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Voyage en "fat bike" (Canada ou États-Unis) English translation pending
by Theplaisance · 2019-01-03 · 9 replies
J'aimerais un avis. Je voudrais profiter de l'hiver et aller faire un voyage en fat bike (Canada ou État-Unis). J'aimerais avoir des suggestions pour des endroits à explorer. Pour le logement, j'utilise habituellement Air B&B. Merci Lucil
Vie commune entre jeune femme malgache et homme français retraité English translation pending
by Pyrenee64 · 2018-09-05 · 21 replies
mon amie 24 a et moi 73 a voudrions vivre et s'installer définitivement non marié es ce possible dans les pays ci dessus elle pouvant travailler merci pour vos conseils salutation jff
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
by Auk · 2018-03-13 · 62 replies
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.

Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.

Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.

Un avant-goût (Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)

Je démarre par un point organisation.

Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !

Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.

La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).

Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Voyage Pérou, Équateur et Colombie: bus ou avion? English translation pending
by Das92 · 2018-01-31 · 24 replies
Bonjour Voyageurs (ou découvreurs) expérimentés en AmSud, Je prépare un voyage en couple, ages >60 ans mais pas mal de périples façon 'routards doux', sur le Pérou/Equateur/Colombie, en mi-oct+nov+ mi-déc 18. 1/ du Pérou vers le Nord, avion ou bus? Ou un mix des 2, et comment? Nous étions "satisfaits" des cars au Chili et Argentine Sud, et Brésil S, et un peu juste en Bolivie. Mon idée est de "remonter" en cars locaux mais confortables (pas les 'chivas') depuis le Pérou en "zig-zag" vers l'Equateur puis vers la Colombie. Est-ce faisable, et en gros (très gros) en combien de temps? 2/ Bogota: beaucoup de choses à voir. Un guide-livre prône la visite en vélo (location), mais rappelle opportunément qu'il y a des collines! Question: est-ce recommandable, en termes de sécurité "routière" et de vol/agression? les côtes sont elles "fortes" (dénivelé acceptable = 40 m sur 2 km, par exemple)? et durée du séjour? 3 ou 4j? Merci, hasta la vista, Das92.
Volcan Poas au Costa Rica: ouvert ou fermé? English translation pending
by 32Fleur · 2017-12-02 · 5 replies
Bonjour! Nous aimerions visiter le volcan Poas lors de notre voyage au Costa Rica. Mais je n'arrive à trouver de source officielle pour savoir s'il est ouvert ou fermé depuis les irruptions d'avril 2017. Des infos à ce sujet?

Sinon, est-ce qu'il a des sources thermales ou des endroits à voir qui valent le détour dans ce coin pour compléter la journée?
Égypte en circuit organisé ou par ses propres moyens? English translation pending
by Leluss · 2017-11-01 · 53 replies
Bonjour,

Je souhaiterai obtenir vos conseils et avis sur la destination qu’est l’egypte Je souhaiterai m’y rendre avec ma conjointe (nous avons 30 ans) au mois de mars 2018, étant visiblement le plus propice d’un point de vue météo. Je suis à la recherche d’un circuit nous permettant de prendre notre temps et de voir toutes les merveilles (les plus grandioses a visiter) durant une période de trois semaines. La plupart des agences de voyages vous organisent un circuit de deux semaines avec la fin du séjour en farniente sur un plage. Nous hésitons également à partir en sac à dos, étant habitués à ce genre de périple mais dans des zones et pays plus sure en terme de sécurité. Connaissez vous une agence de voyage permettant de longs circuits et visites pour une période de 3 semaines sans forcément cette fin de séjour quasiment obligatoire en mode farniente sur la plage. Je recherche vraiment de l’authenticité dans ce voyage. Ou bien nous conseilleriez vous de nous y rendre en sac à dos tout en respectant les zones dites conseillées par le ministère. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous une excellente journée. Cordialement. Thibault
Pour une semaine en octobre: Canaries ou Baléares? English translation pending
by RémiClaire · 2017-05-02 · 4 replies
Bonjour bonjour,

Mon cher et tendre et moi-même nous sommes décidés hier de partir en vacances une semaine au soleil en octobre (compte tenu de nos professions respectives...) Du 8 au 15 plus précisément.

