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Polynésie: suite du feuilleton ATN English translation pending
by FàTahiti · 2008-06-20 · 9 replies
Les dernières nouvelles selon la presse du jour à Tahiti : - maintien du PPT/JFK mais en haute saison seulement - PPT/OSAKA supprimé et remplacé par une troisième rotation sur PPT/NRT - maintien des vols sur AKL et SYD - enfin le président du gouvernement de Polynésie a rencontré le numéro 3 d'AIR FRANCE pour lui demander un parrainage pour intégrer ATN à SKYTEAM affaire à suivre donc. - les a343 seraient remplacés par des a350.
Train de vie en Polynésie-Française (Moorea) English translation pending
by IketeruAkuma · 2008-03-22 · 10 replies
Bonjour les ami(e)s (ou pas...) ! 😏

J'ai l'opportunité de venir découvrir la Polynésie Française puisque je viens de répondre à une offre d'emploi sur Moorea et la balle est désormais dans mon camps pour prendre une décision. Le contrat serait (comme à l'habitude dans ces circonstances) d'une ou deux années, dans un excellent établissement à un poste que je connais bien. Le salaire est bon, je serai logé, et toutes les questions d'ordre administratif et financier que j'ai pu avoir ont trouvé réponses sur cet excellent forum.

Bref, je serai presque prêt à accepter.... si je n'avais pas d'autres questions !

En effet, je vois que souvent les « futurs popa'a » ont des préoccupations d'ordre matériel, mais dans mon cas j'ai relativement de la chance puisque j'arriverai en Polynésie avec un emploi et un logement. Ainsi, mes interrogations se portent sur la vie en général.

J'ai beaucoup voyagé et ai déjà vécu dans un contexte insulaire : je suis donc déjà acclimaté au changement de culture, de régime gastronomique, de mode de vie, etc... Par contre, je n'ai aucune idée à quoi m'attendre d'un point de vue ambiance et train de vie.

Ce que j'entends par ambiance et train de vie, cela inclut par exemple les sorties : y'a t'il des bars et autres endroits pour boire un verre, rencontrer du monde et faire un peu la fête ? Attention aux soucis de perception , je ne parle pas de grosse nuit parisienne mais d'endroits où boire un verre, danser et socialiser... Avec à la fois la population locale et les expatriés.

Y'a t'il des personnes ayant travaillé ou travaillant dans le milieu hôtelier sur place qui pourrait me dire qu'elle ambiance on retrouve dans les établissements de type Sofitel, Intercontinental, Sheraton et compagnie ?

En gros, est-ce que l'expérience humaine est à la hauteur de vos attentes ou est-ce que l'ennui vous guette à chaque jour, chaque couché de soleil ?

J'avoue avoir déjà à peu près pris ma décision, mais vos conseils et/ou expériences ne feront qu'attester ou contester mon point de vue. Je sais déjà que le travail sera très satisfaisant et que les journées de congé seront faciles à organisées, par contre j'avoue ne pas trop savoir à quoi m'attendre une fois la journée de travail terminée et le soleil couché lol 😄

Merci de votre aide.

IkE
Apercevoir les dauphins à Bora Bora? English translation pending
by Hwoarang · 2008-02-25 · 3 replies
bonjours je voulais savoir si il est possible d'apercevoir des dauphins a bora bora. es rare de voir les dauphins ou c'est pratiquement sur de les apercevoir. merci
Acheter du matériel d'occasion de randonnée à Santiago du Chili English translation pending
by Dorix · 2007-08-12 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je pars au Chili en décembre pour 3 semaines. Habitant à Tahiti, je ne suis pas du tout équipée et difficile de trouver le matériel ici ! Donc je cherche une adresse à Santiago pour acheter d'occasion du matériel de randonnée ainsi que tente, réchaud.... En connaissez-vous ? Merci d'avance. dorix
Travailler dans la santé aux îles Canaries English translation pending
by Pey0 · 2007-07-16 · 5 replies
Iaorana tout le monde 😉

