans doute peu claire, mais à partir de tout ça, qu'avez vous à me suggérer ? Merci d'avance!
Meilleure solution pour rejoindre Chennai depuis Hampi English translation pending
by Cocoetpat · 2017-07-08 · 5 replies
BONJOUR a tous Nous préparons notre deuxième voyage en INDE , mode routard (train bus ...) en janvier fev 2017 ,5 sem environ , et la , je bloque !!! Nous pensons arriver par CHENNAY puis prendre le train ou le bus pour MYSORE et y rester 5 N pour aussi visiter les alentours: SRINRANGAPATAM SOMNATHPUR SRAVANABELA BYLAKUPPE de MYSORE nous rejoindrions MANGALORE (4N )et aux alentours DHARMASTHALA ensuite : UDUPI puis MALPE pour les house boats et aux environs MURUDHWAR (peut-etre ????) GOKARNA pour la détente plage mer HAMPI bien sur via HOSAPETE et la réserve de DAROJI (on aimerait bien voir ces fameux ours lippus ) et enfin BADAMI ( AIHOLE ET PATTADAKAL)

et j'aurai besoin de vos conseils pour rejoindre l'aeroport de chennay pour notre vol retour faut_il passer par BENGALORE ou prendre un vol interieur mais je ne sais pas de quelle ville la plus proche de BADAMI .Toutes les distances sont tellement démesurées en termes de temps dans cet immense pays . merci encore a ce forum ou je puise des trésors d'infos pour préparer nos voyages
Du 10 au 16 octobre dans le Tamil Nadu: Chennai + Madurai English translation pending
by MedMaroc · 2018-09-20 · 1 reply
Bonjour, Nous partons (2 personnes) pour un voyage d'exploration à TAMIL NADU, du 10 au 16 octobre 2018. Nous souhaitons plutôt voir des plantations de jasmin et autres plantes et échanger avec quelques agriculteurs et experts si possible. Nous serons intéressés par le service d'un chauffeur/Guide pour nous faire découvrir la région et nous proposer un programme. Y aurait il quelqu'un parmi vous qui peut nous apporter de l'aide? En vous remerciant d'avance.
Trois ou quatre jours à New Delhi English translation pending
by Pmth · 2014-08-16 · 30 replies
Nous serons à New Delhi début février 2015. Après un circuit de 4 semaines dans le sud et quelques jours à Vanarasi nous comptons visiter New Delhi avant le Rajasthan. Nous nous posons les questions suivantes: - New Delhi étant un passage quasi obligé pour visiter le Rajasthan, combien de jours faut-il lui consacrer pour pouvoir l'apprécier? - certains disent qu'il faut la fuir au plus vite, êtes-vous de cet avis? - si nous y restons quelques jours, nous aimerions trouver un hôtel convenable (milieu de gamme); dans un quartier pas trop bruyant (si cela existe 😏) mais pas trop éloigné des principaux centres d'intérêt - quelques conseils pour 3 ou 4 jours de visite? Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller.
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud English translation pending
by Tibounath · 2011-01-16 · 16 replies
Bonjour à tous!

Nous partons 1 mois en Inde du sud en mars prochain avec mon compagnon, et j'aimerais avoir votre avis concernant l'itinéraire car je suis un peu pommée avec la masse d'infos que je trouve! On souhaite arriver à Madras puis repartir éventuellement de Goa. Quelles sont les étapes à ne pas râter selon vous? on aime bien sortir des sentiers battus, découvrir la vraie vie locale et éviter les foules de tourites, voila grosso modo. Un peu routard ds l'âme quoi et prêt à se passer du confort occidental! Qu'est ce que vous pourriez me conseiller?