J'avais trouvé un hotel en all in sur fuerteventura qui avait l'air génial... (
http://www.princess-hotels.com/en/hotels-fuerteventura-hotel-jandia-princess-4-stars.html) à force de lire des avis des remarques on ne sait plus les gens ont l'air satisfait mais on ne sait pas ce qu'il y a autour...

On se dit finalement et les baleares ? Majorque ? Ou pour les canaries gran canaria ? Tenerife ? Fuerteventura ?

Finalement on aime marcher (en Février nous étions à tel aviv jaffa et ne marchions pas moins de 14km/j) le farniente complet c'est sympa ...une demie journée et encore ! Nous ne sommes pas des fêtards...boîtes gros bar bière etc ne sont pas du tout notre truc ... Par contre sommes un peu hyper actifs ;)

On recherche du soleil du all in pour ne pas se prendre la tête à faire les courses et à manger ! Et surtout profiter des cocktails parce que ca on aime !! Haha Pourquoi pas sorties quad ou moto ce genre de choses que nous affectionnons beaucoup ! Pouvoir marcher tranquillement voir de beaux paysages

Inutile d'être en plein centre ville mais pas non plus au milieu du désert seuls au monde ... s'il faut marcher pour trouver des boutiques ce n'est pas un problème

Bref pas une destination de retraité mais pas non plus ibiza en pleine saison !

A bientôt :)
Idée de reportages autour des Cayo Coco, Santa Maria ou autres? English translation pending
by Patimu · 2017-02-08 · 12 replies
Bonjour je suis reporter photo et je cherche des idées de sujets sur cette partie de cuba entre santa clara, ciego de avila, trinidad et les cayos (coco, santa maria, guillermo, largo etc..), bref dans ce triangle. Quelqu'un connaitrait il un lieu pittoresque, . photogénique, inconnu du grand public, où il s'est passé des trucs rigolos, ou un truc sur l'environnement ou tout autres sujets. Donnez moi des idées!! Merci
Trek volcan actif au Guatémala: Fuego ou Santiaguito? English translation pending
by Cyril71 · 2017-01-08 · 14 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous souhaiterions faire un trek afin d'observer au plus prêt un volcan en éruption, je rêve de voir des explosions incandescentes et des coulées de lave en fusion.

Le Fuego et le Santiaguito semblent les plus actifs et intéressants (par rapport au Pacaya).

D'après ce que j'ai lu le Fuego pourrait correspondre à ce que nous recherchons mais est ce que les éruptions avec éjections de lave sont visibles en permanence (du moins la nuit) ou bien est ce que ce type d’éruption a lieu plutôt 1 à 2 jours /mois lorsqu'il y a une éruption majeure et le reste du temps il ne se passe pas grand chose ?

Quant au Santiaguito, peux-t'on y observer des explosions avec projections incandescentes ? Même question sur son activité, ses éruptions sont elles régulières et fréquentes ou bien ponctuelles et le reste du temps ça fumotte juste un peu ?

Nous n'aurons pas le temps de faire les deux et devons faire un choix, lequel nous conseillez-vous ?