Je suis pey0, aide soignant de nationalité française. Je travail actuellement en Polynésie Française ( a Tahiti ) depuis 6 mois, mais la vie est courte et il faut penser au futur.. Non pas que je sois mal ici, non pas que j' ai envi de partir tout de suite, mais le jour viendra ou j' aurais envi de voir d' autres endroits, de rencontrer d' autres gens que ces chers polynésiens très gentils 😛

Je réfléchis donc à plusieurs destinations pour étancher ma soif de mouvements 😎

Je vous solicite donc a présent pour récolter quelques infos, si toute fois vous avez les réponses a mes questions !! En fait je me demande si il est possible de travailler comme aide soignant ( j' ai le DPAS français ) en Espagne, mais surtout aux Iles Canaries..?

J' ai pas mal cherché sur le forum, mais rien ne traite de ce sujet ! 🤪 > Donc, pourrez vous m' aider, en me disant deja si c' est possible ? D' après ce que j' ai pu lire c' est possible pour les infirmiers, mais nous autres aide soignants ? > Et, si c' est possible, y a t'il des postes, est-ce qu'on peut trouver du boulot facilement en hopital ou clinique.. ou autre ? Quel serais le salaire d' un aide soignant aux Canaries ou en Espagne, le rythme de travail... enfin les différences marquantes entre le travail hospitalier français et espagnol ?

En tout cas si quelqu'un peut prendre 5 minutes et me permettre d' avancer un peu dans ma quète d'infos je serais surement le plus heureux des hommes pour un temps 😏

Mille mercis d' avance, et bon vent !!
Passeport pour un transit à New York English translation pending
by Mollusk · 2007-07-12 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Me tante va partir dans 3 semaines à Tahiti, et le vol passe en transit à New York. A priori, pour les Etats Unis, il faut avoir un Passeport valable au moins 6 mois après la date de retour. Dans son cas, il ne sera valable que 5 mois et 2 semaines après son retour, est-ce réellement un problème sachant qu'à New York elle restera dans l'aéroport ??

Merci d'avance de m'informer ou de me pointer où je peux me renseigner (elle aurait appelé Aéroport de Paris mais ils ne pouvait pas lui répondre ! :s)

A bientôt Gregory
Hôtels à Hammamet English translation pending
by Bibitof · 2007-07-12 · 26 replies
Bonjour,