Merci d'avance et bon trip! :)
S'installer pour une semaine en Inde? English translation pending
by Anne42 · 2018-05-13 · 12 replies
bonjour nous projetons un voyage de 2/3 mois en inde en janvier prochain nos précédents voyages nous ont appris que rester plusieurs jours quelque part est le meilleur moyen de mieux connaître le pays donc nous aimerions rester 3/4 semaines en inde du sud, environ 2 semaines dans le guyarat ou ds les régions avoisinantes et 3/4 semaines ds le rajasthan pensez vous qu'il est possible de trouver un logement pr s'installer 1 semaine et si oui avez vous une idée du lieu : un point de départ pr le tamil nadu, 1 pr le kerala, 1 pr le karnakata … afin que nous puissions rayonner à partir de ces points là? (surtout par rapport aux transports : train, bus, taxi?) merci anne
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Hospitalisé en Inde English translation pending
by Jeanmiange · 2015-02-09 · 23 replies
Je voudrais témoigner de la qualité des soins reçus dans les hôpitaux indiens. J'ai été hospitalisé en urgence début Janvier 2015 dans un hôpital privé d'Ahmedabad. J'y suis resté 15 jours. J'ai été opéré (vesicule biliaire éclatée, grosse infection, risque de septicémie). Excellente prise en charge. Hospitalisation dans une chambre avec un lit pour mon épouse. Une infirmière à temps plein. J'ai vu tout au long de mon séjour 3 à 4 médecins par jour. Le chirurgien tous les jours (ou son assistant) après l'opération. Les moyens mis en œuvre n'ont rien à envier aux moyens français (radios, scanner, doppler.....). La différence avec la France 'est qu'on vous dit out dans le détail (à chaque prise de tension on vous annonce les chiffres, la température de même, les résultats vous sont annoncés dans le détail, taille du foie, taille de la prostate, des reins.....) Ma femme m'a accompagné jour et nuit et a été servie comme une hôte (repas au choix, changement de draps quotidien....). Je connais le coût de tous les soins hospitaliers (6600 € comprenant les soins, les analyses scanner et autres, la chambre pour moi et mon épouse, les repas pour moi et mon épouse, les médicaments, l'opération......) S'il vous arrive quoique ce soit en Inde, cherchez un hôpital de la chaine Apollo (il y en a partout en Inde et aussi au Sri Lanka).
Demande de visa pour l'Inde sans agence (par courrier)? English translation pending
by IndeFlo · 2010-03-30 · 16 replies
Bonjour,

Comment procéder pour faire une demande de visa pour l'Inde sans passer par une agence (Visa.com....). La prestation est chère par agence. Par courrier , quel sera le délai ? N'est-ce pas risqué ? Comment procéder ?

Merci pour votre aide.

Flo
Itinéraire dans le sud de l'Inde English translation pending
by Xavier1980 · 2005-08-19 · 2 replies
bonjour à toutes et à tous,

bon ma question a déja du être posée plusieures fois mais je me lance quand meme..

je pars début septembre pour plusieurs mois en inde arrivée à bombay, et j'aimerai vu que j'ai du temps ne pas faire que les grandes villes ou les coins très touristiques.

je n'ai pas d'itinéraire précis car je compte sur les rencontres que je ferais sur place et sur le feeling que j'aurais avec les endroits ou je me retrouverai. en gros pour le moment après bombay je pense descendre sur goa vite fait puis pune et longer la cote (c'est là que vous devez intervenir lol). dans le sud je compte passer pas bengalore, pondichery et madras, mais pas d'ordre définis.. je n'ai pas vraiment d'idée de temps pour cette partie de mon voyage ça dépendra pas mal de ce que je ressentirais dans chacun des endroits, donc si vous connaissez des coins à voir et/ou si vous avez de bonnes adresses je suis preneur!

pour la suite je verrais sur le moment à moins que vous n'ayez des itineraires interessants pour remonter vers le nord mais ce n'est pas ma priorité aujourd'hui..

merci!
Transport Pondichéry - Goa? English translation pending
by Maissines · 2010-08-18 · 14 replies
Bonjour,

quel est le meilleur moyen de voyager entre Pondichéry et Goa ? sachant que mon budget est raisonnable et que je n'ai pas envie de perdre trop de temps à voyager. merci pour vos contributions.
Circuit de trois semaines dans le sud de l'Inde English translation pending
by Jéjédemarol · 2008-07-19 · 8 replies
Bonjour à tous, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez de ce circuit dans le sud de l'Inde d'une durée de trois semaines environ. Merci pour toutes vos suggestions, conseils, adresses et bons plans...

Madras, Pondichéry, Tanjore, Madurai, Periyar, Allepey (house-boat), Cochin, Mysore et Bengalore puis Hampi, Badami puis Goa ou bien : les Laquedives…

A bientôt,
Etudier dans un ashram en Inde/Népal English translation pending
by Mirkakoste · 2005-02-11 · 2 replies
Est-ce que qq a des expériences ou des conseils à donner concernant des ashrams en Inde ou au Népal (y compris des monastères tibétains) où peuvent séjourner et étudier des étrangers?

Merci bcp,
Avis sur itinéraire de six semaines seule en Inde du Sud? English translation pending
by Castl15 · 2012-06-16 · 6 replies
Bonjour!

Je planifie un voyage de 6 semaines en Inde du sud (départ fin novembre). Je souhaite faire le moins d'arrêts possibles pour profiter du temps à chaque endroit. Mon idéal serait 6 ou 7 stations, mais disons que le plus probable sera probablement 8 ou 9... J'ai deux questions.