Merci d'avance pour vos retours :) Cyril
Me loger à Antsirabe ou près de l'océan English translation pending
by Daniellebuc · 2016-12-11 · 20 replies
Bonjour Je suis à la recherche d'un logement avec un minimum de confort et meublé de préférence sur Antsirabe je préfère pas trop loin de l'océan Pouvez vous me conseiller je pars dans un premier temps pour 3mois Merci pour vos conseils
Cinque Terre: loger à La Spezia ou à Levanto English translation pending
by Isamacha · 2016-12-04 · 16 replies
bonjour

nous allons visiter les Cinq Terres en Mars 2017 vaut il mieux loger à La Spezia ou à Levanto, nous pensons utiliser ces villes comme point de départ de visite des villages ?

merci
Romans d'écrivains baltes ou se passant dans les pays baltes? English translation pending
by Waverly22 · 2016-10-30 · 16 replies
Bonjour, J'aime bien m'imprégner à l'avance de la culture, vie quotidienne etc. des pays où je voyage, en lisant des romans de ces pays avant mon départ. Je compte aller l'été prochain dans les pays baltes (lituanie, Lettonie, Estonie). Pourriez-vous m'indiquer des romans se passant dans ces pays ou des romans d'écrivains de ces pays? Merci d'avance.🙂

PS: si vous connaissez des films accessibles en France en DVD, je suis aussi preneuse!
Tour du monde 4x4 sur 2 ou 3 ans English translation pending
by Guillame · 2016-10-07 · 26 replies
bonjour à tous j'ai 65 ans et en pleine forme (pourvu que ca dure)

je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.

bonne lecture et bon rêve à tous.
Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..." English translation pending
by Disneydiddl · 2016-09-11 · 418 replies
Bonjour à tous,

Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.

Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.

J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.

Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami

Et le trajet "en gros" sur une carte



Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
2 semaines au Cambodge en août: plage ou pas de plage English translation pending
by Julief79 · 2016-07-09 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

Mon conjoint et moi habitons au Myanmar, et avons prévu des vacances au Cambodge entre le 30 juillet et le 14 aout. Nous arrivons a Siem Riep, et repartons de Phnom Penh.

Nous somme des gens curieux, aimons la bonne bouffe, vister les temples, la nature, la campagne, la vie tranquille. On aime les trucs simples, les petites guesthouse, les bungalow sur la plage, etc. On n'aime pas les 'pubs street', les tours en groupes, les spectacles qui s'adressent aux touristes.

Pour ces vacances, on veut se reposer un peu , et quand même avoir un peu de confort. On ne tiens pas à visiter 30 endroits, c'est vraiment plus des vacances qu'un voyage.

Notre plan A était

- 6 nuits à Siem Reap (au Green Leaf boutique hotel), prendre la passe d, une semaine pour visiter tranquillement les temples d'Angkor et de la région,

- puis prendre l'avion pour Sihaoukville et aller a Koh Rong dans un petit bongalow sur une plage (pas celle du village, une un peu plus tranquille) pour un autre 6 nuits - plage , snorkelling, hamac, bouquin..farniante.

- retour vers Phnom penh pour 2 nuits (et des bonnes bouffes), et départ.

Au fil des recherches, j'ai vite réalisé que la mousson nous attendais (ou avais-je la tête? il pleut sans arrêt ici)... Et je me demandais donc si on ne devrait pas changer nos plans pour la plage. Je n'ai rien contre les averse de fin de journée ou les orages, si on voit quand même du soleil durant notre séjour.

En faisant des recherches, je suis tombé sur un centre de yoga qui offrait des séjours yoga\méditation, ce qui serait vraiment génail pour décompresser (on pratique le yoga régulièrement).

Notre plan B serait donc de rester plus longtemps a Siem Reap : - 5 ou 6 nuits au Green Leaf, pour visiter les temples et la région - puis 3 nuits au centre de yoga Angkor Zen Gardes Retreat pour le yoga et la farniante - Donc il reste 4 ou 5 nuits avant d'arriver a Phnom Penh pour nos deux dernièeres nuits..

J'ai beau jongler avec notre planning (oui, j'ai besoin d'un plan général, ça me permet de relaxer plus en vacances), je ne sais plus trop. Jeme suis donc dit qu'un poeu d'aide extérieure serait appréciée!

je me demande donc

- Plage ou non? (météo, et aussi est-ce que ce n'est pas un peu trop court si on a seulement 4-5 nuits) et si oui, est-ce que Koh Rong est une bonne option

- Et sinon, ou aller? rester 2 semaines complète à SIem Reap?

