Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Les maisons multicolores de Saint John's et quelques fils électriques
Depuis la terrasse du restaurant, par ailleurs pas mauvais du tout, de the Rooms
Saint John's au fond de son "fjord"
Il y a foule cette année à Sainte Marie de la Mer
Promiscuité à Terre-Neuve (désolé pour la qualité)
Des iris sauvages à foison
Là où Jean-Jacques Goldmann a trouvé son inspiration pour "Je marche seul"
Centre Hill (Quand je vous dis que les chemins sont très aménagés !)
Tickle Cove
Les maisons coulent dans le coin
Un renard argenté assez curieux

Un iceberg en fin de vie

La dent de la mer
La Bretagne en plissant bien les yeux
Où est Charlie l'iceberg (sans pull rayé) ?
Un air de far-west
L'église catholique


Lichen et rhododendrons sont très photogéniques
Le coucher du soleil à l'Est (comment ça, je me suis planté de côté ?!)


On imagine presque les gondoles...
Sur le Turpin Hiking Trail
Fogo depuis le Lion's den trail
Un bécasseau (violet ?) unijambiste
De l'orchidée
Un tube de sarracenia
Tilting
Ca y est, on est en Irlande
Fogo depuis la Brimstone Head
French beach avec béret et baguettes intégrés

Tentative d'adoption d'un goéland par un couple de balbuzards


Montagnes droit devant !
Font pas semblant avec les escaliers.
Un canyon à Terre-Neuve (une rareté)
Green Bay
Saumon en pleine tentative de record du monde de saut en hauteur
Green Bay

Des rochers prêts à tomber à l'eau
Un couple de loutres de rivière (désolé pour la qualité)
Depuis le café de Grand' Terre (ou Mainland)

Un tuckamore en fin de vie, fier d'avoir pourri la vie des randonneurs et animaux de passage
Le moment drapeaux, de gauche à droite : inconnu avec une feuille d'érable, Acadie, Terre-Neuve et Labrador, Acadie locale
Monotone mon cher Watson
Ah les délicieux après-midis de Terre-Neuve
Breaking news, on a découvert le feu quelque part au fin fond de Terre-Neuve !
Une plage de Burgeo à l'heure de pointe des chaudes journées d'été
Encore une plage
Et un éléphant
(c'est pour voir si quelqu'un suit)

Message aux mouettes chauffards

Waterloo morne plaine (avant le passage de la civilisation)
La Bay of Islands
Pas un temps à mettre Astérix dehors
Une croûte terrestre blafarde (en principe ocre)
Ca claque
Ca pète
El condor pasa
Ca, on l'est moose alert, tellement qu'on n'en a pas vu un seul depuis Cape Saint Mary
Gros Morne droit devant
Neufundlandische Qualität (à prononcer comme dans une pub pour voiture) à Trout River
De l'aggloméré, un revêtement et hop ça fait une maison
Auvergne sur mer
On retrouve des êtres étranges à quatre pattes et toison blanche qui errent dans des prairies
Du camping très sauvage
Les Green Gardens le matin
Une petite montée au matin, il fait chaud aujourd’hui et retour à la voiture en sueur et puants.
Les Tablelands
Nous faisons un nouvel arrêt au visitors center pour se débarbouiller et entamons une montée au Lookout au-dessus de Bonne Bay. Sacrée vue panoramique sur une bonne partie des attractions du parc national de Gros Morne, ce qui en fait une très bonne introduction au parc : on y voit Bonne Bay, les Tablelands et Gros Morne, le point culminant qui a donné son nom au parc.






Notre Gentil Organisateur en pleine performance
Vous avez fini par deviner qu'on aime bien les plages de sable fin ?
Une plage surpeuplée



Terre-Neuve, c'est aussi des vieilles maisons pourris et des cadavres de métal posés ça et là
Un phare pour barques et pédalos

Dans la peau de John Fourmilitch




Vers l'infini et au-delà !
Les monstroplantes
Oh la jolie orchidée (enfin, je suppose)
Des lichens étranges
Labourage de sentiers par élans farceurs
Même coupé, le tuckamore reste vicieux
Quand je vous dis que c'est marécageux (on est passé juste au milieu du truc en bas avec tous les étangs)
De la vallée glaciaire à la pelle
Le Portland Creek Inner Pond
Que d'eau ! Que d'eau ! Ce qu'aurait dit Mac Mahon devant le golfe du Saint Laurent

Camouflage en 50 nuances de vert
La cascade la plus haute de l'île au retour (Partridge Pond Falls)
Comme on se retrouve, Gué !
Sniff, adieu Gros Morne
Une pensée émue à tous les gars et nanas qui tiennent ce panneau le long des routes de Terre-Neuve à longueur de journée. Qu'ils ne désespèrent pas, l'invention du feu tricolore est proche. 





Et une énième photo de côte
Baleines !
Le pays des traversiers
Le phare le plus à l'Est d'Amérique (oui, ça nous fait une belle jambe)
Klondyke Gulch, coin à rencard pour ranger de Terra Nova
Baleine !
Baleine !



Baleine !
Troisième attraction du triptyque, c’est la côte qui est particulièrement en verve dans le coin : falaises impressionnantes, stacks, grottes, effondrements, il y en a pour tous les goûts.

Une cascade fuyante
Un pic épeiche qui passait par là
Malheureusement, à traîner en regardant le paysage, et puis faut bien le dire le mois passé a été usant, eh bien nous n’avançons pas. On doit s’arrêter au 8ème kilomètre environ sans espoir d’atteindre le graal. Tant pis et il y a des chanterelles dans le coin !
On vous ment, on vous trompe ! C'est ça la vraie image de Terre-Neuve
Nous faisons un petit tour jusqu’à Portugal Cove pour voir Bell Island que j'aurais bien aimé visiter (tant pis) avant de reprendre notre périple Saint John’s – Halifax – Montréal – Lyon. Un petit coup de stress à l’aéroport de Montréal, nous n’avons que 45 minutes de temps de latence. Et un vol sans histoire pour revenir en France.





































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