1 - Je souhaite faire le Kerala. Voici les endroits que j'ai choisis: Trivandrum, Varkala, Backwaters, Kochi. Ensuite j'ai un grand dilemme. Est-ce que je choisis le Karnataka ou le Tamil Nadu? Si je choisis le Karnataka, la suite serait: Kannur, Madikeiri, Mysore et Bengalore. Si j'opte pour le Tamil Nadu, ce serait Munnar, Madurai, Pondicherry, Mamallapuram. (Ou alors une combinaison des deux itinéraires, mais cela implique que je fais plus de stations...) Qu'en pensez-vous?

2 - Avez-vous des contacts dans une ou plusieurs de ces villes, des personnes de référence que je pourrais contacter pour un thé, un repas, une ballade, etc.?

Je suis une femme qui voyage seule. Je compte prendre le train et l'autobus entre les destinations, et un vol intérieur en provenance ou à destination de Trivandrum.

Merci!!!
Bons plans pour l'Inde du Sud English translation pending
by Insouciance · 2004-12-19 · 4 replies
Bonjour,

je pars en Inde, pour la 1ère fois, du 1er au 16 janvier 2005.🙂 Je n'y suis jamais allée. J'ai pris ma décision après que 2 agences de voyages tout prêt aient annulé celui qui était prévu. J'ai décidé de partir quand même ! Je fais Päris / Cochin. C'est dans 15 jours : help me !

Merci de vos conseils, bons plans couchage et autres (sites à ne pas louper par exemple), adresses... et, si vous y êtes en même temps, pourquoi ne pas faire quelques bouts de chemin ???! 😎

Sophie
Vos conseils pour trois semaines en Inde du Sud English translation pending
by Sauvanaud · 2003-01-23 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.

Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.

Merci à tous

Ghislaine😉
Noël et 1er de l'an en Inde du Sud English translation pending
by Mukta · 2011-11-27 · 2 replies
Salut

je suis actuellement au Nepal..je continu mon periple de traverse l Asie..Je compte arrivé sur Mumbai debut decembre avec un ami, mais apres lui rentre en france le 22 decembre..je me demandais comment se passait Noel et le 1er de lan en Inde du Sud..je compte etre dans les parages de Pondicherry et voir ses alentours..jai entendu dire qu'il yavait un bon pole cosmopolite la bas et surtout a Auroville.. Questions de feter ca bien cette année en tong et les pieds dans l'eau surement pour une premiere fois ;)...je voulais savoir si quelqu un avait des infos a me conseiller et voir aussi si quelqun dans la meme situation que moi, sera sur les routes ou voyage et recherche des coins sympa et des ambiances a expirementer dans ces jours de fetes qui j espere sera chaud et en couleurs et en claquette..;)

Namaste
Assister à un mariage indien? English translation pending
by Stev34 · 2009-04-05 · 5 replies
bonjour,

est il possible d'assister à un mariage indien, et si oui comment?

merci
Hampi - Badami - Goa English translation pending
by Sansan12 · 2018-02-17 · 6 replies
Bonjour a tous,

Actuellement dans le nord de l'Inde, je suis entrain de réfléchir à la suite de mon voyage, dans le Karnataka, puis à Goa.

Nous avons déjà réserver le train de Bengalore a Hampi, et arriverons donc la bas le 22 au matin. Nous pensons rester 3 jours complet a Hampi, puis partir le 26 pour Badami. C'est la que ça se complique. Combien de jours selon vous devrait on passer à Badami? Nous envisageons de repartir le 28.. cela vous paraît il bien?

Et ensuite, comment rejoindre Goa? J'ai beau chercher, je ne trouve pas les info qu'il me faut. Je souhaite éviter le bus de nuit. Reste donc le train, ou le taxi...?

Quel est le moyen le plus simple? Avez vous une idée du prix pour un voyage en taxi?

Merci infiniment pour votre aide, que je sais précieuse et efficace!