Merci pour vos commentaires et suggestions!

Julie
Retour en Thaïlande après plus de 10 ans: où aller? English translation pending
by Gaura · 2015-10-06 · 7 replies
Bonjour, Je retourne en Thaïlande avec mon mari, pour la première fois depuis plus de 10ans. Nous avons fait plusieurs voyages en Thaïlande entre 1989 et 2004, nous avons eu la chance de découvrir ce pays avec une amie thaïe lors de nos premiers voyages, Nous y avons entraîné nos enfants et nos amis. Je suis donc allée plusieurs fois à Ayutthaya, SuKhotaï, Sri Satchanalaï, Chiang Maï, et Koh PhiPhi. Nous avons eu la chance de connaître Koh PhiPhi il y a 25 ans et de séjourner dans les premiers bungalows sur la plage d'AoNang à Krabi 😛. J'ai adoré Nan où nous étions presque les seuls blancs et d'où nous sommes allés visiter les villages Mhongs Tin, et Yao en 4x4 conduit par un Yao.... Nous avons séjourné aussi à Chiang Saen, Koh Chang, nous avons visité Phimaï, Lopburi, Kampang Pet... Nous allons passer 4 semaines du 13 janvier au 10 février 2016, et nous ne voulons pas courrir. De plus, je suis passionnée de photo et ce sera mon premier voyage dans ce pays avec un reflex numérique. J'aime les paysages, les villages, l'architecture, les marchés , les musées... Nous préfèrons éviter les hordes de touristes. J'ai besoin de vos conseils pour retrouver la Thaïlande que nous aimons. Pour les transports, pas de moto pour nous, çà sera train, avion, taxis, ferry. Vos avis pour une dizaine de jours dans le nord sachant que nous ne connaissons pas Mae Hong song, Lamphun, Lampang. Que privilégier? Y a-t-il des endroits conseillés autour de Chiang Rai, des villages ethniques qui ne vivent pas que du tourisme, des marchés intéressants? J'ai le souvenir de nuits fraîches dans le nord à cette saison, on peut se passer de piscines dans les hébergements. Si vous avez des conseils de chambres confortables avec sdb, je prends! Nous irons peut-être quelques jours dans l'Est où j'ai des filleuls près du Cambodge. LePrasat Phanom Rung vaut-il le voyage? Nous irons bien sûr quelques jours à la plage 😎. Si j'ai bien suivi les discussions sur le forum, pour trouver des bungalows au bord de plages tranquilles, il faut aller jusqu'à Koh Lanta. Pour Prachuap Kiri Khan çà ne serait pas la bonne saison? Je précise que j'ai toujours mon amie thaï e...mais elle vit à Paris depuis 20ans, comme une bonne partie de sa famille, elle ne connait pas tous les bons plans qu'on trouve sur VF 😛 Merci aux amoureux de ce pays de mettre à jour mes connaissances.
Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage English translation pending
by Nathlil · 2015-06-28 · 82 replies
bonjour,

Je m'adresse aux français actuellement sur place.

Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!

Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?

merci pour votre aide.
Choisir entre la voiture ou le camping-car? (États-Unis en famille) English translation pending
by Michelpi59 · 2015-03-30 · 74 replies
Bonjour,

nous preparons un voyage aux USA pour le mois d aout 3 semaines.

Nous sommes une famille de 5 personnes ,1 enfant de 7 ans,2 ados de 14 ans et 16 ans +2 parents

Nous desirons des conseils entre louer une voiture +hotel ou alors louer un camping car, en sachant que nous apprecions les grands espaces et aimons etre dans la nature au milieu de nulle part......

L'idee est de partir de Los Angeles et de faire une boucle, en prenant notre temps et en restant minimum 3 jours dans certains parcs.