J'aimerais partir à Hammamet (ou djerba) avec mon mari et ma fille qui aura 18 mois. Pouvez-vous me dire quel hotel vous me recommendez. De préférence en All-in. Nous sommes déjà partis avec Ibérostar à Punta Cana et c'était génial. J'aimerais retrouver le même confort en Tunisie. Merci.
Plus beaux endroits de plongée du monde? English translation pending
by Clo31 · 2007-05-13 · 5 replies
Je voudrais offrir une semaine de plongée "intensive" à mon mari (niveau 3 - CMAS et a fait + ou-110 plongées : Afrique du Sud, Mexique, Australie, Guadeloupe, Martinique) en septembre auriez-vous des tuyaux à me communiquer ? Quel sont pour vous les plus beaux spots du monde dans une distance raisonnable (genre ni Tahiti ni Seychelles) ? Merci d'avance d'aider une pauvre petite femme en déroute qui ne sait même pas nager ! 😊 Clo31
Bonjour Saigon English translation pending
by Sonntag · 2007-03-13 · 37 replies
Un coucou du VN, voilà nous y sommes depuis ce matin ou notre avion s'est posé sur la piste. Après le passage pour les papiers, nous avons récupéré nos bagages et puis direction notre hotel. Un peu de balade dans la ville et ce soir les trois Sonntag sont KO. Demain nous voyons la famille, et le 16 départ pour le Mékong. Un grand moment d'émotion pour mon mari et maintenant la suite au prochain numéro. Je vous envoie un peu de soleil vietnamien Nadine
Comment inclure l'Amérique du Sud en tour du monde? English translation pending
by Coolgeff · 2007-01-16 · 8 replies
Bonjour à tous, je me pose une question : comment inclure l'amérique du sud? je compte partir vers l'inde, puis australie, NZ, tahiti (pas longtemps vu les prix), et là la grosse question : je voudrais faire pérou, chili, bolivie equateur brésil argentine. Mais les billets TDM ne veulent pas de r etour en arrière. Donc où attérir en Amérique du sud en venant d'océanie? celà influe sur la companie aériene évidemment et d'où repartir pour revenir en Europe? Si des gens l'ont fait . Ou alors, vcaut-il mieux le faire dans l'autre sens? L'idéal serait d'arriver a Quito, de descendre le long des ands, de passer en Argentine et au Brésil et de partir pour l'europe, mais ça a pas l'air de se faire. Suis-je condamné à redécoller de mon point d'arrivée? Merci de votre aide.
Photos drôles, comiques faites au cours de vos voyages English translation pending
by Mortadelle · 2006-11-19 · 86 replies
Avez vous des photos de situations comiques ou drôles, voir inattendues.. prises au cours de vos voyages ?? le ou la meilleure aura mille points !! à nous de noter vos futurs envois de photos .. moi j'en ai une .. (corse 2006 jointe) ..
Humour Aérien English translation pending
by Pepito2 · 2006-11-18 · 37 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord et certaines de ces discussions dévient avec beaucoup d'humour ! Je propose cette page pour traiter des videos idiotes, droles, humour potache sur notre passion ! En voilà quelques unes pour commencer.
Tarifs intéressants pour partir en Polynésie-Française? English translation pending
by Jmc131 · 2006-08-27 · 8 replies
bonjours, je vous ecris pour avoir des infos sur les sites ou addresses pour avoirs des tarifs interressants ou puis je me renseigner connaissez vous des systemes voyager economiques? je connais last minutes.com et un autre mais y a t'il d'autre possibilitées? merci🙂 ps voyager pour 15 jours par exemple en polynesie
Dangers de maladies en Polynésie-Française? English translation pending
by Marcomfr · 2006-08-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nours partons en famille (enfants de 8 et 11 ans) très prochainement pour la Polynésie (Tahiti, Raiatea, Bora-Bora et Moorea) et nous sommes un peu inquiêts suite à la lecture de notre guide. Pour ceux qui habitent là bas ou y sont déjà allés, avez-vous eu des ennuis avec : les poissons pierre les coquillage 'cône' la dengue. Cette fièvre mortelle semble toucher majoritairement les enfants et ceci nous inquiète particulièrement... Savez-vous si une épidémie est en cours ?

En vous remerciant par avance de nous rassurer et de nous donner tout conseil utile pour passer un séjour en sécurité,

Marco.
Trois semaines en Polynésie-Française English translation pending
by Jepeto · 2006-07-18 · 19 replies
bonjour à toutes et tous,

j'envisage une belle virée en mars ou septembre 2007. un vol sec et hop ensuite je me débrouille ! que me conseillez-vous ? un pass inter ile à prendre sur place ou le faire avant le départ? pour un budget global 3500euros je pense être ok qu'en pensez-vous ?

j'ai aussi entendu parlé d'une convention de tatouage en septembre, des infos ?