Sandrine
Nord Karnataka - Maharashtra English translation pending
by Lolodinde · 2018-08-19 · 7 replies
Bonjour, Après 8 ans d'absence , j'ai une "indianite" aigüe...Je prévois donc un trajet tranquille, culturel et rural 15 jours en décembre... Le parcours en bus local sera : Hyderabad, Bidar, Gulbarga, Bijapur et Kholapur...De là j'envisage quelques jours à Tarkali pour la plage et ses spécialités de la mer puis Panaji (Goa) avec une messe de minuit le 24 décembre avant un retour le 25 sur Paris. Des personnes connaissent - elles ces étapes ? Les sites ont l'air désert et des rencontres avec serpents, guépards et singes dans des voyages antérieurs m'ont rendu prudente. J'ai du mal à savoir si depuis Kholapur j'aurai un bus direct pour Malvan( proche de Tarkali), j'aimerais faire l'économie de temps et ne pas avoir à passer par Ratnagiri. Merci d'avance pour vos conseils et témoignages précieux ! cordialement, Laurence
Comment réserver sur cleartrip des sièges dans un train en Inde pour voyager ensemble à 4? English translation pending
by Mikabu · 2015-08-27 · 9 replies
Bonjour, je viens de réserver des billet ssur le site cleartrip pour 4 personnes pour 3 trajets. En First AC j'ai le statut de confirmed mais pas de n° de voiture ni siège. Est-ce normal ? en AC 2 Tier j'avais demandé 2 lower et 2 upper pour qu'on soit ensemble et on m'a donné 1 lower n°43, 1 upper n°44, mais aussi 1 side lower n° 45 and 1 side upper n°46. J'ai lu que les side étaient de l'autre côté du couloir et plus petites. On ne sera donc pas ensemble vraiment tous les 4. Qu'en pensez vous et peut-on changer ? Pour le 3ème je suis en train de le finaliser c'est en voyage de jour en AC Chair et je dois choisir window ou no choice. Je me suis arrêtée au milieu de la procédure car je ne sais pas comment faire pour être ensemble. D'avance merci pour votre aide Cordialement Michèle
Trois semaines à Pondichéry en juillet English translation pending
by Kochalski · 2013-02-18 · 3 replies
merci pour avoir des infos sur l'inde du sud pour un voyage de 3 semaines en juillet 2013
Repartir en Inde English translation pending
by Gard30 · 2014-10-22 · 37 replies
bonjour,

j'aimerai tant repartir en inde j'ai du temps mais pas les moyens financier auriez vous une idée, une solution ????? merci d'avance

didier
Arrivée à Bengalore English translation pending
by Decma · 2018-12-16 · 6 replies
Nous allons pour la première fois en Inde et avons choisi le Sud (Kerala et Tamil Nadu). Nous arrivons à Bengalore le 24 janvier et en repartons 3 semaines plus tard. Nous avons 3 questions: - arrivant à 1h50 et ne souhaitant pas rester dans cette ville, nous hésitons à prendre une chambre; nous voudrions plutôt aller directement à Mysore; conseilleriez vous le bus ou le train et comment les prendre au départ de l’aéroport? - nous pensons que nous n'aurons pas besoin de vêtements chauds en Inde; y a t'il une consigne où laisser nos vêtements "français" pour 20 jours - enfin pourrons nous changer un minimum d'argent à l'aéroport en pleine nuit? Un grand merci d'avance.
Régions du Deccan et Tamil Nadu en Inde du Sud English translation pending
by Mariedaniele · 2012-05-05 · 8 replies
Bonsoir,

J'envisage d'aller dans le DECCAN en octobre prochain. Me posant à Bangalor je souhaite aller à Vijayannagar, puis Badami, Pattadakal et Aihole. Je voudrai aussi aller à Mysore puis ensuite aller dans le TAMIL NADU. Quelqu'un a-t-il fait ce voyage ? je pense pour ma part, y rester 20 jours, je ne suis pas très amateur de plage donc, à part Tiruchirapalli et Madras, Madurai vaut-il le deplacement. Autre suggestion bien venue.

Merci de votre réponse
Silk et tailleurs en Inde English translation pending
by Javier76 · 2011-12-19 · 2 replies
Bonjour a tous

voila 3 mois que je suis en Inde et j ambitionne le projet de monter ma petite affaire en france en important du tissu et des vetements en Silk

je fais appel a ceux d entres vous qui pourraient me filer quelques tuyaux pour trouver un grossiste du cote de bengalore (ou n importe quel autre region) car j y serais dans quelques jours ..

je cherche aussi une boite de tailleurs pour y faire fabriquer mes modeles.

si vous avez quelques infos ca pourrait m etre d un grand secours

merci

ps : desole pour les accents je suis pris par le temps et je ne sais pas les taper de toute facon 🙁
Bus Bengalore - Mysore English translation pending
by Zoemi · 2014-08-02 · 2 replies
bonjour, Nous atterrisons à Bengalore mi janvier 2015 à 15h30. Il me semble avoir lu qu'un bus partait de l'aéroport pour Mysore ?? Est ce que quelqu'un connaît ? merci par avance

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