Peut acceder a tout les parcs en camping car? Faut il reserver les campings a cette periode? Le camping sauvage est il possible? Faut il un permis special pour conduire un cc aux U-S? Cela revient t il moins cher de louer voiture +hotel +restaurant , ou bien de louer un cc?

merci pour votre aide !

Michel
Tour du monde ou presque, pour une femme seule à 60 ans English translation pending
by Shangoya · 2014-12-15 · 26 replies
Bonjour

Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Un petit tour au paradis (ou trois jours de rêve sur l’île de Koh Dach) English translation pending
by JMPe · 2014-11-21 · 32 replies
Nous sommes rentrés depuis quelques temps d’un périple de 5 mois en Asie (Cambodge, Laos et Vietnam) et déjà nous rêvons d’y repartir. Afin de nous remémorer quelques bons souvenirs et de vous faire partager une destination dont on n’entend pas très souvent parler, voici le récit de trois jours merveilleux passés sur l’île de Koh Dach au Cambodge.

5 janvier 2014 :

Notre voyage a débuté à Phnom Penh et aujourd'hui, après quelques jours à vivre au milieu de l’effervescence de cette capitale attachante, nous faisons un tour au marché Russe et une dernière balade sur le quai du Mékong avant de partir pour l’île de Koh Dach (l’île de la soie). Cette île, qui fait une dizaine de kilomètres de longueur, est située à 10/15 kilomètres de Phnom Penh, sur le fleuve Mékong. On y accède facilement en tuk-tuk en empruntant le Pont Japonais (au nord de Phnom Penh) pour rejoindre la presqu’île de Chrouy Changvar puis par ferry.



Rassurez-vous, c’est très facile d’y venir, tous les chauffeurs de tuk-tuk de Phnom Penh connaissent. Après une petite heure de voyage notre chauffeur nous dépose devant la Villa Koh Dach (
http://villakohdach.free.fr/), une charmante guesthouse où nous allons résider pendant trois jours. Nous y sommes accueillis chaleureusement par les propriétaires de la Villa : Meng et son épouse Bô. Nous prenons possession de notre immense chambre (qui vient d’être refaite) et sans plus attendre nous partons à la découverte de Koh Dach.

Nous partons au hasard, plein nord. Fini l’agitation et le vacarme incessant de Phnom Penh. Ici nous sommes à la campagne. Nous ne rencontrons pas une seule voiture, tout le monde se déplace à vélo ou à moto. Sur notre chemin nous croisons beaucoup d’enfants. A chaque fois nous avons droit à de grands sourires et à un « Hello », généralement suivi de « What’s your name ? ». Les gamins adorent être photographiés et sont morts de rire quand ils se voient sur l’écran.





Quelques centaines de mètres après notre guesthouse nous faisons un petit détour jusqu’à un joli temple embelli par la patine du temps.



Nous balade nous permet de découvrir l’habitat rural du Cambodge. De jolies maisons où, en dehors des toits, tout est fait avec des matériaux naturels.







Nous poursuivons notre balade en direction de la pointe nord de l’île. Rapidement nous arrivons à un barrage. Un mariage s’est installé en plein milieu de la voie et il ne reste plus qu’un petit passage sur un côté qui permet de transiter à pied, en vélo ou en moto. C’est dire qu’il ne doit pas y avoir souvent une voiture qui passe dans le coin.



Tout au bout de la piste nous arrivons à la seule plage de l’île de Koh Dach. Nous y passons un long moment au milieu des familles qui sont venues ici pour la journée. Pendant que les enfants s’amusent dans l’eau ou sur le sable, les parents se détendent sous des petites paillottes dont certaines ont les pieds dans l’eau. Ce n’est peut-être pas le paradis, mais cela commence à y ressembler.