merci à tous jp
Achat de livres English translation pending
by Clara007 · 2006-06-26 · 14 replies
Bonjour, Je suis fanatique de lecture. Je recherche des endroits où je pourrais acheter des livres pas cher (sur le net). Souvent les frais de port sont cher. Donnez moi vos idées. Merci
Rendez-vous pour visa américain à Paris English translation pending
by Stef999 · 2006-01-09 · 2 replies
Bonjour a tous : j'envisage un voyage avec ma compagne a tahiti 😉 en mai (et evidemment : escale à los angeles), et si elle a le "bon" passeport j'ai du refaire le miens : on part avec un comité d'entreprise qui nous a commmuniqué que le rv pour le visa doit se faire a paris ?????(a savoir que j'habite a marseille bien sur), sans bagages, sans portable (genre on monte les mains dans les poches quoi) avec tout un tas de papiers 😕 bon a l'ambassade du coin je veux bien mais me faire 2 *15 euros + 85 euros + billets de train aller retour etc ca commence a douiller cher et a etre bien galere pour juste faire une PUTAIN D'ESCALE dans les us.

ma question donc : pour ceux qui ont demander un visa hors paris : pouvez vous me dire si le RV etait ou non à paris ?

merci d'avance stef
Travailler pendant son tdm? English translation pending
by David75 · 2005-06-21 · 3 replies
je me demande si on peut bosser dans les pays que l'on visite ou bien pour certains il faut un visa ?
La vérité sur le Dominican Bay! English translation pending
by Katia67 · 2003-05-12 · 15 replies
🏴‍☠️AU SECOURS!! INFO OU INTOX ?? entre les infos de voyageurs mécontents ou ravis, les commentaires des T.O. et des agences!! on ne sait plus à qui se vouer!!! Nous on doit aller au dominican BAy pendant 15 jours! alors j'aimerai bien avoir l'avis objectif de voyageurs (faites qu'il soit ravis!!!) sur cet Hotel!!

MERCI D'AVANCE!!!!!!!!
Suggestions pour voyage de noces English translation pending
by Delphi · 2003-02-01 · 17 replies
Bonjour,

Mon ami et moi nous ne savons pas trop où aller pour notre voyage de noces. On sait juste une chose : c'est que nous voulons pas aller à l'île Maurice parce que tous les jeunes mariés vont là bas. Par contre nous aimerions aller sur une île où on peut à la fois se reposer, visiter, admirer de beaux paysages et avoir un aperçu des traditions.

Merci de nous aider dans notre choix.🙂
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Activités en Polynésie English translation pending
by Mardidi · 2019-09-03 · 5 replies
Bonjour, je pars bientôt en Polynésie. Je vais successivement à Moorea, maupiti, Raiatea, Huahine, Bora Bora, rangiroa et Tahiti. Quelles sont les meilleures activités ? Y en a t il d'economiques ? Des bonnes adresses ? Merci.
Puces de sable sur les plages polynésiennes English translation pending
by Seaandbeach · 2019-07-08 · 1 reply
Ia Ora Na

Le séjour approche quoiqu'encore nombreuses semaines à patienter. Les puces ou mouches de sable sont elles bien présentes sur les plages polynésiennes. Si nous pouvions éviter que notre séjour soit gâché par ces animaux friands de nos jambes.

Apparaissent elles au coucher du soleil ? Avez-vous un remède infaillible ?

Merci.
Taille valise pour vols inter-îles en Polynésie English translation pending
by Alj33 · 2019-06-21 · 2 replies
Bonjour, Nos bagages moins de 23 kg sont en taille standard vol international 158 cm. Pas de souci pour Air Tahiti Nui. Par contre limitation 150 cm sinon fret pour les vols inter îles Maupiti Raiatea Bora Huahine Tikehau Fakarava Rangiroa. Pensez-vous que cela passe ? Faut il changer les valises ? Merci d'avance pour votre retour d'expérience. Bonne journée. Anne-Laure

