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Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!!
I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .
The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Voyage dans l'Ouest américain, juillet 2017 English translation pending
Bonjour à tout le monde, je me présente, je m'appelle Chris, j'habite l'ile de La Réunion et je prépare un voyage aux Etats Unis du 26 Juin au 26 Juillet 2017 qui me mènera du Tennessee à l'ouest américain. Je suis ce forum depuis quelques années et j'aimerai des conseils pour voir si mon itinéraire tiens la route et des conseils par la suite sur différentes choses (hôtel, balade etc...). Ce voyage pour moi est un rêve de gosse, étant un grand passionné de rock'n roll et de tout ce qui tourne autour. je ferai ce voyage en famille avec Madame et mes deux enfants (20 ans et 12 ans) avec mariage à Las Vegas, elle le mérite 22 ans de vie commune mais the Graceland chapel et Elvis , je ne peux que accepter. Excusez-moi pour le vocabulaire et les fautes, je fais de mon mieux. Merci à vous d'avance pour les nombreux conseils que vous me donnerez. Pour commencer je vous met mon itinéraire.
😉
Projet Jordanie début novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Concubinage en Tunisie English translation pending
salut a tous!!!😉😉 voila enfin le premier voyage programmé en tunisie du 5 au 14 sepetembre 2008 ( 22 ans d'attente 😛) mais une chose m'inquite ma femme et moi vivons en concubinage depuis 22 ans et lorsque je vois les article sur le concubinage en tunisie je m'inquiéte, nous sommes française et français tous les deux donc nousne portons pas le même nom, j'ai une reservation dans différent hotels ( kerouan, tozeur matmata, maihdia, hammamet )et je voudrai que l'on me rassure est que nous n'allons pas avoir d'ennui par notre statut de concubin merccciiciciiciciiiiiiiiiii!!!!!🤪🤪🤪🤪
Conseils pratiques avant le départ pour Madagascar? English translation pending
Bonsoir tous et toutes !
Nous partons dans 15jours pour trois premières semaines sur l'île rouge.
Au programme : le classique RN7 de tana à anakao en passant par anstirabé-ambositra-fiana-manakara. Nous comptons prendre le temps de s'arrêter là où çà nous chante quitte à "zapper" d'autres découvertes. Nous voulons bien sûr en prendre pleins les yeux (sans courrir) avec un "long" repos sur anakao, avant de rentrer en avion tulear-tana passer 2jours à la capitale et rentrer.
Nous sommes vaccinés, avons notre savarine, le couteau suisse, des sacs de randos (pleins d'affaires et autres objets à laisser sur place...), une trousse à pharmacie, ...mais qu'avons nous oublié (qu'il vous a manqué la première fois) ? Doit-on prendre des sacs de couchages (même si on dors à l'hôtel)? Le mini mir pour les habits est-il nescessaire ? Sur anakao, quel est l'hôtel le + sympa, sans être trop sparciate non plus (+-10€...)? Merci de nous faire profiter de votre expérience.... Ps : un grand merci à ulmvasa qui m'a déjà bien aiguillé !
Au programme : le classique RN7 de tana à anakao en passant par anstirabé-ambositra-fiana-manakara. Nous comptons prendre le temps de s'arrêter là où çà nous chante quitte à "zapper" d'autres découvertes. Nous voulons bien sûr en prendre pleins les yeux (sans courrir) avec un "long" repos sur anakao, avant de rentrer en avion tulear-tana passer 2jours à la capitale et rentrer.
Nous sommes vaccinés, avons notre savarine, le couteau suisse, des sacs de randos (pleins d'affaires et autres objets à laisser sur place...), une trousse à pharmacie, ...mais qu'avons nous oublié (qu'il vous a manqué la première fois) ? Doit-on prendre des sacs de couchages (même si on dors à l'hôtel)? Le mini mir pour les habits est-il nescessaire ? Sur anakao, quel est l'hôtel le + sympa, sans être trop sparciate non plus (+-10€...)? Merci de nous faire profiter de votre expérience.... Ps : un grand merci à ulmvasa qui m'a déjà bien aiguillé !