L’après-midi est bien avancé, il est temps de rejoindre notre guesthouse. Sur le chemin du retour nous passons à nouveau à hauteur du mariage. La mariée a troqué sa belle robe rouge pour une tenue argentée du plus bel effet.



Pour notre premier dîner à la guesthouse, Bô a fait des miracles. En plat principal nous dégustons un poulet avec une sauce à base de mangue qui est tout simplement divin ! Soyons francs, nous ne mangerons pas toujours aussi bien au Cambodge et à plusieurs reprises les petits plats de Bô nous manquerons beaucoup.

Après une longue soirée pleine de discussion avec nos hôtes, Roger (le beau-père de Bô, un retraité passionnant originaire du sud-ouest de la France) et un couple de français en voyage de noces, nous profitons d’une bonne nuit de repos. C’est notre première nuit calme depuis notre arrivée au Cambodge. Pas de circulation, pas de coups de klaxon, pas de motos qui pétaradent, pas de vendeurs de rue qui apostrophent les passants dès les premières lueurs du jour, … Les nuits de Koh Dach sont d’une douceur incroyable pour nos oreilles fatiguées par la vie trépidante de Phnom Penh.

à suivre …

plus d’infos sur notre séjour sur http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
Maroc: retrait dirham ou change euros English translation pending
by 27campagne27 · 2014-07-26 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans 5 jours pour notre circuit au Maroc en camping car. Encore bien des questions d'organisations et de preparatifs, merci pour votre avis sur celle-ci: Nous nous posons la question s'il est préférable de prendre des euros et de faire le change en arrivant ou d'aller dans une banque des notre arrivée pour faire un retrait direct de dirham?

Merci.
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir? English translation pending
by Niokiki · 2014-07-17 · 88 replies
Bonjour, je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie) j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie. Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ? mille merci pour vos réponses 🙂 belle journée
Changer des baths sur place ou dans son pays? English translation pending
by Adonya · 2014-04-04 · 120 replies
Question probablement récurrente, mais je n'ai pas trouvé de réponse qui me satisfasse. Donc, vaut-il mieux changer son argent avant de partir ou le faire en Thaïlande ? Est-ce qu'il existe une différence de change importante ??? Je sais que sur place une commission/frais d'environ 3,5€ ou 150B est prélevée pour chaque retrait aux ATM avec sa CB.
Tanzanie: trépied et filtre...ou pas! English translation pending
by Lepoivre95 · 2014-03-31 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une petite question, ou plutôt deux !

Pour les safaris, un trépied est-il utile ? Et si oui, lequel pourrait allier "légèreté" et stabilité ?

D'autre part, utilisez-vous des filtres neutres gris pour les photos en journée ?

J'ai un Canon EOS 550D et j'aurai le 7D prochainement. Pour les zooms, j'aurai un 17-50, 55-250 et un 120-400

Merci de vos retours d'expérience.

Cordialement
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
by SuisseChris · 2013-11-25 · 349 replies
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Espagne: formalités d'installation et statut fiscal pour retraité SNCF English translation pending
by P47jug · 2013-10-13 · 10 replies
Bonjour à vous toutes et vous tous,

Retraité de la SNCF depuis maintenant 2 ans, je constitue un dossier pour aller m'établir, de façon permanente et définitive, en Espagne...et plus particulièrement en Andalousie.

Pour ce projet qui se concrétisera fin février 2014, j'ai reçu jusqu'ici l'aide précieuse d'ex ressortissants belges qui ont pu m'éclairer dans pratiquement toutes mes démarches (qui sont donc à ce jour bien avancées) sauf en ce qui concerne certains aspects propres à mon pays d'origine (les choses n'étant pas strictement identiques entre Belgique et France au niveau des formalités...).

c'est donc pourquoi je suis à la recherche d'informations émanent de Retraités de la SNCF s'étant établis récemment en Espagne

afin de compléter (ou confirmer) ce que je possède d'ores et déjà...

Mes questionnements sont de 2 ordres...