Anne-Laure
Escale aux États-Unis lors tour du monde English translation pending
by Jeanlou79 · 2018-09-12 · 6 replies
Nous un sommes un couple sexagénaire, retraité svelte et en bonne santé, nous envisageons d'aller voir notre nièce qui vient de s'installée à Tahiti... Cela nous donne l'occasion d'effectuer un tour du monde d'Est en Ouest... Question Lors de notre retour et notre passage au dessus des Etats unis, nous avons une escale... Ou devons nous atterrir ? Que visiter de pittoresque ? Combien de temps faut il prévoir ? Nous avons déjà effectué des voyages en indépendant : Mexique, Afrique de l'ouest (Sénégal, Mali, Burkina, Bénin), Quebec, Ontario, Argentine, Afrique du sud, Botswana.
Séjour longue durée en Amérique du Sud et preuve de sortie English translation pending
by Fann · 2018-08-21 · 20 replies
Bonjour,

J'ai posté, il y a peu, plus ou moins la même question dans "formalités administratives", restée sans réponse. C'est pourtant un cas que certains d'entre vous ont forcément rencontré récemment.

Voilà, je prends un exemple concret. Je vais arriver en Argentine en Septembre et repartir du Pérou en septembre 2019.

Entre les deux, je me balade sur le continent au gré de mes envies et des autorisations de séjour dans chaque pays.

Ma question est la suivante : faut-il une preuve de sortie pour chaque pays traversé ? Le billet retour (un an plus tard donc), suffit-il ? L'embarquement à Roissy peut-il m'être refusé ?

Il y a bien un grand voyageur qui va passer par là :)

Merci

Stéphane
Préparation voyage en Polynésie en octobre English translation pending
by Jmrando · 2018-01-19 · 2 replies
bonjour nous sommes un couple et partons du 7 Octobre au 19 Novembre Iles du vent et sous le vent: -Tahiti, Moorea, Huahine, Tahaa, Maupiti et Raiiatea Iles Tuamotu - Anaa, Fakarava, Rangiroa, Tikehau Iles Marquises: - Nuku Hiva, Hiva Hoa, Fatu Hiva en espérant pouvoir faire tout cela a pas trop cher merci de votre retour d'expérience
Quelle compagnie aérienne pour l'Ouest américain? English translation pending
by Fanny26 · 2017-05-26 · 37 replies
Bonjour je vais bientôt réserve mon vol pour Los Angeles et un retour de Las Vegas ou alors un aller retour de Los Angeles quel compagnie choisir comment le mieux procéder merci de votre ou bon plan 😊
New York et Washington en famille pour Halloween English translation pending
by Bloody450 · 2017-01-08 · 13 replies
Ca y est, j'ai enfin posé les pieds aux USA plus de 2 h (Pour notre voyage à Tahiti, on passait pas Los angeles mais juste le temps de passer la douane et on repartait). Les Usa j'en rêve comme beaucoup depuis toute petite, tous les films et series qu'on voit entretiennent le mythe. Mes enfants ont aussi attrapé le virus donc ça tombe bien. En regardant en mai nous avons trouvé des billets d'avion pas chers en passant par Icelandair . Comme New york pour une semaine ça reste cher, nous profitons pour combiner aussi avec Washington DC.

Pour le recit avec plus de photos: www.lemondeenphoto.com

Budget :

Billet d'avion avec Icelandair (pris en mai): 1620€ pour nous 4 Hotel Park Lane Hotel à New york 5 nuits sans petit déjeuner: 1735€ Hotel Capitol hill à Washington 2 nuits sans petit dejeuner: 347€ Match NBA resérvé à l'avance: 357€ train entre NY et Washington A/R:266 €