(1) Formalités d'installation Lors de leur installation, les ressortissants belges doivent être en mesure de fournir à "l'ayuntamiento" et à la "Policia Nacional", outre leur pièce d'identité en cours de validité, un "formulaire de radiation du registre de la population (dénommé modèle 8) ". La mairie de mon domicile n'a jamais entendu parlé de ce formulaire...et une demande faite au consulat de France à Séville ne m'a pas apporté de réponse claire (ils ne connaissent pas...et sont d'ailleurs surpris que, pour des ressortissants belges, pareil document leur fût demandé...Ils m'ont au final en tout et pour tout fais parvenir un formulaire d'inscription consulaire...). 🤪

Y aurait il un membre inscrit sur ce site, et s'étant établi assez récemment en Espagne...et mieux même : en Andalousie (car il arrive que les textes législatifs changent...) qui pourrait m'éclairer sur le sujet ? 😉

(2) Fiscalité après installation Je suis retraité SNCF...ma pension est donc versée trimestriellement par ma Caisse de Prévoyance et de Retraite située à Marseille. Leur ayant téléphoné, ceux-ci m'ont bien précisé que, quel que soit la banque sur laquelle sera versée ma pension (banque française ou espagnole) celle ci ne subira plus les retenues de CSG et CRDS et que je serais imposable en Espagne...

Mais, ayant fait une demande de précision faite auprès du ministère des finances, site spécifique aux "non-résidents" , une réponse alambiquée semblant indiquer le contraire m'a été apportée...je la résume ainsi :

- "En tant que résident fiscal à l'étranger, vous serez soumis en France à une obligation déclarative limitée à vos seuls revenus de source française...c'est à dire votre pension"

puis, plus loin dans le texte...

- "En vertu de l'article 19 de la convention fiscale, votre pension n'est pas imposable en France...vous n'aurez donc plus à la déclarer en France..."

puis, plus loin encore...

- "il vous faudra remplir un imprimé n° 2042 -pour vos revenus perçus en France entre le 1er janvier 2014 et la date de votre départ...- (là, j'ai compris 😉). - "un imprimé n° 2042-NR ne comprenant que vos seuls revenus d'origine française imposables en France...(ce qui semblerait vouloir dire que, en vertus de ce qui est précisé en regard du premier tiret, cela ne me concerne pas...mais est-ce bien sûr...😕) perçus entre la date de votre départ et le 31 Décembre de l'année concernée.

enfin, plus loin encore dans ce texte d'une limpidité d'encre de chine...

- "A compter de la date de votre départ mentionnée dans votre déclaration, vous devenez fiscalement 'Non-résident' et êtes imposable sur vos seuls revenus de source française imposables en France..." 🤪...

Une telle limpidité est impressionnante...😛 !

C'est donc pourquoi je remercie par avance tout participant de ce site, Ex-cheminot...établi en Espagne ... de bien vouloir m'éclairer enfin de façon certaine sur le sujet...🙂

Précision supplémentaire...étant divorcé, je donne à mon ex-femme une pension alimentaire qui, jusque-là, entrait dans les charges déductibles de ma déclaration sur le revenu française...Un paragraphe dans le texte alambiqué émit par la Direction des Impôts précise que :

- "les non résidents ne peuvent déduire aucune charge de leur revenu global..." ce qui sous entendrait donc que le montant général annuel de cette pension ne serait plus pris en compte...quelqu'un serait-il dans le même cas ? 🤪

Voilà voilà...espérant avoir été clair dans mes formulations...et attentant, comme dans le jeu 'qui veut gagner...' (dans l'utilisation du joker 'appel au public') des réponses claires QUE DE CEUX QUI SAVENT 😉...

Je vous remercie par avance...

Bien à vous toutes et tous...et à bientôt 🙂
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
by Jcamericasur · 2013-09-02 · 192 replies
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...

Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...

Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.

Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.

Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.

Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.

A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.

Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.

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