Samedi Le vol d'Icelandair est au départ d'Orly en début d'après midi, on passe par Reykjavik où on fait une escale de 2h puis vol jusqu'à Newark. Le vol se déroule parfaitement, j'avais un peu peur pour les enfants qu'ils soient dissipés, c'était leur premier vol aussi long. Mais entre leur tablette, les jeux fournis par Icelandair, ils ont été sages. Nous voilà enfin aux USA. l'arrivée est un peu dure car il est 19h heure locale donc 1h du matin en France. Il nous reste encore à passer la douane, récupérer nos bagages, prendre l'airtrain puis le train jusqu'à Penn Station, puis métro jusqu'à l'hôtel. Et pour couronner le tout, il n'y avait pas à manger dans l'avion pour les adultes, pour les enfants si, mais ils n'aimaient pas donc ils avaient rien mangé, du coup, on a faim!! On est direct dans l'ambiance dans le train car on est le samedi soir avant Halloween et des jeunes du monde entier sont venus faire la fête. A Pennstation on s'arrête à la premiere pizzeria, à la Tv ont voit les matchs de baskets et de baseball, ça y est, on réalise vraiment qu'on est aux USA. Une fois le ventre rempli, on sort de la station et là on se retrouve devant le Madison square garden et vu sur l'empire State building, ça fait une drôle de sensation. Après avoir vu tant de films, reportage, photos, on voit NY en vrai, quelle excitation !



Allez, il est temps d'aller à l'hôtel, qui est a coté de central park. Mon homme avait grand espoir qu'on y aille à pied mais là, c'est juste pas possible, on est crevé et on est chargé comme des mules avec les valises, vraiment pas pratique. On redescend prendre le métro, on en profite pour prendre la métrocard pour la semaine. Nous arrivons à 11h du soir à l'hôtel, on hallucine sur la vue magnifique sur central park puis on ferme vite les yeux. Demain nous partons à l'assaut de la grosse pomme.Dimanche Le programme du jour était: statue de la liberté, ellis island, ground zero et pont de brooklyn. Je me suis reveillée à 4h du matin, je pensais que tout le monde se leverait tôt mais non, ca roupille. J'en profite pour admirer le lever du soleil et sortir enfin mon reflex.



On part à la recherche d'un lieu pour prendre le petit déjeuner, on trouve un café metro, 53$ le petit dejeuner, c'est pas très économique. on poursuit jusqu'à TimeSquare.



Vu qu'il est déjà tard. on se dit qu'on va changer le programme et on part faire l'empire state building.



A notre grande surprise, il n y a personne, on peut monter directement sans queue ! On profite de la vue, on fait quelques achats en sortant. Quand on redescend il est deja l'heure de manger. Je propose d'aller au Ellen stardust qui n'est pas très loin (c'est très subjectif, les distances... on aura fait en moyenne 15 km par jour à pied). Là aussi on a de la chance, presque pas de queue, les personnes devant nous, nous disent que la dernière fois, ils avaient attendu au moins 1h. Notre premier hamburger dans une ambiance de folie, on a tous adoré.

Comme il est prévu qu'il pleuve, on se dit qu'on va rester près de l'hôtel et on va se promener à central park.



C'est dimanche, c'est la sortie familiale des new yorkais qui se promènent dans le parc, il y a une super ambiance, il fait très beau et chaud, on a du mal à croire la météo. Puis soudain, un gros nuage noir arrive. On se serait cru dans un film, le vent s'est levé, et une pluie torrentielle s'est abattue, tout le monde s'est mis à courir ! C'était impressionnant et très drôle en même temps.



On arrive à l'hôtel trempé, nos places pour l'empire state building donnaient le droit à une visite le soir même, mais vu le temps, on restera à l'hôtel, qui offre un buffet à volonté gratuit. On ne tarde pas à s'endormir. Demain est un grand jour, c'est Halloween !
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
by Maleatartine · 2015-02-08 · 2 replies
Bonjour nous préparons notre voyage de noce juin 2015 il reste 3 agences le cercle des vacances, tiaré Spirit et e Tahiti travel est ce que quelqu'un est passé par eux? Il nous propose soit le pearl soit le meridien une idée pour nous aider. Nous passons 4 nuits à moorea soit pearl soit hibiscus 3 nuits raiatea soit sunset beach motel soit pension ophea soit villa tonoi 3 nuits huhanine soit matai soit pension tupuna Et 4 nuits à bora bora On lit tellement de choses que je suis un peu perdue Merci pour votre aide

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